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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 19 septembre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1887-09-19, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne QUEBEC, LUNDI, 19 SEPTEMBRE 1887 8e annee.No 57 PRIX DE L’ABONNEMENT KDITIOX QU0TTD1R.NN» Un m.“• L’ELECTEUR Si* moi» • * J*- L'abonnement est strictement pa-ablc d'avance au-renient 11 sera de «i par an.KDITtOX nsPDOM*DAl»« Un an.«JJ “ si l'Abonnement n'est poe ra)d d'avance, il sera de $1 par an.JOURNAL DU MATIN BELLEAU & OIE, administrateurs, EÜREADS : 111, Cote Lamontagne, Ba3se-Ville, Quebec.TARIF DES ANNONCES - Par ligne l’omiôir Inaortlon.$0 10 Autres insertions *i publié tous le» Jours.0 05 Trois toh jnu semaine.0 OC Deux fois par semaine.0 07 Ai la de naissance, mariage ou décô i.0 25 Les anncnewi suivantes seront Insérée» pour un een* I n le mot -Demanded’emploi—Detnanriestle Domes* tiques ou employ ‘•—Annon es ]>our chambres ou |>en* si on—Annonces d'obJHs perdus ou trouvée.Toutes le .très, etc., concernant t'AdminUt ration de-vronfc être ulretaéct i Hm.urau A Cm Huhau de l'F.i.wnvoi 111, Côte Lao*««taRne, et toutes letfris.otc concernant la rédaction à Kh.vkht Pacaf*», Directeur de !a Tédutteu ERNEST FAC AUD, Rodaoteur-ou-chof QUEBEC, 1!) SEPTEMBRE 1S87 Adieux a la “ Minerve” Le départ du vaisseau amiral français hier a donné lien à toute une scène.Bien qu'il no fût connu qu’à la dernière heure que la Minerve allait lever l’ancre, dès 2 heures de l'après-midi la Ter-rassootles quais, depuis los Foulons jus-qn’i la Douane, sur un parcours d’un mille, étaient couverts do monde.Ce furent de3 adieai grandioses.Vers 2 h.30, le vaisseau amiral lit mine do remonter le fleuve ; mais à la hauteur des quais du Grand-Tronc, il pivota sur son gouvernail, puis se laissa pour ainsi dire aller au fil do l’eau, retenant sa vapeur et rasant les quais do la Basse-Villc.La descente dura une bonne demi-heure, pendant laquelle, à bord du vaisseau comni» sur toute la longueur d«a quais et de la Terrasse, on no vit que des mouchoirs agités on signo d’adieu, A bord do la Minerve, la musique jouait des ai.'s canadiens, Vive lu Canadienne, En rendant ma boule, O Carillon, etc.,les mélodies, auxquelles la circonstance prêtait une sorte de mélancolie, montaient distinctement jusqu’à la Terrasse, et los acclamations leur répondaient.Ceilo mise en scène, à laquelle la température, calme ot radieuse, ajoutait un charme indéfinissable, e'tait réellement superbe ot impressionnante.Nous voyions la Mnierve pour la dernière fois.On la suivit des yeux tant que sa carène blancho n’eût pas disparu derrière les hauteurs do St Joseph do Lévis ; et long .emps après que la dernier repli du /rapeau tricolore suspendu à son mât d’artimon eût disparu à so n tour, plus d’un spectateur resta à son poste d’observation, tout songeur, comme perdu dans une rêverie obsédante.Les séparations sont, toujours attristantes.Celle-ci l’est doublement.La Minerve on était à sa deuxième station à Québec.L’an dernier, les marins français avaient gagné d’assaut l’amitié do notre population ; cette fois, ils ont achevé d’emporter le morceau.A peino la Minerve avait-elle jeté l’ancre en faco do Québec que l’amiral envoyait sa mu-siquo à terre et la mettait gracieusement à La disposition de Son Honneur le Maire.La seule présence de ces nobles vaisseaux a contribué à rendre Québec intéressant pendant la belle saison.Leur séjour au Canada a donné lieu à une série cfo fêtes dont le bal de vendredi a été le magnifique couronnement.La vue du drapeau de France remue toujours quelque chose en nous : ce n’est pas notre faute.C’est un sentiment pîa-toniquo dont les Canadiens-Français no so déferont jamais.Il so joint au rayonnement personnel des sympathiques marins de la Minerve pour nous faire regretter davantage leur départ.Ses officiers sont, du premier au dernier, dos geus de distinction,aimables et polis jusqu’au bout des ongles ; quelques-uns sont do grande extraction, appartenant aux familles les plus titrées qu’il reste en France; son "équipage compte des héros portant noblement la croix.Tout a donc concouru à nous faire aimer et admirer la Minerve.Le but de ces visites do frégates en pays étranger est d’entretenir los bon* rapports entre les différentes nations.La Minerve a noblemenfcrempli Ba mission, car notre Jpopulation est toute attrlstéo de Bon départ, et nous parierions même quo plus d une jolie Anglaise qui assistait hier a la partance a, en cet instant d’adieu, versé des larmes furtives derrière son mouchoir.On eût dit que la Mi-'nenc quittait pour toujours son propre pays.Fuissent ncs bons souhaits lui parve-vonir avant qu’elle n’ait perdu de vue lea côtes du golfe St Laurent I Thimnission sur les Asiles Samedi, à une réunion du cabinet provincial, une commission a été instituée {jour s’enquérir de la question des asiles d’aliénés.Lus commissaires sont ; Le Dr Alfred Duchesneau, do Torro-bonno : Le Dr L.B.Durocher, de Montréal : Lo Dr J.P.Lavoie, do Québec ; M.Henri B.Rainville,Montréal ; M.Walton Smith, inspecteur des asiles.MM.N.H.Bourgoing et E.H.Pemberton sont nommés oécretaires do la commission.Le nouveau depute regis-traire Le gouvernement vient de nommer M.J.C.Langelier à la position de Député Régistrniro do la Province, ci devant occupée par son frère M.John Laligeïier.Tout ce monde admettra que c’est là un très bon choix, une excellent nomination.M.J.C.Langolior est Vun des hommes les plus instruits du pays, un ancien journaliste qui a fait sa marque dans la presse où il a été l’émule des Danscrcau, des Dunn, des Frovcncher et des Gérin.Ayant fait une étudo approfondie de l’histoire du Canada, JL Langelier est plus que personno en mesure de continuer l’œuvre, commencée par son frère, do la publication dos anciens manuscrits relatifs au Canada sous la domination française.M.Langelier a déjà publié plusieurs ouvrages importants qui ont été très remarqués.C’est un travailleur _infatigable, un homme d’un talent hors ligne qui fera honneur à sa nouvelle position.Nous offrons à M.Langelier nos plus cordiales félicitations.Le bal de la “ Minerve ” La soirée,ou plutôt la nuit de vendredi laissera des traces étincelantes dans les souvenirs de la société québecquoise.Nous disons la nuit ; ce n’était pas trop en effot de touto uno nuit pour jouir des magnificences quo les galants ofiieiors do la Minerve avaient déployées pour l’occasion et qui transformaient le pont de la belle frégate blanche en jardin des champs élysées.Si la Mmerre ne portait led rapeau d'une république, nous dirions que son hospitalité a été royale.La frégate avait mis au quai Allan pour recevoir ses invités et les équipages y arrivaient sous un tunnel do verdure, de drapeaux et do guirlandes de feu.En franchissant l’embrasure dorée des pavois, on croyait rêver.Le pont était abrité dans touto son étendue d’une vaste tente solidement drissée aux haubans, drapée des couleurs de toutes les nations et toute cons-tolléo de lumières.Lea clairevoies étaient devenues, sous la main d’habiles ornemanistes, des plates-bande3 de gazon, de vraies plates-bandes où les fleurs les plus rares faisaient éclater leur carnation sous le feu intense des girandoles, et d'où jaillissaient, en gerbes étincelantes, des fontaines dont les eaux surgissaient comme par enehauto-toment.On circulait entre des haies do verduro, do lanternes vénitiennes, do panoplies et do trophée», sous des bal-conettes et des miradores de fleurs, dont l’arome pénétrant et capiteux se répandait dans l'air avec le poudroiement des jets-d'eau, à la lueur d’inscriptions de feu, dont l’uno, très galante, disait dans son langage : Vive la Canadienne 1 C était partout enfin un luxe indescriptible digne d’une fête des mille et une nuits.En mettant lo pied sur le pont, chaque dame so voyait ^présenter un bouquet.L’amiral Vignes roçut les invités à l’entrée du vaisseau ; il était assisté do M.Dubaii, consul-général de Franco, et du commandant Ménard.Plus de quatre cents invités ont assisté à co bal mémorable.On y remarquait l’hon.M.Mercier, l'hon.M.et Mme Gagnon, l’hon.M.et Mme Duhamel, l'hon.M.Shehyn, Mme ot Mlle Shehyn, l’hon.M.et Mme McShane, l'hon.C.A.P.Pelletier ot Mme Pelletier, l’hon.H.G.Joly, Mme ot Mlles Joly; M.Beaugrand, ex-maire do Montréal ; l'hon.juge Wurtcle, Mme Wurtelo, Milo Wurtele ot Mlle O’Brien ; Mmeot Mlles Marchand ; M.Dubaii, consul-général de Franco ; M.Scluvob, viceconsul do Franco> Montréal, ot Mme Schv.ob; M, Delorme, greflior du l'Assemblée Législative, et Mlle Delorme ; l'hon.juge Angers, Thon, juge Irrine et Ailles Irvine, M.et Mme H.M.Price, M.R.H.Smith et Mlles Smith ; M.Bossièrc, propriétaire do la ligne transatlantique française : M.Paul do Cazos, M.et Mme J.LT.Gregory’, M.et Mme Alfred White, M.et Mlles Dunbar, M.et Mme Arthur Hamel, M.et Mme DeLéry; M.Downs, consul américain, et Mme Downs ; M.et Mlle Mitchell .M.W.S.Desbamts, Mlles Taschereau ; Mlle McDonald de la Rivière du Loup ; M.et Mmo Faucher do St Maurice, M.et Mme T.C.Casgrain, M.et Mme J.G.Scott, M.ot Mlle McGee, M.ot Mlles Walsh, M.et Mme L.P.Pelletier, M.et Mme Scott do Chicoutimi ; M.G.Amyot, et uno foule d’autres.Des danses gracieuses et animées par la plus jolie musique du monde ; un souper somptueux ; et par dessus tout, la galanterio et l’esprit, deux choses aussi françaises que le bon vin ; il n’en fallait pas davantage pour faire trouver courtes los heures de cette nuit brillante, dont le rouvonir restera’ineffaçable il Québec.L’hospitalière if inerte aurait été de force à recevoir tout Québec.Un do ses officiera nous disait hier qu’ils auraient voulu pouvoir multiplier davantage le nombre des invitations, mais que, ne connaissait pas la ville, ils avaient dû ao limiter aux visiteurs qui avaient déposé leur carte à bord.L'election «lucomte «l’Ottawa Voici le tableau des majorités de3 deux candidats, MM.Rochon et Cormior, telles que nous les conniùssons jusqu’i- ci : Rochon Cormier Hull cité 892 Papineauville 2 Aylmer 101 Thurso village 23 Loclmber et Gore 23 Ecole Stewart (Hull).3 Egan township 37 M right township 38 East Templeton 27 Montebello 36 Kensington 24 Lower Clielsea 39 Upper Chelsea ; 45 Bousecours 15 Buckingham township.24 Buckingham village.St Malachie Cl Mulgrave et Derry.11 Lowe township 152 Aurncnd township 14 Cameron township 41 Bouchette township.31 Wakefield No2 St André Avelin 18 Hartwell 41 liinks township 19 Masham No 1 33 MashamNo2.17 W Templeton A G Point 115 Township Jtip«>n t) Hull tp.No l(Ironsides) 2*2 Northfield township.4 Suffolk township 71 Eardley No 2 27 Gracefield 3 Aylmer Road 26 3 Aylwin (pas de [rollJ.Ecole Simond 3 Wakefield, No 1 3 L’Ange Gardien 25 Eardley No 1 3 Ponsonby 7 Totaux 1,740 408 Restent encore à rapporter les poils de Clyde, Joly, Portland, Wells, Bigelow et Quenneville.Les journaux d'Ottawa disent que la majorité de M.Rochon dépassera probablement 1500.M.Cormier pourrait bien perdre son dépôt do $200.L'opinion d’un journal tory sur la derniere victoire he Evening Journal d’Ottawa, tory, vient de mettre sous les yeux do ses chefs les minisLres fédéraux, dont les cabinets sont en quelque sorto ses voisins, un aveu qui a du leur faire fairo uno vilaine grimace.Parlant de l’élection d’Ottawa, lo confrère dit : “ A quoi, en somme, attribuer cet énorme gain libéral ?Les conservateurs disent : A l’influence du gouvernement de Québec, au prestige de succès que Mercier s’est acquis, et à la corruption.Ce n’est pas là uno explicationsuflisante.La pression officielle a été pour le moins égale du côté du gouvernement fédéral, et quant à la corruption,nous no croyons pas que les deux partis en soient moins entachés l’un quo l’autre.Il y a, d’après nous, uno meilleure raison que colles-là p»ur expliquer ce bouleversement radical de tout un comté.Mercior devient vite l’apôtre du sectarisme canadien-fmnçais.Il se pose, non en libéral, mais national.Lo3 Canadiens-français bo laissent ensorceler ot voient en lui l’incarnation de ieurfurcodo résistance àtoutco qui peut alfecter leur religion, leurs lois et leur nationalité.Ce qui s’est pas- sé dans lo comté d'Ottiwa est eu grande partie dû à la propagation du Je sentiment parmi les compatriotes do M.Mercier, qui devient de plus en plus le prophète de leur évangile politique.Il y a, dans cette confession et cet hommage à l’ascendant d’un homme sur ses concitoyens, une nuance de peifidio facile à saisir ; le Journal charge lo ta- bleau do manière à le rendre désagréable, odieux même à la population anglaise do notre province.11 a tort : l’hon.M.Mercier, dans la composition de son cabinet, dans la distribution des charges publiques, dans chaque acte de son gouvernement en un mot, a prouvé qu’il était homme à rendre justice Mous, sans distinction do race ou de croyances.En dehors do cette intention perfide, l’article du Journal est un éloge et un aveu qui, vouant de sourco conservatrice, ont une signification exceptionnelle.Le lulau «lu Llouvcnieincrit national La Sentinelle de Trois-Rivières publie, à l’occasion du triomphe d’Ottawa, un grand portrait de l’hon.M.Mercier et résume eu ces termes l’œuvre accomplie psr cet homme d’Etat dans le» quelques mois qui so sont écoulés depuis son avènement au pouvoir.L’hon.M.Mercier a, en aussi peu do temps, “ lo Fait passer un acte créant ministère do l’Agriculture ; 2lles resteront là, miss, dit-elle, jusqu'à co que vos instructions aient pu et ft suivies de point en point.— Prenez soin, demain matin, de ne pa3 arrivér trop tard à la station continuai-je.Et quand vous verrez la femme de charge de Limmeridge, dites-lui, tout en la complimentant de ma part, qao vous .it js à mon service jusqu’à ce que lady Glyde ait pu vous reprendre au sien Noua nous retrouverons peut-être plus tôt que vous ne penstz.Ainsi donc, gaid ;i bon coo'raaïi et ce manquez pas le train de sept heures.— Merci, miss, mtrci mille fois I D’entendre votre bonne voix, cela nous remet le cosur.Veuillez présenter mes respects à milady,r et lui dire que pour le temps qui m’a été laissé, j’ai mi* les choses en aussi bon ordre que possible.Oh ! mon Dieu 1 mon Dieu ! .qui donc l’habillera aujourd'hui pour le dîner ?.Tenez, miss, quand j'y pense, cela me navre.Lorsque je rentrai au chateau, il ne me restait guère plus d’un quart d’heure, et pour ma toilette du diner et pour échanger, avant de descendro quelques mots avec Laura.— Les lettres sont dans les mains de FnnDy, lui dis-je tout bas, en passant devant sa .Comptez-vous dîner avec nous ?— Oh ! non, non, — pour rien au monde ! — Serait-il arrivé quelque chose ?.Quelqu’un vous aurait-il encore effrayée ?— Oui," tout à l’heure ; sir Percival .— Est-ce qu’il est entré chez vous.— Non, il m’a fait peur en heurtant a la porto : — Qui est là I aj-jç demandé.— Vous le savez, m’a-t-il répondu .Vous décidez-vous à me dire lo reste ?Il lo faudra bien i.Tôt ou tard, je vous arracherai ce secret.Vous savez où est pré- sentement Anne Cattherick I — En vérité, en toute vérité, je l’ignore.— Vous le avez, a-t-il répliqué.Mais prenez garde ! jo vendrai àbout de votre entêment î Je vous arracherai ce que je veux "savoir !.Sur ces mots, il est aile — Il s’en est allé, .Il s’en estallé, Marian, il y a tout au plus cinq minutes .Donc, Anne n’é'.ait pas découverte ! Pour ce soir encore, nous étions sauvée.Sir Pcrcival n’.'vait pas retrouvé la trace perdue.— Vous descendez, Marian?_______ Revenez me voir dans la soirée 1 — Oui, certainement.Si je remonte un peu tard, n’allez pas vous inquiéter.Il ma faut prendre garde do les blesser on les quittant de très-bonne heure.Le dernier coup sonna et je partis en tout hâte.Sir Percival conduisit madame Fosco dans la salie à manger, et lo comte m’offrit son bras.11 avait très chaud, il était très-rouge, et no paraissait pas avoir donné à sa toi-lotte les soins habituels dont il était si j.rodigue.Etait-il donc sorti, lui aussi, avant lo diner, et son retour avait-il été retardé ?ou bien sonf-frait-il seulement do la chaleur un peu plus qu’à son ordinaire ?Quoi qu’il en fût, il était stu.s aucun doute, en proie à quelque ennui .-ocret, à quelque anxiété cachée que nonobstant touto sa décovaîdo habileté, il ne pouvait dissimuler absolument.Pendant toute la duréo du repas, il no parla guère plus quo sir I’erci-val lui-mème.et, de temps en temps il jetait du côté do sa l’emmo les regards où se peignait une inquiétude furtive que je remarquais en lui pour la première fois.La seulo obligation de société quo ce qu’il gardait de sang-froid lui permît de remplir avec sa courtoisie habituelle, fut cello de se montrer toujours obstinément civil et attentif à mon égard.Quel dessin poifide il poursuit ainsi, je n’ai pu encoro lo découvrir mais quelque que soit son but, depuis qu’il a mis lo pisd dans co château, les moyens dont il s’est résolument servi pour arriver à ses fins, ont été un o invariable politesse envers moi, uno invar iable humilité envers moi, une invariable résistanco ( coûte que coûto ) aux brutales violences de sir Pcrcival.Jo soupçonnais déjà ceci lors do sa première intervention eu notre faveur, lo jour où l'acte fut présenté dans la bibliothèque à la signature de Laura ; maintenant, jo fais mionx que le soupçonner ; —j’en suis certaine.Lorsque rnzdamo Fosco et moi nous nous levâmes pour quitter la table, lo comte, se lovant aussi, parut vouloir nous - accompagner au talon.• —Pourquoi vous en allez vous?demanda sir Percival .C’est à “ vous ” que je parle, Fosco ! — Je m’en vais, parce que j’ai dîné assez, et assez bu répondit le comte.Veuillez, Percival, excuser l’ha-bitnde étrangère quej’ri contractée do m’en aller en mémo temps que les dames, tout comme j’.-virivoen même temps qu’elles.— Laissez do: c ! .mi ,v.verre do “ claret ” ce vous tera pas j de mal .Reprenez soéance com- me un bon Anglais .Je voudrais causer tranquillement avec vous, pendant une demi-heure, à côté de ces bouteilles.— Causer tranquiliemeut.Perei-| val ?je ne demande pas mieux ; | mais pas à présent, et pas à côté des j i bouteillos .Un peu plus tard, j j si vous voulez bien .un peu plus ' avant dans la soirée.— Voilà qui est poli, dit sir Porci- val avec emportement.C’est 8gir do bien bonne grâce, snr mon âme, que de traiter ainsi quelqu’un dans sa propre maison ! .Je l’avais va, plus d'une fois, pendant lo diirar, regarder le comte d’un air inquiet, et j’avais remarqué que le comte, en revanche, s’abstenait soigneusement de le regarder.(ksüe circonstance, combinée avec lo désir exprimé par le maître de la maison d’un entretien tout à fait intime, et le refus obstiné que lui opposait son hôte, me remit en mémoire ia vaine insistance que sir Poreivel avait mise quelques heures auparavant, à réclamer de son ami un entretien particulier hors do la bibliothèque.Le comte avait ajournédans l’après-midi cette première requête ; il l’ajournait encore à l’issue du dîner.Quel que pût être le sujet qu’ils étaient appelés à discuter ensemble, il était évident quo sir Pcrcival lui accordait une grando importance ; — et peut-être le comte 1 envisageait il comme dangereux au même dégré, s’il fallait en juger par la répugnance qu'il manifestait à l'aborder.Ces reflexions s'offrirent à moi pendant notre traversée do ia salle à manger au salon.L'irritation avec laquelle sir Percival venait de commenter la retraito désobligeante do son ami n’avait pas produit io plus léger effet sur co dernier.Le.comte nous accompagna obstinément jua-qu’à in table à thé, — perdit une ou deux minutes à rôder autour do nous.— puis, passant dans Jo vestibule, il en revint avec la boite aux lettres dans ses mains.Il était alors huit heures, — l’houro à laquelle on expédiait régulièrement io courrier do JBlackvrater-Park.— N'ayez-vous rien por-r Là poste' miss Halcombe ?me domanda-til, s’approchant de moi et me présentant la boîte ouverte.Je vis nialame Fosco qui faisait le thé s’arrêter tenant la pince à sucre, pour écoutor ma réponse.— Non.monsieur le comte ; je vous rends grâces.J o' n’ai pas de lettres à faire partir aujourd’hui .II remit la boîte au domestique qui venait d'entrer dans l’appartement j puis i! s’assit au piano, et joua deux fois do suite l’air de cotte joyeuse chanson des rues do Naples ; Lamia Caroline ”, Sa fbnitae; qui d’ordinaire était la personne la pfus posée dans tous ses mouvements, expédia lo thé aussi promptement, quo j'eusse pu le faire moi-mê me.—avala sa tasse en deux minutes, — et so glissa hors du salon sans la moindre bruit.Je me levai pour ou faire autant — moitié parce que jo la soupçonnais de vouloir pratiquer là-haut quelque trahison à l’égard do Laura ?moitié pareo que j’étais bien résolue çjS>BRt'£: J.E.ROUSSEAU .AGENT C°IH nre RUtS des DORCHESTER et ou ROI ST ROCH QUEBEC.CHEMIN DE FER LE QUEBEC CENTRAL Ligne de Quebec.Boston, New* York et des montagnes Blanches LA MAISON -A~ IB.IDTTIBTTls 57-RUE SAINT-PAUL—57 La seule iipic ayant sur tout son parcours des chars palais et des chars dos-loirs atis transbordement entre Québec et Spring/icld Tient toujours le premier rang pour les bc prix, la variété et la purete de son stock a9 Biscuits, Confiseries, A VENDRE porte cm« Condi ti Cne magniftqa* terre de cent arpent en culture" à uxtorze arpenta de l’égliae Ste Julie et i un mille ae la station—avec maison, grange et hangard en parfait ordre.La terre ert bien préparée pour n'im-‘ uelle culture de céréoles.tionz très faciles.S’adresser k LOUIS ROBERGE, Marchand, Ste Julie, Somerset.Québec, 17 acSi lzS7.E.J.—2 ma.à ne ras rester seule dans la même piece que sou man.AvanUquo j’eusse pu gagner la porte, le comte me rappela pour me demander une tasse do thé.Lorsqu’il fut servi, je tentai une fois encore de m’échapper.Une fois encoro, il m’arrêta, en retournant au piano et me provoquant tout à coup m’expliquer sur uno question musicale, dans* laqucllo il affirmait que l’honneur de son pays était en ieu.Vainement plaidai-je mon ignorance obsoluoicn fait do musique, et les déplorables défaillances de mon goût en cetto matière, il n'en appelait pas moins à mon jugement, do plus belle, avec uno véhémence qui Coupait court à toutes mes protestations : — Les Anglais et les Allô raands ( c’est ainsi qu’il donnait cours à son indignation ) persistaient à reprocher aux ltalions leur impuissance à ti alter en musique les genres les plus élevés.Les premiers parlaien t sans cesse de leurs symphonies.Los uns et les autres do vident ils donc oublier Eon immortel ami et compatriote, l’illustrissimo Kossini ?Qu’était donc lo “ Mosè ” sinon un oratorio sublime, exécuté sur lo théâtre au lieu d’être froidement chanté dans une salle de concerts ?Qu’était l’ou-verturo de “ Guillaume Tell ” , sinon uno symphoniejgpsondonymo ?Avais-je entendu jamais le Moïse en Egypte ” ?A supposer quo jo connusse toi ou tel opéra ( il m’en nomma trois ou quatre ) il prendrait la liberté de rno demander si jamais rien de sublime et de plus'graudioso a été trouvéparle génio d’un homme Puis sans attendre un seul mot ou d’approbation ou d’objection, ne me quittant jamais du regard, il promenait à grand bruit ta main sur lo piano, et chantait avec un enthousiasme orgueilleux les morceaux qui dovaientenlcvermonsufTrag.Pour touto interruption, do temps en temps, il me criait d’une voix farouche les titres do ccs morceaux : — “ Chœur des Egyptiens livrés à la plaie des ténèbres ”, misa Halcombe — “ Récitatif do Mcïso apportant les tables de la Loi ! ’’ — ‘ des Israélites nu passage do rouge ! ” — Ah t ah !.I la musique sacrée ?Est ce Prière la Mer (lo sabUmè.Camphre ! 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