L'électeur, 24 septembre 1887, samedi 24 septembre 1887
Edition quotidienne QUEBEC, SAMEDI, 24 SEPTEMBRE 1887 80 année.No 62 PRIX DE L’ABONNEMENT ÉDITION QIVTIDICK N f Un ftn six mou* mol*.Quatre t • .honnement «t strictement cf.vxncs augurai » cn-•iou—Annonce* d’objet» perdu* ou trouvô*.Toute» Ir.'trM, etc., concernantl'adminlatration devront être (drawee* à Bbllrau A Cm Bureau de I’Elrctkdt 111, CA te Lamnntairnc, et toute» lrttr«»,«tc concernant la redaction ù Kkaairr Paca un.Directeur delà tédvtlcn ERNEST PACAUD, Reducteur-en-clief >4 SEPTEMBRE 1837 a a Ihijh S utc nomination Lo gouvernement national a fait hier une nomination importante.L’hon.M.Mercier, premier ministre de la province, a étii nommé membre du Conseil de l’Instruction Publique’en remplacement de M.la Dr.Painchaud, qui a résigné.C'est là, comme nous ie disions, un acte important et quo lo public accueillera arec plaisir.Le Conseil de l’Instruction publique administre les intérêts peut-être les plus précieux de tous, pour la population de ta province.Il a, en outre, à sa disposition un budget considérable.Il était donc anormal que lo gouvernement n’oût jamais eu do représentant dans le Conseil.Commenta gouvernent est responsable au peuple do l'administration de toutes les branchos du service public, tant au point de vue dos principes que de la dépense, il _im-portait que le gouvernement y fût reprété.Sans doute, le conseil do l’Instruction Publique, composé comme il l’est d’hommes éminents sous tous les rapports, otfrait une sauvegarde complète au public.Mais c’est un compliment au conseil que de lui adjoindre lo cl ef même du gouvernement.C’est une preuve de l'importance que lo gouvernement national attache à cette branche du service public.Au point de vue du parti, nous nous eu réjouissons aussi, car ce qui peut rester do préjugés sur lu compte du premier ministre sera bientôt dissipé par son contact plus étroit avec ’’Episcopat.Mieux on connaîtra les idées do M.Mercier dans les cercles religieux, plus on j-tura l'apprécier.Ceux qui ont accusé M.Mercier de vouloir laïciser, arracher l’éducation do la jeunesse aux mains du clergé, etc., vont voir se réfuter d’ellcs-TrAmes toutes leurs calomnies à mesure qu'ils verront M.Mercier assister avec zèle NN.SS.les évêques dans leur tâche élevée.Encore une fois, lo public devra applaudir à cette réforme.Jusqu’ici lo gouvernement et le Conseil de l’Instruction publique étaient deux corps distincts.Désormais, ils seront pour ainsi dire confondus.Lo ministère public Bera de plus près à la disposition du Conseil pour assurer la prompte exécution des decisions prises par ce corps éminent en vue d’améliorer graduellement et sagement notre système d’éducation, déjà dans une condition si enviable.LA MAJORITE DU COWER-SEMEXT NATIONAL Lus succès électoraux remportés par le gouvernement Mercier chaquo fois qu'il soumet sa politique au peuple, lo triomphe d’Ottawa surtout, sont généralement considérés comma les signes précurseurs do nouvelles victoires.Ces succès dépassent tellement les espérances, la perspective est mémo tellement brillante pour le ministère qu’un sentiment d’inquiétude indéfinissable, comme en éprouvent parfois les gens trop heureux, a pu s'emparer des esprits observateurs.Pour peu que le courant s’accentue en effet, la popularité du nouveau cabinet va tout renverser sur son passage, l’hon.M.Mercier va remplir la province entière do son nom et ne laissera plus un seul comté à scs adversaires.C'est là que peut être le danger aux yeux de quelques-uns ; ressuscitant l’a >-tique propos, on peut dire qu’il n’y a qu’un pas du Capitole à la Roche Tar-péïeuno, et qu’il n’est jamais bjn pour un gouvernement d’être trop fort ; qu’il faut au contraire à la politique ministérielle un contrôle, un contrepoids suffisant pour l’umpêcbc-r do tomber dans ios abus.Mous tenons à réagir contre cctt) impression, et mms voudrions pénétrer profondément les esprits do l'opinion contraire.Il y a certainement des cas où il est imprudent do dunnor trop de force à un gouverne- ment ; mais cotte règle no s'applique pas à celui que préside Thon.M.Mercier- Celui-ci a donné des preuves trop éclatantes de sa sfncérité, il a acquis trop de titres à la confiance publique pour que cette confiance doive lui être mesurée parcimonieusome if.M.Mercier a su prouver que, s'il avait le cour chaud et l’âme patriotique, il a également la tête froide, le coup-d’ceil juste, qu’il a en un mot l'étoffe du véritable homme d'état, et qu'il no so laissera pan grisor par la victoire.Lo parti qu’il dirige avec tant d'habileté est composé de deux nuances que do graves événements ont un jour réunies autour d'un drapeau commun.La fraction conservatrice-nationale a toute confiance en lui ; M.Mercier l’a traitéo avec trop de magnanimité et de loyauté pour-qu'elle puisse jamais douter de lui.Quant au parti libéral, le dévouement qu’il professe pour son chef est solide et inaltérable.De part et d’autre, on s’est habitué à voir dans cette alliance nous un chef commun un pacte inviolable : los libéraux, qui sont la majorité dans le parti ministériel, ne peuvent jamais cnblii r que c'est à la fraction conservatrice-nationale qu’ils doivent le pouvoir, de môme que les conservateurs-nationaux sont persuadés que sans lours alliés ils seraient impuissants.Cette solidarité mutuelle porto en aoi-inême un gage de longue durée.Quo cette conciliation soit dûe à M.Mercier, on ne saurait le nier.Il en a fait sa mission ; chacun de ses discours et de ses actes, quand il était dans l'opposition comme depuis qu’il est au gouvernement, en a été inspiré ; c’est en un mot le grand secret de l'ascendant vraiment extraordinaire qu’il prend sur tous ceux qui lo voiont ot qui l’entendent.Comment lui refuser une confiance illimitée ?Un gouvernement trop fort n'est à craindre que lorsqu’on a des raisons de s’en défier.Il n’eu est pas ainsi du cabinet national.Au contraire, M.Mercier a besoin, pour la grande couvre de relèvement ot do régénération qu’il a entreprise, do toute la force, de toute la latitude possibles.N'aurait-il pour seuls titres quo son dévouement à l'autonomie de sa province, l'initiative considérable qu’il prend eu convoquant une conférence générale pour assurer la protection des groupes provinciaux contre la centralisation, ses grands et magnifiques projets do colonisation qui no tendent à rien moins qu'à ouvrir et bâtir une nouvelle province de Québec en multipliant les chemins de for, même quand ces entreprise» sont entre les mains de scs adversaires : n’y eût-il que cela, disons-nous, qu’il faudrait lui laisser leï mains entièrement libres.Son œuvre est tellement belle, tellement large qu’il devrait avoir à sa suite, non pas un parti, mais touto la province do Québec comme un seul homme.Redouter du le voir à la tête d’une trop forte majorité?craindre qu'il n’en abuse 1 quelle invraisemblance 1 N’oublions pas qu il est à la tête d'un parti formé de deux nuances politiques, et que les exigences, la pression des intérêts personnels, les menaces même de ses propres amis n’ont de prise sur un gouvernement (ainsi Bitué quo si ce gouvernement n’est pas à la tête d’une majorité suffisante pour y résister.Dans lo cas de M.Mercier, rien le cela n’est à craindre, il est vrai ; pour qui connaît la fermeté de son caractère, il est évident qu’aucuno force au monde ne lui arrachera un acte qui lui répugne.Mais en élargissant la baso do sa majorité, on l'élèvera d’avantago au-dessus des mesquines exigences inhérentes à la politique; on lui permettra de poursuivre libro-mont son œuvre nationalo sans être entravé par des intérêts secondaires on contlit, de sorte qu'au fond de son cabinet commo du haut do la tribune publique, il pourra se dire le chef, non seulement d’un parti politique, mais do touto la province de Québec.Tel est lo rôle que nous rêvons pour le premier min ir.tre actuel ;n«us voudrions lo voir tellement dégagé do tout embarras dans la poursuite do son œuvre qu'il pût se considérer indépendant de ses propres amis, do ses propres collègues à la chambre, et rendre juatico aux demandes qui lui paraissent justes, vinssent-elles do se» pires adversaires ot dussent-elles même froisser les intérêts personnels, d'un groupo de ses partisans.Voilà comment nous comprenons la mission d’un chef vraiment national et pourquoi nous espéron» voir )amajorité qu'il commande à la chambre s’accroitro EN DEMENTI Le Star revient à la charge au sujet du dinorde lundi soir au ‘‘St Louis.' 11 raconte une histoire do hauto fantaisie.Suivant l’organo conservateur, le diner en question aurait été payé par MM.McGroevy et McDonald à l’honorable Commissaire des Travaux Publics en reconnaissance du paiement de certains subsidos.Une fois le subside touché, MM.McCreevy et McDonald se seraient exécutés en commandant le diner.Avons-nous besoin de dire qu’il n’y a pas un mot de vérité dan» ce racontar 1 Non seulement MM.McGroevy et McDonald n'ont obtonu lo paiement d’aucun subside, mais ils n’en ont même sollicité aucun.Us n'ont pas non plus payé un sou pour le ditier.Peut-on ae moquer plus effrontément du publie qu'en répandant dans le public une pareille histoire dont la fausseté est à l'égal de Bon invraisemblance ?Paroles sympathiques a dresse «les Canadiens-français l'a- Le Gloitt ait ce qui suit des projets de M.Mercier : “ Le brillant et intelligent projet do colonisation que l’honorable M.Mercier a tracé dans sa politique, a soulevé beaucoup d’enthousiasme dans la Province do Québec.“ Entre le lac St Jean à l'Est et les hautes aux du Gatineau à l’Ouest, il y a dans les limites do la Province de Québec une vaste région entièrement inhabitée.“ Lo projet dv M.Mercier est de ceindre ce territoire| d'un chemin do fer dont un des bras sera l'extension du chemin de fer du lac St Jean dans la vallée dans la direction Nord-Ouost et l'extension du chemin do fer do la vallée de la Gatineau dans la direction Nord-Est.‘2 Les hautes eaux de la Gatineau sont proches de celles de la valle’e du Lac St Jean et ces doux lignes peuvent ainsi être facilement réunies.“ Nous savons quelle hardiesse les Canadiens français ont déjà montrée comme colons et il n’y a pas do doute qu’ils coloniseront rapidement toute la terre occupable et qu'ils se répandront dans tout l’espace libre.“On s'attend à ce que le courant d’émigration qui s'est si continuellement dirigé des paroisses canadiennes but les Etats-Unis sera détourné dans les nouveaux districts.“ Nous souhaitons plein succès à ce projet et nous nous réjouissons de la perspective d’uu si grand développement des ressources do la province-sœur.” D’aussi bonnes paroles nous consolent des insultes du .Vf-iil.AfïS'.kLITES L’hon.AL Mercier est parti hier aproo-midi pour Montréal, en route pour Toronto.Il sera de retour à Québec jeudi ou vendredi do la semaine prochaine.Il ,io»« fa.it plaisir d'apprendre que M.Malcolm C.Cameron, l’un dos chefs libéraux les plus importants d’Ontario, qui a été défait aux dernières élections, va se porter candidat à Bruce-Ouest.De Y Impartial : “ Le plus petit homme à la chambre locale sera M.A.Rochon.Celui qui a eu la plus grosse majeure sera aussi M.A.Rochon.Cost le cas de dire qu’il ne faut pas mesurer les hommes à la brasse.” d’emottrej l'idée d'une convocation prochaine du comité civique de l’Exposition, afin de recevoir les rapporta des divers sous-comités.11 serait, on effet, opportun do ne pas laisser trainer cos chosos on longueur.L’exposition est chose du passé, il est vrai; mais il zeste à recevoir les rapports, à rendre les comptos ot a l“s mettre devant le public, en un mot a tout régulariser.DERNIERES DEPECHES La coimuipsloii agricole n Toronto (Service epûcUl de V Electeur) Toronto, 23 septembre—Les membres de la commission agricole de la province de Québec sent ici au Walker House, en route pour les chutes de Niagara et Guelph.NOUVELLES de la capitale FEDERALE (Service epMal ite l'Electeur) Clôture llî»*ll| ftglie, ASSO* cié do M.Rochon, M.P.P., et AJ.Ro-bidoux, M.P.P.Le» hou juges Horion, Tessier, Baby, Cross et Church étaient présenta sur le banc.Voici quel est le résumé de cetto cause célèbre.Il s'agit d’un bref d’injonction enjoignant aux appelants, les Gilnm r, do discontinuer et suspeudre la coupe des bois qu’ilsfaisaieutsurdesteiTainsdontl’intimé est en possession en vertu d’un billet de location qui lui ifut octroyé par 1© gou-province.Un juge-rieure rendu par le juge Wurtele donna gain de cause aux colons d'Egan.Los faits ainsi que les prétentions respectives des parties y sont résumés avec clarté et précision.Les appelants rencontrèrent d’abord la requête d© l’intimé par une défense en droit qui fut renvoyée et dans laquelle ils invoquent ce prétendu ordre en conseil dont' il est fait mention dans 1e jugement de la Cour de première instance.Voici maintenant en résumé lu jugement ren -du ce ma’in par l’hon.Sir A.A.Dorion : “ Gilmour A- Cia avaient, dit-il, nu e licence pour couper du bois dans le township d’Egan, district d’Uttava., Ce titre ’date du 18 octobre 1880 et •selon eux est valide jusqu’au 30 avril 1887.En vertu de cette licence,les appelants entrèrent sur les lots des intimés et se mirent en frais d'y couper le bois.Durant lacoupc,les,mtimés firent application pour des brefs d’injonction, la loi concernant.La “ reserve de forêts ” fut passée en 1885, D'après cetto loi, la proclamation du lieutenant gouverneur décidant do mettre la loi en force futiss'tio avec cetto réserve que les terres susceptibles de défrichement no seraient pas comprises dans la réserve do forêt.Dès ce moment aueunoterrone pouvait être vendue aux colons.Les intimés,à l’exception il nn nommé A'iaire, ont reçu leurs Lit lets de location après la mise eu force de cetto loi.C'est sur ce point qu’il y a divergence d’opinion parmi les membres de la cour.Il était du devoir du lieutenant gouverneur d'indiquer quelles ter- res devaient être réservées pour les tins du commerce do bois et de décider quelles terres devaient être réservées pour les fins de la colonisation.L’ordre en conseil n’est donc pas suivant la loi.Il est on conséquence nul et non avenu.Il y a maintenant la clause do la licence des appelants, qui leur défend de couper du bois sur les lots au «ujet desquels des billets do location auraient été émanés.On a prétendu que les intimé» no pouvaient obtenir debrefs d'injonction dans le présent cas, parce qu’ils n’ont pas do titres à la propriété D'après la loi, un porteur de billet de location a le mémo droit qu’un propriétaire pour empêcher la coupe au bois sur son terrain.Lo colon lui-mêmo n’a pas le droit de couper du bois sur son terrain, »i ce n’est pour scs bâtisses.D’après la nouvelle loi cependant, il a les mêmes droits qu’un propriétaire.Le seul recours donné aux victimes était donc lo bref d’injonction.Celui qui obtient une promesse de vente avec possession obtient un titre équivalent à une vente réelle, mais en supposant tnêrna que leurs titres ne seraient pas aussi valides que ceux d'un véritable propriétaire, il serait oitraordi-naire qu’il n'y out point de remèdes contre lo mal dont les intimés ao plaignent.Il pourrait y avoir des raisons pour demander l'annulation du billet d’allocation, mais l'injonction est bien fondée tant que co titre n’est pas annulé, Li majorité de la cour est denc d'avis que le jugement rendu par le juge Wurtele doit être confirme, les juges Cross et Church dissidents.Jugement confirme avec frais contre los appelants.” Le comité d'.‘nquôt-e municipale s’est réuni cetto après-midi à 21 heures.Présents .'Son Honneur le maire, MAI.les échovins Hamclin, Boisseau, Morris et Dupuis.Parmi les personnes présent es Ton remarquait MM.Jeannette,Forget, Benoit, Thibaut lean, Dumaine, Clo'-an, Rainville.Graham, etc.etc., M.Glack moyer fait l'appel des témoins.AIM.Larin, Kennedy, E.Dumaine, L.J.Forget et H.Joannotto.L’échevin Jcannot-to est le premier témoin appelé ot assermenté.Rien n'a encore été prouvé contre les échovins,on n'a que des oui-dire à offrir comme preuve.C’est lu plus beau fiasco que Ton ait encore vu.Le tout est une intrigue tory dirigée contre nos amis du conseil.C’est M.Graham du Star qui va sortir le plus noirci do cetto affaire.Des actions en dommages vont être prises contre lui.On m’informe quo M.Rider, qui s’est présenté comme libéral à Stuu-stoad,vient de mourir.Une grande assemblée des membres du club Letellier doit avoir lieulasemaine prochaine.Los députés de Montréal et Thon.M.Mercier seront présents et adresseront la parole.M.L.A.W.Proulx, ie président du’club, dit que Ton doit discuter à cette assemblée les moyens à prendre pour célébrer lo cinquantenaire du gouvernement responsable.Sui lïiivitation spéeialcdes autorités du Grand Tronc lesolliciers de la Tourmaline se sont rendus à Ottawa pour visiter la ville.Ils ont été r.'çus avec cordialité par le maire Steward.Plusieurs officiers se sont rendus à Niagara.La Tourmaline lie quittera notre port, que lundi.Ce soir grand bal a Taïuenal des Victoria Rifi.es par les officiers do ia brigade do Montréal.De toutes parts los invitations pleuvent en l’honneur des olH ciers et des marins de la Tourmaline.Les Metis nierontcnls Entremis »*- rUua notre Pliar made.Jiio J.LaROCHE & Co.No .11 ; it-ï a x i, F., > i “ L’ELBCTEVIV' JOURNAL PU MATIN' ^ PUIlLfÈ TOUS LES JOUR® PU,x DS dlenne, Ç3.00 jcxr année ; bO rent< jar annee.UV • VIIH» _,„4 tO, AUSSI Impresékmsdateur** «ortej.Q Ttîis de comptes.Factum», BInn.< Bplet», etc Ce®»0 FLAM0ND3H CIE! 048521891574 L'ELECTEUR VARIETES Il CHEMISE IP IX HOMME mntcix Tout au fund do l'Agio, un rajah se iiiouiaitr-iU'tait encore jeune mais sa I vio s’était usée avant l’êgo dans l’oisivete' t la débauche et la bonne chèro.Son cœur I était blasé sur tous les genres do plaisirs et de jouissances que peut procurer une j colossale fortune.Le dégoût et l’ennui le conduisaient lentement au tombeau.Ku vain, avait-on consulté tou» les Esculapes de la contrée.< )n avait fait venir à grands frais et de fort loin des charlatans, des devins, des jongleurs, des derviches , le marasme continuait on oeuvre.Déjà le monarque ne semblait qu’un cadavre capricieux que îles esclaves transportaient continuellement des sofas aux tapis et ce ceux-ci aux fourrures précieuses.Enfin les crises avant-courour de l'a gonie.arrivèrent ; tout esooir semblait perdu lorsqu’un mendiant en haillons, à la peau brûlé par le soleil, ridée par l’âge se présenta à l'entrée du palais, assurant à tous qu'il descendait tout exprès des cimes de T Himalaya pour rendre la vio au jeune prince.Quelques gouttes d’un élixir mystérieux rendirent pour un jour quelque forces au moribond.Mais afin d’opérer une cure complète, il fallait, dit le mon-ilmnt.sc procurer la chemise d’un homme heureux et revêtir le monarque.Aussitôt, ministres, chatnbollans, écuyère, capitaines, furent mis en campagne Leur zèle avait été stimulé par l’appât d’une généreuse récompense promise à celui qui rapporterait le magique talisman.Plusieurs semaines se passèrent.Les uns après les autres les messagers revin-ent, harassés, découragés, déclarant que ’on cherchait une chose introuvable et que le mendiant mystérieux n’était qu'un sinistre mystificateur.A cette nouvelle, le rajah lit empaler, pendre, écarteler, décapiter, brûler cinq des plus hauts dignitaires parmi Icscher-chei’rs malheureux.Le reste s'éparpilla aussitôt dans toutes les directions pour échapper a la fureur du tyran.Deux officiers, unis d'une amitié fraternelle, galopaieut ensemble sur la route du désort.Déjà ils avaient atteint un défilé sauvage uù ils étaient bien sûrs de ne pouvoir être atteints.Ils entrèrent dans une grotte, naturellement creusée au liane de la montagne pour s’y rejioser et partager quelques modestes provisions qu'ils avaient pu rassembler à la hâte avant de fuir.Au bout de quelques instant, ils y furent rejoints par un homme.Son extérieur était vénérable.11 salua gravement les deux officiers en leur prodiguant les marques de la plus grande déférence.Revenus do leur surprise et, peut-être do leur frayeur, les officiers lui contèrent leur aventure.—Eh quoi 1 demanda l’inconnu, est il donc si difficile de trouver un homme heureux qui veuille bien céder sa chemise â un puissant seigneur qui, certes, h paierait bien cher ?¦ Nous avons rencontré bien des gens, répondirent ces officiers, qui noua eussent donné tous leurs vêtements pour rien, dans l’espérance seulement do s’attirer les bonnes grâces de notre maître, mais aucun n’a pu avouer en toute sincérité qu’il no manque rien à son bonheur. beaucoup d’entre eux, il eût fallu (Km do chose, presque rien, mais aucun n’ètait parfaitement heureux.fis sont vraiment bien dilliciles, dit le mystérieux personnage, car moi qui vous parle, depuis soixante-dix ans que je vis je no nie souviens pas d'avoir jamais passé un mauvais jour, je ne manque de rien et.je crois ne pas mentir un assurant que je suis parfaitement heureux.Lcr deux officiers tressaillirent.Ils no pouvaient croire leur interlocuteur.Ils le pressèrent de questions.L’inconnu leur raconta qu’il n’avait jamais connu ses parents, qu’il avait couru le monde en mendiant sa nourriture, qu’il avait souvent couché dans les jungles, exposé à la fureur des tigres et au venin des serpents.Il avait lutté contre les flots du Gange, supporté les ardeurs du soleil, subi les rudes morsures du froid.Il avait fait troL fois, à pied, Je pèlerinage do la Mecque.A présent il vivait do la banane ou des dattes qu’Allab fait mûrir lu long des routes, et le torrent qui cascade on gron-dtnt sur les flancs île la montagne lui fournissait une eau limpide etqutlques poissons.Le sable de la grève était quelquefois couvert, de coquillages et cachait do loin des nids de tortues.C’était plus qu’il ne fallait pour faire de délicieux festins.La grotte lui servait d’abri.Loin des hommes, il n’avait à redouter ni trahison ni colonnies, et contre les embûches des animaux sauvages il avait son kyajar dont la lame elliléo lui avait déjà plusieurs fois sauvé la vie.I! répéta eu terminant l’assurance quo rien no pouvait troubler son bonheur ! Niais alors, s’écrièrent les officiers, votre fortune est faite, nous vous donnerons tout ce que vous voudrez en échange do votro chemise.Vous n'avez qu’à manifester votre désir, or, pierreries, palais, honneurs, esclaves, tout est à vous.' Oh 1 de n’en voudrais pas tant, sourit le mendiant, je ne saurais qu : aire de tant de choses ; je vous donnerais volontiers ma chemise pour rien, la satisfaction de vous avoir obligé, serait pour moi la plus douce récompense; mais, mes pauvres amis, je suis obligé de vous avouer que jamais je n'ai possédé une chemise.Rendant ce temps-là, le rajah était niort, écumant de désespoir et île rage ! mort du dégoût de la vio, au milieu des colossales richesses dont regorgeait son palais, mort, pour n’avoir pu trouver la chemise d’un homme heureux ! qui habitaient l’étage supérieur.Quand I n„î^j0U* Uuri" oc^mirca ot i, .f>,/.r ni ,i ; | rasjo ç - - • 1 - - ’ t n matin vers les 4 heures la femme Laurin était en frais d’allumer une chandelle lorsque le feu ayant pri» soudain à sa chevelure no taida pasà se commun:' du crépritement des flammes, les cris d’appel de ces infortunés.( )n a fait des efforts surhumains pour arriver jusqu'à eux, mais tout a été inutile, et M.Messina,sa femme et ses quatre enfants ont été brûlés vifs.Nouvelles Generales 1 N SIM.STHK A I.A NOUVEL!.K-ORLEANS In incendie qui a éclaté dans le uiaga-s!" d’épiceries du sieur Dominick Mss-¦•mo, au coin dos rues Knghien et Dauphine.à la Nouvelle Orléans, a eu les plus terribles conséquences.I bidon pétrole en faisant explosion, a mis le feu au magasin, et en un instant les flammes °nt envahi toute la maison, coupant la T’j'Tt a M.M.Messina c-t à sa famille quer aui vêtements de la pauvre vieille femme.L’infortuné se ieta sur le plancher et laissa le fou accomplir son (ouvre, se sentant incapable de faire plus.Fait inouï : lo vieil époux de la mal heureuse qui so trouvait non loin de là ne tenta aucun effort pour arracher à la mort sa compagne.Le vieux n’est aucunement à blâmer, car, comme nous le disions en 'commençant il est quelque peu idiot vu son grand âge.UN IIOUÏÏIU’.AU La cour d’assisos do Tarn vient de juger une tentative d'assassinat commise par un mari sur sa femme dans des circonstances particulièrement odieuses.François lîarthes, ouvrier mineur avait avec sa femme de fréquentes discussions.Un jour, il amena sa femme près d'un puits dont la marguelle étaii démolie, sous prétexte de lui faire voir quelque chose qui y était tombé, l’uis d'une poussée violente, il la précipita au fond.La femme Barthea revint à la surface de l’eau ot cria.Barthes descendit alors un «eau fixé à une chaine.Sa femme te saisit, croyant son mari pria de remords ; mais après l’avoir remontée d’un maitro, lîarthes la précipita do nouveau en lâchant la chaine.La victime reparut oti-coro : lîarthes lui jeta trois grosses [lierres.Attiré par les crus, les voisins accoururent, portant lino échelle.Barthes la prit, malgré les protestations do sa femme, et il la laissa tomber sur elle.Enfin son voisin propoao de descendre dans le puits pour attacher la femme et la remonter.Barthes descend, mais so garde bien d’attacher sa femme.La victime, rassemblant alors ses forces, se cramponne aux barreaux de l'échelle et réparait à la surface.Elle était sauvée.François Barthes a été condamné à quinze ans do travaux forcés.ou co.Niu iT lTvrocxkkik Frederick Koch, un jeune vaurien do seizo ans, d’origine allemande, dans un accès do furie alcoolique, a essayé de tuer sa mère et de se suicider eusuite.au N’o 323 Est 10e rue, à New-York Ce jeune misérablo est actuellement à l'hôpital, en état d’arrestation.K'.ck a hérité du vice do l’ivrognerie do son père, un boulanger allemand meut depuis plusieurs années.La mère à la mort do son mari n'ayant U'autros ressources pour vivre, ut élever ses sept enfants, que le modeste produit de son travail, a dû se résigner à engager Fré-dérick comine mousse, F’rédérick est revenu il y a quelques moip,après être resté deux ans à bord du “ Manesota ” et s’est placé comme homme de peine chez uu relieur do la 10e rue.Malgré son jeune âge, Frédérick est déjà un ivrogne invétéré, et il dépensait tout son salaire en boissons, au lieu do venir on aide à sâ mère qui avait déjà beaucoup de peine à gagner sa vio en allant laver les parquets à la journée, et qui pourtant lo logeait et !o nourrissait.Dans une huitaine de jours, Frédérick négligeait complètement son travail et rentrait ivre à la maison presque tous les soirs.Dimanche, il était encore [dus ivre que de coutume quand il est rentré et sa mère ayant voulu lui faire quelques reproches, il a essayé de la poignarder avec des ciseaux.La pauvre femme a heureusement réussi à éviter le coup et alors lu jeune ivrogne à tourné sa rage Contre lui-même et s'est grièvement blessé en s’enfonçant les ciseaux dans le côté.l'n eonstablellaUivé par le bruit do la querelle, est entré dans le misérable logement de ia femme Koch.Celle-ci, aidé par sa fille ninée, était occupée à - -.penser du son mieux la blessures de son ' a continué pour Sydney.Ills, tandis que ses cinq autres enfantai Le steamer Rnraima, c.apt Luke, est en bas uge se pressaient autour d'elle, arrivé aussi de Montréal hier l'après-midi Le constable a fait transporter le blessé et a continué pour Sydney * à l’hôpital et il sera poursuivit pour j , a , SillstrLx', capt.McLean, v«a tentative de suicide, sa mere refusant do ! lmnt,.ivt:I t8,^rivé M>ir la remorque du Rhoda.Le remorqueur William est parti Lier A Bridgeport, Conn., un escroc se fai- i Après-midi pour Montréal, remorquant sait [jasser pour un missionnaire a réussi j *l'~ '-'"dettes Hermine, K* ine-;1./- .V'i;:- :.a escamoter de l'argent à plus d'une per- Nlary -lane, et Vudet rt Rcbitaiil sonne, dans Bridgeport.Aux uns il empruntait différentes sommes d'argent, disant qu’il en avait besoin pour venir à Montréal et qu’ii rembourserait quand il serait de retour ; il s’en faisait donner par quelques-uns et à d'autres, enfin, i! en voulait.C’est ainsi qu’;l a volé 872 à un homme d’affaires, plus une montre on or et d’autres effets.H a même fait une collecte [mur la Sainte Enfance, disait-il, laquelle lui a apporté près do §300.L'escroc, qui ne voulait pas que scs fraudes fussent découvertes, s'est enfui de Bridgeport, il y n quelques jours.1 N AXXivr.USAIKE Le 17e anniversaire de l’entrée des troupea'italioimes à Rome a été célébré mardi dernier.Le roi Humbert, eu remerciant la ville, par l’oigane du syndic, pour les félicitations qu’elle lui a adressées à cette occasion, parle du jubilé du Rape et dit qu’il est convaincu que l’expérience prouvera quo Rome, tout en restant la capitale d’une nation libre et forte, est capable d’offrir une hospitalité sûro et honorable à ceux qui viendront rendre hommage au Saint,-Père.L anniversaire a été célébré par une procession et un banquet aux vétérans.La ville était brillamment illuminée.Une statue du dernier tribun romain, Colo Die Rienzi, a été inaugurée dans la journée.Signor Crispi, le premier ministre, a donné §2,000 pour ouvrir un fonds destiné à l’érection d’un orphelinat, en l'honneur do l’occupation de Rome par les troupes italiennes.A VENDRE Les voisins voyant la fumée s'échapper par une fenêtre accoururont en toute hâte et trouvèrent la victime horriblement brûlée ; lo feu s’était aussi communiqué au plafond et sans ce secours prompt, la maison serait devenue la proie des flammes avec ses deux occupants qui no pouvaient rien tenter pour maîtriser les progrès do l’incendie.Aux dernières nouvelles la femme Laurin était à la dernière extrémité.Ordres generaux de la Milieu Ia» ordres généraux de la milice contiennent les détails suivants : île bataillon de carabiniers “ VoltL geurs de Québec.” Los otliciers suivants sont par le présent retranchés de la liste dos officiers do la milice actives :—Sous lieutenant, Joan Charles Routiner, compagnie No 4 ; lieutenant.Joseph Anré-iion .Shchyn, compagnie No 4 ; lieutenant, Joseph Pierre Roy.et sous-lieutenant, Jean Marie Joseph Pantaléon Pol-letier compagnie No 7 ; et lieutenant, Charles Eugène LaRuo, compagnie No 3.M.Arthur d'Orsonnens, lieutenant dans le régiment d'infanterie du comté de Québec, a reçu les diplômes de première classe après avoir suivi avec honneur un cours complet dans les différentes écoles militaires de cette province et au collège royal do Kingston.Domine Le montant des droits perçus à là douane le 22.est do $2,341.93.Maritimes Vendredi 23 septembre Le str.Grecian, capt.lo Gallais est arrivé de Montréal hier à 3 lira.p.m.et est parti ce matin pour Glasgow.Le str.Québec, capt.VVoodburn venant de Bristol est arrivé dans notre port hier soir, et a jeté l’ancre duns la rade.Lo str.Sarnia, capt.Gibson est arrivé de Montréal à 4.30 p.m.hier et a ancré dans la rade pour prendre la balanco do sa cargaison.Il doit partir pour Liverpool aujourd'hui.Le atr.Texas, capt.Cross est arrivé hier soir à 8 heures do Montrérl et a continué pour Bristol.Le str.Bedlington, capt.Owens est arrivé de Montréal à 10.15, a.m.hier et a continué pour Sydney.Le str.Cynthia, capt.Taylor venant de Glasgow est arrivé dans notre port hier à 4.00 p.ni.et a continué partir Montréal.Le steamer Invermay, capt.Mitchell, est airivé de Montréal hier, et a continué pour Pictou.La barquentino Petunia, capt.Nicholls est partie hier sous voiles en destination de Ht.Jean, Terroncuvo.Le steamer Plessoy, capt.Scott, est.arrivé de Montréal a 4 h.p.m., hier, et En Cac «le rt«* St.Kphrim »: ]**>e d‘aifi«*les h s miaux choisis pou* le» Uv-tohn de lu localité, b'adicvsi r t.ur le» lieux .1 .M.JOSEi 11 CLOUT!EU, Marchand, ou AC.LABRKqUK, Notaire, IS, Hue Buatlc, Québec.13 sept 15 J 3fp* ANNONCE - -DE— i.GAflïO.l it eu: Loterie do l’Union Saint Joseph a St Roeh.Le comité tie direction de rôtie loterie «lérire expliquer anx portent* de ses billets «pie, par suite de l'impo'MilbUité ou il s’e.->t vu d’avoir pour Ia date fixer des rapport* complet»de la vente «les cahieis.LL TlKAxiK qui devait avoir lltu lo 1er juillet dernier, a dû t ire forcément différé.L«-4 vacances, le» pr épiirr tif* de l’Exposition, 1‘tin*once de bon nourt re tic famille* |wn«lant in raison d’été, ont «.te autant tie circonstance*, qui ont complètement diitrait l’attention de notre Loterie.Le ion ifô va se remettre énerx'ium inei.t k ÏVxLvre |K>ur réparer le teiiqn perdu, obtenir le roppoit final tie chavun de ses airentx et sera dan* queiq* as temp* en mesure d'annoncer définitivement une date Irrévocable pour le tirage.Le publie est instamment nrié de contribuer k une bonne asuvre en achetant les billets qui routent non vendue*.Ou j*eut *’en procurer nu bureau tie YKlecteur et de la J u x tier, ou aux otliciers île la société.J.B.DROtn N, Président du Comité J.B.LAMONTAGNE, Secrétaire.14 sept.J K.poursuivre pour t UN EAUX PRETRE ntative de meurtre.NOUVELLES l'n étrange suicide Jacob Talbot, un jeune nègre s’est suicidé à Baltimore, dans des circonstances particulièrement étranges.A la suite de l'exécution de Thomas Ross, cet autre nègre pendu vendredi dernier, ii Baltimore, [jour avoir assassiné une femme blanche afin do vendre ensuite son cadavre à la clinique do l'école do médecine du Maryland, Talbot, qui [lassait jusque-là pour un garçon d’uno intelligence au-dessus du l'ordi-nairo, s’est montré très vivement affecté.Ross, disait-il, a trouvé lo vrai moyen d alloy au ciel et mon seul désir est do mourir comme lui, d'aller le rojoindie dans le pays du bonheur.Cette idée baroque s’est si bien implantée dans la têto de Talbot, qu’il vient de se pendre afin d'aller retrouver Ross.Triste accident Le village de la Pointe à Gatineau vient d’être le théâtre d’un accident bion péniblo arrivé ces jours dernier».Lo steamer VVyln, capt.Huger*, est arrive'hier soir à 9 heures do Glace Ray, et.s continué pour Moidréal.Etat comparatif de» arrivages avec tonnage de la mer en 1880-87 jusqu'au 22 septembre.1886 369 uaviies 283,386 tonneaux 1887 343 “ 250,210 “ Moins.20 ,170 bNSfi 1887 Plu».(Veilmas ce'anujoxs 217 steamers 393.621 tonneaux 220 3 J Ve 100,985 13,304 turcs Alurillincs iliers 114,320 ton.1886 238 steamers et v 1887 272 “ “ 139,081 “ Plus.34 24,701 La lumière électrique MM.Blais A Kinnnd viennent d’adopter la lumièro électrique comme mod.e d éclairago.Leur établissement donne un magnifique cou|j d’œil, l’intérieur et l’extérieur sont d’une bien belle apparanco, c’est le seul magasin do la rue de la Couronne éclairé à l’électricité, cela prouve l'esprit d'entreprise de ces Messieurs 1200 paires de couvertes blanches pour grand lits viennent d'être reçues et ae-ronts vendues à des prix extraordinairement bas.Les draps à costumes de 8 cts.eo vendent rapidement et les magnifiques flanelles grises valant partout ailleurs 25 cts.et qui se vendent chez ces Messieurs à 15 cts.s’écoulent très vite et ils n'en ont plus que 85 pièces.Ijfts hardes faites, les étoffes à manteaux et l’assortiment des étoffes à costumes de Dames sont au plus complets.4 Caisses de froequea et caleçons gris et roses valant 40 cts.pour 25 et», (vingt cinq contins).350 Doz.Bas de laine unis et barrés pour Dames et Messieurs valant 50 cts.vendus sans réserve à 24 et», prs.4 pièces seulement de velours de soie noire fleurie pour Dames, de $ J.50 vendues à 75 cts.l i vgs.Allez tou» au magasin du bon marché, chez M M.Blais our pardessus d’automne et d’hiver venant des meilleures fabrique», qualité extra, variant en prix de $1.00 k $-4 50 la verge.Cher II.GAGNON i CIE.Melton Melton Melton Mille verge «le Melton noir et de couleur*, pour pardessus d’automne, nuances nouvelle*, vnriant en prix, Muivant la qualité.Cher If.GAGNON k CIE.Prop* de Castor Drapa de Castor Draps de Castor Le grand avantage d’acheter de* Draps de Castor che* II.GAGNON «x CIE, «-’est parce que ce sont «le* Draps pure laine, et qui *e «erdentau mOiue prix que iis Drap* mêlé» laine et coton- Les tailleur* dUent qu’il n'y a rien il aussi bon comme le* Draps de Cher H.GAGNON 4 CIE.î AUX AMATEURS D’HUITRES M.WILLIAM SAVAKD, l'homme qui ne manque jamais d’huitre», a l’honneur d’informer le public en général, qu'à partir de ce Jour il aura toujours en uiair a ce «pi j a de mieux en Jf n i 1res Malpcc(/ires Son restaur.'»i.t f-»t nu No rue Notre-Dame, et touseeux qui détirent m déguster n’«»nt qu’à aller le voir et juger de la manière «lont les huître» sc servent chez M.SAVAKD, soit Sur L’ASSIETTE, Sur L’ECAILLE, En SOUPE.Etc.Il en tiemira constamment une quantité eu tt-ock pour vendre au quart.,T •'Aller en fe ule kp-bter les MALDECQUES de.Wm SAVAHD.19 Sent.Cm- JB mis I i: soivSIGNE A LTIONNT.rR DTN‘ 1'OL.MI'K fl le pub! t « n g-n.a: u:e je v i* «» - (IV'f.iii il magr.ifiqiu.r, nrx-i; de CHATSSUItES et do CD; lt de premier choix uu No 196 RUE ST-PAUL, \ !S A-Y.- M« »N HOTEL Des c'inloMniers: habiles cvxiPeront lea orh ,-»oô* le plu* court deliii et.a il^s prix d^ilant toute compétition.UNE VISITE EST SOLLICITÉE.EUGENE BERN I EH 22 hou 1 nu J K A rendre d'occasion UN BICYCLE »L p »ur jeune cirçon, à livrer m* intena* t en < rdr.;> rfai».Au- -i un T ! ;51 \ « T.È t*i «dem, |jC*h - dc’.x pou.-.A.être mis riinplc en quelques minutes, fout neuf.Payable an printemps GF'.OKGK C HATE A Y EUT Ph>, i\-e'et l'uu» «»urg .St .le .n.J E -1 îs Avis aux Fumeurs OtliH.i; TiUMAÎ\g\V ST THOMAS L’ouverture de9 classe* «le cet établiuRcment aura lieu le 13 «*< ptembre.Le* penidonnuire» devront entrer la veille.Le cour* dYtude* qu’on suit au Collège Dufrôtie eerfectlon.La PKIISIKNNK en boi* e>t iudDiH-nsable, et toute église, communauté, édifice publie, magasin, etc, devrait B’en munir.Nous sommes toujours heureux d'envoyer 6ur do mande un échantillon gratis.Touto mcHure envoyée par lettre recevra notre i meille'ire attention.Nous serons toujours h !r.disposition de MM.les Curé», et de* communautés riTlgieuse» pour prendre le» mesures.Nou* jvourrons livrer notre marchandise à l ord de* bateaux ou aux chars.H.ROY & Cio, COTE DFS MARCHANDS, VlLLR DB LkVIS.(En arrière «tu magaain de MM.Samson et Dorval.1?août—2 ».E J LOTERIE NATIONALE DE COLONISATION Sous le patronage 1» »!.H CIRE A.LARH.l.l CLASSE 33 Tirages, le troisième Mercredi do chaque mois.Lo qur-trieino tirage mensuel anun lieu lo MERCREDI 21 SEPT.1887 AVja.ELEXTL^TRS JP.1SZ.VALET K I»ES LOTS* $60000 Premiere Sérié Paul Parent, Ferblantier, Plombier, Couvrcir Poseur û’Appareil à Gaz 110, RUE ST-PATRÎCE QTT3RB33G Le fouftsigné Infonne pe* pratique* et le pttblio en général «ju’il exéi utera toutes sorte* d'oui ragea sous le plus court délai et a de* prix défiant toute compétition.Ü août 1SS7 lm—JE Valeur tics Iota SôujiuO.OO Gros lut% un immeuble.J, 000 00 NOMENCLATURE DK H LOTS 1 Immeuble , de $5,000 $5,000 1 Immeuble do 2,000 2,000 10 Terrain* k Montréal rte SfV) 3,0°0 lû Ameublement» rte 200 8,000 20 do rte UO 2,000 100 Montres d’or rte 50 1,000 Montre* d’argent «U 20 2e,ooo 1,000 Montre*d'argent rte 10 10,000 2,147 Lota valant «so.Cfo Deuxieme Sérié Valeur îles lois.810,000 Gros lot, un immeuble ne.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.de $1,000 2 Immeuble*.de 500 A Voiture*.de /M) f»0 Chaînes d or.Je 40 1000 Service* de tollctîe.de | 1057 Lot* valant 2~> Cts l Billet $l,:.«» 1,000 l.ixiO 2,000 6,000 IaO.UU-J Jaoq Sauviat TAILLEUR J17, Une St-Joseph, ST-EOCH LE SECRETAIRE S.E.LEFEBVRE, BUREAU : lî>, rue St-Jae«iucs, MONTREAL YIOTOK MA Kl UU, Agent i»our ia veute des hiMeta à Québeo No 83 rue d’Aiguillon oTbêtour L-U3S MEMBBES —DU — IjeUllSVilr JPU qui Bo-it allés à Toronto examiner un STOCK de marchandises diverses qui leur avait été offert privémont par ui>o des grandes maisons de Toronto sont de retour en notre ville après avoir fait ! l’acquisition de ce stock qui sera lo JOB lo [dus considérable qui n’ait encore été offert à Québec, savoir : 250 pièces Flanelle do toutes le3 couleurs à 11c.300 pièces Wincey a chemises de 20e pour So.400 pieces Ktx lTe à Robes à 7e, 9e, 10c 12e, 15c, étant moins que la moitié i prix ordinaire.Caelieuii i.ao po i Vapeur Orleans ‘ .: ' ' 7.LTSLE 6 15 a ra S tKi a II» •*.' n m 'V’.'Cbr «r.ilttt’ t * QUEBEC 15 a ro 16 a en tt S0 a tn 1 00 p in •SCO p m a oo p m 4 00 p ni 5 C0 p m DIMANCHE 5 40 p iu 11 80 a ru 1 10 pu) 1 45 P î» 2 SC p m 5 00 p IU Les cUm u.chéri les [>rix de pas».tge -erondes ménn i v*» Joui.¦’t fîtes • l’Orléan» partira Québif k 8 heures du m.wtlu.l’Iriie J.K.I K SOUSSIGNE INFORME si-.» iiombr« u»es pra-J tiqm-s -.t le public .u général qu'il t onthme comme par le p.vso à fabrlpier »o » célèbre', tabac canadien LE “ PATRIOTE ” et qu’il sollicite le patronage d.i public fumeur.AcT E**ayez-le et vous * irez convaincu qu’il est le meilleur tabac canadien qu’il y ait *ur le marché Pin vente en gros et en detail au No.lit, rue ST V A LJ E R, ST-SA D Y K U K.Felix Lacroix.16 sept 1 m—J.E.J.& W.REÏD Faln-icîsnls «!«• Papier 98-100, RUE ST-PAUL, QUEBEC MOULIN DE PAPIER A LORETTK.—Papier pour Journaux, papier Manille pour envelopjier, feutre a lambris, feutre â tapi», feutre à couverture, m-c et goudronné.MOULIN AU PONT P.OUGE.—Pulpe de bois,carton de bois.MOULIN WÔODEND A PoKTNKLT.—Carton d’;j-beste pour empaqueter, pul]*e de bois, carton pour >K»ite.MOULIN A SAINTE ANNE.—Carton cuir pour le taliriiant-i de ihauMUri-s, pulpe «le Loi», 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