L'électeur, 26 octobre 1887, mercredi 26 octobre 1887
dition quotidienne QUEBEC, MERCREDI, 26 OCTOBRE 18S7 Se (innée.No 89 PRIX DE L’ABONNEMENT BDITIÔN QCOnoIBXVI •' Ub»n.W 80 Quatre mol».1 00 L’abonnement est •trleteraent pvabla J'Bvsnce au* renient U sera de |4 par an wmos niBDOMÀSAtai U» «.¦»« g K .0 Bl l’abonnement n’crt pM payé d’avanoe, 11 fera de 1 par an.• ^ BELLBAU & CIB, f nistrateurs, » JOURNAL DU MATIN TARIF DES ANNONCES — rarlt/.i Penilèrti Insertion.i ) Autres in*vrtlo:is si publié tous les Jours.ü Trois fols par semaine.Deux (bis par semaine.Avis de naissance, mariage ou décos.Em Annoncée suivantes seront Insérées pour un Un le mot -Demande d’emploi—Demandes de Donat tiques ou employé—Annonce* pour chambres ou part slon—Annouccs d’objets perdus ou trouves.Toutes lettres, cto., concernant l'administration !»• vrontCtrt adressées 4 Dbllbau & Cil Bureau li 1'RXiiatBua III, Côte LamonUfftia, et toutes leurs*,eu concernant rédaction X Kan an I'acacd, Di.-eotnr de la rédaction .BUREAUX : 111, Cote Laxnontague, Basse-Ville, Quebec.ERNEST PAOAUD, Redaotour-en«cho QUEBEC, 26 ÔC7 E 1 887 * Ll COKFEKI J E 1NTE1C-FKOYIfti/iALE Lu conférenco dos ministre» siégé presque en permanence.Lundi elle a tenu trois séance», do 11 li.avant-midi à 1 h., do 2 h.à 6 et lo Hoir de 8 h.à il.La journée d'hier a été passé# un séa/jcd.Hier soir, un diner somptueux réunissait les membres do la Conférence à la résidence de l’hon M.Shehyn.Ils ont ensuite assisté au bal du Skating Rink.g Il est probable que la conférence n terminera pas ses travaux avant vendredi.En ce cas, la cérémonie de la prestation du aerment d’oflice du nouveau lieutenant-gouverneur se ferait on grande pompo samedi dans la salle du Conseil Législatif et la journée so terminerait par un grand diner officiel donné par Son Honueur M.Angor au Pala is Législatif.Le nouveau lieutenant -gouverneur.Le no uveau chef de l’Exécutif a fai» mander le premier ministre auprès de lui avant-hier.L’hon.M.Mer cier s’est rendu à l’in-vitition, et la première entrevuo du lieutenant-gouverneur et du chef du cabinet a eu i ieu lundi dans la soirée.L'hommage ties citoyens de Quebec aux délégués provinciaux Une fctc ravivante 500 personnes présentés MM.Jos.Amyot ; T.C.Àylwin ; Austin ; Alleyn ; E.Auclair ; J.IL Au-clair ; Jos.Archer ; W.Ashe ; Jos.Amyot Hon.M.Blair ; MM.Beautey ; C* Burroughs ; Bastedo ; Bouchet te î Broakey ; L.II.Brune» ; Jule8 Bouchard ; C.M.Boguo ; F* X.Boulanger ; M.Bornatchez, M.P.P.; Baldwin ; Fortunat Bazin ; P.I.Bazin ; I.F.Burstall ; W.D.Baillargé ; B.Beauchamp ; L.Brunoau ; Job.Boiviu ; J.A, Bédard ; Bodie.C Hon.juge Caron ; MM.H.Carbray ; E.T.D.Chain hors ; C.Casgrain ; G.A.Carrier ; Paul Cousin ; H.J.J.B.Chouinard ; Edouard Côté ; EJzéar Charost ; Chs.Côté jr ; A.P.Caron ; DrE.Casgrain ; A.E.Clint ; C.T.Casgrain.MM.le consul Dewns ; Cyr.Duquet ; Dr Delaney ; Campeau, anr ; Campeau jnr ; A.E.Demers ; E.De Blois ; Arthur Delislt ; G.J.Demers ; E.J.Duggan ; Chs Déguisé ; C.J.Dunn ; J* 1.Dufresne ; Phil.Dorval ; T.W.S.Dunn ; Delorme ; Dorval ; J.B.Dion ; Dr W.Delaney ; F.DeLille ; J.P.Dé-ry ; H.Delagravo ; E.J.Dubeau.L».-Col.Evanturol ; Aug.Edge ; Alf.Evanturel.La conférence interprovinciale n’aura pas peu contribué à jeter de l’éclat sur Québec parles fêtes auxquelles elle a donné lieu.C’était hier soir lo tour dos citoyens de Québec de faire los honneurs de leur ville aux distingués étrangers que la conférence réuuit en ce moment dans n«»s mur».Disons de suite qu’il» ont fait grandement les choses.Leur bal a été la plus brillante affaire du genre qu’on ai» vue dopui» longtemps à Québec.Quelques jour» d’avis seulement, ot la réponse à l’appel a été aussi unanime que cordiale.On sent bien que la population est en pleine sympathie avec l’œuvre de la conférence interprovinciale et qu elle tenait à manifester sa reconnaissance envers l’initiateur do cette réunion exceptionnelle de mémo que son respect pour ceux qui sont venus de si loin pour y prendre part.Quelle magnifique salle de bal aussi que la vaste enceinte du Patinage do la Grande Allée, avec son parque» ciré somme une glace, sur lequel des centaines de couples pouvaient sans encombré décrire les figures les plus compliquées et oe livrer aux gracieuses ondulations de la danse, aux sons de l’excellente musique de la fanfare de la Batterie B et sous le feu des puissant» foyer» électrique» qui faisaient tomber de» voûte» une lumière intense surle»|brillante» toilettes! Le coup d’coil était admirable.La vaste enceinte était décorée à profusion de grandes, draneriwi pou t*r»»*«*«.iuociipnon» de bienvenue aux représentants des diverses province*.Au centre en ontrant,on lisait en pompeuses majuscule» l’expression du sentiment général : Bienvenue aux délégués de la conférence interprovinciale.Lo nom de l hon.M.Mercier n’avait pas été oublié dans ce concert ; il brillait oulsttra» d’or sur uno bannière rouge suspendue à la voûte au dessus d un magnifique trophée de drapeaux nationaux et d’uno large draporie portant en inscription les mots : Honneur àV initiateur de la conférence inter pro-nnciaJe.Les colonnes étaient entrelacées de courants de verdure Les épouses des membres du comité d’organisation, Madame la mairosse, Mesdames Thompson, Casgrain, Peters ^rtC*ud, devaiout recevoir los invités.-Mais la maladif et le douü ayant empô ché quelques-unes d’entre elle» d’être présentes, la réception a été faite par Mmes Peters, Casgrain, Mlle Thompson, qui avaient eu l’houreuse idée de se foire assister do madamo fihehyn, l’épouse du sympathique trésorier de la province, et do Mlles Irvine.^ oio: la liste dos souscripteurs, dont 1 Plupart étaient accompagnés de leurs fotnilles.Hon, M.Fielding ; D.Ford ; Jos Frémont ; Cap.I.Bell Forsyth ; Freeland.• Hon.C.A.E.Gagnon ; Jos.Gau -fchier ; Godfroy Gourdeau ; V.Gingras; A.Griffith ; Gênais ; J.U.Gregory ; F.X.Gosselin ; P.Gingras ; Jos.Gilbert.Hon.M.Hamilton ; Hon.A.tL.Hardy ; Hon.John Hearn ; E.St Hilaire, M.P.P.: NV.Home ; Harvey ; J no.G.Hearn ; E.I.Halshall ; S.S.Hatt.I Hon.Juge Irvine.MM.A.E.Johnson ; E.Jacot.MM.F.X.Lemieux ; Eug.Leclerc ; N.Lemieux ; Dr Laroquo ; J.Lloyd ; C.Lindsay ; Gustavo ^Lemieux ; J.E.Lemieux ; Capt.P.Larkin ; E.Larue ; John Ltmo8urier ; Lodroi» ; C.S.R.Laidlaw ; Eug.Leclerc ; H.J.Lemesu-rier ; F.J.Lane ; Dr E.Laruo ; Lafran-ce ; S.Lesage ; A.Lemieux.HVC Hon.O.Mowat ; C.A.Morisset ; U.Malenfant ; James McKenna ; Dr Ed.Morin ; L.D.Morin ; A.Martineau ; Ernest Myrand ; Owen Murphy ; E.O.Martin, Si.P.P.; Michel ; T.M.McGuire; G.Macgnet ; AlbertMalouin ; ltobt McGreevy ; J.E.Martineau ; H.D.Morgan ; D.F.Maucon.O M.L.Olivier ; Geo.O’Farreil ; L.S.O’Duo.Hon juge Plamondon ; MM.E.H.Pemberton ; A.Pouliot ; L.F.Pinault ; Eloi Picard ; E.Pennée ; J.N.Pouliot, maire de Rimouski ; F.X.Parent ; Herbert M.Price ; E.Pacaud ; L.P.Pelletier.MM.F.A.Quinn ; S.Quirk.Hon.juge Routhier ; MM.G.R.Renfrew ; Amédéo Robitaillo ; Geo.Roy ; Dr A.Robitaille ; Verchèrea Ro- bitaille ; J.P.Roy ; Dr Rinfre» jr ; * Roy ; A.P.H.Rinfret ; D, S.Rickaby ; F.N.Rit- Roy ; Dr R.F.Col.T.Roj Rinfret ; J clilt ; E.R.Ricketts.S Hon.Jos.Shehyn ; MM.L.Sylvestre ; E.St*Hilaire ; M.P.P.; Capt.Sheppard ; Dr George Stewart ; M.Stevenson ; B.Sloane ; Chs.C.Smith ; Limee Stein ; Sheridan ; R.[H.Smith ; H.H.Sharpie».T MM.J nies Tessier, M.P.P.; Alex.Taschercan ; J.T.Taschereau ; J,Trom-blay ; Richard Tumor ; Chs Trudel ; O.Thibaudeau ; B.Du Tremblay ; Nazaire Turcotte ; F.G.Trudeau ; G.T.Tremblay ; Andrew Thomson.MM.Van Foison ; Vallièro ; Elz.Vincent.& ; - Peu après 9 heures, los ministres, nui ver "’ont de diner chez Thon.M, Shenyn,ont fait Jour entrée, et^la|musiquo attaqua les premières mesures au quadrille d’honneur qui fut conduit par los eou;;^.*uiTO,lt*: - » 4.Son Hon.le maire, Mine Hon.O.Mowat, Mme Mercier.Hon.H.Mercier, Mme Fielding.Hon.Fielding, .Mme Shehyn.Hon.M.Blair, Mme Shane.lion.M.Norquay, Mme Peters.IIm.M.Lougley, Mme Hamilton.Hon.M.Hamilton, Mme Lougley.Hon.M.Hardy, Mme Blair.Jlon.J.NV.Ross, Mlle Thompson.M.Peters, Mme Casgrain.lion.M.McGillivray, Mine McLel-lan.Hon.M.McLellan, Mme Drayner.M.Andrew Thompson, Mme Caron.I*.B.Casgrain, Aime Routhier.Hon.J.Shehyn, Mme Gagnon.Hon.J.McShane, Mme Downs.Ce fut le signal do la fête.A.partir de co momont, le parquet demeura encombré do danseurs.A minuit lo souper fut servi et le» principaux couples prirent place à la table d’honneur dans le môme ordre que pour lo quadrille d’ouverture.Nous devons dire à la louange du comité qu’il a fait grandement les choses, et que le prix modique des billets ne laissai» pas espérer une pareille magnificence.L» menu étAit recherché et tous los vins, sans exception, de premier aloi, co qui ne so voit pas toujours môme dans les diners à 86 par tête.Cette fête ravis.1 auto s'est terminée à uno heure avancéo de la nuit.Los membres du comité méritent de* félicitation» ainsi que les maîtres do cérémonie, pour le zèle et l’activité qu’ils ont déployé dans cette circonstance.Nous aimons à mentionner particulièrement le digne vice-président, M.Andrew Thompson, dont le concours a pour boaucoup :ontribué au succès.La conference de ee soir an Skating Kink W MM.Rob.NVelsh ; Dr A.J.B.Waddell, Watters ; C’est une heureuse idée qu’a eue la Chambre de Commerce de Québec d’inviter Thon.Erastus NViman, de New-York, à venir discourir devant notre public sur une question à laquelle il a attaché son nom dans ces dorniera temps et qui touche aux intérêts vitaux du Canada.Un double intérêt se concentre ainsi sur la conférence do ce soir.D’abord, la personnalité du confé.encier est remarquable à plus d’un titro.M.Wi-man n’est pas américain, comme on le dit inexactement dans certains journaux.C’est au contraire un Canadien qui fait honneur au Canada on pays étranger.Il est allé s’établir en pleine métropole américaine et a fait plus que tout autre pour faite connaître avantageusement le Canada à l’étranger.Il est le fondateur d’un club, non pas américain, mais Canadien, qu’il soutien» libéralement de son argent.Il e»t à la tête d’une for-tuno de quinze à vingt millions, dont ü consacre une grande partie au sorvico de* intérêts canadiens et à la cause que nous allons l’entendre plaider co soir.De grandes entreprises dans lequel il est engagé, en particulier celle du raccordement des chemins de for de New-Jersey avec ceux de New-York dans laquelle il a mis Bon nom à côté de celui do Jay Gould, vont certainement, au dire des homme» d’affaires, doubler sa fortune, et dans un an M.Erastu» NViman vaudra unn rinnimnlaina/l?» mïllir.»»* mot.Voilà, à grands traits, l’homme qui s’est fait l’un des ardents protagonistes d’un projet de reprise de relations commerciales entre le Canada et les Etats-Unis.Il sera donc intéressant à entendre comme tous ceux qui ont fait dos études spéciales et approfondies sur un sujet particulier.De plus, la thèse qu’il soutiendra co soir est précisément l’une de celles t-tawa ; 44 Uno dépêche de Québec nous apprend (pie les journaux do l'ancienne capitale du Canada demandent dos nou-do AJ.Robfl'vü, dêiôgué à la conférence iute*ptûVinciale, qui a du s'égarer en route.Il a été vu on dernier lieu à Ottawa, en comp>Çnio des ministres fédéraux qui, dans leuf sollicitude pour la conservation do son inrtôC*’.u!tt; lui ont conseillé do ne pas aller s’exposer aux embûches que ne manqueront pas do lui tondre les partisans de AI.Mercier.” DEVANT MH S Une lettre de Hion.M.Mackenzie L’hon.A.Mackenzie a adressé l'autre jour à une assemblée des libéraux do East-York la lettre suivante relative à la situation politique : “Je regrette d’autant plus do ne pas pouvoir prendre une part active à vos réunions que j’aimerais a discuter certaines phases de l'opinion publique à l’égard des partis politiques.Il faut que j'y renonce pour le moment.11 serait intéressant de voir combien le système protecteur a protégé les cultivateurs (qui sont les plus gros contribuables du paya.) L’effet immédiat do coite politique désastreuse a été de lourdement augmenter la taxation ; sous lo gouvernement liberal de 1873 a 1875, olio était au-dessous de $24,000, maintenant elle arrive à $40,000.Le mécontentent regno dans tout le pays.Une province a déjà fait les premiers pas vers 1a sécession.Une autre ost obligée de combattre le gouvernement fédéral sur une question de violation arbitraire des droits des provinces dans leur exercice constitutionnel dans quelques jours une assombléo dos goH-vornoHieniH provinciaux va so rôuuir pour discuter le moyen d’échapper à Téta» de trouble perpétuel résultant de l’incompétence de l’administration actuelle d’Ottawa.Lo résultat do la politique fiacalequ’ils ont adoptée, a été de précipiter la discussion do la politique provinciale du pays qui nécessite des changement» radicaux, preuve de l’insuccès du système protecteur.grj jîfTîi; rerjerpre umrr.avnrs nrli* j gouvernement, nous avons pris le ixord-Ouest sortant justo de la rébellion ot maintenu eu paix par la présence deB régiment», tandis quo dans une autre province, une contreverae violente au sujet de la question des écoles menaçait d'avoir des conséquences funestes.En nous avons passé les rênes du gouvernement a l'administration actuelle avec la paix et Tordre rétablis dans chaque province et avec plus de confort et de prospérité que nous n’en n'avons jamais eu depuis.Mais tel a été lo mauvais gouvernement des hommes actuels que pou d'années apres, nous avons eu à combattre une autre rébellion, tandis que dans tout le Canada regue une agitation sans précédent au sujet de» griefs des provinces, agitation de bien mauvais augure pour le Canada.Je suis heureux de voir les signes do réveil de l’opinion publiqee dans le sens d’un commerce réciproque arco les Etats-Unis ; la résistance opposée eux oiupiètcmciita du pouvoir fédéral sur les dioits des provinces ; la recherche de moyens de limiter les pouvoir» do Texé-cuiil dans ses tentatives de contrôle des élection* par un Acte honteux et le gorrymaudrage des circonscriptions.° Lu situation des affaires actuelles est loin d’être agréable, mais c’est le devoir le plus sérieux do tous les libéraux de maintenir une saine agitation pour le triomphe de la justice.’ Lursqu’uprès de longues heures do lecture, do recherches ot d'études, jo m’ar rèto pensif pour passer on rêve les prodigieuses étapes ot los étonnants progrès accomplis par notre pays depuis uno quinzaine d’années, je reste comme stupéfait, ébloui en présenco des perspectives nouvelles qui se déroulent à l’infini devant mes regards, et don» quelques- •*- v*~Ulunfcal n u’olios unes, pour vastes ew .soient, n'en sont pas moins à être d’uno réalisation prochaine o» changer complètement la physionomie do notre province jesqu’à se» plus extrêmes limites.Nous vivons dans un monde qui eût semblé féérique à nos pères, et nous-momes.nous marchons d'enchantements on enchantements sana en être fascinés et comme s'il nous était tout naturel, avec la vapour et l’électricité pour aides, do bouleverser des conditions d existence ot de développements rogardéos jusqu’en ces derniers temps comme inaltérables e» immuables.Lo cabinet formé par M.Alorcior est arrivé au pouvoir au sein d'une vérituhlo éclosion do projets gigantesques et il vient juBto à l’heure indiquée par lo destin pour recueillir un immense héritage et le faire fructilior comme il le doit, et comme il le fera si les déclarations du premier ministre ne sont pas do vaines paroles, si los prouve» nombieuse» qu’il a denrées en si peu de temps do son intelligence de la situation et de sa conception de l’avenir no sont pas autant de simulacres trompeurs et do puériles ostentations.Et pourquoi le seraient-elles ! Pourquoi nous arrèterions-noes à nourrir des craintes sans fondements et suns motifs ?Les choses sont plu» fortes que les hommes et les événements les emportent ; mais quand les hommes sont à la lmutour des événement», un paya est on droit d’attendre que «en destinées non Roulement ne seront pas retardées, mais uncoro so^ont par eux hâtées ot accomplies.Depuis des années déjà je parcours la province eu tous sens ; j’ai vu éulore et grandir dus régions inconnues ; j'ai contemple d’un ceil filial, charmé et glorieux à la fois, des défrichements nombreux là où il somblait que Thoimno ne pût atteindre ni faire germer la plus faible espéranco ; j’ai promoné mes pas au soin do ces asiles primitifs où vont bientôt grandir dos sociétés entières ot aujourd’hui, revenu do tant d’excursions, do tant de coursoa ou npparonce vagabondes, mais pleines d’enseignements, je me plais à rassembler sous mon regard le spectacle do ces scèaes si d:versos, à regarder bo dérober (lovant moi les admirables perspectives qu’olies renferment et le tableau d’un avenir que la rapidité du progrès rond pour ainsi diro présenté, nos yeux.J’ose affirmer do suite qu’il est impérieusement du devoir de tout homme éclairé, prévoyant, amoureux avant tout du prestigo de sa race, de tout homnio qui a reconnu par l’observation indépendante et par l’étude, la direction, qu’il doit imprimer à ses prédilections ot à ses moyens do concourir à l’œuvre public, de s’unir do cœur, do volonté et d’efforts au succès do la politique inaugurée par le premier ministre actuol, politique qni a substitué les actes l’activité, l'exécution, aux déclarations poinpousos, à l’inortio voulue des gouvernements précédents.Suivant l’exemple do mon cher e» illustre ami lo curé La belle, à qui je dois d’avoir entrevu j.•- r* 1* U ni ma ÏT1 .ensuite, infailliblement, prendre la u*.H pi t P t»* î'\, g (direction du Cumberland.Lespcr-J so inefi dépêchées sur les tracosde la relit*# Chaîne# en or, en argent Epingle* montées en or et aryen*.Bouton# en or pour machette#, Lv-in «dette Costa** etc.Uol^i à toilette en pioche et Ecrins.Bolu# 1 Carte#, Booms Boite# à Carres et à Cigarette*.Article# en euhre, Encriers Coûtent a mpit., etc.Poupée#, Jouet# Jeux EEBOPEIX CAZ.t.tK 31-, vue de ht Fabrique M w Arrivée A Luuniorklgé un pou u .dus vulgrttiu attention, acCOÏ avant la toirée du quinze" mi*j Hal- |déo * *a sécurité do lad}- Clyde, con-combe, eogement inspirée, résolut traignait donc miss Halcombe à dé-done rien faire pour arriver à cons- re.rIcr aJutt.e cr)D*oprisé, pour lui tater l’identité de lady Glydo, avant ij^ire rendre justice, et à remmener la journeo du lendemain.Le matin in* médiate mont io;n do sc3 lieur, de-dn seize en effet, avant toute autre I venus speciulomont périlleux pour démarche, elle ko rendit dans Tap- Ie”e> ceux-là parlement de M.Fairlic *, et, avec toutes les précautions oratoires, tous les préliminaires dont elle s’avisa, lui dit, dans les termes los plus _ clairs, co qui était arrivé.Dès que fa i*e • Dans lu grande cit* i»AP* Nonvellcs Etoffes a robes l’nr lo lUltl.Si.lX LIGNE ALLAN Sons contrat arte U gouvernement du Canada et de Terrentlire vont U transjrort des malles Canadiennes et Américaines 1887 ARRANGEMENTS D’ETE 87 memes où elle était née, ou elle avait toujours résidé.Revenir immédiatement à Londres fut le premier moyen do salut, ot aussi le meilleur, qui s'offrit à el- X‘dos vencand€ rècmlr uaé df T’vç*;L el autre* Nouvelle# Lto0a§ pour CC3tïudri.Xou comtés en Costumes Braidés _ /dTN’of Et3CT»*#, pour Robes à bon march*, depuis ijo à SOc U verge, donnent entier# satisfaction; no# pratiques admettent au'eHes sent lea étoffe# le meilleur marché qu’rlle# aient vue# t»our ce# prix.£cTzirx ourert aujourd'hui : Une ea,’"e ,h Oiupenux en Jiulre pôuï 1 James*.* GLOVER, FRY £ Cue.^^.wnandises d’Etape ! iF»** - /• -«M4U première al* èhcr homme déclara, .-, , .- t - - - .que miss Halcombe s’éthit laissé du- P^5 sûrement que partout ailleurs.per par Anne Catherick.Il lui rap- Point de préparaüfa a faire, C’ETTr.* LIGNE se oompoe* de# puUrart* etcamers * en 1er d*» première eUfttt suivant:’, till# »ur la Cljdi», i» double engin.11# eont ooiMtruit# je» r con.-partiirent# ât&ochc#, rurpv.-ant In autres eu force, rapid*# et confortable#, reniermant toutes les améliora’.J en# modernes que 1 expérience pratique pour suggérer et cct fait U plus courte traverse.Paiüratu* Tons, Comuuz/idaiU* PARISIAN.?>S50Ia Smith, R.N.B.SARDINIAN.437éC#pt J.Ititcldc.POLYNESIAN.ttKîCapt Buy h Wylle CIRCASSIAN.372IU.R.Barrett, R.N.B.SARilATIAN.EG 17 Cap t.W.IUçha.rUçn NOVA SCOTIAN.Smr-Capt.R.H.Huches PERUVIAN.SCOdOept J.G.Strplicn ( CASPIAN .»»C4pt.A.MoDc :np#ll POMERANIAN.4SMCapt W.Dalxitt CARI H AOEN1A N.42HCapt A.Macnlcot BUENOS AYREAN.éOOSCapt.J.Scott.ASYRIAN.W70 SIBERIAN.XKHCtpL R.P.Moore GRECIAN.SdlSCapt C.E.NORV»‘EQIAN.,,,,«^ Carrutheni CORK*».C.FitoJS! SCANDINAVIAN .S0i'>#Capt- John Park PEU ST AN.SOSCCapt J.Ambur>' HIBERNIAN.S&ffOapt.John Brown 31 AN 1TO BAN.ÎW5Capt.W.Dalaiei.CANADIAN.‘JDOeCapt John Kerr.KESTORIAN.SCSOCapC J France AUSTRIAN.‘2l.'»SCapt.J.Bentlîy PIIŒNICIAN.SiâSCapt.D.McKiflo adieux, nulle» paroles do nuis coeur à £' pela la lettre du comte Foflco, et ce \ au 1 eux, nu qu’elle lui avait dit A lui-même do 1* !^c“an8cr.ressemblance personnelle constatée j Dans i ap: entre Anne et sa défunte nièce ; eu • "le lb octob même temps il refusa positivement de souffrir en sa préscnco.ne fut-ce qu'une minute, une misérable folle qui n’avait pu, sans insulte et fana outrage pour !o maître de la maison, èt:o admise chez lùi.Miss Halcombe quitta son oncle, et, laissant évaporer d'abord la première cnalour do son indignation, .résolut ensuite que, toute réflexion Iau P,e" lRquolle était lo cimotje- faite, avant de fermer ses portes à sa nièco comme à une étrangère, M.Fairlie la verrait, **t cela dans un pur intérêt d’humanité ; en ccntié-quence, sane le moindre avertissement préalable, elle lui conduisit lady Glyde.Le valet de chambre avait été chargé de gardor la porte, pour les empêcher d’entrer mais miss Halcombe lo contraignit à lui livrer passage, ei ten uni »a cCcur par la main, lui fraya la route jusqu’en présence do M.Fairlie.La scèco qui suivit encore qu’ello duiât à peine quelques minutes, fut trop pénible pour être racontée ici ; miss Halcombe eile-mêmo se refusait à y ft ire allusion.Il suffira do dire que M.Fairlie, dans les tenues les plus positifs, déclara ne pas reconnaître la personne amonéo dans sa chambre ; ni dans sa figure, ni dans ses manières, il ne trouvait de quoi lo faire douter, un moment, que sa nièco ne reposât bien réellement dans le cimet ière de Limme-ridge ; et enfin, il réclamerait la protection des lois, si, avant la fm du jour, on n’avait éloigné, do chez lui, la personne qu’il n'y voulait pas recevoir.En faisant la part la plus large à l'égoismo, l'indolence, l’insensibilité habituelle de M.Feirlio.il reste manifestement impossible de lui attribuer l'infami qui eût consisté à reconnaître au fond du cœur et à désavouer ouvertement la fille unique do son frère.Miss Halcombe, avec autant do générosité que d’esprit, avait su reconnaître à quel point l'influence du préjugé, jointe à celle do la terreur, avait pu troubler les perception de M.Fairlie : c'est ainsi qu’ello s’expliquait sa conduite.Mais quand elle mit les domestiques à l’épreuve, et découvrit qu’oux aussi, sans exception, restaient dans le doute, — pour no rien dire de pis,— sur le point de savoir si la dame qu’on leur représentait était ou leur jeuno maîtresse, ou bien cette Anne Catherick, dont l’étonnante ressemblance avec ello leur avait tant do fois été signalée, il fallut bien en conclure, avec désespoir, que lo changement produit daus la physionomie et l’aspect général de lady Glyde, par snito de3on emprisonnement à l'hospice, était beaucoup plus sérieux que miss Halcombe ne l avait supposé d’abord.Lo vil mensongo qui avait affirmé son trépas no pouvait pas même être bordure# de Urtiicie.LAINES A TRICOTER, de J, Bxlduia et Walker.C i J.Baldwin et rès-midi de ce déplorable 16 octobre, miss Halcombe, excita f& soeur à un dernier effort de courage, et; sans qu’une âme vivante eo trouvât là pour leur adresser, au depart, un voeu favorable, toute# deux, seules, se lancèrent à travers le monde, et pour jamais dirent adieu à ce séjour qu’elles avaient tant aimé.Elle, avaient déjà passé la colline iP _ ro, lorsque lady Glydo voulu absolument revenir sur ses pas, pour jeter un dernier regard sur le tombeau do sa mère .Miss Halcombe essaya de l’en détourner ; mais; cette lois, contre son ordinaire, elle échoua com-létement.Rien ne put ébranler aura.Dans «es yeux ternis brilla une flamme soudaine, perçant le voile dont ils étaientjeouverts ; ses doigts Amaigris pressaient, d’uue étreinte, à chaquo restant plus nerveuse, le bras ami «ur lequel, [naguère, ils étaient nonchalamment posés.Je crois, et du fond du coeur, que la main de Dieu, à ce moment, los forçait à rebrousser chemin, ot quo, pour se manifester à elles il avait choisi, à dessein, la plus innocente, la plus affligée de ses créatures.Elles retournèrent au champ de repos, et, par cot acte, en apparence si indifférent, scellèrent l’avenir do nos trois existences.III Toutes ces marchandises à des prix satisfaisants GLOVER, FRY L Ci* ÉTOFFÉS"POUR MANTE: Drap de Pilote, hleu-indiyo ëolide, valeur excep tionnelie, venant directemcct de# manufacturier#.Drap# de C*«tor, noir «t de couleur.Melton, noir et de couleur#.Motionné, noir et de couleur#.Drap pour Manteaux et Ul*terr, dernière# nou ve&uté#.Etoffe en Couverte, noir et bleu (bonne valeur), enois $1.43.Etoffe en Cou-erte, noureUe# nuance#.GLOVER, PRY & CIE IUI» IX • • •» .N w* I • *« F ¦«* u AA x *îî^ était née, par ces gens avec lesquels ello avait passé sa vie.Dans une situation moins pressante, il n’oùt pas fallu désespérer, même alors.Ain*!, par oxemple, la fomme do chambre, Fanny, quite trouvait alors absente de Limmeridge, devait y rentrer sons deux jours, et il y avait toute cbanoe d’obtenir qu’elle reconnût sa maitresso, vu qu'elle avait toujoursjété en plus constante communication avec ellle et lui était plus intimement attachée que les autres domestiques; c’était là un bon point de départ.On aurait pu, d’un autre coté, garder secrètement lady Glyde, soit dans lo châteas, soit dans le village, et attondro ainsi que sa santé fût un peu remiso, sa raison un peu raffermie.Une fois que sa mémoire, fonctionnant avec plus de sûreté, ponrrait inspirer quoique confiance, el.lui Telle était l’histoire du passé ; — du moins était-ce là ce que nous en pouvions connaître alors.Quand elle m’eut étté révélée, deux conclusions bien nettes so présentèrent à mon esprit.En premier lieu eanpénétrer tous 1£ -ressorts qu’on avait fait jouer,j'oyais en quoi le complot avait cotfsi^jé : b s chances guettées avec soin, Hea circonstances habilement exploitées pour aussurer l’impunité à un crime* aussi audacieux que compliqué.Les détails s’onvelloppaient encore à mes yeux d’un profond mystère, mais jo devinais a n’en pas douter, le honteux abus qu’ont avait fait do la ressemblance entre la Femme en blanc çl Laura.Il était évident qu*Anne Catherick avait été amenée chez le comte Fos-eo, sous lo nom de lady Glydo ; évident encore que lady Glydo avait pris, à l’hospice, la piaco de la femme morte ; substitution assez adroitement ménagée pout assurer au crime plusieurs complices tout à fait innocents ; — lo docteur Goodricke et les deux servantes, bien certainement ; lo directeur de l’hospico, suivant toutes probubilitéi.La seconde conclusion dérivait nécessairement do la première .A nous trois, nous ne devions attendre aucune merci du comte Fosco et de sir Porcival.La réussite du com ulot av*il nroonré A cos deux hom- ta * mes uu üéuéüco uuù uo uentô Avis aux Corporations Commerciales DAIS S LE District de Quebec En construction.La comtit Jtionnalité de l’Acte de la Province de Qu*be«, 45 Victoria, Chapitre 22, ayant été confirmée par un jugement de* Lords du Conseil Judiciaire du Conseil Privé, reuda U 9 Juillet, lSë7 ; AVIS est donné par ces présente# à toute# Banques, Cornpa^nie# d’Assurasce, Compagnie# Incorporée', Compagnie# Inoon>oréc# do Prêt, Compagnie# Incorporée# de Navigation, Compagnies de Télégraphe.Compagnies de Téléphone, Compagnies de Chemin de fer Urbain et de Tramway, et Compa gniee de chemin de fer, dans le district de Québec k l’effet qu’elle# sont requises de payer sans retard au Département du Trésor, Québec, Its taxe# imposée# sur elles par 1a section 3 du statut ci-haut mentionné, qui étalent du*# et payable# le premier Jour jTîridi^ue du moh de juillet ües année# 1S82, IbSS l&H.îbS5, lfôdet Le gouvernement fera remise de?intérêts, pourvu que le principal eoit payé le ou avant le 20 octobre courant.Département du Trésor, H.GK Machin, Québec 11 octobre 1887 Assistant Trésorier, au 20 nor.PHOTOGRAPHIE M.JOS.BEAUDRY Ci-devant opérateur dans le# principales ravisons de Montréal dA*ire informer le public Québecquoi# qu’il a ouvert un Atelier riIOTOCIUPUMHJI?— AU - No 10 , Rue St-George (COTE D’ABRAHAM) Il sollicite respectueusement du public une par de patronage, étant en meeure de a nner pleine sa tisf action.See prix sont comme suit : Co.tes de viaite, par dos.01 50 Cabinet# ** .2 60 Portrait# 8x10.- 2 00 Vannels par dos.-4 50 Boudoir “ .0 00 Le# portrait sur sine sont toujours très-bien réussis Portraits copies et Agrandis, one special IMPORTATEUR DE .«uU ILUtO livreB sterling ; — vingt mille pour l’un directement : dix mille pour l’autre, par l'intermédiaire de sa femme .Ils avaient cet intérêt, mais bien d’autres encore,|à préserver leur iniquité d’être mise au jour ; ils ne négligeraient aucun sacrifice, ils ne ss refuseraient à aucune trahison pour déoouvrir la retraite de Laura et la sépares des souls amis qu’elle eût au monde ; - Marian Halcombe et moi-même.Le sontiment^de^ce danger sérieux — danger que cha que jour et chaque heure pouvaient rendre la plus oa plus imminent, — fut l’influence unique qui me dirigea ,d&na le choix de notre retraite.Jo la préférai tout à fait à l'ost do Londres, là ou l’on trouvo dans les rues de gens oisifs, flânant ot observant ce qui se passe autour d’eux.Jo la préférai dans un quartier pauvre et populeux, — attondp que là ou les hommes et les femmes dont nous 6e- fournirait naturellement, sur loa personnes autrefois connues et les évé- rous entourés auraient à lutter plus D.emcnts du passé, des détails trop \ énergiquement contre les nécessités précis et trop minutieux pour qu’on !^° !u vie» D0U8 risquions d'autaut put los attendre do l’imposteur U ra(?*D8 oussent le temps on plus habilo : lo fait do gon identité.*a poino de survoilier des que son apparence extérieure n'a-^^étrangers tout à coup survenus au vaifc point suffit établir, pouvait raill0tl d’eux.dUO| le, argenterie.lampes, les.poterie artistique, articles de fantaisie, JT Ol'VCiOlÜOi Poterie, Huiles Bt De toute sortes etc.Articles d’usage commun en tous genres.GRANDES VARIETES ET A BON MARCHE En gros et en detail 95, rue St« Joseph, S U Koch, Quebec.Ua# riait# eet respectueusement eoiiiciwe.Nous montrons no# marchandi»?i avec plaisir, tous les aahat# «ont livrés à domicile dans tout## parties de la ville.13 octebrs, 1S87 3ms VINS CANADIENS -A LA- Cave Française J’AI ANNALY, POUR M.À.TOUSSAINT k t RERES, deux échantillons de vin Porto Tet Claret, fabriqué# à Sandwich, Ontario, par M.A.C.Tourralr.C«s deux vins sont agréable* au goût et possèdent un arôme particulier que l’on ne micontre que dans le# meilleures vint.La proportion d'alcool, dans ce# deux vins, est de 10 pour cent Quant à la matière colorante Je n’al aucun doute qu elle provienne du raitin.Ritd.P.J.En.PAGE, Prof, de Chimie, , S ÎTniv erslte-Laval.Québec.8 octobre 1687.11 Ce* vin* sont en vent# kla Cave Française, .rce 81:Pierre, tinii que chez M.A.Grenier, épicie rue St Jean, II.>., et chez MM.Côté k Frère, ru et faubourg St Jean.aul ROSARIAN.3500 / MONTE ViDEAN.3500 t La route océanique U u!u* courte entre l’Amérique et l’Europe, (cinq lour* seulement d'un oentioent à 1’; ’autre).Ligne it la malle de Liverpool Loitdcn-derry9 Québec et Montréal De lÂrxryoc De Derry Steamers De Qulbes 19 août 19 août Sx* Dl VI i H .8 sept.25 •• 27 “ •ClRCAfcSSAX.16 t( 1 septembre ïaeptemh.Sajoucxas .n 44 9 " 10 - * POLWZSJ AX 30 “ 15 " 10 ” P AUSIAM C Oct.22 ” 23 44 S A SM ATI A#.13 4* 30 ** 1 Oct.•Cixcassiax.21 44 C Oct 7 44 Sazdimax.27 44 14 •• 15 4’ ?i’OLTVZSlAV 4 Nor.20 " 21 44 Parisian .10 44 27 14 23 44 Sa* M ATI AS .| 17 44 I.es rieAmer# de la malle sont dépérhé# de Montréal au lever du Jour le# mer“reB SUEZ Paris, 24.—La Itépiibliquc F; ançaisc parlant de la convention survenue entre la France et l’Angleterre à propos du Canal de Suez dit que lo fait de déclarer le canal neutre signitio que danB un sio-nir prochain on décrétera la neutralité de l’Egypte et que les relations d’amitié entre la France ot l’Angleterre reprendront.EN AFGHANISTAN Londres, 24—Des "avis reçus do Caboul disent que la tribu do llagara donne des signes de rebellion.Dix milles soldats russes, accompagnés de quatre batteries d’artillerie, sont arrivés à Hayling, eu septembre dernier.Cinq mille soldats russes sont partis pour Dcnoug.NOUVELLES Au parlement Ce matin vers onze heures, une photographie des ministres étrangers, do leurs secrétoires, ainsi quo des ministres do Québec a été prise aux bâtisses du parlement par M.Mon*miny photographe de St Roch.Gravement malade Nous regrettons d’apprendre quo M.Edouard Demers est gravement malade depuis quelques jours, à Lévis.11 a reçu lundi les derniers sacrements.Accident Hier matin, un cheval est tombé e.i descendant lo plan incliné qui mène aux bateaux passeurs.Heureusement quo rien de bien grave u’est arrivé, et que Je cheval a pu être rélevé assez facilement.Accident sur l'iludsou Une collision s’est produite vendredi soir vers six heures ot demie, sur l’Hudson, entre le bateau-ferry 44 Secaucus ”, de la ligne de Barclay street à Hoboken, et le remorqueur 44 liawloy.” Le 44 Secaucus ” bg rendait à Hoboken et so trouvait à peu près au milieu du fleuve, quand le “ Hawley ” a voulu, parait-U, passer devant le bateau-ferry alors qu’il n’en avait pas le temps : frappé par lo travers, il s’est .empli d’eau en quelques minutes et a coulé bas.Les nommes composant son équipage ont pu être sauvés.L’avant du “ Secaucus ” a été fortement avarié,et 1a balustrade ninsi qu une partie du sajou des hommes ont été démolies.Les voyagours asses nombreux qui ne trouvaient à bord du batoau-forry ont été pris de panique et se sont jetés sur les ceintures do sauvetage avec un empressement bien compréhensible.Un jeune employé de vingt ans, M.Charles Williams, résidant à Orange (New-Jersey), a été lancé contre le timon d’un camion se trouvant sur le bateau-ferry, et a été grièvement contusionné.11 a reçu les premiers soins de M.Helfer, médecin de la ville à Hoboken, et a pu repartir ensuite pour son domicile.Il n’y a pas eu d’autres voyageurs blessés ; la panique a été promptement calmée grâce au sang-froid des employés du 44 Secau-* .3V1[.VALEl'R DES LOTS t Première Sérié Valeur c/c.t IvU.Gros lot, un immeuble.• « » • • $50%000.00 ____ ô%000 00 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.1 Immeuble.10 Terrain»a.Montréal.15 Ameublement#.20 do .100 Montres d'or.1,0«K) Montre» d’urgent.1,000 Montres d'argent.85,000 85,000 .do 2,000 2.000 .de SOO s.oeo .de 200 8,000 100 8,000 50 6,000 .«le 20 80,000 10 10,Ot»' 2,147 Lots valant $A0,CCc $1.00 LE BILLET Deuxieme Sérié Valeur des lofs.$10,000 Gros lot, un immeuble ac.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble .de $1,000 fl ,000 2 immeuble» de 6O0 1,000 4 Voiture» w de no 1,000 60 Chaîne» d cr do 40 2,000 1000 Service» de toilette .de • 6,000 1067 Lot» valant •10.000 2o Cts le Billet LKSECRETAIRE S.il.LEFEBVRE, burf.au : 19, rue St Jacqucs, MONTREAL VICTOR MARIER, Agent pour la vente des billets 5 Ouébec et à qui toute demande de billet» par lettre doivent Cire ad restées.No.BS rue d’Aiguillon .••t.'*'".33 CHEMIN DE PEB LE QUEBECGENTRAL Little de Québec.Boston, New-York et (Ich llonfagites Blanches La seule ligw ayant sur tout son parcours des chars palais et des chars dortoirs atta transbordement entre Québec et Springfield La route la plus directe et la meilleure pour Boston et tous les pointa de la Nouvelle-Angleterre viâ Sherbrooke et lo lac Mem-phramagog L< ou apres LUNDI, le 20 Julu, les train» quitte ront Québec : Kxniejdi—Départ de Québec par le bateau-pat«cur 2 h.16 p.m., de Lévis à 2 h.45 p.m.arrivée à La Jonction de Im lleauce à 4 40 h.p.ni.; arrivée k tiherbrooke a 8 h.40 p.m.arrivée k Newport,Vt, à 10 h.30 n.m.; arrivée k DotOon à 8 h- 30 a.m |; arrivée k New-York a 11 h.45 a.m.L#e char» i*l*i let chare dortoirs Monarque avec buffet circuleront jusqu'à Springfield sans tror&hor-demeut.Min»—Part de Québec par le bafeeau-pameur à 2 h.80 p.rn.; de Lévis à 8 h.00 p.m.’.arrive t la Jonction de U Ueauce h 6 h.45 p.m.; arrive à St François à 7 h.45 p.ta.Let trains arrivent d Québec • Kxrasas—Part de New-York à 4 b.S0 p.m.; de .Boston à 7 h.p.m.;de Newport à ü h.a.m., 1 arrive à Lévl» à 2 h.20 p.m.et à Québec par le bateau-passeur à 2 h.30 p.m.Char» palais et chars dortoir» Monarque avec buffet de New-vork à Québec sau» tramtbordtment.Mirrm—Part de St-Françols à C h.a.m.; de la Jonction de la He*uce à 7 h.25 a.m.; arrive à Lévis à 11 h-16 a.m., et à Québec par le bateau-passeur à 11 h.80 a.m.Traint rapides, pas de délai, beau paysage et raccordements certains.Les malles et express de New-York et de Boston circulent directement sur cette ligne.Le DagaL/# est étiqueté entre tou# le# endroit#.Pour billet» et autre# Informations, s'adresser au bureau général de# billet», en fao# de l’UOtel Saint Louis.Billet» d’excursion du samedi à toutes les stations locale», et à New-Port, Vi, boue pour partir le samedi et revenir !» lundi nuivant, seront en vente durant toute la saison d’été, au prix d’un icul passage.J AS R.WOODWARD Gérant-général J.fH.WALSH, Gérant de» passager».Québec, 15 Juin 1887.____________________ 1 do TROUETTE- PSRRET A U CRÉOSOTE de HÊTRE, GOUDRON de N0RWÊQE et BAUVE do T0LU Co produit, infaillible pour guCrlr radicalement toutes les Jlatadten dett lo 1rs vcsjtirtttoirvs, est recommandé par lc< cold rite's mOdle.’lcs comme lo seul elllcacc.Il est lo seul qui, non seulement ne fougue pas l'estomac, mais encore te fortifie, lo reconstitue cl ré voulu l'api eut; deux gouttes matin et soir triomphent des cas lus plus rebelles.DépCl principal : TROUETTE-FERRET, 264.Baulcvard Voltaire.PARIS RT DANS LKS PRINCIPALS^ rilARMAClES KT DUOGURRIKS Exiger le Timbré d» l'Union dfi Fabricacts sur le Flscon, nftn #"ér/tor /si Sontrofuçont.¦09*» 0 .i.WWtWM' U PLDS CORNUE DU Monde entier POUR GUÉRIR EN TROIS «JOURS sans aucun autre medicament et sans crainte d'accidents.PARIS — 7, Boulevard Doiioln, 7 — PARIS A Quitte : D- Ed.MORIN & C1-.—A montrtal : LAVI0LETTE 4 NEI.S0N.KT DAMS TOIÎTK» LKS DON MK» 1*11 A IlMAClXM DU CANADA I» lT „ fT'aîv".- ni •• *• "¦*•'*••*** à» “•"•«•••'•a,,.CREME SIMON Poudre de ru Simon SAVON àlaCRÈME SIMON àdopltt pat Ut faass Us pies U ganta Gcs prodults.d’uno finesse et Q'un parfum exquis»blanchissent rcnidcrtne du visage et des malus, donnent à la peau un veloulo Incomparable et font disparaître toutes les alterations produites sur lo tlennu par le froid, le BOlôfl ou Fair do lu mer.SIMON, Rue de Provence,*38, PARIS Pharmacies, Parfumeries, Bazars, etc.SE DtFIER DES NOMBREUSES IMITATIONS PRESCRITS par les MÉDECINS DE .PARIS WIEN TLi03SrDK.ES BEKLI3ST NEW-YORK „ APERITIFS, STOMACHIQUES, P0RGAT1FS & DEPURATIFS Ils guérissont et préviennent les maladies qui so rattachent h ét llîNOORGEMENT det INTESTINS, telles quo : Nltuiqnc a , — itd'aiilléfff.Jtinvu i »ie.i aunt huit fou.Autan ifp lltl S 00 p m 5 00 p in d' l£.foweo Arrêtant 5 3t RotnuaM et au uni h.lter), en montant et de^cuuianl Tou» le- naïui’dh H y aura un VOy.tgf dr Ht-Ito et «Je hillery a Q**« • *»•' ^ Ü.iM) heure» p.ut Les i»-«iiiiercsJiiil|)C(jiies BERNARD & ALLAIRE 7*70«RucS(«.Icaif* Oaeocç.La première Cdivigoatlon d'bultro» Malpièoqu i a ét «^ nu;u ti'cr erlr en cette ville par M.II.O.rune, et one prnle au «ulte ci** vendue au Kic#«|ûe Fron-ten ac.L «• propriétaire du Kln*qtie Invite le public 5 aller .miv sir !*•« premier# quart» ; II en tiendra en abon* (dan cr.poux tattafair» le# aj»p
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