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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 24 novembre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1887-11-24, Collections de BAnQ.

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jÿiticm quotidienne QUEBEC, JEUDI, 24 NOVEMBRE 1887 8e année.No 118 PAIX DE L'ABONNEMENT UITION QUOTIDIEN*¦ .1 WJ ».hnnncment est «tricwiaent payable i'avsnos au- ^Bt U de •* P" 40 SDTT.ON UIBDOMADAim .tO 60 g l'ibcnoenieol n'èet pas payé d'arance, U sera rfc par tn- L’EL JOURNAL DU MATIN jUliLBAlJ & OIE, administrateurs, TARIF DES ANNONCES Potnlère Innertlon.|0 10 Aut ai inverti cas et publié tou» les j.iur*.u oty Trois îois par semaine.0 «K> Deux (ois iv*r domaine.o 07 Avtadu ualmamr, mariage ou «Ii'cm.U 23 Les annonces suivantes auront Insérées peur un ccn* tin le mot -Demamlo d’emploi—Dcmandesde Don on-tiques ou employ Js—Annonrca pour chambre* ouj>en-•ton—Annonces d’objets perdus ou trouvés.Toutes lettres, etc., concernant l'administration de» vront Ctre ulrewees *, Hwxiun 4 Cl*.Bureau de l’KLNurxuF in, OOte Lamontagne, et toutes lettres,cto concernant la rédaction J Kknhmt Pacuil\ Directeur de la rédaction BUREAUX: 111.Cote Lamontagne, Baaaa-Villo, Quebocs.QUEBEC, 2 i NOVEMBRE 1887 U) POUVOIR DK I>ES tVEU promt ère résolution do la confé* reuce interprovineiale demande d'onlo-ver au gouvernement fédéral lo pouvoir do désavouer lea lois passées par le3 législatures locales et do confier 1’oxercico de ce pouvoir à “ Sa Majesté on conseil, coUUne avant la confédération, lo pouvoir de désavouer devant 6 fcre exercé à Végard dca provinces d’après les mômes principes que ceux suivis pour lo désu-flij/Jus lois fédérales.” l\ Minerve affecte d'ôtre fort scandale do cotte réforme.Voici ce qu'ello en disait le 14 novembre : “ La conférence demande quo co ne iuit plus lo 'gouvernement fédéral, mais freine qui ait le droit de désavouer la législation provinciale.“ Or, ce quo deinando la conférence f'i tout simplement un mouvement réac-i nnaire, anti-canadien, une violation d îa politique libérale.” Constatons en passant quo la Miner-ri rend un éclatant témoignage au patriotisms qui caractérise la politique libérale, on proclamant aussi haut que co qui est *4 réactionnaire ” et “ anti-canadien ” est une violation do la politique libérale.” Mais passons et arrivons au point principal.Si la conférence fait erreur en demandât que co soit la reine qui ait lo droit de désavouer la législation provinciale, ^île erre en compagnie d’un homme qui r.e saurait être suspect pour la Minerve, nous voulons dire sir George Cartier, qui a exprimé la môwo'idée au cours dos débats sur la confédération.A la page 692 do ces débats, nous lisons ce qui suit : “ L’hon.A.A.B or ion.—Je dis que lo parlement fédéral exercera le pouvoir souverain, car il pourra toujours empiéter sur les droits dca parlements locaux, sans qu aucune autorité puisse l’empô-cher.En effet, quelle autorité établissez-vous qui puisse .dire au parlement fédéral : Vous ne ferez pAa fcSUO ou telle cho3e, vous ne légiférerez pas sur tel ou tel sujet, parce que ces matières sont réservées aux parlements locaux.Il n’y en aura pas, et par conséquent il sera souverain et pourra faire tout co qu’il voudra et empiéter sur tous loa droits et toutes les attributions des parlements lo eaux, si bou lui semble.Nous serons— ;e parle comme Bas-Canadien rons encore à sa merci, parce qu n exercer son droit de veto sur toute la législation des parlements—et encore là nous n’aurons aucun remède.Dans un an de conflit entre U povxoir fédéral et ks gouvernement s locaux, quelle autorité ERNEST PAOAUD, Rodaoteiir-eu-olio Dan.es conllits de législation, les Q doux i .parties en cause sont le gouverner o fédéral et ceux des provinces, pi il s’agit de savoir si cos derniers ont empiété sur les droits do l’autre.Or le gouvernement fédéral, en s'arrogeant lo droit do décider cos conflits,se trouvo à la fois partie et juge dans la cause.C’est tout simplement absurde et il n’y a qu’au Canada qu’on puisso trouver l’exeinplo d’un paroil état de chosos.Cola répugne au bon sons lo plus élémentaire et tous Iüb hommes sérieux et impartiaux no peuvent quo féliciter la conférence d’avoir avisé au moyen de fuiro cesser cette anomalie, qui pourrait finir par mettre en danger l’oxistence des ins-tutions fédérales que nous avons dopuis 1807.Lu Minerve et ses congénères polit!-quos paraissent mettre en doute l’impartialité du gouvernement impérial et ses dispositions à rondre justice aux province!.C’est bien dominago que ces braves ne se soient pas toujours montrés auasi soucieux sur ce point.S’il est si dangereux do conlior au gouvernement ' impérial le soin d’adjuger sur les conflits de législation entre les autorités fédérales et les législatures provinciales, pourquoi ces gons-lù ont-ils consenti à soumettre une des questions les plus graves L;l ci,llmbro des ddpuWs un France à ce môme gouvernement impérial ?rejeté par un veto de 178 contre 38 Comment se fuit-il qu’ils ont approuvé proposition d’amender la constitution de Inrnnn’îl manière À redonner au peuple lo droit M.Beausoleil, avocat ’ de Montréal, vient de recevoir instruction do poursuivre 110 compagnies o6n monnaies qui n’ont pas encore payé loi t$ taxes.I)e son côté l’hon.M.\ngeliera aussi été chargé de percevoi des marchands do bois tout ce qu’ils doivent au trésor.Lo montant, dû do co ; deux sources s’élève à plus d'un million de piastres.Un nouveau journal,qui promet d’être indépendant, vient d’être fondé à Fra-sorville.Le Courrier de Fraservillc, tel est son nom, n’est autre quo l'Echo des [.un-rentides qui traverse lo fleuve.Nous lui souhaitons la bie ivenue.Un© dépêche do Boston annonce quoM.Culixa Lavallée a été choisi par l'association nationalo de musique de Boston pour représenter les quarante Etats do la République voisine à la grande convention musicale qui doit, avoir lieu a Londres, Angleterre, io trois janvier 1888.Le choir do M.Lavallée à ce poste élevé lui fait le plus grand honneur.Voici comment il s’est fuit.Lo président do l’association a écrit à chacun dos 40 vice présidents des quarante Etats pour la nomination d’un délégué et 31) d’outre eux ont unanimoruent désigné M.Lavallée.C’est un hommage rendu à.son talent en môme temps qu’un honneur pour le Canada.M.Lavallée partira pour l'Angleterre vers lo mi-décembre et se : .n-dra directement à Londres.a la et soutenu sir John Macdonald lorsqu’il 1 “ Î i - • ., .1 , d élire le président.a soumis a la décision des ministres de Sa Majesté en Angleterre la fameuse 1 Le président Crévy a eu mardi de Ion question de la loi des écoles du Nouveau- Kues entrevues avec Clemenceau, Goblet, Brunswick* i I Floquot üt Freycinet.Tou© lui ont con- seillé de résigner, mais il a refusé jusqu'à ce qu'il puirse le faire avoc honneur.Brunswick Enfin, la résolution de la conférence n’innove rien à propos de cette question du pouvoir de désaveu, mais propose tout simplement un moyen plue prompt et moins dispendieux d’arriver au môme résultat.On dit que les Etats-Unis ont proposé de régler, par le moyen d’un truité do réciprocité, la question des pêcheries.I>a réunion trimestrielle régulière du Dans la pratique, chaque fois qu’il sur- I comité protestant du Conseil de l’Ins- • .i»./ • • .i „ truction Pubfiuuo s’o3t ouverte hier r.u vient un conflit sérieux au sujet des pou- p/iÎAiH ],;X(/-» examinés et les commissaires prépareront un rapport des preuves recueil ies qui sera soumis au gouvernement.On a publié uno liste de tous les .»u ;* cripteurs d’Ottawa qui ont fourni jum l’établissenic* * de Ÿ Km pire ^ le nouveau journal t"iy ijui sera dans quelque temps pu’i i.à Toronto.Le montant souscrit ici s'élève à $10,000.Tous les directeurs des compagnies de tliemin de for pourvues de su bold es parle gouvernement fédéral, lea avocats du gouverue-nenient, les cmitracteurs et autres 44 boodlors ”, sont au nombre des souscripteurs.Le chef des oraugistos du ce district et le président du fameux chemin do fer Central Nord-Ouest dans le-quol MM.Billy et Riopel ont été particulièrement intéressés, le Honateuru Cio-mow a donné $2,000.M.William Allan un autre des directeurs de cetto compagnie, a pounsrit $2,5(X).John R.Booth, qui a reçu $180,000 du gouvomoment fédéral à la dernière session comme assistance pour construire un pont sur son L’hon.M.Duhamel est do retour de Montréal.M.Watling, l’un dca ensoigr-js du vaisseau de guerre anglais la '* Tourmaline ”, est décédé; il y a quolques jours aux Bermudes.11 paraîtrait que sa mort a été causé© par un rhume violent qu’il aurait contracté pendant hh visite a Montréal, le soir du feu à la manu facture Ciaig, où il s’était rendu avec ses hommes pour éteindre l’inéendta.Le gouvernement Mercier kt*.bien dé-ttrminé à faire entrer dams i**.trésor publié tout ce qui est dû à la Province.des chemin de fer le 44 Canada Alantic .souscrit 84.000.D'autres *on*urint»*»ir* • r t r « • « ~ .• • ?1 , v* • ••«•n • > • •* *i»tf h f« SIS WV «SOIS, t* S CSS ) 'Ul U I V preneurs pour le gouvernement, et MM.O'Conner, Ferguson et Christie, avocats du gouvernemtnt.Lo “ mémoire des particul irités ” contre Sir John A.Macdonald en rapport arec son élection à Kingston contient trente neuf chefs d'accuration de promesses ou dons d’/irgent aux électeurs ; et plusieurs autres cas de dons de bois, d'oiivrngw, de frais de voyage, de cadeaux.H est fuit mention d'argent donné a un électeur pour l'engager à s’absenter d© la ville ; un autre a,dit-on, reçu un tapis et d'autres articles nu dessous du pi i ' ooiiOiüt, sur sa promesse do voter 44 come*.’ Le preuiier ministre out nu&ii accusé (le t êtie acquis un vote en promettant d'employer son influence pour tirer de ta m mbu de réforme lu petit fils do l’oh •;«.* ur.Il est aussi »jue.s-tiüii d’actes .io riilhuiurjoii du péruoun© et d’jniiiuMHtu>ii La banque Nationale Rapport so » h par le caissier a l'at*em-blèt des aclitniniurti convoquée p>u r\ le 28 novembre.1X87 • E dettes reconnues mauvaise*, les espérances des directeur» sur la réalisation d’une pirtio du l’actif improductif ayant été déçues.Cela a contribué à empêcher de payer des dividendes cotte année-là.Vu 1er nui 1^86, la banque, après avoir en orc pissé un dividende, en paya un do 2 o/o et olVaça encor© $110,025.24 de dettes mauvaises et douteuses et dé* ductioiiB sur certaines autres créances.En mai 1887, après avoir payé doux divi .loiicos, île 2 o/o chaque, le bureau effara encore $58,043.54.Dans le cours de cetto am»ée-là,il avait été vendu pour un montant assez élevé de propriété, ce oui améliorait d’autant la “it4 h banqtlô, relativement aux créances on sou lfrunce.11 restait, il est vrai, encore des propriétés immobilières pour un grand montant ; mais la vente faite pouvait donner espoir qu’il s’en ferait oncoro do com.i-dérâbles pondant 1’.innée et améliorerait de beaucoup la situation de la Banque.De fait le bureau de direction u eu l'espoir de vendre la plus grande par tic de oe» propriétés dans le cours do celte anné , mais les droits sur lo bois ot les licences ayant été augmentés, ceci a empêché la realisation de ces négociations.Alors on septembre dernier, les directeurs, vu ce résultat ofc ru la difficulté de fixer une valeur certaine sur les créances ou souffrance, «t do plus vu (juo lo réglement do certaines créances menaçait île causer des pertes h la banque, il a été résolu do ne pas payer do dividend© pour ta.Komestre dernier, En conséquence de cette pc*#itb-~f *ia j direction convoqua 1’-comblée de ’ ce jour, atiîi «]*„• iî»i;buror sur l'opportunité (] 5/iJt?ndc# soit une w do $i2b, i0.; i>ar année, o» si /.pour payor uu dividcndo atium l dt î 6 ofo.Maintenant, ajoutons croire que la banque j>oul facilement disposer de $80,000 pur année pour dividende et muttro un e n du montant do côté tous les ans p air former un fonds do réserve.Avec cotlo perspective, l«is directeurs ont cru qu'un réduisant d’un tiora le.capital de la banque, cotte «lorniùro verrait bientôt sa position financière s'améliorer ut scs actions augmenter en valeur.Lo tout humbloirffcnt soumis.1*.Lahunck, Caissier.Québac, 23 nuvembro 1887.Le rapport qui précèilo a été longuement discuté, ou plutôt bon nombre d’ae tionnaire» qui n'étaiont pas au fait ont i «tamandé des ex plient i« »m» que le» diroc-teurs be sont emprufisés de donner.Sir N.F.Boileau qui désirait assister à cetto réunion, eu a été empêché pour cause de maladie.Tout «le inline les actionnaires présont» ont conseuti à co quo le nom de mr Narcisse, à ia dumando expr«;»»o do ce dernier, cuit mis on tête ti'nuo motion faite par Monseigneur Paquet, et appuyée «le Monseigneui Bolduc et du M.le chevalier Robiuiille n l’effet «luo lo capit.il-actioii «le la banque soit réduit do 33j i>vr cent.Cotte motion a été votée à i't naiiimi* cé, et it cinq heures ut doinio avait lieu l’aj otunoiuenL Eciroro les ÜSeli.s _____ _ aux $632,000 Su 1882, lorsepi© ju ui- vénti pour, la \ ta» profit» depuis mai dernier, an pr« praunère fois devauc vv •> c**u m« cais-J « t t co ia* ' »5**0 M>0.Cela d* < ,,r,Hn »’©r, j'ai soumis les 'états de l'actif do la ^ j9*J,Cv»U ; UéduLvoiiM’o co montai*».iLo (Do la Justice.) On aurait pu croiroque los événements «le 1885 avaient appris au gouvernorno t C madiuii à ne pas ign iror les métis de i’ouost ; «ju aurait pu croire, à l’entrain du la commission, envoyée un pleine insurrection pour écouter lu» plaintes des réclamant», tandis qu'on les mitraillait ailleurs, quo lo gouvernement en avait bien fini avec la négligence ot les «lénis de justice, eau»'* «le ces mallieuiH C'était une erreur grande 1 A sa manière de rendre justice qui s’eat résumée au phot de Régi*.a U gouvernement fédérai a cru qu’il nerait long-teiiip» sans uiituuaro parler de réclaim-tioiiH «le la part doH métis ; il a cru que l’un craindrait 11 «lèse «pérorait d'élever la v«*ix devant lui, pirccqu’il est sourd d’abord ot n juste ensuite.Mai» «jii se trompait ; voilà bien déjà trop longic-inps que les métis du Noni-Uuuat hc plaignent cl supplient tout comme durant le» quinze unités qui ont précédé la «lumière prise d'aunes.Seulement, cotte foi», s’il est encore dans le programme de» gons du gouvernement du termor l’oreille aux plainte» de» métis, le reste du peuplo, «pii juge à ses heures lo gouvernement, n’ignorera plus ce qui cc fait et no se fait pas, co qui prépare les malheurs publics que 1rs politicien» sont tuiuu «le conjtirer.Les métis du Nord-Ouest ont encore aujourd’hui du» griefs très sérieux ; et lus ministre» d’Ottawa ont l’air de croire «{Uu 1«* crime du Kogma les a débarrassés «lu tout© inquiétude de ce côté-là, co qui veut dire do toute attention à l'équité méconnue.Tout s’arrangerait pout-ôtro avec uu peu moins d'outrecuidance de la purtde» inaitren ; malheuruusumcnt,un dit que lo gouverneur Dewdnoy n'est pua hüinmo à concilier les parties ; il sera bon cio lo bien étudier et de l’obaorver celui-là.Si jamais do nouveaux troublai éclataient il fuudn.it lui en tenir compte.3îTê!r.u,,.h K* d'&iijvurd'hui esta propos «Usfameux ** scrips.” Les enfanta métis liés sur lo territoire non cédé n’ont pa» droit à ces titras, niait parmi la population do cos territoires se trouvent dor gens nésà Manitoba et établis nu Nord-Uue»t depuis J 870,qui n'ont pu jusqu’à présent il cause de leur éloignement, présenter à qui do droit et dans le» délai» voulu» leur deinando do scrips.Voila leur grande faute aujourd'hui ; ils arrivent enfin pour demander d'être compris dan* la distribution des titres et devoir au moins le temps Uo prouver la légiliié do leurs demandes.Cette exigence u’a rien que de justo, et le conseil «iu Nord-Ouest a pa^so une résolution demandant au gouverneur de distribuer dô» scrips aux métis et a» x fils de métis qui mut parti» do M*uiU>-Im« pour s’établir au Nord Ouest depuis 1880.Voilà ce dont 1© lieutonant gouverneur Dcwdnev no veut pas entendre parler.C’«»»t l’hoimiio de ftir Jolin A.Macdohajd, cclbi-la ; et il sait ce qu'il veut.La résolution du c«jjih II du Nord-i luost, il IV vivement oosubaUue ; elle a ét adoptée ù*ut de même, mai» i’aoio du gouverneur est là.No lui parlez pas, à nil, «t etablissement metis \ c eut son horreur.H: h « initia «ont demiée do tout, comme il lo sait et comme il le dit, (àuite à la • \V Vi^ 7 *'^Vv **'¦ » 1 #y,^4ri* * »;•>,*.! •df.W1 -yj* wrff3&?iT.^ ••!**** FEOTLLTTON DE L'BOK VTEUR ¦ .• , i *• I '¦ • •• LA FEME ES BLASC —rap— ; WILKIE COLLINS X Comme, à partir do là, nous gravissions la h autour qui nousmdiquait la direction do l’ddifico, un dos enfants du village, — un petit garçon, — se rapprocha de nous, attiré par la lumière dont nou6 étions porteurs, et reconnuUle clerc de paroisse.—Dites donc, maître, commença Tentant qui tirait officieusement le vénérable fonctionnaire par le pan do son habit.Il y a quoiqu’un là-bas, dans Tégliso.je l’ai entendu fermer la porto sur lui.je l’ai entendu frotter une allumette pour 6’éclairer .Le clerc s© mit à trembler, et s’appuyait lourdement à moi.— Voyone ! voyons I lui dis-j© pour lui donner couiago ; nous sommes encoro à temps.Quel que soit cet homme, nous le tenons.Gardez la lantemo, et suivez-moi aussi vite que vous le pourrez 1 .Je montai rapidement la colline.Le sombre massif de la tour fut 1© premier objet que je discernai, se détachant mal sur Tobscurité du ciel.A’4 moment où j’on longoais le pied pour an*ivc** à 1» sacristie, j’entendis fort près de moi un pas pesant.C’était le domestique qui à notre su:tû était, lui aussi, monté vers Tégli6e __Je ne vous veux aucun mal, dit : Sachant à peine ce que je faisais, j’obéis, dans mon désespoir à la première impulsions qui s’oufirit ; je saisis le domoatique, et le poussai vers le mur.de la saoristie ; — Penchez la tête, Ini dis-je cram-Donnoz vous sur les pierres.Vous allez m’aider à grimper sur.le toit.Je brisorai l’abat-jour .Il faut lui donner de l’air .Cet homme tremblait do la tête au pieds, mais scs jambes no fléohi-rent pas.Mon bâton entre Jes dents, je lui montrai sur le dos ; je Bûisis le parapet de mo3 deux mains, et l’instant d’après j’»gaa CHEMIN DE FER LE QUEBEGCENTRAL Ligne de Quebec, Boston, New-“ ctl -^î:— fait de se re- sident aurait mieux mie de faire plutôt que une pareille 00—La Gazette Allemande du J jjjl, r» La résignation de M.Rou- £1 précipité l’orage qui gr^dait^ns pàd i- .linion relativement ^/p^itique de la France Notre 'iSon relativement au sentier dans leS politique française se précipite pleinement confirmée par les événe- 4.M aents.DOS AU 8T PB RÉ nerve h.M TTîfinr mA;-A a *i Jeunô8 lilies cortiront, et cola pour une nWe «ti rfSl8 m“lr0 de Phdadel- assez longue route, sans so munir de de là ville T ’ aytrc?, Personnages j leur paletot (Ulster;, ou bien encore, au îaLlLT*'™d\ \°?tre‘ sort« d'une soirée elles n’auront paà le amiral Vignoe et les officiers do la Miner- soin do s'envelopper do leur chluT de ve ont fai£ une visite à l’école normale de jeunes lilies de Philadelphie, où de grands préparatifs avaient été fait pour les recevoir.^ Toutes les élèves, au nombre do plusieurs centaines, étaient réunies danB la grande salle de réunion de l'école.Lo contre-amiral Vignes leur a adressé une allocution pour les remercier du chaleureux accueil qu’elles lui faisaient et pour les féliciter de leurs progrès dans leurs tricot.Il y a des exceptions, et môme nous oserions ajouter que nos remarques sont dirigées à l'égard du petit nombre, car noua pouvons vous assurer que la plus grande partie des dames t;t demoiselles so sont déjà présentées chez Blais & sfli Emond, marchands do St Itoch, et qu’elles se sont empressées de profiter des [ bons marchés que ces messieurs offrent, j 11 y a toujours affluence a ce magasin etudes et de leur bonne tenue.Il s est Une quantité énorme do marchandises exprimé d abord en faatiçais puis on an- 'h réduction a été reçue ces jours-ci par glaia ot les jeunes filles, après l’avoir in- \ eux.On a toujours raison de les appe- torrompu a plusieurs reprises par de j Juries hommes do la maison populaire, bruyants applaudifsements, lui ont fait, a ])onc plus d’hésitation pour les retar-la fin, une véritable ovation.Lo com- «Aatairos et que les gens qui n’ont pas mandant de^la • Minerve, M.Ménard, a oncoro penser à leur toilette d’automne pris la parole après l’amiral Vignes et a été aussi très chaleureusement applaudi.Douaue Le montant des droits perçus à la douane de Québec, lo 22 novembre est de $241,942.le fassent au plus tôt a ils veulent profi tor du lot de drap serge et melton à par- Yath, 22— L’assemblée catholique a auSfc.Père une adresse signée de ,«,9000 hommes et 86,000 femmes, fiittdeau qui lui sera présenté sera de $000.' lit un grand changement dans celles Jeure partisans.Htrtington a cliorché,a dit Harecourt, [donner du ceurage aux unionnistes en mt que la dissolution était un fait n avAnir éloigné.C’est le devoir des an avenir éloigné .tfraux de préparer l’e3pnt public pour ^prochaines élections.C est une bien M cause que celle do reconcilier deux euples qui sont en animosité depuis do ignés années.LE DESASTRE DU u SCHOLTEX ” Maritime s : 33 iiov.1887.Le str.Sardinian, capt.Joseph Ritchie parti de Liverpool est arrivé à Portland à 9.50 à.ni.mardi.La goélette G.D.T.a pris tiers, d’hiver à l’Anse aux hier.Le str.Lac Huron est attendu aujourd’hui dans notre port.Le str.Poiino, capt.Lachance parti do St-Jean Terrenouve est arrivé à Cow-Bay mardi dernier.dessus à bon marché qui so vena si rapidement.N’oublions pas non plus que c’est la seule maison où nous pouvons nous procurer les Moltons (Draps à costumes) de qualité supérieure à 8c.de toutes nuances possibles.26 sept—lm.Prince Epicier \ BUREAU DE POSTE Burlington, V.?la Cio d'Eau St-Léon, Messieurs, Vous oie demandes de vooo v*t que je oonnai* de J'ai le ri ni air ’Il y a dire PS au St Lion, do voua informer qu „ oJn q an», lonqu'alor* je n’4 tala Ago qu» d» qulnseans, Je Kmffral* hoi flbiemont dur.e maladie de la peau.Je fl« un usage copieux de l’eau St-V5on et au bout de trois so-aaln es l'étais couve»t do boutons, de la tCto aux pieds, l'Eau avant eu l’effet de chas-In ber les humo'its du aystùme, A la fln do la cinquième semaine do co traltcmen J’avais la peau aussi nette que n’importe quel autre enfant •le mon Age et depuis J’ai toujours 6to bien portant.Je ccrtiflo ici avec plaisir, que je dois tua çuérlçou A l’K St-Léon LE NOUVEAU Vapeur Levis et les drcoo* ou Votro dévoué, Earlx8.KîoxnsLir.Cette Eau pour *a maladie do la peau est en vente cher, tous les détullleurs A cts le gallon.Deman-dez-là A votre droguiste ou che* votre épicier.Vendue en gros et eu détail par MM..-viMweMrrnt los inOme pour aller h 8t Joseph q Vau bout de l'Iskfl Les jours dj f JUh 111 Orléans" partira us l'Islo a Québec a S heure* du matin.J K La Cie Cliinic ' “ ' M.WILLIAM SAVARD, l'homme qui ne manque Jamais d'hpltres, a l’honneur d’informer lo public en général, qu’a partir de ce Jour 11 aura tou 'ours en mains ci qu y a de mieux en OLXIMlIETIEiZE] r) APPLICATION POUIl LKTTHES PATENTES, MAISON METHOT KUï; STTïEItllE.ET Huîtres Malpecqucs fion restaurant est au No 88, rue Notre-Dame, et tous ceux qui désirent en déguster n'ont qu'à aller le voir »*t Juper de la manière dont les huître* se servent chez M.VIS-A-VIS Ii Iv COïïVSN’i S't* Rop'" SAVARD, soit Sur L’ASSIBTTE, Sur L’ECAILLE, En SOUPE.Etc.Succession Edouard Turgcon * en tiendra constamment une quantité en stock pour vecdre au quart.tWAller en fc*’lc ^ofltcr les ilAI.PECQlîRS de Win SAVARD.Sepl — l*.Confonnément à l’agis public et alllcbé à la porte del’égllsi! «le tît-Roeli de Q -ébcu et n*ir les hnineu-i>les ci-après mentionnés, je soufts^né “Notaire pour cc ppéclalemt ut con.inlV proccd'Tol, LUNDI matin à 11 hemes in QUATORZE «le Nuvembro courant (ISS7), n mon bureau No 21.rue Sr.-Jovph àSt-Rccb de Québec et aux condPlnna qui seront alors annon céeH, à la vente p.ir enchères puhll«|uesdes immeubles suivants formant p ru«* .le lu sut cession de feu EDOUARD TURC*ËUN situes à St Koch de Qlébcc, savoir : lo Un emplacement situé au coin Norl-Esf d*-H rues de la Cbap.-Pe ot du Roi uves one maison en briques à deux ét.:ja*s, comprenant un tnajçnvin et une inugtiilbpic cave, un lmujfur aussi à deux étageo et autres bfiti-'Bos ériffél««dr ic «lit lot et «lépen-ian-ces ; 1 ft tout otKciellement désigné hou» minière fStlô) huit cent toixante ci q lu «;ada.tre de St-Roch de Québec.2o beux autres mpUeements contljpif» ot pitucs au coin Nor«i-Oun*»t de* rues de la Chapelle et de la Reine et lespectlvement désignés sens les numéros (043 et 705) du dir.Cadastre ue Si Itoch «le Québec avec un hangar d ‘-nus érigé.Tous nutne» r* «.alignements nécissalrc» pourrant Ctrt j : .>• •* o 1 vea:i J.E.BOIL Y.KOI Al RE.Québec, 31 octobre 1837.LE PIANO IL S.Williams £ Son Xlagaslu de fer, rue llalliousio QTJB3BB30.A COMl'ACINIK CI-DK8SU8 MENTIONNEE ayant acheté le stock connitlérablo du FKRROMDIFS RT QUllSCAILU’RIKS d« l’-ncif une uulson I1EAUDET Sc CUINIC, informe rvMpcctiuuiscment lo public «iuc 1rs affaire* wo:ont continuées comtno auparavant.I)o nouveaux eflefs sont rcçun tous 1rs jour».Les prix réduits sont n l'ordre du Joui*.S'« position prédominante c*t due au Et RICHE| ul lm SON PUR cIosho en tête de tout Instrument, aux matériaux employés dans ea construction et aux fioint* dans tous les détails que néccsHitent D construction d’un pluno de première classe.C'-suifc une lette de Sir Charles Tnppcr W Exposition Coloniale et do l’Inde 18SG Section Cauaiüonno, South Jlenuingtun Londres S 16 dec Mon oiirR Monsikur, En réponse à voire lettre du er courant, Je vou.* informe avec beaucoup de plainlr que le piano «pie j’fti «cheté do votre KXIIKDIT, a l’Exposition Colo ulule et Indienne m’a donné entière satiefaction.emm Croyez-nffjl.mon cher Monsieur, « comme étant dans la oplière des in- n0»".- °3-1 von "'7 '' T/ Tear,' t» ruwe et qu'elle avait toujours agi ™™à2M vue et Faubourg Jean -J co sens tant que les intérêts allé- 'I; ^ôdtïuu lu?i mdsn’avaient pas été impliqués.Il 2o rue St Jean H.V.P ,• Çrinie le désir de voir les lettres dont d'aller les acheter, jr le jour ^ parvenait de uarler.Enfin il for* 'eau long lis plaintes de l’Allemagne ko la Russie.Lo Czar l’a écouté tivoment et a promis qu'aussitôt do u* à Saint-Pétersbourg il étudierait ie aesir ae voir jes lettres aom ~ -7 7 ï________ (fer venait de parler.Enfin il for-1 «e™ bientôt annoncé ; alors’ ^"8 v0“ drez sans doute acheter des billots, mais il sera trop tard 1 Gravez oette sage parole dans votre «Smnîr* ?i% Qui risouorioii n’a rien ”J Daixpc Union g ÜI-VI.TDE3SrXDEI USTo 42.gestions sur lesquelles ces plaintes fondées vt en viendrait à une ~ )n.JienS rlm, 22.—H a été décidé que le a Botticher ouvrira YOrchstaer• nu- mémoire : “ Qui riBquenen On a aussi besoin d’un bon agent pour faire la collection des billets qui sont en dehorB.- 3fpa.—lm.E J liter Oazttte Allemande du Nord en par-Qo l'onniversaire de 1a naùsance de Personacl M.1e Dr J.A.Hamel vient de quit- ÂVISESTRAR LE PRESENT DONNE «JU’UN divideude au taux de SIX PAR CENT parar.née sur le fond capital de cttte banque a clé déclaré pour les Bix mois flni»wut lo 31 dsckmiirk pr ohain et que le dit dividende eera payable à cette banque ou à ses difféiente» branches le et après MARDI, le TROISIEME jour de JANVIER, 18S8 Le livre de transfert sera fermé du 10 au 31 décim bre inclusivement.Par ordre du bureau de Direction, K.E.WE13H, Caissier.Québec, 22 novembre 18 7.au 3 janv—E J LIQUIDATION i, mon ener oiunnn Vitro sincère.CHARLES TUPPER Haut conin;hI1-SÇ0'J.pilot, étoffe) à robes étoffes A Manteaux, vsloura, velvAine Urodi-riM dentelle?, bardes faites, chaussures, lnli.f, tipi^crie p^^eto.ete, “ l'8 UlM"aïttsin gaz nature! Notre «tut premint concitoyen, M.Cyrille Duquel, recevait a son magasin hier son g; .uni nombre do personnes qui O ire:-.;:vî¦ nr h tout ce qui tend à deve-}-.|»jHu i^f i tui.breusessources de richea-fc.- i »i.1.*.••• it dans notro province.nps M.Duquot a fait une l.w.dio dos sources de gaz na- Dopuis é.u » M A i’epoiiyante Vers sept heures et demie hiorsoir M.Plamondou un employé à la prison, descendait lu rue §t Louis en voiture.Le cheval prenant le mort au dent fournit une course des plus désordonnées.Un peu*à l’ouest de l’hôtel St Louis lo véhi- seron f ^ l’avenir payables strictement sont en mesure de prouver quo ce billet d’avance à 25c, par insertion pour 110s 1 ^ \ ^ i.abonnés et 50o par insertion pour toute autre personne.Les nécrologies sont aussi payaolet d a- contrefait a été dérobé chez M.W elsh.Charlatanisme •t4 1.cule de M.Plamondon a été jeté sur de M.le Capt.Pelletier, proprietaire de un poteau appartenant à la .Cie de lu- I l’hôtel Blanchard, arrivée hier matin a L mièro électrique, et le cheval continuant heures.# .sa courso a été cause quo la voiture d’un M.Pelletier soulfrait depuis plusieurs ;co uo {jo* .1- cocher de place du nom de Brennan a I annéos de la cruelle maladie de 1 asthme, ont sur la côto nord, à j ^ fortement endommagée.La bête Avant hier après-midi, lo capitaine, se avec plaisir 1 nfTVtIZn AimnitA 1 nmluÎH «f.nn n.réussi I fpM malade.03t UlOIltO a S”.On nous rapporte un fait bien déplora-cance.1 blo, s’il est exact.m ,i.» ________ U110 jeune fiUe de 17 ou 18 ans serait iW# vul,t' “ _ I morte à St Augustin la semaine dernière Nous regrottans^ d’apprendre;^la,^mort j (jHu8 je8 circonstances suspectes.Pen- ‘ « dant sa maladie,'elle aurait recouru aux 1.y.ti w • ” r I ^ S l/l WUIl!V4« «» VU va »/ W V • w«*w bec ; *;t c’est avec plaisir affolée est ensuite tombée et on a réussi ;*.constaté hier soir que | ^ ja maitriser.»iont éi- couronnés d'un ii'-i' Duquet avait invité M.te, protesseurà l’Univer-e bien vouloir diriger les ox- Lcs rues sentant très malade, est monté chambie ut a p*is lo lit.Hier matin M«ne Pelletier, étoTinéc de voir que son mari ne s’éveillait pas, a essayé de le tirer d’un sommeil qui lui semblait être anormah mais inutilement.; 4 crce de ÜI3I.t & €ic cotta F.du commerce 4._______________ Le tout uera wmlu tn lot i la couvemnw d« aelieteurs et absolument sa; h résen e Le vente oommencera s’* 10 lieures prcoiK-s.Conditions Argent comptant.OCT.LEMIEUX à CIE Eiivonteura f • t u t.iOUt i • l(.tj L’état dans lequel se trouvent actuel.s., logent, le» rues de la ville est cauoo d’ac- < et WellfJ 0nt donné : démontrer, avec tout le cll0Vaux ont jo^nt e,nb6té leurs ^ «mener, mais tout fut ™ ^ ^ “ .u connaît, le» propriétés duct.,ur8 L'UJU de C(J8 chevaUx, pas- pdBine «l»ra saas avoir .épris s-, cou 1 tro“'-° a frXSï R sant dans la côto Lamontagne, a pris un I «a.ssance.1 ':unf,^er luB ,d® billet do parterre, et son propriétaire .ms d éclairage, onsuito les , £ 1>animal ia la&é là charge .oflre comme calorifique.it .___.?» • tlT1 1 nieil réparateur, mais on cruiu que wum- i — -o- j-; "7'T ^ ' - uu"u« v.** “ æ°ï“ ssaa-W p-»'- vrt I
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