Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 23 mai 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'électeur, 1888-05-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Quebec, Mercredi, 23 mai 1888 8e année- No 256 PRIX DM L'ABONNEMENT ; ssmos aeonwissi J^tfXlcilV.a^.^h.- 1 °* 1 ^bonnement «* «ilctcnwl p.yâbl.d'àfâace, *» ^entil***^*4****® 1 19inox HBSSOKAPAimS v \ .w jo .*.*.1 Abonnement n'til pu Wf û'âfnnot, I! üfi 0• f*r»o.' f BNBST PAOAUD.directeur de la redaction.JOURNAL DU MATIN ¦i r : tf TARIF DK8 ANNONCES frtAUrc lawillii.t,.y,».U.» AniiM IrMfitoM ti publié loot lu TroU fol# |>ir nmAlnt.Peux fol» Mr MoinjM ]OQft •••••• %•«••»•», «!•••» »•*••• 0 ^ 1*^ ifmlWiMHMMM# M«t« 0 OT "»"• Dtlmtci, «AfUfi OtmMoU.OSf L«e *nnolier» lulraalta ttronl Inflréei pont afc mltn U mot i-Dtaasods d'imploi—Dtr.acdM dà inlojrl#—AnnonoM pour cbûtfl] Annoncu (Tobltts perdus oïl Irotnéa.îouie» IHU—, tto,| devront ttre xdntelM ft - —É * Mafalitmled BbUBID * Cl», Bureau BELLEAU & Ole, administrateurs.BUREAUX î 111, Cote Lamontagne, Basse-Ville, Quebeo.de LKLiotiCft 111, OôU LtaonUfa», et toute» lettre», «te, oonoersant U rftdnotloa à Krüur P* ceur, directeur de U rédaction» ULRIO BARTHBJ, rédacteur QUEBEC, 23 MAI 1888 Le güaverneur-general a Quebec Sou Excellence lord Lauadowne et lady Lancdowno Bout attendus en cetto ,jUP aujourd'hui, pour prendre demain le Parisian en routo pour l'Europe.Nous sommes le fidèle Interprète des eoutlracnts de nos concitoyens do la cité et du district do Québec en souhaitant la bionvonuo au représentant do Sa Majesté au moment où il vient nous faire ses a !i'jux.Noua nous associons h l'adresse de clr-c .nstanco que Son Honneur le maire et b Confioil-de-villd vont lui presenter avant son départ» La présence du gouvernour-géuéral ot do sa distinguée éporse dans nos» mura est pour noua une occasion de montrer notro loyauté à l’égard de la haute auto-ritu qu'ils-représentent.Ce devoir aura on cetto occasion ceci d'ûgréablo, que nos hommages s’adros-B'tont à un gouverneur-général dont l'administration s'est fait remarquer par uno parfaite impartialité.Tout en regrettant le départ de lord et lady Lansdowne, noua faisons des vœux sincères pour lour bonheur dans la haute position à laquollo ils sont appelés, à U vice-royauté des COURRIER DE FRANCE Le Salon de pointure s’est ouvert cette année, à Patis, avec les cérémonies ordinaires, et le • public est maintenant admis à s’extasier ou aiguiser sa vervo critique devant les quelques milliers de tableaux livrés h son appréciation.Il serait absolument oiseux de faire Ici une nomenclature dos œuvres exposées par Igb vaillants artistes qui s’imposent tous les ans la tâche de soutenir la réputation de l’Art français.Donner seulement le titre de chaque œuvre avec le nom dont elle est signée suffirait pour emplir on entier un journal beaucoup plus grand de format que VJElectcur.D’un autre côté reproduire, pour des lecteurs qui ne peuvent avoir l’occasion do juger par eux-mêmes, les appréciations des critiques d’art sur les toiles les plus remarquables ontassées—c’est le inot—dans le palais do l’Industrie, serait du temps pordu.Je constaterai seu* lement avec plaisir, que, d’après uno opinion qui me semble générale, l'exposition de 1888 est do beaucoup supérieure h celle do l'année dernière.Il semble qu’elle dénote moins do recherche cx-èontriquo ou bizarre, en môme torops qu’ello révèle uno tendance prononcéo h so rapprochor des formules primordiales.Ên somme le résultat est beau, et très rassurant sur l'avenir do l’écolo française, qui, suivant toutos probabilités, n’est pas près d’être détrônée en Europo.Une autre exposition très intéressante, et qui fai g courir tout Paris çn co moment, c’eBt cello des dessina do Victor Hugo.On salt que Victor Hago était non seulement un prodigieux poète, 'mais aussi un dessinateur plein de Yio et d’originalité.' Cotto exposition so fait au bénéfice do la souscription pour le monument projo* té, et comprend, en môme tèmps que les dessins,les principaux manuscrits du maître.Plusieurs de ces cartons sont connus par ce qu’en ont dit Théophile Gauthior et Paul de Saiut-Victor ; mais les plus grands ot les plus beaux, parmi lesquels se trouvent d’intéressantes caricatures, ne sont jamais, parait-il, sortis do l’Intimité.Il y on a dos albums entiers, que le poète dessinait pendant ses voyagea, paysages, scènes do mœurs, réminiscences, etc.Quant aux manuscrits illustrés par la main même du grand puèto, Ils comprennent Notre-Dame de Paris, Les Misérables, JJtrnani, Buy Bias, Lucrèce porgia, La Légende des Siècles, etc.Le manuscrit des Travailleurs de la Mer renferme à lui seul plus de cinquante dessina superbes.’ • Chose inattendue, l’exposition corn-proud jusqu'à des meubles, sculptés par Victor Hugo, dans ses moments do loisir.L’autour de tant de chefs-d’œuvre poétiques était très fier do ses dessins, qui en eflet ont une originalité spéciale, et sont comme animés du souille puissant que ce génie olympien mettait dans toutes ses œuvres.Il dessinait partout, en chemin de fer, dans son jardin, à table, — plus souvent sur los marges de ses manuscrits, pendant les hésitations de la pensée récal-«itranto.•* Tout lai était bou pour cela, un crayon, vne plume, une allumotto dont il brûlait l’extrémité qu’il trompait dans l'oncrn 0u roulait dans la cendre do cigare, selon lo« tons qu'il voulait obtenir.Un jour, une dame avait eu l'idée, pour une œuvre de charité quelconque, do demander aux principale* célébrités Parisienne* de ae passer l’une à l'autre un album préparé à cet effet, après l’avoir enrichi d’un autographe.Quand l’album revint au bercail, il «nteu&it une pièce de vers de Rossini, deux lignes de musique de Gavarni,et.un dessin do Viotor Hugo.C'eat dans la nature humaine.Si vous voulez flattor un hommo, faitos-lul des compliments sur les matières où il se sont faible.Sur celles où il se croit fort, il o’on fora bien assez lui-même.L’exposition s’est ouvorlo sous les auspices du président de la République et en présenco do la famille et dos amis du grand poète.Mais en memo tomps quo des questions d’art, notro mère patrie, qui se passionne pour toutes les grandes choses, s'occupe aussi activement do toutes les œuvres do progrès industriel.Au nombre do collcs-ci on'peut citer le chemin do fer transcaspicn, section do Merv à Samarkand, dont l’inauguration doit avoir lieu dimancho prochain.Ils sont partis uno dizaine do Parisiens pour co voyage de quelques mille lieues à travers T Europo et l’Aslo.Parmi les voyageurs se trouvent lo vicomte Melchior de Vogué, qui, par parenthèse, vient do poser sa candidature à l’Académie française en remplacement de M.Nisard,M.Félix Faure, député, M.Napoléon Noy, le colonel Niox,MM.O’Connor do Ridg-way, ot lo commandant Bailloud.M.Ferdinand do Lcasops figurait lo premier sur cetto listo d’invités de choix; niais il n’a pu prondro part à l'expédition, les travaux du canal do Panama le retenant à Paris.D’un autre côté, on vient, do fondro à Woolwich un canon qui peso vingt-deux tonnes, et qui lanco un obus de 380 livres à 63,000 pieds do distance.Il no m’entre pas dans l’idée do faire une comparaison qui serait injuste entre los préoccupations des deux nations ; hélas ! lu Franco, plus quo toutes les autres pout-êtro, a besoin do cea engins meurtriers ; mais n’oat-il pas profondé-mont triste do voir l’Europe, à la fin do co aiôclo'où sesont accomplis tant de miracles de progrès, où les doctrines les plus philanthropiques ont été proclamées à la faco du monde, où l’humanité s’eat tant élevée par la recherche du beau et du vrai, où la science a découvert tant do secret pour améliorer le Bort dos pauvres habitants do notro planète, réduito encore à fabriquer cos machines infernales destinées à faucher dc3 générations en blcc ?Pauvres nous ! Triste nécessitée qu’il faut pourtant savoir envisager en faco ; et sous ce rapport aussi, la Franco est prête à faire son devoir.Il n’on est pas besoin d’autre prouve que la popularité toujours croissante du général Boulanger, dont le nom no signifie rien, s’il no signifie ; revanche.Les ovations continuelles, qui ont signalé son récent voyago dans le département du Nord, no sont susceptibles, quoi qn’on disent les politiciens, que d’uno Interprétation.O'est comme si le pouplo frauçais disait à l’Kuropo : (i Vous m’avez cru écrasé par la défaite ; eli bien, vonez-y voir 1 Je ne désire pas être lo provocateur d’un conflit regrettable ; mais, je veux qu’on le sache, la tra.hiaon ne m’a paB démoralisé ; je suis toujours lo mémo pouplo chevaleresque, et n’attends qu’un agression de l’ennemi pour reconquérir mon rang dans le monde: Qu'on ao lo dise I " Do leur coté les onnemia du général ne sont pas oisifs non plus.Une chose qui ne doit pas gonfler les bonapartistes d’orgueil, entre nous, c’est quo lo truc favori employé pour débiner le général, o'est do lo comparer à Napo* léon III.Pas un jour qu’on ne découvre un point do ressemblance, uno analogie do caractère, une coiptnunion d’idées, uno similitude de procédés entre les deux hommes.Voici un rapprochement découvert par lo Rapqicl qui no laisse pas d’être assez piquant.Paroles du prince Louis Napoléon, le 9 septembre 1849 : “ Vous avez poneé, messieurs, qne mon nom serait utile à la Franco ; vous vous êtes dit qu'étranger à tous les partis, je n’étais hostile à aucun, et qu’en réunissant sous !o même drapeau tous les hommes dévoués à notro patrie, je pourrais servir de point de ralliement dans un moment oil les partis semblaient acharnés Us uns contre les autres.” Paroles du général Boulanger, le 27 avril 1888 : .“ Cotte République, on vient de voua 10 dire, ne doit pas être uno République étroite, fermée.Joté dans la politique par ceux-là mêmes qui m’accusent d’en faire, je n’ai qu’un déair ; voir mon nom servir de ralliemint à tous les citoyens, pour sortir de l’état anarchique dai\s lequel nous nous enlisons chaque jour da* vantage." Ou! ; mais, d’un autre côté, 11 ne faut pas oublier io proverbe : rien no ressemble tant à un coquin qu’un honnête hommo» .< • Louis Fj;£ciibttb» r • * « rj i ACTUALITES L hon.M.Mercier partiracet après-midi par le Pacifique pour Montréal, où il ansiatera domain au mai i»go do sa fille aînée.Il sera de retour vendredi matin» _Lo Chronicle, appréciant le discours do M.r lynn sur los résolutions de la conférence Intorprovincialo, dit que lo député do Gaspé a’ust prononcé jusqu’à un certain point pour lo gouvernement sur la question de l’augmoutation du subside fédéral.Lst-ce pour no pas trop décourager lo partisans do M.Olivior que le Journal des 7 rois Rivières persiste à annoncer, quatre jours après l'élection de Slicfford, quo M.Savaria a été défuit par 100 voix, quand la majorité du candidat national est de plus de 250 voix ?La longueur du discours prononcé lundi par l’hon M.Mercier sur la conférence interprovinciale, l'impossibilité do mettre au not,du jour au lendemain, laco-pio sténographiquo d’un môrceau de celle envergure, noua motiont dans l'obligation d’en différer de quelques jours la publication.La Montreal Gazette, qui a été 1 un des ardents organes tories à critiquer l’œuvre de la conférence inlerprovincia-le, déclare que lo discours prononcé lundi par Thon.M.Mercier sur cotte question oat un chuf-d'œuvro.Sir Adolphe Caron est on cotto ville, OÙ il a été appelé auprès d’uno do scs &œurs dangereusement malade.Noub regrettons d’apprendro que l’état de mademoiselle Caron n’a fuit qu'empirer et qu’elle a succombé à la maladie hier soir.Nous offrons nos condoléances à la famille allligée.Le salut colcnnol à l'égliso do N.D.des Victoires, dont c’est aujourd’hui le deuxième centenaire, aura lieu à 5 heures cot après-midi, et non a 7 heures, comme l’ont erronément annoncé les journaux d’hier stir.Le gouvernement provincial vient de régler h dotto de Stambrigo, comté de Missisquoi.Cetto dette s’élevait à $50.000.Ce réglement était promis par los conservateurs depuis 20 ans ot jamais rien n’éthit venu.A la buito des démarches laites par M.Roy,un citoyen de St&mbridgu,quittance vient d’êtro donné do cetto somme do $50,000.L’hon.Geo.Duhamel,à qui l’on s'cbt adressé, a’est li:Vé de faire droit à cotto demande appuyée sur do légitimes représentations.Et cependant, lo comté de Missisquoi qui reçoit cc3 faveurs ministérielles,continuera toujours à élire un tory comme ton rep réaontaut 1 Ou se rappelle que l’hon.M.Shchyn, lorsqu'il prononça «on magnifique discours du J2 avril 1887,donna les indications suivantes sur les résultats quo l’on devait attendre do la gestion commencée par scs prédécesseurs : “ L’honorable député do Sherbrooke compte sur une recette do $3,098,522 et les crédits qu'il a fait voter pour les dépenses s’élèvent a $3.483,203.*• J’estime, dmit-il, que nos recettes ne s’élèveront pas à pluB de £3,046,203.02 et que les dépenses atteindront $4,779,169.17.” Eh bien, ces prédictions so sont réalisées avec uno justesse qui fait honneur à Ja perspicacité do M.Shchyn.Les dépenses pour 1886-87 atteignent $1,798,015 et les recettes no se sont élevée® qu’à $3,082,150.Un peu plus loin, l'hon M.Shchyn disait : “ R reste un découvert do $1,120,779.13 pour lequel il n’y a pas de prévisions ot auquel il n’est aucunement pourvu dans le budget do mon honorable pré-déceeseur.Toi 03t lo résullat que vont donner les opérations du présent exercice.’’ En effet, si aux rccottcs de $3,082,150 on ajoute '$600,000 ^d’emprunts temporaires, les recettes totales sont donc de $3,082,150.Les dépenses totales sont do $4,793,-G15, dont l'exercice se solde par un découvert do $1,110,465.Ou voit quo M.Shuliyn avait] calculé parfaitement juste.t Sur trente-huit comtés où se sont faits des travaux dp colonisation on 1887» vingt-un sont représentés à 4 çhsmbre par des députés de l'opposition.Cette statistique illustre 1a magnanimité de la politique inaujjhréo par le gouvernement national, qui ne regarde pas à la couleur politique lorsqu’il s’agit de l’intérêt publie.Les Phosphates de l’Ottawa (Suite et fin) Dans le coura de 1881, il bo formait une aufcro compagnio française, au capital de sept cent cinquante mille francs ($150,000), bous le nom de “ Société française des.Phosphates du Canada.’• La compagnie avait son siège général à Bordeaux ; les travaux étaient placés sous la direction savante de M.Maurice Jeantet, Ingénieur dos mines, ancien élève do l’école nationale des mines, à Paris, et M.Labouglio en était nommé inspecteur.De plus, la compagnie confiait à M.Charles Ovide Perrault, vice-consul do France, la hauto charge d'agent supérieur, et lo mettait à la tôto du bureau dos affaires à Montréal.Elle avait acheté, dans les environs du *• lao à Thomas ” (canton Portland) uno mine que l’on disait presque aussi riche que celle de *' Sligh Rock ” qui, dès ce temps-là même, employait à elle seul près de cinq cents hommes.Elle avait en outre fait des acquisitions importantes à une enchère publique de terrains phosphatés qui avait en lieu au département des Terres publiques.(1) Elle achetait en même temps f£our de tout* Miraient ëU faites sorècs terrains antérienrtfoénft S U date de l’ecbet De môme, le droit de miner loi est cétroyé en propriété ebsoloe» 60.000 dollars (300,000 francs) les droits miniers des cultivateurs du canton Buckingham, et payait en uue soûle somaino trois mille dollars de salaire à scs ou-vriora ; enfin elle ee proposait d’établir avant longtemps une manufacture d’on-graia pour transformer lo phosphate do ohaux en superphosphate propre à ôlr0 livré à l’agrlculturo.Cinq mille six confcs acres, tello était l’étonduo do terrain quo la 41 Société Française " possédait alors dans les deux cantons lus plus riches on phosplinto do toute la valléo de la Lièvre,ceux de Tem.piéton et de Buckingham.D'autro part, la 44 Société Généralo ” et la 44 Société Commerciale ” do Paris, voulant consacrer uno dizaino do ml -lions do francs à l’exploitation des mines du Canada, envoyaient dans lo cours do l'automue 1881, un chimiste et un minéralogiste pour faire l’oxamon do nos mince do fer et de phosphate.Après s’être rendus sur les lieux ot avoir accompli leur mission, ces messieurs déclaraient (do concert avec M.Strich, également délégué do la Société Générale, hommo de connaissances pratiques ot d’uno grande expérience) 44 que los échantillons do for ot do phosphato exposés au “muséo géologique” indiquaient uno î ichcfcso telle qu'on no pouvait mieux placer ses capitaux quo dmis l'exploitation des mines do l’Ottawa, et que do plus, lu capitale fédérale, grâce à su proximité do ccs sources do ricliusso et à su situation géographique, no pouvait manquer do devenir un jour une des grandes villes du continent américain.” Vers lo raOtno époque, on pouvait liro dans les journaux d’Oltuw*, quo M.Labouglio revenait do Franco après un séjour do cinq mois et apportait avec lui la bonno nouvelle qu’il avait réussi à former uno compagnio françhiao au capital do 1.200.000 francs, liwuel pouvait ôtr° porté à 3,000,000 s’Çétait nécessaire, pour l'exploitation mines do phosphate sur la rivièro d|J;lèvro.On ajoutait que cetto compagnie so proposait d'acheter tous les U^nins à phosphate qui seraient vendus rfyns cette légion, cl qu’ello ferait coustisuro tans délai un vapeur et des berges vpour la navigation do la rivière du Lièvi® ot pour lu transport du minéral.Notons ici en passant que la rivièro du Lièvro traverse dans 'tuuto son étendue uno contrée partout (ertile, et qu’il .suffirait d'uno dépense ‘do vingt cinq mille dollars pour la rendre navigablo jusqu’à cent milles dans l'inférieur.Ainsi, l’in dus trio des plnsphatea semblait désormais soHdcmciit établit?au Canada.On évaluait à 250,000 dollars (1,200,000 francs) la production netuello de co minéral.Los capitaux étiangcrs accouraient à nous et s'empressaient do concourir a la prospérité do notre province et à l'accroissement do nos revo-nus.Tel était )o résultat des efforts nombreux et répétés fa:ts pour vulgariser au dehors la connaisêanco des ressources du Canada français, pour les fairo valoir et faire triompher enfin notro pays do ces dénigrements systématiques, fruits de l’ignorance et du préjugé, auxquels il avait été en butte pondant un si long espace de temps.En 1880, pendant la saison de la navigation seulement, il avait été exporté, du port do Montréal, 7.2C0 tonnes do phos-phate,et 3,000 tonnes du port do Québec, sans compter doux mille tonnes expédiées par les canaux et les lacs jusqu’à Chicago ; co qui forme un total do 12,206 tonnes.En 1881, on avait extrait 15.000 tonnes, dont 12,000 étalent exportées en Angleterre,et 3,000 aux Etats-Unis, principalement à Clevoland et à Chicago.En 1832, lo rendement était déjà es rimé à 20,000 tonnes.Lo coût do l’extraction, par tonne do 2,240 livres, était ds cinq dollars.Il y avait on outre les frais do transport jusqu’à la gare du chemin de fer La plus rapprochée, et, de là, jusqu’au port do mer, enfin lo coût du fret océannique et celui de l'Assurance.Maintenant, pour donnor au lecteur une idéo de la formation géologique do nos phosphates, nous allons extraire quelques paragraphes d’un articlo publié par M.ObaUkî, ingénieur des mines en Canada, dans uno revuo parisienne qui a pour titre : “ Association dos Elèves de l’Ecole Nationale supérieure des Mines.” .4 4 Los gisements do phosphate, di t M.Obalski, se rencontrent exclusivement dans la formation dite Iaurentienne inférieure, qui est considérée, par les géologues de ce pays* comme d’origine sédi-mentaire et ayant subi un métamorphisme qui 1a rapproche des terrains d’éruption proprement dits.Nous disons doue qu’ils se trouvent dans les gneiss lauren-tiens» quoiqu’on beaucoup de points, la roche n’apparalise pas avec cet aspect.“En étudiant attentivement ces dépôts, on voit qu’ils se présentent en amas irréguliers, indépendânta'de la stratification, et n’affectant aucunement l’allure de filons.La roche avoisinante ne parait pas non plus modifiée par le voisinage du phosphate, qui se trouve parfois grossièrement mélangé avec les éléments de cette roche.On doit donc supposer que ce phosphate est - eomtexnporain de ^ la formation laurenttennm t “ 11 est fort Intéressantd’étudier le mo de de répartition des éléments do U ro* cho : ils ne sont pas fnllmomont mélan* gés, mais forment dos masses Indépendantes Ica unos des autres ; ainsi on trouvera des parties exclusivement composées do mica, d’autres do calcairo cristallisé, do quarts, do pyroxèno, do feldspath, otc, l’élément dominant étant lo pyroxèno.44 Quant à l’origine métamorphlquo do ces terrains, ollo mo puratt probable ; on effet, ou remarque que lo phospluto s’y trouvo constamment à l’état crntalllsé, mais ne jouit pas du la propriété d’etre phosphorescent.Or, cofait, qui paraît négligeable, a, au point do vuo géologique, uno importance qui mo parait capitale.“Les gisements de phosphates canadiens puuvo être considérés comme des dépota fiédimcnlaircs qui ont subi un métamorpliismu assez avancé pour les fairo crisUlliuor, ces dépôts ayant pu eux-mêmos provenir do la décoinpori.tien dos liions plus anciens.44 Les analyses ont prouvé qu’on rou-contre les mêmes éléments daus loj produits d’origines différentes.44 La propriété phosphorescento des phosphates n’a d’ailleurs pas été étudiée biiflisammcnt jusqu’à présent ; ot quoi qu’on pensent certainî physiciens, je suis plutôt porté à y voir uno réaction chimique modifiant l’état dans lequel so trouvent quolquos corps pou étudiés qui entrent dans la composition intitno du l'apatito.44 Je donne ci-dessous l’analyse d’un échantillon commercial d’uputito verte .1-aU .0.04 Insoluble (quartz, mica, etc).1.16 Chloruro de calcium.0.222 Fluorure de calcium.11.193 l'hosphiite d’aluniinr.0.8'.M* de defer.1.661 do do niagnéaio.traces l’hosphato do chaux.81.852 100.027 Dans certains cas, on a aussi constaté la présence du brome et io l’iode.” A.IÎU1F.S A3SÜI33LEE LEGISLATIVE (Sécmcâ d’hier après-midi) Là séance ont ouvcrlo à 3 hrs 20.Routink Les affuirea do routino offronfc pou d’importnneo.Plusieurs bills privés sont présentés ot aubirsont leur première lec-ture,ainsi quo les deux bills publics intitulés respectivement ; “Acte pourvoyant à la nomination d’un bureau provincial d’exatnidateurs du» candidats a l'admis-«ion du l’étude des professions d'avocat, do médecin, do notaire et do colle d’ar-pentuur provincial, ” ot 44 Acto amendant l’acte dc3 élections do Québec, ” mesures dont nous parlerons plus longuement en temps et lieux.LEH liESOLUTlONfl Dans son diecoura on réponse à l’exposé magistral du l'iiun.premier ruinUtre, du jjruicipo ot du l’objet do la conférence îutcrprovincialo, M.Flynn Avait suivie une métliodo peu digne d’un homme d’Etat discutant un grand princino social.Au lieu do généraliser, il s'était attaché aux détails.11 est vrai que cetto tactique offrait certains avantages au point du vuo d’uno opposition factieuse, en faisant oublier la vérirablo portuo do la question.Elle obligeait aussi le succeLsoiir de M.Flynn, do lu suivre sur lu mémo terrain, do détruire un à un ses innombrables tophismes.C'est à l’Iion.51.Gagnon que cetto tâche est dévalue.11 s’en est acquitté avec 10 talent qu'un lui coim«l‘,ot maint es fois sa parole énergique, ses traits perçants ont provoqué Ica applaudissements de la clnmbro.Euayons du résumer son ru marquable discours.Eu commençant, l’orateur déclare que si la députation était un jury, il no so croirait pas obligé do parler sur cetto question, surtout après l’exposé magistral do l'hon.premier ministre.Tout est si clair, lo principo si évident, los conséquences qui en découlent si inévitables, que sur les grandes ligues la discussion est impossible.C’est tellement lo cas quo le chef dej’opposltlon n’a pas osé 1 entre* prondro.Senuit-il la tâche au-dessus do ses forces ?Avait-il été un pou convaincu par les arguments irréfutables du premier ministre 7 C’est possible.L'hon.M.Tuillon,renommé par son intégrité et sa droiture, n’aurait pas voulu parlor contre ses convictions.(Ici, l'hon.secrétaire provincial annonce qu’il vient d’être Informé nue l’Jion.M.Taillon doit prochainement être élevé à la magistra-ture.Ii profite do l’occasion pour le féliciter et pour déclarer que dans son opinion la nomination est excellente ; personno pins que lui n’était digno d’occuper le banc judiciaire.) En cette circonstance,le lieutenant a remplacé le chef et ce n’est pus au point do vuodes principes qu’il a truité la question.11 a discuté les résolutions clause par clause, avec beaucoup plus d’habileté que do justesse.Le suivre sur ce terrain est cûo tâche herculéenne, qui demande une force physique peu commune.Il s’efforcera de suffire à la lâche, mais avant de commencer, il répondra à l’objection allant à dire quo les résolutions de la conférence inteprovinciale ont pour but la destruction de la confédération» Rien n’est plus faux que cette assertion.Is conférence a au contraire été destinée à rendre la confédération plus stable et à assurer ion existence en faisant disparaître les abus.On en trouve la preuve, lo Dans lea déclarations même de l’hon.M.Mercier.2o Dans l’incident Fielding.3o Dans 1a valeur intrinsèque dea résolutions elles-mêmes.Dans tous ses discours, l'hon.premier ministre a constamment déclaré que sop but était da maintenir la constitution en la faisant modifier et psrfestsonnsr.Dans un discours aux délégués à U conférence, notamment, il a prononcé les paroles remarquables que voici : “ l'Hase lo Ciel que lo résultat de nos travaux soit la consécration ûi alo daa libertés publiques dont nous avons été gratifiés par l’auguato snnvoraino qui a oeléhré cotto unuéo lo cinquantième anniversaire do son avènement au trône.Il eût été difficile do choisir pour cotte conférence uno époque plu» favorable quu l’année où tout l’nnipire britannique célèbre lu jubilé do larelno bien-ahnée à hinuullo nous devons Ica Institutions politiques dont nous jouissons ot que nous tenons tous à maintenir, à perfectionner autant que possihlo, ainsi quo le prouvo notre présence à cetto confé-ronce.’* Certes, on no trouvera là rlon do déloyal nt dn contrairo aux Intérêts do la confédération.Lacté fédéral fonctionnes! mal actuel* lenient quo l'édilicu craque do toutes part» ot menace de s’écrouler.Une révolte sanglante a éclaté au Nord-Ouest.Une autre révolte a été sur le point do se produiro au Manitoba.Québec cl Ontario se plaignont de nombreux empiétement*.L’Ile du Prince-Edouard se plaint amèromont, la Non voile-Ecosse oat mécontente au point do demander la sécession.C’eat ce qui fait «pie loi représentants do cet te province ont fait Ingérer dans los pmcès-vcibaux do la conférence, la réaervo suivante : 44 Los rc préson Lan U do la Nonvollo I*,cossu présents à cut to conférenco on* oxprimé lu désir quo lu document suivant fût Inscrit ru procès-verbal dos pro-céduros ut la conféroncu a consenti à co que cotto Inscription fût faite en conséquence : En vuo do l’agitation réconto nul «’oat produito dans la province de la Nouvel-lo-Kcoaso, los représentant* do celte province désirent constater dans lo procès-vorbul que, s'ils su joignent aux représentants des autres provinces pour aviser des réformes et dea matière» «pii sont d'iuléièl commun, ils lu font san» préjudice au droit du gouvoruement, de la législature ot du peuple du la Nouvollo-Ecjisso d'adopter telle ligne de conduite qui pourra à l'avenir 6l.ru jugéo désirable, dans lu but d'obtenir la séparation de cotto province du Canada.” Actes ofli flels de la coufércuco p.25.Or si les résolution sont adoptées, tous Us griot» disparaîtront.Los mlnULro* do la Nouvelle-Kéotse, M.Fielding cm tête, ont approuvé leu résolutions, reconnaissant qu’ils «ont do nature, étant adoptés, a porter rumèdo à tou» les maux dont on xe plaint nt amèrement.Produire un pareil résultat oM.détruire ot* ébranler la confédération V|N’e*t-co pai plutôt lu rendre infiniment plus solide et plus stable.En attaquant le» résolutions dans lour naoirible, l’hon.M.Flynn a parlé dos "iigifios du droit, du la différence ontro lo pouvoir ut l'autorité, des principes démocratique* ot monarchique*.Mais U n'a pas expliqué en quoi eus résolutions portent utluiutu à eus principes.U a déclaré quo tout pouvoir vient d’en Imuf , en tirant la conclusion que vouloir améliorer le sort du pays, en modifier h» constitution, eut uno attoinfo portée aux droits du souverain.II semble avoir oublié co principe fondamental du la constitution Aiigfalso ;44 Lo roi règtio mais no gouverne pas Do fuit c’est le paoplo qui gouverne.Toute autorité vioilt do Dieu, mais il nu s’on suit pa* quo le souverain soit do droit divin tout puissant.Lo Papo lui-même n’a-t-il nas déclaré quo ce n’est pas la forme de gouvernement qu’il Importe de considérer 1 Et do fait l’Eglise ullo-ni*a voiar* *m amvr» aouompdè.L’un obstacle* à cotto gravitation, c’est W désaveu, ou ruaio (ta féodalité qui domip au souverain qui rè* gnu, mal* no gouviim» pas, le pouvoir do ronoUMcr uno loi pour Tunique ralsoa qu'il lui plaît d'en agir ainsi,sans donnât du raison*.Il y a uno grnndo différenoo ontro lo désaveu et lo veto tel quo pratL qué aux Etats-Unis, où loprésidont poûO filon, avant qu’uno loi dovionno loi, ro-fuser do signor U loi, on motivant sofi refus, tandis qu’iol lo gouvorneur-générç) a lo droit do ropoutaur nos lois simple; ment psreequo toi lo ost sa volonté.Lo iiannfnrb du désavou au gouverne?inent Impérial équivaudra à TaboIltioÙ do cotto vieillorlo | c'oab bien olnlr, piilaquo lu gouvernement impérial n’a désavoué depuis 1878 qu'une sctdô lui d’Ottawa parooqu’ollé affoctalt le» droits du Tomptro j ob quand !» province do Québec passera t-ollo uni loi «pii soit cniiatitutloniiollo et qui port on mémo temps atteinte aux droits d( l'Empire 1 Nous demandons quo los loll passées par la Législature où lo Parle* mont fédéral, soient quand elles »on( ultra vires, déféré à la Cour Sunrôrno où au Conseil Privé.Quo Tun ou l'autre de cas doux hauts tribunaux puisse so prq^ noncer sur la constitutional^ d'uno loi, qu'elle soit j aaséo par la Législature oU le Parlement fédéral, o’ost co que nous demandons.Lu Parlement fédéral doit être traité sur lo même pied quo la Législature.l'un ou autre passe uno loi qu’on pooso luconstltutlunnelle, nous demandent qu’il y ait un tribunal à qui la question pourra être r.oumlao, uu tribunal imUL pendant, du toute influence politique oô qui adjugera avec tou to Toqulté poisU file,.dans un dél «I fixé.L'honnrabfo minute : : passe «ensuit» à i'arliolo 4 des résolutions, concernait 10 Sénat.Il prétond, ot il lo prouvo9 qu« lo corps dont los ntcmbrt's sont nom* niés par lu gôuremontent fédéral, et \ vio, no donno aux provinces aucune sûreté adéquate ; sur co point, comniQ sur filon d'autres.l’Acto do TAinérlquo BrlUnniquo du Nord, dovralt ÔLroamon* dé du la façon proposée dan* lo dit ortL oie.L'hon.M.Gagnon c(to àl’appulo d» scs avancés, Topinfon do l'iionorablo juge Loranaer.il tralio ensuite quelques aulroscluUsos contention dans les résolutions, ut lorminu son discours en demandant à la chambre pardon du la longueur du vus remarques.M.T.O.Casgralii, député du comté do Québec répond à l'hon» M.Gagnon» 11 se doularo ou faveur du maintien do 1» confédération telle qu’elle exisio aujourd’hui ut tello qu'ullo oxlsto depuis 186^* M.Cssgraln cliurcho à oxçusor le gouvernement fédéral do co qu’il appelle do prétendus empiétements, sor 1» droit qu’ont los provinces d» réglementer la vente des spiritueux, sur Tunlèvomont du contrôle des chemin* do fer et de» ira va ns publics construits dans les prd-rinces.Il no voit pas Futilité d’une revision du la constitution sur ces points» Uno autre du scs patentions, c’est quo lo désavou transféré au gouvernement impérial ost la mort du gouvernement responsable ; 11 semblo oublier que ta déiavbü existe déjà, êp sous fa pfrû forme ; co n’est qu’une question do choix : désavou nour désaveu, la confé* rcnce interproviijclalo a déclaré qu’elle aimerait mieux voir lo droit de désaveu éloigné lopins possible, comme vient de 10 diro si judicieusement le secrétaire provincial, plutôt que (Io lo voir rester un ire les rcafns d'uno Autorité trop rapprochée, et surtout trop oxpjsée à i» pernicieuse influencé des parti*.En somme, M.Caiçraln a bleu parlé s 11 est coutumior du^ fait ; Il a do la mé-thodo, de Térodiygfcwna.manière dd diro los chosoa pli franche qne celé éclipsé, dlsnns-le si supplantera bientôt, ^ la poin*.Ces complîmertVyr premiers kiosques.Le Wp m ootti—-, mont hors de servloe el dee pierres e*eft détachent à tout tpomen*.COUR DE POUCE Une émule de la célèbre mè Chauveau co a comparu devant Son Iï< matin.Te mèro Angot la délinquante est forte en Lonn itln.Tout compte ta ne 4 gueule et fort poù bégueule et de plus elle demeure rue Bagot, à St-Sauvèur.Elle se voit forcée de donner caption qu’elle se taira durant au moins six mob.COUR DU RECORDER _ .gr amour désordonné pour Quéooc?cela n*est pas probable.M.Misaôl Thibodeau dit que peroon- q° .no n’a prétendu cela.Si les bateaux allaient à Montréal toutes les semaines cela royagesà Lee propriétaires et des gens des paroisses en haut de Québec.ne paierait pas.Mais quatre Montréal, font l'affaire a< Un nommé Joseph Caron qui a la manie de casser les carreaux des fenêtres qui sont à ea portée a été arrêté lundi soir, aprèB qu’il eût cassé quelques vitres au Palais Législatif.Le constable Simard do la police provinciale, no partage pas les goûts do Caron car de suite il mit les menottes aux poignets de oe dernier qui fut conduit au poste central.Caron, qui semble être un espèce de fou, dit qu'il y a assez longtemps que la société.le maltraite ot qu'il est bien décidé de se venger d’elle.Il y a trois mob, ajoute-t-il, je me permettais de casser les vitres de la congrégation de St-Roch et on m’a fourré en prison.Eh bien ! je recommence ot casserai tout ce qui me tombera entre les mains.Quatre mois do prison.Le nommé Alfred Cuay, un charro-tlor, qui l’autre jour s’ost permis d’as- COLONNE COLONISATION TREPANER & OIE .CCO./ \ * «40* \ Le stock considérable que nous avons acheté pour l’ouverture de notre établit sèment nous a fourni l’avantage de payer très bon marché.Nos prix défient toute compétition et toutos nos marchandises sont de la plus haute nouveauté.Inutile de dire que nous n’avons pas do vieilles marchandées.Virages, 1* troisième Merarsdl de chaqrça mois, LO treizième tiragemenrael.aurz MERCREDI 20 JUIN 1888 2 HEURES 3P.2Æ VALEUR DES LOTS Le plus grand assortiment de beaux instruments qu’il y ait ea Canada, consistant S pianos a queue (de tous les formats) pianos dSift7 e* (nouveaux modèles) pianos carres et organes de chapelles et de saloüa S HAZELTON TTWap» FISCHER DOMINION Et les Orgues - Harmoniums “DOMINION llleuri*0UI ,D8*rumen^f de choîx nouresux styles uniques dans leur genre et ne st trouvant nu imt Les personnes désirant un Instrument de choix à un prix raisonnable devraient venir vînt*, assortiment si possible, oc écrire pour catalogues Illustrés.11 vült01 Le capitaine Boisvortdu Ste Grow, dit j saillir un pauvre infirme, attrape $5 me fausse { d’amende et les frais, ou quinze jours 1 (Séance du soir) Sir RICHARD CARTWRIGHT : — Les faits révélés à l’enquête faito par les membres do la commission du travail svs F*.il ^.enfants, em- à [[Montréal, _________ , ’(Ùîvrago depuis 6 heures" du lïatS jusqu’à 9 houres du agir.C’est une honte pour un pays.Jo nè blâme pa$ le "puvernement pour cola, jjiftls il me sèmbfè que cette conduite devrait fendre léûrs auteurs passibles de3 join criminelles.Sir CHARLES Dans quollo fabrique cola ost-il arrivé ?Sir RICHARD Jo regrette do dire que c'est à la fabrique de coton Union.$ir JOR2Î Jo concours dans le?re-htn marques Humanitaires faites par mon honorable amf.Seulement, jo lui ferai re- marquer qflo c’est une question do savoir nous svôp le droit do légiférer sur cotte mstièfè ou si ce nfèet plutôt le droit exclusif des (égblAtion locales.Un projet de législation dans 1q sens indiqués par l'hon.naonsiear a élé présenté à uno pi.,______ „ .ôosslon précédente, priais les falnicants J- sont opposas, en disant qu’elle n’avait P^r sa raison cfétl® Jftua Paya en L’envoi ._ obligés ûrs ônfants à l'ouvrage dès ;énéral les pafénta ne sont j)as jyerléi le bas age.t tje travail de la commission aura, sans doute, son çvanUgo pour le3 enfants et les ouvriers f èn face de l’indigna- pour les _ .„ .tlon publiqcfe, los fabricants n'auront pàs l’audace de continuer leurs pratiques in inhumaines.On vote des subsides, sans trop de scrupule.Sir John annonce uno dernière séance pour demain, à 10 h.et espère quo la Chambre pourra être prorogée à 4 heures p< m.Ajournement à 1 h.35 ni.DEUXIEME CENTENAIRE DE L'ERECTION DE L’EGLIRE de N.D.des VICTOIRES BASSE-VILLE, QUEBEC Comme il a été annonce c’est aujour- d’hui que Bete célébré le 2o centonaire — 4 ; l’ér • -¦.de l'érection do l’églbe do N.-D.des Victoires.On est prié de se conformer exactement aux avis suivants.lo Personne ne sera admis sans carte.On devra montrer une carte d’entrée aux hommes do police qui se tiendront h la porte de l’église, pub la remettre à un ces des messieurs chargés de placer les invités et les propriétaires de bancs.2o En donnant sa carte, chacun devra dire s’il est invité et à quel titre, ou b ’il est propriétaire d’un bafte.3o Si lo temps le permet, la porto de l’église restera ouverte pendant la la messe pontificale, pour l’avantage de ceux qui h’aufont pu se placer dans l’églbe.4q Autantque possible, on devra se rendre pour b heures troiâ quarts.5o Les messieurs du clergé cont prjés do sç rendre à la sacristie, pour y déposer leurs habits.Qn leur donnera un sur- puis ils So rendront en arrière de e, pour y recevoir Son Eminence.Jj allée du c$té de l’évangile est réservée au clergé.On est prié d’alterner avec le çhœur de l’orgue pour îo chaut du i'e messe.Deunt après là" Gq Pendant b piesKe, ü y aura quête au profit de l’égîbo do Notre-Dame des Victoires, 7o Pour le saîufqal sera chanté à 7 brs.p.m., on no donnera nas de cartes, ' ' ’ banc mais les propriétaires de bancs ont droit à leurs places, 80 Qn est priés de sortir do l’église aussitôt après la mésse pontificale, pour _ U pot rinçttre afax personnes qui d&jlreut * * “ 4 âmes uw»o.ui“,,X '*f,! •****¦ -¦*- J2-*‘ -—* heures.çerraettre aux pera faire leur pèlerinage basse,messô qui déft s, d’ôntefidre ta messe so dire versées Onze 9o Lorsque le^ MM.du clergé ot les Invités seront placés, on pourra alors prendre les places restées vacantes, en arrière do l’i lOo Penpnne autre qqe MM.les musiciens et chantrôï, et lés propriétaires de bancs, no sera admis au jubé de l’orgue.LE COMITE DÉ LA TRAVERSE .Les plaintes des proprietaires dé Meaux JJ y a sa réunion,lundi soir,du comité Traverse sous la préaidencô de 1 bon.M.Héam.Tons fss membres du comité sont présente.M.Ileam, en an-glab, explique le bat delà rémiion qr.i est en grande partie Jccmpoaé* de propriétaires de bateaux à vapear ot de re- présentants de plusieurs maisons de corn-m irco de la Basse- Ville.M.L.J.De mjrs, à U demande de M, îloarn, adreo- «îTfeiT mo epsuito la parole en français.M.T.Beaulieu, maire do îiévis ot nn de» propriétaires des bateaux qui font le service entre St Romuald,Québec et l'Xle d’Orléans,dit que lorsque la compagnie qVil représente a entrepris de faire co '•etvice il était entendu que les taux dê-vaieut rester à peu près los mêmes.Tout le contraire est arrivé, car il y a oü une augmentation de plus de cent pour cent, La compagnie qtfil représente a fait dés _ >v cacrifices considérables afin do féliciter las communications entre l’Iie, 8t Ro- caaîr ¥ ¦ Riùalü et juébeo.Il no faut pas 7,'* -f ij-fyrj Çt 1 '¦ çi'k.’ , 12 et 12 rue St Jean.Cinq Piastres piece—©5.00—Cinq Piastres piece —u—0— 400 douzaines 4 C0 douzaines 400 douzaines Bas CAc.hemiro Bns cacîiomiro Bus cachemire Couleurs et grandeurs assorties Couleurs et gr.mdmirs CüuIcuis et grandeurs bO Z t^rO i c:o \> CD CO CD sort 1 «-o Eoilic3 VEN7EAL*nN(;aNOEPM?103.HARMONIUMS, INSTRUMENTS, ETC., DE FEU ELEUSiPi’E LARUE Nous attirons l’attention do nos lecteurs sur la vente à l’encan du fonds do commerce on Pianos, Harmoniums, Clarinettes, Violons, Flûtes, etc., do la succeanion de fou Elcusippe Larue, qui «ûrs lieu mardi, lo 22 mut, aux Salies Lemieux, ruo Sfc.Jean, Québec.Cet encan est undos plu?considérables etdcs plus attrayants qui n’est jamais ou lieu à Québec, Le tout soro.vendu sans réserves nu compte do la succession.Quatre magnifiques piano?, neuf instruments de choix, deux piàno3 do po-condo main, clarinettes, violons, flûtes otc., seront en exposition a commencer do co jour jusqu’à lundi soir.C’est uno occasion touto exceptionnelle pour acheter un piano où uno harmonium do promièro claaso à bon marché.La vente aura lien mardi, le*22 mai, à 10 hou-rca a.ni.0.4 fs.CE QUI SE DIT EN ;CE MOMENT “L'opinion publique est tou jours la bonne ” c’est un axiome nui court les rues or AVANTAGE 0—0— mais qui n’est pas moins vrai pour cela ; ceci a été prouvé en mainto-et-mainto occasion ot anjouvd’hni plu3 que jamais on constate qu’il faut en faire grand cas.F.n co moment.îo grand mobile de3 convetsalions entre acheteurs, c'est quo les meilleurs “ jobs ” ofl’erts au public le sont par la maison Myrand & Pou-liot.Ces messieurs ont acquis ces jours dor- niers un grand lob de parasols fleuris do couleurs qu'ils offrent à 35c.c’est une bello occasion de «o garer du soloil sans ou’il on coûte trop cher.De plus il vient ao leur arriver 3 caisses de cachemire noire qualité très fine qu’ils détaillent à 10c la verge, sans compter un grand lot do serviettes à toilette damasséos toute toile doux finis différends pour 10c et aussi quelques bouts seulement d’un ruban à ceinturons, un tiers do vergo de large, différentes couleurs à 25 la vergo, cravates, collets, et poignets pour hommes dans los derniers goûts.Uno spécialité dans les serges, tweeds et chapeaux.Myrand & Pouliot.205 rue St Joseph.j.Q.EAU DEVINA Le dépôt général de cette cau minéra- _.t p - le déjà si bion connue,et qui*est|en vente chez tous les pharmaciens et les épiciers, est transporté du numéro 54 rue du Pa- lais au numéro 53 rue St Joseph, St Roch.J.E.Lkmyre & Frrrk.Propriétaires.E.J- 2s.ARRIVES Les chevaux français consignés à l’hon.M.L.Beaubien, d'Hochelaga, sont main- tenant à Montréal, au No.45, rue Bon< secours, où ils sont visibles.Avis aux amateurs.Ces bêtes de prix seront ‘tendues à l’enchère samedi le 26 courant, à 2 11 p.bt aur 1a parue ae 1* ro#f sur fe Ohamp-de-Mars à Montréal, trouva entra iai aaux ül ¦—jsc.Nous avons l’avantage ^d’offrir à 110s pratiques ce que Its autres marchands n’ont pas, comme modistes et tailleurs attachés à notre établissement.Des modistes pour chapeaux.Des modistes pour robes.Dos modistes pour nisnteaux,(Dolman) Des tailleurs pour confectionner les .habillements do monsieur.L'ouvrago est fait dans les derniers goûts et à prix raisonnables.-j o J> o s R“ CD j i, i C j i-S ig DQ -«=î CD 00 10 O O Cette montre est en argent pur, sarantie, et elle tiendra le temps parfaitement; elle est très convenable comme CADEAU DE PREMIERE COMMUNION.53 m œ co (SCD b* -H t=r- CD csa gp Q h-4i © CO CO S £2 CD S CD CO Ix) 0 d O 13 & œ Aussi un choix considérable de MONTRES EN OU faites de recommande paries meilleurs fabricants.REPETITION A MINUTES ET CHRONOGRAPHE, DEPUIS 8200 A 8500 MONTRES POUR DAMES, DEPUIS SIO A 8200 Le plus grand assortiment de Bagues en Diamants et Pierres Fine?, ARGENTERIES IDE TOUTES SORTES HORLOGES EN MARBRE, REGULATEURS.2.1 avril—lin E j Cyr.Duquet NOUVELLE GALERIE PHOTOGRAPHIQUE y 39 03 03 P O 0 e> M 03 EMILE JACOT KSSLOCEg ET B1JBUT1E3 C3-E.^l.3STID 01310122: 00UL0MBE & FRERE iis, :kué saint JosErn, sainx-roch (ANCIENNE GALERIE DE MADAME OASTONGUAY.) Los soussignés ont l’honneur do solliciter les bionvoillantes faveurs du public r rétablissement qu’ils viennent do fonder à l’ancienne galerie Dhotooranbm ï Æmo GASTONOUAY, 115, ruo St.Joseph.p^ocograpniquâ pour do Mmo On exécutera à lour atelier avec tout l’art possible Porti Trepnier et Cie.de montres d’or et d’argent PENDULES, A UG ENTE R IMS, LUNETTES do toutes aortes, BIJOUTERIES on grando varldtd.ARTICLES EE FANTAISIE.BAGUESotANNEAUXDE MARIAGE Chez EMILE JACOT, __________169 RUE SAINT-JOSEPH.;raits de toute grandeur, depuis le Bijou jusqu’au Naturel Portraits agrandis et travailles a l’encre de Chiné e* * colores de toutes sortes sur cartes, etc., etc ” COULOMBE & FRÈRES, ______H5.RUE SÆIHT-JOSEPH SAINT-R0CH.J.H.E.PLAMONDON marchand de Pianos, Harmoniums, Orgues, Coffres de surcte fsafo) Machines a coudre,etc NUUF.S et de SECONDE MAIN ( Des meilleures manufactures américaines et canadiennes) BUGGIES INSTRUMENTS ARATOIRES désire informer le public qu’il a transporté son établissement AU NUMERO 26 rue Pont 26 TRES FACILES Conditions de vente TRES FACILES l C AUX DAMES L Nous avons le plaisir d’informer les dames que nous avons un très grand assortiment do dentelles que noua vendons à bon marché.Assortiment des plus complets :in constamment en magasi e j la.TAPIS ! TAPIS ! TAPIS Trepanier et Oie.i - .28, RUE LA FABRIQUE QUEBEC .S AJ Aim -'"N, r NOUS Avons l'honneur d'informer le public ntie notre ASSORTIMENT DE T.\PfS pour la sa!- printemps ext maintenant complet.Noe Importations d'Europe ayant été beaucoup plue consldér-blcs cette année qu'à l'Ordinaire,noue pouvons maintenant offrir un dea plus beaux assortiments qui se puisse voir.iwi Tipiado EruxeUee, nouveaux pattens, 80a et plut '• tapliserle •* “ 800.•• •• tout laine " “ 60a u m u Nattes de ohanvre.de ooco, eto., tapie carrés de Bruxelles, de veloure, tout taine et Union ; préîarft nîf*"“ * et kx oé ,iuU26o.„ ______________ iftoouvertüre peluoliéoi ; pOles en oulvre ot tapis ftPfflAle, canadien et àtoérlraln de toute érâiûeûr et do tout prix depuU 26o.; nattés ea toile, èn Ipini perle d'ornementation, baguettes en culvro pour es-oaUor8etaoco88^lrei.Port ères* de-téut genro.rideaux en dentelle et en gûipurel rldoadk do Madraê et en brooate’.Ie ; rideaux en taplssorle.couverture de oliafêes et ta-bourète, oouopetteé en fer, sommiers élaetlqucs, matelas en orin et en laine, etc, Attendu dans quelques tours un arsortlment de portltrœ u ‘ inngniflquo portltroè iraoçaUee, directement de Palis.-t-AUSSI-t- j Une quantité de la célèbre CorUclno pour tille et oomdors.Uno vltlte est respectueusement sollicitée.i m JP.T.40I, RUE ST.VALIER, ST SAUVEUR, QUEBEC T.PQ QmiQQimipq |nforment l AUX ACTIONNAIRES de la banque Ddo oUUoolgliDù leurs amis NATIONALE et le public en general qu’ils ouvriront MERCREDI.LE NEUF GOURANT Un magasin d’Epiccries EX OltOS ET EN DETAIL au No 246 coin des rues à’Aiguillon et Sutherland, fàubourg St Jean.S.BÜSSIERE & FILS MERCREDI prochain, le 23 courant, à 3 heurôs P.M., à l’assothbtéo dos actionnaires convoquée pojjr l’élection des directeurs, deB expliçaQpns du plus haut intérêt seront dphn^es par le soussigné, _r________^_r___ M _ ex-gérant de la Succursale de La B^nqi Nationale à Montréal, au sujet d aûqirôa de la dite Banque.En conséquenco les acti uû es 6 uial lm Jos Hamel & Cie COTE LAMONTAGNE Québoo, 1T MMd im-l • • LE DOCTEUR J.D.MUETTE a ouvert son bureau AU NUMERO I24 RUE 8AINT-VALIER, saint-sauveur près de la place Saint-PI&rre.8 h.à 10 h.A.M.f 8 1 kl Mil l ü h.à 8 h.P.M.CeniulMions gratis, 17 mai-#j 2a.Heures de bureau:-! Midi^ 2 h.P.M.conséquenco les actionnaires sont priés do ne pas s’engager, avant que telles explications leur soient données.O.A.VALLEE, .21 mal—2fs E J Actionnaire OMNIBUS UN OMNIBUS pour U oommodi qui désireraient passer U belle Lorotte, à 8 milles de la \ille 1 l'Ancieope Lorotto à 8 b.du m olaüouronrie, obex M.Afitbl ni.tout les jotin.Là *\ «h.16 p.üq voyage pour Iss Joarnét a la vt&Uét.del personnes lia à l’Ancienne de *ut do là Vclesu, à Il (erà SITS la v«a?22S:N>* JOftBPU TARD~Uf Vfoprt • r .• , o .:.N , ^ . 'mm ¦ if* .''v.' m*.mmm ¦ ., ¦ ¦ ¦ ., '• • L’BLBOTB UR ¦W”: AVIS î;’^"Æ“4ucu • pi-.4t4 PAVID A.2^033, Profiurtor du «yndi-ji.ûu4bce,23»»ini83* .1121 £.1 - -.hH&V AVIS ''N'ES COMNt«NTES < mnumii 1 « la canadienne « 1 c3MHACNIE D’ASSÜIUNCE sur la vie dm la citi cil* district de Qalbee d Its principales villes du golfe «•ni Invité» 5 cerrwponâ.ra a*»o râdminiflrâtlon, *'rViviiUiaiift d* bonne» recoiuu»*od.âtjonr, •“¦R?ïït v»« n«ce»l*lre d'être au fail dt la liera' ni îrivofr été aeent pour d'autre» companies.tohSSS-oet».t UH we’ i diai !,ur localité, i)Ul seront ohol.lf.r ADRHMK, , .„ , „ .^,-^vVni „ “ LA CANADIENNE ”, !|13, iqo St Lambert, * Ucntriat.n s s ! ^ P > OHHMIN DH PER DH Quebec ! Lac SL-Jean Ouverture de la ligua jusqu'au Lac St*Jean L8tU*piè,iLÜ?Sl,®'4ASV1BR ***** leé tralno partirent de U itatton du Padflou» Québeo at r arriveront comme suit, exoeptélee Dimanche»! ALLANT AU NORD 6.35 A* M.Expie*1 direct pour U eUtion De Qu*n LacSt Jean, nard!.Jeudi et 6.35 A.M.Xxaln mUU pour U Rivière *.Piorre, le Lundi, Mercredi «t Ven.rtfl M M diail y arrivant a 11,36 * m 4.00 N.Bxprea* local, tou» Ira jours peur St Raymond y arrivant a 0.80 p m ALLANT AU SUD 6.15s A.M, exprès» local toai es Jours de Raymond pour Québec, arrivant a S.40 A.M.pxprera direct, d» De Qurn lun mercredi et vendredi pour Québec ci venu'tai pour uucueo T arrivant a 8,29 p ni 1.10 Ps Ms Taih Mixte Je U Rivière *-Pierre mardi, Jeudi et samedi pour Québec y LA COJlPAttMfc A LOUER Chinie de“.-rrlvknl aO.lO-Pour dUUo y L «Aprrif local tait raccordement A Saint Am« Droieeavec les omnibus allant au villa go ludtou.Lotette et A la station do Valcaitler aveo l'omnibus pour U village de Valcartter.et k 8t.Gabriel avec le nouveau chemin pour l'établissement de la Rivière r.nx rlti».L'expies» direct etlo train mixte (ont raccordeiuint à la Kivièrc-à-Pietre, aveo lo chemin i J®.c®*0ûl^ou pour Notre-Dame des Anges.Le • ~5*P°ur le» différents points de» districts du Lao bt-Jean et S; Un magnifique poste ûo commerce AVEC LOGEMENT Coin des rues HERMINE ET SINAI En face de N.-J), de lourdes, Saint-Sauveur (LIMITEE =) Ancienne maison BEAUDET & CHINIC.INCORPOREE PAR LETTRES PATENTES, MAISON ME T H O T S’adresser à pierre celest/n fortin 65 rue Bedard, Sl-Sauveur, A LOUER UN JOLI LOGEMENT DE QUATRE APPARTEMENTS, situé eur la rue St-IssflïH François, St Hall, Laliberte, Lçbl&no.Lussier, Lynch, Martin (Rîmouski,) Morin, Murphy, Owens, Picafd, Rinfret, Robert-•?Dj Rochelean, Sheyhn, Sylveatte et Trudol.' 0.Agriculture ot Immigration MM-Baldwin, Bazin et, Beauchamp, Bero&t-qhei, Bisson, Bourbonnais, Cardin, Dé-giêne(lTalet,) DéchÔno (Témiacouata,) Dor&ip, Flynn.Forest, Girouard, Gladu, Goyette, Johnson, Là pointe, Lareau, Le-gris, Lussier, Martin (Rimouski,) Martin (Bonaventaro,) Morin, McIntosh, Mc-Shane, Kantel, Pilon, Poupore, Roche- Ïeau, Spencer, Sylvestre, Taillon, Tessier et Trudel.Hier matin les membres de* différente ©omîtes pe«msnrnt8 se sont réuni» afin do procéder à l’élection des présidents.~ a été élu président du ©omité des bills privés ; M.Girouard, président du comité des ordres perma-nentfl ; M.L.N.Larocbelle président du Comité des industrie.- M.Cameron, du °°mifc* chemins de fer ; ».N.Bornatchez, président du comité a agriculture ; M.L.O.David, préaident du comité de législation et M.Ro™.5?* élu président du comité des privilèges et élections.Il n y a paa eu d'élection de président au comité des comptes publics vu qu’il n y avait pas quorum.' * toilittc muvK ' Le vapeur “ Reaolute ".qui ae troure •n ce m°mentau qua} des oafuu Carrier, L*îné & Cie, » èubi de grandes améljo-tajlôna.Il a peinturé à neuf et «fechmw ont été réparées.11 pourra .prendre le tertlco en quelque, joa» NOUVELLES DE MONTREAL Immigrants français au Nord- Ouest L.Lapointe vs le Dr Lnvallee, Conseiller legislatif Une association d’ordre public en déconfiture Elections municipales Le procès Neagele Gabriel Dumont (Service spécial *»e I'Elecibur) La Cour du Banc do la Roine s’oofc ouverte co matin à l’heure orùinairo.Lo chef doB agents sccrots McCullcn donne son témoignage dans lo procès Nnogclé,ot dit quo lo Irento octobio dor-Kaegelé était do service sons ses ordres.Il y a dans le bureau do police un livre d'ontrées où les policiers indiquent lour départ» ot l’affairo qu’ils ont on mains.jj va toujours un policier do service.L’accusé Kaegelé n’a pas fait do rapport lo 30 octobro.Il a cessé sou temps de service co jour-lu h 7.h.CO a.m.Lo magistrat do police Dugas dit qu’il a signé lo mandat d’arrestation contre lo j prisonnier; ce dernier est allé dans uc chambro lo lendemain do l'arrestation.Lu défense s'objeoto h co témoignage.Son Honneur dit au témoin do continuer jusqu’à co quo la cour lui ordonne d’ar-iètsr.Le témoin raconta co qui s’est ' passé dans sa chambro.lo lendemain de l’arrestation; sa vorclon ont la même que ccllo donnée dans le procès do Fahoy.Après M.McCullcn,qui est rappelé, et M.Shallow, teneur do livres à l’hotel Richelieu, Maxwell donno son témoigna, go.Il raconto 1 histoire répétée jo no sais combien do foi3 dans les journaux.— Les officiers du 65ièine de ligno préparent uno réception à la salle d’oxerci-603, lundi 28 mai pour célébrer l'anni-versairo do la batailio à U Butto aux Français.—.Parmi lo» passagers vomis do Franco h bord do VObock so trouve un vloux prètro, M.l’abbé Cairo.M.l’abbé Caire abandonne sa paroisso et 8.i patrio pour ac fairo apôtre, et c’est le Kord-Oucst canadien qu’il a choisi pour théâtre do son dévouement.Il n’ost du reste quo lo .précurseur d’une potiio colonie française pour laquello 11 s’en va préparer uno- place là-bas.Ces immigrants no tarderont pas à lo euivro au Canada.M.l’abbé G*:rc se rend iucos-eammcflt a Winnipeg.—On nous annonco aujourd’hui quo M.Ruussoau so présentera dans lo quartier Ilochclaga pour lo siègo d’échovin vacant, en opposition à M.Olivlor Robert.M.l’éohovin J.O.Dupuis a adressé au consoil sa démission comme échovin du quartier St-Jacques.La raison do la retraite de M.Dupuis est qu’il a vendu la propriété sur laquelle il était qualifié dans lo quartier, ot que, par suite.Il no croit plus pouvoir biégor.t/élecilou aura lieu prochaine nient.—La conférence donnéo hier soir par Gabriel Dumont à la salle du marché Bonsocoura a été très intéressante, Après avoir oté présenté à rassemblée par M.P.M, Sauva!le.qui présidait la confèrento, M, Dumont retraça en son langage pittoresque et mVe les diverses événements do la rébolb’on de 1885.H a été fréquemment interrompu par les applaudissements.Kous croyons savoir quo M, Dumont a l’intention de fairo uno tournée dans diverses autres villes do la province, où Il fera connaître à ses compatriotes le part do.responsabilité qui incombo au gouvernement dans la révolte du Nord-Ouest.M.Dumont cherche par (les moyens légaux a obtenir pour les Métis amnistiés uno indemnité qui leur permette do vivre, et nous espérons qu’il réussira.Il aura domain h Montréal une entre-vuo avec Thon.M.Laurier au Bnjefc des réclamations des Métis.—M.James Fahoy, restaurateur près de la garo Bonavcncuro, et frère do l oi* policier Fahoy est décédéo înor.Fahey devait être un de?témoins do la défense dans la c:,u jc de Kaegelé.—La poursuîto pour faux intenféo par M* L.Lapolnto contre Thon.De L\vallée a été reprise ce ma4in à U h.devant le ! juge Desnoyora.Lo poursuivant a seul j été appelé à rendre son témoignage, ot la causo a été instruite & huis-clos.M.Préfontalcc.0.R., représentait la poursuite, efc MM.Maugo ot Corncllier, la défense.Au commencement do b séance les avocats du demandeur ont présenté uno objection déclarant que l’hon.juge gesnoyers n’avait pas qualité pour juger cas, attendu quo le défendeur était poursuivi dans Je district do Jollette pour la métliè offense.L’hon.juge, se basant sur la aootiop 18, chap.274, des statuts révisés, fit remarquer avec rai-Bon que dans les cas do poursuite pour faux, les tribunaux de touio la province avaiont juridiction pour juger lo délit.L’objcctipn a on conséquence été rejetée.L’onquôte a continué ceite après-midi.îT-La Jjaw and Order ïcarpv est presque entièrement désorganisée.Doux do sec informers, dont l’un est le notoire Mc-Crao ont levé lo piod sans en prévenir personne, et les 6-1 poursuites intentées par la ligüe contre un grand nombre d’hôteliers do cette villo seront partout abandonnées, las deux fuyard étant les témoins h enargo principales dans la plupart de* cas.Nos lecteurs se rappellent quo McCrae était poursuivi pour avoir essayé do mettre en vente der gravures obscène;.De nouvelles découverte vionnont d’ètro faites qui donnent une idée plus juste encore do la moralité do cet agent d’ordre public.Ce McCrae.après avoir fait poursuivre plusieurs hôteliers, est allé les trouver lorsqu’il a appris que lui-raêrac était sous lo coup d’uno condamnation pour avoir vonuu des gravures indécentes, ot leur a promis de faire abandonner toute action contre eux,si eux mêmes, témoins à charge contre lui, consentaient k faire tomber l’accusation portée conffe lui.Il prétendit pouvoir disposer pour ce faire de l'influence du Dr Barin, officier de la lJgue.Cela n'ompêche que ce matin McCrae n’a pas comparu en cour, comme il était tenu do lo faire, et le cautionnement do $200 versé on sa faveur par lo Dr Bazin a été forfait, 1a Law and Order Léaaus va bientôt disparaître à présent, Elle so désagrégé rapidement et seà affalreii prennent une tournure fcrt| peu rassurante pour los sociétaires et les infermtrê.En tout cas, si la ligue disparaît* personne ne pleurer» aa perte, si ce n'est peut-être quelques iuforrntys aux abois, qui seront forcée do travailler pour PABLPM£NT_ FEDERAL Lt.seance d’hier aux Communes Ottawa, 22 maL Il est dix heures.L’Orateur est an fuuteil.Sur les 215 membres qui composent la chambre, 32 sont présenta, Pendant quelques minutes, ils siègent à huis-dos.O’eaü M.Perley (d’Aasiniboia) qui exige cetto précaution pour parler ao ce qui so pàano dans lo soubassement de la chambre, au restaurant, dont l’existence au dire de l’hon.monsieur, est un scandale que donne le parlement.i% Le temps ont venu, ajoute-t-il, où, an lieu do fairo la morale au peuple par la législation, les députés devront s’appliquer oux-mômea à la pr&tiquo do l’abstinonco totale.” R fait appol à l’hon.M.Foator pour qu’il uaode son iuilucnco afin d’ompôcher 1s vente des liquouro cuivrantes duns Ten-coinro parlementaire.Sir John promet de voir h réprimer les abcs.La chambro so fonno on comité doit subtidos.• L’HON, M.LAURIER : — Est-ce l’inteiition du gonvornomoot de nommer h Montréal un jugo additionnel ?L’UOK.M.THOMPSON ; —Logouvernement est obligé do différer la solution do cotte question jusqu’à la session prochaine.Jo proposerai cependant tout-à-l’hcuro d’affoctor un cortain montant pour donuor à Montréal un jugo suppléant.M.Desjardins dit quo cV.st uno question do justico vu la multiplicité des affaires.* uno somme do $5,000 est mîso n cct effet dan» les estimations pour ea'airo d’un iugo suppléant à la Cour .Supérieur do rdontréal.A l h.30 lu séance est suspendue jusqu’à 3 h.—Les membres ne fondent alors au Sénat où l'adroaso des doux'chambres ©ut luo à Son Excellence qui fait on ré-por.no un dtacourB très sympathique.— Los députés retournent ensuite aux Commune», puis, à 4 h, ils sont appelés au Sénat pour la prorogation.La salle est rompue do dames en élégantes tol-lotton et d’ofiieiers on grand uniforme.La cérémonie est terminée vers 4 h, 30, ot lo parlement a été déclaré prorogé jusqu’au 30 juin.Son Excellence a fait un second ot cloquent discours en sanctionnant les actes du parlemenr.Kous forons part à nos lecteurs, dans un prochain numéro, de ccs deux discours, SOCIETE ROYALE DU CANADA Cette société a ouvert hier ses séances à Ottawà.Voici la listo des travaux intcvlta dans les auctions française ot anglaise do littérature : SECTION FRANÇAISE 1.Sir Frederic Haîdimand à Québec.— Par M.J.M.LcMoine.2.Un travail sur Nicolas Perrot.—Par M.Benjamin Suite.3.Lo Gallicanisme.—Par l’abbé Bégin, S.T.D.4.Sept jours dans les provinces maritimes.—Par M.Faucher do Su Msu-rico.‘ 5.Cap Breton, Louis bourg, St-Pierre et Miquelon.—Par M.Faucher do St.Maurice.0.William Cobbctt et la liberté de la presse.—Par M.Lusignan.7.Par droit chemin (Histoireet Légende).- Par lo Dr Lo May.8.Introduction à l’Histoire politique du Canada (1792 à 1864 extrait.)—Par M.A.D.DeCellos.9.Unchapitro.de son travail sur les poissons.—M- A.N.Montpotit, par î’entrcmHo do M.A.D, DeCellos.10.La (iu do la domination française au Canada et l'historien Parkman.—Par M.Hector Fabre.11.Eclaircissement» sur la qaettfen acadienne.—Par l’abbé Cssgrain, LL.D.12.Lo.Soj mont d’Allégeance.—Par l'abbé Casgruin.LL.D.13.Trois mois à Londres ; Souvenirs de ï’Esposition coloniale do 1885.—Par M.Marmotto.14.Loh Souffrants.—Par M.Napoléon Lcgendro.SECTION ANGLAISE 1.Tho Last Dorado of French Rule at Quoboc, 1749 59.— By J.M.Lo Molno.2.Tho Antiquity and Philology of tho Indian Languages of Canuda.—By W.Kirby.3.On tho Proper Uaes and Functions of tho Lltterary Sections of the Roykl Sooiety.—By M, Kirby.4.Tho Romance of Canadian History.— By John Losporance.8 5.E*aay on Imperial Fedovatlon.—By Æ.McD.Dawson, L.L.D.6.Tho Basques in North America.— By John Reade.7.On the Grammar of tho Kwakiool People of Vancouver Ialand.— By tho rev.A.J.Hall, of British Columbia.8.Historic Places in Canada.— By rév.W.H.Withrow, D.D.9.On tho Indian Tribôs of British Columbia.—By Dr Franz Boas.: 10.On Somo In-door and Out-Door Games of tho Whabanaki Indian Tribes.—By Mrs.W.W.Brown, of Calais, Maine.11.On tho Nanaimo Indians of British Columbia.—By Dr Franz Boas.LE CLUB ORNITHOLOGIQUE DU HIGH-SCHOOL Il y avait, samedi |deinier, dans la sallo publique, rue Saint-Jean, une réunion fort nombreuse ; les élève» du High-School et leurs amis désiraient jnauguror lo club d’Hjatoire Naturelle qû'il» viennent de fonder.M.J.M.Lemoine, qui s’est occupé ai &c tivement du monde ailé du Canada depuis un quart de Siècle, fut invité à prononcer le discours d’inauguration.Pour rendre ses explications plus Sensibles, lo conférencier avait mis à contribution son vaste muséo, dont les beaux spécimen» empaillé» furent soumis à l’examen de l’auditoire.M.Murgatroyd avait également fourni des oiseaux rares.Le couférenole-r pa»ra en revuo les divers syetemos do classification et de nomenclature, donna d’intéressants détails sur la migration dos oissaux.au printemps et à l’automne, eùr leur chant, leur vie vagabondo, lçur mémoire des lieux, l'usage pratique de certaines espèces à l'agriculteur tourmenté d’insectes nulflblçj).L’çrnlthoîegie, chez nos voisins, a fait d'énormes progrès depuis quelques années.M.Lemoine y ut allusion et compara les hommes de génio qui ont été comme les pionniers de cette science : Aristote, Pline» Lianéo, Buff on, Ouvier, Audubon.Wilson, Chs Buonaparte, etc., ôt la brillante pléiade de naturaliste» contemporains des JDteU-Unia et du Canada.—pour nous lu nouvelle école,— BairJ* Allen, Cgïus.Brewster, Ridg-way, Menant, Caprin, Chamberlain, Mcllwraith, Saunders, Macaua, Coupér, eto.* Leconfércuoieif,undes membre» ducon-Çro» ornithologique qui fondait, en sept.1883, Y American OrnWiological Union, ' a signalé brièvement l'idée récente émise par des savants européens de diviser le monde entier en ères ou circonscriptions ornithologiques, ajoutant que cette Idée al féoonde en résultats, grâce h cette association, est passée dans le domaine des faits aooomplls, pour les Etats-Unis et le Canada, que chaque circonscription a son personnel d’observateurs attitrés chargé» de transmettre, chnquo aimée, aa bureau de Washington, un rapport but les habitudes, la présence, les migrations des espèces notées dans chaque arrondissement.L’association a un organe bien rédigé oc accepté par les savants européen»—uno revuo trimestrielle Intitulée rriufr, M.LoMofne a tonté de condenser en nno seule conférence, la matière d’nn cours entier ; c’est dangereux.Nous aimerions mieax voir uno savante dipsorta-Ltan cornmo celie do samedi développée avec méthode et on détail dans un volume convenable et onrichi do planches.Cn a paru étonné de l’éclat, du nombre, de la variété do la famille ailée qui fréquente nos latitudes, et dont lo conférencier a exhibé do si beaux spécimona,y inclus l’œuf rarissime (en plâtre s'entend) du grand Pingouin, Alca Impennis, espèce éteinte depuis un domi-siècle.La nombreuse jeunesse a paru émor-vcillé de toutes caa nouvollea théorie* et du spectacle de tant do curioux vieux amis, qu'ils no connaissaient qu'à demi.Le rév.Cannon Norman a proposé, en termes chaleureux, un cordial vote do remerciements au conféroncior, ot lu jeunesse d’applaudir frénétiquoraent.NOUVELLES LOCALES /tV13 Iguenr Aurore, a.Contant Doneolr Maman E.P, Toetl Crépudonle c.Gounod Chant National, O Canada C.Lavigueur Eloges des larmes * Schubert î’ieurs et P.oure E.Arnaud Hrmne Nationale Blaln de St.Aubin J'Içnore son nom .A.Adam L'absence Calixta Lavallée L’amour est un olsiau n.Bit; t L'Adieu Shubert L’Amour est enfant de Bohème O.B(zet te bonheur et l'amour o.Kadean Le chemin dos air.ouroux Blaln de St.Aubin Le Désir Sc hubert L’Echo , • Schubert te ferme de Beauvoir Q.Nadeau L'orpheline Schumann O ma o! armants F.J.Prume Pens** à mol Ilachecès , Offenbaok Petits oltsaux Haoheoèe Onand il cherohe dans sa carrelle Cffeobaok iIcm, souviens toi .Knpie Rofle, ne parle pae A.Maillard St Antoine de Padoue E.B.de Si.Aubin Bérénade .: Shnbert Vlvif loin de H- amoui» Boleldieu Vir de bord E.B.de Bt.Aunln Commando per la malle 1 oentln extra par Copie.Pianos de R.a WILLIAM à SON, O.NEWCOMBE .* Co., STABLKY * Oo.Harmoniums W.DOHERTY à Co.et THOMAS - ORO AN Ca, eto, eta BERNARD & ALLAIRE Bditeurad* musique • ' 77-79, Bue St-Jean PAR F.ALF.ST.LAUREAT VENDREDI, LE RR juin Aa DOMINION HOUSE, Coin do, rue* D'Aiguillon ot Sto Gonovioro Le souwlgnd vendra k l’onohJro un grand assortiment de volturos do fRLn,j) loaob do promenade do toutes .ortoà! voitures do travaille, oto., etc.lîockil way, Wagon, “ couvorto et non couverts 'l Buggies dldgants, “ couvert* et non coô.verts, DogCarts à 4 ot 2 roues, Exprès?} à 2 ot 4 roues, petites charettes, Carlo, lea, Sleighs, et pluaiour* autres voitures Aussi :-Chovaux, HarimL», Selles,eto! La vente à 2 hro.p.m.F.ALFRED ST-LAUItENT Encauteur ot Courtier No.120 ruo St Pierre, * • .Basse-Ville P.S.—Ceux qui désirent faire vendrà des voitures neuve»où do secondo main peuvent lo faire cn s’adressant à M Sr, Laurent ou à M.Joa.Poitra» d'ici au 31 mai courant.~ Vonte a'immeubles a riüT PAR F.ALF.ST-LAUREiïï Dans l’affaire do NAPOLEON LAVOIE, Contracteur-nienu.'sîer, Péris, failli AVIS est par lo présent donné nu’cil vertu d'un jugement rendu par l’honorai bie L.B.Caron, J.O.S., le neuvième jour de mai courant, LES PROPRIETES IMMOBILIERES appartenant à la succession do Napoléon Lavoie, do Lévis, failli, seront vendues à l'enchère publique MERCREDI, 6 JUIN 1888 1° Cn torrain situé dans la ville do Lévis, do cinquante pieds do front sur la ruoShaw, par cent cinquante pieds do profondeur plus ou moins, enregistré au Cadastre, bous le numéros 642, avec les bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances, 2 ° Un terrain Bltué dans la ville cfo Lévis, au même lieu, do cinquante pieds de front sur la rue Shaw, par cent cin* quanto piods do profondeur plus où moins, enregistré au Cadastre aous le No.643,circonstances et dépendances.3 ° Un terrain situé dans la ville dé Lévis, au même lieu, de cent piods do front sur la rue [Shaw, par cent cinquan* te pieds de profondeur, plu» ou moiiia enregistré au Cadastre sous le» Nos.644, 645,avec uno grande bâtisse dessus construite, circonstances ob dépendances.4° Un terrain situé dans la ville cjè Lévis, aa même lieu, de cent pieds dé front sur la rue Shaw, par cent cinquante pieds de profondeur, plus ou moinô, enregistré au Cadastre sous les No».646j 647, circonstances ot dépendances.5 ° Un terrain situé dans la paroisaç de Notre-Damo do LévLi, près do l’Uo^ pico de St-Joaoph de la Délivrance, dé cent pieds do front sur quatre vingt dii pieds de profondeur, plus ou moins, enre»-gistré au Cadastre bous los Nos.|513; 514, avec bâtiseos dessus construites,cir* conetauoes ot dépendances.6q Un terrain situé dans la paroisse de Notre-Damo de Lévis, près de l’Hospice do St Josepn de la Dulivranoo, de cent pieds de front sur quatre vingt dix pied» de profondeur plus ou moins, enregistré au Cadastre sou» les Nos.517,518 avec bâtisses dessus construites, circonstances ot dépendances.Lo Curateur soussigné attiro l’attention du public ot surtout des industriels do 1» ville do Lévis sur cetto vente.Cos propriétés sent situées dans la partio la plus prospère do la villo, et comme manufacture pour le Commerce local, no peut pas avoir do compétition.La raanufaoturo construite sur los Iota Nos 642 e&b uno bâtisse cïe grandes dimensions, ot à cetto manufacture est attachée une chaudière • vapeur ommuraillée à la propriété çb attachée.Tout ogfc préparé do manière à placer des machineries do toutes aortes et de toutes dimensions.Lo magasin (shell) est un grand édifice do 50 piods sur 120 pieds do profori* dear, à trois étages, suffisant pour emmagasiner près d’un million de pieds do bois de toutes dimensions.Cet édifice comprend aussi uno réeidenco privée, finie aveo le plus grand luxe poaaibte et des chambres spacieuses.Cet édifice, avec pou de frais, pourrait être convorti en un grand hôtel ou en uno salle de concert.Les résidences privées construite» sous lea numéros du Cadastre 513, 514, 517 ot 518, nyès de l’Hospice de rib Joseph do la Délivrance, sont des résidences do première classe ot finies avec toutes le* améliorations modornea.L’acquéreur de la manufacture, s’il lo désire, pourra fairo dos arrangements avantagoux pour l’achat do l’engin, des courroies, des arbres do couche,des poulies-distributrices do la force motxIco,etc, à des conditions faciles.Los conditions noront?expliquéo» lo jour do la vente.Voûte sur le terrain dans lo magasin,ù 1 h.p.m.T.PARADIS, Curateur.F.ALF.St-LAURENT, Kncan^our.J.A.Belanger Manufacture a la vappur d’Oiivragcs en Marïn’C, eu Granit et cn Pierre 272, RUE ST-JOSEPH ST.ROCH, QUEBEC numentii, Epitaphes et Entourages dé lots, eto., à aller visiter «on assortiment qui est le plus grand et le plus varié que vous puissiez voir à Québec.M.Bélanger possédant un outillage très amélioré, ma à la vapeur, pour tailler, tourner et polir le granit* le marbre et la (done, manufacture mm ouvrage àdea pris défiant toute compétition.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.