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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 24 mai 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1888-05-24, Collections de BAnQ.

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r T*-' : • • .‘ ~ .' •* -r ' ') .a m • ^ .- Quebec, Jeudi, 24 mai 1888 année.Ü« •», gis mol* JOURNAL DU MATIN ^ÜhST PAOADD, directeur de la redaction.TARIE DESANNONCKÜ FiimUrt IbmeHob Aoirtt loirftlo*# tl publié leu# Iw Jots.« .Trot» fH* p*rMtttâlns• .-.Dtug lois par stmaloe.Artidt nalsitoot, utrlsf* oui**#.; 111 • • • BELLBAU & CAe, administrateurs.BUREAUX: 111, Cote Lamontagne, Basse-Ville, Quebec.oie 0* 0 a 0 or.û il L»i •ooooo#* •Ülranut MrooiicWré*» pour an: tfBtm U mol i-DcmsaSo dwaplot—n* var.clM do' Pconttilqats oa tmrlcyW— Aooooef# pour slum-lu» oa pioilra — Ànatacts d'objet# pirdut 09 trouvés.Iouim ItftrM, «to.( cono«rn»oi • 'rdoilnlMin^a tmoet ttr» AdrtMéM A Bsllsao * C i, Buruu d« L Kuctibi 111, Ofili Ltmoniifai, «t tmiM( iIa.coocoiosx* U rédaction A ftajur y* (ATI, aiitcUur dt U rédaotlou.*.ULHIO EARTHE, rédacteur QUEBEC, 24 MAI 1883 Victoria, reins tie la GranAe-Breta-r,ie et Ab l’Irlande et impératrice des Indes C'cat aujourd'hui que bo célèbre d»n» tout l’iuunenfc.empire bnUnmque^e foixante-neuvièiue «wivenaue de S.M.li rcino Victoria.K.» bons et loyaux «oj.U, non» joignons uo humbli b félicitations à celles qui t’élèvent en ce moment des cinq p.unes L monde à l ad,«sa do cette femme ‘"ïTTeino Victoria est née.le 24 mai 1819.Son père était le drix^ouMau- ptiieev * iaui oa roocsiiait marlou pour salaire, gigot, pension, logement.SI ce projot du vient loi, il pren^ cira fifiet le 1er *optcr.bro prochain.M.David s'est chargé de l’incorpora^ lion do 1 Lnlon St-Josup!i do la villo do ÔHltit-üenri.L hou.BI.Lynch a on projot de loi constituant civilement la compagnie gé* uêrale de fidéi-commla, dont loa princf^ p^ux fondateur sonfc l’hon, James Fer-ricr, 1 hoo.Thomas Ryan, MM.Alphonse Dvrjardins, 11 igh McLennan, .1 e^ice Grenier, Al«x.Murray, C.A.GeoUVion» Robert N.Hall, Andrriv, T.Drummond G.W.StfpliMis, John d.Morris, Jointe Orathern, E.K.Oroone, F.JO.Red# path, O.M.Huit.JJJ.do ft rot bois a pris !o siège cconpd à U d ornière s es* ion'par M.Beauchamp# Beauchamp remplacé par G roi bois I Ce changement a vne a donner lieu, dans la gulerio des journalistes, à uno »ério do calembours plus ou moins risqués.*f* LVUt do l’hon.W.Korrier, consoilîeu législatif, 110 a'mnâlioro pas.Lo tiuUdo ost do plus en plna faible, ot «on tuédo* cln ne dontie gaèro d’espoir.Au Hou dn la congestion de poumons, qui a disparu, il aouffro d’uno brouchito nigho qui lo fatiguo bratteoup, ot dont, h son Bgv», il est difficile do revenir.*% Lo comité dea comptre publics a'esl réuni ce matin ot % élu M.Boyer, député do Jacques-Cartier, comma eon présU dont.U y a ou certains changements faits depui# hier matin.Aimd M.Robidoux a remplacé M.L.O.David commo président du comité de la Législation, et &L L.O.David a été élu président du comité des Privilèges ot Elections.ASSEMBLEE LEGISLATIVE 3 (Séancl d’hier aprés-mûB) L’Orateur prend son slègo k 3 hrs SOL Après les Affaire» do routine, U fee-tare d.ia bill# suivants a liwu pour la picinièro fuis.Bill inci’ulé : " Actes dos Médecins Vétérinaires, 1883.”—M.Owon».Bill intitulé : " Acte pour pourvoir k !a subniatauce des femmes abandonnées par leurs tuaris.—M.David.Bill intitulé ; " Acte poar amender certains articles du Code civil.— M.David.Bill intitulé : " Acto pour amender certain» articles du Codé ds procédure civile.—M.D#»vid.Bill intitulé : " Acto pour amendcv l'uote de cotte prcviric# 4é-é5 Victoria, oliap.17, intitulé ; *• Acte pour assures le paiement au curn»tracteur el k l'ouvrier.— M.David.A 3.30 h.M.de GrosWt rat présenté k la chambre par l’hon.M.Gagnon el M.Robidoux.Lo uouvol éls de Shaft ford prend son siège au milieu des ap-plaudisaeineut des membres do U droits.tf.DAVID, dépnté do Montréal-Kst, reprend le débat sur lo» résolutions d* la conférence internrovincUlo, en réponse au discours de M.(jKigraiii.M.David démontre l'utilité de la cofi-férsuce Intorprovinciate, utilité que lo député du comté de Québco a niée, pendant que des journaux tels que le Cremitr ministre est non seulement an lomine k idées, mais il est surtout sn homme d'exécution.11 sajt agir et mettre sn pratique ce qu'il conçoit ai bien.11 a acquis le conoours des autres provin- ces pour obteuir ce que les hommes bien pensants du parti conservateur demandaient eux-mêmes.Nos adversaires approuvent la dëuando relative k l'augmentation dn subside fédéral ; alors pourquoi eombattont-il* l’aicvro projetée de la conférence f • ' C’est déjà beaucoup que d'aveir proclamé officiellement le principe de la répartition plus équitable de subside fédé-./al.; 'J Le député du Montréal-Est réfute avec succès les autres points du dis couru de M.Casgrain, st reprend son siège si milieu des applaudisse msn U de s lsxosun 4 *sma -je i .' .¦ 4 • ¦ r ' ' ‘ • >v ,y- • -y yV:Ç.'T-‘‘K r ''/¦ "¦iisAwt^#, • 'j .• < ’AWWWÎOTFrWflKv.*-•* «•*itad vibrer à leurs oreilles.À cet effet olles ont passé certaines résolution qui ont été adoptées à l’unanimité.Les voici : lo.Attendu que nous femmes et épouses d’ouvriors honnêtes, travaillons de tout notre énergie et économisons pour réaliser du capital sur les gages de nos maris ; - 2o.Que trop d'occasions ont mis jusqu’ici des entraves à notre mission ; 3o.Que bien souvent nous n'avons pu faire d’économie en faisant faire nos achats par nos maris, qui ne connaissent pas toujours les bons achats et la place où ils se font ; 4o.Que nous, habituées et expérimentées aux changement de modes et de prix, soumettons humblement à la considération du publie féminin la suggestion suivantes : “Que pour ménager et sauver de l’argent, acheter et ne pas s’exposer à perdre des bénéfices, il ne faudra jamais acheter ni enseigner ^’autres maisons que la maison populaire de Blais & Kmond ! ! ” .L’assemblée s’est ajournée au 15 du Naois prochain.Le Comité.la-Ü Chemlacs bUnchoâ Chemises Regatta Chemises flannolle crèmo C b m’ses pour clubs Collots en toile Canadienne Collets en toilo Anglaise Poignots en toile Anglaise Poignets Caoutchouc Trepanier et Cie.28f RUE LA FABRIQUE QUEBEC it: Vendredi, 1er juin 1188 UBILE COLOSSI PAR Ut CELEBRE CONDUCTEUR P.S.GILMORE & la tête de son splendide CORPS DE MUSIQUE au grand complet avec le concours des Célébrités Artistiques étrangères dont les noms suivent ; Madame Ajuus Locus Tàmhhb,—Prima Donna Assolut» Slçoorina Ca&lora Maoonda,—Prlma-Donna Soprano Mademoiselle Hklhüi Millie i,—Contralto Cns Turskr,—Ténor Siffnor Giovaxm TAOLiArnrmA.—Bosco-Chantante Praulcin Sut a Buiilmktxr, Planiste 8lcnorALff*8iin>!U> LIBER ATI.Cornet Yirtuoee Monsieur P AUSTIN.44 41 Monslour P LaX.Flûte 44 Signor DI CARLO.Piccolo 44 Her MAT US.Clarinettiste 44 Herr STOCKIOT.44 44 Signor DI CH1ARRI.Hautboïste 44 Monsieur K A LEKhB VUE.Saxophoniste 44 Monaieur Harry WEaTON—.Comtbto 44 Herr RITZ*.Cor anglais 44 SlgnorUAFPAYOLO.Euphonium 44 Moufcleur Harry WHITTIER .Orphéon 44 Momleur J B D WILSON.TrombonUte 44 Une escouade de forgerons en costume à i unique rougo pour lo service des HEIN* CLTJMES ET UNE Batterie de CANONS fabriquée expressément peur Ica Jubiléa “Gilmore" UNE SEULF.JOURNEE—DEUX SEANCES A 2 H.APRES-MIDI ET A 8 H.DU SOIR Admission générale, 60a Oalericp, 75c et §1.50 Siégea rés' rvés$l 00 et $1 60 respectivement.Billets d'admiBëion et tdèg-a réservés chez A.La-vigne, 65 rue de la Fabriqno oü l'on devra H’adree* ter pour les programma et autres informations.Les personne* éloignées de la ville ror.t informées que les compagnies de ch mina de ‘ fer, pour oette occasion, offrent une REDUCTION do PE IX DE PASSAGE Directeur musical.P.S.GILMORE Géraut général.Z.Mlaktly______ Academie de Musique QUEBEC LUNDI ET MARDI 28 ET 29 MAI M rchanfàes de premier choix Importées de France ammoth Uncle Tom's CaM (La case de l’Oncle Tom) dramcàscnsztiondeMASOïs'ctMOliGAy BJ^Chlens de chasso do Sibérie importés.Décora spéciaux.Troupe d’ac-leurs de la métropole.PRIX POPULAIRES: —Admissior, 50c., plus 10c., pour sièges réservés.Galeries, 35c.Pour les enfants do moins do 12 ans, galeries : 15c.N.R.—On peut 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Lc-s BOUSBÎgnés ont l’honnour do noUiciter los bienveillantes faveurs du p r l’oUblbaeniont qu’ils viennent do fonder à l’ancienne galerio pbotograp; Ifno GASTONGÜAY, 115, ruo St.Joseph.pour do Min .„ On exécutera il leur atolior avec tout l’art possiblo ; r Portraits de toute grandeur, depuis le Bijou jusqu'au Nat.Portraits agrandis et travailles a l’encre de Chine et colores de toutes sortes sur cartes, etc., etc.COTJLOMBE & FRERE 115, RUE SAINT-JOSEPH SAIKT-ROCH.LOTERIE NATIONALE M c-t b» > I r DH COLONISATION Sons le patronage de M.LK CURB L LADKILB Ch CD Tlragoa, lo troisième Mercredi do ohaque moU.Le treizième tirage menauel.aura lieu le MERCREDI 20 JUIN 1888 2 T3UÜ LJ VALEUR DES LOTS Q t> Sd o tel CD w 0 o 99 O m ( ( ( t—j CD rP cd 99 m s hd ls CD S 0 a H CD tq da 8» B 1 CD t=f ¦o o td r* < ( f Premiere Sérié Valeur des lots.$50,000.00 Gros Xot% un immeuble.^ 6,000 00 NOMENCLATURE DÜ3 L jL'S 1 Immeuble-.—.â«ll5,003 f6,OOC 1 Immeuble —.do 2,000 2,000 10 TerraiosàMonftréal—.de S00 8,000 16 Ameubleinenftl.Ida 200 8,000 SO do de 100 2,000 100 Monlre« d'or.,de M 6,000 1,000 Monlree d'argents— *de 10 20,000 1,000 Afontread'iuriccnft^-^.de 10 10,000 S,1A7 Lofts TAUnft 150.CPe $1.00 LE_BILLET Ueuxieme Serle Valeur des loti.910,000 Orot lot, un immeuble m,.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble-.-.,,.,,,* 4e 8LOOO fl.COA 100 Ohalnea dor—.de 60 4 ooo 1000 Sefvioee de toAleftfte.^— de § 5,000 1101 Lola veUnl 010,000 25 Cts le Billet U nOMTAIRI.S.E.LEFEBVRE, BC&EAD : 19, me St-Jacquos, MONTREAL VICTOR MARIER, .Af eul pour U veofte dee blUafte à Quéle X qui toufte demande de billet» par lettre vent • adieeeéee, Mo 83, rued’Ateuliiou.Q M- CD si H co CD CO 0 w AuesI un choix ccnsidérablo de MONTRES EN OR faite» d* recommande par les meilleure fabric.REPETITION A MINUTES ET CKRONOCRAPHE, DEPUIS $200 A $500 MONTRES POUR DAMES, DEPUIS SIO A $200 Lo plus grand assortiment de Sapes en Diamants et Pierres F.: -, ARG-ENTERIES 3313 TOUTES SORTES TIOItLOGÈS EN MAHBRE, REGULATEURS., Cyr.Duque $ • O â— • r * CHEMIN DE FER DE Quebec et du lac St-Jf Am colons qui désirent s'et Pour ravastage des colons qui le propc*' ¦'établir e* qui désirent choisir dee terrwf-district du Lao St Lan, des billets X Uux • bone peur pateage de seconde classe, de dee etetioos intermédiaire?, X Do Qjc° et : per Ice trains partant de Québec X fl 26 a.mf SAMEDIS : g?J*i 'îmf seront émir au taux minime de 03 40 ohaque Lee billets seront bon» pour revenir dan* jour» suivant la date de leur émltsloa, tt nc^ vendus qu'aux personnes qui produiront df * oats 5e l’A jtiiUnft-Commleexiro de l’Affrlcul-lissant qu’elles sont des calons de bonne foi u l'intention de s’établir.J.O.SCOTT, Sec.et Cter.ALEX HARDY, , A.G.du F.et de» P.rftS iKl V> i ¦ i vA i J .«kV»; • •, V-'a.V a JJ U' .fcjyv.X A41 -J N- *• .• s.-1V .< • • : 1979 m 1 30*7! BfcM-.rf-v rv";,v ' ' ' * • • - \: V- , ¦•" L’ELECTEUR at-Mw* ,*»••*' t* ( ^SVn'V'.’*"' ' .- AVIS ifftefear »»» £,'.« U tout 0 JiîSfSSbIWrt.• U'/VCIIII partis di ouibee, « »«"lW DAVID A ROSS, Piocureui d«i syndic®.1021 AVIS doivent k 1» iuccewlon otir quo permission aolt donnée à l’honorable leori Gustave Jo*y d’ajo-.iter les mou " [ .y .•* DE LOT BINIERC " 5 son nom et à celui de se® enfant* et de leur® dsecsndatite.Québeo, 16 mal 1SS8.• lui DAVID A.ROSS FEUILLETON DE L1 ELECTEUR boaucoup d*intérôt, en bredouillant des paroles bizarres ; —Très heureux, les animaux 1 et T\/T T r\ TT 1T1 T "Cl tr®8 *ntollîgent8.Oui, très in- IV1 X AûJ U Hj Xj tolligonta.Les hommos seuls, ^ betes ! .Ho ! les botos J Ce PAR JEAN RAME AH Oui, j’on aurais aimé uno commo Co’a, avec dos ohevoux comme cela des mains ot des joues commo cola ! ^11 hoquetait.Il devenait idiot.£• -Moi, ajouta-t-il, je n’ai jamais eu d’enfant, je n’en aurai jamais ! L’Espagnol avait fouetté son chc-val- On roulait près vite sur le devant do la charrette il y avait des couploa poulets attaché paroles pattes.Lo charretier pliait les vendre à la ville.Sur lo derrière, il y avait trois brebis des-Uuéosjà être vonducs, olios aussL *»usiours fois, l’homme dut Jour donner des coup de fout, à ces bro-ns bô Ces t^ois bêtes se disputaient tout lo temps.L’uno des brebis était la mère des doux autros.U a pou avant d’arriver à la ville, ]o charretier donna à manger A ses orebis.Et toutes les botes gloutonnèrent avidement, chacune de son côté, les plus fortes empêchant leg plus faibles de manger, les mères se gavant on volant 1a part de leurs petits, ol ma-fcifoaiant, en toutes choses, l’égoïs-^4 inhérent à tout ce qui vit sur la terre.Et Duprat considérait cela avec qu’ils vont inventer I mœurs, devoirs, devoirs, affections, préjugés J Bètos ! quelles bêtos t La charrotto sautait sur les cailloux do la routo.Derrière un pii do terrain, dos couleurs blanches ot rouges parurent, dos façades ot des toitures do maisons neuves : la ville.— Nous arrivons I annonça lo charretier.L’hôpital ost là, à gaucho.—Ah ! très bion, très bion ! dit Dnprat.Et il s’essuya les yeux, 11 regarda la ville avo3 attention en touriste, s’ingéniant à ne penser qu’aux charmes du voyage.—Nous y voici l fit lo charretier en arrêtant son cheval devant une maison grise.—Ah l très bion ! L’homme alla frapper.La porte s’ouvrit.# —C’est pour une fomme qui s’est trouvée mal et que j’ai prise en route.— Oui, je crois qu’elle s’est trouvée mal, appuya Duprat.Des gons à costume sombre causèrent à demi-voix, puis l’un d’eux alla chercher Miquèle.________ Miqu< Le concierge do l’hôpital, qui aida à la porter, eut un hoquement de tête expressif en la regardant.—Je crois qu’il n’y a pas grand*-chose à faire sigaifU-t-iL 6.15.A.M.fc*pre*> local loas ci Jour» di Raymond pour Québec, arrivant » u ta 8.40 A.M.Express direct, d® De Quen lia mercredi et vendredi pour Québeo y arrivant a 8,23 p ni 1.10 P.M.T ajo Mixto Le U Kltière-5-Pime mardi, Jeudi et samedi pour Quebec y arrivant a 0,10 Lexpms local fait raccordement à Saint Am-croise *vec le® omolbus allant au vllUge Indien, i orette et 1 station de Valcartler avec l'omnibus pour le vi'lage de Valcurticr.el 5 St.Oabrlel avec le oouv-au chemin pour rétablissement de la hlvltre anx Plus.L’express direct et le train mixte lout raccordement à la Klvière-à-Plerre, avec le chemin du colouMutlon tour Notre-Dame des Anue*.Le fret pour Jeu différent® points des districts du Lac Sl-Jran et &*çuenny seraenregl.tré A U Gare du cirédlJS^U,a ® k P* nu Its lundi, morcredi et Un omnibus, faisant le raccordement avec les trains, partde la Pointe aux-Tretubles, Lac St-Jean, tous les lundi*, mercredis et vendredis matin arrivant 5 Chicoutimi le nié-e soir, et part do Chicoutimi les dimanche®, mardis et jeudis matins.L* Compagnie ayant loué du gouvernemeot lo aroit de pêche des lac* Edouard et Kiskitink, les voyageur® peuvent obtenir de* permis do pèche en t’adressant au Bureau de la compagnie.MARCHANDISES Tweeds, Serges, Chapeaux, Chorolses, Oola.Cravates, Bas, Etc., Etc.- DEPARTEMENT DES DAMES MEILLEUR MARCHE Chapeaux de paille dans toutes les formes et couleurs QTJE «T^IMLâJES Garnitures pour Robes et Chapeaux, île VEUILLEZ EXAMINER LES PRIX DE NOS EFFETS.MAIS TOUJOURS A LA FAVEUR DU PUBLIC Camisoles en Coton, Merino et Cachemire.u u CI u «( «t «t «I «I Pour Informations au nuj»t des prix pour les pas-eager* et de* taux pour le fret s’adresser a ALEX- ANDRE 11aKü\, agent général pour les pao-agers et le fret, Québec.Billets a v-r.dro par R.M.Stock'ng, en fice do J'hôtsl Ht.Louis et par tous 1*8 sous agents.Billets de retour de première classe,aux taux d'u Bimplo billet, de Québec A toutes les stations Ju qu’à la KivlCre-à Pierre émis les samedi* vxla b Jusqu'au mardi suivant._ J.G.SCOTT.Bec.et G III cwmivirM DE PER LE QUEBEC CENTRAL Ligne de Quebec* Boston, New-York et des Montagnes Blanches La ligne la plus directe ot la molllenro pour Boston ot touB les pointa do la Nouvelle-Ang eterre viâ Shor-broodo et le lao Mom-phramagog Le et après LUNDI, i0 si DOvetnbro 1687, trains quitteront Québeo : es • .¦ * TÇt J • .* • , • - ' ' tA vmtinmm) A • *¦ .o, •t.-'V •tv.Mr.-2»' 0915 62^470 .L’K L E C T E _____ pm •MY-*.•".V rr'-.i.t’uox.m BUNcnrr, 4 * a France avait été chargé ïépnto do Beaoeo, i.oppÿtition au do répondre au nom d I JT )i(A n ria député do Montrai a oxcc îté ex_ • fjoni il prétend que beaucoup k ü*!v 18$7 no peut cou*man- cler io .c-j.première sst «ne c°n-reoco do 1*64.rU*M?U conférence de ‘ ifércnoo do patriotes véritablement à cœur, der le respect reoco de 1 $0-1.îtiMSÎABM’eonfïwne.do patriotes, Sx™tTar SK" ral du p tya blackeuue Il prétend quo c eat RI.,t non sir .lolin Maodnna d.ui la premier, s commencé à empoter 82Ï Wrmls provinciaux par un.to.concernant les licence», lo‘fc£* passé,- en 1SG8.et qui eut fait perdre $300.000 à notre province.- A six heores, l’Orateur quitte le fau- tou il.(£e‘ancc du soir) L’hon.M.Blanclmt repreml son dis- cours, et c«»mme se* amis insiste surtout sur laques, ion de dêaaveu.Pren tnt en par-taolienloVas du Manit.Ui.il P'étond que le RIa.droba avait accepté le nnuiopolo du Pacifique et devait eiro le del ;u«ra so plaindre raison qui no vaut rinn l -ra- K suit quesirJ._l.net ses collègues n’ont l'ait adopter le innm.ole qu en donnant cUirement a entendre que le Manitoba et les vieilles provinces lie s»'aient aucunement affectes P»r ce pu- Ornent ^de .tii de la république.La monarchie tempérée telle qu’elle existe en Angleterre e-»t une démocratie dégubee sous un autre nom.Les rêves monarchiques de tir John sont tout autre chose : il aspire à concentrer entre s**b mains toute 1 autorité qui peut être exercée dans ce pays, no travaille qu'a enlever aux provinces leurs droits et leurs privilégia» j bon parti, bous son inspiration,est devenu imbu d’autocratie.Au sujet nu désaveu, jaune mieux m’en rapporter a une reine impartiale qu'à s:r John, qui re trouve ainsi juge dans sa pr pre cause.(Appl.) M, K »bidoux resume d’un mot la question du sénat, en disant que celte institution est créé pour protéger lea pro- _ vinces et non pour les p.-rsécuter.A chez nous ou le manque d.propos du Cun ed législai if, il demande tuples prédispose unit U mal quel mal cette elnmbre a empêché, quel £éau elle a détourné de iioh têUis ; cl $•*»(),000 par au pour cela, n’est-co paa un peu cher?Au reste, 1 orateur a use bu t la chambre en rappelant que AT.Chaploau » menacé d'abolir le Conseil, etquo 1 ln»n J.Blanchot lui ruérne un 1S.S2 a déclaré qu'il failiait amélior» r la c»»natitUliori, et s- de certaines institut mua inuti- les.Seulement, en ce temps lii, on d mit que ces changements «e foraient pm« tard.Eh bien, dit M.BobidouX, nous sommes à plus tard et nous voulons changer.(Ap; 1.) L'éloquent députe a répondu pir nno entraînante péror.»Î3ona la tirade finale de M.Blanchet, qui était allé jusqu'à réclamer pour le part i tory le incrite d’avoir encouragé l'harmonie entre les races canadiennes.tandis qu’on sait que c'est lui qui a provoqué les discordes de race survenues depuis quelques années.M.Kobidoux f.iit voir quel morvciîlfc’ix avenir attend la race française et la race anglaise travaillant côte a côte, luttant pacifiquement, se prêtant mutuellement leurs quultUs distinctives.M.DE-JAllUIX'S lo député de "Montmorency, non* rnrlen* plus facond, moins maître do lui que jamais.Il déhuto modestement, sur le ton d’un homme qui n’en a pas pour longtemps ; promes'o fallacieuse, qu'il oublie l S^ntôt.Sa parole attelai bientôt: le maximum do la pression.Relevons quelques points taillants do eon argumentation.D'abord, ai le gouvernement.fédéral no s'est pas fait représenter à la conférence, nous l'apprenons de la bouche de M.Desjardins,c’est qu'il avait peur d’être écrasé par la majorité.11 fait uno distinct:on à propos du ecuat, qui, d’après lui, a été créé |.*our représenter tout lo pays en général, et non les provinces ; chaque sénateur représente pourtant uuu circonscription spécial, et les provinces onl ieur nombre fixe do sénateurs.M.Desjardins est contre le sénat électif.11 demunde pourquoi l'opposition a Ottawa uo mot pas la modification du sénat sur son programme.Mais cetto réforme y cet, et îos chefs du parti libéral à Ottawa ont maintes fois ratifié les résolutions do la conférence des provinces.M.Desjardins se fait misai en passant le défenseur de la lof fédérale du cens électoral.Sur la question financière, il a un drôle d'argument : le gouvernement fédéral n’a pas lo moyen de payer de si fortes subvent ions, il lui faudra recourir à l'impôt direct ; ot il aime mieux en rester à l’impôt Indirect, qu'il est loisible, dit-il, à chacun de payer quand bon lui semble : comme si le consommateur pouvait au dispenser d’acheter les choses nécessaires à la vie, qui sont effroyablement (axées.M.Desjardins domattdo grâce pour le gouvernement fédéral, pour lequel un surcroît de charges do deux millions éottivaudrait capitalisé, à un fardeau additionnel de C0 millions.Une interruption de M.Lareau le met tors des gonds : -—Pourquoi, lui dem.ando àbrftle-pour-suint lo député de Rouville, dépenser janfc pour certaines compagnie!, pour le Pacifique par exemple 1 Du coup,' M.Desjardins re bat les lance at fait une tirade échcveléo our lea richesses qua la Pacifique a values à Montréal ; il traite lea Montréalais d’in* frais, qui devraient être 1rs derniers à .reprocher k sir John d'encourager le Pacifique qui fait Uni pour Montréal, et .si peu pour Québec.Efc > I i-Ce n'est pat la question, dit M, La’ 'ÜÏIHb.mm • sananii n>.vnîR ’ _.— .CELEBR1ÏÏ01 DU MfflXHM fHTFMIRR I»B L'LCLISB PE LA PASSM1LLE La Basso-Villo do Québec était hier en liosse.L’égliso Notre Dacno dus Victoires, son vieux sanctuaire, entrait dans son troisième siècle d'existence.11 y a deux cents ans, alors que le sort de la colonie n'était pas encoro bien défini, alors que la guerre (les sauvages, sans compter celle des voisins de Man-hatte et de Boston, compromettait à tout moment 1 existence do ce petit peuple qui fut le nôtre, n'élevait sur la gieve de Québec, presque au rn» de l’eau, une petite église dédiée à la Keinedos victoires.Ce titre lui fut deux années plus tard officiellement décerné, quand l’amiral Pitipps, revenu closes volléités do conquête, a’on retournait l'ûnio blessée par les trails mordants do M.de .Frontenac ot ses vaisseaux troués par les boulets de Mai itou rt.Ce n’était pas le dornior nctodo protection dont l’église du la Basse-Ville dut, pourtouto la colonie, garder le souvenir en témoignant desactions de grâces à la Sto Vierge.^ Quelque vingt uni plus bird, en 1711, le 22 les or.a're-vjn^ qv.atre Vi»s-«•îaux de sir Wa'.’koc.arrêtés dans le î>t L-HQfenî.et ses 2.ÔUÜ hommes do troupes twccv.razte de no pouvoir s’emparer de Qué Joc, laidfiir>r.t anssidoc ac uvonirs et des uvt:cas do grùcts à la doa craintes dissipées.Depuis deux siècles, hîe.n d'autios évé-neiticals se s-mt puasm a?;i^.or des vieux mura do N^lra-Duaio des Victoires.Des ;outa sont venus où la mitraille dos Vaisseaux anglais, en lt-s convrant du ses t-clats, e'on alla porter la mort et le feu dans la ville liaulu, pour y préparer lu reddition du paya le changement do ses destinées.Québec, après avoir étégnerrièro est devenue ensuite marchande ; mais toujours,au milieu du bruit des affaires ot de sa population occupée désormais d'autres soucis quo de celui do sa défense,le vieux petit sanctuaire est resté comme un indestructible hommage à Notre Dame des Victoires.Dès mardi soi**,1ns cifoyomdo la Basse-Ville s'empressaient (l’orner les rues pour la grande fête d’hier, qu’ils; attendaient avec anxiété.Leur petite église Notre Dame des Victoires, ils la ’vouèrent, ils l'aiment,et le soin qu'ils ont pris do la faire re parer, à T occasion de nos Houx cents années d’existence, lo prouve bien.Depuis deux mois des travaux considérables y ont été exécutée.La peinture à fresque bute pur M.J.M.Tardivel de cette ville, tout en lui laissant sou Caractère religieux, sans doute, lui duune un cachet national qui plaît à tous.Nous ne faisons que répéter ce que nous avons entendu un diBanl que le travail de M.Tardivel et do scs aides y est parfaitement rémai.Tout y est sobre, de bon goût, plaît à tous ;co qui est beaucoup études arUs-jugor.Les souvenirs historiques n’y man-qunnb pas.Ainsi,sur le fond du grand a ut-cl, de chaque côté du la statue de Notre- D.uno des Victoires, nu trouvent deux médaillons dont les sujets rappulleutdeux époques où la colonie française lut sauvée du sort rpii l'attendait plus tard : KihOet 1711.C ost pour cola que l’Eglise eut dedtéo à Notre-Dame des Victoires.Un représenta un ar.go disposant la flot to de l'amiral Walker au-dessous duquel on lit les umts : Pens proviilcbat.ÎSous 1 autre bo lisent les mots Kctieku Xiôcratu, allusion à la défaite do l'amiral JL'Jiipps.Dana lo clneur, sur lo mur du côté do l'épilre, on lit l'inscription suivante : Ami» Domini MDCLXXX.VJI1 Inno-ronlioXi Siirnmo INintiUco.Francisco De Laval i'rimo Kpiscopo Quebecunsi.JLgnaiito In Gallia Ludovico Maguo XIV P ri mari us Lapis K« clesiie Succurea-lia infantis Jesu Urbis lnforioris Item Quobpccr.sis Positua Est Ab lllustrissi-nio Viro Df»mino D.Jacobo Kenato do Br:say Marcbione do Denunville, lu Nova Francia l'ro Ucgo.A gauche, en entrant, on lit l'inscription suivante : 1G90 Dofaito do l'amiral Phipps^!1 église prend lu litre de N.D.de^la Vic-toiro.1711 Dispersion do U (lotto do l'amiral Walker, iVgliae prend le titre do N.D.des \ ictoires.17f>9 Incendiée durant lo siège.17li5 lie bâtie.ib'JS Reslauréo h l'occasion du deuxièmo centenaire.A droite, en entrant on lit l'inscription qui suit : 1088 Porc do la première pierro par le nmrquisdeDeneiivlUe, gouverneur.Innocent XI pape.Louis XIV roi de Franco.• L’église est dédiée k l'Enfant Jésus, An bai* de cotte inscription on voit un tableau offert comme ex veto et qui représente une goëlotto en danger de périr.Co tableau porto l'inscription : Hx rcio VAimable Marthe commandée par le capitaine Maurice Simonin 171/7, Au desms do l'autel, qui est lui-même une superbe pièce d'architecture, on lit l’inscription suivante : SSub iiieocativne Hésitât Dominât de Victor Ht, v ' # • -.'¦ ¦ ¦¦ • t ji.'r»*n ; quand Oa, roit certaine» comp»-rV.foh«.-*t**4*t d.farenr», au jtointde .ateNktftf* &-un pr^iident de chduiln de m, IL Vau Home, de toucher un trai- %" Une autre messe a été dite- par M.l'abbé A.Khéjmmd qui, le 23 mal 1875, disait sa première messe en oetto église.M.l'abbé Gilbort Lemieux, du séminaire, qui, le 23 mai 1881, disait sa pre-, mtère messe,est encore un de ceuxqui ce malin célébraient des messe» basses, LA MESSE A neuf heures, par on temps superbe.Son Eminence lo cardinal Taschereau arrivait à l’église de la Baase-Ville en voiture de gala.Sun Eminence était accompagné de Mgr Cameron, évêque d’Arichat et de N N.SS.Legaré, Paquet, Bolduc et Lingevin.Co dernier est vicaire général du diocèse de Rimouskl.Un clergé nombreux attendait Son Eminence à la porte de »’église où il devait célébrer la messe du jour.Le célébrant était assisté de Mgr Paquet, comme prêtre assistant, et do MM.les abbés Bélanger ot J.B.Dupuis couuno diacre et bous diacre d'honneur.Le diacre d’otlice était le révérend M.Ê.Pagé, directeur dn petit séminaire et le îévérend M.Olivier Mathieu reuiplisait les fonctions de sous-diacre.Le révérend AL Bélanger est un dos anciens chapelains de la desserte.AL l’abbé Dupuis a aussi été desservant de la chapelle on 1880 87.M.l'abbé Gagnon, assistant secrétaire de Son Eminence, agissait comme maître des cérémonies.Le sermon do circonstance a été pro-* uoncé par Al.l'abbé Côté, curé de Ste.-Cioïx et autrefois desservant de la cha pelle, qui avait choisi le texte suivant : “Je mo souviendrai de l’allianco que j'ai faite avec toi aux jours de ton ado* iescenco, et je m'en bouviendrai toujours.” Erhlilel Ch»p.10.vewet C0 Comme toujours, AL l’abbé Côté a été éloquent ot a vivemement ému l'assls-tunco nombreuse qui encombrait l’égliso.LES INVITÉS L’hon.M.Alorcier, premier ministre de la province, s'était fait un devoir d'accepter l’invitation qui lui avait été ‘faite d’assister à cetto solennité.Il avait à ses côtés l’hon.M.Langelier,.maire de Québec, AI.Titnolaüs Beaulieu, maire de Lévis, et M Kirouack, mair* de S dnc-bauveur.Plusieurs députés étaient auesi présenta.Lo Conseil-de-Yille do Québec, était représenté par un bon nombre de ses membres, et les m .rgciilera do Notre-Dame do Québec, tant anciens que nouveaux occupaient aussi (los places d'honneur.Al.Louis Bilodeau, margnillor en exercice de la fabrique N.D.de Qnébec, et q»i a yonsacré tant de zelo et do travail pour mener à bonne fin les travaux de restauration de l’église do N.D.des Victoires, occupait un siège d’honneur voisin de celui de Thon.Al.Mercier.AIM.Thoir.afl Potvin et J.E.Caron, qui ôtaient chargés de placer Iob invités, se sont admirablement acquittés de leur tâche, et nous les félicitons d’avoir réussi à contenter tout le monde.LA PARTIE MUSICALE Nous ne saurions faire trop d'éloges de Al.Ejjhrem Chouiuard, organiste de l'église, qui s’est donné tant de mal afin d’assurer le succès de cette fêto qui fora certainement date dans les annales de la vitle.Nous désirons aussi mentionner le zèle et lo bon vouloir qu’ont montré les musiciens qui ont si bien secondé les efforts de l’organisateur do cette partie importante.Nous mentionnerons rpécia-nient Aime E.Chouiuard qui a admirablement chaulé, à i’oll’ertoire, La vision de tSte Vécue, de Leboue.L’accompagnement de violon obligé avait été confié à M.A Lnvigne, dont la réputation n'est plus à faire.Lo quatuor vocal de Québec, aidé do quelques amateurs et accompagné du Septuor Haydn, a très bien réussi la niesio à trois voix d’hommes (dite messe brèvo)ile Gounod.A l’élévation, le Septuor a joué la Prière du soir, do Kraft.Instruments à cordes seulement, avec sourdines.Nous commettrions une injustice en no mentionnant pis ceux qui ont consacré beaucoup do leurs loisirs et contribué à rehausser l'éclat delà fête.Ce sont MM.H.A.Bédard, P.Laurent,Dupuis, Joaeph Turcotte, Lavoie, St Laurent, I.HVigue, Dr Leclère, Courchêne, Ulric Véaina, et Rousseau.M.Gustave Gagnon touchait l'orgue et M.N.Levasseur dirigeait le chœur.LE TE DECM • Immédiatement après la messe, Son Eminenco a entouné le Te Deum, qui a été chanté à double chœur, celui de l'orgue alternant avec celui que formait les messieurs du clergé.L'effet a été des plus imposants.En quittant l'église, Son Eminence s’est agenouilléo quelque temps à l'entrée de la chapelle de Ste-Gencviève, eituéo du côté de l'évangile et qui, elle aussi, a été remise à neuf.On peut y lire, sur l'un des panneaux du mur, l’inscription que voici : Anno Domini AÎDCLXXXVHT, rognante Ludovico MagnoXIV, primarium lapidom sacelU Stae Genovefae dicati in Ecclesià succursali Infantia Jesu urbis inférions Quebecensis posuit Illustrisai-mus vir Dominas D.Joannes Bochard D.de Champigny, Noroy, Verneuil etc.iu Novà FrauoiA juris, rei politico) et acrarii aupremus prœfectus.(Traduction) En l'année do Notre Seigneur 1688, sous lo règne de Louis XIV le Grand, le très illustre Sieur Jean Bochard, seigneur do Champigny, Noroy, Verneuil, etc., intendant delà Justice, de la Polico et des Finances dans la Nouvelle-France, a posé la première pierre de la cha pelle dédiée à Ste-Geneviève dans l'Eglise succursale derEnfant-Jé«as,àla basse ville do Québec.LEfi DECORATIONS DES EUES Du palais de Son Eminence à l'église, on voyait partout des drapeaux.Le» citoyens ont fait preuvo de beaucoup de goût et de aèle.• Une archo snporbo ornait le portail de l'égliso.De chaque côté flouaient les deux magnifiques drapeaux du club de raquettes Le Montagnais, Au centre, on admirait le drapeau en soie blanche de l'Union dos ferblantiers de Québec et de Lévis.Le carré Notre-Dame était littéralement ombragé par les nombreux pavillons qui avaient été disposés avec beaucoup de goût.LEA M EASES BASSES Au nombre des prêtres qui ont dit des messes basses nous avons remarqtié lès abbés dont les noms suivent .D’abord M.l'abbé C.H.Paquet, curé de S te Pétronille, ile d’Orléans, qui était accompagné de trente de see paroissiens venus en pèlerinage au sanctuaire dont on cé lé brait le 200rae anniversaire.A pareille date, en 1869, M.l’abbé Paquet célébrait sa première mesee dans l'église où a eu -Ecu la fête d'aujourd'hui.• :m*:: ’ m WMm *»»•- ‘* ,rV7.*ry.;»«v * %r T", v ' .A ' \ :• v'i&ÿ'-'â »‘v Depart de lord et lady! Lansdowne Lord rè lady Lahsdbwnr sbnt àrrtyée hier soir à Québec par le train du Pacifique.Ils ne sont p.*a montés à la citadelle comme on sy attendait ; il* ont passé la nuit dans leur char spécial.Ce matin vers neuf heures, Son Honneur ot les mombrea du conseil-de-ville doivent aller i6« rencontrer sur lo quai de la Reine, où une adresse d'adieu leur sera présentée an nom de la ville de Québec, Nous invitons les citoyens de cette ville à se rendre en foule ce matin en cet endroit, afin de lour témoigner une dornièro fois les sympathies que noue avons toujours eues à leur égard.Des adresses d’adieu seront nussi présentées par l’Artillerie de Garnison do la citadelle et lo club de Yacht de Québec.Après la présentation do ccc adresses, lord et lady Lansdowne s’embarqueront à bord du Parisian qui doit laisser notre port vers dix heures.Nous souhaitons à leurs Excellences lord et lady Lansdowne, un heureux voyage.Tous deux emportent les sympa* thies do toute la population canadienne, qui conservera toujours le souvonir des quelques années passées par eux au lieu d’elle.un* MONSEIGNEUR SOULE Hier soir, los fidèles qui ont assisté à l’office du mois de Marie, à la Basilique, ont eu la bonne fortune d’entendre monseigneur Soulé, le célèbre orateur sacré venu de France pour prêcher lo carême à Montréal, et dont nous avons reproduit plusieurs sermons dans los colonnes de V Electeur.Mgr Sonlé mérite la réputation d'éloquence qn’on lui a faite.11 est très.haut de taille, et, bien que d'un âge déjà avancé (environ 55 ans), a le geste rapide, expressif,varié.Le sujet qu'il a traité hier était difficile.H s'agissait d'expliquer l’opération de l'Esprit saint dans nos âmes, de marquer son influence sur notre raison, sur notre volonté, snr nos coeurs,de donner la signification symbol! que des signes extérieurs qui ont marqué la descente du Saint-Eopnt sur les'apôtres, d'exposer la doctrine et les tradi-lions de VEglhfe.L'orateur a traité es sujet avec tiré grande hauteur de tue, en citant fréquemment l'Ecriture sainte.Sou style est tout particulier, original, imsgé, abondant, et se prête, d'une manière admirable, comme ses gestes, h toutes les exigences de 1% pensée.Mgr Soulé s'embarque, .9e matin, sur le Parisian, pour retournerk tn’ Frsqcé.J Noos lui souhaitons vn heureux retour Visas sa patrie ., DECISION JUDICIAIRE 0 mmm mmimm Cour â’Appel de Montreal Montréal, 18 mai 18S8.Présents : Sir A.A.Dorion, juge-en-chef, et los lion, jugo Tessier, Cross, Church et Doheriy.John Mitchell, Dine Elizabeth Scott, son épouso, John Rhyuas ot Dmo Jam-Rhyuas (Alra.Scott), sa pomr, tous de Montréal,vs Robert Mitchell,de Québec, en aa qualité d’exécuteur tesUmentuiiu do la succession do feu sieur Alexander Simpson, de Montréal.Jugement a l’unanimité des jugea,a été rendu aujourd’hui en faveur du défendeur, Robert Alitchell.Co litige était pendant en cour depuis quatre aîib.AL Arthur Delisle, de la société Carrier, Delisle et Brunet, était l’avoent du defendeur ; il avait pour conseil M.C.A.Geoflrion, dn Montréal.MAI.Lafleur ot Riello roprésontaiont les demandeurs.• • ¦' • malt plusieurs enfants qui Inl devaient leur éducation, et plusieurs pauvres familles qu'il a nourries et soulagées.- Alodeste comme tous les hommes do grand mérite, M.Founder s'était peu mêlé aux affaire* publiques, cependant U a exercé ù la satisfaction de ton* les fonctions de juge do paix ot Eccrétairo des écoles.En 1886, lors dos élections générales de la province, M.Fournier a cru devoir prendre part au mouvement politique créé avec le parti national, et il u rendu de grands service.1: au candidat de PorneuL Les funérailles de ce regretté citoyen ent eu lieu hier le 21 du courant.Toute la paroisse y était comme dans les grande jours de deuil.Los porteura du coin du poêle étaient ivf M.Joseph Ricard,Hubort Tessier, Elz.Baribault, Bénoni Harfiy, et Ion porteurs du corps Al Al.Amédôe Teador, Geo.Lebœuf, Xaviet Naud.Joa.Massicotte, Liboire Laguerre, Lanouetto, Clovis Dusablon, Geo.Grand bois.Le deuil était conduit par les fils du défunt et parson gendre,M.Elzéar Dou-ville, et on remarquait dans lo cortège MM.Jules Tessier, M.P.P., Grand-bois, Lacourcièro, N.P., Dr.Houbbohu.L'église avait été ornée avec un goût exquis parles dames de la paroisse, ayant h leur tête mesdames Joseph Picard et Hardy.La levée du corpB a été faite par le lév.M.Rouleau, curé de St-Ubalde ; le service a été chanté par le rév.M.Dupuis, curé do St-StanvsUs, et c'est le tév.AI.Casault, curé de St-Albun, qui a fait l'absoute.Lo rév.M.Guertin, curé de St-Casimir, était au chœur.La musique a été fort belle.Le* solis tes madame Dr Rousseau et le rév AI.Chabot ont chanté avec beaucoup do talent.M.Fournfer n'avait que 41 ans.Nous présentons nos sincères condoléances à madame Fournier ot a ses enfant*.:e —- 'ft* '” » ''•'i'.7'.¦ ——______!__: • — ‘ -» CORRESPONDANCE A monsieur le rédacteur ds Y Electeur Québec.Monsieur, Votre journal ayant reproduit U correspondance du Rvd.Al.Fortier, je rois que vous ne feriez quo mo rendre justice publiant ma réponse que je vous inclus» Bien a vous, ' J.E.Mercier.La ville d’Orléans et la feto de Jc-^r.e d’Arc La ville d’Orléans vient dn célébrer ga fête nationale annuelle do Jeanne d Arc Toutes les maisons do la ville étaient pa-voisées et les rues ornéesdo mâts au haul desquels flottaient dea oriflammes.Les monuments publics, y compris la cathédrale, avaient été strictement décorés et un arc de triomphe dressé au-dessus de la statue équestre de Jeanne d’Arc, sur la place de Martroy.Dans la journée, toute la garnison, en grande tenue de service, s'est rendue au fort des Tourelles, où eut lieu un des plus brillants faits d'armes de la Pucelle.Les troupes se sont ensuite rangées autour de la place, et snr le pavé do la ca c thédrale, les autorités municipales ont remis la bannière de Jeanne d’Arc à l'évéquf.A neuf heures, une retraite aux flambeaux, accompagnée de musique militaire, a parcouru les divers quartiers de la ville.Le lendemain, laprocepsion, qui a traversé toute la ville, n’occupait pas moins d’un kilomètre.Sur tout son parcours une haie de curkux se pressait, et l’on peut évaluer ù 150,0C0 le noinbro des personnes présentes.Quarante sociétés, avec dos bannières et des fanfares, toute la garnison et le£ musiques militaires, et bix prélats ; le cardinal archevêque do Sens, l’archevêque de Sébaate, les évêques d’Orléans, de Bosnie, do Vannes et de Tarso, le* Autorités civiles ot militaires, telles que lo préfet d’Orléans, lo général Biot, commandant le Ce corps d’arraéo, etc., avaient pris place dans le cortège.Les prélats, sur tout le parcours, ont donné leur bénédiction aux fidèles.Pendant touto la durée de la marche lecanon a tonné.Une retraite aux flambeaux a terminé la série dos fêtes.Fcn Joseph ücgcstppc Fournier Dimanche, ’ lo 13 courant, un triste événement a mis en émoi la p.aroiese de St.Casimir.La fonte des noiges ayant considérablement augmenté le volume de l’eau d&nB la rivière Sto.Anne, plusieurs citoyens s’étaient rendus près des moulins à scie de Al.Grandbois ; pour y observer l’effet de l’inondation.La route étant inondée, ils s'embarqueront, pour revenir, dans un petit bateau plat qui sombra après avoir été emporté par lo courant vers le contre delà rivière.Ils furent tous sauvés; mais M.Foiirnior no savait pas nagor, ot ce ne fut qu’avec beaucoup do difficulté que cos compagnons réussirent à le ramené ù la rive.Arrivé chez lui, Al.Fournier dut prendre le lit, et le Dr.Rousseau déclara qu’il était attaqué d’une fluxion de poitrine.Les meilleurs soins no puront le ramener, et AI.Fournier est mort vendredi matin, après avoir reyn avec piété les derniers aacremonts do l’église.Ce triste dénoument a jeté la désolation dans touto la paroisse.M.Fournier était un bon ot digue citoyen.Il y a 2uinze ans, il laissait Ste Emélie do otbinière, sa paroisse natale, pour venir fonder an établissement de commerce dans la florissante paroisse de St Casimir, et déjà, par ses talents remarquables,par ses habitudes méthodiques et laborieuses, il était parvenu au succès, à acquérir une clientèle très considérable et à amasser une jolie fortune.Il avait su rendre son comptoir populaire partos belles manières et par la scrupuleuse exactitude de toutes set transactions.Très entreprenant, il rêvait de prendre une grande part au mouvement industriel fort considérable à St.Casimir, qui possède de grandes soieries, une manufacture d’allumettes, plusieurs fromageries ot autres établissements.H voulait réformer la mise en pratique de l’industrie laitière dans sa paroisse, y établir une troisième fromagerie devant fonctionner d’une manière plus avantageuse aux cultivateurs que celles déjà existant dans la paroisse.Cela lui a valu quelques contradicteurs, mais il a su triompher des obstacles, fort de l’estime et de la confiance des cultivateurs qui s’étalent décidés à l’aider vigoureusement.Tous les arrangements étaient complétés, et lo mécanisme de sa fromagerie est arrivé à St Casimir le jour do sa mort.Bon chrétien, excellent époux, bon pèro de famille, il était cité comme un modèle.* On trouve' dans l'église paroissiale une superbe statue de Notre-Dame de Lourde et une belle lampe, dons de sa munificence.D’une charité inépuisable, son cœur était toujours porté vers l'infortune.On désignait, le leur de scs funérailles; plusieurs traite de sa générosité, on,nom- Au Esv^ M.F.N.Fortier Supérieur nu Collège de lins, Monsieur lo Supérieur, Jeudi dernier “ Le Quotidien *' publiait un Communiqué) duns ses nouvelles, ayant trait à un acte de brutalité commis au college de celte ville par un professeur sur un élève.Je do»H d’abord dire que ce Communiqué est venu me faire remarquer qu’uno cireur s'eiait glis&ée uatia i impression de sa communication.En effet, au lieu de quelque professeur, au singulier, nos typographes avaient écrits quelques professeurs, au pluriel, et cetto erreur avait échappée à la correction.Jo tiens a rectifier de suite.Je u’ai pas cru devoir refuser la publication du ce Comrnuitique parce que je croyais devoir me faire le porte-voix de plubieura citoyens qui out eu à so plaindre de la manière dont on corrigeai* les •infants dans votre institution, et qui u’ont jamais pu obtenir raison eatisfui* santé des autorités sous ce rapport.Je n’ai pas voulu agir ù la légère, et quand j’ai lu la correspondance signée de votre nom et comnio supérieur du Collège de Lévis, publiée par “La Jus tice ” de samedi dernier, qui se lisait comme suit ; A Monsieur lo Rédacteur de La Justice Monsieur, Je regrette que vous ayez ern pouvoir reproduire du Quotidien de Lévis, un Communiqué rempli de faussetés au sujet du Collège de Lévis.Lo fait qui a provoqué ce “ communiqué ” malveillant eBt si peu important que la connaissance n’on dépasse point les limites du sanctuaire de la famille, quand il s’est produit, à Lévis comme partout ailleurs.J'ose réclamer de vous.Monsieur, comme acte do justice, la publication do la présento.Je domoure, Alonsieur le Rédacteur, Votre très humblo ot très obéissant .serviteur, Frs-Naro.Fortier, Pire, Supérieur.((Je mo suis rondu auprès do l'autour de Communiqué et je l'ai mis en demeure de sejubtifier d'avoir écrit et fait publier cette nouvelle dans Le Quotidien, Après avoir lu votre correspondance, comme l'autour de CommuniqiU prétendait hautement maintenir ce qu’il avait insiuué en dépit de votro déclaration, je me suis rendu moi-même auprès de l’enfant victime delà correction en question, et je l'ai examiné attentivement.Je l’ai trouvé assez sévèrement mutilé et dans un état pire que je mo l’imaginais d’abord.L'œil gaucho était injecté do sang ; l’œil droit l’était aussi, mais à un degré moindre.Les paupières, et surtout la gauche, était onflées et noires ; la lèvre supérieure était aussi enflée ; de plus, l’enfant porto encore doux bosses à la gorge tellemont considérables quo,durant quelques jours, il a eu peine a avaler ; le côté gaucho du viBage était d’un bleu noirâtre ; le côté droit de la tête était aussi meurtri.L'enfant dit aussi souffrir de douleurs internes qu’il attribue au fait que le professeur lui a mis lo gonou sur la poitrine après l’avoir renversé sur le plancher pour le frapper.Les crfs de l’enfant ont attiré l’attention d'un des professeurs qui est entré dans la salle et a pris l’assaillant par le bras en lui disant : “ C'est asses ”.Maintenant, AI.le Supérieur, poraiate-roz-vous à dire que o’esfc là un fait peu important que celui qui a donné lieu à la publication du Communiqué ?A l’appui des prétendues faussetés du Communiqué, à la rigueur, jo pourrais ajouter que le même élève a été victime de mauvais traitemonUj’année dernière, de la part du même professeur.Jo pourrais vous nommer, en outre, une disaine de citoyens qui ont été forcés do retirer leurs eniants du collège par suite de mauvais traitements.Je regrette, AI.le Supérieur, d'ôtre entré dans ces détails, niais votro correspondance publiéo sur la Juttive et sur VElecteur,, m’y a provoqué.Je demeure bien respectueusement, M.le Supérieur, .Votre déyoué servit sut, ' - -• J.E.Mxrcier.-.m u Fournit ' On n’a pas encore fini les travaux de réperatioiie faite éu valeur “Polaris ” On espère que ce bateau réprendra le eerviee la eomaine prochaine.' ‘ - NOUVELLES LOCALES VIS —a la-snlr lot annonce 4e décèt.do I»re« et de oaU^dcm «erooi itrlotemeoi p je-l UdevnDoe r AVIS—Toute lettre» enr'gletrtt*.nieudUsd'ar-«ii&juea,.t autres leito* éoortrmnl l'ertmi-I :• r ration de notre tournai doivent Ctre à br.LL JA U te C«E ef’n d'éviter tout ifcl» «ddant lui ivueM de reception.OH DEMANDE •te* filles pour travailler k la reliure, aussi un apprenti.A.AIarcotte, Relieur, 28 Côte La Montagne.o j no REDUCTION DE PASSAGE A l’occasion du Jubilé Gilmore à Québec, vendredi^ le 1er juin, les compagnies de chemins de fer offrent au public une réduction de moitié sur 1h prix du passage, aller et retour à toutes les per sonne» qui présenteront aux agonis de station un billet d’admission à l’uno des deux séances données par l'incomparable organisateur Gilmore.En justifiant ainsi leur intontlon, ces personnes auront le droit d'exiger un billet de retour pour lo prix d’un seul passage.Gilmoro ne restera qu'une journée à Québec, les immenses dépenses do l'organisation no justifiant pus un plus Ion» séjour.Une séance sera donnée a 2 h.après-midi, et une à 8 b.p.m., ainsi quo nos lecteurs le constateront par l’annonce dans l’une de nos colonnes, CILMORE La vente des billets d’sdmisslon générale, aux fetes Gilmore du 1er juin prochain, commence ce matin chez l'éditeur de mueiquo A.Lavigno, 55 rue d« U Fabrique.Comme le nombre des billets est nécessairement limité, h chacun de prendre ses précautions à l'avance.Lunettes et lormons en grande variété, lunette s célébrés de Laurance à 10 p, c, de réduction.Chez E.JACOT% rue St.Joseph, TRAVAUX - L* compacmio do chemin do for de Tin-lercolunial a décidé de faire exhausser h* quai prè3 de la gare à Lévis.C’est M.Klicune D’isoatili qui a obtenu le contrat • uur l’exécution de ces travaux qui doivent être commencé?incessamment.^ STATION DE POLICE Un individu a été arrêté hier aprèa-•n’di pour ivresse, et a été logé uu violon poor la nuit, E&Lcs MONTRES.— Montres en or depuis $ J5 ù $ J5U, et montres à remontoir en argent depuis $ 0 en montant• Chez E.JACOT, rve B L, Joseph COURRIER DE CHICOUTIMI —Quelques journaux annoncent quo la Banque du Peuple va établir uneauccur-sale li Chicoutimi bientôt.—Un do nus cultivateurs qui sont arrivés dans le Saguenay avec leur courage pour toute fortune, et qui se sont jetés Iiardiement sur des terres nouvelles, M.William Boily, a bien voulu nous dire ce qu’il avait récolté l’automne dernier.Le résultat nous a frappé et nons désirons le fuiro connaître à nos lecteurs, comme exemple de ce que pent faire un hoir me plein do courage et d’énergie.AI.Boily a récolté 3,700 minots d'avoine, 400 ni'nots d'antres grains et plus de onze mille bottes de foin.C'cBt là un résultat magnifique.M.Boily relire,on sus do sa récolte, do nombreux profits de b»*s bêttiB à cornes au nombro do 85 têtes.C'est avec do pareils cultivateurs que nous utiliserons un chemin do fer pour l’exportation des produits agricoles.AT.Johnny Gagnon, do Chicoutimi, a eu le malheur de se fracturer uno jambe en travaillant au Ilottago des billots de M.P.II.lioily, sur la rivièro aux Chicots.Un autre employé, liU de Mine veuve Alcxaudre Gagnui), a failli so noyer.—Une dizaine de goclotto3 sont parties depuis dimanche pour Québec.:—M.William Grant ouvrira un magasin générale dans la maison do fou M.Edmond Savard.AI.Napoléon Morin commercera dans lo magasin do AI.Joseph Gauthier dit Laroucho.AI.William Bouchard prend aussi commerce.Un marchand do cuir nous arrive de Québec et s’établira dans la maison occupée autrefois par M.Goorgo Du-Tremblay.C’est un Al.Delislo.Anneaux de mariage, Dagues et annaux (joncs) et Bijouteries de toutes nuances et à tous prix.Chez E.JACOT, St.Rock.ALARME DE FEU .Une alarme do fou sonnée à la botte 76 hier après-midi, appelait les pompiers près du bassin do la Princesse Louise.Ceux-ci en arrivent sur les lieux n’ont trouvé aucune trace de commencement d’inccndio et ont été obligés do s’en retourner bredouille.A PROPOS DE LA LOTERIE NATIONALE On nous fait remarquer quo les Anglais, les protestants, les ministres du culte dissident, ne sont pas les seuls h exiger que la liste des noms gagnants soit tenue secrète,ainsi que le comportait uno note de l'AIcctctir du 18 courant.Un correspondant nous informe qu'il y a aussi beaucoup de catholiques oui exigent la mémo chose ; depuis quelques mois plusieurs ont gagné des lots considérables et la plupart n’ont pas consenti à livrer leur nom à la publicité.Eu faisant une remarque au sujet des protestants, nons avons simplement constaté un fait sans aucune intention de roprochor aux directeurs Je la loterie do ne pas publier de liste dos gagnants.»j ,* » q ., t^ t* .4 v• ?• • • COMITE DES FINANCES ht comité de» finance, ¦‘ut réuni hi, mot à * hotel de ville.^ OTEAMEM Neof «teamera «ont arrivé» dan» not., port depuis avant-hier.1,100 iamivrani.ont débarqué ici dan» ce» deux jour».* etude: ou notariat MM.Charle» Edmond Tai.ahereau Québrc ; Flavian Edouard IW de L*! vu ; Pierro Marie Gélinaa.de St.Aimî et Norbert Louis Josephat Ruth de Norbert Richelieu ; Wm.Henry Edee de Nicolet, ont été admis à l'étude du notariat, dan.l'ordre de mérite ei de»! eus.AUX ENTREPRENEURS Argenterie des célèbres Reed
de

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