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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 21 juin 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1888-06-21, Collections de BAnQ.

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j a ]£ldr ^.b.quotidienne PEIS L'ABONNEMENT 7 jlUH SUOTJMSSSS 7i 1 “m Un an.» • |3 03 t>ivunl#.f* .y> Ü.J J3 Quatiemols.* k.«.«*• * **" r| o I I/jbcfititiu i«rtot*racnt payable d’iracct, fia» • icuient 11 *«L — .J l>xr an 1DIT10K HSBDOMABAIRB »*n an.«•.—.!S.5 < .0 oJ SJ rabcnncrcent n’eet P*>é d‘ftvaL1®'-1 in* d3 M j>a an.ERNEST PAOAUD, directeur do la redaction, Quebec, Jetidi, 21 Juin 1888 mm JOURNAL DU MATIN BELLEAU & Cio, administrateurs.BUREAUX: 111, Cote Lamontagne, Basao-Ville, Quebec.8e annee.No 279 *_____I ¦¦mi «mi .1.ül™gg TARIF DES ANNONCES rrrclêro inaertton.».0 10 Autre# Inerllon* al publié loua les Jours.1*5 Trois fois par genuine.0 00 Deux fols par eemaluo.0 07 A via de luteuncr, unrla/e oudécéi.ü Les Annoncée suivantes seront Inslrdes pour un 11 nt in 1s mot ;—Demande d’emploi—Demand do Uotm ntl'|u«« ou employ la—Annonces pour chain* Pus oit l’cmlro — Annonces d’objets perdus eu tiûtn ee.Toutrs If lires, etc., concernant * 'administration devront êtro •Jrrw.'re à Hills au & Cir, Bureau de L’Rlictbub 111, COto Lumen,uv-re, et toute lettres, etc., conoeinant 1a rddaollon A Ensssr 1* cauv, directeur do 1a réd-xcliou.ULRIC BARTHE, rédacteur QUEBEC, 21 JUIN 1SS3 LES BIENS DES JESUITES ï.e geuvemciriènt provin i il est sur lo j.oint de soumettre à 1* Chunbro une mesure d’uno importance 1 1 ui Uu 0>*' tr.io relia aire, dont nous publions inus loin le texte même.Ce sera pour le public do cette province plus ou’une satisfaction ordinaire, ce Ben un profond soulagement, d apprendre qu’enfin l'antique question des bien) des Jésuites, contre Hqucllo sont venues en vain se heurter ! s p)u3 fortes têtes du parti politique que noua combattons, est enfin réglée définitivement o îtio les parties intéressées.Il n’y aura, d’une extrémité à 1 autre «le la province, qu’une voix j our féliciter lo gouven eiuent national d’avoir su, eu aussi peu de tomp1, amener, .i la satisfaction de tous les intéressés, ! heureuse solution d'une question (pii n était depuis des années qu’une source do difficultés et de malentendus entre 1 Eglise et l’Etat.Assurément, les adversaires du gouvernement Mercier, toujours en quête do reproches à lui adresser, ne s a-VMiture ont plus à lo traiter do gouvernement inactif et imprévoyant.S’ils s’en avisaient encore, un immenso éclat do rire couvrirait leurs in justifiables jéré* miades.Lorsque M.Mercier est allé chercher un peu de r pua e* lo recouvrement du sa santé en Europe, il fut poursuivi jusqu’à Paris, jusqu'à Rome, des invectives et des calant lies do soa adversaires, qui profitèrent 1 vehement do son al).i ence pour so décTargc.le cœur.Pendant ce tcmpi-l.T, lo premier ministre, in %1 tde, ne cessait pas pour cela de s'occuper activement des intérêts les | lus consi Jérabh s de la provii c.; dont le gouvernement lui était confié.Eu lisant volumineuse correspondance jointe au projet do loi eu ce moment devant la Chambre, on verra avez quelle prodigieuse h b.!été il a conduit Ioj n^gocia-tios s.N' n settlement le gouvernement met fui à u.à délai litigieux, qui n otait qu'une source d’inquiétude publique et do malaise ; ma:* encere il a règ’é d’uuo lUAuici e extreme in i.t avantageuse, eu éti'ijuv^»* moyennant 400,0 O dos titre» «lu ; r priété év lués à plus de deux mil-h * .La ci v: nie de J-'-us mérite aussi ) ¦ ¦ a féltcît iti«ms du public ; our la li Jralitd avec laquelle elle a utssi-ié Iogouv; moment dans lo règle ment do cette imp «riante ni lire.C mme ii K.l\ Tuigeon, d ma sa lettre du 20 m.vi, nous applaudissons à * eu concur -da: «déridéx dont l’acte restera attaché au nom du giuvorncment Mo: iur.” i D’un auiro coté, on constatera avec plaisir l'alLcnli »n délicate que )o gouverne iHiit p io à tous le» intérêts, m ppli maul une tomme de £(10,000 à titre o iiidcrviux c fcà l’élément protestant do ce*te previitce, qui verra scs universités et aos m usons d’éduc «tien profiter ainsi d.: cciem*.nt du règlement do la question des biens des Jésuites.Voici lo teste do la proposition do loi ministerielle : Au ndu qu’à l'ouverture delà pré-lentc ossion do celte légi.iîsture, il a plu a.Son Honneur lo 1 euten int-gou-veriteur de prononcer, dans-son gracieux discoure du trône, les p*.roles suit antes : Jo suis heureux do vous informer quo la questions des ‘ B ns don Jésuites” pondante depuis m longtemps mitre les autorités religieuses et civiles, et qui a créé tant cio ma'aiso dans co paya, rc-\ ra bientôt une solution favorable et s idaLui.lc pour tou» le» intéressés, et .;ii .mmi «Hiuviuncinont espère hou met- *-w -* •w -'- ’ k.- - , 1 ¦- v:d; v session moire, un règlement à co tujol.L n onstaclcs qui empêchaient la vunto de l’mcitiicollège des Pères Jésuites, situé en ccttc vilîo, ont disparu ; le principe cio la restitution cri nature est abandonné par qui do droit, et il ne reste plus qu’à fixer à l’amiable lo chiffre do l«i compensation à être accordée.A 1 occasion du règlement de cette délicate question, certaines institutions d é-d tCHtlon protcstanto8 reeovront une allô at ion raisonnable, prbportionnéo à l’importance numériqtto do la minorité, en celte 0107:1100.” g^Att.nduquo les di s biens ont été confisqués par les autorités impériales eou s lo règne dû Oc orge III, lors do la suppression do l’ordre des Jésuites, et q fi'» ont été subséquemment transmis aux antoxitésde l'ancicuno province du Cauada ; Attendu qu'une partie considérable do ces biens a été c ;dé*o, à l’époque do la ci nfédôration et depuis, aux autorités do cotte province ; Attendu que des représentations éner-ffîqups ont été faites aUX autorités civiles, au sujet do ces blcris, par les autorités religieuses et les citoyens do ce pays, et notamment par Monseigneur Jean-François Hubert, évêque do Québec, le 18 novembre 1709 ; par Ica citoyens de Québec, lu 4 février 1793; par Nus Sejgnoü’ta lus évêques Joseph, ivêquo de Québec, Piorro Flavien Tur-évêquo do Si’dime, coadjuteur de Québec, et Jean-Jacques Lartfguc, évêque de 'lelmoBso, suffi a gant do l’Evô-«dié de Québçc et grand-vicaire du dis-t et do Montréal, le par N >a Seigneurs jics éscqqcs Joseph, archevêque do Québec, Picrro-Flavion Turgeon, évêque do Sidytna, coadjulcur de Québec, Pms éviquo do Kingston, , «que do Cairha, coadjuteur do Kingston, Ignace, évfinuo do Montreal T.Charles, évêque de Malyropulis, ci>adjuleur do Montiéd, Michael, évêque do Toronto, eu janvier 1815 ; par le clergé des diocèses do Québec et de Montréal, en juin 1817 ; par lo révérend père Théophile Choraux, supérieur général de la mission des Jésuites en Canada, en janvier 187*1 ; par Nos Seigneurs les évioues K.A., arcl e-êquo do Québec, L.F., évêque des frois-Ri-Vièies, .lean, évêque do Rimouski, Edouard Charles, évêquo do Montréal, Collège Sto Mario,25 avril 18S3.IIo noua n le Honoré Mercier, Premier Ministre, Province do Québec, Monsieur le Premier Ministre, “ J’ai l’honneur de vous transmettre copie do la lettre officielle, datée do Ko- spécial, jusqu’à co que le Pape ait ratifié Monsieur le Ministre, do vouloir bien j existe est de peu do valeur, mais il peut 1 dit ri 'dement ot fait connaître ta vo-1 me dispenser d’y répondre.11 ne me reste nous suffire pour lo but commémoratif * - .%« .indiqué 11 est aussi une manière ilo coin* >ar Sa Ocftco 1’nrchevêquo de Québjc, les 2 janvier, 8 avril et 27 avril 1885 ; ] (Attendu qu’en réponse a] une do ces représentations faite le 8 avril 1888,par Sa Cràco Alonseigneur i’Arefipvêquo de Québec, i'iiq; a^jblo John J.Ross, alors premier répondit comme lu t, la 25 avril de la même année : “ Si Son Honneur le lieutenant gouverneur en conseil décide de rouvrir et de reconsidérer cette question des Jéxuites, je ne manquerai pas d'en prévenir Vot re C random* et 1« « Uévéron hs I’ères île la Compagnie do Jésus, afin que, avec vjlre concours et lo leur, il puiisi*, s'il y a lieu, proposer à la législature une mesure qui devra régler cotte question d’une manière satisfaisante et définitive.” Attendu qu'à la suite do ces différentes représentai ions, et surtout do celle du 9 octolre 1878, signée parles évêques de la province, et protestant contro li mise en vente par le gouvernement du terrain de l'ancien collège dos Jésuites, à Qué-boc, telle vente n'a pas ou lieu et quo ce terrain est tombé dans un état de dégradation regrettable ; Attendu quo lo 17 février 1SSS, 1 honorable Honoré Mercier, premier ministre de cette province, écrivit la lettre huilante : Rome, 17 février 1S8S.\ Son Eminence le Cardinal Giovanni Siinconi, Préfet «le 11 Sacrée Congrégation de la Propagande.Eminence, r v ».•» \* Que le 21 mars 188?, lo télégramm suivant fut envoyé à Son Eminence 1 Cardinal Si ni eê ni, à Rome : •* Dans l’affaire des biens des Jésuites, lo gouvernement objccto respectueusement à la condition imputée dans la lot-tro de Votro Eminence du premier mars courant, ot no pout espérer aucpn succès dans le règlement de ccttc affairo délicate, que ti pormiis’.on vendre terrain est accordée dans les conditions et suivant les termes mêrnop do ma lettre du dix-sept février dernier.Jo sollicito respectueusement réponse favorable immédiate dans l’intérêt même du règlement final de la question.Iî.Mf.kcier, Premier Mi niât ro.Quolo2l mars 188â, la réponso suivante fut cnVôyée par Son Eminence lo Cardin&l Simoom : 11 Papo permet que lo gouvernement conserve le produit de vente terrain dos Jésuites, dépôt spécial à disposer plus tard avec sanction du Saint-Siège.” Attendu qu’à la suite do ces négociations la correspondance suivante fut échangée entre le Premier Ministre et lo Très Révérend Père Turgeon, Recteur du Collège Sto Marie, à Montréal, et agent du Saint-Siège.suite.*."J'ai aussi l’honneur do vous faire connaître quo clans une assemblée de la Corporation de la Compagnie do Jésus, en date du ‘J avril 18 8, j’ai été nommé procureur général et spécial à co* eflut.1)0 plus, ie fi avril dernier, le Père Supérieur de la M aiion du Cai a bi m'a donné s:i procuration par un acte fait et pa*jé eu la Cité de Montréal, district de Montréal, en l'étude do Monsieur le Notaire L.O.llétu, avec plein pouvoir de traiter avec le [gouvernement, aux conditions énonc-Jes dans lu lettre de la Sacrée Congrégation, J’ai l'honneur d'être, Monsieur le Premier Ministre, Votre très humble serviteur, A.D.Ti uc ho N, S.J., Procureur des Joiuites a Montré il.Ion té quant à la distribution de co mon- plus.Monsieur lo Ministre, qu'à vous tant duns ce pays ; que votro corporation exprimer encore uno fois toute ma rocou* recevra l'intérêt de co dépôt à \ pour n ussanco et à vous promt t ro mon coure, t à compter du jour do la sanction de cours pour vous nid* r u ivglcr le plus l’actc de lu législature ratiiiaut tel ar- promptement po;Bible celle delicate queiition.J'ai l'honneur d’être, Monsieur le Ministre, Votre tièh humble serviteur, A.D.TimuKON, S.J.l’ivcurouv des Jésuites.rangement, ot do la signification au Secrétaire do la Province, do l*a:to du Papo confirmant le memo arrangement ; et cela jusqu'au paiement du capital qui devra se faire à qui cîo droit clans les rix mois de le riginfioation au dit Sjcrétairo de la Proviucc, do la décision du Papo quanta cette distribution ; 9.Enfin, que la loi qui ratifiera ces conventions contienne une clauso décrétant qu’à l’occasion du ce règlement, la minorité pr tes ante recevra une allô- cation proportionnée ù «on importance , enii, Mt ,ùt à r,Covo,r mimer,en faveur do se.u-mres , \ ,v,i .U cm- Père, les haros sur lesquelles le gouver nemeut désire traiter avoc vons CJtto délicate quest it n .les biens dits ** I liens des .Jésuites.' Espérant que voua ?e-conduirz nos désira tie la r g’er le plus tôt possible, à l'avantage de tuiit«a les partie.» in te rasées, r de me souscrire votro “ lTne dépêche do Votio Eminence, en date du 7 mai tu rn er (1887), informait Son Eminence le Cardinal Taschereau que le S dut.Père se réservait do rég’er lui-même la question des biens des Jésuite» au Canada.Au nombre des biens ainsi appelés i4 Riens de» Jésuites 1 so t louve ie terrain do l’ancien c liège des Pères situé en face delà Buulique, au ce;}ira même de la capitale de la province de Québec.Mes p:élé :casetirs dans h* gouven neuient avaient cru devoir, vers I h7•>, jo crois, ordonner la démolition de eu collège et la division du tenain en lofa h b.t!r, en vue d'une vente prochaine qui, cependant, n’eut paa lieu, vu nnuiiuci representations faite» on luut lieu dan» lo temps.Pour éviter do nouvelles difficulté?, je supjKse, nies pré-hv.esseurs ont laissé dormir la question ut tomber le terrain dans un ti tr».\t«?état d’entretien qu’il est iluvcnu le refuge des animaux et même le réceptacle d’innnon-dices, de tello sorte que l’on dit tout haut, à Québec, que cela const i tu») une élitable lioiitc juibliquo.Dans cca cir-cote tanoc.-, je crois do mon devoir do demander à votre Eminence si Elle verrait quelque objection sérieuse à ce «pie lo gouvernement vendit ce terrain en attendant le règlement final de la question des biens des Jésuite».I.o gouvernement considérerait le produit de ctPe vente c jume un diq.ôt spécial dont il .ver vît disp mi*, lo 27 mars dernier, autorisant les Pères do la Ccinpagnie de Jésus ù traiter, en leur nom, avec io gouvernement de la proviiico «le Quebec, la question dito Rions (Ils Jésuites.” 44 N ous mo dites «aussi avoi»* soumis à v« s Honorables Collègues, ma lettre Québec, 20 mai 1888, L’honorable Honoré Mercier, Premier Miinstre, delà province do (Québec.Monsieur Io Ministre J’ai l'h Mineur d'accuser réception do votre lettto du 14 ci Uinnt, daim lu-quelio voua m'informer que le gouvernement eut prêt à i eco^oir mu Ue-mandu d'une compcn atiiu» raisonna’ lo et modérée.Voici, Monsieur le Miuiotre, ce que j«j crois devoir répondre en faveur de la eau o que j’ai 1 inm-nuur «le défendre.Ü’apiès loi lapjiorts olliciels (jue v«»us avez ou l'extrême «»l»l;go.ineo de mu coin-inuniqucr, jo constate «pie k*s biens «I«h Jéeuit.a ronfc évalués a la somme «le $1,200.U U.00.Go nVst (;ü’uiiu valeur approximative, et jo la omis bien iuté-rieure à sa valeur réelle.D-a hoimiu s imhnoror dans l’iiistoire politique du pays ce concordat glorieux dont l'acte restera Attaché au nom «lu votro ministère, tlè» que lu Saint Pèru l’aura rat i hé : c .si que lus établissements «1 a IV ri s Jésuites tu cette province soient toujours admis, scion leurs mérites et s’ils lo dumnudetif, à partager lus lai gesses que le gouvernement «lecetto provinco accordera à d'autres * institutions pour oncourager renseignement, l'éducation.I’ridufttriu, ha arts ou la colonisation La raisons «lu cette faveur o'est que ces fdloc.ttiens a«’ feront, on grande partie, sut* le fonda des ** liions des J « suites.” No si rait il pn.* «îtrange, pour no rien «lire de plus, de refuser aux Jésuites une part accotdéu à «l’antrès, dans les euc«*u-n«gcrtients précuiuattes tiivsdu revenu de coa mêmes biens «huit le» Jésuites ont vnritlii la pntviuce Monsieur le Minini v»\ i e que j’ui « ru devoir vous dire avuit de Bavoir « e (pio l«^ gouverne-iii nt est ju«'t à m’otfrir.connuu compensation des liions des Jésuites.En nftcmhmt I'lnmnour«l’une réponse, je compte sur la justice do ma réclamation, et sur la libéralité d'un sage gou* vt rnement.“ .l'ai riioniictir d’être, “ Monsieur le Minutie, “ Votre très hinublo serviteur, 44 A.I>.Ti tu;ion S.J.Procureur des Perçu Jéuuitca.” >1.Ghulatonoau sujet do Urlando ; il n’y a guère do doute qu’une élection générale aurait aujourd’hui pour résultat! de rendre à M.Gladstone le pouvoir avec une majorité considérable.Mais, comme les parlements anglais n'ont pas Je durée lixo, le gouvernement! Salisbury ne peut être forcé de dissoudre la Chambre que par un vote adverse sur uno motion Je non confiance.» » LE SC SlîW DE C13 SGtTJftll du 25 avril dernier, par laquelle jo vous j riture “ RH Vi informa quo j'ai été nommé procureur compétents «jue j in comultcR a Québec, ro pro.sj oror.De \ .P.1*î tri ne %j Lan i l\ A UCÎ r K V.IiK Tvr, iseor.Trè» Uévc'rt iul Pèie IToctrcur deu J*' suites «io Montréal.Cabinet du Premier Ministre.Province du Quél « c, Québec, le !«.;* mai, 1888, Révérend Pèro l'urgvon, Pr«>cureur desJc-uiU» à Montréd, Montréal, Très Rôvérend Père, “ J ai loumip à nms co':lègues la copie do la le fre de la Sacrée Cmigrégathoi «1«» la Propagande, daiéo *(e ltome le 27 mars dernier, et qui autorise les Père?«le la Co:iipn existence.»M»*« »A)» l*«.| f « | sairo d’avoir recours n l’arbitrage, aucune des parties intéressé ta no pourrait s'y opposer.5.M’appuyant sur les J constitutions de la Compagnie de Jésus et sur les intention a dez anciens donateurs, je puis voua rJIinnor «pic la somme fixée comme compensation, et que loa Pères Jésuites recevront, sera exclusivement employée daii3 cette province.fi.Lo gouvernement do la province do Québoc recevra uno cession complète, parfaite ot à perpétuité do tous les biens qui ont pu appartenir, en Canada, à quelque titre «pie co soit, aux Pères do rancienne Compxgnio, et les Pères Jésuites renonceront à tous droits généralement quelconques sur ccn biens et sur leurs revenus en faveur de la province, lo tout, tant au nom du Papa, de la «Sacrée Congrégation, do la Propagande et de l’Egliso Catlioliquo Romaine cri général.7.Touto convention faite entre lo gouvernement de cette provinco et les Père» Jésuitsa no vaudra nù’cn autant qu’eilo aura été ratifiée par lo Papo et la lé*gislAturo do cotto provinco.3.Le moulant do la compensation fixée restera en la possession du gouvernement do cotte province, comme un dépôt spécial, jusqu’à ce que lo Papo ait ratifié lo dit règloinsht et fait connaître sa volonté quant à la distribution do ce monti\utdaûs co pay®* Notre corporation recevra l'intérêt ae co dépôt h 4 pour cent à compter du jour de la sanction do la lésrislatûro fj^ifiant tel arrangement, et de la signification au Secrétaire de la province de l’acte,du Papo confirmant tel arrangernen*, ot cela jusqu'au paiement du capital, qui devra so faire à qui do droit, d^ns dos sjij piohi do la «ighifi* cation au a$ Rocrèuire de la province de la décision du Papo, quant à cotte distribution.9.Cette clauao no touchant pas la question que je suis chargé do traiter avec le gouvernement, jo vous «i i'i>.«t.t «¦ .v moins de §30,000.00 do revenus annuels; pour faire les réparations urgentes que demanderaient nos maison» do Quebec, Trois-Rivières, Montréal, Saufc-au-Ré ollet et du lac Noininiiigue, il no faudrait pas moins de §205.000.00, donc ma demande est raisoimablo ot modérée.44 J, Lo gouvernement trouvera-t-il ma demande exagérée,quand il considérera que la vente d’une seule propriété peut lu rembourser et au-delà ?Ainsi, le Champs-de-Mars, à §5.00 in pied, rapporterait §1,024,110,00 : n’obtiendrait-on pa» un pareil résultat avec la seigneurie du Cap do la Magdeleine, dont l'étendue est de 40 lieues t Voilà pourquoi, Monsieur le Ministre, je considère ma demande raisonnable ot modérée.Jo n’ignore pas, Monsieur io Ministre, que dans un document présenté à Rome, il y a quelques années, on a dvalqé toU£ les biops dos Jésuites à la somme do §-100,000 ; mais l’inactitude de cotto évaluation est démontrée môme d’après les rapports officiels, cités plus haut.Lo rnômo document conti ent d’autres propositions non moins inexactes, pour prouver quo la Compagnie do Jésqs est incap§b]e par elle-même de recouvré!* dos biçfii, à èauso do l'opposition ou'ello rencontrerait dans la législature.En nrotostaot contre cette insinuation, jo suis henretix d'afiirraer quo depuis que la Compagnie de Jésus est entréo en négociation^ avec lo gouvernement, oil© a été l’objot do la plus grande bienveillance do votre part, Monsieur la Ministre, do la part de vos liono-râbles collèguea et dey honorables membres des deux Chambres.En terminant, Monsieur lo Ministre, jo me permets tmo suggestion.-^Pès que lo règîcmont sera conclu, no sora-t-il pas possible J on dehors rt hier à 11 p.m ; il avait à son bord VJ passagers de chambres 40 intermédiaires et 168 d'entrepont.La barque Chrysolite venant de Muraille et antérieurement ééhouéo aux lie» Caribou, est Arrivée dans notre port hier après-midi, remorquée par le Florence.Elle a ancré sur lit de lest (ballut ground).Cette barque fait eau et elle devra être mise en cale sèche pour subir des réparations.Sas huniers d’avant et «le misaine ont été emportés.Kilo a aucsi subi d autres avaries.Il sem'olo qu'svMtt do s’échouer ainsi, cotte birque aérait venue on abordage avec le steamer 1* ru* torin, de Liverpool ot parti de Sydney nour Glasgow, le G juin en fa-e do St l’icrrfi Mi(|tutl(iu.Cette barque a subi des avaries considérables.Le yacht vapeur de Thon.O.J.C.Abbott, le Duhinda arrivé de Mont- COLONNE DE TRFPÂiVIER ET Cie.LISEZ CECI ES Nous venons do recevoir un grand lot de ganta très légers et que nous vendons à de* pria défiant toute compétition.1 faut» soie couleur ( laids soie couleur Gants sole couleur Gants do dentelle Hauts do dentelle Ganta de dentelle Gants filoselle «le couleur r-fal hier après-midi ; on est it le prépa- i Gants filoselle do couleur rer pour uno cicurnion de pèche «fana k bas du 11 cuve.Le stoainor Lake Ontario capt.Camp* bell est.arrivé de Montréal hier u 5 p.m.oc a continué pour la mer.I-u bar«|ue Desolate, capitaine Jacobsen, partie do Norway pour le Saguenay, est arrivée dans notre port hier, k la remorque du Mersey et a aiieré en rad«».Lo capitaine rapporte «pie »nu navire a échoué à Mille Vaches, tamndi dernier.Il demeura échoué d’une heure il cinq heure-* p.m., et on sortit ; mais n découvrit qu’il faisait eau.il soi.* examiné aujourd’hui.La barque Sender, capt.Lie, vouant do Buenos Ayres, est partio hier pour Montréal à fa remorque du Champion.(fauta filoselle do couleur Trcpauicr et Cie, N*>» étoffes a robe font toujours fureur et tout en remerciant le public do leur généreux encouragement noua invitons chacun en particulier à venir examiner nos patrons nouveaux.w des i _ furour de mes voisina qui font! le mômo commerce.On'est de-| venu en effet tellement alarm ( et anxieux,en voyant la ruine du monopole des prix eleves qui a existé jusqu’à présent ù Québec, qu’on n’a pas cru trop bas de recourir à des préjugés et passions détestables dans les colonnes publi-, ques, qui sont loin d’etre plan-si blés en a flaires, ccqai prouve trop clairement que ce nouveau magasin de lmrdes laites pour les masses, où l’on observe des transactions équitables, avec des gens équitables, a des prix : équitables, passables, honnô-{ tes, n’a pas ouvert trop tôt.j Pourquoi les races, la religion ou la politique auraient-elles quelque chose à .faire avec les affaires ?C’est une question que je ne puis comprendre, et je serais heureux (OaistU itt USfitaux.) Dr DEI.MI9, 1« 7 novftmbre 1882.ANTI-DIABETIQUE ROCHER !«• plus puissant tonique et reconstituant.nitnr* qu’eli** sol«nt,Caohexle.Cputseiuont par lw excès d* travail ou üo pUUlr, Maladie» do lanyusur, J> oV A O sr o M O 5 a lo 15 te K p te Hl o qua touta personne souciauta (la ia tenta doit lira avec eranda attention.Eviter les Contrefaçons, exlgor la marque X=lfa B1, ot car chaquo flaoon lo timbre de garantio de l'UNION des FABRICANTS.IlOC!IISIltPharmaciân fanclenncmantrua Porrie).actuellement 112, rue de Turanne, PAU MH Lépûr à Québec, due ie I)' Ld.MORIN & G-, U üai-s toutes iUidimacics uu Canada O oaoa Oi n '•» jmiDii.1 iiuurcauA.il*» « « ^ y ^ i * x plaider coupable a mes iiccusa- •.uu viiaiupi.iii, j Nus costumes do robe» p**ur les gran- J J.‘ ' Lo navire H cij»mcity, est parti jiour dos chaleur sont d’un gnûtet d’une ri.» tmn>.Stl\Otr : Mil il UC fOHUUlt i mer hier matin à Ja remorque du chaise vraiment frérinue.rien Cil aflaîrCw de hardes fili- L Dauntless.Les vaisseaux suivant» ont été remorqués dan» notre p«»rt hier : L s barques Arizona et Chysolite, I*î» stcnnei City of Liverpool ot Ileeokffe, le St.Peter» burg, ot le Vanloo, le navire Shinibour, lea barqroa .Sender el Coi a.I ‘at roua de ro'2.76 il $24 AP) Patrons de r«>be de $2.76 à $24.00 J fa trous do robe de $2.76 à $24.00 Etoffe à robe «le 6c.à Idk\ E offo à robe de 5r.à Gffc.•f .MV"*’ 'I UWUi »*V — 'V.«é S 1 '• Los remorqueur» Storm King et Sea , Ktnffe double faveur de 2»c.à ÿl.fA Kmg venant de St.-Jean N.B., sont Etoffe double liugeur de 2tV.U $!.&& arrivés hior matin ; apres avoir }*r»» du land.^15-SOT îtzt.spécialité de pardessm trim l-girs que charbon au «|«iai Borland, ot sont pat tu pour les lacs.Le remorqueur Margaret actuellement a Monttéul, à non u»tour tu descendra j a bur pio Aladin*el fa butquo ne O ivo Carrigan La goélette J.Sav.n J, p»rtie de Montréal pour Terrenouve, est part in pour La nier, sous vûilos, hier apièé-midi.Lo ateamer Cohan échoué à rfak* Verte, est, dit-on, toujours dans Ja mémo position et ayant à ses côtés cinq g< flattes transbordant sa car/aisou du charbon.A r ri iés «/un: noire j ort lî) juin.Barque A ri noua, Groiineherg, Ila\ie‘ Doboll Ueukelt et cic, iofit.Na ir.î Stratford, An.st».Norqu «y, i’rice Bros iV Co., le*! à Chicoutimi.—Beatrice Lives, N i .nn Fre«farickt.iJ, Price Bros A Oo., lest ii GIr'coutini'.a r?i*,.).xu(U.o,.i.».V|W» >• • y • - • *>•••-., w.Brice Bro» A Co., lest «ï SL-Thonm.—Xuleiniu, Hover, Samoa, Price Bros A Co , lest à Chicoutimi.- «loua, Klein, Sydnoy, C.B, Hansen et SchwarU, charbon.I Ifarléàsu» en tuile $:!.12 - Kcsotu o, Jacobsen.Norway.IWessus en toile ^2.12 - oiviitt 1 eteretourg, Honacu, Newcas-! , llc ; ifardossu» uni do twé>t —Chrysolite.Bod, Marseilles.—City of léiverpool, Mi Cartl»y, Gr* c-nock.tr.PIANOS ET 0^133 Hwjnaiiii s des célèbres m°nufacttires de Kranltit & Bach.àlasou & Slaiul u, Lsutsdomie, Wlicc’locli & 4!o, Bans A 1-le, etc.* etc., etc.OTIO r ES HARMON IUMS DE r«i • .'« «.:* J i I « A1 i l.muiHUli* ue —•# a VMLV»- IJ.TIWUV.Irciiamci' et ( ic.: i-1-w?r 3ii!i:,î"S,!!i,,u,n"> j a-ini* lu un faut ?“ I>c|nulirl.' .t .*• .I .Knru & Cic, etc., etcM etc.i'our atténuer le crime que ;.j ai commis li’appartcnir à la ; race «*t a la croyance itiive !?«* ct-cirwc.«o-t ve>-(- »vea » n «t ua» tél»l i»r o’twbiie.,*.,.que ]C \ onus :«! " fir*.U.1Î0 non a dotirrr.Non, »v«„ une ^ ililbil].sl;e|l^ (rh01UiJIC3 „ lî fouti* Ji>a aenmucj r.ou» vendons pour la un- î.ipio nouttue do ‘ '>()'! Vt-uti :< IKTl ,V1,r» 5=2.12 ji».|Uu ÿ!».yj.! l': ‘i':v»neiv.s u uni ch, de $».Ü0 à •.7.-‘O que mes concurrents ne Trepanier et Cic, I n u-rr—m > U-ilqtîe NOfVgM.e: r»ç*wt< det l.txt* Vu -, ch«x A LA N ION K, Lô, r.:c d.U l-.briqua Pardessus en toile $2.(2 —Stamboul, — Yanloe, Str Sarnia, Gib>onc, Liverpool, \V.M.Macphersou, cargiison générale.—Acadian, McGrath, Allans Bac «U cio, charbon.— Benholmo, Doyle, Cil «ce B iy pour Montréal, chat bon.AcQt’ii net.11) juin.Goëletto Canada, Mercier, Moisic, A.F rater et Cie.Barge de canal A.S.Spear, Dillon, Whitehall, Price Bros À Co.( 2d PardetiiM uni do tv oe l 1.21) Bardes»u.« uni do tweed 4.23 Barde*»u?en soi»» ou Alpo a ff.'.fa u‘ 6.46 Bardoksua en a- in ou Aip«v.t î) P6 et 6 f5 Piirdcflsu» uo xoie uu Alpocn i> 1)6 or 6 16 Treiiauicr ct Cie.nonvent aclicttu* que de v«S à 1U ot qn’il.s vcmient eortaine ment p*.h mo;ns do -?1 1 ;i £10 J Pourquoi les meilleurs imhil ts «'tic vous ouissier.dé-iSîvor.se v-u;dent-ihs $10 die/ moi .(Les t:iiileurs duirgent , ex le.pour la confection seule), i Les jiiibiiteiiient.s d oiilau(.s} do ; ; muets et de jeury.'N gens se fendent on p:o]>or;ion et j’ai'tii*o [>ositi Yemeni au pu- j hiii* que je Lais lû 7 POÜfc sur cii aque a rtlcl 3 que j 9 VG .C3.Quelque ?-iins de mes ‘ iiiuis ont m irt|ué ô > îvs habil-1 Itunents d’imn.mo.s que j I — r -Vrf ¦ *a>- —« ~~T‘\ wRrrr¥gr^m F.A.3 Kauîifacturior a la vapeur g*er , .r , - on IKarbro, 4 \ •ji.tts v - *dU.-Jo ne caangiUci j (inuiit ct cil Pierre en Je ;jra wzsevjcsx?Rue ST-JOSEPH n M*w« *, a /U ' f I^e moulant dea droits perçus à la douauo do Québoc, lo 1U juin est de 31,630.18.Noire assortiment dans le» :orp»er ca cr.niip, n’e»t surpoaaé jwr aucune mai son do Québec.Corps et caleçona soie Corps et ca^cçona Imlbuggan Corps c t cîb o .* n s vhu v a «.Corps en coton Corps en Marino Corps en eau vas ; pas mon prix pour cela.n i'ds ?îis le commerce pa^ plaisir ouenvi^.Com- nu ni.se l:iit-il (jiiii n’y a eu-' STbjIOCH) Q^HSSC coï t* qil Une journée ou doux ruinent*• Epitaphe» et Entourages «îo ! le mémo habiilemcnt était h»tB,otc., à aller visiter son assortiment ,.,.,1,.^' * qui es»t fa plus grand et le plus varié quo I \ cv.dll §0 Ct Co par CCS saints, J01iap„iwV» voir à Québec.1 (patriotes et ncleles omis m.Bélanger ixwsédant un outillago * ; * /I- - .I l.- - n ° • • ; ; * 1( *! î ! 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TAPIS ! TAPIS VOUS »vcq4 r>i?nucnr d’Inform»r te public n :« notre AUSCmTIMKNTWSTAPffl èouruJJ* ion au ptlbtsmp* «?»t ncamteuant coinpLt.No» a*i ‘BV’ d ^,,rol‘« A>«it été beaucoup plu* ront]dér*h!c« cette année qu’à l’ordina»retnoui pou-von* n>ainten»nt ofT»ir un îles plua beaux amurt -mente qui ae pulata voir.T^pt» de BruxeUw, nouveaux patrons, SOo.etptm " tout laine •« «• ‘^ü0] m m Natte* de chanvre, de coco, etc., Upie carré» de Uiuselks, (te veloun, tout laine et Üolon ; préUrt arylaie.c.xna'tieu et km art am de toute L-ianlctir et «1e tout I six de: ui» 25o ; natte» eu toile, en I.Vne • t rouveituie paluob^e* ; p$i*a en cuivre ct aerie «rcn>*ra«nt»tioo, U*-u«tte» «u cuivre iwur e».« aüert et ac«.e-s iirci.I’ort ère» de toi l f»nr*.rideau» en dretell» et eu guipure; rideaux de Madr.• et eo brocate*"* • rideaux en tapi*»crle, couverture da ch a ae* e* t»’ touret», couchettes ea fer, sommlenélastiques.«u.th rail».-t AU6SI-J— .Une quantité de U célébré Coriicine |»our sdle cerridor*.Une vUiU «»t rcspectueuiemrnt sollicitée.Jos Hamel & Cie COTE LAMONTAGNE Québec, 17 mat 1H33—1 m« % BUREAU DE L’INGENIEUR Québec, 15 juin 1878.AV;S PUBLIC L’ingénioiir de la cité recevra, d’hui à niorçrcai prochain, le 20 courant, à 4 h.p.m., de» soumissions cachetées endos-fiéoa ” Soumission ” pour fa construction d'un petit nangar-kiosqae ou abri au jardin du monument, suivant plana et devis à voir à ce bureau.La corporation ne s’engage pas à accepter la plus b issu ni même aucune de» soumissions.Le contracteur paiera lo prix du contrat avec celui d'une copie pour la corporation.C.BAI LL A RG E.Ing.do la Cité.SOUMISSIONS —rouit— Approvisionnement de la prison du district de Quebec DES SOUMISSIONS seront reçues à ce bureau jusqu'à MERCREDI, lo VINGT-SEPTIEME jour do JUIN uourant, à DIX heures do l’avant midi, pour fournir les articles mentionnés plus bas, à la prison commune de ce district, pendant une année, U compter du PREMIER JUILLET prochain, savoir : 1.Le meilleur pain bi», cuit 1a vrille, livré tous les jours en pains de 3 livres.2.Paille d’avoine par 100 botte».3, Chaux fratchemot cuite, par chargo de 10 miuots.4, Gruau, par quart, à tant par 100 livres.- V AA ^AA t *' I i' “ t r* .4 X 4mm» r».»• JUU iltlOO.G.Bœuf pour la soupe, par livre.7.Thé par livro.8.Sucre par livre.9.Les meilleurs balais montés on fil do fer, à tant fa douzaine.Les soumissions devront être faites sur des blancs que Ton peut se procurer à ce bureau, ot dovront contenir les signatures de doux propriétaires comme garantie de l’exécution dos contrats.Les soumissions pour chaque item seront considérées comme soumissions distinctes et séparée», et le shérif ne sera pas tenu d’accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Bureau du Shérif, Québec, 15 juin 1888.^ * Alleyn & Paquet, 15 juin 1888—4 f 15 18 20 23.SU4r • cultivateur à St Charlea, ou il P.J.Kuel, BERNARD & AI1AIRE.SafftAS ïÆs chargé de faire lin vouloir*.Editeurs de musique j Par ordre SCSW^“ÆÎS5ï:S?Sik;[ 77',>^^t^ean * JmJ* chore* dogi rea^po orr et you* onivata J QX7BBS Q« flg tUv ; ».60 de Uxxf* rra-vJmu*.Aloti q^oa ta tiàto J K a No- S.—Met pantalon* k U6e.oo neut d'Iuhl- I tuda P.S.N\ 8.—Tou* ne* effeti soct mirm'i en i chitfre* ret* ; par con*équ»nl p«» de rab >*.f*, a No.Toc* ne» coumta •not U*QU AUX ESTREPRENEURS DES SOUMISSIONS p ACHETÉES et endosse» “«"“«n*!-w eiou»/f seronl reçue* par le Rev W.J.O.Drapeau, Pfcre, curé de St Ulnc, Diooèse de Rimouski, jusqu’au TRENTE JUIN COURANT inclusivement, pour le parachèvement de 1’intérieur de l’église et la construction d’une nouvelle sacristie dans fa dite paroisse., -, Les plana et devis sont visible* au presbytère de St Ulric, ou au bureau du soussigné de 9 hra a.m.» à 4 hr*p.m.On i.e s#-o* pas tenu d’accepter 1a plus » ne «les somisbi'Ui».D.OU KL*.ET, Ah*n.Capt.A.McDougall.Capt.W.Dabicl.(’apt.A.McNico L Capt.J.Soott.Capt John Bentley.Capt.R.P.Moors.Capt.C.E.LeGallais.Capt.R.Carruthers.Oapfc.O.J.Msnr.ies.Cap*.John Park, (apt.J600 Capt.Dunlop Capt- Capt.D.J.Jktum.Capt, Nunan.Capt.F.McOratln Cupt.J MiUue.C« pt D McKIl’op.Capt W.fi.Main.jzqrLft out# oc (ftnl.ju* \x plu* oo irte ur.re .que et P Europe [cinq Jour# teal n enl d un Uncut a l'autre] “lei Ligne 1c la malle de Livcrvooly London-cferry, Québec et Montréal De.IAuerpoc Dé Derry Steamers j De.| Quebec 2H Avril il Avril K i AT1A9.'7 Mai 8 Mai 4 Mai l’ARUIIAM.21 Mai 17 “ 1S “ Kakpimak.7 Juin Ul “ 1 Ju»n 1 Paumai tas.1 Jl io 7 JoJn 8 " | Parmi**.28 " Î1 " 1L2 " Sardînia n .12 Juillet fi Juillet i; j-iiu«t Sahuaiian .IG JuUI.t 12 “ 18 •• I’ARIMAN.2 Août 2(1 “ 27 “ Sardinian .l(ï " J*rix de passage de Québec viâ Halifax Cabine.fOO.OO.VTC.OO et $80.Cü (ntIon le confort) întprn*^ 1iAire5O • |l t • •*••••••#••••••••••••••• w.**** t •! Billet* de retour à prix rlduiU* Service extra de Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal l)e De Liverpool.De Derry Steamship*.20 Avril 21 Avril CfRcAlSlAS.11 Mal 11 Hi»i 12 Mai POLTN RMI AN,.1 Juin ii\ " 37 •- ClRCAMllAN.lô " lr> Juin IG Juin POLYNMIAK.Ü Juillet ï\i •• :io *4 ClHCAUMAS .20 " 20 Juillet 21 Juillet lVjM XKftIAN.10 Août 3 Août 4 Août Cf2CARS)AN .*>q •• 24 “ 2S *• POLtSk-IAN.ï i S*l>t Kn partant «le Québec ce» stoaincrs continuent ur lonto diiccttinont Ju.-t*iu'i Liverpool.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC Cabine.$!0.*30 et 70 (rclon le confort) InteJmédUvlre.$80.00 Entrepont.X) LIGNE DE QLASGOW, QUEBEC ET MONTREAL De.Dnohes.27 A\ rll •••••••< • •••••a* • • •••••••••• De GlasgiAC.I l 19 Avril •••••* Steamers D* Montreal rt Qltvijvw le ou ver* le NoawKniAN | 8 Mai Buooê ATH.tAN.lJr» ** 3 Mal | C^nraoK | .| MAN | 22 " 10 “ I GRBCfAN .| 21 “ 17 *' I SiORftiAK., | 6 Juin Ce a Htea:r.era ne transportent pat de passa ^rrni pour P Europe.LIGNE DE LONDRES, QUEBEC ET MONTREAL D* Gla»juu D* Londres | ipl De Montrant il Je/rulrer U ou vers ! fa •••••••••• 13 Avril I NeXTORlAK i 4 a; Ai 20 Avril • •••••••*• | AfftrntA* 1 18 Mai n Mat | l’OMKRAXlAN.i 1 Juin ••***••••• ?6 •• I N'xnioKMN 1 16 *• pour l'Europe.£c#*KiihU d aller et retour, bon* |>our 12 mo 6oni éuila 6 prix ré*lu ta.fOlTLse lll« août Invariablement payable* d'AVftv Cî.Un médecin (xpe.’imenté ns trouve aur chaque 6t«arcer.jSTlJne a'ièzf nre^ le*» passagers pour le* stea-iv.zzz zl* J ‘ ***q,'v»l in ouai du chemin de fer Grand Tra*.v,* P >inte>Lévi», à 8 heure», et le quai Napoléon, Quebec, 5 D lira précises, chaque matin du départ pour U mer.Do» connaia»em*nt« sont donnés à Liverpool «t dana Importe duoontlnent pour tous les perte du G» ca«la et des Etat» de l’Ouest.Pour pliai ample» détail», a'adreaser .S ALLANS» IUK& CIc.BEURRE ! BËUPbâËl ! On peut maintenant io prw irer le beurrt de crû-nu l ie de premier choix venant d»n crûmeri*» DUKA1K1E & CIE au magasin de fruits en gros «O, K UE ST JOSEPH ALBERT T.FL0GAUS PROPRIETAIRE PROFITEZ I>E L’OCCASIOX Avis aux Touristes CEUX qui d’-ilrcnt faire de# escurrlons *nr le fleuve St Laurêut durai t U belle fcni oo pnj-vent *c ptocurer un vniiveau eonfcr*»tlc en v aarci-tant au propriétaire d i rplrulide yatch a \oil« VARUNA, Jaugeant 42 tonne*.Ce rais eau a une grande cab’ne da «U lit», n i# autre de trois hu ; oul#ln«, cloieta p*teut*i, (t e#t muai d'appareil» ne laufetage et de cluloupéa CAPX.J.B.RKL4KOKK, Kàmouriako.fl Juin — lins E 3'pi MAISON A VENDRE CETT< MAIS.‘N coufortahlo sise fi! n Tsrr.vse Bur;Ough*, Avenut des Erable*, occupé* durant pluslcuie année» par f*u Waitun Smith, pourvue de l’eau do l'aquç^up et du drainage.Conditions de paiement faciles.Pour informations s'adrester »ur es ieux.Soumissions jlemanâees Duna raflairo do ONJBIIjL vs Marchand de marine, Insolvable.DES SOUMISSIONS seront remues au bureau du soussi^u^, No 70 ruu Saint Pierre, jusqu’à MERCREDI PROCHAIN, le 20 courant à 2 h.p.m., pour tout lo stock en block à tant dans la S pour orcont comptant.Lo stock so comprise do marchandées do marine, savoir : cordages, étoupe, résine, goudron, huile, poulioa, lampes, chaînes, etc., pour une valeur d’à pou ires 81,200, suivant l’invcntairo.Aussi es livres do crédit ae montant à 8375, h tant dans la piastre, et lo loyor do toute la maison pour l’année courante.L»*h sous-loyers seront à la charge du prônant.Lo stock et les livres soront visibles tous les jours jusqu'au 20 courant.Lo soussigné no s’ongago pas à accepter aucune des soumissions.Pour plus amples informations s’adresser au bureau du souligné.D.A RCA ND Curateur.AVIS Tout®» peraenaes ayant clrs réclamation* contre la tiucvc -sion (le feu bieur fclouaril Àngi r», en no » vivant d- Qiiébc*, entrepreneur tnenuiaier.»o:it priées de fournir leur ompti- dûmcr.t atfwté Innnâ-a atm ci» ; et col e« qui doivent a Ctotte eiuocidion c ptyer le plu» tût i>c;ti'n!e, nou «igné.E.J.ANOKK8, Not»».*, 12, rreSt-Piorrc, Qudbsa Il Juin éflf OMNIBUS UN OMNIBUS pour la oommodité d«» porponne* qui délireraient paBH lI#i;i)V, nfifaot Ké éralpourlci paos/gef# cl lo fr I, Québrc.^ , , , 1.iro »,7 .* ,•:«# reçu » Québeciprf# r.lira |cm.|llll*»n de roi ur d# première cl*»»#, va f »ux d un rimpld bile», d# «Québec » toute# le# at-dlon# J is-qu'à la Hlih-tv-à l'ierio éiuiü le# ixuie lu vaiablo* Jur*iu'i\u rn#rdl suivant « omul# p Int# Mit.ir.l d.| hivicrc hd’lpr *.« Jv Li II auj.- \ u }, ni.; *8htr r«ok A i b.4C ».m , \ \r«.Y irk a o li.‘fia in.; arrive a Lost-.n a l li.p.m.; A New-k o k .7 b.60 p.m.o*pté).un* ll.-m* «I* |»a-*4^6if* «lr i3u4b«i) ft »• Liurenf, Ht J-nu, l*le Oiliar* il .st Al < bl.lu né.ert d 1 qu.l OhampUIri wi* ft 1 heure p.m , tour (t o dr re our ft Qv él>*u ver» tiui* lituie* du*».lr.Prix du pftn.ft#* ullor lt «cto r, 60 Cl».C'ait.D.LOUP, Qu In c 18 juin 2838.2m J #.I»i*«-Rbrrbtooke ft 11 II.15 p.m ; ani 0% Lévli a O b.40 ».in.; a Quittée parle bite -u-pesac.ir h 7 h.a.in.Clur parloir • t dortoir uMu lié A «¦»• (raid de Dj.i* ton ft v, Vr !>#••, * n» » f r*n l ordeuieip.Mut»—Part dr Sl-Franvm* ft fl h » m.d* la Jona-tion dr la Rrauce ft 7 b.îft a ni' arrive ft Lévlr ft 10 h- 60 a.m.rt à Qu£b«o par I* bftUau-paaeeur ft 11 n.a.ni.O nriexlorix t»Ar*« f Its* av o l'iqlrroolonbl ft la J net.01 (PH raUait a 1.6.U pour I * pa*iatrri rllani mire t il-r v d n.» b:-, oui ;eitb points te la N juv Ile Ai ^ltUr e.Traim rapides, jhu d* dJlai,bs.u,n paytaffû et ras ovrdcntruu certains.L* l»«u(.-K* cet étiqueté entre tout la endrolc* Pour ItibeU *t autre# Information», e'i^ln-^*'* sa bur.'au gcoéral d## bllltu, en lace de l’ilôlrl H il ni Louio.JA3 K WOODWARD Géraut Kéaéral.J.O.WAL8H, (léiatit de* passager*.Mrrbio k-, lûJulnIB?»."SIROP BANVILLE D’une efficacité InconteeUbl» sur la cor tompilon, l’avllimr, U toux.I* rhum#, I \ cathArre, («iut trouble «Uns I* rrcplr itiori,«iu«l quo toute i fl *m « a ion il-* me«i>branr» mmiueuie* et toute* a0rt(.fion* d* I»> I riin.M.Pacaud s'oppose au bill, parccque, dit-il, cela amoindrira l'impur-tar.ee du district de Moiitiuagny et sera can e de pertes pécuniaires considérables pour les avocats qui aunt allés h’étabhr a Mominagny.ASSEMBLEE LEGISLATIVE Séance d'hier après-midi La séance est ouverte à d.h.20 Un présento lo treizième rapport comité des bills privés.du NOUVEAUX C1LLS L lien.M.Pelletior dît, en réponse à l'hon.M.de Boucherville, que le district judiciaire de Québec a loin d’avoir l'im-poriàuce que l’on semble vouloir lui attribuer.Il no ae compose que d’un territoire Ire» restreint, et on lie saurait mieux fa rc que d’y annexer lo comté île Boliu- C'iivi: .-.O.Lu bill est ensuite lu une seconde fois.La seconde lecture du bill intitulé : 41 Acie puni amender les lui» de l’instruction publique ', rat remue à mardi pri 'chain.Bur motion del lion.M.Gamein, lo .< ., • ,., • ., -, • , i depuis le Id août jusqu ai bill intitulé : 44 Acte pour réduire le t J 1 quorum de lAésuiuLlec legislalivo a qun.za muiubrcb au lieu do vingt ” est lu une seconde foi?.L lion.M.Carneau propose la seconde loctuio du bill intitulé: 44 Acte pour mieux délit.ir la mode do procéder aux i.iliuiiiauons et aux exhumations." il s'agit surtout de prendre les irtesu- .,, ., .f * 1 licences d auberges, tout en no diminuant l'e du priitt.uce ou ordonnant quo les .% • .1 t i p;\s le revenu.Lo projet permet u aus- Les bills suivants sont présentés et lus une première fois : 44 Acte pour amender do nouvoan les lois de la chasse do cette province.M— M Jasgraùi—Cette mesure cat demandée par lia sauvages luirons, dont quatre de principaux chefs assistent en grand costume hmv 1© parquet de la Chambre,aini que par Ira club» de chasse oc do pêche de Montréal ot de Québec.Les changements coi sisteut à permeitre la chasse du caribou depuis le premier septembre jusqu'au premier février ; et do la bécassine au 1er février-ituros d’hiver” destiné à rendre uniforme la largeur des chemins d’hivor et détermiiie quels véhicules doivent y circuler.—JV1.Beau- champ, ü I Acte pour amender l’article (115 du Code municipal, " ayant pour objet do favoriser la diminution du nombre des T; oniil‘8 u la ruito de maladies conta-gi-mii'B, telles que la diphtheric et le» lievrcs typhoïdes, soient enterrées le plu.\ito possible et à au moins quatre j ieds sous terre.L hou.AL L une dit qu'il ne veut pas sor au principe du bill, mais il lu ti jp arbitraire, 11 émet l'opinion P U) M.memer üituxc uas licences UauUcrges.— Legris.Réponses a nr.s okm.es i»b i a eu am nui; L'hon.M.Gagnon présente des réponses à des ordres do la Üiiainbro concernent le nctnbro des lots (Homesteads) concédés ot les remises faites aux colons L’hon.secrétaire provincial présente aussi des réponses ù des ordres do la • on dép sur des espèces de tablettes.Il ajoute u dl inlu“ta •’°“t *-’ÜUrvll l;lV er' OI.aa.bre concernant l’emploi de certains U:rts a *1“» JlB I1‘"“u*es qu: a tu &l"l" fonds do colonisation dans le comté de peut fcUipcBîcnt lus euviruna.L*j Lui du bill est aussi d'empêcher «jue l’on transforme en cimetières des toi van s qui fatuLment s’égouttent dans les villages, et dont on conséquence les taux poiabios son contaminées.L’hon.M.Archambault dit ’qu'il faudrait faire en sorte quo les propriétaires do charniers particuliers soient forcés do faire des dépenses considérables.La bill est lu une seconde fois, ot est référé au comité de toute la Chambre.2o lecture du bill (No.41) intitulé : 44 Acte pour régulariser la cléricaturo do i n— u —A4 • iO.wk.Vl «t 2e leoturo du bill (No.Gl) intitulé : Acte pour augmenter lo capital do la CompagnieCxnadicnuejdo Caoutchouc do Montréal.>M.La violette, t ,2e lecture du bill (No.G2) intitulé : 41 Acte accordant une rémunération aux exécuteurs testamentaires do feu John Pratt."—L’hon.M.Lavioletto.L’hon.M.Pelletier propose la sccondo lecture du bill (No SO) intitulé ; 44 Acto concernant la compilation des statistiques des naissances, mariages et causes do décès, dans la province." Il dit que ce piojet do loi a reçu l’approbation des évêques do la province, de même qu’il a été approuvé par les synodes protestants.Cctto loi est appelée» jouer un grand rôle, vu qu'elle facilitera la préparation de itatistiques et sera cause que l’on pourra en arriver à savoir au juste quelles sont les maladies qui font lo plus do ravages et quelles sont colles qui sont les plus dangereuses.L’hon.M, Larue exprime l’opinion que le clergé se soumettra difficilement à cottü mesure.L’hon.M.Pelletier dit qu'il est certain que le clergé sera heureux de douter la main à l'Etat ot d’aider co der-sior à obtenir le but qu’il a en vue.L’hon.M.deBouverville dit qu’il croit tue certaines clauses do co projet do loi Jul somblont êtro immorales ; celle, par fxemplo, qui ordonne que le médecin ¦oit tenu de déclarer bous sa signature de quelle maladie est mort lo patient qu’il soignait.Oetto déclaration entraînerait en maintes occasions le déshonneur d’une famille.Il s’objecte aussi ii la clause qui veut que les nunistros du culte qui tiennent les registres à titre gratuit aoient pu ni» ¦’ils ne se conforment pas à la loi.Si ces doux clauses ne sont pas amondéea il aéra forcé d’être contre la seconde lecturo.L’hon.M.Pelletier dit quo le gouvor-?ornement ne pout amendor ces doux clauses, vu quelles ont été soumises ftux évêques qui les ont approuvées.Sans cette approbation, la loi aurait été rédigée autrement.Du restc# une des Champlain et à propos do la rente fon-cicro sur les limites à bois.M.l’Orateur annonce quoie Conseil législatif a adopté lo bill constituant en corporation l’union St Joseph do St.Henri avec certains amendement.Sur proposition do M.Champagne, la Chambre concourt dans ces amendements, I.ntk r p r.i.làtion s L’hon.M.Turcotte, en réponse à M.Nsntel(en l’absence do M.Faucher do St.Maurice),dit que lo gouvernement a l'intention d’obliger les huissiers do» nonne annéricurcft .1.la prov'i?o* «le Qué bvc do so conformer k la clausojlèro du chap.15 do la 36 Vie., do i'acto concernant le cautionnement do certains officiers judiciaires do 1 i province do Québec et disant que les nominations aux charges d’huissiers no seront faites àTa-venir que sous l’autorité de Facto 32 Vie.ch.î).Déjà un grand nombre d’huis-fiiors so sont conformés à la loi.L’EXPLOITATION UES MINES M.Nantol fait motion pour la produc tion des documents so rapportant h la position d’inspecteur dos mines pour cette province.l-»a motion n’a pan pour but do blâmer lo gouvernement do co qu'il rotiens les services de M.Obalski, qui est un oflicier extrêmement utilo et d'uno capacité incontostablo.Co qu’il vout surtout faire remarquer, c’ost qu’il serait peut-ôtro posaiblo d améliorer la loi do façon à rendro plus lucrative l’exploitation des mines.L’hon.M.Blauchot croit ausii quo la loi n'a pas produit l'effet qu'on on attendait, et qmil faut la changer.M.Faucher do St Maurico est d’opinion que nous ne nous efforçons pas assez d’utiliser dans l'orploitation de nos mines les découvertes scientifiques modernes.L’hon.M.Duhamel donne à la Chambre l’assuranço quo lo gouvernement s’occuno très sérieusement do la question.tTn projet est à l’étude, qui, lorsqu’il sera nus à exécution, fera faire un pas énorme à l’exploitation, do notre industrie minière.Il est heureux do voir que la Chambre s’intéresse* à cctto question dont 11 est difficile d’exagérer 1 importance.Les documents demandés 1 fieront produits.SUBSIDE A ï/UN I VE USITE-LAVA L Le débat dont nous donnons ci-dessous un compte-rendu sommai ro est certainement un des plu» intéressants qui aient eu lieu cette annéejdans l’enceinte parlementaire.Au milieu des débats arîdos d’une session, il ost doubloment ugréable d’ontendre des discours rédigés avec soin dans un stylo académique ci prononcés avec l’éloquence que l’on et?unanime à reconnaître au brillant député do Napier-ville, M.Lafontaine.Il a été bien soutenu par M.Flynn et l’oxpoaé magistral do la situation jair l’hon.premier ministre a été lo digne couronnement de l'épisode.Quant à la question mémo ot aux espérances que peut concevoir l’université Laval, on pourra s’en former quelqu’idéo par co qui est r»pporto ci-après.- - A l’appui do sa motion demandant la production do toutes correspond inces, entre l’université Laval et le gouvernement au sujet d’uno subvention, M.Lafontaine décrit l'importance do l’enseignement universitaire et cite à co sujet les paroles do Monseigneur Dupanloup, illustre évêque d’Orléans qui dit que l'enseignement univeraitaire ost le ea-voir humain dans sa forme la plus haute et l’expression la plus brillanto do la civilisation d’un pays.C’est aussi la sauvegarde des lotiras et des sciences, la clef de touter les connaissances humaines.Personne no niera la justesse do ces paroles.Cet enseignement est important pour la religion ; les plus grands savants n’ont-ils pas été do grands croyants ?important aussi pour la société, dont il constitue lo principal gage de stabilité.L’orateur s’attache ensuite ù prouver que, dans tous les pays, les universités ont toujours été richement dotées par les gouvernements.Au Canada, l'éducation classique n’a pas été négligée, nous avons un nombre considérable do collèges classiques, peut-être même en avons-nous trop, car une proportion trop considérable do nos jeunes gens ont été lancés dans la société sans avoir eu l’avantage d'une éducation universitaire.Il est regrettable certainement que, sauf certaines heureuses exceptions, on ait si peu fait pour l’enseignement universitaire.Pourtant, la supériorité intellectuelle assure la prépondérance politique et sociale.Lo séminaire de Québec, on fondant F université Laval, a donc rempli une grand lacune.Depuis son établissement, l’institution a fait beaucoup do bien.Llle eu aurait fait davantage sans des dissensions intestines et des embarras financiers.Lo séminaire de Québec a fait dea sacrifice» énormes pour maintenir l'université.Chaque année il «a comblé des déficits énormes, mai» aujourd’hui, 1a mesure est pleine, et sans le socours du gouvernement, l’université Laval se verra dan» lu nécessité de fermer ses portes.Il s’agit aujourd'hui pour nous d’être fidèles à notre mission comme peupla.( >r cette mission consiste dans lo développement do notre race française sur ce continent.Lo but sera atteint en maintenant l'uuivo *sité qui a -ra L1 Ima mater, le lieu qui réunira dans une mémo pensée, une m*‘me impulsion, tous les esprit» et toii3 les cœurs canadiens français.Un a dit quelque part que les universités avaient été la pierre angulaire de l’empire allemand, que l’université Laval soit cell du Canada.M.Lafontaine termine cet éloquent diacour», dont nous ne donnons ici ju’un bien faible résumé, au milieu des applaudissement do toute la Chambre.L’hon.M.Flynn dit que lo séminaire s’est adressé au gouvernement pour la première fois en 1885, ot a renouvelé sa demande plusieurs fois depuis.Lo gouvernement précédent n’a pu accéder à sa demande par suite des embarras financier» de la province.Les difficultés pécuniaire» du séminaire proviennent principalement de la diminution do valeur de l i prof riété immobilière dans lo district do Québec, Il parlo des sacrifices énormes faits j par le séminaire, du peu de salaire que reçoit le personnel do l'institution, do lïnatruction presque gratuite qu'on y a donné pendant près do 200 ans, du grand nombres d'hommes illustres et de fondateurs d’institutions enseignantes et en tire la conclusion que l’u-mversité Laval, a droit il utio subvention.Dans tou» les pays, les gouvernement accordent doa subside» aux universités t Pli r»*In lot pnlonini n»«rrî.«.restent pas en arrière, ainsi, la Colonie de Victoria, Australie, accorde annuellement $55,000 à con université.La culture intellectuelle, en elffit, est la véritable clef do U prospérité d’un peuple.C'est ce qui explique dans tous les il ires lu prépondérance de la Franco.Do tout temps l’université Laval a eu l’appui morale do l'Etat et de l’Eglise, n'a-t-elle pas droit muintonant ù l'appui national d'i gouvernement t L’hon.premier ministre fait annoncer qu’il mettra avoc lo plus grand plaisir devant la Chambre Ica docuiut-nU'detnan-déi.Cependant, loi hon.mesaieurs qui ont parlé sur la motion sont allés beaucoup plus loin qu’une simple demande de documents et ont fait du cctto afTairo une question nationale.En ces circonstance», il convient que lo gouvernement expliquo sa position.Et d'abord,remarquons.quo Ja question doit être considérée a trois points do’vue diflérents.{Aux points [do vue des finance»,do l'éducation et do l’intérêt national.Pour co pui regarde la question financière, voici le compte-rendu des démarches faites par l’univorsité pour obtenir un subside.Au mois do mars 1885, Mgr Hamel * cui» I Ui .«A * «.M.A l 'i,.* I V l*â V* illCtltl, X» * .bittuciiei, demandant un suusicie pour l’université.Un lui répondit que la chose était impossible ; lo à cause des circonstance» particulières où se trouvait le gouvernement ; 2o à causo de l’état des finances do la province.En février 1886, Mgr Hamel renouvelle sa demande, cette fois avec l’appui de tous les évêques do la province, et no recevant pas de réponse, n réitère sa demande au mois do juin suivant.Cette fois M.Ross lui répond que legouvernoment ne pouvait accorder do subside à F université, mais que si le conseil do l’Instruction publique consentait à lui remettre une somme prise sur l’allocation ordinaire de l’éducation supérieure, il y aurait peut-Ctro moyen do faire quelque chose.Le 9 mars 1887, l’université renouvel I o ea demande pour la 5o fois, par l’entremise do Mgr Pâquet, qui écrit à l’hon.M.Gagnon, secrétaire provincial, et qui, on même temps, demando une ontrovae a l'hon.M.Mercier.L'entrevue est accordée lo lendemain.A aix heures, la séance est suspendue.(Séance du soir) Bills privés Lo bill suivant passe en comité général et ost adopté.Acto pour amender et refondre l’acte d’incorporation de la ville de Saint-Hyacinthe.—L'hon.M.Mercier.—(Tel quo modifié par lo comité des bills privés).La Chambre so forme en|comité général sur lo bill amendant la charte do la cité de Québec.M.Dechèno (l’Islet) propose un ameniomont accordant lo droit d’appel des décisions du Recorder.De là.discussion orageuso ; finalement le comité rapporte progrès et demnndo la permission de siéger de nouveau domain.RePIUSE I>U DÉBAT 8UH LA SUBVENTION a Laval L'hon.M.Morcier continue son discours.Dans l’entrevue avec Mgr, PAque^, il lui a dit qu’il portait lo plus grand intérêt à Laval, que le gouvernement désirait lui vonir en aide, mais qu'il fallait avant tout régler la question des biens des Jésuite et oela dans l’intérêt même do Laval, et pour les raisons suivantes : , Sur la somme versée entro les mains du St-Siège, il en sera acc.»rué une portion aux Jésuites, uuo autre aux évêques de la province,ot une troisième à l’université Bavai.En conséquence il a prié Mgr Paquet do renoncor, pour le moment, à uno subvention de la législature, en attendant lo règlement do la question des biens des Jésuites.# Quant à la question d’éducation, l’uni-vereité Laval, ou mieux le séminaire^ de Québec, est une institution respectable ot respectée.Tout le monde sait que le séminaire a fait de grinds sacrifices pour maintenir l’université, pour obtenir des professeur» compétents ; il est désirable non-soulcment qu’elle existe, mais quelle grandisse en prospérité et en imj)Oiti>nco.M is il nu-faut pas oublier non p' s que cotte institution a été richement dotée parles rois do Franco pour do» fias d’éducation.C’est môme grace à la position ou elle se se trouvait, do soutenir soalo les frai» d'uno université, qu'elle a obtenu la charte royale de l’université.Avant donc que dc[r«.covoir do î'aidedu gouvernement, il faudraquo le séminaire prouve officiellement et devant la Chambro que ces conditions sont changées et qu’il n’est plus en état de subvenir a ses frais.11 faut aussi so souvenir que la succursale de Montré il est une sourco de revenu plutôt qu’une charge pour Laval; qu'elle C'yt en réalité devenu l’institution principale.Comment donc eo fait il que les choses soient changées ù tel point que Laval no puisse plus so maintenir.Autant de points que Laval devra établir devant ha législature.11 est dit aussi quo si le gouvernement no vient pas [en aide ù l’université, elle formera nés portes.Cela serait un véritable désastro national.Mais encore fau-dt a-t-il que l’on prouvo qu’une telle démarche serait indispensable.Comme MM.Lafontaine et Flynn,l’hon.premier ministre, reconnaît que c’est à l’instruction universitaire que l’Europe doit sa prépondérance dans la ci\ iîisa-tion, les sciences, les lettres et les arts.Tout le monde connaît les admirables résultats obtenus par les universités, même aux Etats-Unis.Ces messieurs ont plaidé la cause de Laval avec éloquence, lo premier surtout a prononcé un véritable bijou littéraire, Mais si Laval parie de fermer ses portes, comment bo fait-il qu’elle puisse dépenser un million pour fonder une succursale à (Montréal 7 On est en droit de dire, en face do ces circonstances : que Laval concentre toutes ses force» à Québec, et laisse au clergé et au peuple do Montréal lo soin de j renseignement- "universitaire dans cotte villo.C’est ce qui ressort des représentations do l’université elle-même.Ea corrcsponbanco qui sera mise devant la Chambre établira deux choses : lo.le désir d’ai.1er cctto institution, 2o.l’impossibilité ou se sont trouvés les gouvernements précédents do lo faire.Nous no pouvons dire que la situation soit changée aujourd’hui.Copendant, le gouvernement actuel a fait faire un pas de plus à la question.Il l’a fait en réglant la question des biens des Jésuites.La compensation à êtro accordée, (fixée L $400,000) est une question temporelle, il appartient au gouvernement d’en limiter le montant.Quant à la distribution d*» l’argent ainsi obtenu, cela regarde le Saint Pèro ; il on disposera à son gré.Le gouvernement n’.a pas voulu non plus | de l’anémie ; elles sont au que la question fut réglée sans une compensation adéquate à 1a minorité protestante.Ceci aussi a été accordé.Voilà pourquoi il faut attendre le règlement des biens des Jésuites,avant de régler les Affaires de Laval.&i dans la distribu- Préoccupation de Guillaume II * < - Inquietudes de la France f ' Discours de M.Floquet Pari», 20 juin/—L'inquiétude causée en Franco par les proclamations adressées à l’arméo ot à la marine allemande» par l'empereur Guillaume II est do ae calmer.Ces proclamations sonnent comme une faiifaro do guerre, et l’imprea-aion qu’elles ont produite n’est pas amoindrie pur la proclamation de l’empereur au pouplo allemand qui, tout en étant plus modérée dans la forme, laisse encore percor les préoccupations guerrières çlo Guillaume II.Le National caractérise d’un mot les proclamations du jeune empereur.“Elles édifieront le moudo, dit ce journal.Ce sont les déclarations, non pas d’un pasteur, mais d’un égorgeur de peuples.’’ La presse française est unanime à dire que, dans les circonstances actuelles, il faut rodoubler de prudence et do précautions.M.de Freycinet, ministre do la guerre vient de faire une inspection minutieuse des travaux do défonse à la fruuticro iranco-allonmnde, entre Nancy ot Bol-fort.Le ministre est rentré aujourd'hui à Paris et s’est déclaré assoz satisfait du résultat de son voyage.Il a donné des ordres pour activer le plus possible la fabrication du fusil Lobel et sa distribution aux troupes.L’arméo française aujourd’hui est aux trois quarts pourvue du nouveau fusil do potit calibre.M.Floquet, président du conseil et ministre do l’intérieur, qui s’est rendu à Marseille accompagné uo M.lYytral, ministre des finances, pour assister aux fêtes données en cotto ville, a prononcé hier un important discours en présence des autorités municipales et du corps consulaire, sauf pourtant lo consul d Italie qui était absent.Le discours do M.Floquet aura un grand retentissement, non Roulement en Franco, mais encore en Europe.Sa péroraison éloquento a produit un ell*et considérable : J’Affirme ici, n dit M.Floquet on terminant, que la Franco veut la paix, qu’elle la désire ot qu’elle la maintiendra aussi longtemps qu’elle le pourra.(Applaudissements.) 44 Nous n’avons jamais provoqué personne ; nous sommes restés patients, ré-eignéo dans une fermeté conforme à la dignité nationale.Nous avons été fidèles à tous nos engements, à tous les traités, quelque durs qu’il» aient été pour nous* Nous avons ainsi donné do notre amour de la paix des gages suffisante et des témoignages que ceux qui auraient intérêt à ae tromper.(Appl.J Non seulement noua avons donné ces témoignages do notre amour de la paix, do notre volonté de la maintenir, mais apparemment, co n’eut pas au moment où la nation semble surtout animée du désir de perfectionner ces institutions intérieures et de donner au gouvernement do la République un développement plus libéral et plus démocratique encore, qu’on peut, de bonne foi, noua supposer des arrière pensées £bolliqueu-ses.44 Ce n’est pas non plus au moment où nous préparons avec ardeur l’exposition do 1889 que notre colonté pout être suspectée.Mais il faut que tout le mondo lo sache bien : les divisions apparentes qui, dans désir do perfectionner nos institutions, naissent parmi nous ; toute» querelles politiques qui semblent nous troubler si profondément, no sont pas, il ne faut pas qu’on le croie en Europe, le commencement do l’anarchie, la fièvre contraire la preuve de notre surabondance vitale, et comme une surexcitation passagère dn croissance politique do la nation.(Ap-plaudiesem mts.) 44 Non, co n’est pas l’anarchie qui nous menace.On lo verrait bien le jour ou devra venir devant la législature et elle O sera écoutée.MM.Casgrain, Dechèno, Faucher *?t M.Gagnon continuent lu livb-.t.La motion est adopté ».i»».* A » tion Laval est oubliée, c'est alors qu’elle quelqu’un voudrait nous réduire ù la nécessité de défendre notre patrie.Alors apparaîtrait bien vite notre unité patriotique.Elle défendrait la patrie'comme o»ie .i défendu io terriroiro nation»l en 1792, et comme, dans le» circonstances où le désespoir paraissait permis, cllo a défendu l’honneur national en 1870.’’ Ln lin du discours do M.Floquet a été saluée pur des acclaniutina enthousiastes.Après une longue discussion que le manque d’espico non» empêche de rap porter aujouid’hui, deux motions suivantes sont adoptées : AI.Poupore.—Ordrodol.a Chambre— Correspondance an tu jet de la protection des fon t» contre lo feu.M.Tessier.—Resolutions au sujet do li p'o ect on do :i s or r9 de L uéco »ité do icbois r nos te»rts et ito l'cncourage-ment ù donner à la plantation des arb: es, La Chambre s’aj-jurno h 12 1ns.BSSNŒEES DEPECHES! NOUVELLES LE MONTREAL On est-il ?La St Jean-B .ptiale a Montreal Libelle et jugements Accident »-*
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