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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 10 août 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1888-08-10, Collections de BAnQ.

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Ci Editior liuot idienne Quebec, Vendredi, 10 Août 1888 rnrx de Bonnement ¦uni jr.Dii*** -.oS • « • W MX ¦¦¦< 00 g ,.«*«•« ¦»» » * Ufl |fn an.r>\ n»nî< .w - Cuatienoie.•» J ou C/2 L'-bonntrneut oui n © ,enl W»Me tf,*vinct* *0# icintnt II aéra du 4i [ IPIT10U DMD0IUDA111 t’n an .-.* f0 si S » .S, MnHMri V.* P*.r-J‘ «'*»“" a* fl i>» an.JOURNAL DU MATIN ye annee.Mo 23 TARIF DE3 ANNONCES l’rnnUre iniit ou.n la Autira lavrtiun* #1 |iuullé loua Im Jours.(«J Troie foi» par ««marne.0 im l>aa> toit par •ouiAlue.n Aviaile Dâtautic», in triage oucfécea.0 5 J Lee Annoncée iuivamm «krout In^réca pour no crni.n In mot ; -Denuui-U il'emploi—Dou and «tn Douica-Ljuc# ou eiupioy^—Annunma peur «ha:u-hrr.» *u |emtro — AnnOncoi d'objet» penli.o ou trou» i'e.îoutia IMtiff, eto., con «ruant *'Arlmlniitruion île rcr.t ttre aJrraaem * Ukllbau à Cia.U.rrnu rfr li'ÜbHTltR 111, O te UMOataflie, rt fou to lettre», «*tc., concernant U rédaction x Kn.M.nr * ratp, directeur do la r jdactlo., ERNEST PA.OAUD, dlroctèur do la rédaction, SELLŒAU & Cle.administrateurs.BUREAUX: 111, Cote Lamontasno, Basso-Vlllo, Quebec.U LU IC BARTHEJ, rédacteur QUEBEC, 10 AOUT 1SS3 KEUTOH?, RtSWTOKS ! Il sentit vraiment amusant do h B* 1rs chVribro* ridicule* do la presse blouo j c .nue le gouverneme »t national, si elles , n’étaient pas nunjudos au coin di llj plu» ind'gne mauvaise foi.C eat le droit de tout journnliato de discuter Its actes d'un 2 luvornenoeqt, do les apprécier à sa manière, ma»s il n’a.pas le droit de reprit.kenter f-twasomont les f.iiti pour ni t’rcr do conclusion* défavorables contre au* adversaires.Depuis que la session cat terminée, ni h a lversairo», alarmé.* de la popularité t« ujours grandissante du gouvernement Mercier, se sont mis en cunp^gn**.Us ont en'rcnria contre lui une guerre de ci raniro, et leur arme favorite c’est la cr.lomnio.A les en croire, M.Mercier conduit rapidement la provincoà la ruine-Il faut à tout prix que lu régime tory revienne h Hot dans notre province, ou j bien c’en est fait de nous.il est bon de dire que ccs braves écri- « vr illeurs no pensent pas un mot de ce j qu'ils écrivent.Us veulent simpTemout c !rayer la peuple au moyen de fantômes imaginaires ; mais ceux-ci disparais eut bien vile à la lumière des faits.Lo principal grief do nos adversaires, c'est l’augmentation des dépende?.11 ne se passe pas une journée qu’ils ne ver.«ont des torrents d ocre pour dénoncer la chose.Toutefois, avec cette bonne foi qui les caractérise, ils so gardent bien do dire que M Mercier, dans moins do deux ans, a su augmenter nos revenus du plusieurs centaines de mille piastres, l'our être juste, ils devraient le dire : à quoi bon '* Leur seule préoccupation-celle qui leur est la plus chère, c’e* t de lo dénigrer.Jamais ce?jo îrnabstes no manquèrent do dénoncer la moindre erreur adurnistraHve du c binet ; mais ils fo garderont bu n ainsi do faire connaît’o à leurs lecteurs les bienf -.its quotidioi s du régime actuel.Que le gouvernement fasse pi nir les vob urs d’».rg«nt do c* Ionisation ; c’est de la persécution politique, vous diront-ils.Qu’ 1 emprunte à 4 o/o pour payer lus dittia de tes prédécesseurs, ils 'o '.tiendront *,u cette admirable »*p'-ration (im c re cs( un lias o ; qu’il f.i-r.o lotnbev dans la Cairo p\lbli iUC SHOO, 000 provenant do la J provins d'Ontario, ils vous diront qu’ils auraient pu f*tiro 1» même cluse ; qu'il règle la dette duo par Montréal , qu’il op> i'3 H convcrsmn de notre dette, qu’il augment o nos iove-nUH on imj» saut ries droits plus élivés mr Ion marchands de b«‘is, toujours nos ad versai: oi diront: Nous aurions pu lo faire comme le gouvernement Mercier.l' an quoi alors n’y avez-vous pas songé ?pourquoi alors ne lavez-vous pas fait pendant Ioh vingt années quo vous ayez occupé lo pouvoir.Cost 11 ré rétition de la scène cio l’uuf arti vendredi malin lo *J uoût, do Ni w-Carlislo, escorté p.ir 1 » principaux citoyens do la localité.Sur la mute il a reçu plusieurs bouquets, notamment chez MM.Hobson et James Day.prtunim toutes îes maisons étaient V«-voisées et à tout instant d’autres voitures s’ajoutaient au cortège qui en comprenait plu» do soixante.Démonstration ur.» i:m avis d’école En arrivant à Bonaventure, à tout os les maisons d’écolo les enimts saluèrent lo passage du premier mmistio par do jolies démonstiatinns.A l’école No 1 du canton de Iiam’lton tenue par Mlle Geneviève Arsenault, lo premier ministre descendit do voiture pour visiter l’ét i-biissoment, donna un conge aux enfant», et accru da deux médailles pour les deux élèves les plus assidus.Lis noms do eus élèves seront gravé» sur les médaille».A l’église do Bonaventure, il y avait de» arcs et uno jolie estrade entourée du verdure, où le premier ministre r«.ur faciliter l’établissement des jeune» gen» qui ici comme ailleurs ont une tendance a s’expatrier.Lu manque do communication a été un grand obsl iclo au développement «le co comté et nous nous rejouhsons à li perspective do pouvoir écoulur nos produits «le l'année prochaine sur lo: marchés de l'intérieur et do l’étranger.—Sous ce rapt oit et ayant en vue tous Ion bienfaits du 1 i colonisation, nous tenons à vous remercier tics sineèreimnt de votre lég slation qui assure la construction immédiate du chemin du for do la Baie de» < halour».Honorable Monsieur, nous apprécions hautement votre vwito et nous vous prions d’accepte*.les v(»*u x do honhour et «le prospérité que nous faisons pour vous-môme et pour Madame votre digne épouse.La fièvro jaune a érl rté à bord d’un vaisseau en rade à Brooklyn.Le professeur Cari von Dobncr a accepté le commandement do lhxpélition qui doit aller à la recherche de Stanley.Deux exploiteurs à la tête d'expéditiors considérable* s.»nt maintenant p-irdus dan* 1 s déserts de l'Afrique, Stanley et Enfin Buy.On affirme que Jeux vaisseaux de guerre dos Etats-Unis teront envoyéi dans lu golfe St Laurent pour protéger les pêcheurs américains.Cut i semblerait indiquer d’uno façon encore pli • certaine que lu traité '*js pêcht-riue ne sera pas adopté par lo Sénat.On parle on Russie d’organiser une expédition pour faire l’ascension du Mont Ararat, la recherche des vestes do l’arche do Noé.On dit quo la compagnie du Pacifique a fait des arrangements avec la compagnie du chemin deafer de Wabash, afin de faire connexion avec cette ligne à Windsor.On écrit do Paris : L?s expériences qui ont été faites pour connaître la puissance Jo perforation des obus à la méli-nito ont donné des ré# iltatasurprenants.Ces obus ont traversé des plaques d’acier de dix poucci et demi et les poutres «l’un demi pied sur lesquelles elles étaient fixées.(^igne, > 3 août 1888.Navolbon Votiiiüft, Maire «lo St Bonavonture.A la chambre du Sénat Amérîca n, M.Sherman s’est opposé à la ratification du Traité des Pêcheries, parco qu’il le croit de nature à briser l’harmonie «,ui doit exister entre L Grande Bretagne et les Etats-Unis.Il a ajouté qu’avant dix ans, leCanada serait représenté au Congrès américain.Lo Tahiti du Londres dit que Us reli-giousos qui ont soigné l’empereur Frédéric dans sa dernière mnla«iic «-ont le» sœurs do Sa’nt-Charles do Barromée, du couvent Saint-Joseph à Peu.dam.L’une des infirmières était la sour Hodwige, née princes^o de Radzicville.Lo Geramnia dit que non seulement la vénérable impératrice Augusta, main auôri la veuve impéru'rice Victoria et feu ton mari, étaient loi chauds admirateurs et patrons dus sœurs do la Miséricorde et dg* soi-appelées “ Sœuis Grises.” LES FOINS La pluie que n«»us avons eue depuis quelques jours a empêché naturellement nos culti'atours de tap/Oraux travaux do la fenaison.Aussi soupirent i!» après le beau toinps.Aujourd’hui, nous nvona uno température magnifi .no, et »*i 1h temps lu per.net, dr.n* quelques j* urs ces travaux importai.fcj bcruit lui mines.baie vous forent bien vite oublier les fatigues d’une lubomuso session ot vous donneront do nouvelles forcis pour travailler dans l’intérêt du i.o:re chère province.Bien quYloignés du la capitale, isolés, pour a:nai dire, du reste de nos concitoyens, nous avons suivi avoe intérêt la marcho des événements ot lus efforts do votre gouvoinoment pour aider au bonheur et à la prospérité do notre peuple.l.a conférence interorovinciale, la conversion projetée de la dette publi |U0, L l i de c«>loni9ation, l’aido généreux accordé à différentes lignes du chemin do fur ut lo règlent nit définitif tlo In ques- j ti n» dos biens «.les Jésuite», ote, sont du» mesure» d un importance coustdéi ablo.et la façon prompt ut.habile avec lujurllo vous êtua arrivé ù cos 1 vaux résulta’» nous ont donné une hauto idée «h* vos capacités parlomontairta ot administratives.Et la faveur »| écialo faite u not ru chu-min du fer, dont le parucln i\ ment pou-\ait paraître incertain jusque lu, toutou étant un nouveau cl pirs«mt motif à mûre rcccnnaissanco, noue inuntro que chaqiio partie île la pr«»vinco môme la plus éluignée, peut uttundro justice do votro gouvernemt nt.Louées et ex liées pnr do* écrivains de mérite, aidées ot soutenues pat le» gouvernement*, le» vallées du Lao St .loan et du l’Ottawa ont fait dans cos dernières années des pmgr» j étonnant».Quant a notre pauvru Gaspésio, elle était à p« u }»r« s ignorée, oubliée, lorsquo dans ««» 1 derniers tuiups un écrivain éminent fa révélée nu monde.Après lui, on peut (lire quo cetto partie de la ptuvince no le cède à aucune autre sous le i apport dus richesses du » >1 ut dos forêts ut possède en sus le» riclu-s .oH de la mer.C uniiicntse fait-il quo la p< p dation de la Gu.-qu «ie a l.utguio juequ’ici et h’est laissée do varie *r par le» autres districts ?C ost, non» n’en doutena pas, dû au nmnqtie d’oncourageu ont et de comniu-mentions.Ma.h moi» ospénuiH que notre chemin do fer ouvrira pour nous uno ère nouvelle ; puis, recevant notre légitime part dus favtur» gouvcrnoinontal js, la colonisation duns notre district prendra un utosor inconnu, et bientôt nou4 acron» sur lu chemin du progrès.Noua espérons donc un bien considérable do votro visite ut séjours dans la Baie ; car votre œil,prompt à tout saisir, a déjà, j’en suis sûr, constaté nos besoins, et.la confiante que non» avons dans votio habilité nous font espé* er que U» quelques difficultés «pii retardent notre marche seront bientôt aplanies.Nous profitons aussi de la présente occasion pour vous offrir nos plus clu»le i-reuses félicitations à l'occasion de l'honneur insigne «pic vient du vous fairo 1 « Chef vénéré do l'Eglise, Léon NUI, glorieusement ré*,liant.Nous voyons dans coUe faveur, la plu» hauto accordée jus-« .#»•, *• MM »» M».• ».«•«< •• • « i>«4tC»4k pour la province «le Québec.Qu’il »*st doux et consolant, à des catholiques «le reposer leur regard, attristé par tant d*.* misères, sur eu bel accord «lu f Eglise ut de l’Etat dan.» notre heuieu'o provinco ! C’est avec un légitima orgueil «pie nous songeons à ceci : non» somme» gouvernés par un ministre Grand Croix du l’ordre «le St.Grégoire lo Grand.Nous vous prions d'offrir à madamo Mercier, que nous regrettons «lo no pas voir ici, nos respectueux hommages ut nos souhaits du bonheur.A vous, honorable monsiour, ut à buis ceux «pii voua accompagnent, non* offre.n» la phi» cordiale bienvenue.Daignez accepter nos meilleurs rumorcio-monts pour votre visite ; et nous espérons «|Uü votro séjour dan» la Baie dus Chaleurs vous sera à tous aussi agréable ci profitable «pic l’est à nous votre pré* since ici.cons votre rapide coup d’œil, et il no vous faudra guère de temps pour apprécier les difficultés do notre situation.Monsieur, nous espérons qu’un séjour do quelques j« urs parmi lu o do Bonaventuro, 1 air vivifiant do nos montagnes o* lu5 brises de la mer vous ramèneront la santé ut la forco nécessaires pour poursuivre vus impoitints travaux.Nos meilleur» souhaits pour votre bonheur, nos respectueux hommages à votre distinguée épi u c, nos remerciements aux amid qui vous accompagnent, et noua nous séparons do vous, espérant quo vu tu aurez aussi sali if dt de votro séjour parmi nuns «^uo nuiis lu sommes du votre prémnee ici.N lu.Oa.mi ur.i.r, du Black Capû M.Mercier répondit b*nguement aux adresses et provo«pia de chaleureux ap-plaiiJifi-omont».Après cottu iépense.M.Mercior assista à un a'ipirbe banquet donné par M.le Dr Crépautl ut où î»u tn uvuil uno soixantaine do» principaux citoyens do Ncw-lucliin l'Uhlu.nc u Sil.’try Lotis CnérAt'i.T.Maire, New-Richmond ) •1 août, 1888./ RÉPONSE PU PREMIER MINISTRE M.Mercier répondit a cotto «drosse «u milieu dus npplaudisscinout» de la fuule, puis fit visite «u révd.M.Thiviur-gu le curé, «t »o rendit ensuite ehoz M.lo maire, M.Napoléon Poirier, où lu lunch eut liou.Lo c«jrtègu se remit on route et arriva bientôt au pont du Ruisseau Leblanc où lo inaire do Caplin, Frs Dion, ucuyor, attendait lo premier ministro en compagnie d'un grand nombre do citoyens.La prnc«:Bsion continua hu marcho jusqu'à la résidence do M.Dion, où il avait i n arc en fa* o ut sur la fa«;«do du la maison une inscription souhaitant la bienvonuo au premier ministre, , qui y resta jusqu’au lendemain.Il y eut un vuporhu diner au«piel M Dion avait ^convoqué tou» L» principaux citoyens «lo la localité.Lo lendemain matin, M.Meioior fit visite au curé lo ftv«l M.Drapeau, aurès quoi eut lieu lo «lépart do N.w Richmond.Malgré la ploie qui tombait, un grind nombre de vituro» suivirent le premier m’histi G, i! y en avait plus do soixante ot dix dan» le cmt'ij,».Il y avait un mugni-j fi«juo ai c chez M.Jos.Arsenault et un ; autre à la réaideusedo M.lo Dr Crépault, ! où eut Hou uno des plus belles déinons-tioiu quo l’on puisse v«»ir.Les doux adresses «|i)i sa vant furent présentées au promis * ministro : A l’honorablo Honoré Mercier, Grand Croix do l’ordre «le St-Gré-goire lo Giand, premier ministre do ls proviuco de Québec.Honorable M»*ti»icur, Lv pr^pco d’un premier • ministro ûanH notre lo ^lité est un fait inouï.I Aussi somme* fious h«*urgux de vous dite ’ combien votro \i*ite n > » ut nous : réjoqit ; daignez en accept* r no» ^Ris sincères r^mon iumnit».Quelques j«*urs de repos dans noi j a 1 ràge4,l'a r vivifiant «le nos montagnes et I la b itu rafiajclii*.auto do notre grande ( Tradu •lion) II( norablo Honore Mercier, Rreinier ministro do la provinco do Québec.Monsieur, C'est pour la première f«*i» de leur vio que le» citoyens de New Richmond ont 1 honneur de posséder au mill* u d’eux un premier ministro de la province de Québoo.Vous n’avoz pas attendu notre invitation officielle ; sans qu’aucun intérêt personnel vous y port.it, vous, seul de tous ceux qui ont gouverné notre province, ( tro venu de votro gré, vous avez pensé à nous et venez vouh enquérir «le no» besoins ot liersconnaiasance avec i»ct.*o comté.Voua avez entrepris lo voyage pour noua voir ; aussi croyez «pie nous garderons un éternel souvenir do cet acte gracieux, do cette coufiancu et do cofto sympvthio de la part d’un hommo do votro hau.o position.Noua voyons dans cotto marque dustimo a l’égard do notre comté uno preuve de votro vigilance aux intérêts publics et du désir sincère qu’éprouve votre gouvernement do tiror la provinco de ses embarras et do la rendre prospère ot houreure.11 y a à peine plu» d’une année que vous avez le pouvoir ot déjà vous avez dù résoudre des questions aussi importantes «pie la conférenco i.iterprovinciale, la conversion de la dette ot la réforme des lois sur la roloni-bh t ion.L«j soin ot l'attention que vous donnez aux chemins do fer, polititjuo par laquelle voua avez c »ur< nné une importante session, prouvent combien vous connaissez ot comprenez ce «juM faut à la province pour assurer con p ogrès.Nous avions perdu espoir dans notre propre ebornin de fer de la Baie des Cha-leu«d lore«iuo vous êtes arrivé, nt mainte nnnt nous avons l’espoir de voir les trains traverser n*»tr«j canton.Merci p«/ur ce secoun qui «««tire l’exécution d’une entreprise destinée à diangor les affaires du comté.Bonaventure est un vaste comté, riche en terres arables ; traité avec autant de libéralité que les vrillées d’O.tawa, de Québec ot du Lie St Jean, il no manquera pas de pr«i luire d’ausvi beau”: fruit* «pie ccs régions.Nous avons de* besoins qui ont été méconnus* dus grief* pro c «mai; t «lu notre situation toute parti* ccltfcv.dan» o pay*, peur no citer que la ruine de i;o^ p c • ries, due au tarif «tu à des cause» tutUrvlR s ; ma s ne u* cannai*- ECH3S D J LAC ST-JEAN Bion«|ue le cliemin do fer no soit jn» encore turminé jiiMiu'à Roborval, cet admirable village est déjà fort recherché de* tourislt-H et «U» villégiatourK.Quubpies familles québecimoison y n’é-joununt déjà : M.L, A.\ «liée, ingénieur du departum* nt des Travaux Ru-blics, Mme Valléo et lourn enfants ; M.IBartho, Mme Rartho ot Mlle Bartho ; M.Ed.Moreau fils «lu secrétaire «lu département des Chemins do for; M.Verinutto, marchand do Québoc, ut sa famille.La pmi ion Marcoux, la plus importante «le l’« n droit, a déjà «Ihiih son registre touto une liste (lu louristcs «pii »'y sont n » rit» depuis «piolquu» scinainos.Nous citons de mémiiire : Sir Hector Langovm ut Mlles Langovin ; M.A.L.Light, ingénieur du gouvernement provincial, et M.Lockwo«*(l ; M.1.N.I5el-luau, av« eut «ïe l^évis, et Mme Bullcan ; M.Emoi.Hiu*t, du 1 qb.in«|Uo Nationale, ol Minu Huot.Cliatpio train amène des promoneurs qui su dispersent sur la côLe ouest du lac, de la G ramie Décharge à Si Félicien : mentionnons un patmant M *1.K.Roy, not tire do Lévis, ot Mme Roy ; M.le Dr E I.Morin, d«j Q îébou, et M.l’abbé Bocliet ; M.le Dr C.O.Lobel, du Québec ; M.J.E.Matto.do New York, ot Mme Matte un visite ch< z le Dr Matte à 'Roborval ; Mlle lV»li juin, do Québoc, en visite chez son frère le Dr Roll-quin, à St Félicien ; M.Kobitaüh*, do la maison Audct «Nt Itnbitaille, en visite chez M, Félix Roy, maire de bt Félicien, ainsi «nie M.Roy, do Ht François d*.: Sud ; Mlle Scott, un vistto chez son frèro M.B.A.Scott, gérant général do îr.Compagnie de l'hôtel do - Roborval ; IA.Samson, de Lévis, inspecteur de bateaux à v»pour ; M.Caste), un Français qui a parcouru lus bords du lac dans toute leur étendue ; M.Luné, do la maison Carrier agniu due prop rie tu ir.s dos villas voisine et «le «[iiol-«pies amis venu» do Québec.C’était, on réalité, un beau jour ot un touchant témoignage d'estime pour M.W\ Dobell.La journée («’était passim a r«v cov«*ir d«js télégrammes d’Anglotorre cb d’Ontario, lui emporUnt les félicitations do parents ot d'ami».Son aïeul, sir David McPhorson, lui expédiait un beau cheval do scllo et bien d’autres offrandes lui arrivaient.Le »ir même, uno nombreuse réunion do famille ut do jeunes ami», dans 11 magnifique salle du bam^uot, à Beauvoir», lui souhaitait longue vie ut bonheur* —Le Grand IIAt., ¦ lUbv î de Roberv al c t maintenant ouvo t au publie.Doux étage* sont maintenant meublés et prêts k recevoir les voyageurs.On a donné mardi matin le premier déjeuner de taMe d’hôte à des voyageurs de pasia^e.Milo Bremer, arrivée mardi *oir, est la première pétitionnaire do l’hôteL —Le premier vapeur à passagers, le rtrdwur.j, a pu c m mentor mercredi à ciîCuLi sur lo lac.Il a dù commencer par remonter l’Ascliouapmouchouan à kopt miHos dans l'intérieur de* terres, tout près de l'église de St Félicien, pour y faire sa première provision de bois.11 devait ensuite prendre uno ligne régulière «lo Robcrvfa! au poste de Métabot* chouan, pour faire raccordement avec lo chemin de fer.—I«o Conseil dei Arts et Manufactures partira par le train demain matin p«jur aller tenir à l’hôtel de Roborval scs réinces régulières.Plusieurs citoyens ot journalistes se proposent «le les accompagner.—Le Grand Iiôrrd pourra êtro officiellement inauguré »< ne peu.M.B.A.Scott et l’aimable gérant de l’établissement, M.Baker, ont fait des prouesse» pour terminer cotte grando entreprise autsi promptement.Dur partis de touriites américains attendent avec impatience i’euvcrluro do L’ARMEE DU SALUT DARflUM Depuis avant-hier l’Armée du Salut falb uno forîo opposition à Barnum,àQuéhec.Ainsi mercredi 1 après midi on pouvaient voir passer dans plusieurs de» principales rues do la villo uno ohArrotte traînée par deux chevaux et dons laquelle étaient juchés trois hindoue#, un officier do l’année du Salut ot uno foromo déguisée en hindouo.Cetto dernièro-est une irlandaise pur sar g, car il n’y a pas moyen de se tromper A son accent.Scèno plus ridicule n'a jamais été vue.Tou « les cinq minutes un jouno indien se* lovait, trépignait sur place, tournait comme un derviche et criait : parranuUatpar* rarntlla, boum et cotto crue durait un» couple do minutoa.Durant co tonipi une femme, d’un ncir des plus cornets, tenait un énorme parasol bariolé do refuge, do jaune et do vert au dessus de ** tête, et comme finalo tout le troupeau beuglait : amen.La crise *vuiréo ou s’aisay; ib en riant coxaruo des fous, pouvait-on riro Autrement, on faisait un tlu-ta marre d’enfer au moyen do machine» quo ne peut cerUinemuut pas appeler «lot instruments do musique.Co soir il y a eu grand pote t com nans lea barrc.cks ou on a uno ample récolte do groa sou*.Lea saltimbanque» noirs oont partis ca matin en route pour 'Montréal.Lo Chn/nicU do comitin annonce crin* plaisammont quo cot to bande d id-o', a est arrêtée en face des bureaux du «fg> itMr Stewart ot lui ont donné une sérénade.On no dit pas si ils ont été payé* pour ca faire.6 4 29 L’ELECTEUR NOW.ELLES DES CAKTOXS DE L’EST N ouvelle U colonie, car il faut se rappeler que U Pennsylvanie était à cette époque une no'seseii.n anglaise, U “ Peru du pays ” Washington, n’étant alo's qn'un jeune nomme, le navire fut acheté par on ar-trateur angU.s.Au commencement de ce siècle, nous lu trouvons attaché au port do Hull, occupé U l.% pèche de U baleine sur la côte du Groenland.GM était alors la principale branche de commerce des négociants de Hull et ça été la source de beaucoup de gr.indea fortunes acquises par le3 induitriuux hab rants de cette ville.Le vieux navire était fort connu dans ce port à cause do sa rnino bixarro et cité pour un d s plus chanceux, apportant toujours de bons chargements d’huile à tes armateurs.Il a dû éprouver bien souvent les rigueurs du climat jolnire, ayant continué à fnire ce» voyagea ju*-qu 4 l’année 1845, où U décadence de la p4chc a \m bVicine ubFgea les armateur* à ve détamaser du vieux et solide batiment.ldepr.s etîe époque, il a été employé dans le transport du bois et du charbon er ce a’as?que ) année posât e qui! a été livré aux umins desdémd^scurs.L* carrière de ce nsvire de l’ancien temps ne peut manquer do rappeler çmriquts faits du p*5ié : Philadelphie crfa i• toucha l'eau jour la 1ère foi», qui nV **it alors qw» vingt m:l e habitans, est •«ujciurd f.oi une mètre p lo du ctmm.crcc ; son lancement Sons It.i emblèmes de la loyauté, tous le r avili* n de 8a Très Gracieuse Mtjea é le roi (Gorges III, ir* c-o» r la réception à 8.E.le Cardinal ’1 archer» au.bon Eminence arrivera e:* ville demain soir, 8 du courent, par le train de 8 40 du Québec-Cent r*L Les sociétés Sf.-Jenn-Ba; tiste, St -Jcorph, St.-Patrice et le Cercle Agricole seront il U gare pour recuvr ir S.K., et lui servir d'escorto jusqu'il l'Evêché* La pro-Ci-6*i'n, l’Harmonie on tCtc, défilera j>ar les rues King, Wellington, Factory, Goodhue et du Marché.A la j* rtc de la Cathédrale, il y aura prêtent;*tien des sdr s e.\ dont deux par 1rs citoyens, l'un*.» en fratiçais et loutre en anglais.Aura» de pluie, les adresse* seraient oréientée* dans l’église.Las citoyen sont pri-'s d’illaminor Durs maisons, rua-ins, etc., sur le parcours de lu proS.E., dira L’ÜSfOW GE PRIERES Dimanche, le 19 août doit avoir lieu à Rte Ann*» de Beaupré, le pèlerinage annuel de lTidon de Prière* de St R oc h.Ce pèlerin .gi» ao fera *,u* !» direction de M.le curé de Sr Koch.Tenu ceux qui voudraient accompagner lis j è-lerins devront se rendre k U d*'e fité.ther*” vo.racera **cminrop1ah» *G h.A.M., csev; *4 les mardi rt mir.*r?Jours mux«|U*l*le déport ta O’-4l*ro»ur»l.Uao» U Journée et suivant U marée.Tostcsaockt-ésrrÜxkua* tel civUe», »|Ui voudront ork'aaLer dea i^lerix.^-t» j*oarrt>ot en^artr ce > ».peur a «Ica cond üfm avantageux* en aidrasitanl au vopt du vapeur, o » chez Biocusk t Ciiouivak», épicier, Bsssv-Viüe quelle, Vtu o*dre Cayt ELZEAR FORTIE H UH ES IMPORTANT L* stormor < >rp:»»u», capt*.Williams, e:*» Arrivé üo M» nt T' aI ce ayant été retardé par D tempère.Il e«t parti au* jouid hui pour LRerp*.x.*l avre les nailu a! L, ri.a 4oeucc.ur bé, harbo grise et portant chapeau et aioice * art' ultt M’fN D ECOULER AUSSI VITE quo possible t*»ut mon stock d'été et lo'nncr i.i î lies «*»» »•»?»»¦ ,iu D.DROLET Le steamer Vancouver, a r» lopr*-chain sivamer c:e .\i in-I e qui vi?iter» not re-port.Lo «learner Acadian, est passé û Tune Point, li er à fL?0 h et e?t attendu dans notre ; ort demain n «tin.Lo * te «nier Alcide* a été remorqué hier an quai du Grand-Tronc, par Us r«-uuuqueurs Lake et Aurvba, ou il dé barque «ar^nison d animaux.L» biw,uo Kr mi nia.est partie hiei pour la i* er, remortiuée jusqu’à I'ausÿ PARDESSUS 203, Rue St Joseph STRGCH, QUHBEO IG juillet.— IL J.lin.Téléphone No 334.U'JCO, l« t.D.il.Pomfn^s «MrcJté»-*.I* l'rirnai lv«m., la t»tuat9.P r^'iiwt.Uni n l x i j*t tn, ï» 1 fa* « Pr«PhI < ti na*ft < n oit» U r* ï:t l>e MA RC MA N DISES D’AU T0 Y NE Traverse de l’Isle d’Orléans qui .tient jamais été exhibés à Québec ot même dans la Puissance du Canada, je me suis décidé de réduire los prix de me* marchandise» à un taux qui aura lieu d étonner mes meilleur* amis, qui » nt nombreux et me* plus grands ennemis, que je verx gagner à moi, fussent-iîi les plus.récalcitrant*.Je vous assure mes amis que cela est entièrement du k » m mière honnête,loyale ot directe avec i to idle je traite mes amis et les maisons où j'achète mes marchandises.Ces prix réduits ne sont quo pour d’ici k U fin dit mois, le premier arrivé sera le premier servi.Coniprene.:-rons ?Il n’est pa- nécessaire de publier les prix, tout le monde conna.it le bas prix étonnant pour lrqc* 1 j’offre des vêtements de t * ute espèce ot de toute qua-1 té.Tout li monde h Québec sait aussi que je ne chang jamais nies prix qui Pianos et Haniioninais Le vapeur “Orleans,” Cxpl.BOLDUC.LK BT APRES LE 11 MAI (1, tempi c* ar.ccr:4taccw I, ->«ru>atUnt), o«» l»*te*u i*ri le tr*j-4 ocmmsaoil Arthur Lavicne •AKTH XRASK AVILIR î es sau^ertl:»s oiit fa t leur apparition *r» gr^nd nombre dans nos cantons, surtout h Sain te-Victoire d’Artbaska.Un C 'imneacd à craindre qu’ede ne fassent de» dommages sérieux à la récolte des grains.— D’apiê» les dernière* nouvel!* a que nous rocevons de Wolfeatown, le nommé Nrtpotto» Mici.al.quo son b*j»ufrtrt Rémi ljim >r»Uigi e a tenté u assatsiner le 21 judl*9t dernier, est encore dans un éist lr'*s précaire, .^cn^ médecin désespère do lo ré :!»- p/ret.I>.femme do Michel, qui était complice do crime, o.-t en pii-*'»n, h Sherbrooke, truant à l»m »ut t-gne.il est disparu depuis c-t on n’A pu i, 1 j rrùlu * Db LIsls b 15 A.M.fc.iX) A M.1000 A M 110 P XI LÎ0 P M 6M) P H LES DIMANCHES.1 30 P 31 KU4 l\b P M 630 P M Î00P M Tout 'ci j-ulli lf \ap«ar Orléans lira u spécial de ) li!e * Quétec k d * h.p.ni.Joai» d, f»:», un voyage »c fer» * tm k Title, et dm- !’*prÿ,-tulii lu be ce nxCmim .uç le dioLaoche Dr Q- mo, EDITEUR DE MUSIQUE IMPORTATEUR Dli PIANOS PRBC Cü Orpes Harmoniums 11 plu f lira* t tachés A cl vêtement ou'il y * • en conséquence, il M.C.J.Whelsms.Rapid city, Manitoba, hôtel de i* Né va.Docteur O.Sterling Uyeraon.Torcnto, hotel Continental.M.J.B.H.l’eau regard, Iberville, hôtel du Vatican.M.H.Duverger, Montréal, hôtel Hormand y.M.N.Bour&ssA, Montréal la Tamise.Mlles Hournsan, Montréal, hôtel du la Ta*m«o.M.Paul Wiallard, Montréal, hôtel du Tii TO.M.l’abbé NN.Dcî?»»irr, Montréal,hôtel de Bretagne* Dr Jame* Hewit, Québec, hôtel de Lille et d’Albion.M.Wni.P.Atki non, ronto, hôtel Bind A.M.Robt.F.Scott, Toi on to, hôtel , Bind a.M.John B Treisidder,Montréal,hôtel CLise.îtl.W, M.G.Mot timer, Ottawa, I»ô tel CL* iso.Notre nml.M.de Martigny.nou* écrit de Moscou, qu’il n célébré, de tueur avec nous, la Saint Juin Baptiste ê Hammer-feat, Norwège, par un ir»>id a»«oz vif et taudi* qu’il noigtuit comma au Canada en juîivit r.Notre sculpteur cantdivn, M.Philippe Uebort, vient de torn* n*r Je mmlèle en plfitro du buste de sir Georges Cartier, qni sera placé sur la tombe de l'éminent •t rwoUé homme d’Kiat.Cette œi.vro fera lo plus grand honntur h l’artiste.Lu resaemblance ost parfaite ; la physionomie pleine de force et do vivacité est bien celle de *ir Georges II revit la devant nous avec sx volonté tout entière, avec son Intelligence supérieure et dominatrice.M.llébort termine un médaillon de Mademoiselle Joséphine Cartier, liîîo ninéo de sir Georges, morte il y a deux ans à Cannes, et qui figurera sur lo monument.Nous arons également admiré dans J’atolicr de M.Iléboit, impas&o du Maine, une ébauche pleine do vigueur et de poésie d’un groupe d'Indien* destiné aux édifices du parlement à Québec.DEMANDE Ou 3 besoin d’nn logement de cinq ou six chambres k cinq minutes de marche do n^tre établissement.Adresse O.L.baroau de VEivUur et La Justice.La bar pre Beatrye a casié ses ir oui! Isgfs AU (jUaiGrau f.» d »olr e' a essuyé Je h'gere» hv »n .» fc le décl :»r f/o actuellement sa c.ifgiison au quai Fraser.Les barquontines Margaret et Ai n.tioi*.toutes deux venant de Montréal, sont en cor o ïi l’ancro en r;»!o, ;*ît iiduvt un vent favorable.Lp remorqueur Rival part ra pour Montréal aujourd’hui «vcc une louée, de goclrttci».Le navire Thomas Hil vard a été affrété hier piiV.r prendre une cargaison de loi ù 25 cio ins pour Liverp *ol.La barque Don Kuriqdc a quitté Mon i réa! hier matin pour notre port, rtiuor-quéo par le Beaver.Depuis l'ouverture de la navigation, 942 vapeurs de ni irc’iés ut goélette» »ou'.arrivés des paroisses environnant** et 35 navires licenciée pour la navigation de la prov incu.La barque S r«*tford, capitiine A are, est partie de Fleetwood le 3 août, pour le Sague i ay.Lo brigautin Atlanta, capitaine Gjest sen, est parti de Sligo le 2 août, pour le le Sault au Cochon.Lo navire Favonius so.t de cale sèche ce matin et va à son lieu do chargement, à l’Anse Bridgewater, Le navire Bernadette partira pour la mer demain, a la re i a *i s mon ma: e.-t évident que oue ie dis Je iiei.se CHEMIN DE FER DK Quebec et mkeSt-Jeaii Excursion au Lac St Jean de?r8 POSSIRLK, ou x def ter.uei d» paie-nier.t tud'es.PIANOS et IÎARîfONIUlIS de Moon^e raalo i Puer ou V\endre s pifx nHtütf PUnos aooordév et r»4¦*¦.&vec >o.n «I fans diîlsi par a'iubi'es x cor«t«i>ra NîtSIQtR KOl’TSLLS net»*toute* les 3*mslas« d’Europe et d* • tî.Ms-L'ai*, cd«j A LANIGNE, 15.rue de Ia ribriqu liûtel de u8 Gis os pe je pense d« Montreal rcuc > eut/, juger, jnr vous-mêmes.Je le ré| ètc encore.vo*»a ssrex étonnés des bons nv»rc 't i au jUt-F o Ire les v^tementj Pour hommes, Pour jeunes gens et pour enfants.Le train partira delà gare du Palaî*, Québec, à 8 a.m.Md RDI LE 7 AOUT 18S8.A*riv»nt au Lac St Jean à f» h.15 p.m.Les billets aeront bons pour revcirr seulement par le train partant du Le St Jean.de la jonctionChainbord,à9 p.m.le 9 août,arrivant à Québec a 0 h.a.m.le 10 août.Prix de* billets, aller et retour : Ira classe 84.50 ; 2me classe §3.00.Alex.HARDY.J.G.SCOTT Agent Gén.F.et P.»Sec.ot gérant 3 août, i e Ifs.üktir fretira re cinâd «n ownrhti d- lîfô i»iî c i e i Out* .K.HARRIS iThber ttnie du prl Inuveâu LagA,.'n Ja vetements a t on marche 11G RUE St JOSEPH QUEBEC Srp»rfOc i vite k U />»* **ir# d'Ontario «ujt «n* .Forte «I* For * * c «le ?» »ile (-i mw de 1M !*?p»r 1> U* .Farine d a»oi .«•, m .larioe J «voiue gnuulce, bar il 4 moVISIONS U> »LiîS L*rd raovîlr n j a Mril .Lard po* r de 1*0 r*t .L*ii1 (i-lO.c t, e l>vd Laid li'r jiou.- al.iucnts brl .Jiiiskjne a ires bas prix inorque du I NVis vendons U choix de romances frar»• siiivanttj stulesnaU 10 cta.chaque dont Us prix ordinaires sonidt 25 cU.ySO etc.et Sj cL.Célsitin A.Conum E P, Tosti C.C-ouno-1 C lAvifoeur Sohubert E.Arnaud prs'.n de St.Aub.n A.Ad^oi C&Mxr* r^r.Rée G Dis S Shaberl O.B's«t O.Ss1«sj C:»)o de d».A9b*n Si huberl Schubert G Nsdesu S lui m cnn F.J.Prurue Hsohseè* Offinhcch Iîcoheoèj ' Cffeubxrtk Rup>* y u A-4.5liiird E ® 4**‘.AtJ'j'n Arrivé* 0a a nt*i%r J ah»r.n.Ulo 8 août « vert.lb j IsLcsner Navire Iluvoing, Beck, Londr«33, Dobell Bockett et cie, lest.Str Av’ono.Sangstor, SunderLnd, Henry Fry et cie, carg tison générale.—Gleniffer, Steidleman, Sydney pour Montréal, charbon.Houlette Mario Delphine.Albert, Baie des Chaleurs pour Montreal, mou-langes.—Good Intent, Mabe, Baie dos Chaleurs pour Montréal, inoulauges.—Marie Anna, Menard, Cap Breton pour Montréal plâtre.LAUP.ÀNC Célébras Lunettes "B Arccrar , Aurore, y Bci»*o,r.Vftai»o Civjî i.o !; Chant National, OC ml» Eloge* d-^ lat'.ae* F ear* et P Bymn» NaStonvii J'L'iic rê Joa noai L'süftnc* - L’amour *«t uo slAa L‘A0to L'Anccur r*‘ fart d* Sohlir* Le bethi r rS ’ >,mr/ar Ucb*8 u «* nonro’i* U Déelr L’Echo La ferme de Riaaolf L’orphelin* O ara ot arm a ni* Peru»* S moi pa* ça petit* ôi***ax Onani II cherche dan» 4» crertlli Kcie, *oiifitn* toi Fo*^, ne parle ua* Si Anioin* d* Padoua vtrreloin d* «*• ««ours UN PaECOCE ASSASSIN Le che f do la potiro do Haslinps (Nebraska) & ret;u l'entre jour une dépêche le priant de r cherc?or un jeune malfaiteur nègre, LMyseea Nelson, ulia.< George Williams, acn »4 Je vol.Lo même soir.Ion quo lo train de voyageurs à destination do l’oit, du Burlington and Missouri River Railroad, ost arrivé à Hastings, le conducteur a informé le ]>o!!Ct3man Halcomb, de sorvice h La gare, que le voleur se trouvait justement dans lo train.Or, lorsque le policeman sVst approché de Nelson pour l'arrdter, oelui-ci, tirant un revolver do sa poche, a fait feu, puis sautant h bas du wagon, il s’est sauvé .a toutes j.auibv-e.Quoique blessé, le p diceman a poursuivi lo voleur ; mais il avait à peine parcouru nnc centaine do mètres, qu’il tomba épuisé par la perte du sang s’échappant do sa blessure.Le shérif de Hastings, prévenu en toute hâte, est parti alors avec quelques hommes do bonne volonté k la poursuite du nègre, qu'il n'a pas tardé ?i rejoindre d»ni un village voisin appelé Aye.Mais Nelson s’est défendu en désespéré 11 8t.-Fidèle.Le produit de ce* fromageries est excellent et très bien coté sur le marché de Montréal.La récolte du fuie va être on peu xa dessus de la moyenne à U Malbaie ti les paroisses environnantes.Les pluies trop tréq-1 antes ont nui au foin dans U* endroits be*.L*s e rains promettent beaucoup ot k moins d’acciacnts imprévus la récolte sera bonne.Notre vénérable curé, M.le G.V.f Douce t, adminioUateur du dioièi« de Chicoutimi, revenu k U Malbaie ces jouis derniers d'un voyage fait a U Got-piais en compagnie de messieurs le* abbés Roberge et Eugène L-Sp >i ;•*, le premier secrétaire de l'Evêché et , autre directeur du petit Séminaire de Chicoutimi.En ch a kg em r n r.Oharbon a vendre Princesse Alexandra, 1281, Kai noeît, Dobell Beckett et cie, i Bowen.TUE 1 CAFE ! THE 1CAFE1 Le magasin le plus populaire, c'est dur/.Jov.Labbé, 240 rue t»fc Joeeph.près de U halle Jaoquee-Carûer.Une visite.i*.J.—n.o.BRUNE tr BLONDE Dans nno rtausirqac que je finis der-H! »«ti' • «ur n journal de Montréal, je vmy s le Dr ft Mdre faire rapport des n»a* / t'a té*# parmi lw blonde* et It* » Juillot 21 Juillet Foj.tnuiax.10 Août :» Ao*H 4 Aofft Ol*CA»8US .Si " 24 " ?:» •* FoLVM'iUAF.\i Sept Tn partant de Quàbec ce» contloaeo ur route dlnoUmont joequ’i Liverpool.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC Cabine.f^O ICO et 70 («olon le confort) I .ti-iuiW aire.| t).(VJ Entrepont.$20.»J Tifiget, lo troisième Mercredi d*t chaque mois.Promiorc serio Valeur des lots.$00,000,00 (Los lot, un ¦rnmcubU.*0,000,00 Lo qui zinne Cirage mensuel aura lien fe MERCREDI 15 AOUT 1888 -A.2 HEURES 3P.3RI.fUCI t DBS LOTS €ï> ETOFFES A ROBES, *• A MANTEAUX, “ NOTRES DE DEUIL, SOIES NOIRES ET DE COULEURS, SOIES A GARNITURES, CHAPEAUX DE PAILLE, PLUMES, RUBANS, Etc.TWEEDS ET SERGES, CHAPEAUX DE FEUTRE ET JIAUDKS FAITES, E2Ï HABILLEMENTS, JERSEYS POUR ENTRANTS, Etc., Ei.o., l’.rc.•T Q B: Chemises de couleurs \alaut îSl pour 40c fctotlcs il robes valant 10c pour 4c 100 Jerseys valant $*4.50 pour $1.00 -AUSSI- !Jn grand lût de RUBANS pour la MOITIE du PRIX RO BIT A ILLS & SAVARD, - COIN DES RUES- ST - JOSEPH ET DE LA COURONP ST-ROCH, OTT BEO «T Le plus grand Assortiment do beaux lustrumcntvS qu’il y ait ou Canada, consistant ou pianos u queue (do tous les lormats) pianos droits (uouveaux modelés) pianos carres et organes de chapelles ot de salons j?x -Âlïsr o b hazelton knabr FISCHER DOMINION Et loa Orgues - Harmoniums "DOMINION Tou* InilrimienU d« choix dt nouveaux *tyUf unique*rt»o* lotircfora et net» trouvant nu par» " Le* personne» durant un Instruiront de choix A QD pris r»l«OOUbli devraient venir vUllei mpn assortit.eut tl )h>m»ü1u, oc écrire pour catalogues llluttré*._ _ L.E.N.P SATT E, Soul fttrout pour Ift Provluco ae Queboo 1676, Rlfsî NOTRE - BAIE., 10 6 ., .I.c* fî’»V f-i f*^., P»rflrnnl I » •?¦affoii le on iri»rch«n.11*** if* f^nUI-(Un* t* *ill« «I* Well mon*.Aucun# âulre nu.l*on do poar.m*rto u* oc jjeuro k Uichmoud, Mtlliuurai ot J*no ' llln r«i«»r le t*riH et 1« •» ttruitc d‘*'.liAt, ].O, BUIltERTiAND.Rlcbuurd.r.q K ot dans leur lontour elles arrivaient vers lo but.Lo notaire s’approcha do nouveau il s'agenouilla devant elle, et, joignant b» mains dans uno ardonlo exp osfilon ; —Jo vous en supplie murmora-t-il,.en “ son nom ! ”.A cos derniers mots, il no fut plus maitre do son émotion ; il la: s i tomber ?a tôle sur ra poitrine ot no contint plus «es sanglots.La comtcsso resta quoi juoh minutes sans répondre : son soin se soulevait avoc violonco, scs giands youx dovona'ont humides.Mais pou à peu «os sourcils *c cou-traetérent, la potito cicatrice rougo se colora insonsiblcmont ot llambo* pa au milieu de Fon fiont ; sos traits, un instant aUondris, ropri-ront lour expression hautaine ot farouoho.—Jo no voua compi ends pin, monsieur Cappo, dit-ollo, et jo n’ai pa4* besoiu do vous comprendre.M.le comto Pardiao n’a pus sa rauon.Placée ontro la folio qu’il médite et l'alternative do voir finir notre race, jo n’ai pas k hésiter; allez la prévenir que jo consens à recevoir mademoiselle Tandonnol.Lo notairo no fit pas uno observa tion, il connaissait madame Antoinette ; il sortit le plus vite po* siblo.(A continuer.) 03 4149 2844 H DERNIERES DEPECHES g A la Chambre t'es Commîmes ponts dépêche de I Londres reçue en celle ville hier annonce 1 ope Donovan a e*uté du pont de Huo-! geafof J et a cat noyé.L* même Dono-j van avait sauté du porî, «jui sera sound» au o mité L’enqueie ParneT Londres, 6 août.—Le hill nominant la ronunLuion d enquête Parnell a été adapté tiier soir, à 1* chambre de» Com* uitifjea, jar un vote de contre 104.empereur du Brésil Récolte—La récolte de loin eat magni* tique cette année ; le foin est en abon* Epidemie désastreuse parmi les | dance.Le groin a une trè» belle apparen- castors ce.„ , ._ , _ ., Mine—M.Duval de Québec proprié Vol cons.derable et arrestation taire de U mine Ce fer de St Urbain, ea* Winnipeg, 9 août— Il n’y a pat d'opp J sirioii au p*rt de la : qu'eu diseui ! nuire au progrès de la politique nouvel- ÜNE AUTRE CUERI80N OPEREE PAR SAINTE-ANNE Mme Jérôme Roy, du Petit Rocher, N.B,, écrit %u Courrier de* P rotins et Maritimes qu’elle a été guérie miraculeusement pa: Ste Anne il y a quelque tempa.Je souffrais depuis onze ai e.éjrit elle, de cette maladie fi fatiguante de l'asthme, à un tel point que je puisais dea nuits entières assise sur mon lit à tousser et possibles pour eut ce laps GRANDE OUVERTURE descendu de 1» Bue St P.ul.unedi, dan* cherchant tou* le.iroyen.pc«i -,-, - - le but d’acheter une mine de terre h po' "° g* “ff^Qer: I end.nt tcu contrat du gouvernement de n* terie qu’il a découverte.11 a réussi il l'a., ^mp», je n ' fa‘ro mes dévo’ —La fapLre St-Jean Baptiste de U tln» piscales, et cela bien difficilement ; L’ANCIEN DESRICHES I'iidrts 1 Vmrwenrdn Rré- M^ient indurée.Un député libéral Rsie St-Paul, accompagnait les pèlerins .eu fin, sans cesse en :i___~ -1____ .P* i» • j niviit aujourd’hui que la plus parfaite d® 1* Baie St-Paul à la Bonne Ste-Anne, souiiraîi e>, je me r rapport, qui - - .#|, on voyage - lÜo Janeiro I?14 « e 1 exil a sa prochaine réunion, host • -ounjq.u; J ° • har un: des iC|i;Ui(iooa ir» plus considéra- lutte avec les marnes décidai d’assister au I les du comité do l eau et a donné lieu, depuis plusieurs années, Aile vives dii* cessions p*rroi î**s échevins.MM.Kennedy et Wallace, chargé* do fai e un chi.ix pour la\i!le.avaient on contrat avec M.Worth’iigtoii.il y * deux mus pour l’achat d on ci gin qui p-omjKî-ra t dix millions de galU/ns d’**au par 21 aujou LE DINER DU LORD-MAIRE harmonie rê-ne entre les partisans de M.ct pendant toute la montée et la descente pèlerinage donné par les Révda.Pères O revu w ay et que quelque» opinions légè- ,ont ioué le3 plu» beaux morceaux de « la bte Croix at;n oc demander a li rem uni différents r ^Aiiisafion j 1 -as h a d’une inaluhe c< nu qcusu cpji s’est et.i iffo.Ha^iafAit du from n.é* p*r L o^rjy^r^t.ou four f*ue l'éj reu-u r-gu’iè e de 1 engin, coojr.intemunt hret M M.Caldwoll e* V i* i.r.ih nx inge leurs américains.I-a et mise en mouvement le r jui.l*-l 4 midi, pour virgt-qudrtî heure».bt ai,v;.o On constata qu’elle pon a i-x-r.ée sur le j»:u]>Ie irlandais et a augmenté 1% rigueur des i intrais.” b» le g uvernevncnt d'Irlande est ad- i minist ré avec tu ui'in ; Imr» sons oi la l m na fermeté quo nMii.un int.encore quolqutss années.1 i )il*erté ct I.i pnwq-é-rité soro t ré'uiblis chum h pay .“ K:i Kuvpttt les attentes du guuvcr- , rietticnt ont été dépassées.Lorsque ce’ répandue parmi c««s anima ix d.iiis la ré de première quul té.gion comprise c lire le p u 1 do.-» Monta-er c\* Iheheusvi e* le fur: McMurray sur la rivière dénommée.U LiWu » vl IlLUl .llt| \ v fl ._ il , 6 ^ .j.d ailleurs, niais qui teinhUiL avoir pous- ii * / .i»é là coœnid un champignon pendant Ira o:«g*.11 la trouvé • ,____ri1?L.i L:.I , nuit Le présider t Cleveland était jutte j ment en p::rtio de pêehe à New-York, MM.C.Uajq»e r,t de Québec, et M*.(niais, avant s m retour à Oilc Vie»*, la dernier pqs ser-t en état do su gouvor- i |>artjs do leur pi; 8 p'-ur ulh-r gallons J c.*u à D minute, on dépit de 1» pression "énorme du nssarv* ir dont lo ni-v a ic-t le « t t Mei*epicdî plus » Vvé qtio h î!«uvr.Lille p *nij % tre heures IU,47l,lt>fi ; Làv' a toute a.% f‘
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