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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 11 décembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1888-12-11, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Quebec, Wardi, U Iteceiulirc 1888 9c amice tfo.122 PRIX DE L'A BOXX EMENT.*11X10* Ql OTI DIK.V.-OC.Pp tn.1'^ ^ Huit mo:*.• • .to SU mob.} J® Troifc mob.1 w l_T*btiii:enuiit cilctrictcmcnt payable d'avance.I I II ION UlBl’OVADAlfcS.n an, m comj tant d'a«ance.W «Î» 4o Séoftt •él\ ljan 9 A TARIF DES ANNONCES.l'irmif-rc insertion.j-) if> /uîr« .in sentions publh ci * mvles jours.o 0Qf»\ fol» |ur KPiiiAlnc .’t *!.* 0 07 Auttde naiwAtuv, iiuria.'v oudàvii.0 25 l.rs Aiinotirm snlviinte» «.fil imétit» pwr iino;ntin '• mot : IKvnando d’emploi -Donmudeda d rmasUn ica *’ ' '* "mpl'Ho* \mioii «a |»>ur r ha.*.nbr.i oti nouiio » -Aimom ei A objet* pcrlu* oïl trouvés.1 - u .' * 1, f 'rci, «ïfo., •• HKTi iiant |\« Iminlslntto.i , M !' r'! i n K lu:VU \ cïtK.Ilureui 11 ! f" U • 1 ‘ •• ' ’ ' I ‘ > Mit ».' ; .• * • > il.S 1 •*.! ¦ m, I | .*1 «ruant h rf.l u-tioi» .\ HUNKS T l'AÜAÜU dirtvteur d • l.v r«' Uaion.* EKXEST IMCAll), directeur cl© la redaction.IHhLLLAIï A (Je, administrateurs.ItlKEAlXî 111, Cot© Lamontagne.lïas.se-VIHt\ Quebec.b—a— QUÉBEC, 11 DÉCEMBRE 18S8 LA LOI MINIERE DES ETATS-UNIS Urforiiirs sngKiie:1» i>i»r 1*» coinpiirulHon Dans notre dernier article sur la question des mines d’or, nous faisions ressortir à grands traits 1 état rétrograde de nos lois minières comparées a celles de l’Australie et des Etats-Unis.La législation américaine nous ollre un intérêt particulier, vu le voisinage des deux pays et l’analogie des conditions de climat et d’existence.Pourquoi ce qui se pratique avec succès au-dessous de la frontière imaginaire qui sépare le Canada des Etats-Unis,no réussirait-il pas tout autant en deçà ?Il nous semble donc qu’uno étude plus complète des lois minières des Etats-Unis sera un guide précieux pour nos législateurs le jour où ils se mettront à ©œuvre pour donner au mineur tout l'encouragement-, toutes les libertés et facilités que la loi peut lui offrir.i l i.oi .u.n i uti: Le congrès américain, disposant d’un immense domaine public, a commencé par diviser le sol par sections géométriques pour les livrer à l’exploitation agricole, industrielle ou pastorale.Son premier souci a été moins d’en tirer un profit immédiat que d'y attirer des multitudes d'immigrants ; aussi a-t-il plutôt donné que vendu scs terres.De là une extrême libéralité dans ses lois agraires, que nous allons faire connaître succinctement parccquo la question minière % s’y rattache de près.Il y a d'abord le statut du 4septembre 1841 déterminant des règles fixes poulie droit de préemption.Tout citoyen américain en fige de majorité, tout immigrant professant l'intention de devenir citoyen, peut en vertu de cette loi acquérir le droit de préemption ; il n’a qu’à choisir son lot et le cultiver, pourvu qu'il ne soit pas déjà possesseur de 320 acres «le terre dans les limites des Etats-L nis, ou qu’il n’ait pas quitté un autre lot pour prendre possession d’une terro publique.Il y a ensuite la fameuse loi du 20 mai 18t>2 sur les “ homesteads,” en vertu de laquelle tout citoyen majeur-et même toute citoyenne, car les femmes ne sont pas exclues—ou tout immigrant peut prendre possession d’un homestead " de ICO acres de terre publique évaluée à $1.25 l'acre, ou du 80 acres d’une valeur première deS2.n0,sur paiement d’un honoraire de $10 ou $5 selon le cas.Auboutdo cinq ans de possession et d’exploitation, le donataire devient propriétaire.Lu 11 general land office ” a placé ainsi, cil quinze années,de 1809 à 1884,71 millions d’acres do “homesteads.” LOIS UIMIKIS Dans les lois que nous venons de citer, il y avait une réserve spéciale pour les mines alors découvertes et en exploitation.Le progrès subséquent do l'industrie minière do toute sorte ne tarda pas à nécessiter une loi particulière.Dans l’origine, on pouvait acquérir le droit de miner seulement, et non la propriété du sol.La loi du 10 mai 1872 permet l'acquisition à tout citoyen ou tout immigrant professant l'intention «le se faire naturaliser.Ce statut donne pleine cb entière liberté à tout venant de faire dos fouilles sur toute terre publique.La seule formalité à remplir pour obtenir scs lettres-patentes consiste à prouver qu’on a dépensé un minimum de $500 en travaux préliminaires sur le lot convoité.La demande est aflichéo pendant soixante jours, au bout desquels, si nul autre réclamant no ce présente, le 44 claim ” est accordé sur paiement de $5 l’acre.Le “ claim ” ne peut dépasser une longueur do 3500 pieds de surface, et une largeur de 300 pieds do chaque coté de la veine.Les conditions sont analogues pour les 44 placers,” c’est-à-diro pour les gisements non enclavés dans le roc, avec ccttc différence (pie le maximum do l’étendue d’un 4* placer ” est de 1G0 acres pour une personne ou une association donnée.Quant aux détails des opérations, aux petites difficultés entre chercheurs d’or,à propos ne location de mines,d’enregistrement,de menues redevances,do}>os8ession des daims, l’Etat laisse aux mineurs do chaque district le soin do régler tout cela entre tlix ; la loi du 10 mai 1ST~ autorise îou mineurs à passer tous les régie-n v.Px qu’il leur plaira, à la seule condition de ne rien décréter do contraire aux lois (les Etats-Unis ou do l’Etat où ils se trouvent.Aux mines d’or de Californio et du Colorado, la règle générale est quo lo découvreur d^un gisement devient ipso facto l’enregistreur des 44 daims ” et lo receveur des redevances ; les mineurs règlent entre eux la durée du travail nécessaire pour conserver son titre à un 4‘ daim.” L’Etat surveille tout cela déliant ; son action commence à vrai dire seulement au moment où le mineur demande scs titres de propriété et cesse do travailler au hasard à la recherche d’une bonne veine.Ce n’csfc que lorsque lo mineur a trouvé quelque chose do payant au fond de scs puits et de scs tunnels quo 1 Etat commence à lui demander quelque chose.Pour éviter tout conflit entre les exploitations agricole et minière, le domaine public {agir pubfiçifx) Aoigitou- 1.- sèment divisé pour l’unu ou l’autre fin.Il ne saurait y avoir de confusion de ce côté, car lo droit do mine est spécifiquement distrait do toute concession agricole faite en vertu dus lois sur la préemption et le homestead, et dès qu’uno mine est découverte quelque part, cette section tombe ipso fiulr dans la classe dus terrains miniers.On a ainsi très souvent démembré dus section* livrées jusque là à la culture parco quo des mines y avaient été découvertes.Nous avons dans notre province une vaste région où l’exploitation du quartz aurifère pourrait su faire avec succès, pour jhîu qu’elle fût cncuiiragéo.t L’un des plus grands obstacles jusqu’ici, celui qu’on signale en vain depuis dix ans à 1 attention dus gouvernements, c’est le monopole des terres.Sous un prétexte quelconque, exploitation du bois ou colonisation, un riche spéculateur ou une société de spéculateurs accapare d’immenses étendues de territoire ut les dét ient à perpétuité sans que rien l’oblige à exploiter le tout ; dus colons veulent-ils s’y établir, c’est à ces landlords qu’ils ont aflhiro ; lo mineur y découvre-t-il quelque minerai précieux et demande t-il une concession, le détenteur pour fins forestières ou agricoles n’a qu’une formule à remplir et à signer et en un tour do main lu voilà possesseur de la découverte d’un autre, qu’il exploitera s’d le veut bien, car rien dans la législation actuelle no l’y oblige absolument.La comparaison de cet état de choses rétrograde avec ce qui so passe dans lus autres pays fait surgir iiaturollcnu nt à l’esprit de celui qui étudie la question l’idée do quelques réformes de ce genre : 1.: ' | I exists O I • V_ publie tci r; 3./ unift >' 4.des i 5.CCI .f f tu ic Que le Courre, c reproche tant que cola lui plaira à MM.Kossct Tallinn d’avoir convoqué les chambres un janvier pour lo plaisir de so faire mettre à la porte, et au gouvernement Mercier de n’avoir pas'ini discours du tronc prêt pour la circonstance et d’avoir été forcé d’ajourner au lti mars ; qu’il blâme la vacance de 1 Vieilles, la longueur dus discours de M.Desjardins, l'énormité des documents demandés par l'opposition ut la promptitude inaccoutumée du secrétaire provincial à lus produire du suite Coûte que coûte, c’est fort bien, nous n’y trouvons pas à redire.Mais qu’il reproche à M.Mercier de n'avoir pas doublé lu revenu scssionncl comme il a fait «le celui des terres do la couronne, il y a du quoi sc pâmer, parole î Mais, après tout, si la recette des sessions n’est pas plus iorto sous le gouvernement Mercier que sous Ica précédents, si I on no fait pas payer h* public à la porto et si lo revenu du restaurant et de la buvette no tombe pas dans le trésor, nous pouvons toujours nous flatter d’une Le Dr Vugustu Hamel nous adresse de Paris une liasse du magnifiques journaux parisiens.Notre concitoyen loge à Paris chu/.Albert Hermann et fie, 31 rue de l’Echiquier.L’hon.M.Turcotte est revenu hier soir de Trois-Rivières et ©Inm.M.Guenon est attendu ce matin de la Ki\ iore-( luelle.L'hon.L.P.Pelletier, candidat du gouvernement à Dorchester, n’a pas encore d adversaire.Notre ami le Dr Forfcst est encore seul sur leu rangs à f Assomption.Nous regrettons vivement d’npprondro que notre c* .collant concitoyen M.Charles Fitzpatrick, avocat, vient de perdre l’un du scs enfants.Nous prions notre ami d'accepter nos condoléances.AF.Arthur Hamel, do la maison dos.Hamel ot frères, est revenu do New mois INDUSTRIES QUEBECQUOESES .llnnufactmT d© Ibnuts d© ciumssmvs ©f il© ruban à chevilles O.( IIAIJFOIR ni r.m ritiui mot si ium ib in.qi i:iu:i i .c, .: vi uuw, roi» irieiiu ou Chose : cost qit il y a nupuM>t«t.,m cm- ! Y.,k où il «'¦mit allô passer deux M.W.e.le revenu par la sup/nonlv do , (,ans nilll«K.t do sa santé, la législation nm su fait aujourd hui, et ! qui su lait aujourd'hui, et ! il y a de tels statuts passés aux deux dur- i nierus sessions qui rapportentdéjà à la province beaucoup plus que ce qu’elles ont coûté.A\ b II d (’te, /.• re/torfer.Que pensez vous de la nomination du colonel Rhodes connue ministre do ©Agrituiltmu ut du la Colonisation ( M.Ih.l.itt.du crois que dans les circonstances c\ si h peu tir» s la un illum e nomination que M.Mercier aurait pu faire, ut «pie ©éh ment pi ot estant en sera satisfait.Tout hoimm a hua défauts, mais jo crois qu’en somme, lo colonel Rhodes fera un hou ministrodo l’agriculture.de sais que c’est un homme consciencieux et un travailleur./.r r*porter.Voudriez-vous nous donner votre opinion sur la fédération uu pénale I M.Itei'hett.Quand a cela vous ferez mieux de consulter mon associé, M.Do-bull.Malheureusement il est actuellement ;i Mont real.L* reparti r.Dernièrement,M.Dobell a fait une conférence sur la fédéiation impériale, et lo Dr Haï per a, dans cello circonstance, exprimé ©opinion qu< pour bien faire connaître lu pour et# lo contre, oil devrait convoquer Mlle assemblée dus amis et dcH adversaires du projet afin de lo discuter publiquement.Appiouvoz-vüiih cotte suggestion I M.JUelilt — Oui, c’est la la véritable manière «le discuter la question.(.'« n'est pas par quelques opinions exprimées un pou au busard à la fin d'une conférence que ©on arrivera à la vérité.On bo gêne sotm nt alors du dire tout cq que ©on pense, par égard pour le confé-it iicier.Mais qu'on convoque uno as-reiiihléo do ee.prrsfptuUri non, qu'ils discutent.le poui et.le contre, et le public saura it quoi s en tenir.M.Noiu.i: Camciu j t.M.Campbell a la plus grande ofdimo pai M.le colonel Rhodes ut croit que co sera un bon représentant «lus intérêts de» protestant».Il ne veut pas parler (h* sa nomination au point de vue politique.H préfère ne rien dire **ur la fédération impériale.M.\V.Ht r.i».\n Ci oit qu’il vaut mieux no rien dire au sujet des deux questions qui lui Bout posées.M.MBinnirir, N.R.Ne connaît, pas lussent imerris dos protestants en général et préfère nu pas coin* inuniqiicr sos vues porsonellu» au public.UN TERRIBLE MASSACRE ¦.r* nUIrlcrs «lu siirrlf «lo Itirmhmliuiit, AlaOama.font Ou uir uno loulo «0 •• Ij lu lieiir* " ol «*n tuonl uu granit 11 eiu hic Birmingham Ala 10 déu - Luc fouJo immense s'est assemblée dans le» envi-mus «le la prison hier soir avec ©intention «le lyncher un nommé Hawe»,accuse du meurtre de sa femme ot du son enfant.y rn grand nombre «h* citoyens respectables frétaient mêlés a la foule dans le but de la détourner du son «iiiintro projot, mais leurs supplications furent vaiucs ; quelques-uns sont mêmes tombés victimes «lu leur zèle pour Je maintien do ©ordre.La foule a continué sa marche vers la prison et ©atteignait presque, lursquo tout à coup les gardiens armés ont paru ii toutes les fenêtres et ont fait feu sur la masse.I/effet n été terrible.Dix hommes sont tombés morts et une trentaine «©autres ont été plus ou moins grièvement blessé» ; ceux qui n’ont pas été atteints hc sont enfuis à toutes jambe».* Parmi les victimes se trouve M.Throckmorton, maître de poste, âgé de 30 ans, un des citoyens les plu» respectés do la ville.Il s'était mêlé à la foule pour tâcher de la câliner.Ccttc terrible affaire a causé lo plus vif émoi.Un mandat d'arrestation a été lancé contre le shérif pour meurtre.Il est probable cependant qu'il sera libéré, car cet exemple était devenu nécessaire pour faire respecter la loi.5 LUM/ rnlacttiir LETTRE DE L’HON.ftï.JOLY DE L0T6INJERE ut-! \\m il ( omimi iti: mr cor.iciionr im*.>1; n.in ic I/honorable colonel Rhodes a reçu a\ant son départ la lettre suivante do 1 honorable 11.H.duly do Lotbmièro : ^ La lvivvillo, l\ E.H duc.1888.M.lu colonel Km» uns, Bonmoro, 5© ai ohur uolnnul, d’ai appris aveu satisfartiuii par fo ( /non v «h* Qui b«v, que \ oils aviez ac-uuptu h post u du commissairu do J'agriculture.\ |uiHsuo ust une garant io que vous forez fidèlement votre do-'oir t'oiimm nnnihtru du la couroniu>, mais à part ecla tout lo monde dovia ro-uonn lit 11?vot re «’ompétencu a remplir lu» devoirs du « «uiunisHniiu du ©agriculture." Rendant un grand nombre d’années, vous avez éf/ un exemplo pour lus fermiers du la province, lent montrant lo «‘lioiiiin du siKvrs non Huulument par la tlu'orie mais aussi pni la pratuiuo.\ ou» avez fait encore plus de bien peut » tro que vous nu croyez, eu répandant ©aiiioui «lu ©agriculture parmi les «lasses instruites ut aisi'us, «ai apprt liant au j«Ainu fui iniur à H'Spuctor la profes* «ion du son i>> iu, «*t do so perfectionner lui même «finis sa culture un s«» tenant à la hauteur «les progrès du siècle.1 ’online un «1«-h «docteurs du comté do Muguntic, ou j«« possède dus tunes «fims N«.'lson, ju serai huuruuxde vous donner mon appui, ut, avec lus muilloms souhait «, ju «lumuure Bien sine» renient à \««u» (8igné) il.(•'.Jolv du butbinièro.DERNIERES DEPECHES DEMONSTRATION A ROBERVAL t l'ocriafitii «l«* l’m i*l««,«' «le* «lirrctriirt «lu « lu iiiIii «It- I«-•- (S.r < « • j.*« ; 1 a.rn » cri! 1») l'oburval, 10 «1«V.bus lirueteur» du chemin de fer, parmi lesquels Son Honneur le maire l.angelior, «lo Qm’boc, sont arrivés aujoiml hui.N cette occasion uno magnifique démonstration a uu lion.!)«* la ru i«lunco du ma ire et «h* [ilusietiiH autre» établisse-iiient h n u tiré «h s feux «l'a ri dice, l'no procession s'ust l' » >loiil i«iil l/nstoi'iniloit «I •« lo« al«li es -un iu^iuiLmi» (Ioii « ( sou lotl (¦r;i»i«lr ia«riiiMmlr l'ir •« icinlloti Hf-.frnn* liaiI»11v 1 «• I «•< iioiix'aiix M'ulfinoriln mlo|»l< 1 « i l« « oilfti It iA «*lu* I I.(»n.)f.Mcirlrr miurrll Hîl.ooa |iniir r«*ri'l*l l«UI «in IIIOIIIIMH III Mill lu nn I «•«• rrialru mill 1 a MMI v« |-||.l loiii I'n |»reIre ilr >loiilr«*al pui t«* rn cliatro «1‘iiliu ijiii'hIIoii |.ol!(li|iir In tu n I - «111 «!< II.I'r'limlnliir iiillec p;ii* Ur-a \ «»!«• 11 i'h 1C 11111 !i,Sl -Koch PIANOS & HARMONIUMS ARTHUR LAViONE Editeur rio Musique JM r or.ta te un nr.ASSORTIMENT 'lc .V ait en Canada, consistant en inaiios a queue (rie tous leslbrnmts) pianos droits (nouveaux uiorielcs) pianos carres et organes rie chapelles et rie salons PIANOS HAZELTON, KNABE, FISCHER, DOMINION —— ET LES 1 X- S.Seul agent pour la Province de Québec, 'ÎC, KUE NOTRE-DAME, MONTREAL.LOTERIE NATIONALE DE COLONISATION Sous le patronage de JS.le CIRE A.U6F.LLE Au profit de l’Œuvre des Sociétés Diocésaines de Colonisation de la Province do Québec.Fondée en juin 18S4, snia 1'.autorité de l’Acte do Québec, Viet., chap.36.! 9 é **o , Le DIX-HUITIEME * tirage mensuel aura lieu le Mercredi, !S Décembre 1SSS CeRPGP.AIION DE QUEBEC Nomination de« rnmlhlnft p«:tr rejection d’nii conseiller nu qunrller St -K or li H OT E L DE- VIL LE a y nciiiD» i*.u.Valeur de* loi a Lros lot I n Immeuble île Sso.ooa on î?ô,uoa oo KOJIENCMlTIir UES LOTS J Immeuble de.$5.oan.oi 1 do .3,000.00 1 do .1,00U.00 4 do .600.00 JO do • •• • .••• 300.00 20 A meuble tnt nti.300,00 tu do .lii*Ja00 30o Montres d'or.to o») JrûO do darrent.10.0J 1000 Service* do toilette.&.DJ $:•,oon.oo ï.ono.oo J.CAKJ.OO 3,000 o> 3,000.00 0.000.00 c,t>ju.oo 10.000.00 10.000.00 c.ooo.oo 2307 LOTS mm J- - $50,000.00 SLOO X-23 BXZ>Z1.Hcanltru k'onprtvM de leur faire part d'une nouvelle qui le* onyvjera.il n'en deute (vu.k lui continuer Icon farcun.L>a,im le Vit de leur donner A revenir plus de *»tls« faction encore, ai possible, qua dans Is pusÆ, 11 * fait Ica frai* d'un vo;.*açe tr B' LAURAÎE nONTLES MK1LL1ÛUUES 1*01 U SOULAGER LA O vue la ou toualv* autre* iuo^cu* out cUi *an» succès.lu-s certificat» de toute» l., Auguste Dupré, Lévis, Jean-Baptiste Talbot, Bcrthier, et Philippe Couillnrd, Québec.Le président «luit être élu aujourd’hui.Quninnf«*'ll4*iir«>H Les exercices des (Quarante-Heures commenceront dimanche prochain à l’église de la Congrégation do la Haute-Ville, pour se terminer mardi prochain.Il ris «le vltrj Vendredi après*niidi, l’attelage d’un cultivateur a brisé la grande glace de la fenêtre du bureau de la compagnie d'assurance 44 La Canadienne ”, rue St-Jo-seph.Le tcnijis «ju'il fail Nous jouissons depuis quelques jours d’une température douce et agréable.La dernière chute de neige a mis les chemins en très bon état.l.o palInoir Plusieurs personnes sont occupées en ce momenta préparer le patinoir de la Grande-Allée.On espère l’ouvrir la semaine prochaine.Appareil frplioni«|tir pour !«• public La compagnie du téléphone fait en ce moment placer sur la rue Buade, à titre d’essai, un appareil téléphonique qui sera mis en communication directe avec la station centrale do police.Cet appareil est ’ ! peu différent de celui en usage jusqu’aujourd’hui.On n’aura qu’à ouvrir la boîte téléphonique et l'alarmo sera immédiatement donnée il la station de police.Sur-vicndra-t-il un accident, un incendie oit tout autre chose qui roquèreraient les services de la police ou de la brigade, la première! personno témoin de l’affaire n'aura qu'à se présenter devant un de ccs appareils et en donner l'alunne à la station, ce qui sera beaucoup plus expéditif que le télégraphe d’alarme qui n’est employé qu'en cas d’incendie.On fait placer en co moment quelques-uns de ces appareils dans quelques-unes des rues, et si l'expérience réussit, comme nous avons raison île le croire,on en posera par toute la \ ille.Ce nouveau genre «le communications téléphoniques est appelé à rendre do grands services.riaruKsniinil «le la rur Sf-Jfrnn L’élargissement do la rue St-Jean est enfin décidé.11 commencera do bonne heure le printemps prochain.Comme l'établissement de MM.Andrews et fibres, marchands de quincaillerie, sera lo premier démoli, cela nécessitera lo do-ménagement «le tout leur stock.C’est pourquoi pour prévenir les inconvénients quo présentent une trop grande abondance d’objets dans ces occasions, ccs messieurs ont décidé d écouler leur stock à grands sacrifices, et d’offrir une reduction do 20 pour cent sur leurs prix ordinaires.Qu’on îiso Timmonso annonce publiée dans une autre colonne de notre journal.Cette annonce est.très particulièrement intéressante pour tous ceux qui ont besoin do marchandises tenant à cette ligne. îlft a *7 (K> « 25 a (1 «VI 6 FO a 5 ‘.M f» 50 a 5 75 b 25 a C.40 a « 50 a 0 20 a Patente.Supérieure cvfra.Extra «uj orlliie.Extra du printemi*.Superflue.Forte du (-an hI.i pour boulanger., do Manitoba do do Etats-L'iiis «lo .Fine.f, (O a Middlings.4 7» a l'ollanîs.4 00 a ONTARIO EN SACS Medium.82 FS a Extrada printemps.2 70 a Supciflne.2 ftO a Fine.2 40 a Middlings .2 20 a Farine d’avoine par quart.5 75 a 5 40 0 7.) o T) ü 50 5 11 4 K» 4 10 3 01 2 80 2 05 2 50 2 20 o bJ Avoine "4 IM.Pois 00 lbs.Fèves blanches— 00 Mais —50 Its_____ Farrazin— b lt»$.GRAINS IM.POISSONS 0 40 x 1 U0 a 2 20 a 0 ii7 a 70 a 43 1 10 2 25 0 70 75 .Saumon No 1—rnr bar il SIC.50 a §17 00 «lo No 2- - .1) • ••••«.a» 15 00 a 15 6U «lo No 3- - «io 13 50 a 14 00 Arqrui 'Ilf.P iT li\ rc.( |c.a G4 ilareii ifcf No l.1 Labiadoi r.iuriiunrt G 00 a G 25 «1 i No • i -i «lo «lo 5 00 a 5 IK> «lo No 1.«l'Ai.tico ti do 5 0» a 6 25 «!o No 1.Cnn lire ton «lo G UÜ a 6 25 tlo No I, «lo No 2, FlêUilt No 1, Truite No 1, «lo No 2, Morue sècho, 112 lb«.do do do do do do Il FILES 5 50 a 5 25 a •1 75 a 0 Ü0 A 11 00 a Il (XI 5 50 a Utile de Loup marin P/de.do «lo J’aille.«lo de morue.«lo de mai “ouin Pâle.do do l'aille.LARD ET IKEUF lard-Canada- coupi court - quart.Mess «le l’ouest.Thin mess.Ilœuf—mess.itunif—India me-h.Jand*ons— City cured, la livre.«lo Couvert en toile.Saindoux,
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