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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 16 janvier 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1889-01-16, Collections de BAnQ.

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Ed il ion quotidien e Quebec, Mercredi, 16 Janvier 1880 Oc année ftTo, 15b TRIX DE LABONXEMEj — 3 flinOK QrOTIDUCtJfS.ün .f55 Hull mois.2 00 FU mois.1 te U roi* uiois.1 W J.'fctcnrcmer.t et 1 strictement payable d'avance.S11T1C» IIKCOUADAIBL r en, su ccmptant d’avance.fO 76 TARIF DES ANNONCES.riemtère Insertion.$¦) 10 Autresiitvcrtiorvi pxbhéti tousles Jours .( Oi Trois loir par irmiinr .U 0d IV u\ foi* par remaille .0 07 Avlsdo naissance, mariage ou de is.v 2> I.rf annonce* * dt ante* ro ii insérées pour uncsnUu le mot : —Demande d'emploi Drininrieile ilunioiti |Uc» mi d'emplovd^ Annonces pour chambres ou peiisloo -Annonces d'objets perdus ou trouvé*.Toute* lettre*, etc., roMcernant l'adininistratlori devront Mro :nlro**é»’* \ nKM,KAU A CI K Bu relu d> " LT.tri rst a", lit, Cite* Lamontagne, et toutes lettres, etc., cou r niant U redaction V EU N L-ST l’ACAUU directeur d U réaction.EKKEST I\iCAlI>, directeur de ta rédaction, lsr.M.llAP A t'ïc, administrateurs.lîl’REAI'X: III, Cote Ljinumlagne, Bassf-Villc, (Jticbot*.ITJIIC HUMlIi;, rédacteur ua QUEBEC, 1C JANVIER 1380 Expulsion du I>r Lavallée du Conseil législatif La séance d'hici au Conseil législatif 1été solennelle, presque émouvante.11 «’agissait do trancher la question délimite soulevée par l’obrii nation de I’ex-rcprdscntnnt do Indivision de Lanaudièro k carder son siège après s’en être démis volontairement.Le public connaît déjà les faits, car l’affaire a fait assez de bruit à la législature et dans lo pays pour exciter Fat ton-lion.Nous allons cependant les rappeler brièvement, gfin de prévenir toute fausse appréciation do l'importante décision que vient de prendre lo Conseil.Le -1 janvier 1888, lo Dr Lava.léo écrivit cl signa sa démission en ces termes : , “ A riionoruble A.R.Anueus, lieutenant-gouverneur do lu province «le Québec, on Conseil.Monsieur, 44 J’ai l’honneur de vous faire part que je me dé-me* s parles présentes do ma p »aitiou do conseiller légiblutif de cette province pour la représentation au dit Conseil législatif do la division do Lanaudièrc, et je déclare que je me démet» ainsi volontairement.” (Signé) V.F.Lavallée Cet écrit, parfaitement régulier et conforme à l’esprit et k la lettre de la constitution, mettait fin au mandat que la couronne avait conféré au Dr Laval-• léc.Le cas est spécifiquement prévu par l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord et scs amendements.Voici les textes * 14 74.La charge de conseiller législatif de Québec deviendra vacante dans les cas, mutntis mutandi\ où celle do sénateur peut le devenir.” Or, voici la règle constitutionnelle pour Ica sénat cura, applicable à nos conseillera législatif» : “30—Un sénateur (conseiller JôjislatiJ) pourra, par écrit revêtu do son seing et adressé au gouverneur-général (lieutc-1ia)U-u à M.’i’issé do protester du ci t oubli »ystématiM.L.O.David, lo président do l'association Saint-Jcan-Baptisto, a ad-drossé la i.arolo à une assemblée dos membres ao Tunion Saint-Joseph hier soir, pour oxpliquer le projet de construction t^o la bâtissofou salle Saint-Jean-Baptiste quo rafifiociatlbn 4 en vue Ml tormlp* eioquoiit discours par \m ap]iel en favour do jMtte erando entrç-prise.Lo président.de l’union, M.L»m-üert, pà> quelque» rfeniarjucs bien choisies appuya cet appol et invita les membre» présents k s’inscrire comme actioii-naire.Aussitôt, et oti Quelques instant», plus dollar» fu dans rassemblée, malgré quo co fut uno Assemblée ordinaire et qu'uuo jKutio seulement dus membre» y assistassent.M.A.l'réfontaino, M.F., ayant été invité à se rondro à Longueuil pour »li-mancho soir, lu 12 courant, pour assister à une assemblée convoquée par M.L.K.Morin, maire de cotte ville, so trouva un fate d’une difficulté, lo pont de glace n otant ims encore oris.M.lTéfont.nnu télégraphia alors à Longueiul pour avoir un canot t ra\ orsicr.A quatre heure» de l’ajnès-midi le earn»! était arrivé au quai Molson, et à «)Uatri3 boni cm et trois quarts la traversée était faite ut «»n abordait sur la rise sud du Saint Laurent.Lo canot était conduit par quatre travursiers bien cmi* nu», lo» trois frères Belaud et M.l’ot-vin.Traveiserlo Saint-Lauront eu canot lo 13 janvier t »t une chose a?^C2 peu ordinaire p *ur mériter d être notée.— ! 1 Fm .s.'* do ce soir dit : 44 M.Létourneau, candidat conserva tour de Lipiairio, a reçu l'autorisation du l'administrateur du diocèse de prendre dus procédés judiciaires coutio M.le cuia* Bédard de .Saint Constant, pour libelle réMilt int du la lecture d’un» 11.f.Hiulllulil K5crvIco ijHCbl rlc Y Metteur) Montréal, 15 janvier.—Hier «oir, ver» six heure», «’est déroulé un drame sanglant h la gare du Pacifique, rue Notre-Dame.En mulAtro, du nom de John Joseph Chandler, a blessé mortellement d’un coup de pistolot M.J.J.Sheffield, surintendant des ch»:s dortoirs et palais de la compagnie du Pacifique, et voici dan» quelles circonstances : Chandler était k l’emploi du Pacifique, depuis environs six mois, comme porter ot convoitait depuis un certain temps la position do m,ier-chef.Cependant il croyait que M.Shcffield.lurétait’oppohé et qu’il était cauao qu'il n’obtenait pa» la place désirée.* Hier l'après-midi, vers uno heure, Chandler icncontra deux do ro» ami», du nom de J.II.French et dis Chinn, deux nègres, ainsi k l’emploi du Pacifique, sur lo convoi qui fait lo trajet entre Montréal et Vancouver.11 leur demanda d’aller prendre un verre de boisson avec lui.Ils entrèrent donc ensemble dans uno buvette delà rue Notre-Dame, prè» do la station ; Chandler paraissait sombre et pensif ; pendant que scs amis vidaient leurs verre», il leur dit : “ Mes ami», c’c&t probablement la dernière fois que nous trinquons cnsomble, car j'ai Fintontion do tuer quoiqu’un avant co soir.” Au bout do quelque» intents il abandonna se» camarades et 30 rendit chez Lazarus, prêteur sur gage do la rue Notre-Dame, où il acheta un pistolet “Phénix ", calibro* 33.Do lk, il BQ dirigea do nouveau vers la gare du Pacifique, au bureau de Shef- Mathew Kennedy était dan» la cham-bro k bagage lorsquo l’attentat eut liou et il a vu sortir Sheffield do son bureau suivi par Chandler, p6ür aller dau» la chamore dçs bagages où «’engagea entre eux une vivo dispute.Lo rnulAtro demanda alors k Sheffield do lui donner leô raisons pour lesquelles on lui refusait la position qu’il demandait.Sheffield lui répondit qu i’ devait attendre son tour, et qu’il su trouvait quelqu’un qui devait pisser avant lui.Afina Chandler abattit sur lesurintcn-dant doux yeux en courioux ot s'écria : “ Mon m., si tu no me donne» pas co que je to demande, je te tue ! ” A ce moment le constable Thomas Fcigiiflhon, employé à la Compagnie du Pacifique ot le détective Barrett qui était ii quelque» pa» do lâ, empoignèrent Chandler, qui commença k »o débattre et à faire tant do résistance qu'il parvint k dégager une de so» mains.lien profita pour prendra son pistolet qu'il déchargea hui* Sheffield.Celui-ci est blessé mortellement ; ont l'a transporté k sa résidence au numéro 4 18 de la ruo Guy.Los docteur» Kod-dick ut Fenwick fuient mandé» en toute hâte et const ut (toi t quo le pauvre mal heureux était trop faible pour permettre l’extraction de la balle qui l'a frappé en pleine poitrine et qui, imssant près du cœur, lui u perforé le poumon gauche.Lus médecins ont peu d’espoir qu’il un revionno.Le jugo l)crnoyers »’cst rendu auprès du blessé pour premlru «a déposition d>i tr-rnoi /< »x.L’hon.juge constata que la grande faibles*»»* do «Sheffield ne lui permettait pa» de l'interroger et que, d’ailleurs, il y avait eu pluaieur» persunne» (pii avaient, été témoins oculaire» de 1 attentat do Chandlur et «jui pouvaient prouver la culpabilité* du mulâtre, advenant la mort «le la v iciinie.M.Sheffield ost Agé de 35 ans et père de trois enfants, dont l amé, uno jeune tille, a quinze an».Chandler est un colosse â face rébarbative ut aux yeux de démon.11 était considéré comme très dangereux.8011 cynisme est révoltant.“ Je rugi vite de lie pas l'avoii tué du coup, a-t-il dit un parlant do Sheffield, mai» j'espère qu’il n’en reviendra pa» ! " Il oit en co moment en prisrui.Aux dernières nouvelles, la victime était â l’agonie.Roiivullcsdii ülanitoha UrtiociuiH'iuciil1* «nr l'.iMiaslii < lianillcr «lu Xonirual Itliiiirin • |>o!lf l Bffoier & Bernier ICst par lo présent donné quo des sou* missions cachetées seront reçues h co bureau jusqu’à 4 houres p.m.MERCREDI lo IG du courant pour déblayer lu roc un arrière do la hallo Montcalm, ot sur la côte d’Abraliam ail prix do tant la loLso à utro toisé aux frais du contmoteur sur les lieux aux endroits à ôtro indiqués par l'inspecteur do la Cité.La quantité à déblayer peut-être do quelques 200 toihes à chacun des deux endroits, mais Incorporation, sc réserve lo droit d’en faire faire que la quantité qu’oîlo jugera à propos plus ou moins quo lo nombro do toises susdit.Lo contractour no pourra employer à ce déblais quo les pauvres contribuables do la ville et nul autre.Lo contracteur ne sera payé quo sur les appropriations do l’année fiscale prochaine c’est à-dire après lo 1er mai prochain.Chaque soumission sera faito sur un blanc qu’on su procurera à ce bureau et devra porter la signature do doux person nos solvables s’engageant à assuror l'exécution du contrat.Chaque soumission devra renfermor un reçu du Trésorier do la Cité pour $100.00 comme gamut ic do la bonne foi du soumissionnaire Co reçu sera remis au contractour après lo contrat signé et quand lo comité le jugeia à propos.1 .a corporation uo s’oblige point à accepté la plus haute ni même aucune des soumissions.• Lu cont ractour payera le coût do rédiger le contrat cfc eu fournira une copie notariée pour l’usage de la Corporation.C.BAILLA T KG K, Ingénieur do la cité §llCE?3ysE En raison de l'inccndic survenu lundi dernier dans la bâtisse do 1 Institut Canadien, et quoique l’eau n’ait atteint aucun des Pianos ot Harmonium ma.' grenu, cependant pour proven tout dommage possible par l'lui midi té si eus instruments restaient quelque temps en mains, l’éditeur du musiquo -A- 55 rue de la Fabr iquo Offre aujourd’hui en vento à uno notable reductionj d’ici :à quelques semaines, les magnifiques pianos et orgues harmoniums do K ranch «V Burli Mason iViiamlin ISurtfett ot au»res, qui se trouvent actuellement à sou établissement, (.’es instruments seront vendus posit i cernent à sacrifice, avec pleine garantie pour cinq ou sept ans.Ils sont on parfait ordre, n’ayant reçu aucun d >mmage quelconque comme chacun peut »’ou cimvaincro par un minutieux examen.?KTES m NOEL ET DU JOUR »R S ; A \ lue prochaine circulaire donnera tous les details.J’ai le plaisir d’annoncer à mes prati-tiques et au publie en général quo j’ai fait une grande réduction pour le lumps dos fêtes.Mon assortiment consiste on mi choix d'épiceries, i qm» : l lié,.café, fromage, beurre, saindoux, sucre, sirop, etc.Un grand assortiment do biscuits, mélanges, raisin vert 12c., malaga, oranges, pommes, citrons, fruits confits eu réserve, etc.Liqueurs Ior plus fines, t«*l quo vin do Sherry, vin blanc, vin du gingembre, cognac* whisky blanc, gin, rhum, etc.N.B.Tous mus clients ut le public en général seront des mieux servis.Une visité est roupoçtuuusoinunt sollicitée chez M.ALEXIS P A R EH 7, K PICI H II RUE LA COMME v-üïl D3G! ËBtcjtx totre «drtsse i«r «rte postil« Pearl street, Xe « York, lit >otiH rrfOTM «1rs numéro* Nitrrliuenf du France AAicfrloaln, N.N.ttlüHGIüROIV & Cic — rouit LES — Fêtes de NOEL et du JOUR DE L'AN Ces messieurs ont un stock do Vins St-Michol, Sherry, Oporto, Claret, Chamnagno, Charlicr, Durand, LTlouruux, ctct., etc., etc.Cigares Crème do la Crème, La Fannie, Fftndago, Belle Marguerites, Cigares importés depuis $2.00 juseju’à $10.00 le cunt.Brandy Jules Rivet, 70 cts.la bouteille.Vins Sherry et Port, depuis $1.20 jusqu’à $5.00 lo gallon.Clmcolats, Caramels, Confiseries depuis les moins coûteuses jusqu’aux plus dispendieuses.Assortiment complot du touto la lign d’épicer , fromages du toute sorte l’occasion o dus fêtes Vous no pouvo mieux cho isir pour faire uno visite.L.N.JlergiTOit & lie Ü05, Iluo .Saiiit-.loseph (Vis-à-vis lo Couvent.) 10 décembre 1888—E Le plus Beau stock «le viande savoureuse de premiere qualité S’EMPLOIE POUR SOUPE, tlié de ha-ni’, etc., etc., etc.TVâp r EXTRACT «i MEAT Lu \crilul>Ic ufacsimile *' do In Hlgna* turodn bnrou I-ichlu, eu encre bleue Mur (cii«iuctle.Vendu par tous les épiciers et pharmaciens.AVIS PUBLIC THOMAS DUCHAINE .11 ami facturier de chaussures, Informe le public qu’il a transporté son établissement do 11 rue St-Joseph à sa nouvelle manufacture, coin dus vues «le la couronne cfc Rylond, en face dus usine* du C P.R.Une visiio est sollicitée.L'agonco de» claques ac continue coniine- par le passé.12 jav.c.j.3 fs.FOUIES ! POMMES ! ! Veuillez venir voir les pommes qno nous vendons a bien bon marché chez * CLOGG Sc CHAVANEL 17-19, rue Sault aux-Matclots.Huîtres ! ! Huîtres ! ! nr\ HEARTS D'HUITRESCARA-I U tl QÜETTKS à vondro soit au quart, au cent ou ouvertes, à la jànu ou *au gallon.C’ost la meillouro occasion do so procurer dos huîtres à bon marché.H.DEROME, hlarchand d’huitros, 11 ofc 12, Marché Finlay, Québec.29 déembre—E J Le Franco- Américain E»t donné par Dame Elise Cloutior, de la villo do Krnsorville, veuvo do William alias Wilbroad Oucllct ,mécanicien, de St-Pascal,qu’ello s'adresseraà la législature de Québec, à sa prochaine session pour obtenir la confinnation d’un acte de vente consentie par clic, devant Mtro.Aug.Martin,Notaire, le 17 février 188G, à Sr.Philinpo Ricli^d, cultivateur, de St-Pascal, d’une maison, moulin à farine, îi carder, fouler et presser cfc dépendances situés à St-Pascal susdit ot l’autorisa, lion do retirer on conséquence suivant-l’échéance lu prix entier du la dite vente ot pour autres objets s’v rattachant.ALPHONSE POULIOT.Procureur do la requérante.Québec.13 décembre 1888.—E Im AV LS~Pli ISLIC A ATS PUBLIC est par lo présent donné quo demande sera faite à laLégis la-ture do la province du^Québec, à sa ]'ro-chaino session, en faveur des soussignés les autorisant sous certaines conditions, à vendre la propriété substihiécapparto-nant autrefois à feu Hélène Taclie,épouse do feu Michel Charles Joseph Cour-sol.CiiAiiT.cs Joseph Qukskrl Couhsoü 11 KN RI KTTK K ANT5 _ _____ Robert K a ne Province do Québec.) fOI'H District do Kamouraska./ SmiKlKlRE No.74 Le cinquième jour de janvier 1889.» ¦ ¦¦ ¦ Prisent : L’hon.juge Ernest Ci mon Dans l'affaire do JOSEPH MARTIN D A M1K N S ofc B ïï K \ A HDD A MIEN S marchands, du la ville du Fraserville, et y faisant commerce en société sous la rakon sociale du Damiens Sc frère, failli0, et MO N TE F FORE JOSEPH ot ANDREW COHEN JOSEPH, mardi mds, du la cit é do Québec, ot y fai-haut affaires un société sous les nomsot raison do Joseph &Sons, Requérants.Il est ordonné sur la Requête des dits Requérants qu’une assemblée des créanciers des « its faillis ait üoudcvant'un des Juges do cotto Cour au PaVs du Justice, cilla \ illo «lo Km servi! le, lo dix septième jour de janvier courant à deux lieu o » le l’après midi, pour là r t alors doni:0 • leur avis nu sujet do la nomination d’un curateur aux biens dus dits faillis et «lo «leux inspecteurs - (Par ordre.) PELLETIER A: PERRAUDT, Protonotairo do La Cour .Supérieure.11 jav.e.nu 10.~ LMVROQNERIË on l'Iiabiludo de l'usas© des Hqueus*s guéri radicale-meut par LE COLDER SPECIFIC du Dr HAINES Ce médicament peut être donné dans une torse «le café «m do thé, sans que la personne qui la huit s’en aperçoive, et produit uno euro permanente ut radicale, soit que lo patient soit un buveur modéré ou un ivrogne désespérant.Il a été Olriployé dans des millions «lo cas et chaque fois il .a opéré une cure parfaite.Il no faillit jamais.Lo système une fuis imprégné «le ce spécifique devient d’une impossibilité complète pour lo désir des liqueurs.* Pour circulaires et informations s’adresser : GOLDEN SPECIFIC Co 185 Race St.,Cincinnati, O BLEACK-H0USE A VENDRE * —i Cette in‘'dfin si admirablement situ^° 8Ur 1* grande*Allée.— Lu terrain comprend 3 lots de 30 pieds chacun do largeur sur uno profondeur do 120 pieds.Lu maison — aujourd’hui diviséo en deux logements — peut facilement être rom i se en un seul.Possession peut ôtro donnée au lor mai prochain — à quiconque en fera l’a-quisition d’ici au 1er février.Ti&sisr, Dulaok «k dk Llrv, .Notaires, No 10 ruo d’Aiguillon 11 jav.e.1 bis.Est donné par les présentes que demande sera faite à la Législature do la province do Québec,’ à sa proclmino session, pour un acto d'ina>r|>oration d’uno compagnie autorisée à construire un chemin «lo fur,d’nn point quelconque sur lo Saint-Laurent, dans ou près do Saint-Jean Deschaiîlona, à un autro point près de Glen Lloyd, dons lo comté do Mt'gan-tjc.Cotte demande sera faito pour James King ot les autres intéressés.E.— 1 m.12j uivier i r t TRENTE-TROISIEME 13 I T I O Iff DE L’Annoaire Clierricr C roua o LA OIE DE rOELTCATION D’ANNOAIKKS CUKUHiiori, délire faire «.voir .ses abonnés h.*.va commencer de , LA LM AN AO DES ADRESSES CH ERRIER pour 89-90, qu’ollu Buite lo travail de compilation, afin quo la publication puisse su faire comxno par lu pansé, vers la fin (ic mai ou «lès la première semaine de juin.Comme tout travail do ce genro d’un mérite réel cfc d’uno utilité reconnue lo Botin Cherrior, depuis bu }>reniièro édition en 1858, à differents intervalles, a été en butte à des adversaires rana expérience comme mu» scrupules ; et coin, bien quo l’ÀNNUAIRE CHFKRIKR eût toujours étu fort bien accueilli du public ut consonciousomcnt préparé.Qu’on n’oublie pas que l'annuaire est toujours arrivé bon premier.Kn 1871, on 1874 et en 1878, il triompha facilement do ses adversaires.Cette année une quatrième tentative est à se fairo, luquello aura nous on avon l’intime conviction, le même sort que celles qui l’ont précédée.Un compilateur expérimenté dans la préparation toute spéciale d’un Botin, est un rara avis, et no peut évidemment su former en un jour.Un travail lent, toujours pénible ot do plusieurs année» est tout à fait indispensable afin d’acquérir l’oxpt-rienco requise pour l'exécution d'un Atinuairo digne de ce nom.Cela n’ompêcho pas que certaines personnes sans connaissances aucunes do co genre de travail no se croient aptes à tenter l'entreprise.Aus i lus résultat» sont-ils toujours lc3 mêmes, ù sawir dégoût et désapointement du l’abonné qui l’y est laissé prendre, déaenchantomcnt du compilateur et xugicts cuisants do 'éditeur.Tous en sont ]>our leui-s frais.Dans lo cas présent il n’est peut-être pas hors du propos de constater que lo travail d’opposition que nous subissons on ce nomment, a été entrepris pendant* l’absence do M.Cherrior, qui, bien que dans un état «lu sauté laissant beaucoup ù désirer, était allé (Uns un pays lointain fairo un travail d’Annuniro aussi pénible que long.Au public bien pensant do juger maintenant du bon procédé du no» adversaires.Nous n'ignorions pas toutefois la tentative qui se fait, car.dès lu printemps dernier, nous savions h quoi nous on tenir.Aussi l’ennui qno cela peut nous causer «• til d’autant moins sérieux, que nous nous étions déjà mis en gardo contre une telle éventualité.Eu prévision «le celte lutta uous avions fait souscrire lu plus grand nombre dû nos abonné», j>oiir notre Annuairo de 89-80, dès la livraLon de notre travail au mois do juin dernier.Nous devons donc avertir et nous avertissons par la présente annonce, tous ceux «lo nos souscripteurs «pii ru sont déjà abonnés à l’Annuairo Chômer jiour 89-90 qu'à moins de précautions de leur part, ils pourraient so causer «lus ennuis ainsi qu’a nous- in 0 inos.D’autre part, nous croyons avoir acquis après 32 ans d'un travail toujours fi«K lo-ment exécuté, un certain droit àla gratitude cio nos concitoyens.Tous doivent sav«»ir, en ayant déjà fait trois fois l’uxpéiicnco, co qu’il leur en a toujours «yiûté lorsque quelques-uns «Vcntie eux onts juscritùun travail autroquo l’Annuaire Cherrior.Nous s mimes maintenant bien résolus à accomplir notre tâche, quelque difficile qu’ello oit, avec toute la diligence et la ponctualité possibles envers nos dévoués abonnés.La (le de Pnllication d’Anuuiirc Clierrier parson Vice-President, 7 janvier 1889 = E J Aux vignobles de France O 10 et 12 Rue St-JEAN HAUTE - VILLE, QUEBEC.O POUR LES FÊTES DE NOEL atrivant ^ P.56 A.W.20.C0 A.M.—Ex|>rmdir«rt do Va.-'.-ciaal (rt de la J( uct ion C't'-n.t- )rl - Il 4*.4 A.Mj, lon.lt» joirrr.j*>ur Qucbci-.y t*rri vaut a U 1U P il.Ï.M tra'iu» font rmcordetnsot St*Ambroi»* a*, rc le»omniLnt allant an vili^.e Indien, ljoretto, et i la *Ution de Valtartierwec l'omnitu» lour le nlUpi VaLartltr.d a Srunt-CaNriel a\t-’ 'e noli* vrau chemin pour l v uM.^v-ïi.r **t de la KlviCte -u» Pin».l.e fret pour tous ! •« j oint* do» dlstrUU du Les SV Jean ei Suç:îniay à l'Kd «lo U Jonc-lion Cliambonl, Mi enr»*.*:vtré pour U Jonction Qlimbl r I.t ;• ::i !.K ¦ l- • I tnrvtfi.trC f-our Itobmiil.Pour Infornutior.» au mjet dt» j.rît peur le» pv»-KtKrri «t •!* .Lux pour I» fret *i r 1 ALEX- aSUKI: flAKl'Y, agent *,*• niraï, |n»u* 5tî pi^a^er* et le Iret, Québec.Le trel nu >ri-a j.d rr^ei a Québec :•|>r^s R h.P.M.PÜLls de-retour «le première «.Ut» .\ tauxrt'xn «Impie billet, de Québec A toutes le» »Utions Jusqu'à l«* 1Uvitre ft Pierre « mi» le» snuicdl», nUl'l» J'*0p.m., U.orrivci Ne»port.VI.à 10 h f,0 p.m : arrive a I>a»Wu U h 0 a.m ; arrive à Ntw-Yortt 6 il h.45xra.Mint—Part de Quebec r.^r le bateau-pa.»«eur i.h.1.80 p.m.; «le Lévi» a i.') p.m.; arrive 5 la Jonction do la B» .iuc* i 0.40 p.m; prriv,* tk fM'rnnçoi- ù 7 45 p m.1st trains arrivent 5 Québec: Eipmis—Part de Neur-York X ur X il h.’ l'a.m.Ccnr.exjnn» fidre» faites avec l'Intcrcotonlal \ la jonction d'Ilarhka f-t à Lévis pour les |>a»saçcrs a!l*:it mir cette ligne dans les dilîérents points la Nouvelle Angleterre.Malles de New-York et Boston tr*ntj»ortée« sur cette voie.Le hi;n.e rst étiquete entre tous îe» endrn t».I^our billets et autre» iriforutat «1 ' bureau général des billets, en lace de Pll.-tei îfcunt Louis.?ri m i oOo- Comme toujours vous trouverez cher.M.EUGENE BOY rassortiment le plus complet des nouveautés d’automne et d’hiver tel que : Imitations en tout genre.Boucles pour manteaux, maUdassé on fou-, matelassé en laine, étoffe h robe barré toute laine, étoffe k robe unie toute laine, dmp melton pour robes, drap castor, drap de pilote, mol ton toute couleur j*our pardessus, tweeds d’autoinno dans les dci seins les plus nouveaux, le plus beau choix de î.r-ints.cols, cravate», en ni isoles et bas pour hommes et femmes, l’n gnuid lot dYelumtillonc do chides tricotés, nuages.Fadnatour vendu ù moitié de sa valeur réelle.» J’invite cordialement toutes Us per^nnnes qui veul nt profiter do ccs grands avantages, de bien m’hdnoror d'une vi-'iie.33 TT Gr.Xo.3î52, Ht E Sai\t-Jkav (BLGC liFTHRINCYOFL i •—Ma noble cousine, iv]»lièrc tendre et des lrè- ,‘ ls‘.n'V u' res qui m’niinent ! 1« main a 5 Il so lit un murmure autour de la table.Tous les visages exprimèrent l’élan d'un dévouement sans bornes, mêlé toujours à un» tort»' dose de îvspet t.Jer-myn seul n osa point lever les yeux, et une larme se montra entre les longs cils de s»‘s paupières.—Allons ! mes « héi is*.s’écria Owen, gai garçon qui ne s’accommodait guère de la mélancolie commune, trinquons en honneur de la noble Héritière Du plaisir et de 1 honneur 1 ajouta Mickey* Père, vous ne été commun, les autres Mac- ET IjU- Jour de l’An Cette e**J e»i en vente en ?roê rt en d£UQuar 5151.O INC U AS, T ANüLOIS & Cie Ln Uco du Balais CttrdiQ’.ni k I Robes, vestes 5 furnA, costumes de raqu-lteurs, voiles en riches sole, mouchoirs de soie, l>ii» «le soit'», mouchoirs en fine batiste, et fine telle, paru» en peau de daim supérieures, panl ;cn a'-trnt an, lubil-i::ent en tweed de toute nouveauté pour a Ij m vtelats ji our jrar?on », pardessus de toutes nouveauté pour>fai\on.«, habits do fantvDle pour clubs,clencurons et tuques de fantaisie, vestes tricot-tie» et tn chamois, bretelles «lo fantaisie.u uoîtr: Tftlllo Arthur et Dalhousie ÎUSSE-Vllilü, Q.lJKSBlüO ' ((U/.V.v;i' „r ilVt* !ir votre ! Ibarmul »-P-:èront : Kolvlul ' .Lo vieillard m* versa un»' va- < h:h ! " murmura Pal.en • ayant ses yeux qui n»* pieu- LA COMPAGNIE MANUFACTURIERE saili», et chacun fie le vu pour ' u>"" .' " > ' ,, , , purlor lu ; .mie d'I'illvu, - l'Ilv ri""il1 P'lui : yu l.ui irnuul plui-i ilit»ro sir de voir dcusi braves cliro- - Morris, reprit Mil * en | tien.** ! Que Dieu vous bénisse rasseyant, vous ave/, été à («ni- ! ,('u M*‘ ‘ 1 I,s> way.(Quelles nouvel le.-» ?i I v eut un r qnde et imper- Quant à «es scélérals do Mollies, rejiril Miles, Jours Ja- • • » > «Il «III I l ’l'I .' ' Mil " ' roptihlu rev:uA è h:moè untro ! V/11 " ' ,0l'1 n,;Vv,?,1f' lus jomic, g.-,,,, ot M • > r r i - repoli- i ‘itu, ' ' “ ^ , .1t,llanf jj.~ i niants, les P tnur.-de-C lieue, los DE RT .13 JR XJ T3 ‘RT LA VERITE An sujet du TYPE-WRITER victorieux Remington Kattort du comité nommé pour décider d* la plus grande vitesse de ces instrumenta au concours de Toronto, lo 13 Août 1883.“En écrits généraux — matières, dô preuves légales et commerciales—Mlle M.E.Grr, a gagné la médaillo d’or et le titre de champion du _ monde.” 44 M.A[a â Gcrulv a gagné la Pg: liiédaille^ d’argenb «Jk dans la me me classe.” Milo M.E.ORiL fcigné» T H os, PiCKNEY, Prés.N.S.Dcnlop, Sec.C.K.SrANBlTRY, AV.W.Perry, T.MACGILLICX'DDr, Tous deux s’étaient servis du TYPEWRITER REMINGTON L«nr>JINCTOX » aussi remporté J* prem^sr prw X Cincinnati rt le premier prix a New York, j r>ç,- u plu* prwudo vU«!0»o «lune e« ouv.a^e» l«**ux t: Irfcorruvoedancss.f'bUrtouit inforD:&i!on l’idresjerk JOHN O’FLAHERTY Mo n AVIS AU PUBLIC de Québec et (les campagnes environnantes .Te soussigné donne avis que jo n’ai plus rien a faire avec la Loterie Nationale de Montréal pour la vente des billots, et je remercie le public «le Qtu-hoc et mes amis qui m'ont accordé leur patronage lorsque je m’occupais de la vente des Hdleta pour ladite Loterie Nationale de Montréal.J abandonne cette agence pour des raisons qui me sont personnelles.VICTOR MARIER, 83 rue d*Aiguillon, Québec, ex-agent do 1a Loterie Nationale à Québec, Canada, P.Q.En meme temps j’infonno le Public nue jo m’occuperai comme par lo passé do prêter de l'argent par somma do Ç25 et plus à courto échéance.Inutile de m'écrire car jo no fais pas d’affaire eu dehors do Québec.Achats aussi do Comptes et T>!îïet3.VICTOR MARIER, Bureau, 83 rue d'Aiguillon.Québec.j.2s.PIANOS & HARMGNIUJiflS ARTHUR LAVICNE Editeur de Musique nit’ORTATEUR DK F2AMOS Orgues-Iianuoniiims PL.S CÉL&DRB3 SI AN U FACT VP.LS DU lira ni ch & Itacli, Mason A Ilantclin, Lansdoiviic, U'hcelock & Co., lïaus A Cie.clc., cfc., cIc.OIÎ Gü ES-IIA li MON IU ilS Mason A Hamlin, ISurdctt, Pcloubct, liant A Cie.elc., «*le., etc.L^ulnnrjai^nî»ci-detstM «ont vcn.la» au prix le rLl'S LAS FUo.SlDLL, eu à de* Utriut* «in pai«meol faciles.PlAXCd *t HARMONIUMS ds seronda mAin.k lotie r ou b vernir» \ |*rlv reluiU.l’uno» Accorde» et rcjiarés avec i»oir; et »au*» dii'iA pard habiles aucor* deum ., MUSIQUE NOUVELLE recro i’O itmAinal Liuoi e et «les Lut»-Unis, ches A.LAVICNE.Allumettes, 8»atix, Clives, Plancbes a Laver, Caves, ete., etc., etc TA VmiVS PIIESSE8 LES ME1LILURES ET LES PLUS BELLES MARCHANDISES DU MONDE.Dem andez K yotro épicier oh ilssont on ve _______ EPICERIE POPULAIRE BERNARD & ALLAI RE Moteurs Hydrauliques D'UNE GRANDE FORCE MM.CÉLESTIN LAPOINTE, ferblantier, pluinbour Basse-Ville, et JO.S.F LO RI A ri LF B EL, mécanicien do Lévis, ont le plaisir d’annoncer au puV.l:c qu’ils ont continuellement en vente des moteurs hydrauliques fabriqués par eux-mf mcs et qu’ils peuvent garantir pour la force et la qualité.l>éj:\ nlusioprs de ccs moteurs ont été vendus a dos manofse-tuiierset imprimeurs ot tous sont très satisfaits de leur fonctionnement, et en font la plus grande louange.* Avis donc à MM.les manufacturiers et imprimeurs.Un do ces moteurs qui fait mouvoir quatre presses aux bureaux «le L'FÀvUr.nr et de Lu Justice est visible chnquo jour.CEl.KSTIN LA POINTE* Ruo Notre-Dame Basse-Ville, Québec.JOS.FLORIAN LEBEL.Lévis.pour.LES Fêtes du Jour de l'An Où l'or, peut so procurer tons les articles nécessaires pour j amer agréablement les fi'tos.dit : — R i*mi que j*' - u lie, pèro.— Kh Lion ! Morris, soi ri » le vieillard, dont i'u.'il bleu s’alluma, vous n?étê> pas si avancé que moi.Nous vivons dans un misérable lumps, mes entants.\ oiei que les oràùgiste-s relè-veuL leur lunuier * et recoin in-il ceil t lours us&einb!t,«,.s maudites ! —Les briffami.s î dit Mickey.- Les .scélérats ! appuya Owen.—Les coquins sans cœur ! Il .sembla qu'une étincelle électrique eût fait !*• tour do la table.Lo rentre était revenu sur tous los vi-aefes ; tous les yeux llnmboyaieiit, tous les bras s’a- t ' ur *d'A« ier, le s Knfuiits d't lady Clore, lés Dogùu • du < »rand {;« nyan.h?6 Kockistcs, les (ils do .là mère T irry, les l'i «l i-Hlam s, les Lieds-Noirs, les (’anivats et dix autres troupes de i!0q uü;-.jv):!aut.des noms inventés pa^lo diable, je sais (l»?puis «inquanUi ans furs manières : ils bni!*Uit, iis piljeut.- It\- brûlent, fnh rvompit Mo: ris, 11* ne pillent pas.- Je te dis qu'ils pillent ! s’écria !>• » ioux Miles, fu n’as pas encore tr« nte an>,j^i : com-ïnent saurai*-tu < ela imeux que moi qui «our- dans mu soixante* douzième année *• l^*s connais-tu, pour les dé fendre ?Voilà eiinicnt : !«• noble"froîit cl Kll.n ! «roL ou qu:i«re mois que nous éditeurs de Musique *7*7 Ac 70 1 COIN DCS RUES ST-JEAH & ST-STANISUS i-jc ia-¦vx UNE SPÉCIALITÉ • /1 Vins et Liquours, Vins canadiens.Brandy, Vieux Ky«*.Vieille Jnmaïquo, Bonbonneries de toutes sortes, Biscuits, Raisins N’ert, Pomrnos, On»ngcs, etc.j Moulin* n ro’HÎrc, ;» Irlroffr, a In»fret n lorttrr, I’huioh.Ilnrtfiimloius, «•l or«u«*» (J'i^int T.a IcUre suivante de W.II.PER-LOW, agent commercial p«iur 1>j Oumula àri’xp) .it,ioiicoloniale, Londres, Angle u; no ù été reçue par messieurs R.S.WILLIAMS «t FILS.Liverpool, 18 Novembre, 1830, I MM.IL S.Williams d- FïN, l 143, Hue Vonyt, Toronto.Meneurs.J'm le );Ubir d-‘ vou» Informer «juc m Msje»t4 I» elle-même avait pris une expression étrange.Jormyn, qui la considérait à , l.i dôroWv.i • -¦tail seul en J5r.IM’^CXSSl^JEa A trftnr|Kj-ir hnrrati n na ntnLscn Ne «i rjt si .i«*au c lm.vh» ce mouvement.Un Fonrire j erra sur sa lèvre lorf(|u’il vit l’expre-sioii indignéo du beau Vi.sage d ‘ sa cousine.—Kilo ne 1 aime pas! mur mura-t-il.— Faith ! ” grommela le pauvre Pat ; les diables qu’i 1 soûl, veulent nous élramrl» r ' CT tous jusqu’au dernier ! Mais il n’y a pas de tète protestante qui soit aussi dure qu’un shillelah.mes vrais amis.Cela dit, Paî eii^Ioitlit une énorme pomme de tOrrüî qu'il ne s’était point donué la peine de peler.—Oui.enfants, reprit le vieillard, les protestants, nos éternels ennemis, se dressent de nouveau contre nous ; mais il est une chose plus déplorable encore et plus indigne.—Quoi donc t demandèrent à In fois les jeunes gons.Miles releva sa haute faille ; sa mobile physionomie prit une expression de sévère dédain.11 était un des plus vieux et des plus fermes soutiens du “ Repeal (1).O’Connell était son Dieu.11 voulait vaincre, mais seulement en une lutte légale, et regardait l’agitation pacifique comme la planche de salut de l’Irlande.Ses lils avaient été élevés dans cette foi.Miles leur avait appris â maudire eu même temps les tyrans “ saxons ” ( lc3 Anglais ).et ces hommes égarés qui, faibles contre leur martyre, se réfugiaient dans la violence.Il n'aurait point su di- (1) Le rappel do l’Union irlandaise, «u» ro entreprise par l'illustre tribun Daniel O Conueli.gne ï nus du «Sud et habillés on femmes .toujours la même histoire ! Puis de pauvres gens du Connaught se sont laissé prendre à l'espoir de la vengeance, et, malgré les ordres sacrés du Libérateur, on a rallumé la torche ! Kt voilà que Londres nous envoie de nouveau des habits rouges, et que les dragons apprennent encore une lois les chemins de la monta.« * $ il s’arrêta un instant, puis il reprit en passant la main sur son front : —C’est nu malheureux temps que celui eù les lils de Diarmid trouvent des paroles pour détendre les ennemis d’O’Connell! Sam, Owen, D.iu et Larry rc-îrardèrent.Morris en dessous, V- t 0 9 comme s'ils eussent redoute une réponse trop vive.Mais Morris conservait sa déférence cairao, et scs yeux, lises sur son vieux père, ne perdaient point leurs expression d'affectueux respect.—Quo Dieu garde Daniel O'Connell ! répliqua-t-il : c’est le plus grand des Irlandais.Une bénédiction à l’adresse du Libérateur courut de bouche en bouche tout autour de la table, et ne s’arrêta qu'au pauvre Pat, qui avait la bouche trop pleine pour y pouvoir mettre une bénédiction.(J) On sait que Daniel O’Conuell flé-triwaifc un toutes occasions 1«ï5 membres don sedates secrètes, et combattait ils toute la force ffo son influence U forma» tion d’un jxirtt delà guerre en Irlande.A vivre fSX.BOTXItr se Conseil legislatif (Sconce tUi 16 janvier) Jvi céancc est ouverto à 4 liéurei.L'ait.ukb Lavallée „ Après les affaires de routine, l’honor.v blo M.Gnincau se lèvo pour présenter la motion déclarant lo siège do Lanau-dicrc vacant, lorsque l’hon.M.de La-bruèro fait remarquer que, suivant lui, la motion n’est pas dans l’ordre,qu'elle a un préambule, ce qui est al soluinent contraire aux règles de procédure de la clc la chambre.A rnoros i>*cs rr.ÉAMDuus Ce tto déclaration inattendue soulève tin débat assez animé.L’honorable AI.Laroche lie dit quo la motion no peut Ctre hors d’ordre puisqu’elle est consacrée par un précédent.La motion de M.L.P.Pelletier, l’année dernière, était absolument analogue ii celle-ci.L’honorablo M.de Boucherville répond que le précédent ne vaut lien, que tout est préambule dans la motion sauf la dornièro phrase.| L’honorable M.Archambault refuto avec succès cette prétention, cito Iks-cherello, Larousse et plusieurs autres auteurs qui donnent la définition du mot préambule.Le préambule cet l’explication do ce que (h it contenir un document,en indique le sens et l’esprit.La motion actuelle est motivée, mais ne contient, pas de préambule.Comment pourrait on voter une pareille motion si il le n'était pas motivée ?Comment déclarer lo siège vacant si o;.no dit pas pourquoi 1 L'hon.M.de Boucherville propose qu’un comité spécial soit nommé pour l’enquérir du sens du mot préambule.Cette proposition n’est pas prise au sérieux, on en appelle à la décision do l'Orateur, qui naturellement maintient le point qu’il a lui-nn me soulevé et déclare la motion hors d ordre.L’hon.M.Garncau en appelle do cotto division et la motion est déclarée flans l’ordre sur division suivante : Pour- lion MM.Garncau,D.A.Boss, J’acaud, Bresse, Marcil, Tourville, Bryson, Prévost, Archambault,Starnes et Larochellc—11.Contre—Jfon MM.deLa Rrnèrc,
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