L'électeur, 12 février 1889, mardi 12 février 1889
Edition quotidienne Quebec, Mardi, 12 Février 1889 9c amice No.173 PRIX DE L'ABONNEMENT.HJTXC5 QCOTIWKCfS.fnan.* •.2 00 iioit .;;;;;.ijo pi» .1 00 PU»Mr i,oe.I.HTUK HEDDOMIDAIllM.ntaut d'avance.•••••»•/•» fO 7ô n i an, RU corup TARIF DES ANNONCES.rrcmit rc in«ertfon .f*> H Aatrcsin-witioti!» p üiUOe ton»leu Jours.r.DT Trois foi*,» »r smulne.a il Peux fol* par stumlnn.0 U7 *^44yb^\j««\ncc4 nurbjo ou dicta.0 Si "**¦ ¦ • - * .i I.c* snnoneci suivantes so*»t iusdr&s p»ur nn ti*tïTi l» mot Demande dVmpIol—Dzmtn lcd» closuoiti | ui on d’cmplovt « — Au nouée» pour chambrcj o.» pa.uij » -Annonçai d'objet* pcrjujo.i trouvé*.Tonte* lettre», etc., concarnanl l’a ln»'n!**.r»t«oi é* vront être .vire «4c* \ ttBLMiAU & CIK.Ilttre.ui I» '* l.'I.LECTKi’R ", Ul, Cite j,a uonUgrtiP, «t toute* l?S&rj«t «tr.cou:crnnt U râlactba i LK.MfciSr l'ACAJO d.recteur d: U re W:tbu.\\ A i* , 71 .V.j EIîXEST IMCAIJ», directe ur de la redaction.KELI.KAU & de, adniinisiriirs.lîUltEAUX: III, Cote Lamontagne, Basse-Ville, (Quelle;*.IILUIC BAKTIIE, rédacteur QUEBEC, 12 FEVRIER 1880 jÉsiSioN GRAVE Lb.dernier® tactique des tories Dénonciations enflammées fa règlement de la question (les Jésuites Henace â3 aémemD;er la province de Quéflec de fagon à noyer l’élément c-Miqne Kous croyons devoir élever la voix pour prémunir les citoyens de cotte pro-Tince contre un véritable complot qu'ourdissent en ce moment les tories d’Ontario.Nous faisions allusion ces jours-ci aux sauvages clameurs du Mail contre lo gouvernement Mercier à propos de la question des Jésuites.La situation se dessine nettemont aujourd'hui ; et malbeusoincnï, elle s'aggrave et sc complique on même temps.Voici en effet que la presse tory s’emparo des diatribes du jtfai'Qqu’elle les présente à scb lecteurs connno autant de révélations bien fondées, et qu’elle publie cela en tète de scs pages en doublo colonnc.pré-oiilé do grands titres à effot, bien calculés pour attirer l’attention, afin d’Être lien sûre quo tous les protestants liront ces provocations.Ce n’est là, au fond, nous le savons, qu’une simple tactique électorale, dirigée contro les libéraux et les nationaux, dans l’unique objet de détourner 1 attention publique des questions qui mettent aujourd’hui le parti tory en grand danger : réciprocité commerciale, autonomie.des provinces et autres.Pour cela, on est prêt à soufllcr la discorde religieuse, à prêcher une croisado en règle de protestants contre catholiques ; on espère, à force de brouiller les idées du peuple, pouvoir isoler complètement les nationaux de la province de Québec, afin de les écraser sûrement.Quel est notre devoir dans les circonstances ?11 nous paraît tout tracé.Nous aurions peut-être beau à riposter contro les insultes et les infamies qu’on nous jette à la face, à rendre coup pour coup.Nous croyons plus sage d’éviter, au contraire, toutes les récriminations qui ne pourraient qu’envenimor la discussion et échauffer les esprits de part et d’autre.4 Aux excès du fanatisme, nous entendons répondre par un redoublement de tolérance et de bons sentiments à l’égard de nos compatriotes anglais et de nos frères séparés en religion.Nous voulons qu’on sacho bien qu’ici, dans la province de Québec, bien que parlant une autre langue et professant d’autres croyances que la majorité, nous sommes franchement Canadiens,loyaux sujets de la couronne britannique, étroitement attachés à la patrie commune et dévoués, corps et .ûme, au progrès et au développement de notre pays.11 n’y a pas dans notre cœur de place pour d’autre3 sentiments quo ceux de la plus entière sympathie pour tous ceux qui partagent avec nous le nom canadien.Nous voulons vivre en paix, côte à cote, commo des frères, avec toutes les nationalités, avec toutes les religions.Voilà ce que nous sommes et ce que nous voulons être ; nous lo crierons si haut et si souvent qu’on finira bion par nous entendre d:un bout à 1 autre du Dominion.Faudra-t-il prouver notre sincérité par le sacrifice de quelqu’un de ccsdroits nationaux ou autonomiques qui nous sont Aussi chers que la vie ?\On no saurait raisonnablement exiger cela de nous.Cependant, voilà qu’une presse du parti profite de l’éloignement, de l’éten-duc du territoire qui fait que, même à Ontario, une notable partie de la population no nous connaît pas sous nos véritables couleurs, ou ne nous connaît que «eus les dehors exagérés sous lesquelsnos détracteurs nous représentent,'pour faire passci les habitants de la province de Québec pour un tas do conspirateurs Arides des biens et du sang do noscompa-tnotcB anglais cc protestants.Cette presse fait Clüirü » son public que > minorité protestante do la province do Québec est persécutée, martyrisée, tandis qu’au Contrail o, a il est une chose dont nous pouvons nous glorifier, c’ost qu’il n’y a pAs une province dans tout le Dominion '% minorité religieux *oit aussi bien traitée que chez nous.Ccs infamies s c-crivent là-bas à cœur d’année ; perdues dans la polémique courante, cos calomnies échappent à notre attention, mais elles font sourdement, perfidement, leur chemin comme une vis qu’on tourne sans relâche, ot cc n’est que lorsqu elles ont réussi à faire éclater l’indignation de ceux qui s’en sont nourris que nous en avons connaissance.Et malheureusement, nous n’avons aucun 11103*011 de pénétrer jusqu’au cœur de ccs populations que des politiciens sans scrupules ameutent ainsi contre nous.Depuis longtemps nos adversaires cherchaient un fait précis à invoquer contre nous, car ils n’en avaient pas, notre loyauté, notre esprit de tolerance étant écrits en caractères indélébiles à toutes les pages de l’histoire de ce pa)*s.Aussi se sont-ils rués avoc avidité sur l’incident du rachat des biens des Jésuites par lo gouvernement Mercier, un acte pourtant si légal, si correct au point do vue constitutionnel, qre l’autorité fédérale, après avoir cherché pendant six mois un motif do désaveu, a dû finir par laisser la loi suivre son cours ; un acte si juste que la minorité anglaise de cette province l’a loyalement accepté par ses représentants dans la législature.Depuis des semaines, le Mail fait entendre de tels rugissements à ce sujet, qu’il a fini par faire croire à scs amis du parti tory qu ils avaient là un beau fouet pour battre Laurier, Mowat, Mercier, et tout co qu’il y a dans lo pays d’opposé à la politique de sir John Macdonald.Tant qu’il n’y a eu que lo Mail et quelques autres étroits fanatiques comme lui pour prêcher la croisade anti-catholique, il 11e fallait pas trop s’en étonner ; mais voici que la presse tory endosse ses exposés de griefs, et surenchérit sur le tout en présentant la question politique du jour comme la lutte, non plus d’un parti politique contre l’autre, mais d’une race et d’une religion, la race anglaise et la religion protestante, contre la race française et la religion catholique.Voilà cc qu’on lit depuis quelques jours dans les organes tories d’Ontario ; et l’agitation promet de s’étendre et d’être vivement conduite, car on n y entend parler que d’alliance défensive anti-catholique, on sonne le tocsin dans toutes les églises protestantes et l’on annonce de grandes assemblées de tout co qu il y a d’associations protestantes, Alliance Evangélique, associations de ministres anglicans, presbytériens, méthodistes, etc., pour discuter la question des biens .s des Jésuites.On conçoit qu’en présence d’une situation aussi grave, nous élevions la voix pour avertir nos compatriotes de ce qui se passe en ce moment dans la province voisine.Ce qui s’y dit, cc qui s’y écrit-, c’est que la province do Québec est un danger pour l’cxistcucc du Dominion ; que la situation est devenue intolérable pour la minorité protestante : qu’il faut à tout prix frapper un grand coup, liguer toutes Ica forces anglo-protestantes du pays contre nous afin de nous écraser une fois pour toutes.Le temps est arrivé, s’écric-t-on, de mettre à la raison j les Cana .liens-Français et les catholiques de la province de Québec.Et l’on propose sérieusement un moyen de se venger du règlement de l’affaire des Jésuites : c’cst de démembrer la province de Québec, en y annexant à l’est et à l’ouest assez do territoire anglais pour noyer l’élément canadien-français.Voilà le sentiment qu’on clic relie à créer en ce moment dans la population d'Ontario.Eh bien, nous n’acceptons pas la lutte sur co terrain.Nous nous refusons à voir dans les Anglais et les protestants du Canada autre chose que des frères et des compatriotes, et non pas des ennemis.Nous sommes prêts à discuter, à raisonner avec eux comme doivent lo fairedes hcmmesintelligents, etnonpas à combattre comme lo voudraient leurs mauvais inspirateurs.• Qu'ils nous permettent seulement de laisser parvenir notre voix jusqu’à eux ; apres avoir entendu nos raigons, ils pourront nous coudanmer si nous avons tort, mais pas auparavant, car co ne serait pas juste.Il est bel et bon pour eux de condamner à cette distance lo règlement do la question des biens des Jésuites; mais la compvjnnent-ils bien ?Quand ils représentent cctto transaction comme une sorte do vol do 8400,000 au capital anglais engagé dansla propriété publique on cotto province, ils montrent tout do .suito qu'ils n'en connaissent pas le pre* micr mot.Et puis, une.circonstance ne les frappe-t-elle pas ?Si c’était 1 n ae'o, d’agression contre la minorité protestante, comment se fait-il que cette dernière se considère si pou persécutée que non seulement ses représentants à la législature n’en ont pas dégagé leur responsabilité,mais qu’ello a accepté loyalement l’indemnité de $60,000 connu*' étant la vntio proportion do ses droits 'I ’ Mais, avant do faire connaître à nos compatriotes d'Ontario comment la question est comprise chez nous, et comment elle doit être comprise, nous allons commencer par faire connaître à notro public comment la question est posée devant le public d’Ontario.On parle quelquefois do notro intolérance ; eh ! bien, a-l-011 jamais lu dans les colonnes do Y Electeur quelque chose d’aussi insultant, d’aussi blessant pour les protestants ou les Anglais, que co quo nous allons citer du World, grand journal tory publié à Toronto ?Dieu merci ! Y Electeur respecte les cro}*anccs d’autrui, et jamais il no voudrait se permettre des audaces comme celles qu’on va lire.Mais il paraît qu’à l’égard des Canadiens-Français et des catholiques, les règles delà courtoisie ordi-nairesont suspendues ;on les traite comme une race inférieure, qui a abdiqué sa liberté comme un troupeau .d’esclaves ot d’ilotes ; on parle du carcan qu’ils portent au cou, enfin on les insulte mortellement.Nous ne relevons ces insolences quo parce que nous y voyons la meilleure réponse à ceux qui nous accusent parfois d’intolérance.Mais nous demanderons à nos lecteurs do 11e pas s’en irriter.Ils déjoueront ainsi la tactique de nos adversaires, qni est de nous provoquer.Laissons leur les excès de langage ; gardons notre sang-froid et tâchons plutôt de persuader par de bonnes raisons les populations qu’il cherchent à affoler par leurs appels à la discorde.La raison doit prévaloir dans le Dominion ; et si nos alliés libéraux d'Ontario veulent bien nous assister dans cette tâche,—ce qu’ils n’ont pas encore fait, sans doute faute d’être exactement renseignées sur la question,— nous 11e désespérons pas de faire parvenir notro plaidoyer jusqu’à l'intelligence et au cœur des protestants d’Ontario.En attendant, nous commençons la publication d'une série des dernières tirades anti - catholiques du Toronto World, du Mail, suivie d’entrevues avec les principaux dignitaires protestants.Nous continuerons demain et après-demain a insérer ccs regrettables appels de nos ennemis ; après quoi, nous prendrons nous-même la parole pour leur répondre.(Traduction) .(Du Toronto World, 8 février 1SS0) ReveiS des protestants La restitution (les bien?ctas Jésuites mlîversive des libertés britanniques Quebec courant le.danger d'etre remodèle OPINION DES PRINCIPAUX JOURNAUX SUR IE DERNIER EFFORT DE M.MERCIER L'ORAXtilSMEVESTPASA LA II ILTEI K DE LA POSITION Luc lettre d 11 modérateur presbytérien.— James Hugues n la rescousse.— Le “ Ololic” craint le naufrage de la L'on federal Ion.—L'ail tauec Edgar-Mercier responsable de rngression des catholique* Commençons par nous entendre sur les termes.Par Protestant de langue anglaise,nous comprenons celui qui parle notre langue, peu importe qu’il soit anglais, écossais, irlandais, canadien, citoyen des Etats-Unis ou australien, qui proteste contre tout pouvoir au-dessus de sa liberté, exercé par le pape ou le clergé, et qui considère sa liberté absolue comme son droit suprême.Par Catholique Romain nous entendons celui qui a abdiqué le droit de penser et d’agir de lui-même dans les affaires politiques ot spirituelles, et dont la liberté consito à maintenir 11110 organisation puissante et ancienne dont le siège est en Italie.Nous ne définirons pas ici les termes protestantisme et catholicisme romain dans lo sens purement dogmatique.Le protestantisme, au point do vue politique, s’identifie avoc la glorieuse histoire cia l'émancipation politiquo de l’Angleterre et avec 1 ci progrès de notr trace pondant les quatre derniers siècles.Le catholicisme romain, commo organisation politique, s’identifio avec un mouvement tour à tour agressif et insidieux tondant à remettro le# protestants de langue anglaise sous le ioug do Rome.Si les catholiques romains demandent aux protestants pourquoi ceux-ci so mé- fient d’eux, voici leur réponse pleine ot catégorique : Nous savons quo vous, catholiques, vous portez encore le collier de Romo, et en agissant sous l’impulsion de vos chefs vous ne cessez de chercher à mettre co collier autour du cou de ceux «pii sont maintenant libres d’une domination semblable.Si un protestant canadien no se soucie pas toujours de faire voir la chose, il n’en est pas moins très certain qu’au fond du cœur, il tient en suspicion scs concitoyens cauadiens-français qui sont catholiques, parce qu'il est convaincu que ceux-ci travaillent, soit ouvertement, Hotytl’uno manière inconsciente, à le priver «le sa liberté.On peut quelquefois dissimuler ses sentiments, on peut momentanément étouffer sa pensée dans l’intérêt do la politiquenu de tel ou tel parti,mais il 11’en reste pas moins 1111 fait acquis qu’entre catholiques et protestants, il y a un abîme.Et tout protestant de langue anglaise croit dans son for intérieur que lis Canadiens-français occupent, une position inférieure’; parce qu’ils sont tous plus ou moins dans une condition de servage.Ccs choses sont désagréables à dire, mais ce sont des faits brutaux, vus du côté protestant*.Et à propos do quoi la vieille question revient-elle sur le tapis aujourd’hui i D’abord l’action législative sur les biens des Jésuites dans la province do Québec.Tous les protestants de cette province et de toutes les autres provinces considèrent cette mesure comme attaquant leur liberté.Mais il yf a cil d’autres affaires pour stimuler leur attention : la victoire do M.Mercier et do son programme u»i-disant rational ; l'agitation à propos do Riel ; la prostcrualiin\(le texte dit prostitution ; c’ost peut-être une coquille) du parti de la réforme devant la potence de Régina et.devant le R martyr ” qui s’y trou va it; suspendu, conséquence du traité fait par Edgar qui avait eu la bassesse do faire un pacte avec le Eicllisme ; la politique rampante du gouvernement Mowat dans Ontario en rapport avec les prétentions des Canadiens-français catholiques ; la certitude toujours croissante que ceux-ci ont pris à tâche do chasser de la province do Québec Lotis les Anglais protestants ;— voilà comment se montre l'agression.Si nous n’avons pas parlé do sir John Macdonald et du parti conservateur, c’est parce que sir John, en faisant pendre Kiel, s’est mis enfin sur la défensive, et que dcpuii ce temps-là il a paru chercher à ré]Mirer scs capitulations d’autrefois.A on juger par l’article du itlohe d’hier, on est tenté do croire que co journal est également fatigué de plier l’échine devant cette puissance réactionnaire et désireux de s’aligner avec Ontario qui est protestant.Mais jamais le Globe 11c pourra reprendre le dessus après s’ttre aplati dovant la faction ltiolliste, aplatissement qui, plus que u’itnporto quoi, a encouragé Mercier à présenter son bill des Jésuites.Mais tout espoir est-il donc perdu ! Le protestantisme est-il mort et les protestants vont-ils rester les bras croisés pendant (pie leurs co religionnaires sont chassés de Québec et des cmntes d Ontario qui bordent la rivière Ottawa ?Pas le moins du mondo.Les protestants réfléchissent, ils cherchent un terrain sur lequel tous peuvent r.e rencontrer en commun.Lo Globe, cherche à reculer ; le Mail,affaibli par ses trahisons, cherche à regagner ,1c terrain perdu en frappant d’estoc et de taille : M.Mowat sent vivement qu'il a dépassé lo but et, avant per, il sera heureux de montrer qu’il 11e porte pas lo joug de Rome comme il a affirmé qu’il n’était pas partisan de l'annexion.Sir John Macdonald, d’après ce que nous pouvons voir par sa conduite récente, ho mourra pas sans affirmer de quelque!manière «a foi dans la liberté britannique.Le World ne désespère pas de l’avenir.Le Globe dit que notre tentative do conserver la liberté britannique telle (pie nous la comprenomjipeut avoir pour effet de réduire en fragments la Confédération.Eh bien! qutil en soit ainsi ! mais défendons notro liberté, même au prix de la lutte! Nous habitons un pays britannique et cc sont les idées britanniques sur l'affranchissement spirituel et la liberté politiquo qui doivent être maintenues.L’opinion protestante d?s droits politiques doit être pruiioo comme l'idée dominante dans ce pays ; ni le Traité de Pmi», ni la législature de Québec, ni les bulles papales ne doivent gêner son action, ne fût-ce qu’ijn instant.Ta revendication de la liberté protestante et britannique implique le remodelage (recons-ilnsiton) do Québec.Tant mieux poulies habitants de cette province.Si Ontario était uni, deux semaines suffiraient pour fairo la besogne, mettre fin à la réaction et rendre Québec l’éga'e dos autres provinces.Dans cette lutte suprême.on mettrait fin à l'appauvrissement du peuple et à l’enrichissement de l’égb*8C ; on séculariserait l’éducation ; on abolirait les dimes ; on enterrerait dans l'oubli toutes ccs prêt .-nth mis extravagantes des Canadiens-français concernant l’usage officiel do leur langue, la nomination de doux des leurs comme juges de la Cour Suprême, ot au! res absurdités du mémo genre.Il est hors de doute que des milliers de Canadiens-français salueraient ce jour-là commo celui de leur affranchissement.Lo Canada survivrait aisément à la commotion.Au point do vue politique, ce pays est protestant, Britamihp'c et 44 Canadien ”, il n’est pas catholique, français et Canadien (co dernier mot est en français dans le texte) ; en supposant même qu’il y ait beaucoup de ccs Canadiens parmi nous, il est aussi bon de leurfairo*comprendretoutde suite qu’il faut supprimer tout mouvement qui tend à faire fi .les libertés britanniques et des droits de citoyen au point d’aller demander au Pape s’il a quelque 44 objection” (voir la lettre de Mercier au cardinal Simconi) à la législation passée par un do nos parlements.Lo World n’a nullement le désir d’offenser le# Cnnadiohs-français(!) ; mais tout homme qui tient on estime la liberté dont il jouit doit, s’apercevoir quo le tempe est.venu deiprotestor de nouveau contro toute tentative attentatoire aux droits et aux privilèges conquis par la race anglaise après des luttes trois fois séculaires.Le Mail plein danleiir pour blinde % Coups de massue imité à l’agression catholique romaine Lo Mail d’hier à consacré ses priiici-jMiles colonnes à l’expression de son opinion propre et de cotlo dos autres sur 10 mémo su jet.Le Kév.W.S.McMullen, modérateur do l’église presbytérienne du Canada, et frère du député de North Wellington au parlement d’Ottawa, écrit du Woodstock.Voici son langage, qui est très catégorique : •* Vous vous plaignez do l'apathie et du quasi-mutisme îles églises protestantes en face de cet outrage contre lo protestantisme ot contre la liberté.IVr-mettez-moi do vous dire quo l’Eglise presbytérienne dont je suis le modérateur et dont je crois exprimer l'opinion, est plutôt sous l’empire du dégoût et du désespoir que de l'apathie, en voyant la tournure dos choses.Plusieurs des membres qui ne sympathisent nullement avec lo mouvement annexionniste, sont poussés, en désespoir de cause, à s’attacher à cette dernière planche de salut pour échapper à l’arservisscmont hiitni liant quo nous subissons.Los églises n’ont pas encore eu l’occasion d’exprimer dans leurs as?emblée (Supreme courts) leur jugement sur le sujet.Ils est certain quo le sentiment public se manifestera ultérieurement de manière à faire dixpar.riro tout soupçon d’apathie.” Le Mail fait appel aux hommes éminents des différentes dénominations protestantes, les priant de donner une expression d’opinion.Il mentionne les noms des évêques anglicans, du rév.chanoine Dumoulin, du principal (Irant, du principal McVisardc Montréal c! autres; 11 leur adresse la supplication suivante : 44 Une sentinelle on faction ne doit pas dormir.Nous vous conjurons, messieurs, de nous donner de vos nouvelles ; l’ennemi, marchant en corps, richement doté et armé de pied en cape, est à vos portes.n IL EST DU DEVOIR DES PROTESTANTS DE S’ORGANISER L’inspecteur d’écoles .1.L.Hughes fait tomber une volée de coups de massue sur la tète de l’Hiérarchie catholique, et demande d’oppooer à ses agressions tme vigoureuse résistance.Il dit : “ Il y a une chose qu’il importe de bien comprendre.Les protestants du Canada réuniront tous leurs efforts pour combattre les Jésuites.Si l’Alliance Evangélique so place à la tête, tousles outrer» corps protestants seront; heureux d’emboitor le pas.l’attitude du sénateur Macdonald doit être appuyée par l’Alliance, il faudra peut-être une organisation nouvel'?.»Si le nom de M.Macdonald avait représenté le grand corps des protestants de tout le Dominion, un aurait désavoié le bill des Jésuites.C’est un devoir sacré que nous avons à remplir envers notro pays quo d’empè-chor le développement du pouvoir des Jésuites, et il n’y a qu’un seul moyen d’atteindre co but : lo plus vite quo nous nous réveillerons pour con.ridéror en face et sous son vrai jour le devoir qui nous incombe, le mieux ce sera.Ja-mois occasion plus propice ne s’est, présentée.” ACTUALITÉS M, Duncan McIntyre, l’un des magnats du Pacifique, l'hon.James Mc-•Slmiie, M.P, I*., AL Arthur Boyer, M.1*.P., M.Hart land McDougall, courtier de Montréal, et M.James Dawes, propriétaire des grandes brasseries de Lachino, sont arrivés à Québec, dimanche soir, n bord du char spécial de M.McIntyre.Hier matin, ils ont eu une longue entrevue avec l’hon.premier ministre et Son Honneur le maire Lxngelior et sont repartis dans l*aprcs:midi pour Montréal.Un dos autographes publiés par Y E-lectcnr llluntrd du 1er janvier intrigue plusieurs de nos lecteurs, qui nous demandent de le déchiffrer pour eux.C’est celui qui suit celui de Son Honneur le lieutenant-gouverneur à la page 21.C’est la .signâtniedu Métropolitain an-glicain de Québec, le T.R.Bishop Williams.Elle sc lit ainsi : 4* Faithfully yours, J.IY.Quebec Lo gouvernement fédéral a payé l’an dei nier, $117,718 pour les frais de la Commission du Travail Or c’est près de f*-) mille piastres perdues, puisque le gouvernement fédéral prétend maintenant qu’il n’a pas le droit de légiférer sur cette question.Comment nos bons bleus peuvent-ils approuver cette dépense inutile et condamner la dépense d’uno bagatelle de $3,000 pour le travail si précieux de la Commission Agricole, créée par AI.Mer- • O cier f On sc dispute les places déjà, à 1*Académie de Musique, pour la séance littéraire et musicale qui doit y avoir lieu jeudi sous le patronage de .Son Honneur lo lieutenant-gouverneur.LT1011.M.Langelier et AI.Charles Langelier sont partis hier soir pour retourner à Ottawa.Tous ceux qui ont assisté au banquet du maire samedi, sont unanimes à vanter la façon digne et intelligente) avec laquelle AI.Jules Tessier s’est acquitté de son devoir comme président de cette réunion d’élite.Impossible de désirer une plus belle température quo celle dont nous jouissons depuis deux jours à Québec.¦ • La protection de nos pêcheries contre les Américains a coûté, l’an dornier, $101,527.60.Le gouvernement fédéral a payé l'an dornier, la somme de $20,53-1.70, pour abonnement aux journaux et $64,020.62 pour annonces.Les frais d’impression sont d’environ un demi-million.Los nombreux ; ni s du Dr Fisct, le ryinpnthiqtio député de Ubnouski aux Communes, ont appris avec plaisir le témoignage d’estimo qu’il a reçu la semaine deruure de scs collègues à l’occasion do la triple coïncidence do son nnuivoisiiro de naissance et de mariage qui tombait le jour de sa fête patronale.Al.Fi>.ot occupe, dans son parti le poste important de *4 whip ” de l'opposition pour la province de Québec, et l'unanimité do scs collègues h le fêter prouve assez avec quelle intelligence ot quoi tact il .s'acquitte do la tâche, &uu-vent délicate, du “ whip.” I.a Minerve continue la rumour de la retraite prochaine de Umn.J, II.lVpo, ministre des chemins de fer.Vendredi, nu sénat de Washington, Al.Blair a présenté, nu nom du comité sur le suffrage des femmes, un rapport favorable aux prétentions de ceux qui voudraient accorder le droit de suffi age aux femmes.Le comité est d’avis qu’un amendement constitutionnel devrait, être voté parle Congrès, on vue d’accorder le droit de vote à toutes loa femmes des Etat s* t n is.Le rappoi t a été inscrit à l’uniro du jour, mais, si nous en croyons les journaux de New-York, il n’a aucune chance d’etre suivi d'un vote conforme au Sénat.L bon.colonel Rhodes devait donner un troisième banquet, samedi, à scs collègues de la députation.En apprenant, cependant que ce soir-là, on jouerait à l'Académie de Musiuuo l'opérette or*'.a- m 0 I O nisco par madame Marchand, le galant colonel résolut d'ajourner scs invitations à la semaine prochaine.Il y a eu dimanche, une belle démons t rat ion roligicuso à IVauport, à l’occasion do la fête patronale du curé de cette paroisse, lo révérend Al.A.Lcgaré, qui a chanté la graudïncssc, assisté do MM.les abbés Laplanle et Dclislc, commo diacre et sous-diacre.Le sermon a été prêché par AL l’abbé Ruel.Au chicur assistaient Algr Lcgaré, M.V.Lcgaré, curé de Saint-Jean Chrysos-tôine, AI.Hoffman, curé do Charles-bourg, M.l’abbé Roy, du séminaire.Le maire de Québec et le maire de Beau port occupaient des sièges d’honneur au bas-chœur.Après la messe, le maire de Beau port a présenté une adresse à AL le curé A.1 .égaré.Dans l’après-midi, il y a eu fête au couvent.AL Adélard Tnrgoon, avocat, a donné hier soir une remarquable conférence sur la const it 11 lion de 1811 au club do l'Union Libérale.L’hon.U.A P.Pelletier était présent et a félicité l'éloquent conférencier.N’oubliez pas le concert de samedi prochain, 16 courant, à l’Académie do Musique, donné par madame Marchand, au profit, d’une (ouvre do charité.Pour plus amples informations voir l’annonce dans une antre colonne.Une personne arrivant d’Ot law,a s’est trouvée à la capitale lors du caucus de l'opposition, et a pu constater par olle-même la haute citime et le respect qu'inspire l'hon.AI.Laurier à tousses part isans, députés des provinces anglaises comme ceux de Québec.C’est ce qu’on a pu voir au “ caucus ” où le chef do l’opposition a été l’objet d’une véritable ovation do la part do to.is, sans exception de races et de croyant es.U11 incident digno do mention s’est produit à l’occasion de la visite de Mme Albani à Ottawa.Lady Macdonald, l’épouse du premier ministre, avait invité chez elle la grande cantatrice et un grand nombre de députés, mais il s’est trouvé quo les députés canadicns-français de l'opposition avaient été complètement oubliés dans ccs invitations.A la réception suivante donnée par AI.l'Orateur Ouimet cil l'honneur de Aime Albani, les oubliés de la veille ont eu l’occasion de se faire présenter à la diva, mais on comprend qu’ils ii’étaicnt pas empressés de se faire présenter à lady Macdonald, qui était présente.Les noms de AIM.J.U.Gregory, Alphonse Pouliot, l’ex-échcvin Vallièrc, Achille Carrier, L.O.l’aillargé, avocat, Jos.K.Bertrand, O.(lignac, Pierre Déry, L.N.Carrier, Alphonse Charle-bois, F.X.Oossclin, B.Verret, C.Eugène Pouliot, de Fraservillc, Ph.Dormi, chef de la brigade du feu, Désiré Guny, docteur E.Alorin, Cyr.Duqucb, J.-Bte Alorin, Ch.Côté, Ovide Picard, Jules Bouchard, etc.ont été omis par inadvertance dans la liste des souscripteurs au banquet Langelier.Il n’est pas étonnant que la liste publiée soit incomplète, et il doit y avoir plusieurs autre* personnes dans le cas do ccs messieurs ; nous réparerons pour notre part de grand co:*ur les omissions qu’on voudra bien porter à notre connaissance.Nous apprenons avec regret le décès de madame N.C.Faucher de St Alau-rice, veuve de AL Faucher de St Afau-rice, autrefois grand connétable du district de Québec, et mère de notre ami et confrère, AI.N.Faucher de St-Maurico, député du comté do Bcllcchasse à la Législature de Québec.! La regrettée défunte rendait son âme Diet d imite’ c l’aprcs m'ili à ojhcu.'ci, laissant une réputation do piété et de charité des plus enviables.Nous prions la famille do bien vouloir accepter no» plus sincères condoléances.AI.Gabriel Marchand, fils do l’honorable AI.Marchand, orateur do l’assemblée législative, protonofcairc conjoint-à St Jean, est en cette ville.A St-.fcaii-Baptlsfc Dimanche soir, étant La fête principale de l’Archiconfréric, dons cette paroisse, Mgr Hamel a fait pour la circonstance a 1 m.agi i ique serti o ».Le niaitre-autel était brillamment illuminé.Un grand nombre de fidèles assistaient a cette imposante cérémonie.L’honorable AI.Taillon a chanté au salué lo Eub tuum de D’Anjou.miEËHDEPICM' Nouvelles de Alonf real la (lu «lu 5 courant Dan* une orgie.tSntnllIc et aele «lr eannl- ImllMiic L*.illulre de mrinlrc Métrai II (Servit c «pftiil de l’KiiMTKra) Montréal, 11 fév.— Lo Carnaval csfc fini, ot pour le dernier jour, nous avons été gratitiésd’unolo npéiaturo exceptionnellement douce.Lo froid sibérien qui avait caractérisé les jours d’ouverturo avait engagé les organisateurs à cont inuer les amusements un jour de plus.Samedi, l'intérêt était concentré sur l’ouvert me do la glissoire du Parc par lo gouverneur général, les courses en raquettes sur les terrains AL A.A., Ica courses sur la glace et lcdéplniumotit des pièces pyrotechniques au Palais dot >lace.Le banquet offert par le club de raquot-tes de Montréal, a été un grand succès et restera longtemps dans la mémoire do cou\ «pii y ont assisté.La présence du gouverneur n’avait pas peu contribué à y attirer une foule no nbromc.Les funérailles do ^M.Ncagolé, sous-chef de police, ont ou lieu ce matin, au milieu d’une pompe extraordinaire.Lo cortège a été l’un des plus imposant» qu’on ait vu défile?à Montréal dopuirt longtemps.Le corps qui étaitexposé dans une chambre mortuaire, au poste de police No 4,a été transporté par huit hommes de police au corbillard, traîné par quatre cheveux caparaçonnés de dcuiL Le cnit ego était ouvert par un détachement de police do cent vingt homme», précédés du chef Hughes et dos houh-chcfs Lapointe et Lancy, et do huit détectives suivant cinquante pompier» on grand uniforme, commandés pur lo chef Benoit et, le» sous-chef»Naud,AtcCullock et Jackson.M.le magistrat, Champagne, nu début de la séance du la cour des magistrat» ce matin, a annoncé au barreau qu'il forait- observer une nouvelle rôglo du pratique en vcrtuM’un amendement adopté à la dernière session.A l’avenir le» avocat» devront donner trois jour d’avia avant d'inscrire leurs causes pour l'eu* quête et mérite.r» —Samedi soir un nommé Jim Robertson visitait le Balais do Glaco avec une femme.Cinq femmes survinrent et los bousculèrent.1 Peu après Robertson s'aperçut quo ton portefeuille loi avait été volé.Co portefeuille renfermait uno (fonuno do’ $17.La police a été prévenue et fait des recherches pour découvrir ces filous d’un nouveau genre.— Le corps d’un enfant nouveau-né a éfd, trouvé samedi après-midi à 4 heures sotm le porche do l’égliso du Bon-Pasteur par uno jeune femme.Lo coroner a tenu uno enquête ot dans son verdict lo jury; déclara que l’enfant est mort faute do soi us après sa naissance ; conséquence, ' l’asphyxie.— Nous allons avoir la bonno fortune d'entendre encore uno foi» la grande cantatrice canadienne.l’Albani,avant son départ,” à Montréal.On annonce quelle donnera le 25 février prochain un grand' concertai! Queen’s Hall et quelle sera' assistée par la Société Philarmoniquc do! Alontréal, dirigée par le professeur Couture et qui ne compte pas moins de 300 voix.— A la iiï’te d’une or^iu [danstu:# maison du la ruo Mignonne, deux de» personnes présentes se sont prises do querelle et l’une d’elle nommée David Côté, journalier, âgé de 25 ans, s’est porté à un acte du cannibalisme sur sen adversaire, Lapcirièro.Excité par la boisson, Côté lui a arraché presque touto la joue gauche avec ses dents et lui à infligé des blessures giavcs au crâne.Lu malheureux a pu sc traîner jusque chez lui où il est dans un état des plus graves.Une plainte a été déposée tout de suite contre Côté qui aété arrêtéàsa résidcnco rue Alignonnc, vendredi soir, par les constables Hanson et Mercier, du posto No 3 rue Ontario.Le recorder, vu La gravité de l'offense, l’.a condamné à subir son procès devant lo magistrat de police.Sa victime est dans un état tellement précaire qu’elle 11’a pu comparaître en cour.—L’enquête du coroner au sujet du meurtre de la rue ih a Jurés acquis co matin un nouveaux degré d’intérêt à cause de la présence du meurtrier Luther AlcOratb.McGrath est un très bel homme, gros et de taille as^ez liante, figure régulière et engageante.A le voir on a l’ii!éo d’un tout autre homme qu’un meurtrier.Sa physionomie est douce et i! s’exprime avec beaucoup de facilité.Il est bien mis et ses manières ne manquent pas d’une certaine distinction.Il interroge les témoins avec calme et aussi bien que pourrait le fairo son avocat.A 1 h.30 p.m., l’accusé a été trouvé coupable de meurtre par les petits jurés.LE B.LL DES JESUITES A MONTREAL l/allKmlc «lu cierge protestant «le Mon Irait Montréal, Il février.—A une réunion de l’Association des ministres du culto protestant tenue ce matin sous La présidence du rév.Dr Hntcliflf, lesccrétairo a annoncé que des pétitions concernant lo bill des Jésuites étaient imprimées et prêtes à être distribuées.On lui a recommandé de sc mettre sans retard en communication avec les sociétés sœurs d’Ontario afin de s’assurer leur coopération.I/clcciloii (lelsirdwcll Toronto, 11.fév.— On a plaidé samedi dovant AI.le juge Street La demande d’intervention faite dans le procès én contestation do l’élection ùô oL White, député do Cardwell.Jugement sera rendu le 23. CORPORATION DE QUEBEC HOTEL HE VILLE.A une séance spéciale uu Conseil do Ville «le Ta ci US de Québec, tenue ven-*lpw»Ws,4£a glcment; suivant a été lu une première luis, savoir : (Rédigé eu langue anglaise) Qu’il soit ordonné et statué par le Conseil de U cité de Québec, cl le dit Conseil ordonne et statue connue suit, savoir : lu.La trentième section du règlement No.200 passé par îo Conseil de la cité de Québec le vingt-septième jour d’avril mil huit cent soixante-six, intitulé Règlement consolidant les règlements pour prélever des fonds afin de subvenir aux dépenses de la cité de Québec ’ eit par le présent révoquée.2o.La trente-deuxième section du dit règlement N»*.200 est par le présent îévoquée, et la suivante lui est substituée : 32o.Une taxe annuelle sera payée par toute personne qui.sans être loueur de chevaux, tiendra pour la louer aucune voiture à deux ou à quatie rmics dans la dite cité, au taux de trois plastics pour chaque voiture à deux roues, et au taux de quatre piastres pour chaque voiture à quatre roues ainsi tenue.3o.La trente troisième section du dit règlement No.200 est par le présent révoquée, et la suivante lui est substituée : 33o.Une taxe annuelle sera payée par toute personne qui tiendra ou se servira d’aucune diligence, omnibus, ou voiture publique pour transporter les passagers dans la dite cité, au taux de douze piastres et cinquante cents pour toute telle diligence, omnibus ou voiture publique tirée j*ar un cheval, et au taux île vingt piastres pour toute telle diligence, omnibus ou voiture publique tirée par deux chevaux ou plus.4o Les trente septièmo et trente-huitième sections du dit règlement No ‘230 Bont par le présent révoquées, et les suivantes v sont substituées.• •» 37o Nulle personne ne tiendra ou gardera des chevaux ou voitures de louage en lu cité de Québec, sans avoir préalablement obtenu du greffier de la cité une licence pour laquelle il devra être payé au trésorier de la cité la sr»miue de dix pi a.-tires, et une somme additionnelle de dix piastres pour chaque cheval, et dix piastres pour chaque voiture destinés à être loués, au domicile, bureau ou place d’aflairc du propriétaire de tel cheval ou voiture, lesquels cheval et voiture ne devront pas attendre de demandes de louage sur les stations de charretiers, et seront exempts de porter «les numéros.38 c Nulle personne rc-sid mf en dedans ou en dehors des limites de la cité de Québec n’exercera le métier de charretier clans la dite cité do Québec pour gain ou profit pour le transport de pas-aagers ou de marchandises, effet h etc., sans avoir préalablement obtenu une licence et un numéropourccttc fin dugreflier de la cité, pour lesquels licence et numéro il sera payé au trésorier de la cité, pour former partie des fonds de la cité, les taux et.impôts imposés dans et par le tarif contenu dans la cédille ci annexée.amcn-dan* la cédule formant partie de la 41e section du dit règlement No 200.3 La 41e section du dit règle-men No 200 et sa cédule sont par le présent révoquées et lessui vantes leur sont substituées : 41 o Les différents taux énumérés et spécifiés dans le tarif contenu dans la cédule ci-jointe, seront les faux qui seront payés annuellement au trésorier de la cité pour La licence et numéro à être accordés par le greffier de la cité aux charretiers et autres personnes se servant de voitures de louage, caresses, ou autres voitures pour le transport de passagers ou de marchandiicî, effets, matériaux de construction, produits, «ni autres articles ou choses que ce soit, légère* ou pesantes, dans la cité de Québec.CÉDULE.TAI’.IK l'ES Cil A 1:0 LS, POL-’i: vllKV.Vl.'X.kt VOITUKRS Voitures de louoyr.1 - Pour chaque cab, calèche ou autre voiture à deux roues, carriole simple ou sleigh simple avec un seul siège pour passagers, si le propriétaire réside dans la cité S3, si en dehors §lfi.2 c Pour tout wagon ou autre voiture k quatre roues, carioîe ou sleigh don ble à deux sièges pour passagers tirés par un seul cheval, si le propriétaire resale dans la cité, §11.00 si en dehors, 82*2.00.3 e Pour tout carrosse ou voiture à «piatre roues carriole, ou sleigh tiré pat-deux chevaux, ou plus si le propriétaire réside dans la cité, §18.00 si eu dehors, §30,00.4 c Pour tout omnibus ou diligence tiré par un seul cheval, si le propriétaire réside dans la cité, SI5.00, si en dehors §30.00.5 e Pour tout omnibus ou diligence tiré par deux chevaux ou plus, si les pro-< pnétaires résident dans la cité, §25,00, si en dehors §30.00.Voiture* dont sr servad h s charretier* }>our le transport des rjfcU.fi z Pour chaquecharrctte.cabrouct, ou autre voiture à deux roues, traîneau ordinaire Jou à neige, si le propriétaire réside dans la cité, 80.00.si en dehors, §12.00.7 c Pour chaque wagon.diable, ou autre voiture à quatre roues, ou sleigh, tiré par un seul cheval, si le propriétaire réside dans la cité, §0.00 si en dehors, §18.00.8 - Pour chaque wagon, diable, ou voiture à quatre roues,ou sleigh,tiré par deux chevaux et construit pour porter un voyage de moins de 1000 Jbs, si le propriétaire réside dans la cite §15.00, si en dehors §30.00.• 9 - Pour tout wagon lourd, diable, flout, ou autre voiture à quatre roues, traîneau ou sleigh tiré par deux chevaux ou plus, et construit pour charroyer des articles oit matériaux pesant 4000 Ibs ou au-dessus, si le propriétaire réside en ville §18.00, si en dehors, §30.00.Toute personne qui aura obtenu une licence comme ci-dessus dit.payera, en bus des dits t*ux pour telles licences, ]>our tous chevaux de travail qu’elle possédera ou gardera dans la dite cité, de plus que le nombre déterminé et requis pour les fins de chaque licence, une cotisation anuelle au taux do deux piastres et cinquante cents pour chaque tel cheval, comme déjà pourvu en et par la 31e section du dit règlement Nu 200.Voitures dont xertent le» eommerniuts pour, le tntiitporl de* effets, cb\ Les licences pour îes charrettes, ca-brouets, wagons, et autres voitures dont se serrent d’autres que les charretiers pour le transport de marchandises, articles et effets mentionnés et détaillés dam Ja 40e section du dit règlement No 200 et dans la 5e section du présent règlement seront divisées cil deux classes.La première classe comprendra toutes charrettes, wagons ou autres voitures dont se servent les marchands, commerçants, manufacturiers, entrepreneurs, artisans, laitiers, pour le transport et lo livraison des articles et effets qu'ils vendent, fabriauent, ou dont ils font usa- ge dans leur métier, pour clmcuno desquelles voitures il sera payé les taux .suivants : 10° Pour chaque charrette, cabrouet, ou autres voitures à deux roues, traîneau ou sleigh, §0.00.•• -Ï1- Pour chaque wagon, diable ou autres voitures à quatre roues, traîneau un sleigh tiré par un cheval, §0.00.J*2- PôuY chaque wagon, diable, ou autres voitures à quatre loues, traîneau ou sleigh, tiré'par doux chevaux et capable de porter une charge nu-descous do 4,000 Ibs., §15.00.13 r Pour chaque wagon posant, diable, Jb*jl ou autres voitures à «nintro roms, traîneau nu slcigh, tiré par deux chevaux nu plus, et capables do poiterdcs articles ou matériaux do 4,000 lbs et au-dessus, §18.00.La deuxième classe comprendra les charrettes, wagons, ou autres voitures dont se servent les eonductenvsd'express, boulangers, distillateurs ou leurs agents, lna.sceiir3 ou leursagents, emîmutuilleiirs de bière, porter, bière, bière de gingembre, eau minérale, ou eau gazouse, ou leurs agent ?, commerçants de charbon, hoteliers, et entrepreneurs «le pompes funèbres, pour le transport, ou livraison des articles ou effets qu’ils débitent, fall i (tient, dont ils se servent, ou qui font, l’objet de leur commerce, pour chacune desquelles charrette, wagon ou autre vrttînt payé au trésorier de la cité lesgommes «pii suivent : Charpie boucher résidant dans la ! « itf Chaque boucher résidant cil dehors.Chaque boueher de lard résidant.dans la cité.Chaque bouchot de lard rés id inL en dehors.Chaque regrattier résidant dans 1A eu.•.Chaque regrattier régulant en dehoi s.Chaque colporteur cm petit mercier résidant flans la cité.Chaque colporteur c»u petit mercier résidant en dehors de la cité.§10.00 20.00 10.00 20.00 10.00 20.00 10.00 20.00 7.Le règlement numéro 272 pansé par le conseil de la cité «le Québec le vingt septième jour d’avril mil huit cent quatre vingt six, et le règlement numéro 2S0 passé par c«î conseil lo seizième jour île novembre mil huit cent quatre vingt huit sont par le présent tous deux i évoqués.8.Tous règlement» «m paities de règlements incompatibles mi contraires à aucune des disposition» du présent reglement sont par le présent révoqué*.il.Le présent règlement sera considéré comme faisant partie du «lit règlement numéro 200 passé le 27èmc j>*ur d’avril mil huit cent soixante et six.AVIS PUBLIC Est par lo présent donné que, conformément à la 30e clause de l’acte passé dans la 20e année du règne «lo Sa Majesté, chap.57, et intitule : “ Acte pour amender et refondre les dispositmnscon-lenues dans les actes et ordonnances concernant l'incorporation de L; cité «le Québec, ’’telle qu'amendée par i.' Ile section «le l’acte 3L Viet., chap.V», le règlement ci-dessus scia ht une deuxième fois V EN DR EDI, le quinzième jpm* de février mil huit cent quatre vingt neuf.L.A.Cannon, Greffier de la cité.AVIS PUBLIC lii» il BS \Mi u b Le comité nommé par l’Assemblée législative pour étudier la question des Chemins à Barrières siégera MARDI, le 12 FEVRIER courant, à 10 heures du matin et tout jour subséquent, auquel le dit comité s ajournera.Toute personne intéressée sera entendue devant le dit comité.Signé, OWEN MURPHY, .M.P.P., Président.9 fév.*2E e i A LOUER Los trois maisons suivantes de pro-ni i ère classe : No fil, Grande Allée, présentement occupée par John Brown, écr.No 63, Grande Allée, présentement occupée par L.H.Peters, écr.No 8, St-Flavîen, Haute-Ville, occupée présentement par S.Harris, écr.S’adresser au Dr AUGUSTE HAMEL, 21.Sto Ursule.ou à LABRECQUE «fc BELANGER, Notaires.3 fév.e j jno r 9 Aux vignobles deFraiice ¦a OE HIAMX'BE PAB L’BMfLOI DB W B (S l’Elisit, Poudre et Pâta Dcntifrioos o 10 et 12 Rue St-JEAN O HAUTE - VILLE.QUEBEC.PAR LR PRIEUR Pierre 90URSAUD - o DE La MAÏS©?! DETTE SEMINS DAH3 ‘LES i» LAINAGES POUR LES FÊTES DE NOËL et du JM II DE L’AX On vient «le recov«Ar parles derniers Vapeur» Transathinl iques UN K Ci: AN DK «pANUTl'i — nr.— '.i.• i 3E 2?ü 2EB COGNAC COrsTSEX^-V3 msz’rzr C5- JLS^CÎ- de l'Abtoaye de Soulac (Odron.de) Dom MAGtrSIiOiarNB, Prieur o juétia illc.H tVOn ârti celles 1880, Londres 1684 Les plus hautos Recompenses ‘IS?""* S 373 «Hctme.à 1 i cluse de .quelques goulu» dans l'eau.prévient et rucrit la cane d s dents, cmil, blanchit et consolide en fortifiant et assainissant parfaitccDCU-j les gencives., .ELU:.\ ïrr«*#iu:»M!c .** !.« il;>n?.*tino.Kai;iu;««.u:aAKî;T.Y8vs m ', r,t ».i M , 't OJ.N IV, $0/)0 î ; dusi.:.ii!to.i;gi ncoc.M: *zoî - i v, v ïiiiMi: :îî: ssr.\T?3!:, m s:iü ny.v ;ï Ki:^si.«ur.C5 fODlSTSo 7,jOOO BOlTLS î’LTi'IS 3*02:i ?.M S.52.000 •• »lîKiroî >.a i trrv.1.000 ** t u En vente chez Garrigue & Jalras IG, tt’KJJEZ r.irsni lo j>î j-ct win :.i i:«ii u:i;\i m vr .siso,boo ï*i:k»i:s in:al (féiauU -AUSSI-CIMENT Portland.» CIMENT Gauvroau, PLATRE, etc.En déi>6k choz J.B.PARENT, _ ., KR'ICIKK, En faco du marché Jacquea-Cartio r é SAMEDI ET KE CONTINUERA Immenses avantages POUR LE PUBLIC Reductions incroyables MAGASIN POPULAIRE OUVERTURE SAMEDI, A10 HRS ED.N.BLAIS & GIE Rue de La Couronne ts £D {“¦«¦I Cl CD ffQ [wJ CD 4 CD CD CQ EO c«a CD OQ CD eo go go r»- - .‘-l jârspri CD C“D cr*H CD DO I h'd [«-r-J - CD CD A VENDRE OU A LOUER T- maison In Sentie ot la plus «Artalile connue sous le nom do SgS Union ", cote du Palais l Au5Si ce logement lo plus \asto ot le l.iement situé, pourvu lj us, nVvau d’égm'it, jardin, etc.et libre f ’! n liïc t résidence de M.John £££& i b ta,»™ swiv»-.S’adresser a • L.F.BUPvttOUOHS, **\ Avocat, nio St-PiciTO • __________ MAI AV ESBRE Cette magnifique maison en Jcan-B.il>tiste, vis-à-vis m n o ve™, iron x 40 ilied3 et une ailo de trois eta-*«n arrière*, de 25 pieds, formant Cf, Hièds de profondeur, avec un beau ma’ .in et 11 chambres de» mieux finies, retto maison a 2 étages ot comble friin-,1 couverte en tôle galvanisa et un dénie nui donne la plus belle vue do la ville et de la campagne.Corn- et sortie 1;, nie Claire-Fontaine et logement ’je plus confortable.Jai:v.—15.Marchand.&SA5S0H A VENDRE Une maison très confortable, ci-devant occupée par M.fames Maguire, Ko 51, Kempaits.File est pom-vuo il‘uu ap-‘ rail de cliautrage, nouvellement tapissée et peinte, et en parfait ordre.On peut la voir en tout temps.# Conditions faciles.S’adresser à ANDREWS BROS No 1 rue Saint-Jean.A LOUER : CNE MAISON sur la rue Saint-Paul, joignant la bâtisse des soussignés, et ci-devant occupée par MSI.Benudet, Lefèvre et Garneau.4 Ou peut y installer une machine il va neur.si nécessaire.1 J.W.REID 15 J.inv.1331—lui blëâck-house a vendre Cette maison si admirablement , -r.™ -tuée sur la grande-Allée.— Le terrain comprend 3 lot3 de CO pieds chacun de largeur sur une profondeur do 120 pieds.# # fs»La maison — aujourd'hui divisée en.3eux logements — peut facilement être rcmiso en un seul.^Possession peut Cire donnée au 1er mai prochain - -à quiconque eu fera l’a-quiaition d’ici au 1er février.Tessier, Délacé & de Léry, Notaires, No 10 rue d'Aiguillon 11 jav.e.1 ms.MAGASIN A LOUER * Un magasin de première classe, avec toutes les améliorations modernes, sis à l’encoignure des rues Dalhousie et Saint André, Basse-Ville, et à côto de la maison de quincaillerie Beaudet, Lefaivre et Garneau.On pourra en prendre possession lo premier Mai prochain.Pour informations s’adresser à Alexandre Gau yr eau, N.P., Rue Saint- Picrr Québec, 22 janv 1889 E.lm.A VENDREJHJ A LOUER Uni propriété .Vitale ruo SLCeorçe, a Lévis, claire de-s tirej de la ville, avec facilité de paiement par loyer ou ar^eiit comptant.Cette biitisse est visible tiuslei jours.• S'adresser i L.M.LAFOMTE, 20, rue b't-Pîerrc, ou a >!.CLOUTIER, Rue üt Gtarses, LévLi.7 Uv.jr.o.DEMANDE Immédiatement, un jeune homme ac-t.l et intelligent pour la vente à commis* sion en cette ville d'il U ILES A MACHINES.Bonnes recommandations et garanties, recuises.Grande chance de fuiro rapidement da l'argent.1 On exige la connaissance des deux lan-jues, anglaise et française.Adresser Huiles, A ce bureau.e3 s.MA8S0N A LOUER Une excellente maison.No 2G ruo du valais (côté ouest).S’adresser à ALPH.POULTOT, No 10, rue Donacona, Près des Ursuline NOUVEAUTES ROBES DE BAL ET I)E Tissus do hauto nouveauté en Gauze, W Grenadine et en Tulle pour Robes.VolanU en Dentelle crème, depuis 42c nu 40c net.—AUSSI - Patrons très nouveaux dans les concurs les plus à la mode, 83c ou 79c net.E-3^Q Ui*:: °n ^entu^° u°iro do §1.00 à Panneaux et Tabliers pour Robes en nmit et en Dentelle perlée.Indes $!o 50° cn Mousseline des J?1® w0ngée» Soiô Surah et autres pour soirées.Costumes en Soie de couleur pour dîners.Rubans pour Ceinturons.• • Eventails Gants de Soie.> ^uts Suède de 10 à 20 boutons.* lours pour Soirées, etc., etc.CLOVER .IH ET C fi — aion ^u^ec, .a 811 prochaine *es- coniDaf,n,r Un ^cte.^incorporation d'une ^hem?n?|IOraUti?llséoconstruire un h Saint Tefer»^un point quelconque sur D&ff111 dîn# ou Prè* do Saint-d® GUeiVn^îï°?®i k ,un aùtro.poi-^ prè* cSt?l?yÛ' d5na le comté «û Mégan- Kh-S et le»eSai,XSP0Ur Jam°* y Peclieiles pour 1889, VOUS AVONS TOUJOURS EN mains filets do qualité supérieure, pour la pêche au Hareng & Maquereau, .: NejÉs, Seines, Endos, Trappes, fait par des hommes d’expérience et au plus bas prix.Bloiicestc-r Net & Twine Oie.Gloucester.ÎM, roc Commerciale Le plus beau stock ton A 7 h.p.ni.New-port à 6.».ni.Arrive A Lévis A 3 h.10 p.m.et A Québec par le bateau-passeur A 3.30 p.m.Uirtü—Part deSt-FrancoisA ü.a.m.de La Jonction de la Beauce A 7 h.25 a ni ; arri;e A Lévis A 11.13 a.n*.et A Québec par le tiatcau-passcur A 11.h.Sfi a.m.Connexions sûres faites avec ('Intercolonial A ta jonction dTfarlalca et‘A Lévis pour les passagers allant sur cette ligne dans les différents points de L» Nouvelle Angleterre.Malle?de New-York et Boston transportées sur cette vole.Le boarage est étiqueté entre tons les endroits.Pour billets et autres informât iotw, s'adresser au bureau général des billets, cn f.ico de l’Hôtel Saint Louis.A.STF.F.LE Géraut-général.J.H.WALSH.Gérant des passagers' SlierbiocUc, 25 octobre 1388» ts.t«.m, o Québeo par le bateau-passeur 4.h.p.m.; do Léris A 2.20 p.m.; arrive A LA VERITE Au Piiiet du TYPE WRITER victorieux Kciuiuetou RArroRT du comité nommé pour decider do la plus grande vitesse de ces instruments au concours do Toronto, lo 13 Août 188a En écrits généraux — matières do preuves légales et commerciales—Mlle AL E.Or r, a gagné la médaille d’or ot lo titre de champion du - monde.n “ M.Mc Gürrin a gagné la médaillo d’a rg e n b dans la môme classe." Mlle M.E, ORiu • §igu4 Thos, Pickney, Pré^ N.S.Dunlop, Sec.C.K Staxbup.y, W.W.PEJUtY, T.Macgillicuddt, Tous deux 8'étaient seruk 4* TYPEWRITER REMINGTON f• *WMXCTOSr » aussi remporté lo premier prix A Cincinnati e» 1» premier prix A New-York, pour Uv plus grauda vitem dan* ce ouv.agea légaux et IreeorrcapoDdar.ee*.Four tou:# ialonvutioQ fuZsHiHk JOHN O'FUNERTl.RaeSl-Jarquca, 8!oiitrcal PHARMACIE ST-ROCH KN GROS KT EN DETAIL Dr S.LEFRANCOIS Üftcdcdu, ( IiLrarxlea et PIiaruiaelrM (Gratine à VCnitértÙe-Lavàl) 1«1, RUE ST JOSEPH (Porto voisine de M.Z.Paquot.) # Dépôt général de Médicaments patentés, comme non patentés.rarlumrrirs Fi numises .LaèjUnlnra et AiurrlcahicA.Ar;t.*lcs«le toilette.Les prescriptions seront soigneusement remplies par lo docteur lui-mémo,-N.B.—-Le docteur tiendra sou bureau de jour à la pharmacie mémo ot donnera les consultations GRATUITES.(TELEPHONE) lit) Bureau du soir : No.151, Rue S>c.sfcs u*s.5 février—e.j.6 ms.l’Indicateur 1»K QUEBEC Nouveau Directory Ala demande dun grand nombre de marchands de cette ville, les soussignés publieront pour 18SÎMK), un Almanac des Adresses (directory), on français eb cn anglais, contenant les adresses de Québec, St-Sauveur, Lévis et des environs, par ordre alphabétique et par rues, ainsi que tous les renseignements utiles aux hommes d’affaires.Liste complète des membres et officiers des gouvernements fédéral et local, du Cou-seil-dc-Vflle, dès compagnies, des manufactures, des bureaux de poste de la province de Québec, etc., etc.T.I.BOULANGER & ED.MARCOTTE.Propriétaires-éditeurs.AU PUBLIC Les soussignés auront l’honneur do solliciter votre patronage dans le cours de cette semaine.T.L.I SIUMEIU M.MARCO CHARBON CHARBON Charbon Sydney, pour poêle et engin, Charbon écossais idem, Anthracite américain, pour fournaises, poêles etc.Anthracite welsh Charbon américain pour forgeron PRIX MODERES SATISFACTION GARANTIE MADDEN & ELUS.13, rue St Jacques.L.N.M I L L E R SEUL ACENT A QUEBEC POUR LES CELE BRES MAISONS CI\B J obit «kCic (Brandy Supérieur.) 11.O.Beyermnn, Bordeaux, (Clarets et Sauternes.) Hanche üls & C’ie, Mai cnil, Champagne*) DclonuontJc Frère-*, Bordeaux (Clatcts) Crepinx I’èreét Fila, Ville-Franche, (P.ursundics) Nelson Duiniy, Bordeaux, (Li-tutur* ci Absinthe) Hooper Ai Frères Oporto, (Vin de Porte) Vve Gaues Jnr.et Fils, Bordeaux M.icarom, Moutarde et C.Benoit Je Cie, Nantes, l'ois, Sardines, Pâtes ali-mcntalres.I.es Fils de J.Vinrent, Xante?, (cuirs veaux cirés.) J.Cohen & Cie Montréal (Fabricants de Hardes faites.) II.M.Cra’j, Montréal, (Fabricants de cravates.) C.J.Grenier, Montréal (Fabricants de Corsets.F Michaud Montreal, (Fabricant» de chaussures ) J.G.Dé-jormoau A: Cie Mputréal Fabricants (Gants Mitaines) p.M.(•alarneati & Cie Montréal, Importateurs do Marchandises Sèches :) De B.Macdonald & Cie, Montréal, Fabricants Hooper Shirts, Bustles, Plain et Klactic, Steel r>rcaj Extendei-s in K>ect variety, “ ladies Favorite ", Bodice steels.In plain and Fancy Cottons and Silks Dracss Preservers, Shots and Corset, l.at ts, etc.I.eepérance et Perrin, Mantréal, impoi t:\teurs do Bijouteries, Pipes, Sacs X Tabac, etc.11, Bernard, Montréal, importateur, Courtier, etc.Les marchamlscldtaillcurs do la ville et de la campagne sont spécialement invités à venir le voir pour leurs achats.L.N.M I L L E R AGENT m: IM II mi'A NTS UK MONTRKA K TOKtONTO, l'ISA Ml.’, etc.Salle d’échantillons : 166, RUE DU ROI COIN DE LA RUE DE LA COURONNE >• J-—j 3 O._________________ Toujours a /’EPICERIE POPÛ-LAIRE chez J#s.Beaupre MARCHAND-EPICIER 48 Coin des rues St Valier et St Joseph, St Sauveur Assortiment général d'Epiccries, .Sucreries, Vin et Liqueurs do premier choix.Aussi : Nous attirons l'attention du public, sur nos Thés et Cafés que nous importons directement et que nous vendons avec Présent, aux acheteurs.Une attention spéciale est apportée dans cette branche de commerce.AUSSI EN RECEPTION 10 Caisses de poudre h, pute, première qualité accompagnés do présents d’un genre absolument nouveau et de va-lcurcs telle qu'il n'en a jamais été offert dans les marchés de Québec he mill est miwtinsèment solliciter.Les Pianos WILLIAMS oo j =4 m 55 CO ¦ c/y CO m s O p ^ 2 3 Gu HH 2 , o S 5 V 3 s e — S'* S 5 S a.s 3 O p • c s m o.M O fr> d S C c ai -j Cri O rggî » éO S c.ns » îw 5 «5 y IJO = tsg S cr-»g- 3 Û-yy.O X- £?C ô 2 2 Ci 3> _ TTg O a 5 C.2 S o §§-.2 ^ (S « < M o o -î _ 3 “ c g Cf) > S o ?c D , -i O CO ¦ ~t-rl CO G G G g G_ K n cr G O M tfl rr- 2 p,- n.o < G' c * t* >2 H» 6 t)' V?ri
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.