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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 25 février 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1889-02-25, Collections de BAnQ.

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ffe a mice ft’o.18’ Edition quotidienne Quebec, Lundi, 23 Levrier 1880 xrrxtvr^ mii PE L’ABONNEMENT.vxrncx QCOtiDnwjf*.{ Un an.** ™ Huit mois.* ;7Î 6ix mois.} ïioiB n»oi5.1 w L’âlcfincuiciit «ktitridenit'ïit liable d’ftcoiicc.; ')S^;-u IWTïCK IIWBOMADAMUL o an, au comptant dV.anee.10 70 % J —sa ^DïTDT MA.TSM TARIF DES ANNONCES.fmntoro Insertion.?» la A'itrv.tntertio»* imûliée tounlca J.mici .f 01 Irtvrfoi* pir Ncr.kduo.oit iJeuv fois imr Kiiiaint .o 07 Anvlo imin-i.’.), marla-o ou 4£o*t.U ri l/c*ann9n«i04* dvAntoa Imtata* pmr ui mîii loill l: I ?• .• % • i • ! • • I » .1 i-; 1 • I • I» 1«¦* offrons gratuitement un fW.n CLUiiUtV/Ul UC «4» A, Il extrait surtiu du Ucilé ii.ru, do plus, à toutes Ica DA .MES, un No.do la Afode ï'ranjaùt} avec gravures coloriée! La Yèii':e est co/menccs da Lundi, Is 18 Févrire, par /jo rs sîulement A3RES D’IRLAHS COMMISSION D'ENQUETE P ! E L 4 4 'I COItlt s (mes Pari-i, 23 février.—La prcr-M» do Paris a reçu lo nouveau cabinet frou'.omont.La Iù’jtuLliifUC Fiançai r dit qu’el o va dc-mandonà M.'l’irnrdji n uvtau i iK lm.y.dit : L: compn-nition du nouveau minifit re rend inq>e3-EÎblc un progrnmmo clairement défiui ot une politiqin f rnvo.L^o joui n;m:i nuîicaux rient du nouveau c-i moi en diisaut qu’il est sorti de la minorité.La P*; uV.nger.('it que les nominations du nouveau cabinet sont Contraires nnxvo.u:: du pays.On a offert à M.Docrai», luiiUABca’leur français à Vienne, le portefeuille des af-f .ro9 étrftng' i'ûB.Ivl.Decrais a refusé.Paris, 23 février - Le.*» d»r|)iiféB 31)j’cî-'A Jacqucmnrt, Tiiéron,Turigny, Bourgeois, Orcmieux.Oausflorguoq Bîatin.Donner, Barbe cl Pro dont donné ouvertement leur ad'.é •: » à M.Bnulau cr.I.e cnbii.ct est décidément anli-bou-langi/.te.Le sé jour cio TVT.TL* CourcoUrs comme nmbftsuuleur 5 Berlin a été marqué jar tnie extrèn • cordiaüt • cnl;o la Franco et l’Allen; gno.Le Fall mat nflirnw quo f.i lo cabinet Tira d échoue, le préaiden Carnot appellera M.Ferry pour former uncahiiKfc.Le gém'ral Boulanger dit quasi le président C .mot nu peut pas obtenir un meilleur cabinet, il devrait démûàiunùer pour empêcher sa pmpru » bfito.Personnellement lo général est va lia fait car le pris'dont ot M.'j’i: ird tra .’aillent sans le savoir dans l'intérêt des buu-Lingistes.tlrruncluliilf tan Londres, 23 lévrier Lord Aile .bury et ion épouse ae nunt »• 'cuucüiés.L(a l’Ofinftufi nltii|iin par un navire «le ttuerri» Ira n cat 4 Londres, 25 février- La nonvolîo qu’un corsaire français irait bombardé Sagallo, où l’exjiédition cosaquo s’est établie U’liJjtomircmcnt, tuant «.»«i blessant cinq deb cxpéditionm.ircs et cnptu-tant lo leste, c&t couhriiiéc« Le bombardeiuiiit « t venu à la suite lu refus (TAtcliinoir, commandant l’ex-péditioil, do baisicr lo pavillon russe qu'il avait arboré à Sagallo.Quatre I vnbsrMf «!«• ntu rir nllrmnndj; partent pour Runiaa Berlin, 25 février—Quatre fr*îçates illcmando8 à Gênes ont rèqu ordre do rc rendre à «Samoa sans délai.Berlin, 23 février—1 j\ Ftryltc J»: Car lcs«|uels on chercha t à ir • A-tner ces procédures.Il no pouvait dire alors pourquoi ces procédures seraient prises.Il supposait cependant que co serait pour complicité dans les meurtres du parc Phoenix.Cependant cotto déclaration n était nullement fondée.5® B K», Rue Si-Jean, SIawl< Ville, Quebec pu était es Riiftsoîl presse lo témoin do .fiimloit • :,r,.r - i’ll avait Ilon.-t u on irait à l’arche*»'que Stemnshij'M PAR L'KKPLOI Mi l?Eli2ir, Tondre oc 2ràto Dentifrices I-a popularilô n pr* duit une lolfro de Pigott h feu William 11.Fornter, alors secrétaire on éhof d Irlande, en dnto du 2 juin 1S81 et par hiqucdlo il oîiVo à l’ornter des doou* monts «ir/il «iit anéantissant la Jiguo.Il otrru ces documents bour 1,000 u 1,500 lot) U.Ijo témoin dit aid's quo la publication de sen journal lo Irishman dépendait do la réceptif;n de cetto s umno pôrce quo ses créanciers lo pressaient do payer.Forster, lu b juin, refusa cetto offre do Piqott.Sir Charles a produit plusieilrs lettres «lu Piuott demandant do l’argent, et une, ontr’autres, à M.Forstov lui demandant un emprunt.Finalement Forster par jiuto ot simple Byinpûtliio lui envoya 100 louifl.La commission s’est ensuit o ajournée.& Jalr a.« contrciüt ocllequi offre le t«lU4 de «luslit^* .unlive-.Kile r*î r.entre autre*, l'honorable O.A.i’a.C K.Lender.*.prt)!wsctlr,lt.K.M.Donald, A! I*.E.I* Lacha]*vlii* M.1«.profr«*çur.F.U«; a une reputation r*n/ r.:»Ie anxEtâtS-L'nli.Eu .rntnhea tou* les pbarinaciens, épicier en gr'- s et «-n «’étall, et diet y.KOM.it «i cir, Depot Cencral,5b, rue M-.IuhciiIi.M-lIoch.Qtirlire.MM.OËLESTIN LAPOINTE, ferblantier, plotnbour Basse-Ville, et JO»S.FLORIAN LKIiKL, mécanicien de Lévis, ont le plaisir d’annoncer au public qu’ils ont continuellement cri vente des moteurs hydrauliques fabriqués par eux-mêmes et qu’ils peuvent garantir pour la force et la qualité.Déjà plusieurs de ces motours ont ttré vendus a «les manufacturiers et imprimeur» ot tous «ont très satisfaits do leur fonctionnement, et en font la plus grande louange.Avis donch MM.les manufacturiers ot imprimeurs.Un do ces moteurs qui fair, mouvoir quatre presses aux bureaux de L'Electeur et do La Justice est visible chaque jour.0ELEST1N LAPOINTE, Ruo Notre-Dame Basse-Ville, Québec.J OS* FLORIAN LE BEL, Lévis.produit 1 I n nuuvrnu roi pour la ISiiIcnrlc Vienne.2«'I février—On rapporte que lo c *ar a choisi un nouveau camlivl.it pour le trône do Bulgarie.S A RIFIC E E S 0 R il E A VENDRE 1E BATEAU A TAPEUR."EUGENIE CilFZ Déchets cle Salaison AVE€ SES i:\CJ\-* Aussi un engin de 40 fcrccsavcobouilloire et toutes les machines d'un moulin à vapeur.S'adresser à WILLIAM CHAR LAND, «St J o?' p’i, Le is.21 février—K «T i n o 4 la f iiambrc rtc Commerce an ne, It.og iïct aille S^itfe.s, oie., etc.A TRKS BAS Plîï\ K?'‘ Dr»o visite est sollicitée.V.(aSTOKGUAY, Marché St Pierre, St Sauveur 28 janvier Ri80—K J Iras FHcts Jl.cs J rolls mi r la Tarinr Ce magasin sera formé VENDREDI afin de préparé le stock et marquer les marchandises .J015.A sa réunion do jeudi après-midi, la chambre do c mimerco s’eat prononcéo contre l'augmentation dos impôt sur les farines, nollicitéo par dos députations »le la provinco cVOntario, qui sont récemment allées u Ottawa à ce sujet.Cette résolution, qui a été proposée pav îH.Gasf .ird Lemoine et secondée par M.Turner, se lit comme suit ; “ Considérant que la province de Québec ot les provinces maritimes produisent comparativement peu do blé et qu elles importent beaucoup de farine ; “ Considérant qu’un droit additionnel sur la farine serait un "r; nd fardeau pour Ica commerçants elles cultivateurs do ces provinces en tout temps, mais particulièrement cetto année, paréo ce que la récolte du b é a presque complètement manqué par vuite des gelées hâtives.“ Et ce bureau do commerce étant d opinion qu'aucun dr.it additionnel ne devra être imposé sur la farine, mais si le gouvernement croit convenable de donner une nouvelle protectfon aux propriétaires «le moulins i farine canadiens, la chose devrait te faire en diminuant l’impôt sur le blé et non en augmentant les droits sur la farine.41 II est résolu que des requêtes à cet efiet soient envoyées nu gouvernement ;i Ottawa et que dos copies soient transmises aux membres du parlement qui représenteront ce district, «ainsi qu’au : bureaux do commerce d Halifax et de St Jean leur demandant aide et coopération.’ DANS IA OTrVEirwTDKE A VENDRE OU A LOUER Une magnifique propriéî * station Rivière du Loup à v louer h bonnes condition a.«S’adresser à F.X.St Horloger IL:v i 12 fév E 15j -> coiirani AVENIRS OU A LOUER a » m i l: 2 i*r.r.< i>i:s BAS DE LA EUE du-Ion p f3 (üi K AU PUBLIOUE D’E?1 PROFITER BUREAUX A LOUER A LOUER ruo baint-rierre, avec magasin a lr«.is étages et n l’épreuve du fou « n arrière ; 2o -Bureaux dans la bâtisse No 03, ruo Saint-ISorro, avec coffre* do «sûreté ; do-Bureaux dans les bât isse Nos 1 Set 20 rue Saint Jacques, avecroffres-farts ; 4o— Un gfand magasin a trois étages dans une cour, ruo S.n in t Jacques ; no—’xVufitiM JJOII8 les bâtisse Nos 00 et OS ruo Saint Pierre ; Oo—Un magasin, bfitisso de bois, sur U rue Saint-Jacquc3 et cour y attenant en arrière.S’adresser à W.E.MKIKLFJOHN A ryciit.Huron n tir: M.D.C.THOMSON T 20 ruo Saint-Jacques.Qii'J-Ti?* rhamhret, poarmnt»^rn‘r «TeT-oMjbu* ifVK |*-»,tra n at« ou honutv s l a.lxir«, avfp p.**-ft* mIoh iiümtüiftie, i-.nt n a n cliepost I No.2*î r«:i Sl-LOUlt», (K«riit Ilû’.iit,', en lacv Ju I*»!j • de JuitU f S'adresser «\ J.IC.TASCnr.KhAU Avocat atiKcnt H.'ii o 2: fiivrier— e j 2 a.S’T-JElOCEr Une lionne matioti d» «.r> *.i«* h deux é?a?es, loi*.angtaTs, appartenant .!.Bbrl^iuo ShRooh, iltitft sur 1 i rite Urunt, «No.u St lvot.li, avec oo^r ÿî’^-cfeu>o « t do bornes dépendances.h a«Ircs*ur ;\ CU».OîlKNir.R, Notaire.IVi me SM*ranço:a.£1 février TERRE  LOUER C 15 Jë.Une propriété mtgnifiauo aituée à trois quarts de mille du Pont,a l’indifiit nommé la “ CiUiardiète ’, chemin do Bcau-p«*vt, consistant en une torro de première l'ias&c de soixante cinq avpents, maison en pierre conbwtable, et.maison «lo f« r-inier, grange, haugora cl dépendances, le tout cr» parfait ordre.Conditions faciles fS adresser îv R J.DKBLOT8, JO, Cûto ilu -Palais.E.15 fév.—j.n.o Tannerie a UNE MAGNIFIQUE BOUTIQUE avec bon pouvoir à vapeur ou sans pouvoir, située près d’une station de chemin de fer.Pince avarttmrcmso pour l'écorce* Conditions faciles.{S’adresser N, Btirojiu de l'FUclcuF 21 février—E cl 11 j no iPATIMK DE QUEBEC (GKAN DI *.l.1.L.N.r^ilUER ELU AGENT A t«EBEC POUR LES G£LE BRES MAISONS Lundi soir, le 2 ' A 8 HEl’KLS Lea patineurs costumés seulement seront admis sur le rond, Patineurs en costumo gratis, pourvu qu’on donne son nom et qu’on «diète des billets d’admission.Aucun costumo religieux ou de nègre ne sera permis ; aucun masque sans permission.Il no sera pas permis aux personne* de représenté le sexe féminin.Sièges peuvent être réservés et billets pour patineur en costwrnu acheté» au j»a-tinoir, lundi après-midi, le 2ô février, entro o il.30et ô h.30.Admission : S]>ect«'iteurs25ccsiet JO cts extra pour siègos réscn’és., La fanfare des hns^ardsCanadien* exécutera un magnifique nrogrammo.ItOBEKT C.WELCH, Secrétaire do l'Association des patineurs do Québec F^:J.j.n.o.MAISON A VENDRE C*V.s JoMt kCAt (Urandy S «pêrlMirA n.O.Buvcrinan, l*.oii|«*n.iv, (Clarets « ?.Sau'.crr.**.) r-im In* M- & Cle, Maroufl, ClnmpiTTiei) JVÎonnont « Pr4?ro, Bordeaux (('ur#*!*) CrrpiM\ IVre «V l'iN, Ville l'rar.: h»*, (v:urz*'.»vP-q Ne Ison l1 :: • .: nli aux, in H A Hot'jHT L I r>r*-‘ Ojttrt'x (V:r« J** Yve n.v «t*« .fnr.et F.U, Bordtauv M .iror.», Mou-1arJv et C.Peuoit^ » if, Nantes, Tols, FafJInos, Mtc* aîi-nientalres.I.Ch Fils «le J.VliK^nt, Nantes, ten'll vcMs cîrta ^ .Cohen & C»c Montréal (PatricanU Je 1 Unie» faites ) H.M cr. Hc II UMsdonahl 4t Or, Montréal* Kuhrleant» Hooper Miin-, Hustles, l’Iam et b!i'l .«*! BrM» H\temK'n< In erect var'ety, " l^uhes l avcrJc Ihvlici* I»' an«l t • ottom an.! i:lk« Ic-m Preservers, Shoos anJ Cor*ets Lu>s, tic.I csp.r.tn» o n Pei rin, M «:*.(«••'al, h.q>orUUure de KHo.ttcrl i, Pipes.Ki-v i T «ha.», etc.' il, Üviaarü, Mcntrvul, importateur, Courtier, de.Las marchands détail! cnrs do l.i villo et de la camjwgno sont spécialement invités ii venir le voir pour leurs achats.Une maison très confortable, ci-devant occupée par M.«Limes Maguiro, ^o 51, Kenqmrtft.Elle est pourvue d'un «appareil do chauffage, nouvellement tapissée et peinte, et on parfait ordro.On pout la voir en tout toinps.CE MAGASIN KT BOUTIQUE DE première chasse, dans lo block delà V.M.C.A., occupés actuellement par Mmo S.Bead, magasin de unvoluu lues sèches, qui sc retire des affaire.a.C'est aue bonne chance offerte \ qtri-conquo voudra ouvrir un grand magasin.S’adresser à JOHN C.THOMSON, Président de la Y.M.O.A.ou à J AS.WOOD, Bureau de l.a Corn, du 1 Livre.20 février- E .1 2s A trois heures cette après-midi Son TTonnerr lo lieutenant gouverneur ?e rendra ù l.a saile dos sé.iucoa du Conseil législatif afin de donner sa sanction h deux bills concernant les municipalités de la province.Un do ces bills oit des* tiné à corriger une erreur cléricalo qui existe dans les statuts refondus, à un endroit desquels on trouve le mot .>\.\V.-.re au lieu du mot itiuniripzl.L’autre bill ls: destiné K remettre au 2 mars, !c premier étant, le mercredi des Cendres, et par conséquent i«mr non jnvubqftc, l.a vente par autorité de justice des terres saisies parles Conseils municipaux* Conditions faciles S'adresser ANDREWS BROS No 1 rue Saint-.Jean MAGASIN A LOUER t*r- o.vmera ITn magasin do première chasso, avec toutes les améliorations modernes, sis ii l’encoignuro des rues Dalhousie et Saint André, Basso-Villo, et à côté de la maison de quincaiihrio Bcaudet, Lciaivre et Garncan.On pourra on prendre posses-sion ie premier Mai prochain.Four informations s’adresser :’i ÀlvxanoRf.G .u-vkk.au, N F., Une S.aint-Pierr Québec, 22 jnnv 18.S0 E.Ini.A VENDRE «¦* CtHe nation en l.riquv f»i a '*'anchr, rîtetetur h *attU*St«-Kov a.1«e s*r a MM.&KLL L JOLI Y Je LoU'inlvf», No.H.H rue £; I urcro î< fe\ r>r— e j Jhn»c FAITS DIVERS I.c« ro»>»nu*% Je Jnuicfc Un nommé James Da.!v, c< mmiasairo et.entrej'icneiir do déménagement n Trenton (New-Jersey), eut nctucllitn nt enfermé dans la prison de cette vide sous la grave accusation de polygamie.La dernière victime do James est une fctmno d’dge mur, Mn.c Vvo Mathews qui a amassé une petite -fortune dans le commerce do confections.Daily «o faisant passer pour oélibatairc.a courtisé SJ me Mathews.Cellti*ci s’est laioté pteudre au piège, a épousé Daily.Mais MAISON A VENDRE Cette crawle et iwasmflnue nwiwnen tnip-J liUnent, i Jeux ftaee».conipk*ten>eti.finie.W J* rue dn «.vit, dan< la ville «le KrAsenrlllo, l-h‘ a.Lmip, en l>aa.A nuetquW rcnN y4cd«*ftUl«»i.Jean " IV; Halifax Y « « St Jean A Liv crjiool .1 tdi .» i i.Lundi • A*» 1 Nov.1 liée.i'1 D'a 1 IMtflAf .i 27 " IS •• n | il C'àM\AV 1 11 1) ¦ > 1 Jmi.7 J An.K0f ALLOUAS 1 “ u '* * 1 ® • \TF?JC flC5 TT" tt TT y*.L’IVROGNERIE on l'habitude de l’usage lies liqueurs gueri radicalement par LS GOLDEN SPECIFIC du J).II.A1.NK Co médicament peut être donné d on uno tiiKSü do c-*»fô ou du tlié, sans quo h\ jiorsonno qui la boita’cn aperçoive, ot produit uno euro peruiAnonteet radicale, soit que lo patient soit un buveur modéré ou un ivrogne désespérant, li a « *txS employé dons des millions do cas et chaque fois il a opéré une cure parfaite.11 ne faillit jamais.Lo systèmo une fois imprégné de ce spécifique devient d'une impossibilité complète pour le désir des liqueurs.Pour circulaires et informations s’adrea-O: GULDEN SPECIFIC Co J85 Raso St.,Cincinnatir, q Une personno qui !* a ft rt V-c *.OVl itl/ih «”•* dî •'».*.• nt de lotirriûr.rw* nient* dan* 1rs oreilles, et qui n gurrie t'iu un reniât!» trM» timide, enverra OUATUTEiftNT la reeiîtr» ri* c* remarie :v toute |*?rHonre qui écrira .* KilUIOLSO.N.So 17*, .IXclloU^al sirrei ftnul ork, Peelierics pour 1880, •vous avons toi;jot;hs en mains fileta do qualité supérieure, pour la pêche au Hareng & Maquereau, Nefs, Seines, Enclos, Trappes, fait par des hommes d'expérience et au plus bas prix.Gloucester Net & Twine Gis.Gloucester.BOSTON 1)4, rue Commerciale Marchandises ComestiQnes Nous sollicitent une visite a uo< département* dt TOILES et COToXH de toutes hortes.La grande variété et la valeur tout \ faitanpéri-'U-re du ci'i marchandise* nous donnent la certitude qu'elles peuvent être avantager.-.eiucnt tonipar »• l>our les piix et h - qu&liui, » toulci autre j marchandise* de ce genre offert* > alll»*i r-*.Coton* jaune et cotons jiour dr.j»s de lits Cotons " rhirtinvs tt long Cloths Cotons Wane uni* et croies pour dra;s de lit* Cotons a oroillvr» Toiles pour draps de lit» Turie* a on illern Toile* «l'Irlande unis et ouvrée* Serviettes d* taldc et serviette* potsr plateaux N.ippc^ i !i damas de f.l Jusqu'à ri verge* rie ! 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J-£è»;• ¦ ¦ ÔJ „ isw ¦-•ÿ'4'4 fi«58HW *“ - bt - i •u\y M IÎCNE CE TRAVERSE ENTRE QUE BEC ET LEVIS ÎT.fi BATEAUX TRAVLRflfETlS eonner»ant aven JK « fr.iins *ouj iiientionuée» c*-ice et lu tcuipi le peru.*Uunt)quitterout: uLibii.j mis rôtir UJMrrcnIonl.il A.M.T.UuTr’n mixte de la 1*.du Loujx A M.7.80 Malle pour Halifax Kacrontmodeuient à IL du Loup.1C.Sü Malle |*our la IL du I î.00 Malle .!« la IL du Loup.| Loup.P.M.{ P.M.6.10 Accomodation pour I G.00 Mallo d’Halifax.IL (lu Loup l*our le (jnrlxT (rntral EAU STHLE0N 2 ! (!eriiilicat île l’eflicticitc de celle eiui merveilleuse.LA VERITE Au suk't «lu TYPK-WRHTKR ^ietoriocix Itemiu^loa Ia lettre qui fuit parle j*:ir elle-mâine: (.IIMI • MhSSlbl RS.- Du mut tr iii ans, J’ai eu U lutter contre e«tt« mil.vlu?mortulle.U l>y«pe|i»le, tclîouur.'.o J > U » prLA io-t'ddc reduction, «l ici .a rpitdques semaines, les magnifiques pianos et orgues harmoniums du It ran cli A' Rticli Masou AIlamHn Itnrdctl et autrcR, qui «e trouvent u‘utilement n bon éLvbüsaemént.Coa iiutruments fieront vi-r.dus Lcmnit ;i sacrifice, avec pleine garantie jiour cinq ou s**pt uns.Ils sont en ]>arfait or«lre, n'ayant reçu aucun dommage rjuolcjuque comma chacun jit-ut u’eu cc»nvaincre ptr un munitieux examen.R apport du comité nommé pour décidor d* la p ! lis grandu vitesse ix heur» pour s* r mire \ Tu un, ou 1* - m us ».¦ ) t onnoll l’ont t Top vie bruit.—( est vrai î ni n mimèrent quelques voix sur l’est rade.C’est vmi ' ivpô'a.l’Héritière au fond de son ea ur.— lin cent dragon* avec lui, cent beaux soldat >, .i 1.c\v ; indolents, piil.inls et d;imnés ! Ils vont passer la nuit a l’uam.Heuiain, il i’mt qu’ils soient revenus à (înlway pour proférer l'élection de James iSulli-van.Ia* scrutin «’ouvre à midi ; ve > dix heures les dragons travel seront le bog entre la Moyne et t’la re ( î «il \vûy.— On l‘n déjà attaqué dans oot endroit interrompit Mac-Dull ; e Via il lu nuit, et il s'est tiré d all’aire ! - Tais-Ioi, r.itiick !.s'il.se tiro d’allairo col le lois, je dirai quo ton bâton est au-si vaillant, quo ta langue ! Ils arriveront vers dix heure» ot demie ô la chaussée de planches .Maliony le l.hûleur s’arrêta.— l£h bien { dit la foule.— Vetix-lu attaquer le dragons eu plein midi dans le bogï —J’« n suis, s’écria h.» roi Lew; ça me va mieux que de frapper la nuit par derrière ! Le géant secoua sa le le chevelue.— Mu*-ha ! ” grommela-t-il ; nos bons gurç.»ns lieront pas de ton avis, roi L- u ! < )h ! quo non pas.mes /ils ! reprit-il tout liant, j’ i 1er ¦ i i » la ! Co que j • ,co li’ost j pas lao.q;t * l; t •» uvé.Il n’y a pas &f-s.cz d'esprit dans ma gros- j se tête pour dénicher de pareil- ! les idées ; mais j’ai passé la matinée avec un jeune gars quo vous connaissez bien tous tant • que vous été», et quo le major j Mortimer empêche do dormir.,j Le nom do Jermyn, prononcé tout has, courut tic bouche eu! bom be.Iîllcn attendait.— C’esi peiit-èire bien celui que vous dites, poursuivit lu géant S'il est ni, je ne lVmpè« cliepasde.su nommer lui-mê-j me .Sinon, la paix ! D’est un malin garçon.La < haussée de planches a pliu d’un mille de longueur.Ou a choisi vies | madrier* larges et longs pour qu’ils trouvassent vies appuis) sur la terre mouvante.Pensez-vous, mes bijoux, quo la chaussée lût aussi sûre, si chacun des madriers était moins long do moitié {.-Allons donc ! dit Lew.La foule murmura.Kl Ion eut froid dans le cœur.Molly-Ma-guire et les gens do l’estrade li rent u u mouvement d’attention.AU PUBLIC *Lob BousftSgm's auront l'honneur Jo solliciter votre patronat o dans lo cour.4 ilo ccttu semaine.ï.L i!0l ÜXGE& & Ld.JüïlCO Les Pianos ÏÏILUMS CETTE M AISON EST ETA 15 L ! E depuis so A\s ; elle fabriqua plus dî» piAnoâ c*t elle on ^ plus en usage que toutes lc*3 autresormipagnies canadiennes réunies.Des centaines ont été en usago depuis vingt ans et sont encore bo?i3.Ocs piano* oïi t obtenu lo })A trou ago des classes le» plu* élevécsaimi que celui des familles royales; iîa août rccounuftcoinme étant les meilleurs piano* à la portée do do toutes le» bourses en Amérique ; ils Bout ausbi en usago dans les* principaux couvents et dans les grandes muisona d’éducation de 1a P.;i sauce.Plus de 7,000 sont en usage dans les villes de Montréal et Québec.fciulr flcrurc Autorise « Uurhcn BERNARD & ALLAIRE Éditeurs de Musique ,3 , K N GROS KT P.N’ !»:r.!AlL Dr S.LEFRANCOIS 'kiicrln, iTili*ursl«'>t «1 l'Iinrmncleu (Gi'tilue à l'UnivcfsHr- L'tceti) ici, U4IE sr-.j ii:> Iturenu dii M>ip : Xo.VA, Iît:c B^esfussts.5 février—o.j. nu.Iifflens8s avantages POUR LE PUBLIC C > carcsM*» bavardt «aient m*v une vnpidiré.im*r *y-a)>U'.Tous jiavl.tient a Ja lois.Il v avait un «cerd à savoir, i al fondai!, lïiiîiO brisée, lv?secret de Mahon v.(Vlui-ci firwngva les bu h es d’un dernier coup de main, se releva * ou riant.—J’ai de quoi tuer le rm.v» n ! vlit-il.Huis il ajouta d’tm ton moitié M>umi-.moitié îneiuiejnt, eu se tournant vers lVstrav.1»* : Mais il m* faudrait pas qu * (jiicl |U un se luit à la ti.w eisv» ! (Vs mots furent, compris par la foule, qui battit le sol du pied en trépignant'.Mo ly Maguire secoua lentement sa tête encapuchonnée.—J’ai achevé de paver ma dette enver» Je Saxon, dit-elle.La vie de Percy Mortimer est à ses ennemis.KUen mit sa main nu* son cœur : c’était le dernier espoir perdu.X L'jDP.i: DK M X1LONY (.\'s paroles, tombées de la bouche du ( hof, « f qui étaient comme un arrêt de mort à l’adresse du major anglais, lurent prononcé *« d îme voix grave et ! f ourd«».J »ea licou p dans la foule ne les entendireuL point ; mais, coin nu» les premia’s rang» pous* fièrent une acclamation vie joie, h* reste de l'assemblée d ,*villa et applaudit d«* « onlianee.l'ai et (iih Koe se montraient les plus ardents à battre des mains et à crier hurrah ! Les éclats de leur joie cruelle arrivaient, stridents, aux oreilles de Plléritiùre et lui laisnient saigner le euuir.Put et (iib avaient besoin do “ho montrer.’ Us étaient enchantés d’ailleurs de voir les passions de la fouf» s'agiter dans cette voie nouvelle.(Jrii.ro à cette diversion opportune, on oubliait à la fois le poste douteux occupé par l'ancien garçon de ferme de Luke Neale, et cet homme chevelu dont Maliony* le brûh ur n’avait pu recou null ro lo visage à travers les carreaux do l'hoiel du “ Uoi Malcolm.” Ou oubliait le gardien du monstre nourri pour la ruine des catholiquo», nt le traître qui s’asseyait à !a tablo vies viran-giste.s.us i s’en vlonnaienf-ils h cœur-joie tous les doux ; ils hurlaient à l’uuisson des deux < ôtés de la pauvre Kl km, qui luttait contre sou désespoir et rapqolait sa force defaillante 11 semblait qu'il y eût là, tout alentour, un vent de mortelle colère.Elle «e sentait ployer sous ce redoutable faisceau de rancunes amassées.Elle demandait à J>iou son courage.Un instant sa faiblesse do femme l’emporta ; des larmes coulé mit de ses yeux.Mais ce no fut qu’un imtnnt.Il y avait eu elle la iière vaillance d’un homme.Kilo ce redressa dans sa fermeté indomptable, et ses voisins qui la touchaient du coude n'eurent point le temps de remarquer son trouble.Klle fit lo signe do la croix sous le capuce vie sa mante ot jeta vers Dieu le cri de son âme vie vierge.Puis elle écouta, paie* que la bouche du géant se rouvrait.—Voilà qui est bien parler, mon jeune maître ! dit ce dernier, en s’adressant à l’homme qui portait la mante rouge vie | Molly-Maguire ; du diable s'il h O A 0 ! M non il ] A 5 DC p™*' y «-voir une dette entre un mAuAOlNrÜî ULAIHl bon Chrétien comme vous et un scélérat de Saxon ! Mais enfin la dette est payée ; que Dieu vous bénisse et que satan prenne soin de lui ! Écoutcz-moi, vous autres ! Il tourna le dos à l’estrade et fit volte-face vers cette partie vie l’assemblée dent les rangs i o , pressés se perdaient dans la Redactions iiicrovaWes 30X3 ST-BOCH OUVERTURE SAMEDI, A10 HKS COIN DES RUES ST-JEAN & ST-SïAHISLAS JERSEYS ILEUS ET SUR MESURES ED.H.BLAIS & CIE | —Vous êtes de braves garçons tous tant que vous êtes, Une de Lu Couronne Tabourets pour piano (PIANO STOOLS) Ia balance du Block de U foison, pour Otro vendu nan* leucrvc*.rsîiv modérés - AUSSI - 78tenEnts ûb dessus pour garçon.tapis pour pianos droits nr.so cts.i:\ moxtavt — LT — D.MORGAN .r^xsüxs, Uno consignation d’ticlmntilîoiï'i de T À B( JUIU'/fo (jiiano-ütoolH) j)our pianos (*u orgue» ot do Cnyùn (couvertures) pour j »iai %o% droit h vient dïure l’cditour do muniqiio reprit-il, mais le major vous fait peur.Ne dites pas non, mes chéris ! vous avez pour de l’Anglais et de ses coquins vie dragons.Bien, bien î roi Lew, j'entends votre grognement et je sais que vous ôtes des intrépides, vos matelots et vous ! Mais laissez-moi parler et je vous donnerai le soin d’en finir avec Mortimer la prochaine Ibis qu’il descendra le Clailvlagh.—C’est nu beau soldat, dit le roi Lew ; niais il ne m’a rien «t.—Grognez, mes chéris ! reprit le Brûleur ; l’enfant Cet plus fin que vous.Vous faites justement et» que j’ai fait quand il a ouvert la bouche ce matin.Mais attentiez.Si les madriers n’avaient que le quart vie leur longueur actuelle, voudriez-vous passer la chaussée à cheval V —Tiens ! tiens ! firent quelques voix aux premiers rangs.Le gros de la foule ne comprenait point encore.Jîllen avait au front une sueur glacée; au premier mot, elle avait compris.—Je.parle vies gros cheveux de ccs coquins de.dragons, poursuivit le géant Maliony, car nos poneys, les chères petites bêtes, n’ont pas besoin de la chaussée pour traverser le bog.Mais le quart, c’est trop long encore ! On peut scier chacun des madriers en dix, en vingt, — en cinquante morceaux ! —C’est une pensée infernale ! prononça la vois grave vie Mob ly-Mdguire.—C’est une pensée du bon.Dieu ! cria-t-on dans la foulo De rang en rang la lumière se faisait dans cés intelligences incultes èt rétives, on comprenait, — et, à mesure que l'ou comprenait, on admirait bruyamment le stratagèiie du Brûleur.(A suivre) BtHOTH La vérité sur la mort de l’archiduc - ' Rodolphe Taris, 9 février 1888.Jeudi dernier, on apprenait à Taris avec stupéfaction, avec tristesse, la mort du kronprinz d'Autricho, rarehiduc’Ro-dolphc.On sait, depuis un nn surtout, quelle sincère sympathie portait à notro paya celui «pie la mort vient do prendre brutalement.Mercredi matin, on le trouvait mort dans son lit.La version d’une Attaque d’apoplexie, primitivement donnée, n r.pu être maintenue ; la Cour a dft avouer que i’archi-duc était mort d’un coup tlo feu à la fcfitc ; on espérait faire croire à un suicide, niais l'opinion publique a eu vite relevé de*, contradictions dans le ec minu-niqué officiel, et je ne saurais mieux faire que do reproduire, « n son entier, les informations très précises que donnait samedi le l'iijiDOy toujours très au courant des affaires de Cours étrangères : Où est donc la vérité V ,Je crois, après enquêtes sérieuses et renseignements pris aux meilleures source:), que je la connais , seulement cette véritéosl terriblement difficile à dire et il faudra que 10 lecteur pardonne quelques obscurités.Dimanche soir, îo (’rince est allé* au bal do l'ambassade d'Alleinagno, chez lo prince de Rouss.Il était très gai et avait causé à plus «le cinquante personnes.11 portait — la fête étant donnée en l’honneur de i-sièmo fois et à I’miJinimito, monsieur Aloxamlro St-Martin, maire do la j»a-roisso.A ; «lo vol lu dite « it •, So Une taxe ou droit j»eiionn«-l flxe et annuel de mille piastre est i*ar le i>rés.'nt i-uposé sur «t ncra l»ayé j»ar chajue et t mie compagnie «lo lumière h gas en d eration ot éclairant les nu s et maisons ou autrei j 1 »c«*- on bàli—«lan* la dite cité ou partons ou chaque açont «le t mte t-.lio ouiqnignio de lumière i.par.dan» la «lit*' cité.4oToute taxes on droits inqtosés par le réglement sontpar! cluidéclan's être dns et juyablcs le*pre-mit r jour «!'• o il «le toute» 11 chaque année.AVIS PUBLIC * E»*t par le présent donné que, confonmîm^nt a laSOc clause do l’acte pané dans la 20c année du vizr.?de Sa Jlajttt -, chap.37, et intitulé : *• Acte jKnir amender «*( refondre lesdisj»o*>!t;ons conte nues «Ions le» mu-» et ordonnances onn-rouct rincoiqiora-tion (!« la eilé «le Qui! «• -, " tcüe «ju’r.inrndi’e j* .r la lie section de Tact 81 Viet., chap.îhl, le r«*»lfment ci*d« sera lu one deuxième fols N Ei.NhKKPI, 1«> premier jour de mars mil hait cent quatre vingt neuf.L.A.C-nnon,, Cîndller de U cité Le plus beau stock «le viande savoureuse «le premiere qualité S’EMPLOIE Pont SOUPE, thé «1«^ bœuf, etc., elc., cîe.EXTRACT ot MEAT tente miiineUc S, o > o.o «te J.w t « U LJ La populnritô de la maison Kobitaillo, Bernier & Bernier est quelque chose de vraiment extraordinaire.On Ji’entend plus parler que d'elle dans la ville.Tout Québec admire l’énergie et le courage qu’elle montre dans la guerre acharnée que lui font actuellement ses confrères de St-Koch, à propos do la Salle Jacques-Cartier, ou Vile sollicite du Conseil de ville pour y continuer son commerce pendant quelque temps, ayant à laisser la Manufacture St-Pierre ver« 1»' j 5 de mars.Ses magasins lie devant être prêts que vers la lin de juin, on a raison de croire que le Conseil sera unanime à lui accorder la Salle qu’elle sollicite avec justice, car toute la ville protesterait contre un tel refus.Déjà le public sympathise grandement avec la maison Kobitaillo, Bernier & Bernier, car il a compris que certaines maisons de commerce s’étaient liées ensemble pour lui causer toutes sortes d’ennuis et de misères, entrevoyant sans doute le beau succès qui attend cette maison.L’encouragement qu’elle a reçu du public depuis quelques jours est vraiment étonnant.Plusieurs pratiques mêmes, d’autres maisons, qu’elle n'avait pas l'honneur de connaître sont venues lui dire franchement qu’à l’avenir elles lui accorderont tout leur patronage, se trouvant indigné *s du travail honteux qu'on est à faire contre elle depuis quelques jours, aussi, cette maison est-elle décidée plus que jamais de prouver par de nouvelles et graudes réductions sur sou stock, toute sa reconnaissance envers ce public qui vient si chaleureusement aujourd’hui lui tendre la main pour lui aider à marcher clans le brillant avenir qui se déroule devant elle.La vente se continuera encore pour quelque temps, V*; -DANS LA - Mannfaetorc St-Picrrc BAS DE LA EUE H N E ST-KOCSC : p fi V i W r ! t i T»»«or.U Tfrii*-** " fne*ximli« -n turo de von Licbljii en encre bleue sur l*ellqaclle.Vendu par tous Ica épicicrB et pharmaciens.i U DU EST RESERVEE P3Ü3 a Brand Laurent & Vcnk* cau par nos pratiques.UNE VISITE EST SOLLICITÉE Brunet, Laurent & Cic ENSEIGNE DE LA FEUILLE D ERABLE TELEPHONE No 2$1 6 141
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