L'électeur, 13 mai 1889, lundi 13 mai 1889
edition quotidienne l)c amice No.248 Quebec, Lundi, 13 Mai 1889 PRIX VE VABONNEMENT!.WlTlCî» *• OTJDISXX».O an.5*tra Huit «nota.2 M fix mois.I W Tioi* moi#.1 CO L'atOM.cmei t (it»ti!cj((iicnt javalle d'avance.IIITICN lir.HTOk'ADAtKa.r ar, an ccmytant ô'avance.90 75 THL SENATE UeaJi, KOOM IS NUMEROS 3 i-J ELECTEUR EUX EST l’ACATÏfr, directeur de la redaction.liEl.LEAIJ & Ci©, adnrnUtratei r « Itl'KEACX: 111, Coto I.umoiilagm', liassc-Villc, ci\ T V H I !•' DES A NNONCËS.l’ien-.i^ie in*(M tiOfi.10 Au'iai ui-ertlan* pu* lié# Lus Ic i Jour» .f ü& Tniil t >lf |ur irti!«itie.0 'M Deux If.iH par •nuaiitc.0 07 AvU cia iiuUtai).*, uurlAKO tu iKièj.0 20 1.tp annonen* •uit.TUrn «ont {«itérée» pvnr tn Jinill le mot : -ftcinamle U’emplot Demand© * ri «I employe*- Ahmotv¦** poar • hvnbrei ou pû.uij» t Annonce» d objet 1 jHrnUtt ou trouve*.Tente» lettre*, »« " L'KT.rcrark Ill, C’*Hc lAinontagf.e, «t lotit rtc., (ôiicernanl U rédaction A 1*1;.Null' PAiJAUU «lire» teur île !.i reduction.l'LltlC It A ItTHE, rédacteur QUÉBEC, 10 MAI 1831).CONSIDERATIONS SUPERIEURES rc u uqroi r iitAi.vsi.itair.«\ i/a:i viti: |>i' (a)tUK.M:»E.\T MiHt ir.K 7 Faisons une supposition qui va plaire ii non adversaires.Admettons pour un Instant quo la manière dont lo gouvernement Mercier administre le patronage nit soulevé do grands mécontentements dans le parti qui ïo soutient, et qua force de crier : Dé liez-vous do M.Mercier, on «vit réussi & compromettre lo gouvernement auprès de bon nombre tic ses amis.Noua avons prouvé qu’il n’est rien de tel, que loin d’êtro mécontent, notre parti est nu contraire unanime à acclamer la présente administration.Mais enfin, supposons que cela soit, pour les liiiB do notre discussion.Nous disons que, quand mémo nos adversaires auraient raison dans quelques-unes do leurs perfides insinuations, la véritable question doit se poser sous un jour bien supérieur à cca mesquines considérations.Le gouvernement Mercier a aujourd’hui, à la chambre populaire et au Conseil législatif, une majorité qui lui permet de défier tous les oi ages que peuvent lui susciter scs ennemis, et si,par impossible, il devait sc retirer, ce ne pourrait être qu’avec dignité, si on lo dégoûtait, par exemple, par des manifestations d’ingratitude comme celles que nos adversaires veulent à tout prix fomenter dans nos rangs, et non pas, comme scs prédécesseurs, sous l'humiliation d’une double défaite devant le peuple et à la chambre.Lu seule question qui s’impose dans le moment est.donc celle-ci : est-il bien clans l’intérêt public de tracasser le gouvernement par des soupçons incessants et d'injustifiables défiances à propos des moindres affaires d’administration, tout cela dans l'unique but de jeter lo découragement dans l’esprit de nos chefs et de paralyser leurs efforts pour le relèvement# et le progrès de la province l 11 ne faut pas oublier qu’au dessus de ces froissements do susceptibilités personnelles que nos adversaires cherchent tant à exploiter,il y a le sentiment public ; en supposant qu’il y ait de* mécontents et des désappointés comme on ne cesse de nous le chanter, derrière ec petit groupe de brouillons, il y a le peuple, il y a toute cette multitude de citoyens qui out acclamé dès le début les grands projets de réforme et de relèvement que M.Mercier a inscrits sur son programme,et qui les ont pris à cœur.Croit-on que quelques appétits désappointés suffiront pour faire perdre do vue cet ensemble d'intérêts considérables 1 Il suffit d’énumérer ce qu’a déjà accompli lo gouvernement national, après un peu plus de deux années d'administration, pour que cette oeuvre prodigieuse, ce programme grandiose continuent à lui assurer la confiance et la sympathie de tout ce qu’il y a d'hommes de bonne volonté dans la province.D’abord la conférence intcrprovincialo.C'est la ratification des principes d’autonomie, de décentralisation par les cabinets réunis d’Ontario, do la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick, du Manitoba et de Québec dans leur conférence d’octobre 1887.Personne ne peut nier quo l’application de ces principes no soit désirable au point do vue des provinces et qr.a ces résolutions no contiennent l'unique l'emèdo qui puisse assurer le maintien de la confédération sur des bases solides, en corrigeant la constitution de manière à mettre fin aux interprétations douteuses qui créent a tout instant des 'complications dangereuses.Ce programme est tellement sago qu'il s’impose sur la plupart des points à l’approbation des amis même du pouvoir central.A vrai dire, il n’y a sérieusement divergence d’opinion que sur l’opportunité do la révision.Avant longtemps, on verra le travail do la conférence intcrprovincialo couronné do succès, l’autonomie des provinces à l'abri de toute attaque, et le revenu do la nôtro en particulier augmenté de $348,000 par annéo.Avec co nouvel appoint, quo do ressources nouvelles un gouvernement industrieux comme celui do M.Mercier ne icra-t-il pas naître ! En second lieu, la conversion do la dette : encore une autro transaction financière qui augmentera virtuellement d’un quart do million par an le chiffre do nos rovenus, en gardant dans *lo trésor une large part dos intérêts que nous avons h servir tous le» an» aux porteurs de nos débcntuies, la plupart des étrangers- Puis ce grand acte do réparation d’une injustice séculaire, le reglement do la question des biens des Jésuites.Cotto législation va avoir pour clfct, non-seulement de mettro fin aux difficultés religieuses qui créaient un profond malaise, mais aussi d’utiliser do vaste» pro-viétés qui seraient sans cela restées improductives à perpétuité.Cette sago mesure suffirait à ello seule pour rendre à jamais célèbro lo gouverné-mont qui l’a conçuo et exécutée, Lo gouvernement Mercier a aussi trouvé lo temps, au milieu do ses incessantes Vi éoceuDations, d'opérer des reformes radicales dans l’exploitation des bfc «le 1*1 nlaii M-.Kovrph I.n meuve «oie uttrlliv I n ftcritiOH rfinnr- cà u able IMm'iiii» «le l'Iiiin.VI.Jfrrclcrntix om r>r* l>«-inonsfration n t’Ilofrl-Ur-V lllc St-Hyacinthe, 12 mai.-Li démonstration «le la société l’Union 8t-Josoph a ou un entier succès : I^e temps était magnifique et l’égli-.e était bondée de monde.• La messe n été dite j»ar M.le curé Lnroque et lo révérend 31.Cudotto a prononcé un éloquent sormon.La messe en|musiquo do Fauconnier exécutéo par un clueur nombreux et.assisté delà musique de la société philharmonique a provoqué l'admiration générale.8a Grandeur Mgr Moreau était prêtent et Blion.M.Mercier portait Bunifoime imposant do chevalier Grand’Croix de Baint-Grégairo lo Grand.Après la messe, le premier ministre est allé rendre «c» hommage* à Mgr Moreau.11 s’est ensuite rendu à Bllôtel-dc-Ville où l'attendait uno lo de immense, Il a prononcé un discours remarquable faisant l’éloge des ouvrier», retrain ça ut leur rôlo dans le passé et les grande» choses que Bnvonii* leur réservait.A mantes reprisez sa voix a été « ouverte par des applaudissement» frénétiques.D’autres orateurs lui ont succédé et dans l'ordre suivant : L'hon.juge Sieot-tc, Bhon.jugo Tollior, M.Bernier M.P.Bhon.M.de la Bruère, M.le curé Labello, le docteur Martel, 31.Denis, «lo là Tribune, M.le maire Dessaulcs,M.Desmarais 31.l'abbé Laroquo, Chapelain «le l'Union St Joseph.M.A.Boiviu, président do l’Union, à fort bien fait les chose* et cette fétu est certainement une «le» plus bellosdont St Hyacinthe ait jamais été témoin.Toutes les rues étaient décorées avec un goût remarquable.I a'«*l«le Mir le rsinnl Qiilrnu Ottawa, 11 mai.—Samedi après-midi, au moment oit le vapeur Jtiùcan J Idle passait à l’endroit ajqiclé Bowers Cut, sur le canal Ki«leau, nue femme «lu nom «le Muchmoro sauta par-dessus Ixml.On ne s’aperçut de sa disparition qu’en arrivant aux écluses «lu canal, lieu où ello devait débarquer.On fit «les recherche» et lo cadàvro fut retrouvé peu d'instants après près des écluse» Wash-bum.Mmo Muchmoro était la veuve du premier colon de Pittsburg.Elle avait quitté sa demeure il y a près de trois semaines jkiiu* se rendre à l'hôpital do Kingston, vu l'état délabré du sa sauté* I.:i ftuiM-utr «le l7i«*«itii|iazulc «Ir 4r»u» v».le •• Unit *• t't:il«l«»3rr» *nr Iia nlijrrlioii» |ir«*liitil-iiuIit».Ii-i jiOM iih «1rs r« iii|torfrvii un im'iutci* MMOH .\o» wtlr t «imM.inionii •!«•> ndwrmitrr» «le» •Irsnif j» lut «K-1 T n r» t »;) Montréal, 12 mai.Los objections préliminaires dans In cause «les Ji-Auitos vs.lo Mail ont été plaidéus hier en cour de pratique «lovant M.le juge Lorniigor.3131.Gustave Lamothe, U.A.GooiJVmn, O.R., J, 31.Greunsliield.» «»t U.1.Dohoi ty occupaient pour lus demandeurs.3131.R.G.Smith et \V.N.Tivnholiiu?*, U.R., rcjnéscutuicnt le Mail.31.F.L.Béiquo, stinnit la cause pour le gouvernement «le Québec, afin «lu maintenir la «oust it ut ioimalifé do 1a loi incorporant les Jésuites.31.Gustave lanmthe a parlé l«* premier, demandant que certaine*» partie» «lu la réplique du Mail fussent éliminées étant incomplètes ou n’ayant aucun rapport ù la cause.Lo Mod prétend, dans son plaidoyer, ouo d’après louis règlements, le» «1 ésiiives «ont privés «le tous leurs droit» civil*.Mais, malgré que ce.» règlement.» auraient été produits, (ils remplissent ciiicj volume* «le t»00 pages chacun petit texte) ils n’iuditjuont point qucllo partie «le ce» règlement» les ju ive «lo co droit.Il» auraient dù l’inditjum*.Non* voulons «avoir comment il ne fait «pic la société naît j>asd'e.\istenco légale.Nous avons aussi lo droit «le savoir «m «pmi la Socùîté «le Jésus c?l subversive à I autorité de 8a 31 ajusté.Nous déniait «Ions que tous cos allégué* noient élimi né» et nous proposons «L prouver que la Société «le Jésus a le droit do «soupirai-tro devant les tribunaux de ce j»ays afin d'en obtenir justice.31.Urcensliiulds lui succède.La «lé* feuso, «lit-il, a dessein «lo prouver quo l'acte incorporant les Jésuites est ullra ri n Nous sommes prêta à la nmconîm-sur co point.Mais toua Ica autres allégué» “ Quo les règles do lu comj>aguie sont contraires nu bon gouverneiiu nt.©t-à l'ordre sacial ", basés sur le* œuvre* «lu père Gury qui, quoique approuvées par l'Eglise no jiouvcnf être invoquées e«»ntm la compagnie «lo Jésus et ï«* livre «le Raul Bert lot monde dm Jeaiilo* qui constitue un libeih: odieux «pie Bailleur a lui-mon ïo réfracté avant ha mort ne sont pas «lu» argumenta qu'on j»ciib faire valoir «lovant les tribunaux.An reste, les défendoui'H ne portent# «pio des accusât mus vagues auxquelles il est absolument impossible «te réjiondro.Quelles sont ce.» règles ecclésiastiques ou ce* règles «le la compagnie auxquelles on objecte f loi statut d’Elizabeth ti été abrogé ja r nu statut de George 111 qui change complètement la position «lu.» catholiques i< i.Los exceptions allèguent aussi que l’ordre ne peut- exister civîlon.c it.ici purco que ses travaux s'étendent un dehors «le la Rroviiice.Coei est plutôt h leur avantage qu'à leur détriment.Les avocat» du Mail ressassent tout co qui a été débité «litiiH la chambre des Communes |Mit* 31.McCartey u* ses ami».Voici, en j>eu «lo mots, lo» argument* «lo 31.Smit h ot do M.Trcidiolmcs, il» sont, contenus dan» le passage suivant «le la discussion quo non.» avons noté : — Nous ne sommes jas censé» connaître leur.» règlements mieux qu'eux.—Non.» datons que leur* règlements sont mauvais.S'il» ne le sont pas il» peuvent lu démontrer.—Lo juge : Rrétendez-vous que tou» leur» règlements sont mauvais.— M.Smith ; Non, mais nous «lisons que ’ !»-un» «lu leur» règlements sont mauvais.Le jugo * Lesquels ?M.Smith : - ils doivent connaître lours règlements mieux «pie nous.— Lo banquet Taillon aura lieu lo 20 courant ù 7 heures du soir* Sir John et le» ministre» fédéraux ea-nudions-fi ain nis y assisteront.—Dans une réunion du comité général nommé ù la dernièro assemblée miti-jémiiique au Queen’s Hall et présidée j vu* le Rév.McVicar, 'les Bous-comités ont été nommés afin do j»réj»arcr lus travaux d’uno délégation do quinze membre.» «pii représentera cotto partie du pays à la grande convention anti-jésuitique «pii aura lieu à Toronto, le J1 juin prochain.—Vendredi soir un désuet roux incendie a réduit en cendres la fonderie de MM.Day ot DeBloi*, rue Ste-Annc.Après plus de deux heures de travail, le» pompiers ont réussi à maîtriser les flammes.Lo feu avait j»ri» nnissanco entre les doux plancher* cle la chambre des mouleurs ut «lu là s’ust communiqué au département de 1 ingénieur.Lus dommages s’élèvent à plu» de $10,000 eu grande partie couverts par les assurances.— Une fennno Agée «le 81 ans, épousa «lo Bémmi ClmrjKjntior a été trouvée mort o dans l’église B«>nsecours.Le» médecins disent «ju’elle n succombé à uno maladie do cœur, 11 n’y aura pa» d’onquêto.—Pierre I«oroyci* était à Montréal, hier.Il dit «pie le meurtrier Mormon est à peu près rétabli «le sa blessuro.Jllffr rnqurt, N.( lifl|»(rnii rt le rrclrimml «If In qurelun «Je.» Jesuit.*» (Sent c •pfclal «le l'Ki.Kuma) Montréal, 12 mai.— 11 est- rumour ici, et j'ai cru pouvoir retracer ces ru meurs à do» sources autorisées, que Mgr Benjamin l'àqiiut actuellement à Komo, est extrêmement mécontent de la manière dont on a réglé la question de» Jésuites.II parait qu'on ne lui a pas même fait l’honneur de lo consulter et qu’il a appris la chose par des dépêches venant «lu Canada.On dit, «Bun autre côté, que M.Clia-pîoau qui était do passage ici hier, est) mécontent contro Mgr P&qtiet qui a négligé do lui procurer la décoration do Grand’Croix de St-Grégoiro, lorsque cotte distinction ‘a été conférée à 31.lo jugo Baby qui n’avait pi»H rendu à l’Eglise et à l'Université le» même» services quo lo Hporétaîro «l'Etat.D’aucun* disent quo Mgr TMqucf a donné sa démission commo rcctuür eo qu'on no .« lit comment le.» chose* vonft tournoi* quant à BUnivciaitu.Je vous communique eus détail»sou» toute» réserve», n’ayant pu m’assuror de leur exactitude.Italics «le la Capitale l.c «’outrât «Ifm travaux «lu bin rr «fr* Toronto ailjiiur a mi jinirrjf’ain !.«'*.rouf in (•.4l"ji|i|«ravl*loitiiriiirnl 410111* f \onl*Our%t « oiuiiH iif >|.Ilfiuliiry |m nil«|«imp.*iguîo U’aldrnn Rniiclic, de Montréal, à Hall, l'rouncis et cio, de Calgary, ù G!cn»i>n L’t Scott,iîo Rulgary, et a.l.(*.Baker et, t.’o., du 1* «»rt 3I« Lcod.Roui* farine : PrincQ Brother».#lo U»t-tlefonl : ( «oorgo 3I«CulIongli ut « 'o., do Raj|id City ; la Uonijiagnio de» moulin*» Ogilvie, do Montréal.l'ont* lard : la couijuignio Bai») d ITtitl* son, do Winnipeg : A.AlacDon dd, du Winnipeg, ut «I.G.Baker et C«».f «fu Ford MoLood.< hi a «lu romarquei* quo la s «ciéto -F.G.Baker et Go., du 3lontaim, «pii, cutru parent hèses.cst.roprésentéo au j»at lemcnt; fédéral par 31.Davis, déjiuté «BAlberta, a obtenu les contrat* pour l'approvisionnement du Im* uf et du lard.Dr, il y a trois an», feu MM.H.Gault, «ni solo rappelle, avait «lit.011 chambre qu'à l’avenir cclto société n’aurait j»lii» do contrat, «lu gouvernement; purcu «jti’elle foiirinVeniL des viande» do tri s iimuvniHO «iiialilé.3Iuis M.Gault est mort dcj.ui-, ol 31.Dowdnev no j»eut oublier sc» bon» v ieux amis les Yankees « t fait tide 1a loyauté et «les grandes idées de protection.—Do bonno liouro co matin, on a trouvé 31.Edward 1).Sherwood, ex sous-shérif «lu Uitrlelou, dans 1111 taillis voisin do lu maison «le sa mère, étendu sans vio et U poitrine trcniéo d’une balle.Il tenait un revolver à la main.Il était on démence depuis quolqtio t emps et venait do sortir «lu Basile d’aliéné» do t !ue)pli, — Si lo gouvernement fédéal fait fuira aux dt’jien» «le la caift*o juihliqu** le» arpent ages de la ligne courte pr« jetée do Harvey à Moncton, il agira en \ iolatiots «le Bongngemenfc sur parole do 31.Abbott , lender du gouvernement au Sénat*, qui.pour obtenir l’adoption du bill concernant cette ligne, a été obligé «lo j>ro-incttro « j ne pas un dollar du l’argent du paya no serait# cnsé avant quo le projet nu fubsunc'.ioimo par lo parlement.Ottawa, 12nmi.~ Les torjs ndmeitonft «pi'««ii «’est hâté de lancer les bref» «1«j 1 élection «le Comj>ton, avant la iévi»ioik de» nouvelle» liâtesélcetornlo», afin cFcm* jucher do voter des centaines de colon» cnimdici.n-fruiiçnis qui «ont venu» M’établir dans lo comté dopui» 1880.Lo gou-veniemeut craignait do voir hoii candidat défait par le vote do ce» nouveaux élcctour* qui sont libéraux ou cotiser va-tcuiH'imtionaux pour la plupart.Tul «Ir !c:f;*r« Ottawa, Il mai.— On a constaté aujourd’hui, à l’arrivée du courrier do Hull à Ottawa, que toute» Ica lettres «nrégistréc» en avaient été enlevée».Le voleur avait fondu lo sac au bas.Le montant enlevé est estimé à 500 piastres.LE MEURTRIER DE LILY CHARLTON Ai:ur;ri:A tuim o Toronto, 11 mai.—Or.so rappel lo encore sans doute iIch circôiislaticos «pii ac-compogiiciont la mort, ou plutôt 1 atroco assassinât de Lily Charlton, qui, après avoir été séduite par sou amant, fut empoisonnée en voulant éviter les conséquence» dosa faute.Le 21 novembre dernier.Ally 15.Wilkinson, lo séducteur supposé, et Jo docteur John Valentino furent arrêtés secrètement comme le» coujiablc» do la mort de lu malhcnreuso jeune fille.Leur arrestation no fut j).o« assez secret o cependant «ju’unc troisième personne n’en eût connaissance, lo droguiste Wood, Celui-ci, qui se savait lo plu» coupable dans cette triste affaire, sentit que le climat do la Mlle était trop dangereux pour lui, et jugea prudent de déguerpir au plus vite.11 partit de nuit, lo 25 novembre, cl se fit conduite en voiture aux Etats-Unis, en passant par Hamilton et» le» Chute» do Niagara, et on n’en entendit plus jiarlcr.Lily Charlton mourut ii minuit le 30 du même mois, ot avant sa mort ello déclara qu’on l’avait emmenée dans une chambre obscuro, en nrrièro do la pharmacie dû .Wood sur la ruu King, ot quo là on lui fit prendre unis potion cluns un but qu'il n’est pas ni-ccssàiro d’expliquer.Le docteur VVilon-tino et Wilkinson fuient acquittés par lo tribunal.Wood vient d’être arrêté h Buffalo «5 sera transféré à Toronto.Il ost accus«S d’avoir fourni la notion qui a routé lis mort de Lily CiiAi Jtoii.11 paraît qu'on % bien peu ùa prouve contro lui,* 8466 14 our permettre aux exposants de terminer leur installation ne sont pas fondées.Tout mnrcho tranquillement et pour le mieux.Le public n'est pas pressé et sait attendre.1 ¦ La configuration do Paris et ses constructions en font la ville du monde la Id us facile à transformer en un vaste ta->lcau tout vivant de couleur.Ses grandes avenues, ses arcs de triomphes colossaux, se» nombreux ponts, scs vastes parcs et squares, ses monuments majestueux et 803 colonnes, ses rues très propres, son Atmosphère brillante, laissant j>as9cr le soleil qui resplendit sur les paves, ses arbres qui bourgeonnent, son fleuve *aur loquet on peut faire une fôte digno de Venise, tout cela permet là ses artistes do combiner un tableau d'une grandeur étonnante quand ils procèdent h son ornement pour une fèto nationale.Les demandes d'emplacements à l’Ex* nmitioii ont tellement dépassé les calculs jasés sur les expositions précédentes, que malgré tous les efforts faits, il n'y a pas un seul groupe complet : l'exposition américaine est la plus ou retard.A l'heure actuelle, par exemple, il n’y a l«vs do trace de l'exposition nationale de l’éducation, et les envois des Etats ne sont pas encore déballés.Lo Palais américain du maïs, où l'on doit présenter d’une façon pittoresque aux Européens les différents usage do cet article alimentaire est situé près du Tro-cadéro.Son succès est incertain.La population de Paris est déjà augmentée d’un large contingent venu des divers départements de la France, et tie lulls les points do l’Europe ainsi quo do l'Amérique et do l’Australie.Sous lo gouvernement do la République, l’état sanitaire de la ville est meilleur qu’il ne l’a jamais été.La moyenne des décès a diminué et c'est là la meilleure prouve de la sagacité et du succès du gouvernement autonome.Il y a largement do la place pour les étrangers, mais, comme cela arrivo dans tous les villes en pareille cire n-.tance, les prix sc sont élevés, pour les objets de première nécessité comme pour les choses d’agrément.Malgré l’accroissement extraordinaire do roi population, Paris ne paraît pas encombré et malgré les petits ennuis inévitables dans un moment comme celui-là les visiteurs qui respecteront les droits et les sentiments des autres fieront certainement traités avec les mêmes égards.KSTLANADK I»K8 INVALIDES L'esplanade des Invalides a été affectée principalement aux Expositions spé- dato dans les pépinières de la ville en vue de l’Exposition.Aussi ces plantations sout-eilea d’autant plus intéressantes quo les arbres et les arbustes ont eu deux hivers pour s'acclimater et se trouvent on pleine vigueur dès l'ouverture do l’Exposition.Les sentiers, les routes, les chaussées carrossables ont été en même temps exécutés par les soins de 3L l’ingénieur Lion.La partio centrale dos jardins du Champ de Mars, dans l’axo du Trocadé-ro et du dome du palais des Expositions diverses est ornée de deux fontaines ou plutôt do doux bassins aux proportions monumentales : le premier, adossé à 1% terrasse, reçoit la grande composition allégorique de M.Coutan, exécutée d’après les dessins do M.Formisc.Cette composition représente le vaisseau du progrès symbolique do la ville do Paris.Lo second, situé sous la tour Eiffel, est décoré pur M.de Saint Vidal do groupes représentant lo génie humain au centre des cinq parties du monde.Ces doux grands bassins forment ainsi la plus agréable perspective avec la façade du Trocadéro, lorsque, le noir, la lumière électrique sc joue dans les masses qu'elle colore de mille nuance» différentes.Cet effet, tout nouveau à Paris, est obtenu grâce h un ingénieux système dont les premiers essais ont eu tant tic succès à Londios, àGlasgow et à lîarcc-lone.Bulletin maritime Il mai.Ka vi gu lion occ\inique •Steamers arrrivés à venant do Britannic Aller 1 lelvesia New-York ,4 Liverpool Liverpool Bremen New-York cialos des colonies et do certains dépnr foments ministériels : la Guerre, l'Instruction publique, les Postes et Télégraphes.Autour de ces expositions, d'un caractère purement instructif, s’élèvent un certain nombre de pavillons destinés à des expositions particulières ou collectives.En he plaçant en face du dôme do l'Hôtel des Invalides, et dans l'axe do l’esplanade, on rencontre à gauche : d’abord la station du chemin de fer spécial aux visiteurs do l'Exposition, dont le point tonninus est l’anglo do l’avenue de S u tir en et de l’avcnuo de la Motte-Piquet ; Puis le palais do l’Algérie et.celui de la Tunisie, «pii son! entourés d’annexes formant une véritable ville arabe avec ses minarets, ses koubas, ses terrasses et scs dômes.Placées les unes près des autres, les constructions algériennes et tunissiennes so distinguent à première vue.Ce ne sont ni les mêmes protiis, ni les mêmes lignes, ni la même forme de minarets, ni les mêmes encorbellements.Ces constructions sont terminées, et n'attendront plus, pour produire leur effet définitif, quo leur peinture et leurs décorations émaillées.On arrive ensuite à l'Exposition des colonies qui sc compose d’un palais principal ont« u ré do pavillons où l'Indu-Chino, l’Annam,Madagascar, la Guayno, la Guadeloupe, le Gabon, exposent leurs produits.On y voit des villages tabi-tien, sénégalais, alfourouquo, eunuque, cocbinchinuis, qui seront peuplé» d'in digènes.Lo Ministère de l'Instruction publique a élève un peu plus loin une maison d’école modèle.L'exposition d’économio sociale, qui vient après, comprend une série d’expositions diverses d'applications des lois do l’économie sociale dont les effets sont démontrés parles sociétés ou des collectivités.On y remarque : la galerie générale d’exposition, le Cercle ouvrier, los .Sociétés coopératives et de participation, des maisons ouvrières, des Sociétés minières, un dispensaire et un restaurant populaire.L'Exposition d'Hygiène, qui vient, après, se compose d'un pavillon principal et d'annexes importantes, dont une dos principales est îc pavillon de l'assis-tanco publique.Près de là, le Ministère de La Guerre n édifié un palais do 150 mètres de longueur sur 22 métros de large, précédé d’un château-fore du moyen Age entouré do douves, llnnqué de tourelles avec pont-levis, mâchicoulis et chemin do rondo.Le palais supporte do beaux motifs de décoration.Enfin, les Poudres et Salpêtres, les Postes et Télégraphes ont leurs expositions spéciales dans des pavillons particuliers.Du côté du quai sont ceux d’un grand restaurant, d’une boulangerie holla ml aise, d'un moulin anglais, d'une bourrerie suédoise et d'uno laiterie anglaise.L’esplanade dos Invalides renferme donc de grands éléments d'études et d’attraction et est certainement La grande entrée do l’Exposition à causo do sa situation privilégiée et plus rapprochée du centre do Paris, TAJtCS ET JARDINS DU C1UMP DE MARS 11 était tout naturel qu'avec M.Al* phand, une place d'honneur Kit réservée dans l’Exposition aux parcs et aux jardins, à la verdure et aux ticurs.Le plan général de l'ensemble des palais s’y prête h merveille : le palais dos Expositions diverses, avec son dôme monumental, forme le décor du fond ; delà les jardins à .la française, déroulant sur près d’un kilomètre et demi leur perspective jusqu’au palais du Trocadéro, étagés d’abord on une terrasse d’un gracieux effet, ou l'on remarque los deux pavillons do la Ville de Paris, encadrés ensuite par les palais des Beaux-Arts et dos Arts libéraux se développant enfin librement vers la Seine, semés do constructions pittoresques do toute naturo et do tous viys.Dès lo mois d'octobre 1887, les tracés jardins étaient commencés, et sous ;a haute direction do M.Àlphaud.M.x»aforcade, jardinier en chof do la ville 'e Paris, les terminate à U fin du mois 2e décembre do la mémo année.En môme temps, il s'occupait do la plantation des massif*, où sont placés toutes les richesass qu'il n amassées do longue Le steamer Sarnia, do la ligne Dominion, capt.Jos.Gibson, reparti de Halifax le 30 avril dernier, e.;t arrivé ù destination lo 8 courant, ayant été retardé de quatre jours par la brume.Ligne A Han Lo steamer Acadian, capt.Muluis, parti de Philadcphio pour Montréal, est passé à la Pointe au-Poro à 11 b.a.m., vendredi.Il était dû dans notre port samedi matin.Le stcamor Noctorian, capt.J.France, est arrivé ici, de Montréal, vendredi 3 iir, et est allé acco3té au quai delà compagnie.Ligne Dominion Le steamer Dominion, capt.Grogs, est parti de Bristol pour Québec et Montréal.le 7 courant.Le steamer Texas, capt.limiter, est arrivé do Montréal à 8 b.p.m., vendredi, u changé de pilote et a continué sa route pour la haute njor.Comjxigu ic de steamers de.Quebec Le steamer Miramichi, capt.Baquet, est arrivé dans notre port à Gli.*15 a.rn.vendredi avec 30 passagers.II a déchargé sa cargaison et continué sa route pour Montréal à 2 h.p.m.Une dépêche reçuo par le service des signaux nous informe que la barque Hahnemann a été mise à flot a l’Islo Bouge.Lo brick Golden Fleece,capt.Blacker, n complété le déchargement do sa cargaison do mélasse ot a continué pour lo Saguenay samedi.Le second radeau de la compagnie Calvin, remorqué par lo vapeur John A.Macdonald, est arrivé ici vendredi matin, ayant fait lo voyage do F île 44 Garden ” à Québec en cinq jours, temps ordinaire.En route pour Québec : Bothnia, Ra-fin, Barrow, S mai ; Columbia Gjctson, St Loubcs, 8 mai ; Sabine, Borgcnscii, Rotterdam, 7 mai.Eu route pour Métis : Emmanuel,- Liverpool, 7 mai.En route pour Montréal ; Can opus (s), Lochead, Liverpool, 7 mai ; Dominion (s), Cross, Bas toi, 7 niai ; Kohrweider (s),-Anvers, 7 mai.Poli de.Québec—Amftfe* 9 mai— Barge Hording, Engelstad, Hull, Eng, Hansen et Schwartz, charbon.Goélette Etoile du Matin, Garrett, Now-Carlisle.Kate Miller, Ga>pé, À.Gagnon.10 mai—Goelelto La Canadienne, St Pierro, Matanc, JL IL Sewell.Mignonette, Boulanger, Barbados, N.Turcotte, molasses.C.J.Brydecs, Pyc, Oaspé, A.Gagnon.Du partance 9 mai—Goolctio C.Bernier,Belanger, llrbour Grace, N tld, G.Paterson.10 mai—Goélette River BüIIq, Chi-eoine, Gaspé, Whilhchead et Turner.no IM NE Le.montant perçu au bureau de la douane de Québec, lo 10 mai est de $2,557.19.HEURES DF.LA MAREE HAUTE A QUEBEC mai Dimanche 5 Lundi G Mardi 7 Mercredi 8 Jeudi 9 Vendredi 10 Samedi 11 matin 9.20 9.5G 10.38 11.28 0.34 1 53 3.09 soir 9.3G 10.10 11.01 11.59 1.12 2.33 3.40 N.B.Le courant continu ù monter 45 minutes après la marée haute.(¦ramie (lnnotiM ration rrlluieiisc a Sainte Aune de lU'UUpro rrùiilee y tr son Eminence le Cari tuai E.A.Taschereau.A l’occasion do la consécration do la Basilique de cctto paroisse, jeudi le 10 mai courant.Pour donner au public l'avantage d'assister à cetto grande cérémonie, à laquelle seront présent Son Eminence lo cardinal Taschereau, et nos Seigneurs los Archevêquos et Evêques de la province, ainsi qu’un grand nombro des membre» du clergé, lo vapour Brothers fera deux voyages, il quittera le quai Champlain, mercredi, lo 15, à 4 hrs.n.ni., pour S to-Anno, et jeudi matin a 0J heuros a.m.Lo retour aura lieu après les offices, jeudi après-midi.Par ordre, Capt.Elz£ar Foktirr, Du vapeur Brothers.E.J.Acquisition importante Syndicat de Québec ” ' ! Manteaux ! Nom» invitons le « Dames de Quo'nec et.«les envi* ronh à venir vWter notre Immense choix de man* traux, irilets, Robe* «le chambre.Robes de matin pouvant laver, Dolmans etc.tous le?patron! les plus nom eaux.trf Gilets eu drap de couleur depuis 91.75 Dolmans e t filets en J ¦*!** démit rs soft U Roi*» pour matin en dano is $4.S0-5.5O 7.00.Nous rccovona toutes leu semaine* nos manteaux ini}M*rmtaM'.‘8 pour dames et cufjiiLi depuii $1.70.t?T Notts vous Inv.t ns nusii \ venir veir t oi nouveaux patrons de ROi’.KS JKR.SEV.S pour Jeune* ftllre dtipui-* 12 ans et &u-«Jes«ous ; les Nos.7 et S «ont spécialement faits pour nous depuis $1.76 k $3.50.Dvrnlêtes nouveautés en jer-ca s de couleur».4» r-cys noirs «‘e»u a }1.( 5.Garibaldis en soie lungi*», derniers .o 'itj.CLOVER, FUV te Cia.DEPAHTEMEKT CE» CHAPEAUX.Nous venons fie recevoir un nouvel envoi «Je chapeaux en prill e.des dernières u>u« «.’autre a.eu plume», fleur», plumets, etc., et'-.Achetés pour argent comptant «t suives r> par cent.Nous constatons avec plaisir que notre *y«tèiuo di v n‘e à5 paruent d'es.-ompto prend dei'ex'en-riaa Uj Jtur en Jonr, car nos \tnir .argent comptant oi.t plus que doublât dam cc.d rnrer» temps.CLOVER, FRY & CIE.S « ¦ "% ’«v loi plus Rinmîcdcconverlc du l?)u alerte tl atcntco le 1C avril 1S>*Î.) 1)e< ouverte Moderne Cm: ke Quebec.HOTEL DE VILLE.Les pratiques do MM.Octave Dionne, L.G.Belzio, lilzéar Picard, Tlios.Sylvain, J.Bte.Ven ne , O.Bolduc, Loui3 Pépin dit Lachance, anciens commis de la maison Robitaille, Savard, Théo.Iludon, et aussi celles de M.Isidore Paradis autrefois employé à la maison E.Boisseau, apprendront avec plaisir que le Syndicat Quebec, s’est assuré leurs services, pour l’année commerciale qui commence.Ces messieurs sc sont assurés que les facilités de servir leurs pratiques, ne leur seraient pas épargnées, et comme garantie ont éïé immédiatement mis en charge de dôpartemtnts avec juridicationdc faire pour leuis pratiques ce qu’ils jugeront à propos sous le rapport des prix.Jamais encore depuis son ouverture au commerce le Syndicat de Québec n’a pu offrir un stock aussi considérable et acheté avec autant d’avantages J iCs immenses importations au printemps en mrrehandises anglaises, allemandes et de toutes provenances européennes sont arrivées en quantités énormes ; rien ne fait plaisir aux pratiques comme l’avantage et la garautic des plus bas prix Nous pouvons garantir à la nombreuse clientèle de messieurs nommés plus haut des avantages excptionnels et; la visite que nous attendons leur fournira la preuve que nous somrfies entièrement à nos pratiques.YNDIGA PE QUEBEC 207 RUE ST-JOSEP1I Jtorcau du GrefBor fie la -Cité.Qukocc, 8 Mai 1889.SANTE PUBLIQUE I.e* $ de* la rornonunn «l«» U cité de Québec, pasnô par h» CoD Wïi-tf^Vill*, le li.': m \r,« 18C0, intitulé : 41 Kt-gti»-ment pour -{imilVoir h h propreté de Ii% cité de Quô-bec, w ront d'-ijorm vi-t par et en vertu d'une résolu* tio-i du ooinité do sauté, j»a.- n, bâtisse ou autiv propriété for.cUéro ou «lu partie d'Iccllo (Utu les limites de la cité de Québec, la tiendra en tout timni dans un état de jrroprfté conformément aux di4}K«sition:i du preoent ré^le-(UMit, et sera tenu d'enclore d’un mur de brique c»u de pierre ou d'une clôture ttolidc en bois, (les dit*» mur ou clot un» i/.tyant j*as moins (!•» 10 pieds do hauteur telle propriété ou j artio d'ictllc, »*tir hqin-Uü il n’y aura aucune bûfjsjc «.-nam do clôture.——De tenir un tout temps telle propriété, mahon, bitisîe ou partie d'icelle, d.ms un état de propreté, d* m» -outlrir aucun on lure, fti-nier on mitre im-inoii.liçc ou chose malpropre ou nuisible ;» la khi té, ou exhalant une mauvaise odeur ou de nature u iu-commodcr les voisins ou autres personnes.îl.—De faire ou faire faire sur telle propriété on partie d'icvllo comme susdit, tout canal, u^out, pii-v i on limi d’aisance nécessaire à la propreté, sain-• •rit*'.as«ainissiunent ou dessèchement de telle pro* prié té et de conduire tel égout ou canal nu canal public le j’iui près ou le plus facile d'aecta .s'il 3* en a un.i.—De frire faire tout canal nécessaire et .‘iu7iant, et recouvrera rot fr.u» avecaépeus contre lo dit proprietaire ou occupant, par .vLon de dette »lc\ ant la Cour d 1 Recorder do la oi'.e cité.7.- Toi.t.propriétaire, occupant ou lo-.mtair»; de maison, hàtwie ou départie d'icelle en U dite cité employée \ l'habitation o»i autrement, dans ou sur laquelle il nVxifito pas do lieu d'aisance, sera tenu de faire faire dans telle maison, bâtinc ou mir le terrain en dépendant, de» lieux d'aüancc suffisant au besoin des pep'omn-s demenrant dans telle Ria^on' u bâtisse 011 l'occupintconf'iniiémentati\di‘p(s tionsci dessus a i*et égard : et t*-ls lieux d'aifance devront être faits et complétés le ou avant 1 • premier mai prochain.K.-lotit propriétaire, occupant ou iocatairo de maison, bâtuem, comin- il est uit dans l'article précédent Fera tenu de fane vider et nettoyer toute et chaque fois que l'inspecteur «les chemins de la dite cité le Jugera nécessaire tout et ch: (pie lieu d’aLanec qui (era dans telle malsou ou bâtisse ou sur toute par* t e de terrain dépendant de telle maison ou hàtisæ ou partie d'ioelle ; aussi de faire toute reparation quo le «fit inspecteur jugera uécctfllre â telle I Vu «l'ai* Kitico de clore et couvrir to\ilc »-t charpie fois que le dit inspecteur le jugera nécessaire.9.—1Tout tel propriétaire, occupant ou Im-afoire sera tenu avant le premier mai prochain de faire vhler et nettoyer tout et chai|tic lifMt d'aiaaic-e, n’ayant ni égout, ni canal ou n\auit un canal insulll* «ûut placé «lansla maison on bâtisse on partie d'iccllo dont il est le propriétaire, occupant ou locataire, ou »ur tout terrain on partie de terrain defendant de teli*x maison ou bâtisse ; et la présente dis|>ositiou ne sera, •»*nsée dérober en aucun- in itiiére Acc qalest di relr.'.ivcment aux lieux d’ai^viue dans les cUspo* nithuis qui la précèdent.10.Tout tel propriétaire on occupant comme susdit, d'une propriété Immobilière ou de partie d'ii*el!o en la dite cité sur laquelle il n'y a pra de canal o»» égout i>our égouter et déorg*.ls signé du dit inspecteur constatant les noms et lafnoui'iiii uropriét&ire, «occupant ou locataire de la trmiüori ou balDae ou terrain dans on sur lequel i*o tro«i«e tel '«itu «Tai-ance (suivant l«» cu>X 1» ** noms et prénoms de ceux qui devront tran«|«ort( r l^s vidanges des dits lieux ; elle «lit perml» indinuera le jour et l'heure où devra commencer et *«» faire le curage des dits lieux et h* traniport des dit» \ Idnngcs.19.-Le curage des lieux d'aisance cf lo tr.aixport d«.»s \i«lan;ei en provenant, ne pourront être fail quo de nuit, depuis onze heures tlu soir jutqu'A quatre heures «In matin du Jotir suivant et non après.20.-Tout proprié ta lie.occupant ou locataire de iiUiton, bâtisse on terrain qui fera vider le* lieux d'ai-unoe se trouvant dans telle m.xi»on, bâthsg ou sur tel terrain, sera responsable de toute infraction commise co*tre les di.-petition du présent réglement, iflahvciuoni au curaçe tics dits lieu* et du transport des vlùâîqieB commises jar 1^» ]Personne* nul feront tel curage 0.1 tromport, etrera juvrible do I amende imposée (tour toute centravculion aux dites dispositions.21.—Tout officier ou constable «le police do la dite cité a«ira «Irait, eu tout temps d'outrer dans toute maUon, bâtisse, propriété foncière, ou toute partis «l'icelle en U dite OÎ’é.pour en faire la visite, aux Un» de a'&Mttrer s'il s'y «-ommet outéil y existe aucune infraction â autuacd s diq>oiittons «lu préseut règlement.Tl.— Quiconque s'opposera \ cette visite r u refusera au dit officier ou constable de police l'entrés d'une maison, bâtivio, propriété foncière ou de toute pat tu d'icelle ci m ne susdit, ou lin lu rie ra de parole», nu l'assaillira, frappera .T*n» 1 execution de cette visite ou de tout autre devoir qui lui oet prescrit par le» dispositions du prisent règlement, sera passible d'une amende n’excédant pas |;u ou d'un emprisonnement n’excédant pas «leux moi» o«i les deux peines à la fe b, K la discrétion de la Cour sal-»io de 1a plainte à cet t-gard.IX—raorRKT DES RUES.71.—Il ne ssra permis â qui que co soit d» Jeter déi»o-cr.faire jeter ou deposer dansounur aucune ruo de la dite cité, aucune ordure, immud.ee, baly-ure, pipierou morceau de papier, l'aille, foin, légume.pelure, ou écorce do légumes ou de frui^, ou autre matière ou choie quelconque malpropre, dé-jru-rtnntf, iprisible ou «alUsant telle rue, ou rcp»n-«Uni une in un aise odeur, ou de nature A faire glia-«or tes pu- vu tu ou le» chevaux.21 - D* secouer, ou battre, ou nettoyer dsns ou *-ir ou au-dessus (l une rue, aicun tapi» ou autre chose ; ni de jeter dan» une rue auottn liquid»» quel-con«|ue »i cc n’e»t pour h s fin» de l'arrosage d$ toile rue.«tan» le» cas ou tel arrosage n'tst pas di fendu.2â —Quiconque fera usage d’une rue soil yar lui-anètne, »oit par toute y c non ne quclccn«iue d*n» le cas oü l'imge d’une me est permis, fera enlever et transporter au lieu déslgnûâ cette fin par le présent réglement sans delai atrèa que I» dit usage aura cessé, toute paille, c opeaux, sciure de bois eu autre matière provenant du déballage, ouverture de tout quart, baril, tonne, caisse, paquet on antre chose quelconque contenant des marchandise», effet*, dtnrée», provision», ou de cordage, solago ou fewlage de bol*.20 Tout entrepreneur, ouvrier ou autre p?sonne qui, dan* l'exercice de son métier on l'exécution d'uu ou» rugo quelconque, soit par lui-néme, soit pir ntn omployés sera chargé de la construct ton, reparation d*tine bâtisse, exur ou clôture quelconque joignant uno rue, ou cmplo'era ou fe: a u*ago (dtn» I».-» ou tel usage c*t pennii) d'une partie quelconque d'une rue, exécutera ouelqus ou» rage extérieure sur U dite rue a telle maison ou bâtisse, foin, aussitôt le ditouvrage terminé, enlever et trun«porter au lieu désigné a c -tte fin par le pré-Kent règlement, en la manière prescrite p;.r l'article IT* cldo^si», tout décombre, copeaux, rip-s ou autre matière ou chose provenant ou occasionnée par tel ouvrage.27—Aucun animal mort ne sera jeté, dépoté, lais-té dans une rut qu'il sera informé de cette contravention, fera immédiatement enlever et transpoiter aux frais de I» dits cité, le dit animal au lieu in Iiqué en 1 articl» !.’« du présent réglement.20.—Personno ne tuera ou (cru luer aucun cochon ou utre animal sur une rue ou ne grillera ou échau-dera ou ne fera griller ou échxuder duiu» une rue aucun cochon mort.40.—Excepté le cas où il est différemment prescrit pir le présent règlement, toute contravention par qui quo ce «oit a aucune deft dispositions de ce règle-meut, p^nie par une amende D'excédant nos - cT M o p- W CD N po pgb - œ M CD O %%% Igg CD S !> §-MXi O ©-•-s - CD> ® B Pg a Si 1.Î3 -s r b m « °® r c m > < > s» g S X&40 M » © “*1 9 > P O m c w Essaæsn SS CO 01 o » « i Dispensaire de St-R c clii’ieimvaüons Excelsior Pommade Poudre et Liquide 325 RUE SfllM-JOSEPH (eu face de la Congrégation) Médecines de toutes espèces, de (jU-dite supérieure ; 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Jo».Amyot A frère, me Saint-Pierre: Ibauc’et, L-faivre et Carneau,ru« Arthur '* McCall, Sheyhn L Cie.£n détail Mme Dnma.«, Palal?: *• Linde Ga.rr.on, cneoiçnure des rues ds " l'K^lise et de la Ileii.e ; " G i roux t fr« re.rue bt-P cric ; “ K.Picard ii Cie, l »n.>t Vri.er ; " N.S.Hardy Bar»e-Ville : " J.A.I.ai.plri-*, rue Sair.t-Joseph ; *' A K.Wéippcrt k Cie.VO.St lean ; " Clw.Laveau, rue St-Pierre ; J.K.y a rineau.Rue rit-Joseph : Je».Buwîère, coin des rues Ai-Jean et " Sutherland ; " T>n leux te No I.rre St-Pierre ; “ W Ilos&ack, Haute-Ville : '* Alf.Grenier, Rue St Jr-n ; " D.ou S: frète, rue St Jean ; " A.A.Cantin, n e St Yalier ; J.S.S!ia\«r, r«.e »t Jean; " II.A, Fabrdeau, rue St Jnsrp'i *' Tt.rcutra i Provost, rue de a *., ruo du Pout.WW*.T " ‘ 'et iiiiiiostiirc Nous pri-wis 1*« ffenx d«* St-ltor h Québec a cùtô do «Ko/ M.Roc h Lyon nuis réparateur d'Ii'istmuient Miné Théophile Déryt Arthur Ixckwell, Pierre Marion, Eujéiie Leclers, Jovtph D^ niaub.A»Ire teitro me l edov^» St-li'xh, No Jabont-toirc ittciicn N:î I I IN.ST K lu i:\TN IH’llUKI.ui i:s ( t> tim.NM.s [TELS Ql’E I.KS CKLkliRKS PIANOS HF.1NTZMAN & CÎE, (Le favori des Artistes) WM.BELL & CIE, MASON & RISCH, Lan» DOMINION.Etc., K te., Etc.ORGUES HARMONIUMS WILLIAM BELL & Cie, La Cio DOMINION, THOMAS & CIE, SCHIEDMAYER.eto.Los dernioro» publicatinns musicales remues chftqua semaine.MACHINES A COUDRE : New-Williams «v Davis A entrainement vertical.aussi : ColTivs -«».Feuilleton de L'ELECTEUR 1 ww» j »vr» 83 OUlTTASt'E DE MKlJlT — Merci, dit-il.Sa têlo fcj’airaiüBH sur l’oreiller.— Je vous ni perdu, nV.sf.-ce pas ?dit Ellen.Mon lai al .secours, en vous gardant la vie, vous a pris votre honneur, et auprès de l'honneur quVst-ec que la vio ?Deux larmes roulèrent lentement sur la joue de l'Héritière.IVrcy était partagé en Ire.«feux émotions également puissantes : la soullrancc ot la joie.11 souffrait parce que l’oeuvre de sa vie entière s’échappait de ses mains, pavée qu’il se voyait sans bouclier désormais contre la haine, parce que le hasard l’avait fait tout à coup vulnérable et u il y avait une tache à sa vie de soldat.Il souffrait parce que tous les événements de la journée précédente revenaient à son esprit.Tandis que ses soldats mouraient, il avait fui.lit i! y avait à (faiway, en ce moment même, un homme qui avait juré sa perte, un ennemi mortel, lo colonel Brasser.Autour du colonel .se groupaient tous les magistrats dont il avait flétri la partialité ignorante ; tous les orangistes dont il avait neutralisé les instincts haineux et méchants.Ces gens checrhnient depuis bien longtemps un défaut ;\ sa cuirasse.(V défaut était maintenant trouvé ; ils pouvaient le frapper en plein cœur.U eu fendait leurs voix qui lui criaient : Vous avez fui ! vous avez fui ! Lui, dont la vie entière était un modèle d’honneur militaire c’était comme soldat qu’il allait être déshonoré.J1 soutirait, mais il avait de la joie, parce que cctto femme, si noble, si belle, si parfaite, venait de lui montrer son cœur.— Merci ré pot a-1* il.Lo sang perdu lui laissai! une faiblesse extrême.Ses veux étaient chargés de w w fatigue.— Reposez-vous, Terry, dit T Héritière.11 y a des oreilles ouvertes autour de nous, et vos ennemis veillent, un mot prononcé pourrait vous trahir et me perdre.Mortimer ferma l«»s yeux.On eut dit un enfant s’endormant à l’ordre de sa mère.Il murmura encore quelques paroles, puis en n’entendit plus dans la chambre que le huit égal de sa respirât ion.Tandis qu’Ellen veillait, la porte s’entrebâilla doucement et la petite Teggy se glissa dans la chambre.— Mickey est-il revenu V demanda THcritière.— Non, répondit l’eiifaiil, il n’y a quo Kate et Owen auprès du pauvre Dan.— lît Jenny u ?w — Quand j’ai passé dans la salle commune, j’ai vu quelqu’un debout auprès de votre porte, entre les deux chiens qui grondaient.Oh ! noble EHen ! les chiens oublient la mort pour venir flairer le Saxon.— lit c’est Jcrmyn qui est auprès de la porte Y inierrorapit l’Héritière.— C’est lui répondit l’enfant.‘ S’il vous interroge, dit-elle à Teggy, que rôpouder-vous ?L’enfant hésita.— De sont les dragons qui ont tué le pauvre Dan ! murmura- t-el le.Iillcn frisonna.Ellen attira l’enfant vers le lit.Ecoutez, Teggy, dit-elle, cet homme est mon fiancé.Teggy recula stupéfaite.Ses yeux noirs et brillants, habitués à exprimer sou respect pour l’Héritière, eurent uue étincelle de méprisante colère.— Vous î la fille de l’IIéri-ticr ! prononça-t-elle tout bas, vous ! épouser un Saxon ! Quand j’aurai l’ûge d’une femme, moi qui no suis qu’une pauvre servante, je choisirai un Irlandais pour l’aimer.Ellen ne sc révolta point contre le reproche de l’enfant.— Cet homme est mon fiance, répéta-elle lentement, Peggy joignit ses mains et se tourna vers sa maîtresse avec des larmes dans les yeux.— Oh ! je ne dirai rien, noble Ellen ! s’écria-t-il.Jermyn pourra me tuer avant dè me faire ottvjir la bouche ! Ellen la baisa au front.— Merci, ma fille, dit-elle ; retournez auprès du pauvre Don; je vois bien tôt vous suivre.Peggy souleva de nouveau lo loquet de la porte, et sorti en faisant l’ouverture la plus otroi-possible.Le bras do Jermyn lo srisit dans l'ombre, au passage.— Est-ce notre frère Morris omtion no voulait pas lui accorder l'indemnité dé-muiidéu, il répondit qu’il uporcovaib là-dcssous uuo poti to vengeance de la parL d'un membre du conseil municipal.Enfin, M.Lemieux est prêt à faire tous les sacrifices pour faire do sa propriété quelque chose de digne, mais si la corporation no l'aido pas, il no sait pas ce qu'il jkjwith fairo.L'autre propriété est colle de MM.Bernard ot Allaire.Chez ces messieurs, il y aura beaucoup d'obstacles.D’abord pour reconstruire un magasin aussi vaste «pie celui qu'ils ont à présent, il faut qu'ils démolissent une maison située en arrière do la leur sur la rue St-Stauislas.Celle maison leur appartient et leur rapporte un loyer do jwir année, exempt do taxe, co qui à fin jo d’intérêt, représente $6000.Or ceci disparaîtrait.De plus ils sont Uâtis complètement dans le roc, et pour reculer encore il Jour faudrait miner sur une largeur do quinze pieds, une étendue de quarante pieds do longueur 'et une profondeur do vingt-Quatre pieds, ce qui ist très dispendieux.En outre, MM.Bernard et Allaùo déclarent qu’ils no trouveront pas un magasin capable do tout contenu* leur stock à moins do $2,000 par année, ce qui ferait $4,000 pour les doux ans que dureraient les travaux à la mnisou.“ Ajoutez à cela lo transport des ins-tniîiienis de musique, les dégâts qui surviendraient de cc déménagement, les frais do nouvelles annonces, envoyées dans toutes les parties du Canada, et l’on venu, dit un des propriétaires, si c’est avec Ica $8,600 que nous offre la corporation que nous pourrons couvrir toutes les dépenses.Nous nous ruinerions complètement.“Mais nous désirons en venir à un arrangement, et nous no demandons pus à la corporation des somme*?exorbitantes.!\i l’on avait tout de suite acquiescé à notre demande, nous serions Jes plus avancés dans les travaux.Nous sommes pr* **, si la corporation veut un peu nous piotéger, à faire une bâtisse «pii sera dans les goûts récents, -jt qui no dépréciera pay les propriétés avoisinantes.” Quant aux deux propriétaires quo nous avons fait parler ici, 110113 nous contentons do donner leur version sans commentaires.Nous apprenons ainsi que M.Dynes a acheté les deux propriétés situées nu I coin de ’a ruo Si Jean et- Stc-Angèle.j Les démolitions vont commencer là dans J quelques jours.CONSEIL-DE-VILLE bfcAM 1.M K< 1.411; (Officiel) Vendredi, 10 mai 1880.!'retenta:- Son Honneur le maire, MM.les écÎMjvin** Barbeau, Bilodeau, L.«I.Demon, Hearn, Miller, Rhéaume, Uinfiet.et MM.les conseillers Carrol, S.J.Demers, Duquct, Foley, Gagnon, ('liaml.ci>,l lourd, Ruine, Labergc,Morin, McCreevy, U’Cunncli, Tessier et Vincent.l.«o procès-vei l aî de la dernière séance a été lu et adopté.Présenté un état do la proportion payable j ar la cité de Québec, fixéo jmr li loi, jHiur le trimestro do la gardo do la prison commune du district do Québec, du le J0 avril dcrnicrot *>e montant à la somme de quatre cents piastres.Renvoyé au comité des finances.Présentée line copie d’un protêt notarié à la demande de dame Marie-Eugénie Archer (néo Lamontagne) et do MM.Archer & Cio contre la cité de Québec, jnmr avoir permis à la commission du havre d'ouvrir les rues St-André ot Leaden hall, aux lins do bâtir le mur sud se rattachant aux travaux du hfivrè et scs améliorations, par résolution du Conseil-do-ville passéo lo treizièmo jour de mai 1887 ; et la commission du havro ayant donné un contratpourlaconstruction du dit mur du sud, les entrepreneurs ont fait ouvrir et obstruer la ruo St - André so servant do machines compliquéesafm d’exécuter leur contrat avec plus do célérité, ce qui a causé aux plaignants des dommages considérables en raison do l'obstruction do la dito ruo.vu quo l'on no peut circuler en tout temps.ltonvoyé© an comité des chemins.Présenté copie d’un autre protêt notarié à la demando do MM.J.et W.Reid, contro la cité de Québec pour les mûmes causes et raisons, et alléguant des dommages contro la dite cité du Québec.Renvoyée au mémo comité.Présenté copie d’un autro protêt notarié à la demande do 31.J.H.Clint, contre la cité do Québec pour lctf même s causes et raisons et concluant à dos dommages contre la cité do Québec.Renvoyée nu mémo comité.^vprion digiou- Hôtel Dieu informant la cor|>ora don qu'elles viennent de subdiviser lo No.3,755 du cadastro du quartier Saint-Jean,clos de la tour No.4,et demandant nue la ruo maintenant Appelée rue do LAqucduc soit désormais appoléo ruo Boulovard on conformité au plan fait|>ar M.Piorro Gosselin, arpenteur géomètro, et déposé au département des terres de la couronne.Renvoyée au comité des chemins.Présenté une lottre de J.Frémont, avocat, do la part do M.Archer et Cio réclamant des dommages qui ont été causés à leur commerce et à leur propriété par -'ouverture de 1a ruo St-André et les travaux étant conduits avec négligence et sans célérité depuis le printemps 1888, Renvoyée au même comité.Présenté une lettro du docteur Robi-taillo,président do la Caisse d’Kconomio N.D., désirant savoir si lo comité do l'élargissement do4a ruo St-Jean s’est occupé do fixer une somme nuelcomiuo pour acheter ïe terrain de la (Sinso d Economie s'.tué sur la dite ruo Saint-Jcau.Présenté une lottre do M.Cj Labrecquo do la part den dames religieuses dorr ‘ ‘ Renvoyée au comité des chemins.Présenté une lettro do M.Thos.Pot-vin, propriétaire du kiosque-restaurant sur lu torraaao Dufferin, demandant l'introduetion de l’eau et du drainago dans la dite bâtisse.Renvoyée au comité de l'ûqueduc.Présenté une lettre de M.L.T.Tru-dol so plaignant de la manière que lo comité do l'aqueduc a rejeté ba soumission pour tuyaux en plomb et en fer, etc.Renvoyée au même comité.Présenté une lettre de 31 M.J.B.Renaud et Cie se plaignant do l’état négligé de la rao St-André, quartier St-Pierre.Renvoyée au comité des.chemins.Présenté une lettre de 31.Joseph Bernier, entrepreneur, acquéreur do la propriété Cowan, ruo Champlain, qui demande quo la corporation lui vende la balance du lot dont elle n’a pas besoin aux conditions spéciliéos dans sa dito lettro.Renvoyée au mémo comité.Présenté une lettre du secrétaire do la Chambre do Commerce au sujet do l'embarras dans la rue St-André par les excavations faites pour lo drainage do la cité et du mur au sud du bassin.Renvoyée au comité des chemins.Présenté uno lettre de M3J.J.B.Renaud ot autres au sujet «le la présente condition dilapidée do la ruo St-André et requérant qu'il est important que cetto ‘ rue soit mise en bon ordre aus-itôt quo possible.Renvoyée au mémo comité.Présenté une lettre, du 31.Charles McCumm informant lo conseil qu’il a assisté à l’encan des propriétés tenu par la Corj Mirât ion cojourd'liui et a acheté un des lots, comme il croyait, ds la cité et quand il est venu chez le trésorier pour payer lo premier versement, il lui a dit que le lot appartenait à M.Duquel, conseiller de ville, et non pas à la cité, et il demande des explications à cc sujet.Renvoyée au môme comité.Présenté le 802e rapport du comité des chemins (Soumissions pour bâtir une nouvelle station do police, rue St-François.) L’ordre du jour étant, appelé : Lu lo iOTiôme rapport- du comité do la travelî-o, lequel ayantéu'misaiix voix, a été adopté et il a été.JirMu : Que 31.Elzéar Fortier, capitaine du vapeur “Brothers 1 qui fait le service entre Québec et Si Anne de Beaupré et qui demande une diminution du tarif d’accostage aux pontons du marché Champlain, paye pour l’année courante et la suivante la somme de quatre cents piastres, comme paie pour le même service le propriétaire du vapeur 14 Montmagny, " Lu le 114 rapport dit comité do santé, lequel ayant été mis aux voix, 31.lo conseiller Gagnon, secondé par 31.l’échcvin Rhéaume, a pr >po5(\ que le docteur S.Lefratiçois soit ajouté comme vaccinateur p«»ur lo quartier Jacques Cartier, laquelle motion a été agréée et le dit rapport tel qu’amende a été adopté et il a été en conséquence » Jit'.solu ; Que, pour mettre à exécution les dispositions de l’acte 24 Yiet., clinp.4, touchant la vaccination des hommes de ccüe cité, les médecins dont suivent les noms ont été nommés vaccinateurs pour les divers quartiers de cotte cité pour l'année cornante à savon : Quartier St-Jean- Drs F.U Riufret et J.E Bolduc.Quartier 3K»ntcalm— Dr Watters.Quartier St-Koch—Drs Dion et Matte.Quartier Jacques-Cartier— DrsLavoie, Garnenu et S.Lefratiçois.Quartier du Râlais— Dr Turcotte.Quartier St-Louis—Dr Ahorit.Quartier St-Rieriu—Drs Gosselin et Henchcy.Quartier Champlain—Dis Marois et 1 fowe.Et quo le docteur T.éonidns Lame soit nommé oflicicr do siiité à un salaire de quatre cen*.s piastres par année.Que le* règlement No.Rd8e soit publié dans les organes otHcicls de la corporation.Lu lo 589e rapport du comité du feu, lequel ayant été mis aux voix, «a été adopté et il a été Uffohi : Que la soumission de M.L.G.Dumas, pour uniforme d’été d’après échantillon No 2 pour les hommes do 11 brigade du feu, soit acceptée sujet to à la spécification fournie par le chef do Ja brigade du feu.Lu le 1500c rapport du comité des finances, lequel ayant: été mis aux voix a été adopté, et il a été Rcxol*( : Quo la soumissions de 31.Ferdinand Trudcl pour le transport des prisonniers de la station do polico No 1 à la prison sur-la Grande-Alléo et n'ce rcixi du premier mai 1889 au 30 avril 1890 pour la somme do deux cent cinquante [>iastres soit acceptée.Lu pour la deuxième fois le règlement 5>om* fixer, déterminer et imposer j>oiir ’année civique du 1er mai 1889 au 1er mai 1890 la taxe ou cotisation sur les propriétés immobilières de la cité de Québec, pour subvenir aux dépenses do la dito cité pendant la ditj année.Leiiuel ayant été mis aux voix, l’ho-norablc éehevin Hearn, secondé par3I.le conseiller Carrol, a proposé.Que la considération ultérieure du projet, do règlement devant lo conseil soit, déférée jusqu’à ce qu’un rapport du comité'des finances démontrant que lo seul moyen do pourvoir au déficit estimé, entre lo revenu et la dépense de la cité pour l’annéo courante, ost «l’augmenterlo taux actuel de cotisation sur la propriété fonciète cotisablo par un montant de presquo 4 p.c.do plus que lo taux actuel.sera soumis au conseil.Laquelle motion a été agrééo après division do 11 contre 8, à savoir : Pour—MM.Barboau, H earn, Rhéaume, ltinfrct, Carrel, Chambers, Foley, Gagnon, Laberge, McCreevy et O’Connell.—11.Contre—M3I.Bilodeau,S.J.Demers, Duquel, Knino, 3Iorin, McWilliam, Tessier et Vincent.—8.Et il a été en conséquence, Jfràoln comme ci-dossus.Lo conseil s’est alors ajourné.Ajourné.¦ ¦ ¦ ?¦ ¦ - Appel à la générosité du public Il y a cel tes, dans notre bonne ville do Québec, bien des institutions do charité, toutos très belles, toutes admirables, mais il y on a une on parculior qui semblerait mériter à un plus haut dégré les sympathies et l’assistance du public.Cotto institution, c’est l’hôpital du Sacré-Cœur do J ésus.Qu’ils sont pou nombreux cependant, coux ciui connaissent, mémo do la manière la plus su]>orticiollo, lo bien opéré par cette maison.11 faut avoir visité l’IIôpital, il faut en avoir parcouru les salles pour s’en rendre compte.Quollo detto do reconnaissance nous devons tous à l'admirable institution qui reçoit dans scs mura cotte multitude de pauvres affligés qui no trouvent nullo [»art un asilo ! Nous voudrions quo toute la population de Québec fit le pout voyage qui, il y a quelques jours, nous procura tant do plaisir et d’édiflea-tion ; les cœurs seraient touchés et les bonnes Sœurs feraient uno abondante moisson pour leurs pauvres.Conimo nous le laissions voir, il y a un instant, les Dames do l'Hôpital du Sacré-Cœur recueillent de préférenco les malades qui, à cause de leurs infirmités spéciales,* ne peuvont être reçu» ailleurs ; c’est -à-dire ceux qui ont besoin de soins plus 5rands, d'un traitement [dus vigilant.'une charité qui ne démentent ni les oniiuis, ni les longueurs do maladies souvent incurables.Jetons eu [mssant un regard dans la salledcsépiloptiqucs; vous qui mo lisez, cou naissez-vous toutes les horreurs de cetto triste infirmité f Vous avez, pu voir de temps à autro des cas bénins d’épilepsie, mais c’est ici qu’il faut venir pour en comprendre et eu voir lus malheureux effets.Il y a dans les salles do T Hôpital du Sntié-Cœur quarante éplilepf iques dont quelques-uns ont plusieurs crises par jour.Que seraient devenus ces pauvres mfoi t-uués, pour la plupart recueillis dans lo déiniment lo plus eoinplet et cela aux quatio co ns do notre province, si Dieu ne liir avait ménagé ce charitable a»le oit ?n [vourroiit tranquillement attendre lour guérison ou le terme do leurs souffrances i Lo soin des épi’optiques absorberait à lui seul bien des 1 o.-*sourcos et bien des soins ; mais co u’est qu'une potitc partie de l'œuvre des bonnes Sœurs.Parcourons, si vous lo voulez, les salles au nombre do trois ou quatre, où l’on reçoit les malades poa«#ii/s, quel luxo do propreté ! quel ordre admirable ! quoi nombre considérable de pauvres affligés y trouvent les soins nécessaires à leur état et très souvent les bienfaits d’une santé cumpromise ou d’uuo conversion trop différée.Toutes les maladies, même les jilus affreuses y sont traitées ; aucun patient, à moins d’une maladie contagieuse, 11’y est refusé ; le cancer même, ce mal épouvantable avec aoii infection repoussante est un titre certain à l'admission la plus empressée.Mais, il y a d’autres misères et d’autres abandons «jiio ceux causés pur la maladie et l’âge, ot précisément à cause de cela plu» digues de compassion et de soulagement; et c’est cc que n’ont pas oublie le» hospitalières du Sacré-Cœur.Quittons les salles des malades, gravissons ensemble un escalier ; la scene cliautro : caenle «le rtiauftBarr» «le (lti«*brc 3Ï.L.Bilodeau a acheté, vend rod i dernier, à 71 cents et demio dan» la piastre, tout rassortiment, lo matériel et les machines de la Compagnie manufacturière do Québec, faillie cet hiver.I.a flelc de ITliloti Sl-Jmcpli La fête de l'Union St-Joseph de St-Jean-Baptiste h été célébrée avec beaucoup d'éclat hier matin à l’égîiso du faubourg St.Jean.C'cttu démonstration ouvrière a été grandiose.Nous en donnoron» un rappc/rt détaillé.I'oIouh |mr le» lar* TcmliniinlnKiie rt üdiitiiiiii^ur.M.l’abbé J.A.Plant in s'est embarqué à Liverpool, sur Toronto, de la ligne Dominion, Je 3 de ce moi» avec une cinquantaine de colons qui iront s’établir au lac Témiscaminguo et quelques-uns au lac Nomininguc.31.l’abbé rencontré la plu» grande sympathie dans ses démarches en faveur de la colonisation.11 parait qu’un bien plus grand nombre se préparent à venir i’an prochain, (’onipastMini «le (!•«»
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