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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 8 juillet 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1889-07-08, Collections de BAnQ.

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9e amice No.292 gditfon quotidienne Quebec, Lundi, 8 Juillet 1889 ¦ PRIX DE I/AMWmi UITll» QCCTUWOWa .Jîit ©ois- .î!S P©0W;.1 w *?««¦ HIT1CK UEtMïUDAaB.|„,.=co»P*^"e.*°” TARIF DES ANN'ONOSl Prtmttw In*?rUoa.S'* 10 * Au »o* WiMî.-tl'xn p.iMiéi iïU.1 le4 Jour».f 04 » Trois fol* fut Mniilno.;*.rrti\ *.rf.0“W lKîat fol» jnr m.i» ;I*m.0 ')7 Avis do iiiimn *?, m\rla.;o ou lôois.0 ii Lo*»nnoiojiwiv\nf.4i tout Ini.tr3*i pyjr m Mitts le mot : -l»c*u\»i Io «l'o a.ilol -Oj.ii n l« -|j I » »i rai t uf on «l'cnip! >ydi - \n*n«W« jwiar ehiV.int oüpuùi Anmn!j4iro!)jeiipjr lui ou trouvé.Tontci (ottr.»i, eH, cinMruni r»ln!nli^»y)i (levrautilp,j \i«vi ôu\ ItKUiKAtî JfcCIB.Buii (i '•u'Kuwku.i*', Ut.C>t> l.nir«*i‘.vit *(lr.S-i» «M'inint H rAliollm A K.lSüiC l’AÜ.UJJ directeur «la u ri te tlou.fBXSS r I'ACATJDi directeur de In rédaction.BELLEAU & Cic, adiiilnistratciirs BCTtEATXî 111.Cote Lamontagne, Bosse-Ville.Quebec.¦«•— — ClilUC BiimiK, i-oilaeto i - QUEUED 8 JUILLET 1889 DE CONVERSION PROJET DE LO^vtKO * auCOMSEIL DEVILLE ,1T» chez une partie Jo la population .(JLb,c un défaut qu’il est mutile de ïlulor et qui entrave notablement lo grisolle développement de notre Îimporte de corriger co défaut ; au- —«t, » «ni" lCTr n0U3 j0U°r d,8 f°5 „urtis tours.Nous voulons parler do r.uprit d’envie, do mélianco et do ja-jic à outrance, à propos do tout et à «jpos de rien, provoqué par la sciilo nention de tout projet d’entropriso pu-Pourquoi n’avons nous pas lo Jt lorsque Québec est représenté L te cabinet fédéral par Je ministre BÎ-mc des Travaux publics, ot dans lo parlement par lo cheS m0ino do r°l)Poai“ L ] Simplement pur suite d’une riva* lié iiersonncllc entre MM.McGreevy ot ^emer Pourquoi no pouvons - nous réussir à avoir un grand hôtel, lorsqu i jsufli de deux jours pour faire souscrire [33,000, soit près do la moitié du mon-Uot nécessaire, par quelques-uns do nos p-incipaux concitoyens ?Encore à causo d’une rivalité : parce quo M.McGreevy |Tait réussi à faire choisir ses amis com-gjc trmtees pour recevoir le terrain, ot que sir Adolphe et M.Clmploau voulaient f\oir leurs amis.Sans cotto misérable ehicano pcrsounello, il y aurait «à 1 heure qu’il est doux cents ouvriers à Pauvre et les mura da grand hôtel sortiraient déjà do terre._ Ce même sentiment, digno de petits esprits, vient de so manifester à proies du projet do conversion de la dette municipale.L’affaire sc présentait pourtant tous un jour très simple.Tout le monde est unanime à admettre les avantages de h transaction projotéc.Notre dette municipale est convertible.11 y en a pour plus de 3 millions do piastres dans cea conditions.Les obligations actuelles portent jr.squa (> et 7 p.c.En empruntant de nouveau ii 4 p.c., et peut-ôtro h 3J, en ferait une économie annuelle qui pourrait s’élever à $75,000.Une administration intelligente comme l’administration Langelicr ferait des merveilles r.vcc cela.Pin cinq ou six ans, on pourrait, sans ajouter un sou au fardeau des taxes, dépenser un demi-million on améliorations publiques : c’est-à-diro qu’on changerait complètement la face do Québec.En outre do cette économie, il serait facile d’obtenir immédiatement un bonus déplus de $100,000, qui permettrait do bâtir un mugniûquo hôtel-do-ville en hcc do la Basilique, qui serait un ornement pour la ville et une manno pour la classe ouvrière l’hiver prochain.Voilà ce que tout le monde comprend parfaitement.Mais commont so fait-il, ie donmnde-t-on, que des projets si simples, si aisés, ne s’exécutent point, bien qu’on en parle depuis près do dix ans ?La raison est toujours la mémo : chaque fois que l'affaire reviont sur lo tapis, La jalousie, l’envie, l’intriguo so donnent la main do toutes parta pour l'étouffer.Quo proposions-nous cctto fois ?La plus simple des démarches.Son Honneur lo niairo so trouve actuellement à Paris ; pourquoi lo Conseil no lui aurait-il pas télégraphié sur l'heure pour profiter de son voyage en l’autorisant à «aboucher avec les principales maisons financières et à recevoir leurs propositions { Do cctto façon lo Conseil pouvait Être renseigné en huit jours et conclure nn marché dans la quinzaine.Bien de plus raisonnable ot de plus souse quo cotte proposition ; cependant elle a soulevé toute uno tempête.Le procédé était irrégulior, disont quelques-UQ3 : il aurait fallu d’abord consulter 08 institutions monétaires non-soulc-®entà Paris, mais à Londres, a.Berlin, et à New à ork.Mais ignore-t-on que loua ces préliminaires sont déjà faits, Que des soumissions ont été faites sur tous ces marchés et sont maintenant e»tro los mains du trésorier do la cité.°r.que suggéri ons-nous au Conseil do c ?D autoriser lo maire à recevoir personne dos propositions plus favorables que celles qu’on a déjà.Il n’y •'ait donc aucun risque à courir.Mais on dit encore : Malgré toute la ®°nianco qn'inspiro Son Honneur le rnttro Lmgelicr, il no convenait pas do *aargor un homme seul d’une transac-.°n pareille.D'abord, nous ferons remarquer qu'on pousse un peu loin lo gentiment dos convenances.Partout ¦Jvurs TJ ^ Québoc, c’est lo maire seul dV conduit ccs sortes do négociations, former emprunt de Toronto a été .°.U 11 k°ndres par le maire Clarke ; w o Montréal par le maire Abbott.*0a01i°r municipal accompagne d’or-nairo le maire dans ces circonstances, is 8eu ement en sa qualité de fonc-ntiaire, pour signer les pièces et on l’on V* *4 i H n’y a qu’à Québec quo dir™V*1, 3 ^ens as30z oublieux do la torie •U .C0.ns.oil Pour donner au tré-nmJ- ^ur^lc^on concurrente avoo lo magistrat de !a ville dank ^ do ce genre.à EU?80mmes cependant moins portés PronncV CCUX ÜUfc ^a*fc cotto do cnn! i°?I'arco(luo n°us voyons en oux Prisants instruments d’uno intriS.a lui .P UtÔfc frisericr qui, dit-^it torn °1 mô ro^‘Sd la motion et qui a ' 0 nno cabale auprès des membres uno du Conseil parcoquo l’on songeait procéder à la conversion do la dette sans le concours de ses lumières.Et il faut avouer que ce fonctionnaire a réussi à asseoir ses ambitions sur une assoz forto influence ; si on se le rappelle, M.La-franco était entré au Consoil avec un traitement do £300 ; mais co porsonnago a si bion joué du coude qn’il a réussi à fairo porter son aaluiro à £400, puis à £500, puis à £525, et si l’on n’y prend garde, il finira par so fairo voter co qu'il voudra.Mais laissons de côté cet appétit vorace pour nous en tenir à la question.L’objection de non convenance à l’entremise du maire soul n’avait pas même sa raison d’etre.Connno nous lo suggérions vcndVcdi, le Conseil devait so ré-seiTor le droit do juger lui-même les nouvelles jiropositions avant d’autoriser le niairo à conclure.Qu’est-il arrivé V Au lieu do ce procédé si naturel, si raisonnable, qui cfitperinis au Conseil de profiter de la présence do l’hon.F.Lunge-lier à Paris pour obtenir uno solution immédiate, on suggère d’envoyer trois autres délégués aux frais do la ville.C’est déjà $0,000 ou $7,000 do frais inutiles à prendre sur les profits puisquo nonsoulcmont les délégués,mais tout lo reste du Conseil, aurait pu juger du mérite des propositions tout aussi bien à Québec qu’à Londres ou à Paris.Et maintenant, à quand lo départ des délégués ?Et s’ils partent bientôt, arriveront-ils à temps pour rencontrer lo mairo ?Et, on fin de compte, qu’arrivc-ra-t-il ?Les quatro délégués n’auraient qu’à no so pas entendre, alors pas de transaction possible ; ou bien, s’ils tombent d’accord, ils pourront conclure sans que le Conseil en sache rien.Voilà tout co qu’on aura gagné.Nous espérons tout do môme quo les nouveaux embarras qu’on vient de jeter sur la voie ne réussiront pas à étouffer lo projot do conversion.Mais noua avons cru devoir protester contre ceux qui ont créé ccs difficultés.Leur mobile est connu: chez quelques-uns, c’était la mesquino envie do faire lo voyage d’Europe aux frais du public ; chez d’autres, l’envie et la jalousie, ou la crainte do voir Thon.M.Langelicr couronner son administration par une bril-lanto transaction, ou encore la crainto de voir la conversion do la dette municipale frayer lo chemin à la conversion do la dette provinciale.Co n’est pas avec cela qu’au fait progresser uno villo, et l’on ferait bien do ae débarrasser au plus tôt de cet esprit mesquin, jaloux et soupçonneux.Nouvelle taquinerie fédérale Nos dépêches d’Ottawa nous apprennent que lo gouvernement fédéral vient do désavouer do nouveau la loi créant uno cour do magistrats à Montréal.La nouvelle arrive inopinément, mais ne causera pas do commotion extraordinaire dans les cercles politiques.La législature en sera quitte pour passer do nouveau la loi à la prochaine session.Coux qui souffriront do cotte persécution sont los justiciables do Montréal, auxquels la loi désavouée ouvrait un tribunal d’accès facilo ot dovant lequel les frais sont de moitié moins élevés que devant los autres cours do justice.C’est aux dépens des classes moyennes, des petits commerçants, des ouvriers, du peuple enfin que le gouvernement fédéral vient d'abuser do nouveau du veto.C’est à eux qu’il on répondra.Espérons qu'on lui demandera un compte sévère de jeter ainsi lo désarroi dans l’administration de la justice simplement pour satisfaire de mesquines rancunes.M.LE «fUQE DENIS MURRAY Le gouvernement provincial vient do nommer comme juge des Sessions, Denis Murray, écr., qui, depuis près do vingt ans, a exercé à Québec les fonctions de greffier do la Paix pour notre district.En faisant cette nomination,le gouvernement n’a fait que racheter la promesse faite h M.Murray en 1879.On se rappelle quo lo regretté juge Holt mourut assez soudainement.C’était pondant la crise que traversait alors lo c*abinet Joly.M.Lotellier venait d'être démis ot son successeur M.Robitaille habitait Spencer Wood.Co dernier refusait de signer les nominations faites par M.Joly.Il fallait absolument quoiqu’un pour remplacer M.Holt.Alors MM.Mercier et Langelier, tous doux ministres dans le temps, prièrent M.Murray do leur rendre lo service d’accepter la position de magistrat avec juridiction éton-duo afin do lui permettre do remplacer M.Holt.Mais il fut parfaitement compris et promis que si lo gouvernement Joly sortait victorieux do cctto crise, M.Murray succéderait à M.Holt.Nos lecteurs savent lo reste.M.Chau-veau,alors secrétaire-provincial,remit son portefeuille à M.Joly et accepta un peu plus tard do M.Clmpleau la position do juge des Sessions.Lo gouvernement Mercier vient do racheter la parolo du cabinet Joly et il n’y aura qu’une voix pour dire qu’il a bien fait.Personne ne conteste la valeur personnelle du juge Murray.Outro Bon incontestable honorabilité, il possedo do grandes connaissances légales, uno expérience considérable, il est très versé dans los littératures anglaises et françaises.Brof, il est co que les Anglais appellent un accomjAi&cd man, c’est-à-dire un homme instruit?-.Pour so fairo uno idéo du haut caractère du jugo Murray, qu’il nous sufliso do rappeler que lo gouvernement l’avAit nommé pour présidor à l’enquôto au sujet des affaires de la corporation.Comme il crut remarquer que dans certain quartier, l’on suspectait son impartialité, il sc hâta d’offrir sa démission.Cutacto en dit plus quo u’importo quoi.>Sans doute, les affaires judiciaires do Québec justifient parfaitement cotto nomination ; mais à part cela, il ne faut pas perdro do vue que lo gouvernement sauvera des sommes considérables en utilisant lc8sorvices du juge Murray pour tenir les enquêtes qu’il a si souvent à faire.A preuve quo cotto nomination était nécessaire, il suffit de mentionnor lo fait que notro législature elle-même a voté depuis deux ans le salaire d’un nouveau juge dos Sessions.A part los considérations ci-lmut, n’oublions point que le gouvernement a accompli un grand acte do justice qui fera énormément plaisir aux Irlandais catholiques qui tiennent M.Murray en hauto estime ot qui leur prouvera quo s’ils n’ont point temporairement un représentant dans lo cabinet, leurs intérêts n’en sont point affectés pour cola.Noua offrons au nouveau magistrat nos plus sincères félicitations.ACTUALITÉS Lo temps qu’il fera dans los vingt-quatre heures : ObservatoiTO do Toronto 7 juillet, 11 h.p.m.Bas Saint-Laurent, Golfe et Provinces maritimes — Vents légers; beau temps ; température stationnaire ou un peu plus élevée.' L’hon.Edward JHnko est passé samedi on route pour Dalhousie, en compagnie do MM.Van Hurno et Sanford Fleming.Leur voyago a trait à Torbitrago On-derdonk.Lo piquo-niquo do l’Association conservatrice à Rouvillo a été uno affairo manquée.Il y avait si peu do monde que Ton a du remettre la réunion au 1er août.M.George Stuart, jr., rédacteur du Chronicle, est allé passer uno somaino dans sa famille à St-.Jean, N.B.Nous accusons réception d’un exemplaire des Statuts de la province de Quebec pour 1SS9 (52 Vict.) ajU l ourricr du Canada nous défio do prouver qu’il a changé d’attitudo sur la question des Jésuites, et qu’après avoir sermonné le Canadien, il s’est rallié à l’idée lancée par celui-ci lo 1er avril, idée qui petit so résumer ainsi : Sus à M.Mercier pour avoir déchaîné uno guerre do race et do religion en passant la loi (les Jésuit03 ! Notro preuve est facile à fairo : les journaux bleus étaient représentés à la convention conservatrice du 29 mai, lo réducteur en chef du Courrier du Canada était là comme les autres, lorsque Thon.AL Lynch a, en présence du chef sir John ot de tout lo parti assemblé, posé la nouvelle doctrine du parti: 44 The most infortunato piece of legislation that was ever perpetrated was that which gave rise to the Jesuit agi-tion.” A-t-il protesté ?«a-t-il désavoué cctto manière do voir ?Au contraire, son journal le Courrier a vanté l’œuvre do la convention, comme Foeuvro d’un parti uni, unanime Bur tous les pointa.Et depuis, on a remarqué un changement complet do ton dans ses écrits.Lui aussi s’est mis à attribuer à M.Mercier la responsabilité de l’agitation anti-jésuitique.• * # .# Dans son numéro de samedi encore, il confirme son équivoque position : “Nous approuvons, dit-il,le règlement de la question dos biens des’ Jésuites ; nous no nous tenons pas responsables do toutes les attitudes de M.Mercier dans cette question ; il a plus d’uno fois agi en partisan, en politicion oui veut exploiter à son profit, «au profit do ses intérêts politiques, uno cause sacrée.” Mais c’est là précisément la position priso par lo Canadien ot adoptée par la convention du 29 mai commo règle do conduite pour tout lo parti : approuver, si l’on veut, la loi, mais dans tous les c«as dénoncer celui qui Pu passée admettre lo bienfait et ameuter ceux qui en bénéficient contre celui qui en est l’auteur ! Nous avons donc raison do classer lo Courrier dans l’alliance blcuo-orangiste qui s’est liguée contre M.Mercier à cause do la loi des Jésuites.Il a beau protester qu’il approuve la loi, sa position n’en est que pire, car il so montre sous le3 traits de l’envieux incapable do rendre justice à un adversaire.S’il est si satisfait du reglement de cctto difficulté, quo n’en rend-il hommage, franchcmont, à l’homme public qui a eu le courage et l’habileté de tranchor un problème dont la seule mention effrayait ses précédesseurs, et que le Dr Ross, entre autres, s’excusait «auprèa du cardinal do ne pas 03er toucher do peur de nuire à son gouvernement ?Nous extrayons co qui suit d’une lottro do madame Dr Vallée adressée de Pans à madame Chs.Langelier : .14 J’ai vu tant do choses intéressantes depuis que je suis ici, que je no sais guère par où commencer pour vous intéresser.• “Vous parlerai-jo d’abord de 1 Exposition nui est un véritable succès?Lo palais des machines, la tour Eiffel et le dômo du palais d’honneur sont do véritables merveilles ! Mais tout est tellement rrrantl nue c’est nresquo décourageant a visiter ; le fait est que j’y suis allée déjà sept foie,et il me semble que je uni presque rîcn vu.“ La ruo du Caire est très, eufiouso à visiter.La docteur dit que ce coin a tellement de couleur localo qu’il s’est cru pour quelques instants transporté de nouveau en Egypte.Les costumes étrangers que l’on rencontre à chaque instant, Anamito8, Algériens, Tonquinois et Javanais, puis les Congo,comme Bébé les appelle, sont très intéressants et amusent beaucoup les enfants.44 Los fontaines lumineuses lo soir sont vntfment prodigieuses.Figurez-vous des jets d’oau d’uno hauteur extraordinaire, changeant du vert paie au rouge ou au violet,d’un instaut à l’autre, et quelquefois lo môme jot lançant de l’oau do cinq ou six teintes différentes.C’ost vraiment éblouissant.44 Nous avons eu la bonne fortune d’«assister «à uno séance do réception à l’Académie.C’est assez difficile vu quo la salle est très petite.Mais, grâce à M.Marinier, nous avons eu nos entrée;».Les discours ont été très beaux, surtout celui de M.Rousso.L’hcuroux élu était M.Vogue qui n’a que 40 ans.(J’ose bien jeunc.pour être académicien.” Uno jolie soirée en perspective.Un groupe d’amatôurs prépare une représentation de gala a l'Académie «lu Musique au profit d’uno bonne couvre.L*Evénement blâme on ccs tenues la dernière razzia faito par le gouvernement fédéral dans les bureaux des mesureurs do bois do Québec.“ Neuf employés du bureau des mesureurs do bois à Québec ont reçu tout dernièrement leur feuillo de route.On leur u dit tout bonnomont que leur utilité avait cessé, ot ils sont partis.Jusque là c’est très bien.Lorsqu'un service public n'ost plus nécessaire, on le supprime et tout est dit.Ce quo nous trouvons étrange cependant, c’est que la plupart des destitutions opérées par lo gouvernement aient portés sur des employés catmdicns-fran-çais et que l’on n’a presque pas touché aux autres nationalités.Qu’est-co quo cela veut dire ?Les employés canadions-français n’uuruioiib-ils point lo droit d'êtro traités sur un pied d’égalité avec leurs collègues d’origine étrangère ?Un ministro protestant do Toronto vient d'écrire à Thon.M.Mercier pour lui demander la prouve do l’exactitude do ce qu’il avait dit au banquet national à propos do la libéralité avec laquelle la minorité anglaise est traitée dans notro province.“Si vous prouvez cela, ajoute ce ministre protestant, jo m'engage à défendre dans mon égliso ot dans les assemblées publiques les catholiques et les Canadiens-français contre les attaques dont ils sont l’objoL” M.Mercier a immédiatement chargé le Rév.M.Itcxford, secrétaire du comité protestant do l’Instruction ' ' , do préparer les statistiques demandées et de les transmettre à Toronto.frm Honneur lo lieutenant-gouverneur Angers doit aller passer une semaine au Bassin do Guspé.Il so confirme que l'hon.M.Lynch va être fait juge.Sa nomination pourrait bien tâ»’e pu-bliéo samedi prochain.La Gazette dit : Parlant à St-Hilairo do ,1'affairo des $31,000, l’hon.M.Tnillon a calculé quo M.Beausoleil avait reçu $1,(JÜU d'honoraires pour faire un travail pour lequel on paye un employé permanent.L’hon.AI.Taillun,remarque à co sujet La Patrie, no pout avoir fait un tel mensonge, car il sait fort bion qu'il n’y a pas d’employé permanent pour celte besogne*, mais quo les tories avaient donne 5 p.c.extra «à AI.Lamb pour faire cetto besogne, tandis que le gouvernement actuel n’a donné quo 2J p.c.à AI.Beausoleil.Nous no saurions trop faire d’éloges du concert donné samedi soir sur la Terrasse par la fanfare de La batterie B.Ce corps do musique est vraiment supérieur, soit dit sans vouloir déprécier les autres.Lo programme qu’il a exécuté avant-hier était nmgnifiquo, difficile : de la musique d'Adam, de Blanquette, de Suppé, quo lo Soptuor Haydn lui-même no joue que dans ccs grands concerts, et cependant il a été magistralement enlevé.Rien n’a cloché.Quel dommage quo îo département de la milice no permette pas que la batterie de garnison de notre citadelle ait une fü:ifare plus considérable* £quill'habile.direction d’un musicien éraérito commo son directeur M.J.Vézino, elle deviendrait un des meilleurs corps do musique do la piovince.Lo général Boulanger a^ispiaté jeudi à un garden fx.irtij donné par Je prflR.'J’do Galles à Alalborough house.! La reine d’Angleterre et lo shah de Perso étaient aussi présents.AL Alex.Jacques, représentant le cirque Barnuin est en cette ville.M.G.Amyot, AL P., qui devait partir pour l’Europe, vendredi a été obligé do différer son départ à cause de la maladie do bob enfants qui souffrent de fièvre scarlatine.M.Amyot partira probablement dans une quinzaine de jours lorsque ses enfants seront rétablis.LES S31,000.00 Do la Gazette de Birtliier : Samedi, M.Beausoleil, AI.P., a rendu visite à ses électeurs do St-Nor-bert, et dimanche à ceux do St-Cuth-bert.Il adressa la parole aux deux endroits et rendit compte do sa conduite parlementaire.Il passa en revue les travaux de la dernière session fédérale ; définit l’attitude de® deux partis sur la question do la réciprocité, sur l’augmentation des droits sur les lottres enregistrées, sur la franchise électorale et la confection des listes par les Réviseurs au lieu des munioipalitea.Ses explications furent reçues avec la plus grande satisfaction et plusieurs fois interrompues par des applaudissements.A St-Norbert, l’assemblée a été présidée par AI.Jérémie Coulotnbo, maire, et à St-Cuthbcrt par M.Alontlils, aussi maire do lu paroisse.AI.Bo.uusolcil profita do l'occasion pour réfutor,uno bonne fois, l’accusation si souvent répétéo d’avoir chargé uno commission Jo trente ot un mille piastres pour la perception des arrérages do la taxe sur les corporations commerciales imposée en 1882 par lo gouvernement Ch'ipleau.11 s'exprima à pou près en ces termes : “ J’arrive maintenant à uno affaire qui m’intéresse personnellement.“ Vous avez lu dans les journaux conservateurs, on vous a répété sur tous les tous, (pie j’avais surchargé le gouvernement dans la perception des arrérages de la taxe commerciale, quo je redevais au Trésor uno balance de trente et un mille piastres dont je refusais do rendre compte.“ En vain l’hon.promior ministre et l’hon.trésorier ont déclaré en Chambro que la commission (pii me serait payée | n’excéderait pas doux et demi |K»ur cent, les journaux, avec uno mauvaise foi évidente, ont continué de crier mi scandale des trente et un mille piastres ! “J'ai constaté avec plaisir, par Ica nombreuses assurances quo vous m'eu avez données, que ces criailluries n'avaient pas ébranlé votro confiance et quo vous avez cru à la parole dos ministres responsables au peuple, plutôt qu’à celle de journaux c* d hommes sans aveu et sans responsabilité.44 «Je vous remercie de cctto confiance et je vais vous prouver «que je n’ai pas cessé d’en être digne.“ Voici uno lettre quo j’ai roçuo do l'hon.Al.Ëhchyn, lo trésorier provincial.** Elle mot «à néant toutes los accusations colportées avec tant de complaisance par des adversaires sans scrupules et sans souci do la vérité : 44 Département du Trésor, 44 Québec, 2.8 juin 1889.14 C.Bi’ausolkii., Ecr., AI.P., 44 Montréal.“ Monsieur, 44 J'ai l'honneur do répondro à votre lettre concernant lo règlement définitif de votre cninpto avec le gouvernement pour perceptions des taxes directes imposées sur les corporations commerciales.44 Après verification, jo constate qno le montant total des dites taxes perçues par vous jusqu à ce jour est do $521,077.14 et que vous en avez renlu compte comme suit : En argent.$503,107 70 Commission à 2A%.13,011 93 Déboursés fait» pour lo compte du gouvernement.5,407 51 $521,077 14 “ «lo vous ncciiRO on mémo temps réception du dossier complet des pièces justificatives à l'appui de l’item do $5,407.51.44 «lo suis boiircux do pouvoir vous dire quo vous avez romplHcs fonctions qui vous avaient été confiées en rapport avec cotte perception à l’entière satistuc tien du gouvernement.J’ai l'honneur d’être, Monsieur, Votro obéissant serviteur, (Signé) JosKrn Siikhvn, Trésorier de la Province.” “Nosadversaires vont peut-ôtro prétondre maintenant (pio la commission de deux et demi pour cent est trop élevée.44 Alors, rupondez-lour qu elle est de la moitié moindre (pic celle qui a été accordée au collecteur du Itevcnu do Montréal, à qui lo gouvernement a payé cinq pour cent, non seulement sur le montant, reçu par lui, mais encore sur lo produit de la perception do l’hon AI.Lacoste ! 4‘Dites-leur encore quo tous los officiers publics qui perçoivent lo revenu ont des commissions, fixées par les gouvernements conservateurs, qui s’élèvent de cinq à douze et demie pour cent, on outre d’un quart ot d’une commission do dix pour cent sur la part du gouvernement dans les amendes prélevées.44J'ai dans les mains un état officiel démontrant que les percepteurs du revenu reçoivent les commissions suivantes : Sur le fonds des bâtisses, cinq pour cent.Sur l'entrotien des aliénés, cinq pour cent.Sur l'entretien des prisons et des écoles d’industrie, cinq pour cent.Sur la taxe commerciale, cinq pour cent.Sur licences d’hôtol de tempérance, ¦dix pour cent.‘ ^ur licences «l’nubcrgcs, d’hôtels, do ro®tikurants, magasins du liqueurs, li-ccnoa» do billards, etc., etc., etc., douzo ot djpni pour cent.Pur les amendes pour infraction aux lois du revenu, vingt cinq pour cent, -plus sur la part du gouvernement dans les amendes en sus, dix pour cent.“Avez-vous jamais entendu les vertueux indignés d’aujourd’hui blâmer ou condamner ces extravagances ?Jamais.44 Alon seul crimo a donc été de faire pour deux et demi pour cent, un travail pour lequel le gouvernement conservateur a payé cinq pour cent.“Si les adversaires vous crient que j’ai gagné treize mille piastres en peu de temps, rénondoz-leur quo Jo percepteur du rovonu do Montréal en gagne autant tous les ans dans les mois de mai et juin, lorsqu’il collecte les licences.Ajoutez que non-BOuloment il fait uno fortuno lui-même, mais qu'il trouve moyen do déposer entre les mains d’un officier fédéral deux à trois mille piastres par année sur le produit net de sa commission.“ Dites-leur quo depuis plus de vingt ans los gouvernements conservateurs ont établi et maintenu co system o de commissions extravagantes ; nu'eux-mêmes l'ont approuvé et que s’il sragissait d’un conservateur, ils ne le trouveraient jamais assez payé.“ S'ils sont sincères, qu’ils dénoncent donc le système établi par eux ; qu’ils en demandent la suppression ; qu’ils proposent do remplacer les commisions et le partage des amendes par un salaire fixe'proportionné aux service® rendus.“Co sera, j’espère, lo résultat fin«al de la camp«agnc dirigée contro moi avec uno brutalité san« expmple.” AI.Beausoleil donna ensuite des explications sur la position financière de la province ; annonça (pie les recettes pour l’exercice expirant lo 30 juin 1880 excédaient les dépenses do plus de $50,000.-(K) : que lo revenu du département des Terres, grâco à l habilo administration do l'hon.M.Duhamel excédaient un million ot que l’èro dos déficits était enfin passée.11 parla do la libéralité avec laquelle les institutions d éducation et les chemins do for du comté avaient été traités par le gouvernement de Québec.Il traita au long l’affaire dos biens dos Jésuites ot termina nu milieu d'immenses accanmtions un discour t d une lient o et demie.L’nne le 21 j/nir.«, 1889.] Attendu que, dans le district judiciaire de Montréal, lo nombre do® causes en matière civile, tant devant la cour supérieure que devant la cour de circuit, est tellement considérable que, malgré la permanence (tes sessions do ces tribunaux, les juges qui los président smit incapables de les entendre toutes et do les juger avec la célérité qui convient aux parties intéressée*p Attendu que los autorités fédérales ont négligé (b* faire toutes les nominations de juges additionnels, pourvue» par le statut, do cette province, 50 Victoria, chapitre 11 ; Attendu quo, polir remédier ii cet état, do choses et dans l’intérêt do l'administration do la justice, il est devenu nécessaire d'établir, dans la cité de Montréal, pour lo district judiciaire do Montréal, une cour do magistrats, devant laquelle leurraient être portées toutos les causes, procédures, matières et obosos «pii sont énumérées chaprès dan» l’article 25 Mf/ ; En conséquence,Sa Majesté, par et de l’avis ot du consentement do la législature de Québec, décrète ce qui suit : 1.Lo paragraphe suivant est ajouté après le paragraphe septième do la section première du chapitre quatrième du titre sixième des Statuts refondus do la province de Québec : 8.— Disposition* ppecialri relatives au district tic Montreal.44 2514m.Lo lioutonnnb'goiivcrnoiir on conseil peut, par proclamation, établir dans la cité de Alontréal une cour do magistrats nous lo nom do 44 Cour do magistrats du district do Montréal.” 44 25145.Ce t ribunal peut être composé do deux magistrats du district, choisis parmi lo» avocats do dix années do pratique au barreau do cette province, ot nommés par le lieutenant-gouverneur en conseil, par une commission noua lo grand sceau.44 2544c.Chuqtto tel magistrat do district ne pont occuper un siègo au «Sénat ou à la Chambro Jo;» Communes, ni dans lo Conseil exécutif, le Consoil législatif ou l'Assemblée législativodo cetto province, ni remplir d’autres fonctions «ou» la Couronne tant qu’il oxerco sa charge.44 2544J.Ces magistrats restent en charge durant honno conduite, et il» no peuvent êtro démis do leurs fonctions cjueÿur une adresse conjointe du Conseil législatif et de l'Assemblée législative.“ 2541c.Lo traitement do chacun do ce» magistrats est de trois mille piastres par année ; lequel traitemont est payable à même le fond® consolidé du revenu.“2544/.Un seul déco» magistrats préside le tribunal ; mais ils peuvent siéger tous les deux eu même temps dans (les chambres diilu»entes, et y exercer tous les pouvoirs do co tribunal.44 2544'/.Co tribunal commit en dernier ressort : lo.De tou to demande dans laquelle la somino ou la valeur do la chose réclamée est moindre quo cent piastres, (sauf les causes qui tombent exclusivement sous la juridiction do la cour do vice-amirauté, les matières de pétition de droit,et toute doinando pour honoraires d’ofiico, droits, rentes, revenus ou sommes de deniers payables h la couronne, ou relatives à des droits immobiliers, rentes annuelles ou autres matières qui peuvent affecter tes droits pour l’avenir) ; 2o.î)e touto deinando pour taxes ou rétributions d’écoles et pour cotisations pour la construction ot la réparation des églises, presbytères et cimetières quoiqu'on soit le montant ; 3o.De toute deinando en recouvrement,de contributions, taxes,cotisations, pénalités, dommage* ou sommes de deniers duos et exigibles en vertu du code municipal, do tout statut spécial d’organisation municipale, do* règlements faits sous l’autorité do ces mémos lois et des lois qui ont rapport aux abus préjudiciables à l’agriculture ; 4o.De toute demande en recouvrement do pénalités encourues ou de deniers dus au trésor do la province on vertu do la loi des licences.44 2544/».Le lieutenant-gouverneur en conseil j^ut nommer un greflior do la dite cour do magistrat» du district do Montréal, avec un salaire n'excédant pas quatorze cents piastres par année, ainsi que tous autres officiers et employé» né-cessairos pour l’expédition des affaires devant co tribunal et en fixer les salaires.44 2544».Les huissiers de la cour supérieure sont en même temps huissiers de cette cour do magistrats et y sont soumis.“ 2544j.Toutes les dispositions du code do procédure civile et autres dispositions relatives à la cour de circuit du district de Montréal sont,mutât is mutan-^inapplicables à la cour de magistrats du dit district, à ces magistrats et aux officiers do ce tribunal.44 2544/;.Lo gouverneur-g/ léral en conseil peut fixer le lieu ou Léonce dans lequel doivent se tenir les séances du nouveau tribunal, ainsi que les bureaux de ses officiers ot les endroits où ses archives doivent être déposées.25441.Les dépenses et les frai» néccs-8 vires pour l’installation et l’entretien de cct édifice et des bureaux des officiers de la cour doivent êtro défrayés à même lo fonds consolidé du revenu.“ 2514m.Les dispositions des paragraphes précédents de la présente section sont applicables au présent para- graphe, en autant qn’olles no s?-lit pas incompatible».2o.l\mioa les procédures faite» eb commencées dovant la cour établie par l'acte 51 *52 Victoria, chapitre 20, pourront êtro continuées dovant lo tribunal créé par lo présont acte, lequel est autorisé à terminer ces procédure» comme si elles u'avaient jamais été interrompues ob connue si elles avaient été comiuunoéc» devant lo tribunal créé par lo présent acte.Los jugements rendu» par îo tribunal créé par le dit acte 51-52 Victoria, chapitre 20, pourront êtro mis à exécution par lo tribunal créé jar le présent acte.Dans tous ccs cas, los derniors errements do la procédure sont censés dater de la mise on vigueur du présent note.3o.Lo présent net o viendra en vigueur le j* ur de sa sanction.îo oe IO 0 Or llnan-l, priVidont doli fsnfnro de* llmmnli jN»ur lo concert du tuiini «II, lo‘JS Joli.la r.O ltel.tnc* en malm.?&•) 00 7.Ufi .100 •lo».Il«)l\iii.1 o0 0 e.2 00 lVv é à M.I».»«’p!i V/ilm, chef do niuni'ino de Ii l'ttUcric II |*onr le « «un « it dnnnd |*ar cctto fanfare, •»-mi di, lo 20 Juin.H ftO UaIaiicc en nuvln*.9 n vi Euefne Dmlot .I 00 Tiiéofred llainel.,.1 i i*0 8 M W rayé \ M.«toumli Vdzltm, chef do nnid(|U*», jwiiir lo conoort donnrt lundi, lo 1er Juillet, par leu fai'.f.iro» réunies den ho et Uo liaUltlum.H7 f.0 Ilnlanccen niaitm.9 17 (0 ThouiAR Potvln.2ft 00 ItaUnor onnialiia.® 12 0) mnièresdMchis Nouvelles de Montréal Sonsation causés à Montréal par le désaveu do la loi dos magistrats Los jugomonts rendus par la o:ur des magistrats sont-ils annulés par lo veto ?Imprudence n faire- d reader Ira p»*" rui »ur In lele—Itelie *e iiruiiieniinl mir la corn le.lie du qiinfrleiiio elnxo d'uno iiinlflon* (Service tp&lid do Montréal, 7 juillet.—AI.Louis Por-rcault ot M.Paul Winllard a'en vont à Pari» par lo City of Paris, qui laisser» New-York samedi.—vl^a nouvollo du désaveu do la loi des Magistrats a créé uno grande sensation, hier matin, dans lo inonde légal do cctto ville.La surprise a été d’autant plus grande que la question n’avait pas été agitée ot quo los journaux conservateurs, d’ordinaire si criards n’en avaient pas soufflé un mot.Tou» les membres du Baircau quo nous avons rencontrés, hier matin, sont unanimes a blâmer l'action du gouvernement fédéral qui no fait qu’oxorcer uno jierséoutiou injuste ot mosquina contre le gouvernement Mercier.11 aura infailliblement pour effet de ronforcir U grande popularité do M.Morcior.On discuto aussi si les jugement.» rendu» par la cour de» magistrats avant lo désaveu sont légaux ou annulés sous lo coup du rctt-»MlJ septembre prochain.JcUr du «u«U i| 1*.CUEVi'EAlON^ Bureau du Shérif ï Shfnf Sorcl, treiziènio jour du > Juin 1881).J i BWÏM Apres ill on POUR LAjCAMPAGNE Nous avons do bien sincères remerciements a offrir au public ]>our Icüduéreut ji.atronngo qu’ils nous ont accordé à 1 approche ot pendant les fêtes du mois de juin.Encore uno visite «s S’IL VOUS PLAIT avant do partir pour la cunpv*no “'Nous sommes an poste= Nous veillons à nos intérêts.® Habillez-vous k bon marché pour aller k la campagne.Profitez des immenses rOnctions que nous faisons HABILLEMENTS LEOEKS rom HOMMES, FEMMES et ENFAHTS Bounrfcrica, McrrcrhH, 41musatires, Srr* vielles «le bains.AUSSI ACCOUTREMENT DEIOV ICI S Nos tailleurs et nos modistes sont à vos ordros.Costumes complets sons quelques heures d’avia.Nous sommes prêta k vous être utile sans calculer y faire de l’argent.N oubliez pas l’adresse, surtout n’ou blioz pas les efforts que nous faisons pour ! êtro utile k tous.SYNDICAT de QUEBEC Rue St-Joscnli, St-Roch DE BISSETT BROS, Insolvables DES SOUMISSIONS seront reçue, jusqu’il MIDI, Jü 22 .IL'ILLES courant, pour l’achat do l’actif suivant île, insolvables : Les lots do terro ct bâtisses situés sur la ruo Saint-'Yalier, dans la cité do Québec, consistant en foiulcrio, usines, cadastrés sous les Nos.1958 ct 1953 du plan officiel ct livro de renvoi du quartier Saint-Pierre, avec le matériel et Ies^nia-chinerics cil dépendant, évalués à fcl*y 000.00.Lo stock dû matériel consiste en tor, etc., ot divers, tel qu'indiqué sur la liste du stock évalué a $3,205.94.Le livro do crédit se monte k AUSSI Un lot do terre ct les bâtisses situjJ au Gros Pin, cadastrés sous le >o.4-»-» du plan do Saint-Roch-Nord, daa^ o comté do Québsc, contenant .six acres plus ou moins, avec la résidence et iJ dépendances.m Chaquo soumission devra être accom- pagnéo d’un chèque accepté de du montant de la soumission, sans qu-' elle no sera pas prise en consideration-Le soussigné no s’engage pas aacccp c la soumission la plus élevée ni atfcunw d’elfts.t Pour les soumissions qui ne seront p acceptées, les chèquos soront 10,11,31,1 inédiatemont ./ Los propriétés peuvent etro ' ' on tout temps durant les heures ou blL’invontaire ct les listes do stock g vent êtro vus k la fonderie, V10.*' Valier, ou au burau du soussigue.i Saint-Paul, où l'on pourra senqutf pour tous los renseignements.JAMES REID1 Curateur des biens do Bissett Pros.6 juillot—o j au 22 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