L'électeur, 13 septembre 1889, vendredi 13 septembre 1889
Ediüon quotidienne Qnebcc, Vendredi, 13 Septembre 1SS0 19e année No.52 PRIX DE LT A BONNEMENT.______ .;Cv' * • .TOTlCX Ql’OTtDIKXf^ ••• < P|, -___ ’ fn an.f3 no liait mois.2 00 i B* tnoUi.1 50 jtol4£>oi».1 00 ^XiAtccxitini'iit ett itiictui.rnt paysbU d'avance.VllTKJl IIMirOWAPAIM.J^'b AO comptant d'avanoc.90 75 Ceading Room, Houso of Nommons 1 août 7 ¦i NUMEROS *1* r TARIF DE* ANNONJ.fi L Fr.- nîftru Inwrllon.~ $» 10 Au‘.«e * iii.ertl m» j*T4lô< t>\w te* Jo.im .P 0$ Tioi» loh i»ir tu'iu.* '** J>v* u f»U ^‘»r •* vti.inï .Avi-i Je a v«it ut » j, tu tria ou Jccts.0 01 O 07 0 Ai L’i un » n»i s ilvvttît «)it Imir.t m tr i * niUt le n >t : -.»•:».% i • I - h *1 »! —f»j un1i hlhmül 11 w or» l'i u()t -\a nr«ii |»?uru »n« o i ,w nia i j A.imuj •» l j «J »ii ,*:r bis oit troivôj.Tuntii (.'Umi, «ta., oîinjr.imt t’i I n'ili'.rtMn ilovr» it »t-j % t.*u4«é>M \ U'îfffrîUJ A Old.il im*i l* **i/B .i :r* t î", lit, O •*.) Dvmti’.i'io.e.t » i ; i «I *:tr»i r?r., t: » n v.» vit U rtJl*;t[j» a II l.'tôJC VXJXUJ tireur j ir.ti U ri 1* stljit.I Ell K EST PACAFD, directeur de la redact ion.IlEI I.FAII & CIc, adnîlnlstratenr.s MJREAFX: 111, Cote Fninontasne, lîn^se-Ville, Quebec, ï Lllld 1MEITH11, red’.iotom* un ^QUEBEC, 13 SEPTEMBRE 18S9 SIE JOHN ET LA RÉCIPROCITÉ Il est évident que depuis un certain temps les manifestations non équivoques do l’opinion publique en faveur de la réciprocité coiumoreiulo avec les Etats-Unis donnent sérieusement à réfléchir aux autorités fédérales.Les succès remportés par Them.M.Laurier dans los élections depuis qu*il a inscrit la réciprocité en tête de son program me, les vides que ceîa a creusés dans les rangs tories dans les districts ruraux, Ica avertissements quo plus d’un organe ministériel ont déjà donnés à lours chefs, tout cela devait porter scs fruits.Il y a quoique» no main os.le dole de Toronto prédisait qu’avant longtemps on verrait sir John imprimer à son parti un grand mouvement de lime et forcer ses partisans à changer d’attitude sur la question douanière.Cette prédiction est elle à la veille do so réaliser 1 Dans tous les cas, voici un organe important ilu ministère, la Montreal Gazelle, qui, brusquement, sans transition, sans précautions oratoires, vient do se prononcer pour quelque chose qui ressemble énormément à la réciprocité.Ce journal disait dans son premier article du 10 courant : Notro opinion personnelle est qnc La perspective d’un règlement définitif do la question des pècherios est loin d’êtro bon no, vu l’opposition des Républicains au dernier projet d’arrangement, et que le terrain des négociations doit être agrandi de manièro à embrasser les relations commerciales des deux pays dans leur sens lo plus étendu, si l’on veut en arriver à roxtinction des ihicanes actuellement pendantes.Les auostions de trafic côtier, do transit a travers le Canada, de libre-échang.» ré-îiproquo des produits des doux pays |free interchange of producta) devraient itre mises à l’étude en memo tomps que la question des pêcheries, tel que proposé par sir Charles Tuppcrà la commis-lion do 1887, le tout confondu en un icul et unique arrangement acceptable iux deux pays.”.Et plus loin : .44 We are not without hope that a ntddlo ground can bo found on which to fciao a treaty, ono which, while retailing the fiscal independence and political ntogrity of Canada, will yet remove the troublesome questions now periodically lecurring between the two countries and ipprcciably enlargo the free interchange it commodities to tlio advantage of >oth.” (Traduction) 41 L’espoir ne nous inanquu pa:» qu on pourra trouver un moyen tenue sur le-jucl on ARRÊTERAIT LKS HASTS D’UN TRAITÉ QUI, TOUT KN MAINTENANT L’iN->Él*EN DANCE FISCALE ET i/lNTÉGRITÉ POLITIQUE DU CANADA, METTRAIT UN TERME IUX CHICANES QUI REVIENNENT l’ÉUIODI-JÜKMENT ENTRE LKS DEUX PAYS ET AUO-ilKNTKKAIT NOTABLEMENT LE LIBRE SCIIANGE RECIPROQUE des produits A L’a VANTAGE DES DEUX PARTIES.Qu’est-ce donc, sinon la réciprocité îouuncrcialo prêcliée par l’hon.IM.Lau-h’er ot scs amis ?' Une toile sortie, do la part do gens |ui jusqu’ici avaient toujours vu une lorto de haute trahison dans la soûle >onséo d’un rapprochement commercial ivoc les Etats-Unis, est assez curieuse, mais elle ne nous étonne pas outre inclure.• J5ir John Macdonald, dans sa carrière îvontureuso, nous a habitués à bien d’»u-xôs métamorphoses.Son unique pré-ccupation est la conservation du pou-oir, et non l’intérêt du pays ; quo l’idées il a combattues, sauf à les adopts ensuite quand il voyait qu’elles prennent lo dessus ! Quo de fois ne a’cst-il ^is humilié devant scs adversaires, en Issu rant lo triomphe do la cause qu’ils prêchaient, parce qtr’une plus longue ésistance l’aurait culbuté du pou-oir ?Pour notro part, nous nous réjoui-*ns sincèrement si nous voyions le gou-ernement fédéral actuel pencher du ûté de la réciprocité, parco que, si cela trrivo, ce sera la preuve quo cette grande réforme s’impose, et qu’aucune force lumaino no pourra plus entraver la m.ar-iho du courant qu’auront formé les di3-lours de nos tribuns et les écrit?de nos purualiste.s.La reculade do nos adver-aires sera un nouvel hommugs \ l’ex-tollcnco de nos principes.Chaque concession do leur part doit donc être mur J°us un puissant oucouragemont à por-iévércr dans la lut to qu’a entreprise no-ro jiarti pour assurer la prospérité du W«.imnt au peuple, il no so laissera plus lupor par les belles promesses de sir folnu II suflira, pour l’on empêcher, do lui rappeler que ce n’est pas la première vis quo lo vieux chef tory exécute des variations sur lo thème de la réciprocité.Nous trouvons dans un discours prononcé par fou l’honorable Gcorgo Brown ui Sénat on 1875 la preuve quo sir John *vait fuit mino vers cotte époque d’acho-hîr fort cher l’assontimont dos Etats-^nis à un nouveau traité do réciprocité; Q no s’agissait, ni plus ni moins, quo de ^der nos pôcfiories aux Etats-Unis, Hargir nos canaux pour en donner lo libre passago aux vaisseaux américains, rinai quo sur lo 8t-Laurent, à condition fpio les Etats-Unis consentissent à uno ünion douanière sans restriction.^oici les propres paroles do M.Brown dont la véracité no saurait être mise en doute puisqu’il s’agissait do négociations auxq lèïlca il avait participé.Au rcito cotto attestation n’a jamais été niée j»ar sir John.** Vers 1809, disait M.Brown, des négociations formelles furent entamées avec lo gouvernement américain, et un projot do traité fut mis à l’étude.Ivos négociations durèrent do juillet 18G9 a mars 1870.Ce projot comportait pour un nombre d’années déterminé la cession de nos pêcheries aux Etats-Unis, l'élargissement et Wi jouissance commune de nos coraux, la libre navigation du St-Laurent, 1’assimilation de nos droits de douane et d’aculse, ot quelques autres propositions.” Il y a plus ; sir John a lui-mêmp admis l’existence do documents officiels attestant ccs négociations.Pondant la session do 1870, nu cours du débat sur les résolutions on faveur d’une union douanière proposées par feu l’honorable M.Huntington, l'honorable M.McKenzie, répondant au discours do sir John, disait : ** L’honorable monsieur a fait allusion aux négociations de 1865 avec los Etats-Unis, et je l’ai alors interrompu pour lui diro que, d’après moi, le gouvernement, dans cette circonstance, était allé bien au-delà do ce qu’à mon sens il aurait dû faire dans le temps.C’était aller bien trop loin que de proposer un système do réciprocité par législation au mnmont où l’on avait échoué à obtenir la réciprocité par traité., “ Sir John Macdonald.—C'est-M.McCulloch, du Trésor des Etats-Unis, qui a proposé la chose.“ L honorablo M.McKenzie.—L’honorable monsieur no m'échappera pas de cotte façon, il exfsto des minutes du Conseil ; je les ai vues quand jo fus invité à entrer dans le gouvernement qui proposait UN SYSTEME de leolsla-TION DK KÉCTl'KOCTTÉ.” Sir John n’osa pas nier davantage.Ainsi, nous avons la prouve qu'il y a déjà plus de vingt uns, sir John faisait mine d’être en faveur de la réciprocité, et qu’il était prêt à fairs les plus grands sacrifices pour l’obtenir.Croit-on que, s’il eut été 6incère, il n’aurait pas trouvé moyen, pendant ce quart de siècîo qu’il n presque constamment passé au pouvoir, do mener I’aHairo à bonno fin \ L’explication do ses fourberies est bien sitaplo : c’est qu’en 1SG9, lo pays redemandait à grand cris le renouvellement d’une réciprocité qui avait fait sa prospérité pendant douze ans, do 1854 à I860.Aujourd hui quo l’agitation recommence do plus belle et (pic la réciprocité est devenue plus populaire que jamais, sir John, qui l’an dernier no voulait pas entendre parler de réciprocité pnreeque, dirait-il avec emphase, l’Angleterre s’y opposerait, le Canada ne s’en souciait pas et los Etats-Unis n’en voudraient pas ; sir John, disons-nous, pourrait bien s'apercevoir que le cri do réciprocité est irrésistible,et ruminerait peut-être quoique inanœuvro adroite pour détourner l’orage.Mais cette fois, l’opinion publique voit clair dans son jou et lie se paiera pas de promesses creuses.Co qu’il lui faut, ce sont îles actes, c’est un gouvernement franchement déterminé à profiter des bonnes dispositions des Américains et à entamer des négociations sérieuses.La ferme d'incubation artificielle de MM.Toussaint et Lacroix Les membres du cabinot provincial ont fait hier, en compagnie d’un certain nombre de citoyens, uno fort jolio excursion à Sic-Anno do Beaupré, où les avaient invités les entreprenants pro-priétnircs de la ferme d’incubation artificielle, qui est aujourd’hui l’un des objets d’intérêt de la nouvelle Iigno du 41 Qqéboc Montmorcncy-Charlevoix.” A 10 h.30 du matin, par lo plus beau temps du monde, un train spécial, gracieusement mis à la disposition do MM.Toussaint et Lacroix pnrM.Boomer, qui n’épargne rien pour rendre son chemin de fer populairo, conduisait les invités à la ferme, située à la Rivière au Chien, à mi-chemin entre Châtcau-Richer et la B*»nne Sainte-Anno.Peu après, nous descendions do voiture à deux j>as do la ferme, où 3,000 canards do tout fige, sortis des féconds incubateurs do MM.Tuussain et Lacroix, s’ébattaient dans les étangs ot sur la pelouse.Les excursionnistes visitèrent cfc so firent expliquer avec un vif intérêt les différentes phases de l’exploitation, dopuia l’éclosion des œufs dans les incubateurs jusqu’à l’élevage des poussins dans leurs compartimenta rospoctifs.On so persuada d’un coup d’œil qu’il y a là uno industrie très importante et très lucrative à exploiter et à encourager.Il dovrait y avoir dos incubateurs dans tous les comtés, tout comme il y a des fromageries ot dos bouiTcriefl, et nos aL'ricul-tcurs y trouveraient leur profit.N jus avons déjà décrit lo procédé dans ces mêmes colonnes ; il nous suffira do donner l’adresse de MM.Toussaint et Lacroix à ceux qui voudraient so procurer des incubateurs à bonnes conditions.Les appareils sont d’une grando simplicité, l’élovago est facile ot rapide* ; à neuf semaines, on obtiont des canards dodus, pesant 5 livres en moyenne ot commandant un bon prix sur le marché.L’endroit ou MM.Toussaint et Lacroix ont installé leur exploitation osb pittoresque.Sur un voisin, où s’élè- vera bientôt un hôt *! : avaient dressé une grando tento, «*.; ils firent servir à leurs hôtes un diu*.r exquis auquel on fit grand honneur.Lo cabinot provincial était représenté par l’honorable M.Mercier et ses collègues los honorables MM.Shebyn, Gagnon, Turcotte ot Duhamol ; les autres convivos étaient I'honorablo M.Marchand, l’honorable J.Blanchot, l’honorable G.Brosse ; MM Charles Lange-lier, M.P., Faucher do Saint-Maurico, M.P.P., Laliberté, M.P.P., Morin, 1SL P.P.; MM.II.J! Becinor, Nazuiro Turcotte, Ed.Barnard, Ferdinand De-lillo, Charles Trudel, Capt.Pennéo, L.Stein, Dufresne, de la maison Dufresne & Mongonais, de Montréal ; Léon Lc-dicu, F.X.Toussaint, junior, Dr Gau-vreau, directeur do l’Institut Vaccinogène do Québoc ; A.Grenier, C.T.Côté, Dennis Murray, juge des sessions do la Paix ; Cressman, gérant, et Russell, surintendant du chemin de fer Qud-bcc-Montmoroncy - Charlevoix ; Eiffel, fis du célcbro ingénieur français, et son compagnon do voyage, M.Gré, ingénieur ; Ch.Déguisé, Alcidas Lof mm-ois et François Paré, du Château-Richer ; E.Rouillant, do YKvi!ntmcnl% R.Tremblay, do \* Justice, et U.Bartho, de Y Electeur.On remarquait aussi la présence do Mme Charles LangeKer, MinoT.Downs, Mme J.Allaire, Mme Imlah, Mme F.X.Toussaint, senior, Mme Arthur Toussaint et Mlle Toussaint.Au dessert, l’honorablo M.Mercier, invité à parler, improvisa un petit bijou do discours.Il félicita MM.Toussaint et Lacroix sur leur énergio et leur esprit d’entreprise et leur souhaita plein succès.Il fit allusion au nouveau chemin do fer.Qui eût dit, il y a dix ans, dit-il, qu’un chemin do fer traverserait cett-' côte ?C’est le premier chaînon de la ligue du Labrador, qui réduirait la traversée do l’océan à une navigation do trois jours.La politique dos chemins de fer est destinée à «le grandes choses.Au lieu de disséminer 1103 forces dans des luttes stériles, réunissons-nous donc plutôt |>our la prospérité commune.(Appk) Que les partis s’effacent et quo lo patriotisme triomphe.Nous avons ici deux do nos frères aînés dans la personne de MM.Eiffel et Gré ; lorsqu’ils retourneront en France, qu’ils disent combien nous avons été heureux do saluer en eux la France, qu’ils disont qu'ils ont trouvé ici un peuple loyal à la couronne britannique, mais toujours français, qu’ils ont vu un grand fleuve dont les rives sont cou vertes de reliques do la France.Nous sommes français, mais loyaux sujets de la reine iilustro qui nous a accordé les liberté.! que ses ancêtres avaient refusé aux Etats-Unis.Voila quelques-unes des idées que lo premier ministre a développées avec un rare bonheur d'expressions.Il a été vivement applaudi.L’honorable J.Blanchot prit aussi la parole pour félicitor MM.Toussaint et Lacroix et leur promettre son appui, car leur industrie mérite un grand encouragement.MM.Toussaint et Lacroix donnèrent ensuite d’intéressantes informations sur leur industrie et M.F.X.Toussaint proposai la santé de l'houorablo M.Mercier et de ses collègues au cabinet et à la législature.Lo vénérable professeur de l'Ecolo Normale égaya ses auditeurs en déclarant (pie tout conservateur qu'il était, la politique généreuse du présent gouvernement sur les questions d’éducation et dans l’affaire des Jésuites l’avait joliment mêlé.Ce fut ensuite un feu roulant do bons mot» et de traits délicats entre l'honorable M.Marchand, M.Faucher de Saint-Maurice, l'houorablo M.Turcotte, M.Charles Lnngolicr, l'honorable M.Duhamel.MM.Eiffel ot Gré, M.Cressman, ot l'on prit* congé do M.Arthur Toussaint, enchantés do sa large hospitalité et des choses intéressantes qu’il avait fait connaître à ses visiteurs.L'industiio qu’il a fondée mérito plus qu’un banal encouragement, et il a droit à uno nsiistanco substantielle, qui lui permettra de propager son exploitation dans la province.ACïlMLJTfiS Pronostic météorologique pour les pro chaînes vingt-quatre heures.< observatoire do Toronto 12 septembre, minuit.Haut et Bas Saint-Laurent et Golfe— Vents modérés ; beau temps ; température stationnaire.L’un des derniers survivants dos enfants do rox-lioutcuAiit-gouverneur Gau-chon vient do disparaître, dans la personne do Mme L.P.Gau vreau, décédée hier matin a 8 heures eu cette ville.La nouvelle compagnie d'assuiancu fondée pour l'usago exclusif dos anti-jésuites a pour principaux actionnaires : James L.Hughes, de Toronto, lo même qui a été choisi comme candidat tory à Middlesex, Cjntro 1 honorable G.W.Ross ; Edouard F.Clarke, mairo do Toronto, chef orangiste ; William Bell, do Toronto, éohevin ; Rév.Win.Galbraith, do Toronto ; Dr Ferguson, do Toronto ; Rév.Wm.B.Parker, do Toronto ; Capt.John Gaskin, do Kingston, écho-vin ; Win.Sparling, do Toronto ; Lo colonel FroJ.C.Denison, do Toronto.Tous des tory s cnrngén.Ces noms méritent do plisser a la postérité.‘ ' Nous lisons dans Y Evénement d’hier, à propos des offres soumÎBcs pour la conversion do la dette muni ci *do : 44 La Gazette de ATontrM croit quo les offres de luossiours Coates et Hanson sont à peu près semblables à celles do MM.Armstrong ot Cio, et ello manifest j son penchant |>our les premières.Nous comprenons parfaitement les préférences de notre confrère, ot lions roconunissons là lo sons pratique qui distinguo noa amis do Mouu-éal.Quand un des leurs est en cause, ils lui prêtent es n cours et appui, sachant bien que la prospérité, le succès d'un habitant do Montréal profite n la cité dans lnnucllo il vit.Plus d’uno fois nous avons félicité Montréal de «on esprit public.Quo do loçtms nous avons à prondro do notre cité-sœnr, dovonuo aujourd'hui la métropole du Canada grâce a sou intelligence des affaires, à son énergie ! Nous commençons à nous éveiller un |H?u à Quelle, mais Je sommeil a été si long, quo les autres ont pris les devants.À mesure quo l’écolo rétrograde qui nous a tués disparaîtra de la scène, nous accentuerons notre marche dans lo progrès.** Cetto digression faito, nous invitons notro confrère de l.i Gazutte à poser los chiffres des deux propositions en présence, et à nous déchirer, s jus sa responsabilité do journal honorable, quo 1 offre do mossieurs Armstrong n’est pas incontestablement supérieure à celle do messieurs Coates.M.Richard White nous est connu comme un homme d’une valeur sérieuse en matière de finance.Après avoir pris communication des chiffres, il no ixmrrait en venir à une autre conclusion.” On nous signale entre autre noms omis sur la liste des souscriptions nu bal des citoyens : M., Mmo ot Milo II.Carbray ; M.A.Eiffel ; M.J.Gré ; Dr J.B.Bolduc ; M.Alox.Larue ; M.Jus.Lemieux; M.Goo.Vallière ; M.A.Od.Pruneau ; M.\V.G.Wyatt.Üno dépêclxf annonce quo le S1 in ci pal assocué de la maison Armstrong, .W.H.Armstrong, sera «i Toronto vers lo 20 de co mois.11 est parti de * Liverpool par voie do New-York.«Son voyage est en rapport avec la continuation du chemin de fer do 'JYmi.c >uat» jusqu’à Fredericton, c’vat-à-diro avec l’une des questions qui intéressent le plus directement la province, et la ville do Québec en particulier.Car la construction do ce chaînon met Québoc sur la véritable ligne courte, sur le chemin du commerce inter'provincial et de transit.Comme conséquonco nécessaire, le pont s'impose.M.Armstrong visitera dans uro di-znino de jours, croyons-nous, le chemin du Témiscoimtii, en compagnie des direc-Uuvn de cette ont reprise, dont il h négocié, avec succès et promptitude, les debentures l’an dernier.M.Armstrong est déjà venu au Canada, dont il connaît bien les ressources.II est aussi largement intéressé dans les affdiva «lu Brésil, ayant fuit pour ce pays divers emprunts.Le dernier numéro do 1 .1 ui/'u-évixen.journal publié dans les intérêts du parti tory-oraugiste, conseil!© aux protestants de cesser touto relation d'affaires ou do société avoc los catholiques.Il dit : “11 faut les écraser et détruire la papauté, car ils nous écraseront avec leur bigoterie diabolique." Co journal ninulo quo cotto séparation entre catholiques ut protestants devrait s'effectuer a la prochaine élection.LUI iif/lo-Saxon est un journal tory rédigé par on pensionné du gouvernement fédéral qui a eu sa pension après trois uns du Eorvicc.• Uno dépêche de Winnipeg dit quo le gouvernement Green way a donné avis à M.Hornier, surintendant de l'éducation, qu'il serait dostif ué nous peu.On assure aussi que lo gouvernement Green way n’a (wis remplacé M.Prou-dergast, mais que M.Smart agit temporairement comme secretaire provincial.M.lo Dr La Roque, sergent d'armes de l’Asscinhléo législative, et Madamo Liroque «ont parti* liter soir pour Montréal.L'honorable M.Starnes, président du Conseil législatif, partira pour Montréal, aujourd'hui, en compagnie de Sir George Stevens qui arrivera, demain Hoir.Les conseiller* do St,-Sauveur, se sont réuni* en caucus,mercredi.L* résultat de leur* délibérations est favorable à l'annexion de St.-Sauveur à Québec.Un grind nombre de montréalais sont arrivés à Québec, hier matin, afin d’assister aux courses du cette après-midi.Mino Cleveland a conservé, dit-on, un véritable culte pour «a mère, bien quo celle-ci se soit remariée il y a déjà quelques mois.Rien no saurait empêcher, paraît-il, Mmo Cleveland d’écrire cliaouo jour uno longue lettre a «a lucre, qui ha-bito maintenant Buffalo.Il est question d’ouvrir au printemps prochain une exposition do soieries anglaise et irlandaise,dont lo but est d’inté-ressor le public à l’industrio do la soie si pro«pèro aujourd’hui eu Grando-Breta-gno.L’affaire est aux mains do la Silk Association, dont lo président, M.Thomas Wardle, s’est dopuia longtemps signalé par son extrême compétence en cetto matière.L’exposition comprendra les échantillons do toute* les industries do la noie.On pourra également assister aux transformations multiples quo subit la matière avant d’arriver à scs diverses applications.On manlo do Sydney (Australie), qu’une |>étition a été adressée au gouverneur do la Nouvelle Calédonie pour demander l’annoxion à cetto colonie, par conséquent, à la Franco, do l’archipel des Nouvelles Hébrides.Cette pétition est signée par les Européens établis dans l'archipel, et au nombre desquelles co trouvent environ quarante Anglais.La raison do cette démarche o&t lo danger do la situation actuelle, qui est dovenuo intomiblo dans ccs îles livrés à l’anarchie.On sait quo les Nouvellos-IIébridoa sont placées, jusqu’à nouvel ordre, sous le protectorat commun do la Franco et de l'Angleterre.Voici co quo dit lo («.Hit n Corporation ut MM.Bernard Se Allaire par Jours procureur» déclarent ensuit u l’enquête clo.se.La plaidoirie) en cette cause aura lieu co matin à 10 heure» devant le» commissaires qui siégeront a la salle «lu Conseil à l’Ilôtel-Jo-Ville.M.Beaubien, un «los avocat» de MM.Bernard tV Allairo, adressera probablement la parole lo premier.L honorable M.C.A.P.Pelletier, procureur do la Corporation, lui réj>on-«Ira et la répliqua aura faite par M.F.X.Lemieux.Il n’y n pas do doute que, vil l’impor-tanco île la causo, lo public y ausistora en foule.Une petits fêta fi Saiut-Jean-Clirysostôme Dopuis uno dizaine d’années, M.lo curé do 6t* Joan-Clirysqstômo h'est efforcé d’améliorer son égliao et do donner au culte autant d’éclat, que possible.Et nous sommes heureux de dire quo dans tout ce qu’il a essayé «lo réaliser, il n'a fait quo co que désiraient scs paroissiens, ftt Jean CbryBOHtôiuo est uno do ccs houreuses paroisses où j>a*lu rnoiudro nuage n'a jamais oxisté dans les relations ontro lo curé ot les paroissiens.Depuis plusieurs années, curé ot pariassions désiraient décorer leur église.I»* habitant» de la paroisse eussent été prêts à se cotiser pour payer le coût do cct ouvrage.Mais lo curé, sachant combien sont limités los moyens d'un boa nombre, a essayé d’éviter co modo do prélever les doniers nécossaiims.Pour cela il a pensé à fairo une loterie d’objet» qui fieraient fournis pnr des j>or-nonuoH tant do la parui*Ho quo du dehors.A peine avait-il suggéré ce pim», qao lo» dons su sont mis à affluer nu presby-tèro.Les dames, et surtout lea jeunes filles de la paroisse ont voulu rivaliser do générosité, do talent ot do gnûfc.Kn une année il a été donné assez d'objets que la maison où l'on devait en faire uno loterie n’a pu 1er.contenir b>us.Son Eminence a non Roulement autorisé la lotorio, mais l’a prise sous sou.haut jMitronage, et n envoyé Mgr lo G.-V.Legaré l’ouvrir hier ou son nom.Lo digno prélat est arrivé au s«»n dos cloche», et a trouvé presque touto la paraisse reutiio a la porto do l'église pour lo recevoir.M.lo curé fde Boauj>ort, 8on Honneur lo mairo do Québec et plosiours.amis du curé étaient venus do la villo pour assistai* à la cérémou o.Celle-ci a commencé à 2 heures, ot »i lion» clevona iugor du succès do la Joterie par co début,nous pouvons prédire uné abondante recette ot nous en félicitons (l’avance les paroissien s do Baipt-Joau Chrysoatôme.Avant’do terminer ccs quobpjjs lignes nous croyons devoir rAsauwr ceux quo pourraient offrayor lo mot de loterie.Four certaines pôfaouncs en mot est sy-nonimo do Rontmo d’iniquité.La lotorio do Baiut-Jcan Chrysostômo n’a rien des jeux do hasard.Tous les billets sont gagnants, mai» tous ceux qui en pronnont sont .assurés d'avance qu’ils ne pouvent espérer y faire fortune ; s'ils peuvent retenir leur argent co sora bonucoùp, mais il» n’y comptent pas, car ils entendent donner co qu'il» paient.11 n'y a donc aucun danger quo loi» cultivât aura abandonnent la cnlturo do louis terres pour vivra au moyon Uob profit» qu’ils feront à la loterie.—Communiqué nrnctilctlon d'n i calvaire Dim.ancho on qàinzo aura liou dans U concession Pin tondra, à St-Josopli do Lévis, la bénédiction d’un calvaire érigé par les citoyen» do cotto paroisse.La croix a été placée liior.Co calvaire est) érigé sur lo terrain do Johnny Du* mont.4446 4 T* NOUVELLES Nouvelles de Montreal .Action» en dominas?*.— Intertill poor In deuxieme Toi».—Mort Kublte.—Accident» —Le» touriste* n Moitml.-lo suicide Inronua.—FiiiirmlIlcsdcriionJnxcHIcot" le.—rn cmlnvrc.— Le» trottoir* en nuphnl-te.Montréal, 12 sept.— Hugh OiHuour, journalier, a intenté uno action en doni-ntigo* do £1,000 contre U Cio du Grand Trono.—Ephrom Yinot, bourgeois do Saint-Martin a été interdit |K»ur la deuxième fob.Cause, ivrognerie luibituolle.La cour a ordonné qu’il soit interné dans IV ftilo do Saint-Joseph Benoit Suive, à la Longue-Pointe.—Lo Juge Teliior a rendu son jtigo-mont hier dans 1« cause île Barré ot Cio contro Nordheimer, lui accordant $481) ur Sydney et le Black Princo pour Pic-tou.Lo» goélettes Eugénie et L.Bavard sont arrivée* dan* notre port ’mardi suit à la remorque du William et ont continué pour Montréal.I>a barque Nataut est arrivé de Montrial mercredi remorquée par l’Anglcaca.I#o remorqueur Anglcaca ost parti mercredi pour Chambly avec cinq barges h canaux.- Les barques Donald, Ferguson, vouant do Belfast ot AgAtho venant do notre port Tiios.PlCKXBT, Prn;ro,Sonohonj?Japon, Impérial, en deml-bcSte.et»x Lo tout vient d'etre reçu cl wt maintenant en Tente.WHITEHEAD & TURNER, tir ici eu* vs «xos, fiue Ddlieusie, Québec Harwich sont arrivés dans 250 z: *3 (Chose qui ne s’est jamais vu) Balanco do nos Bas Cachemire noir, 35 cts pour 10 cts.Flanelles do couleurs 20cts pour lOcls.Ainsi do suite.Une soûle visito à notre magasin, vous dira plus quo nous pouvons vous dire sur le» journaux.Doue qu'on sc le dise.K«'«Iuctiona InnuenxrH nu MAGASIN P01*U-LA IKK «le SI.-Koch Ed.N, Blais & Cie.57-59, RUE DE LA COROME TELBPPHONE m Il Juillet E 3m “À LOUER LE promior étsgo d’uno maison contenant six chambres.6’adrosscr au No.18, ruo St-Jean.11 Roptombrc—E ls DEltUNDË UN jouno homme possédant un diplôme modèle de l'école Normale-Laval do Québec, ayant beaucoup d’oxpérienco dan» l'enseignement ot pouvant donner tous les certificats quo l’on puisse désirer, demande un emploi commo instituteur ou dan» un bureau.S’adresser K ce bureau.11 septembre—E ls MAISON A VENDRE OU A LOUER 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sept—E J 1» h $ m S < e h « b p p p p g p 0 Hi Nous défions qui que co soit dans la Province do montrer le» même» chapeaux.Il n’y on a pas doux do semblable».Co sont les plus hautes nouveautés «o chapeaux qui seront porté» en Septembre ot Octobre.11» sont tou» d’uno égale beauté.Les dames qui désirent avoir un do» plus beaux chapeaux qui aient jamais été montrés dans cette ville sont cordialement invitées à venir voir le choix incomparable que nous offrons.Ne retardez pas votre visito ; venez au plus tôt fairo votre choix, afin d’avoir un chapeau d’un patron uniquo et sans copio.Nous noua ferons un plaisir do les mon-tror à tous ceux qui nous on forons la demande, lor» môme quo co no serait pas pour achotor.&ZD S DROUIN, FRERES & Cie.-:o:- !Tons mon* analyse I« Vinaigre fnltriiiur par IIUOI'IV* FUEHES «t CIR„ ri non* «Ton* constate «i«c ce Vlmilare ne contient ni acide * ni (urique.Nitrique on 3ïiirlulltiuc ni aucune autre siibslaucc qui pul.sic nuire u lu saule, 12 se,>t —J E 3fj p h St.-Joseph et la" -ST.-ROCH- «sggassgSgjg ¦________n v.'aI v.'.CHEMIN DE FER i Quebec, Montmorency et Charlevoix T rite vcfe frn/e mr rmrnii tr»fo SAMEDI, LE 10 AOÛT I/a Iraina quitteront ileatcau touchera au quai Ntlve-l>ume «h »• ’.’ tous Ica digianchcs «a allant et c» revenant, ci u» ticket» seront vendu» »ur I • qn-d.Si vous voulez conserver e améliorer votre santé Bu m la célèbre Eau Minéral?DIVINA Cétte KAU MINERALE a été analjreéfl V** J* F.Faf.ird, professeur «le chimie.Unl»e:» Montréal, et aussi recommandée par p.u»icur.«* I» KU« est li meilleure pour guérir le Dhumaifj'JjJ* Cc.n>tit»ation, Indigestion, Ençonfcment du rv * etc., etc.DcpOt Géuér&l 4 l'4plOirie do Jos.Beaupré et Cio 1h: rue fini m-Val 1er.Salnt^mivcnr.(En (are du marché f.».-Pierre) rt nu Rio 6 rao Bttndc, llaulcdUI®* 3ü a—K J lu» 435 €a,\ Cmtkal •:o:* firande exposition agricole et industrielle aim u elle 9 au 14 Septembre 1889 :o:- Plus ter*.No 4?, coin de* rue» 8t.-Voiler et M-Josep'i, sr.-Kv.jwur.(Ma'son «le 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arrive h Boston a 3 h.3rt a.m.; arrive 6 New-York à 11.40 h.a.ni.TV* char» palais, parloirs et dortoirs, sont attachés 6 (« train «ans iruuslordemcnt.Pa£saoe&8—Part «le Qnébeo par lo hat«*au-pas»cnrJt 8.30 lup.iu.; «l« JÔJvUA 0.15 p.m.; arrive 5 injonction delà lb-*tice A 11.30 p ni.; nrri« c à Mheibnwke a 4.J tu tu.; arriva à Newport a 0.66 a.m.; arrive à Bo4-ton h 5 li.jun.; arrive à New-York 7.60 p.m.Des chars palais «ont attachés 5 ce train u trarisl>îrdetm nt.(Ce train part de Québec le diras c he soir nu lieu de samedi soir.MtiTK.—Burt de Québec par le batoau-pameur k IA) h.p.m.; de Lévis A 2 h.n.m.; arrive k U Jonction du U U.-uucci 5.50 h.p.m.; arrive ù St, François U 0.43 p.su.Lrs trains arriveront ù Quebec: FsiUBrts— l’art XOJ 6.00 6.000.0.) 1 Immeuble Uc .$3,000.00 1 Iran—J E—2f* p.s.Meuniers demandés On demande deux compagnons meu.NILit3 pouvant fournir de bounra recommai».dati«un.Emploi immédiat., 5>’a«Jrot\trâ XAVlKlt HCfilJl, Saint-Ras!le, l\rtncuf.16 août 185J-E J 2l II 2fs Les sources d’eau minérale ST -JITEOlsr Tje ofliltro AtAMi»acrM«*nt «l«-s »onro!'«¦* ogrùal*Ies oéiours sur lo contins ut pour la bello saivoi, «^t maintenant ouvert au public.f^M n«nnbievix touristes «pu visitant chaque année '-c «lélicioux mnihtriutn y froiivi-rmit in .inlo-nant tout Je confort et l a/mnunt |*>4HbIcs.I/cs propriétaire* «/épargneront rien pour donner la plu» (frutule kaU»fa«'tion aux hâtes.Lix)rai«H*nt rapidement quand on fuit rû* ffulièremcut ua u/o de l’iinr» Saint-Won.MAUX «le T LT il, guéris comme par enchantement pur YEau.Saint»Lion.A fl KIT ION* i'IlKO.MdlTA, maladie* eau* e (es |x»r l'alni! de fah ool, promptement queries |r*r cette Fi» iucompatabU.I>e fait, toutes les maladies sont toute* radical©-mnit guéries n !jo suis bien naïf,.est-ce que la loi est faite pour ces gens-là V En diet, en dépit des textes, on le laissa cinq jours dans sa cellule, sans qu’il entendit parler de rien, ll réclamait son juge.Mais en vain.Et l'impatience commençait à lo ga- gimr.La merveille du Jour f/F, FILTRE A L’EAU CC UHRlLAITUOtiVK LT UIX'O.MMAND2 FA U LIA MEDLf'INé 1^) filtre A r«oo 4.181 m rorter les courants à de longues distances ; lo moyen do mettre eu marche, do contrôler, do stopper et de faire revenir en arrière les trains, depuis la station centsdo qui fournit la force nécessaire ; le systèmo do réglage automatique du courant él oct ri que sur les trains en mouvement pour augmenter la puissance lorsqu’il y a (les rampes à franchir, ou la diminuer lorsqu’il faut les descendre ; les formes des roues, dos essieux, des wagon», etc.; pour réduire à son minimum la résistance du frottement, etc.; et pour l’application, au transport (les passagers, de ce système, lorsque les chemins de fur ordinaires seront remplacés par les chemins de fer électriques.Le wagon-moteur a 5 m.50 et il est do forme pointue à l’avant, avec la pointe pincée on dessous du centre longitudinal, de façon que la pression de l’air, lorsqu’il est en marche, tend à le fairo appuyer sur le» rails.La voie forréo sera placée à la surface du sol partout où la chose sera possiblo et formera un chemin do fer aérien lorsqu’elle aura à traverser de» obstacles ou des endroits habités, co qui rendra «a construction plus économique.L’écartement des rails sera do G09 nipn et lo prix de revient sera de 25,000 francs par mille (1G09 mètres).Les trains destinés nu transport des lettres seront “télescopés,” c’est-à-diio que les wagons s’enboitoront l’un dans 1 autre par leur extrémité pour offrir à i’air une surface unie est non interrompue.L’extrémité du wagon de l’arrière se terminera en pointe, comme celui do l’avant, pour éviter toute succion lorsque le train sera en marche.Le même moteur peut entraîner un ou plusieurs wagons.Tous les trains pou-vent être contrôlés de la station où so produira lo courant électriquo et l’on pourra les arrêter au moyen de freins, diminuer ou augmenter leur vitosso à volonté, le« arrêter et roniettro en marche à volonté.Djs installations spéciales indiqueront la position exacte de chaque train et lour arrivée à Une station do façon que l’opérateur puisso les arrêter au moment voulu.Bien que l’on n’ait pas encore décidé à quello distanco les stations d’électricité devront être placées, on estime quo cctto distance sera d’uno centaine de milles, le courant pouvant être envoyé à chiquante milles do chnquo côté do la station.L’électricité nécessaire sera obtenue soit par des machines à vapeur, soit par dos chutes d’eau, selon los localités.La société, par ses procédés spéciaux, est à même d’envoyer à do grandes distances dos courants électriques d’uno grande force.Do nombreuses expérience» ont été faites il Laurel et ont prouvé l'excellence du système Wcoms.On h'eat servi, pour ces essais, d’uno ligne circulaire do 2 milles do longueur avec de nombreuses courses et 29 sortes do rampes dont quelques-unes très fortes.Les essais do vitesse qui out été faits l'ont tous été sur des rampes et des courbes très prononcées ot telles que l’on n’cu rencontrera pas dans la pratique.La vitesse obtenue sur les rampes les plus fortes et les courbes les plus prononcées a été do 2 mille» par minute, tandis qu’elle a été do 3 millos (4,827 métro») par minute sur les lignes droites otrhorizontales.Cette dernière vitesse équivaut donc à 180 milles (289,G20 mètr03(,à l’heure, c’est-à-diro qu'ullo est 8 ou 9 fois plus grande quo cello des meilleurs chemins do fer électriques actuels.Si cotte nouvelle invention peut êtro exploitée économiquement cllo rendra pour lo transport dos potits colis dos services analogues à ceux quo rond lo téléphone aux communications verbales.Bfntlstlqirc (lu Journal nu XIX mIccIc Do tous les traits caractéristiques do notro tomps.lo journal ost un dos plus saillants.Puissant agent d'information et de vulgarisation, lo journal, qui n’était autrefois qu’uno petite feuille d’annonces no sortant guèro de son arrondissement, est dqvonu aujourd'hui un dos rouages les plus importants do notro vio sociale.Pnr la rapidité de sos information», par la variété des matièros qu’il offro à ses loctours, lo journal rond aujourd’hui do grands services et contribue d’uno façon remarquuhlo à 1a diffusion des idées.Malhoureusomcnt, il faut reconnaître, si lo journal est un utile véhiculo pour la propagation des idées justes ot clos reproductions saines do la littérature, sos précieuses qualités no sont quo trop souvent niiaos au service do la corruption et do l’intriguo.Toutefois, no prenons pas les choses trop au tragiouo et reconnaissons quo, sommo touto, la presse rond des sorvices réols à la civilisation.Nous croyons quo lo bion l'emporto oncoro sur lo mal.Parmi les nombreux travaux statistiques oxhibés a l’Exposition/ celui qui est le plus intéressant ost lo iolové du nombre total dos journaux paraissant dans lo mondo entier.Co relové domando à être étudié avec soin.On peut en tirer des conclusions fort instructives.‘ Cetto statistique démontro d’abord quo la Franco n'édite pas la plus grande quantité do périodiques on Europo.Los Allemands ont oct honneur ; l'Allemagne édito 5,500 fouilles périoUiquos, parmi lesquelles 800 sont quotidiennes.Les journaux do dogme religioux, do cultos, de théories scientifiques foisonnent, Lo plus ancien journal allemand est la Gazette des jyostes, do Francfort, néo en 1616 ; lo plus réiKindu, lo Berliner Taycblatt, n’est quo de 65,000 exemplaires.Après l'Allemagne, vient l’Angleterre (jui édite 3,050 périodiques, dont 809 quotidiens.La Franco suit avec un nombre à pou près égal ; il est officiellement do 2,819, dont un quart seulement est quotidien, bi ou tri-hobdomadairo.L'italiü tient lo quatrième rang ; olîo possédo 1,400 journaux : 200 paraissent a Rome, 110 à Milan, 120 à N a plu», 91 à Turin, 79 à Florence.170 de ces feuilles sont quotidiennes.Lo plus ancien est la Gaulle de Genes fondée en 1797.1,200 journaux paraissent en Autriche-Hongrie ; 150 sont quotidiens.Sur 850 feuilles, en Espagne, un tiers est périodique.Ou furent de» aveugles (jui colporteront le» premiers échantillons de» gazettes appelées alors “ rela-eûmes ” : elles jwiraisbnicnt à des époques indéterminées et prenaient souvent la forme de romances, que les aveugles chantaient et vendaient dans les rues.La Russie ne possède que 800 journaux, dont 200 paraissent à Saint-Pétersbourg et 75 à Moscou.Uno infinité de langues bout représentées dans la presse nu so.En Grèce, les journaux sont proportionnellement nombreux.Chaque bourgade en a un.Athènes en possèdo 54 qui sont quotidiens.450 journaux voient lo jour en .Suis»''.La Belgique cl la Hollande fournisse*it un nombre à pou près égal do publication».En Suède, en Norvège, au Portugal, la pressa tient peu ue place.Lo mouvement du journalisme turc est assez actif.Eu Bouillie, 1 Europo possède 20,000 journaux.Eu Asie, on no trouve jwis moins de 3,000 publications périodiques.La plupart paraissent au Japon et dans le» Indes anglaises.La Chine est peu féconde : elle n'a que le Kiny-Pau, journal officiel de Pékin, qui public trois éditions par jour, sur papier do couleurs différentes, plus un journal à Shangaï et un on Corée ; l'apparition (1e cette dernière feuille nommée Ilu-Eno a été cause d’une discussion grave.Il s’agissait de savoir en quel idiome ello serait rédigée.On la rédigea en chinois, il y eut des réclamations ; elle est rédigéo actuellement en chinois et en coréen.Le Japon possède 1,500 journaux, nous en citerons quatre, savoir : le Ilot-chishinibvun, le Nilchinitchishmbou n, lo 'l’choijii.shimho*in, lu Mmuitchishimboun.Cu dernier est l'organe du parti radical japonais.11 y a trois journaux français, l'un en Cochinchiue, l’autro aux Indes, l’autre au Tonkin, Y Avenir, récemment fondé.Voici quelques-uns des titre» j>oé*ti-quenieut donuéa aux journaux de» Indes : Lo Ji jlcetcur de la lainière, les Mon-layncs lumineuses, le Solcii brillant, le Lever de la pleine lune, la Lu micro de la mondiU.Ij*Arbre incrix dieux, ISO-cean de la Sayesse, la Mer des sciences média des, etc.Dans le Béloutchistan et l'Afghanistan, pas de journaux.En revanche, il on a six on Perso.En matière de presso,l’Afrique est déshéritée.Ello ne donne le jour qu'à 200 journaux, dont trente publiés en Egyp-tu ot le reste dans les colonies européennes.Mais commo bien on pense, une large part revient à l’Amérique.Il y a aux Etats-Unis seuls, 12,509 journaux dont un millier sout quotidiens.Lo premier journal américain apparut à Boston, en 17< 4.sems le nom de llos-ton Actes.Après s’être fort peu développé jusqu’en 1780, époquo à laquelle il u'y avait quo 200 journaux, la presse des Etats de T Union a fait dos progrès rapides depuis le commencement de ce siècle.On comptait, on effet, 1600 journaux on 1840, et en I860 lour nombre était do 4,000.On voit que, depuis lors, le chiffre est plus que triplé.Il y a 700 journaux au Canada, dont quelques-uns en français.A part lo Mexique et lo Brésil, où se publient uno assez grande quantité do journaux, il ne nous reste qu'à citer la République Argentine, dont la presso est représentée par soixante publications.Un dernier détail sur le journalisme en Amériquo.Il existe aux Etats-Unis 120 journaux administrés, édites et rédigés par des nègres.La plus ancienne de ccs feuilles est YJÏlextlor, qui vit lo jour à S;hi Francisco, il y a dix-huit ans.On ne trouve en Océanie quo peu do journaux ; ils sont rédigés par les colons européens.Citons entre mitres l’Austra-lio, oii il y a 700 feuilles, toutes en Anglais, et los ttcT Sandwich, la capitale est Honolulu, qui possède 8 journaux, 5 en anglais ut 3 en hawaïen.On a calculé, étant connuo la lapidation du globe, qu’il existe un journal pour 82,600 individus.Il est curioux do fculleter les gros volumes qui donnent tous les détails désirables sur cotte avalanche do journaux.Co sont do véritable» dictionnaires quk jettent un jour très vif sur l’état respectif de l'avancement intellectuel dans los divers pays.DÉCfcS Maiicoux—Madame Rosalie Oour-doau, épouso do feu Jean Marcoux, pilote, décédéo le 11 courant, à l'âgo de 68 ans.Ses funérailles auront lieu samedi, le 14 courant à 7 heures ot demie à l'église St-Sauveur.Lo convoi funebro quittera sa de m euro j No.21, ruo Boisseau, à 7 et quart pré-I cises.Elle sera inhumée au cimotièro Saint-Charles.Par on ta et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Cavchox.—Décédée hier matin lo 12 septembre, Joséphine Cauchon, épouse do L.P.Gouvroau, Ingénieur Civil.Les funérailles auront lieu samedi matin, à 9À heures.cj D'immeubles à l'encan Par F.A.SX-LAURENT J’ai rrç-iInstruction c!c« liquidateurs de 1» So-délé P« riinn.’nte de Construction des Artisans, en liquidation, de vendre à l'enchère A mon bureau, l’iü, run M-ricrrc, les propriétés suivante» : 1, Un emplacement titué dans la plus belle partie de la lia ttc-Ville, KepUnadc, contenant 20 pifds de front sur environ SU pieds rie projondeur.aveo uno niacnlflwuc maison en briques à trois étaçes, do s is construite et portant le numéro 57 de Iz rz» P'Autcui).Lo dit emplacement étant désigné sur lo plan et dans le livre de renvoi officiel pour le quartier M-Louis sous le numéro 2C80.2.Un emplacement situé en la paroisse de St-Roch do Québec, rue Mos-ue, ayant 38 pieds de front sur 46 pieds de profondeur, avec la maison dessus construite, lequel emplacement est maintenant dé* slirne mit le plan et dans lo livre de renvoi o ticiel du cadxstrc pour le quartier St-Roch de Québec Sous b** Nos.664 et 06a.H.Un lot de terre situé en la paroisse in taisio, vorrorio chinoise, articles do toilette, etc., etc.A TRES BAS PSSX W.STANLEY 140 R«c St-Joscpli.SUtoch cl ItM» rue 12 sept-J E Cm Rentrée des Élèves •:o:* Importation spéciale d'articles de Toilette et de Fantaisie (d l'oceat >on de U xc-otn crturs de* tkuAC*) On trouvera d la Fll AICUA4:|i; LADITE, ur» »«»ortiW)cnt complet d'articles de toilette itde fantaisie, tdn quo brosse* de toutes h, peignes kh* Mirtio, miroirs, é4>on^ct, chxmüis, né'essaiies de toilettes, «te.—AUSSI— Des parfums de toutes de touto* cr^inc» et provenances, des maison* fran.aiets, anglaises et américaines les plus connue* et l**s mieux cotéOL l'uudicide toilette, savonnerie recherché j, cto, &0'Unc visite ont irvtfkiijc'ü% Pharmacie LaUue Coin (J
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