L'électeur, 4 octobre 1889, vendredi 4 octobre 1889
Edition quotidienne Quebec, Vendredi, 4 Octobre 1880 FRDC DE L'ABONNEMENT.# vtttkx QtOTTDiianni rr*n.M.Vf #•*» nn JJi.lt moi».i 00 fl> nifll».1 W 3ui»ti i ¦ • i -rilv «V.m 1 il r 111 I • l • I i a ni! | ni ou r ?n y »y i t Vi i » t * » i p * ir '.'nu irn tii (uuin Al|HJU.-;| l l'iji* l p.T 1 11 I I t'Hi'jl 'f'it-'i fît Î.i*.im i ut\ l*al u!il»*.riV»t ilru 'iiA trîM.’CVU ili.*Ji» l» 't:'1 » l*', l U.V* *t » l.i n • i ifif, •*.i » il ni • * 1 IM*.U rAUîtbi « 111.'.; C LM J VJ 1 uir>nj if 11 U r J l • ’.ii ».HLKI0 B.UlTJIti, rcilisto i Ht r.wr L’ELECTEUR QUEBEC, 4 OCTOBRE 1889 LE NOUVEAU PASSAGE DE LARDE CHAMPLAIN Il y q, paraît-il, des gens décidés à faire du tapago contre les autorités mu-ûicipales à prcq>os du chemin qui vient u’êtro pratiqué sur les décombres do la rue Chauiplain.Si ces turbulents veulent s’arrêter un Instant pour nous écouter, ils rccoiinaî-fjont bientôt leur erreur.I Ils admettront tout d’abord l’urgenco qu’il y avait do prendre dos mesures pour ouvrir un débouché h tout un quartier populeux habitant les deux côtés d’une rue do trois milles de longueur.II fallait à tout prix y pourvoir, et sans retard.Les autorités municipales, dont l’un des devoirs est de pourvoir à la circulation publique, n'ont pas perdu un instant.Elles se sont mises à l’œuvre.Deux projets s’offraient les premiers, lio premier consistait dans un service de têteaux-passeurs qui.auraient transporté Ica gens d’une partie «à l'autre do la nio Champlain ; l'autre consistait dans un chemin qui aurait été ouvert sur les quais le long des bâtisses écroulées à environ 40 pieds de la rue Champlain* Lorsqu’on a voulu savoir le coût d’un baton il-passour, on a constaté qu'il aurait coûté §75 par p?n,‘.11 aurait fallu de plus, pour ne pas exposer les gens à se noyer, acheter ou louer un bateau pour servir de ponton et construire une passerelle solide.Enfin, il aurait fallu louer un quai ou doux.Le tout aurait coûté uno somme si extravagante pour un arrangement temporaire quo personne no pouvait s’y arrêter sérieusement.On a alors songé à faire un chemin temporaire sur les quais.M.^ iliiam Rue, avec une libéralité qui fait beaucoup d'honneur h.la compagnie Allan qu’il représente, a offert gratuitement l’usage du quai Allan, mais lorsque le Conseil s'est adressé aux propriétés d autres quais, l’un des premiers qui a été été consulté a demandé §5,000 seulement pour lo droit de passage.L n autre demandait $25,000 pour un quai qui serait trop cher à $0,000.Il y avait donc impossibilité matérielle de ces doux côtes.C’e»t alors que M.Robert McCreevy, l’un des membres du Conseil de ville, a émis l’idée de pratiquer un chemin temporaire par dessus l’obstrnctiou de laruo Champlain.C’est lo plan qui vient d'etre exécuté.C’était le seul praticable, cl il n’y avait pas un moment à perdre si l’on ne voulait pas exposer le quartier Champlain à un veritable isolement, pout-être à une disetto.La population de ce quartier avait besoin d’un passago pour venir s’approvisionner au marché et vaquer à ses affairos.: Aussi a-t-il bien fallu s'arrêter, faute do mieux, au proiet de M.Robert McCreevy, qui était le seul praticable dans les circonstances, t On dit que lo nouveau passage offre des dangers sérieux pour le public.C'est très vrai ; mais il est également indéniablo qu'un chemin sur les quais, à quarante pieds plus loin, ne lo serait pas moins ; il suffit de lire lo rapport do l’ingéniour Mayno pour s’en convaincre.• Le seul moyen absolu d’éviter le danger ecrnit donc do fermer toute communication entre les deux extrémités de la rue Champlain et de réduire la population ido tout un quartier à l’isolement.C’est chose impossible, et il faut bien, bon gré malgré, en passer par lo projet de M.Robert McCreevy.Au reste, co no sont là que des arrangements temporaires, en attendant que les autorités fédérales aient fait disparaître la cause du danger en étnnçonnant solidement ou en faisant sauter le rocher qui menace ruino.C’est à celles-ci à b'cm presser do mettre à exécution les rapports de ses ingénieurs.Voilà déjà plus d’une semaine que l'ingénieur Mayno a condamné cette partie du cap Diamant, et aucun ordro n’est encore arrivé d’Ottawa pour fairo faire les travaux nécessaires.Si donc la corporation est réduite à faire des arrangements provisoires pour la circulation publiquo, c’est dû aux lenteurs du gouvernement fédéral.Plus celui-ci tarde, plus lo danger sei>crpétuc.Aussi, en attendant que les autorités fédérales prennent une décision quelconque, les autorités niuuici-I^lea ont elles dû faire placarder à chaque extrémité du passago provisoiro un *vw informant le public qu’elles ne seront pas responsables des accidents qui pourraient survenir à ceux qui so hasarderont à cet endroit* On lo 7oit, si u’est pas justo do condamner la corporation, ni M.Robert McCreevy en particulier, pour avoir donné une voio do communication au public, lorsque c’ost la fauto du gouvernement fédéral s’il y a danger.Les autorités municipales ont fait pour le mieux.Nous voudrions pouvoir en dire autant do colles du Dominion.Due Demarche importante L°s propriétaires des maisons détruites par l’éboulomcnt d’uno partie du cap Diamant sont bien déterminés à ne laisser aucune échappatoire aux autorités fédérales.Ayant appris quo sir Adolphe, pour justifier l’inaction du gouvernement, avait répondu au comité de secours qu’il n’avait cscoio reçu aucune réclamation do la part des victimes, les intéressés so sont hâtés de sc réunir pour sc concerter.La réunion a eu lieu mercredi soir dans les bureaux do M.Jalbort.Etaient présents : MM.J.\V.Henry, ’J1.Berrignn, R.Lawson, Luke Kir win, John Power, W.Jalbert et M.A.Robertson, avocat, représentant la succession Poston.Ou a discuté les mesures à prendre afin do se fairo rcmbouiBor par lo gouvernement fédéral.Finalement il fut décidé do préparer et do présenter au gouvernement un état des dommages encourus.La vérité tur l’excusa il:s autorités fédérales Pour tâcher do fausser l'opiuion sur lo verdict du jury dans l'affaire do la rue Champlain, lo gouvernement fédéral a fait publior jwvr scs organes à Ottawa et télégraphier à tous sus journaux dans 10 pays une fausseté contre M.Baillargé, l'ingénieur de la cité do Québec.11 a accusé celui-ci d’avoir commis un mensonge dans son rapport au Conseil de Ville le Ion Aoniain do la catastrophe.La version off ciel le a maintenant faille tour du pays, et copendant, comnio on l’a vu aux déclarations de M.Baillairgé publiées dans Y JJlecLtur d’hier, cetto version officielle est uno atroce calomnie.L’ingénieur do la cité recommandait en 1880 la construction de contreforts connue unique moyen infaillible do prévenir un ébouleinent ; en attendant, 11 recommandait certaines mesures provisoires, comme l’érection d’un mur r,u pied du cap, ou bien l’expropriation do toutes les habitations des deux cotes do la ruo Chauiplain.Lo gouvernement s’est contenté do fairo construire le mur provisoire et d'exproprier un côté do la rue, et aujourd'hui il prétend avoir fait exactement ce que lui demandait l’ingénieur do Québec.Les maisons qu’il a laissées dobout et qucM.Baillairgé demandait de fairo raser sont précisément colles quo la catastrophe du 12 septembre a englouties.Qu'on jugo do la valeur «les dénégations et des excuses officielles.polie l’attention sérieuse do nos gouvernants, et quo lo gouvernement qui opérera uno réforme aura bien mérité do la société.On se demande ai lo système encore suivi ici n’esc pas un peu vieillot et hors «lo saison avec lo siècle.Améliorer lo sort «lu jury, on relever lo niveau, no serait-co pas lo moyen d'ussu-scr do meilleur» verdicts et do rérab’ir la confiance eu cetto vénérable institution?Le public apprendra avec satisfaction que lo gouvernement Mcrcisr est a .a recherche d’uno solution.Il vient de charger IM.H.J.Cloran, avocat do Monttéal, d’aller étudier sur placo lo fonctionnement du jury à Ontario, au Manitoba, aux Etats-Unis, non seule-meut dans les Mlles, mais «Uni Ica chefs-lieux ruraux, afin «lo recueillir t«»us les matériaux d’une réforme ettior.ee.par la presse étrangère nu détriment do la bon no réputation do noa institutions civiques.Il va de l'honneur du Conseil do Ville do tirer cetto affaire minet et do voir co qu’il y a au fond b s menaces du trésorier Lafiance, qui »o fait fort do dévoiler un scambile dans las négociations pour la conversion de la dette.Il importe d’en finir sans retard avec ce système d'insinuations et do perfides coups do langue qui sent exploités au loin contre l'honneur do Québec.«S’il est établi quo l’un «les principaux fonctionnaires do la cité s'est fait, lui aussi, lo calomniateur de no» in-Jinitions miiiiicqialcs, le plus tôt lo t-unsoil «lo f VilJu se débarrassera de co personnage, lo mieux ce sera I.’honnmblo F.G Marchand, Orateur do l'Asscmhléo Légis’ntive, est à Québec.L’ABEILLE EIEIîFAIS'ETE Le gouvernement Meroier et l'institution du jury Depuis longtemps, le fonctionnement de l'institution du jury dans cetto province est très défectueux et soulève des récrit linations réitérées.Si i arfoi» on a à se plaindre du jury, lo jury réclame aussi.On no saura peut-être jamais la quantité de mémoires adressés depuis nombre d’années au procureur-général par les grands et petits jurés pour ao plaindre do la manière indigne dont ils sont traités dans l’exercice do leurs fonctions.Ii y en a des masses au fond dc.H tiroirs ministériels.Le gouvernement national, qui a pu constater l'étendue du mal depuis qu'il administre les affaires provinciales, s’eat ému de cet état de choses et est décidé d’y porter remedo.Sa détermination sera bien vue dans los classes populaires, particulièrement dans les campagnes, où se reciutent en grande partie les divers jurys nécessaires à l'adminibtration do la justice.C’est duo Je ces question» sociales ot politiques que l'honorable M.Mercier a particulièrement à cœur ; nous nous rappelons l’avoir maintes fois entendu dire, dans ses discours parlementaires, qu'il fallait à tout prix relever lo niveau du jury, qu’il y avait là un problème ni-veleux, niais urgent à résoudre.Le tort fait au jury par notre système actuel est en effet peu enviable.Lui, le jugo d’un jour élevé par la loi à la rodoutablo dignité d'arbitre do l’honneur et do la vie do son semblable, so voit, à poinc outré dans son rôle, traité comme un vulgaire criminel, emprisonné, mis au secret avec un certain nombre do collègues dans uno des plus mauvaises salles du Palais do Justice, ou il est mal nourri, mal servi, mal couché, et d'où il ne peut sortir que pour aller passer des heures sur la hanquolto commune des jurés dans la saIIo d’audience.Pas la moindro nuance : qu’il s’sgisso d’une affaire insignifiante ou d’un meurtre atroco, le juro nJen esc pas moins prisonnier; il so voit pendant plusieurs jours privé de toute «a liberté, is«jlé du resto des vivants, gardé à vuo comme un malfaiteur.11 no faut pas s'étonner si le recrutement du jury devient do plus oh plus difficile ot si cetto fonction iuapiro une vive répugnance à ceux qui y sont appelés.Sans prétendre envisager dans co court article tous les aspects de oe grand problème, nous pouvons dire qu'il ap- L’nboillc a été célébréo do toutes les manières pour scs qualités morales, scs capacités industrielles et surtout pour sa sagesse politique.Mais il doit exister oncoro dans notro pays une foule «le personnes ignorant, comme l'ignorait jusqu’à ces jours derniers l’auteur do ces lignes, que cetto petito moucho laborieuse est un dc'i auxiliaires les pl 113 puissants de l'agriculteur.Nous entendons par là que non seulement elle contribue à enrichir ce dernier par la production du miel qu elle lui fournit, nuis encore qu'elle peut contribuer, dans une tiès appréciable mesure, à augmenter le rendement de la culture.C’est co «[lie nous apprennent une ox-ccllento publication française, le Petit JJiiiUUn, et M.Jobard,rédacteur du /lien jmblic do Lyon, dans des écrits dont nous faisons usngo pour l'enseignement «le ceux qui no savent pas encore, et peut-être aussi pour l'avantage de ceux qui savent déjà.11 est dit dans ces travaux «pie la culture raisonnéo des abeilles peut augmenter dans une notable proportion la production fourragère, fruitière et vinicolc.Les faits 110 manquent point p« ur appuyer cetto prétention.Dans certains district» de la Saxe, les cultivaient» ont des ruchers qu'ils placent sur dus chariots et qu’ils conduisent dan» leur» champs au moment de la floraison ;lu L ! /*.Ils obtiennent des produits superbes qu’ils vendent au plus haut piix comme blé du semence.Comme on rapportait co fait à do» cultivateurs do Velars, l'un d'eux s écrie : “ C’est donc pou** ça «pie mon bon blé est toujours celui que je lécolte près de mon rucher." V«i:ci, d'après les mêmes écrivains, 11 déclaration faite par un grand agriculteur de Lanquo qui avait annoncé qu’il expérimenterait le procédé : “ Suivant nia promesse, j'ai ensemencé on blé les terres qui confinent à mon nieller situé nu milieu do la campagne.Eli bien î le grain de ces champs est.supérieur à celui do toutes les autres terres." Darwin,qui a fait do nombreuses observations sur la fécondation des plante» par le» abeilles, a constaté «pie la culture faite dans le voisinage des ruelles était beaucoup plus productive que l’autro et donnait «les grains d’une qualité supérieure.Et comment Darwin cxpliquc-t-il co phénomène 7 C'est «pie, dit-il, la succion constante opérée par les aboi 11 os dans les corolles où lo miel se renouvelle sans cosse et produit une congestion qui arrête le développement «lo la plante, rpinnd celle-ci n’est pas suffisamment exploitée, v.pour effet de la dégorger salu-tairomont.L'influence des abeilles sur la fructification des arbres à fruits est prouvée depuis longtemps disant le» écrivains consultés.En Autriche, en Russie, en Italie, aux Etats Uni», en Allemagne et mémo depuis l’annexion, en Alsace-Lorraine, cetto culture est très encouragée.A Vienne, ajoutc-t-on, il a été fondé lino véritable académio dont l’Empereur est lo président et dont le but est do propager la culture des abeilles.Si, comme tout scmblo l’établir, les abeilles sont indispensables à la fécondation dos plantes, pourquoi nos cultivateurs né-gligcraicnt-il davantage de tenter ici des expériences qui ont été hî productives ailleurs ?Nosapicultcursdoi-veut avoir là-dossus des don néos donc la connaissance serait profitable au public agricole.Qu’il» les exposent, ot ils auront rendu scia ico à notre pays, car rien de co qui peut tendre au développement de notro agriculture no doit être négligé.Les faits les plus insignifiant» en apparence, on le découvre à chaque instant, ont uno importance sérieuse ros-téo cachée jusqu’à co que la scionce la mettre à jour et que la presse la propa-go au moyen do ses innombrables organes.Quelques pensfei cueillies dans ie discours de l’iioncrabla H.Laurier à Toronto A la vue do ce courant sans fin d’émi-i gration qui décime notre jeune «;t naissante population^ lus plus optimiste» «l’entre nous sont bien forcés d’admettre, —qu’ils nient le courage «lo le déclarer tout haut ou que l’aveu rente au fund tie leur conscience -«pie la situ «tion écono-mitjuodu pays est loin d’Ct.o » itiffaUantc.Le scandale du trésorier Lafrance Le Conseil do Villo so réunit co soir.Nous rovonons à la charge pour désigner a son attontion uno certaine lettre écrite dans les journaux par un de ees principaux employés, laquelle lottre contient des imputations qui sont exploitées • • • • • Los difficult»'» et le» périls «lo la situations s«j réduisent en un seul m«»t : défiance.Défiance outre races, détiauco entre religions, défiamo des motifs, défiance des intention», qui porte tous ceux d’une même race et d une mémo religion à faire groupe a part, au lieu do les réunir à la poursuite du but commun ; défiance qui engendre l’hostilité, uno hostilité dont les conséquences font déjà peur.• • • • • En présence de ccttc défiance universelle, le devoir du parti libéral est do persévérer «Uns sa politique do bon vouloir et de respoet mutuel.Nous vivons son» lo régime d’uno confédération, et c’est notre devoir de maintenir lu conf**d«*rati«»n.d’y être loyaux* Je suis libéral, ot jo crois au nmuveinoiit, au progrès main jo no crois pas aux cliang«nnt*nts irréfléchi».Je crois aux changements nécessités par révolution naturelle do l’existence* Jo» peuples.• •••••••••••••••••••••»• • • • « •••••••• Sur co continent, ceux qui 110 parlent «pio le fran«;ai» sont «Un» un état d’infériorité, mais »i 011 le» oblige d’apprendre l’anglais, la cousécpiunco sera qu’ils posséderont doux langues et que tout l’avant ige sera do leur côté.• •••••••• ••••••••00%90» • * » « 0 0 0 00m Quand ont à fait la Confédération, ou n’a jamais cti l’intention d’asseoir co régimo sur riiuinilmlinn «l’aucune race.On a fait la division du pays en provinces.pour qu'il y eût union du tout.Il 11’y a pas uno seule organisation chrétienne qui pratique plus 1 igo 11 romoment quo l’église catimini'*'» romaine le grand précopt© «lu Christ : Rendez à César co qui est à César, à Di* 11 ce qui est à Dieu ! Les théories de Karl Blend,invoquées par le Mail, peuvent être du libéralisme allemand, mais à c«>up sûr non pas du libéralisme) anglais.Vous êt(ï» Anglais, jo suis Français.Où voulez-vous aller chercher vos modèles ?E11 Franco, où l’on a proscrit les Jésuites ?ou en Angleterre, où on les a recueillis ?ACTUALITES Pronostic nr»5téorologiquejKiur les prochaines vingt-quatre heures.Observatoire do Toronto 3 osfcobro, minuit.Haut et Bas Saint-Laurent.—Vents variant du N.-K au N.-O.Temps nuageux presque toute la journée.Température fraîche avec averses.Golfe.—Vents variant de l’E.au N.Temps nuageux ot averses.Comme bien on le pense, les photographes sa sont acharnés sur Jus ruines de U rue Champlain.M.Livornois on a pris des vues on tous sens, de droite, de gaucho, du fleuve, du haut do l’oscarpeniont.M.Vallée en a aussi tiré de remarquables planche», et lo Mon/le Illustré vient d’un publior do très bonnes do M.Beaudry.Quelques-uns do nos confrèroa emploient indifféremment lo« termes éboulLi ot éb(xdement on parlant do la réconte catastrophe.No pas confondre ; Yébovlcment, c’est la chuta du roc ; Ycbotdit, c’est l'entassement «^os décombres.L’éboulement, c’est la enuso ; l'éboulis, l’effet.Le gouvernement Mercier a payé hier h somme do $10,000 qu’il avait souscrite nu fonds do secours des victimes du dernier incendie do St-Sauveur.Madame Albani a chanté l'ailtro jour devant .Sa Majesté la reine Victoria an château de Balmoral.Los trois nouveaux Etat» «le l'juesf, le Dakota, le Montana ot Washington, ont fait mardi leurs premieres elect ion» d’Etats.L* s démocrates ont remporté lo Montana, les prohibit ion 11 is tes et républicains ho disputent lo Dakota, où la lutte 8’est ou réalité écartée «lu terrain politique pour ne porter à vrai dire que but le cho»\ Je la capitale.Washington a \«»-té républicain.Lo choléra eut e» •*?norii «le son foyer eu iviéhopotam ot :« os avoir dévasté Bagdad, se nropago rnpaiement, dans les pays du runl-cst de Tunpùe, Grèce ot Hongrie.On signale 2,051) i.'écè» clioléritpics à Bagdad pendant lu nu i» d'août.Aux autorités caïuu ieiiuos «le surveiller la côte «lu Pacifique, à «‘iiiso «lu trafic comudérablo établi «le eu côté avec le» pays lujiatiqiiea.Au moment «le quitter New-York à bord de la (/«t.-o*//««•, l'honorable M.Sheliyn a adressé un télégramme d'adieu à son secrétaire particulier M.Gilbert, le priant, de faire part «lo s«?.i sentiments à scs amis et à ses électeur:* 1 Europe, L’hon.M.Laurier Ste- Catherine a Lo.population to t ontièro lui fait uno ovation e traordinairo L'Electeur do domain publiera on supplément la traduction intégrale du discours de l'iionohablb M.Laurier a Toronto.Avis aux dépôts do journaux.Ea discours magistral compris et apprécié (Service spJchl à l’Euccrstm) Stc-Cnthorino, Ontario, 3 octobre— Lu vioux comté do Lincoln a racheté aujourd’hui lo déshonneur d’avoir pour représentant un homme comme M.Rykcrt, on donnant une réception «in-cèro ot onthousiasto dans touto la fierce do cor mots au chef aimable, courtois ot illustre du parti libéral du Canada.L’honorablo M.Laurier a quitté Toronto à midi aujourd'hui en compagnie do M.S.Fisher, M.î'., qui comme lui, à Ste-Cathenno, est l’hôto des libéraux do la villo qui lour ont préparé des npjmrtc-rnents au IVeünnd House.Rendant l'après-midi, M.Laurier a reçu un grand itombro «lo visites et, dana la soirée, la population tout entière a fait au chef do l'opposition un accueil digne du discours sérieux,éloquontet magnifique qu’il leur a adressé.Lo doc* Downey, un des partisans les plus c*u vuo du j>arti libéral,présidait.Il a ouvert rassumbléo par (juelque.H mots aimables, présentant à scs compatriotes lo chef do l'Opposition et sou collègue de Québoc, JVI.Fisher a parlé lo premier.On l’a écouté avec faveur et attention.En sa ?[UAÜté do représentant d’un comté do la rontièro dans la provinoo de Québec, parlant dans un comté semblablotnonC situé dans Ontario, on conçoit quo ses arguments ont été compris et apprécié», ïl a déploré l’émigration do nos jeunes gens aux Etats-Unis et a tait rcmnrquor que co mouvement no se b«jrnait pas à la province d’Ontario, mais quo lo mal so faisait vivoment sentir dans Québec.L'auditoire a applaudi lorsqu'il a dit, qu’avec un gouvernement convenable, lo Les journaux r s'est lové pour prendre la parole, il a veçu une ovation «finit il eu souviendra longtemps.On montait sur des chaises pour mieux le voir, les «lames agttaient leur mouchoir ; les applaudi»»* munis »o sont prolongés ii tel point, qu'il dut utlondro plusieurs inimités avant «le «ïommeiicer.Pendant tout, mm discours, il a reçu lo» mémo» marque» do sympathie et d'attention respectueuse de 1\ part «lu va»te auditoire qui l cct'iitait.$«îs arguments en faveur de la réciprocité étaient pratiques «d convaincants.Il ne visait, pas à 1’é-loquctico, mai» le» péri*'dos claire», et le» propositions in.it fa«|u.il»lcs «e succédaient et plus ii parlait et plu» on admirait l'éloquente evjiesition nt.perdu 5.20 p.0.do leur populaimn, leu villes et.villiges du comté 22.91 âme», et la ville même de Sainte-Catherine 27.82, soit une )K>rte totale «lu comté «le Lincoln «le 10,080 âmes.Cos cliilîVus ont eu un effet extraordinaire sur l'assemblée et lo chef libéral a dû être convaincu à la façon dont la révélntitm a wté accueillit), qu’ils ne manquaient pas leur effet.Il fait ctiMiito un exposé amusant do la prodigulit».' de promesses faites par le» chef» tory» durant la cam) ague sur lu politi pie nationale.Puis, pil lant «1«> lu réeiproc?é, il rappelle qu’en l8t»() sir John MacJottal déclarait «pm cette p«»liti«pie bénéficierait énormément, aux cultivateur» et «pie le renouvellement «les droits sur lu blé rapporterait 20 p.c.«le plu» par minot.Il 110 croit pn» «pie l«» mamifaeturior» ne publient passe inainteniravocJaréeiproei-té ; niais, à tout événement, dit-il au militai d applainlisheiiKriit» prolongé», il »e range «lu côté «les cultivateur» «pii fur-meni.loi soixante quiny.o’ceiitièino» de le population du Canada.JSoii discours roule ci nui te sur le» avantage» nat urel» du canal Welland et démontre «jue h* commerce eu franchise av.c les Etats-Unis serait la pnjspcrité polir toutes les « lasso» du peuple canadien.Môme les 111 unifacl urior» y hé-néthneraient ; il» trouveraient aussi de nouvelles i n«l est rie» à exploiter et un vaste marché pour écouler leur produits.11 fait observer on tenues éhapieuts qu'il comprcful la valeur du sentiment public à 1 égard «le la mère-patrie et qu’il préférerait, lui aussi lu ooinmorco avec L A ngloterro ; mais il démontre «pie c'eut en vain qu'un espère «pie l’Angleterre abandonnera sa politique de lilue-écliange et imposera mie taxe «ur Ich céréales au bénéfice do ses colonies.11 réfute nuHHÎ i'utnpio du l'union comme r cialo impériale.Cette réfutation est un des arguments Ich plus forts un faveur du la politiipio libérale.La nombreuse assemblée «pii écoutait M.Laurier et l'a applaudi avec un en-tliousi.isino iiulcnei iptible,[était composée on majeure partie de partisan» de la réprocité, il a produit sur eux 1 impression la plus profonde.Dans la péroraison de son magnifique discours, le chef libéral a affirmé la doctrine des droits provinciaux, il a plaidé éloquemment la tolérance entre lo» provinces, le» races et les croyance» du Dominion, et tiTiniiiu en faisant chaleureusement appel au peuple d’Ontario lui demandant «le nu pas ntor à la province do Québec le» droits «Iti self tioeemmnd, (A pplaudiHAouients prolongés ot «va-tiuu).Fc soir il y aura ft to milit iiro à la 8 kilo d’Exercice».DEMIÉREMlPÉCHES Nottïiillos do Montreal Arrivé:: du régiment du Connecticut à Montréal Accueil sympatliiquB—Réception en 1 ur honneur chjz M.Beau-grand, do la “Patrie" Lu coiitr^uilloii «lu lYIurlIon «lu M.Itocliuu, JM.I*.I*.— Trlslc r«»in»r«iuruce «l’iti» amour roupalUc.~~ l'rojul «r«»i*3ni»lur du Rocorder.Elle a été condamnée a nix iu«*i» du prison, $25 d'amende ou trois autrui! mois du pris«>n.— Lu major Atkinson annonce non intention do formel un corps «lu cadet» à Montreal scuuhlahlo à celui du Guelph.Il sur lit tout à f.« it indépendant dos coips militaiioH exiat.int».l/i«léo parait rencontrer I’appr«»bati«*n d’ini grand nombro et une assombléo aura lieu bientôt nuiir adopter lus ma-Mire» ih cessa ire» a la format it/n «l’un tel corps.— Ce matin ln jugo Pagnuelo a rendu uno décision «pii nu saurait matupier d’intéroBsar beaucoup du monde.Un cuisinier fiançai» avait poursuivi la compagnie du l’ncil'upio «pli l’avait runvv)é du son service parce qu'il nu parlait pas l’anglais.S ni action a «îté renvoyée ot lu juge a maintenu les prétentions do la compagnie.— T.o sergent Af«;l\fnlioii est revenu co matin du Sherbrooke pour y rotourimr cut 10 après midi.Il est venu chercher comme témoin 1«> reporter du «Nfin, «pii était m» «les journaliste» allés.au lac Mé« ganlic lor» du l'expédition contre Morrison, Voici cc «pi’il dit sur lu procès : La plus grande partie do la journée d'lii«T a été employée) pur le» av«n*at» à dim'll tur sur l'opportunité du remettre 1«» procès.Li cour a tiualomunt «liicidé •pio l'on procéderait uujou.d'hui.iLmi-c«»up d’émoi a été causé par uno accusation faite par le» avocat» du la couronne, à savoir «pio l'on s efforçait du coi rom* piv lus j 111 és en faruur du 411 i»onnier.L«» jugu BiooIvn a immédiatement fait amener le» jurés ou sa présence et leur a expliqué l’accusation «pie l'on venait, du porter.Il a terminé par une vigoureuse instruction sur l’énormité du crime «ju’il» commettraient en sj laissiiit in-fluoucor.Morrison a été ainoiié lié avec Ical»»lrr Parent trouve un emploi.— Orrre terminée.—O «ver lore» ücncour».— Snn*.roniinliiMUCc lur lu rue.Montréal 3 octobre.— L'ox-aussicr Al[*.L.Purent ect engagé commo teneur cio livres clans une importante fabrique de coures do Montréal.—Ih b employes do M.Muîlaiky ont consenti à rotourner au travail, moyennant que K) contro* maître qui les conduisait n’ait plus rien à taire avec eux ; co qui a été accordé.Les travaux bo continuent.-?• Les cours do droit et de médecine do l'université McGill sc sont ouverts avant-hier soir.M.Tranholmo a fait le discours dourorturo h la faculté du droit.L'ourerturo des cours do la faculté de médecine à été fuite par le Dr L.McDonald.—M.C.R Faribault, ingénieur civil, du bureau géologique à’Ottawn, doit s’embarquer le 4 courant pour 1*Europe.M.Faribault su propose d’omployor quelques mois h visitor les principales industries européennes et l'exposition, au profit do an profession.—Un vieillard, du nom do Brennan, figé do GG ans, a été ramassé presque sans connaissance, hier soir, vers supfc heures, sur la place do la douane.Le malheureux rivait le visage contusionné et plusieurs blessures au cuir chevelu.L'ambulance l’a transporté a l'hôpital Notre-Dame.tituant, avec ceux qui par la snlto pourront so port or actionnaires, do former imo compagnie à fonds social sou» lo nom Syndicat do Construction et d’Exploitation do navire au capital do $100,000.00 divisé on 1,000 actions de $100.00 et do souscrira au dit capital-actions, pour le nombre do parts vis-h-vis nos ioms à la condition quo notre pramc.sso couvro la moitié du dit capital.Votre etc., \ , N.lies a.! COUjB D’APPEL CORRESPONDANCE La construction des navires M.le rédacteur, La question do la construction «les navires en est une si importante et si vitale pour l'industrio québecquoiso (.uc nous no pouvons nous empêcher do revenir a la ciuugo et du l'exposer* sous t« n vrai jour, la Chambre do Commerce n donné dans le mouvement tendant à ressusciter à Québec cctfo industrie j ayante, cl il n’y a aucun doute qu’avant longtemps les généreux efforts ou'on fait dans co sens seront couronnés d’un succès.Voici d’autres chiflfres que j’ai compilée sur Ica dépenses et les revenus que lîeuvent donner un navire, chiffres qui out rencontré l’approbation de l«i chambre de commerce et des hommes compétents on cotte matière, de mémo quo les calculs que j'ai eu l'honneur do publier précédemment : J te venus peur uno saison do navigation d’après ie temps actuel : Voyage de Québec en Angleterre.2,-2Tj0 loads à 2iV/0 $2925,00 à 97, $ 1420.4 l Chargement do charbon d’Angleterre h Buenos Ayrca a 32/0 2330 tonnes $3700,00 Ù9].17905.51 Chargement de Pensacola pour Buenos Ayrcs h $20.00 le 1000 pieds 1,000,000 .20,000.00 Montant des frets.$53107.9S A Québec.$2200.00 lù» Angleterre, cuivré dépenses.G300.00 A Buenos Ayors 2 voyages.4000.00 Dépréciation du navire.4000.00 A Pcnsacobi.4000.00 Assurance sur navire 4000.00 Assurance sur fréta.1000.00 Gagea ut nourriture de l'équipage.6697-00 Intérêt u 15/0 sur $50,000.00.7950.00 $40347.00 Balance après intérêt h lujO jwiyé.$11820.93 do dois faire remarquer que la deuxième ot la troisième années, il y aura $1000 do dépenses do moins, chaque «vinéo, vu qu'il n'y aura aucuns travaux de cuivrage à faire pendant ces deux années.Mais la quatrième année loi dépenses seront les mêmes que celles du la première année, vu qu’il faut renouveler le cuivrage, ce qui so fait tous les trois ans.Voici maintenant un autre calcul ou temps de dépréciation.Uii remarquera (1,110 les revenus] ne sont pas si considérables, mais il y a une chose ccrtaino, ••'est qu’il n’y aura jamais do pertes, J‘iêm© dans Ica torops les plus diOicilos, comme on peut le voir par lo tableau suivant : En temps de dépréciation le» fret» à 20o/o d'ici en Angleterre.IIkvrxu» 1er voyage 2300 loads h 2o;o £2300 fcitg à 9j $11167.77 S'orne voyage ditto 11107-77 1 voyage de charbon h Rio Janeiro à 22 fi._ 2300 tonnes £2585 atg à Ü| .12,551.G0 « Montant brfite.Duiknsks 1er voyage.$ 2,200.00 O $34,S87.14 eino voyago.2,200.00 àltio-Ja- 1,530,00 Dépense norio.2 voyage en Angleterre.3,000.00 Assurance sur Navire.4,000.00 Assurance sur fréta.1,000.00 Cuivre etcarenugo cto.4,500.00 Cages do J’équipage 12 mois.4,872.00 Nourriture.1,825.00 Intérêt 15 ojo $53000.00.7,945.00 Dépréciation.1,600.00 $34,642.00 Balance $245.13 Drolet vs Lapicrrt.—A l’ouverture de cott-o cour, mercredi matin,on a continué la cause do J.A.Drolet, de 8t.-Charles do Ballachasffo, contre damo H.Donis dit Lapiorro, son épouse.L'affaire a été prise en délibéré.Il s'agit d’une cause do séparation do corps et d'habitation, basée sur les raisons ordinal**,aaont alléi/uéon en ])aroilio occurrence.Drolot réussit en cour do première instance, présidée par M.lu juge Caron ; il obtint un jugomont déclarant qu’il serait ot domourcroit séparé de corps ot d’habitation delà défenderesse son épouse ; celle-ci étant de plus déclarée déchue du droit d’exiger los dons et avantage» qui lui ont été faits par son contrat do mariage fait et passé à St.-Cliarlos, le 15 cctobro 1876 devant Mtro S.W.Lame, notaire, shnqua partie payant ses frais.Co jugement a été par le Protonotuiro affiché dans la Grofio du Tribunal qui a rendu lo dit jugement le 20 mai 1889.Les avocats du demandeur donnent dan» leur factum los raisons du présent appel : L’intimé, dans son factum, frépond aux question» do droit soulevées par l'appelant et dit que la cour d’Appcl n’a jamais troublé les jugements des cours inférieures pour des questions do frais, et qu’elle s'est souvent prononcée duns co sujet.L’intimé demande doue la confirmation de la partie attaquée du jugement do la cour inférieure, et ot lo renvoi do l'appel, avec dépens.MM.Vallée et Gosselin occupent pour l’appolant, et M.F.X.Lemieux pour l'intimée.67c (i’vl^mraiicc de Afunlmaffh*/ vs Coulure Au commencement de novembre 1888 la Banque Nntionalo était porteur d'un billet promissoiro par loquel 1 1 Compagnie (l'Assurance Mutuelle contre le feu de Montinagny promettait de payer à l'ordro do Joan Boucher une somme do $1100.pour valour reçue.Ce billet était signé par Jean Boucher comme vice président et James Oliva comme secrétaire trésorier gérant do la dite compagnie et endossé par Jean Boucher iudiciduolle-yarn/.Le 12 novombro de la même année, la Banque Nationale institua une action en recouvrement du montant du dit billet promlssoiro et de» frai» do protêt contre l'intimé en »a qualité d'exécutcur-tosta-mentaire du dit Jean Bouclier décédé.I.Æ 29 novombro, même nrtneo, l’intimé prit une action on garantie contre l’appelant pour co faire garantir et indemniser de toutes condamnations qui pourraient intervenir contre lui en raison du dit billot promisHoiro.Outre les allégations ordinaires d’une domaudo do cctto nature, l'intimé alléguait quo Boucher avait endossé le dit billet promissoiro pour rendre service à 11 défenderesse en garantie (appelante) dont il était, un dos directeurs et président, ot quo les denier» provenant do l’oscompto ont .été touché» par la défenderesse on garantie, sans quo lo dit Jean Bouclier on ait retiré aucuns profits ni valeur.L’appelunto a répondu à la demando en garantie par uno défense .au fonds et fuit, ot uno exception péroniptoiro en droit perpétuelle alléguant qu'elle n’a jamain autorisé son secrétaire ni son pré-sidont h consentir et «ignor pour elle le dit billet promissoiro, qu elle reçut aucune considération pour le dit billet ainsi mis en circulation ot émis on son nom et n'eu a nullement profité, cto.La compagnie d'assurance do Montma-gny perdit en cour inférieure.Do là l'appel actuel.L avocat do l'ippelanto qui était défenderesse en garantie devant la cour supérieure.M.J.Bonder Bender allègue avec instanoo dans son factum quo M.J.Boucher n’avait pas un mandat tacite dans lo tempo, pour faire les affaires do la Compagnie, mais qu’au contraire il les a fai to.h malgré sa défense, c'est-à-dire la défense do son président qu’elle avait spécialement chargé do pournuivro aux ponds.11 no reste plus ajoute l'avocat do l'appelai) to qu'à savoir quel» droits peut avoir contre nous un nrtjontm (jeslor, pour avoir fait notre affaire malgré nos défense» wins profit pour nous, bien plus, à notre détriment- Et quels droits il peut avoir de s'intituler notre chargé d'affaires et do noua poursuivra en recouvrement d’avanco sans nous rendra compte do scs opérations par uno action en reddition de compta.L'appelante conclut donc a co que co jugement do prcmicro instance »«*it cassé et.l'action en garantie renvoyée aveu dépens.MM.Montambault, Lang cher, Lan-uelier et Taschereau occupent pour l'in* tiné.L v cause a été prise en délibéré.On remarquera qu'il n'y a quo $16.00 de dépréciation, car lo naviro n'est cuivre qu'au deuxième voyage, co qui lui donne do la valeur.L'année suivante il y aura $4,000 de dépenses de luoiuspour Je cuivrage, comme il est dit plus haut.Connue on peut le voir par [ces chiffras qui sont basés sur dos calculs raisonnes l’industrie dos navires peut donner de bons bénéfices à celui qui s’y livrerait, et on pout s'attendra qu'avant peu ello verra encore à Québec do beaux jours.Uii syndicat pour la construction dos lia» ires est actuellement en’TTno do formation.Nous invitons loi gens qui voulant so lancer dans ratio industrie payante d'on former partio.Ci suit U formule d'application pour los actionnaires.Dans quelques jours, il sera annoncé à qui il faudra s'adresser: FORMULE Syndicat do Construction et d’oxploitn- tion do navires de Québec.Capital (Limité) $100,000.00, Divisé on 1,000 actions do $100.00 chaque.Nous soussignés promotions après l*é-niàuntion de lettres pa too tes, nous cous- citoyens résidant dans la rue Sous-lo-Cip ont été lues.Cos contribuable* sù plat* gnent du fait qu’ils sont un danger, vu l'état du roc qui surplombe lours résidences.# Ils dom&ndont quo l'ingénieur de la ville soit chargé do fairo l'inspection de co roc, et misai do faire rapport.Des lettres provenant du dépavtemont do milice ont été soumises, lettres qui prouvent qu’en 1484 le gouvernement fédéral a été informé do la condition dangorouso du Cap Diamant.Ces lettre» ont été écrite» par M.Sirois.Il a été résolu de fairo rapport au Onseil, lui demandant de prier le gouvernement fédéral d’enlever les débris qui obstruont la ruo Champlain, ou d’avoir à ouvrir uno nouvelle rue au lieu et place do cello qui dans uno partio est oncombréo dos débris provenant d'une propriété appartenant à ce gouvernement.11 a été expliquéo que co n'était que pour fins temporaires quo la corporation a ouvert uno espèce do chemin» sur los débris.Cela a été fait on attendent l'action du gouvernement fédéral qui aura à onlovcr ces débris, ou ouvrir uno nouvelle rue.Au comité do l’aqueduc ou a décidé de demander des soumissions pour la fourniture don tuyaux nécessaires a l’introduction de l’eau dans St-Sauveur.II a été décidé de poser cea tuyaux sous les trottoirs afin do no pas être obligé do faire de» excavation» (Iàiis la chaussée quand il tions.s agira de faire dos répara- Les propriétaires so réunissent Mcrcrodi l'après-midi, los propriétaires des maisons détruites par lYboiiletncnt.lo partie du Cap Diamant se sont réunis aux bureaux de M.Jnlhcrt.Etaient présents : MM.J.W.Henry, T.Berrigan, R.Lawson, Luke Kirwin, John Power, VV.JalbertotM.A.Robertson, avocat, représentant la succession Poaton.Naturellement on a discuté les mesures à prendra afin do se faire rembourser par le gouvernement fédéral.Il i été décidé de préparer ot de présenter au gouvernement un état des dommages encourus, ot on a ensuite ajourné jusqu’à aujourd'hui à trois heures, et c’est alors que les propriétaires s’entendront suri» montant qu’ils exigeront.En attendant des oxperts sont à l’œuvre, croyons-nous.—G M Cariim, Hasîoton, Sunderland, Smith, Wade et Oie, charbon.—Nçrnon, Svcndsctt, Lisbonne, Price Frères et Cio, lest.Brignntin Lamartine, Andersen, Sydney, C B, Il a ri.se n et Schwartz, chir-bon.Goélette Willie Nad,-.Newfound- land, pour Montréal, poisson.Barge K canaux Ella Jefferson, JcffVr-srn, Whitehall, N Y, l Gingra3 et Cio, charbon.—C^Yê Jefferson, Jefferson.Whitehall, N Y, P Gingraa ot Cie.charbon.—Showah Bros, Showali, N Y, ïlcury Fry et Cie, charbon.—F L T Adam», Showah, N Y, Henry Frp et Cie, charbon.—Cora «fc Lizzie, Lnbcrgo, Hoboken, Bennett et Cie, charbon.—R R Davis, Stewart, Whitehall, N Y, Carbray, Routli et Cie, cliurbou.Eti charÿcuicn 2 octobre, Ruby, 879, Dublin, J.Burstall & Cie, Bassin Louise.Courant, 1,135, Loudon, W.& J.Sharpies, Sillery cove.Berkley Castle, 1.197.Plymouth Smith, Wade & Cic, Now Liverpool cove.Africa, GG7, Glasgow, Bennett Bigs, Bassin Louise.DOUANE Lo montant perçu à la douane, lo 2 octobre, est de $2.134.47* HEURES I)K LA MAURE HAUTE A QUKDKO Heures Homes septembre Lundi 30 octobre Mardi Mercredi Jeudi 3 Vendredi 4 Samedi 5 Dimanche 6 1 o matin 9.29 10 11 10.02 0.09 1.37 3.12 4.29 soir 9.49 10.30 11.33 0.50 2.26 3.51 4.31 N.B.Le courant continue à monter 45 minutes après la marée haute.Phase de la lune.Premier quartier mardi le 1er octobre à 8.48 p.ni.E.oIb vétérinaire fia Quétiso Los cours de l’école vétérinaire do Québec vont commercer cette semaine pour se continuer jusqu’au 15 d’avril.Comme on lo Mit déjà, des changement» important» ont été faits au fonc-tiiinnomout de cutto institution «fiu do la mettre sur le même pied quo les autres écoles de co genre Kilo a été installée au No 19, rue Des ‘Jardins aux bureaux do M.J.A.Couture, médecin vétérinaire.Il y a un excellent hôpital spacieux, bien éclairé, parfaitement ventile, une salle do dissection, uno halle de cours, une pharmacie, laquelle sert de laboratoire pour le» élève», une salle d’attente et un salon pour les professeurs.Le personnel de l'enseignement; est comme suit : M.J.A.Couture, directeur ; M.II.Nagantj ingénieur chimiste, professeur de chimie.M.lo docteur I.P.Boulet, professeur de histologie et de pathologie générale.M.lo docteur D.J.A.Simard professeur de physiologie et d'Kntozoaires.M.J.I).Duchèno, médecin-vétérinaire, professeur d'anatomie, comparée.M.P.Cummings, médecin-vétérinaire, démonstrateur d'anatomie et do ma* vcclmlerie.M.J.A.Couture, médecin vétérinaire, professeur do pathologio intérim on externo du matières médicale» et chimique».Il y aura en outre tous lo» quinze jour» des cours publics qui intéresseront non seulomont les amateurs do chevaux mais aussi le» éleveur» et le» cultivateurs.Lo sujot et la date de chaque cour» publics sera annoncée d’avance.L’école vétérinaire do Québec ait ni que ** lo Montreal veterinary College ” sont hour le patronage du Conseil d'A-gvicult ure do la province de Québec qui surveille par l’entremise do bureaux d'examinateurs, l’admission des élèves h l’étude et à l.a pratique.Le gouvernement met à la disposition des élève» quinze bourses dont les titulaire» peuvent suivre gratuitement tous les cour».Ciarets! Clarets î Ciarets ! C’EST A LA : SOCIETE FRANÇAISE D’IMPORTATION Qu’on psut se procurer les meilleurs Bordeaux LYS fie 3© Coin de la rne St.-Jean et fis la GG'9 Tu Palais IMPORTATION DI RKCTK ! TELEPHONE IT! r.août—E J Bulletin maritime Affaires municipales Comme noua l’avons annoncé mercredi.Son Honneur le maire Langolier a lancé une proclamation fixant lo jour do la mise en nomination de» candidats à l’élection des nouveaux échcvins et conseiller», samedi prochain nu 5 octobre courant, et l’élection, s’il y n lieu, le 14 et le 15 du présent mois.Voici le» candidats probables pour réfaction des nouveaux échcvms et conseillais dans St-Sauveur.Qwtrticr St-S.au vem* ; MM.F.Ki-rouac, écliovin, Cléophas llochctto, J ns, II.Futry, conseillers, qui seront élus par acclamation.Pour lo quartier St-Valior, on parlo dos candidat» suivant» ; lo Dr Fisot.Dr Gingras ot P.T.Logaré, écho vins; MM.Marcel Rochette, Joan Drolat ut M.Paient, avocat.Le» niombre» du comité du feu sc sont réunis, mercredi soir, et ont donné ordre à la brigade tlu feu do sa rendre aux alarmes données à St-Sauveur.L'appareil voulu sera immédiatement posé dans un dos clochera do l’église de $t-Sauvcur.Vingt-cinq boîtes seront placées dans différentes partio» do la municipalité qui vient d’ûfcro annexée.Lo comité de police a promu lo coinfable Gosselin au poste do sergent, ?% Lo coutrat pour fourniture do tuniques ot p tnUlou.ia été accordé à M.Beaulieu, et los peliciura recevront leurs casques d hivor ut loura mitaines de ohe/.M.J.B.LnüborU, Il y a eu réunion dos luembres du comité des chemins, morcrudi.Dos lottres do 3 octobre.Lo si earner Parisian, arrivé do Montréal, hier soir, cat parti ce matin, à 9 heures, pour Liverpool.Lu steamer Vancouver, sera le prochain })aqucbot qui visitera notre port.Lo navire Eurydine, jwirti do Belfast, via Sydney, est arrivé à Bcnsimis, le 30 soptembro, où il est à prendre une cargaison de bois en destination do Buenos Ayrcs, pour MM.Carbray,Rottli et Cio.Ha barque Oralia, est partio pour la mor, sous voiles, hier.L© brignntin Lamartine, venant do Sydney avec uno cargaison de charbon est arrivé dans notre port mardi soir à la roiiiorquo du Florence.La barque Borna est arrivé dans notre port hier ù la remorque du Dauntless et a continué pour Batiscan.La goolctto Willie Nad arrivée hier sous voiles c»t parti pour Montréal avec deux autres goolottes à la remorque du Margaret.:o:- A partir du 1er Octobre LES CREDITS SERONT Strictement prohibés DANS'.LA MAISON Robitaillc, Dernier, ÂR6ENTERIE QUALITE SUPERIEURE ;o:- Dessins Artistiques Venant d’être mises en vente les dernières nouveautés : & Dernier.:o:« 'Fous comptes dûs à Tanoion-110 maison ROBITAILLE & SAVARD, ot à la uouvello maison ROBITAILLE, BERNIER & BERNIER, devront être réglés d’ici au PIÂNOSJHIGUËS T.F.G.FOISY & Cic 4^T>.rr.p Sutitf-laRrrnC, 5I*»nlrral MAMJFACTÜRIERS ET REPRESENTANTS -DES PLUS —-=» cllebe.es manufactures Américaines ot Oanafiionnos Ont tmijor.r» en mains îo plus grand assortiment de Pianos do Canada.-aussi- propriétaire do la célébra machina à coudra • “WANZER” car à celte date tous les crédits seront donnés à un collecteur.Il est dans l’intérêt du débiteur de s’iicquitîor au plus tôt n fiu de s’éviter t *it embarras.Notre But I I Peprcscntant pour lcd Ut riel dcQudôei.L N.MILLER &GIE St-Joseph, St-lti>cli, "o±'±ar'«â"" Grandes Consignations DU M AIICII AN DISES en discontinuant ainsi le crédit, est fait autant dans l’intérêt du public que dans le nôtre, car en no vendant qu’au comptant’nos prix 11e peuvent être que plus avantageux, parce que ce principe permet de vendre à 15 et 20 pour cent meilleur marché qu'rtutrcmcnt.Notre assortiment étant au complet et des mieux assortis, nous invitons respectueusement le public à venir visiter notre stock.L’on se rappelle que notre stock d’automne et de l'hiver passé a été liquidé au complet en janvier et février derniers, par conséquent nos élolfes à | manteaux, de même que nos 1 étoiles à robes, étant de cette saison, 11e peuvent être que de la plus haute nouveauté.et do V î 01 Etnt oompamtif des arrivage» des vaisseaux dans notro port pour 1888 et 1889 jusqu'au 3 outubro exclusivement.1888 18S9 Aug.Vaisseaux 293 370 72 Tonneaux 246.001 310.780 64,779 Nombre do sloamors océaniques arrivé» dan» notre port en 1888 ot 1889, jusqu'au 3 octobre exclusivement : 1883 1889 Stcamora 202 268 66 Tonneaux 401,au 488,470 86,632 .fnrivayes dans lejx>rl*dc Quebec 2 octobro.SS Invorimy, MitleheU, Sydney, pour Montréal, charbon.Faviro Eurydlco, Olsen, Bolfaat, Carbray, Routh ot Cie, lust (à Berai-mla.) Barquo Berna, Ccllberg, St Thomas, W.L, pour Batiscan, lest.Tour le Commerce d’Automno -:o:- ('omprrutint le stock le plus nu complet ilnns rltnqcso Ucprirlcmcnt T.»p'« «le nmxellet.do Turquie et autrcit cio.( 0>T1 Hks pour Daiiitn, un* grunde vnri^tA |K»ur n>lK*«, plus nouvelle ot le» niMI-lcurc» valeurs d*)HÛA 0, 16.1U, 18, ti, 26, £7 c**., etc.D .p do Dnme uni, 42 pcs., Uo largo, J'J catiU ou -3 tVMtH lift.Jupon» pour hiver ot étoffj pour Jupon.».Soies, Ve'ours, Pluches.GLOVLK FRY & Cia BOKrNnF.'TTBSXIH ChApcanx en fcut-cp' ur Dames, le» dernières nou-.tamknnus.Cluj'v.vux on feutre, garni», pour Dames, depuis Flumes, Fleurs, Oiseaux.CLOVER ru Y A Cf* Département des Messieurs Nouvelle» étoff*», K(»eui:je« et autres pour habillements.Panic» a*.Pantalon», etc., cto.Chemine» blanche» et «le couleurs.Chemines «n flanelle do fantaisie.L'tT nusriXTir.i 'skkknt soukitm:^ ENCORE UN Cas de dyspepsie guéri Hondcnr J.E.?.lünrOT, No SS, ru« SI,-Jo.Hri»h.Sl-Rorh.C7c-t a^*»c p’aV.r qro je roui jwln««e cou lorne* j«our cv i fc.fier «jtio, par 2'u»|0 « 0 vo» rrUll’dM nnnvncc», J'ai àtC ^u^rl d«î l.i d,vipï|nlo m* rt'ui«o l>ru!!rir u ipuls an tnoin» 2.r« an».Au «lire Vo» remeden Hnuvuse-%, Je me sub vu, en tr^-s i eu «le temps, comptetemeut guéri, .le ne saurais tr»p vous ramercier de ce .0 Vendredi.¦ ‘i.1 »• «« Le» KA9IKIDLS les voraces se feront comma suit: De QUEBEC I)c Stb-ANNB Samedi, a uct.11.30 A.M.-,1 O.t.4.00 P.M.- 12 " 2.30 P.M.-12 •' 7.00 P.M." 10 " 11.00 A.M.-10 " 3.0) P.M, Tour l’avantaga du publio, le bateau attendes l'arrDée dm ch»ri urboins tousles mutins.Le liateau touchera au quai No Ire-Dame «lo Lévis, tous les dimanche» en allant et en revenant, et leu tickeU seront vendus sur la quai.11 Arrêtera aussi au qu.ai ht-Joseph, Lévis, le» Jeudi* et Dimanches a 0.4U.Musique Nouvelle (BOCR PIANO) -:o;- Chanion de Crand’îlère.T AV AN Serenade Espagnole.LA VIGNE Publiée et en renie rhri 55—fine de la Fabrfo«ir L* drer d’embarras, il se voit obligé à dépenser to'itcs ses é»y»no!.-iie* do la belle saison et quelquefois raêu)«,pour l'ouvrier tu tout se voit dans l’obligation de faire d« • lottes dont il se relève «jue très Uni et aveu de» peine» bitlnl h.M»U nom «ora nie» li, ot non» voua répétons, movo* sans craint^ i o '* venons trancher la question *'e «ro» «nbaira».Mais avant tout nous «aSis-onn roocti'on qui si présente X nous pour exprimer to De notre reconnaissance et remercier coKüulemcnt toutes no» pra-ti«pn*» et le public en général pour l’on cou rarement nu'il» »’ ont cessé de no*j« a«*«x)rdcr juHqu’a aujour-«rhui, avant la certitude d«s toujours avoir travaille \ lui donner le plu» de satisfaction ponsiblu, nous leur* demandons do vouloir bleu nous continuer lo ir patronage, X présent surtout que nou» »m>»i» somme» ml» en mesure de répondre X tonte lo» demande» Nous vomirions aoati que celte lettre «te fair* part» indique aux pcrwonnvi* qui n’ont pu» encore ou l'occasion «lo profiter de nos U>ns marché», Pondrait où elle» devrout faire leur» achats dorénavant, si elles veulent faire promet leur argent et en retirer le plu* do bénéfice 1 \ Cotte onnéo nous n'avons rien épargné pour que tout ?oit pI«M»atlsfaivant encore «rie par l«* pwA e» ceux «jul vomi o «t bien nom faire une durant los • vison* d automne et «l’hiver, aurant 1 •¦" an-luge de particl|»er dans les pro&to de bon» marelu» San* précédent.f , , Pour If» siiscni froide-* no«i« avons eu la bonne auhaino «lu pouvoir nous pro*'urer «le» Job» (,a «» prexpio toute» !*•» lignes, surtout dans les tweed*, lira}», serge», 11-ffo à manteau s, ct«x En outra pour voUà donner un aperçu de la pro-l>ortion de nos prix nous ofTroti» en vente.1,433 paireede couvertnno «le laine t»lon- che et couleur» depuis.1,800 vg».flanelle gris* \ol .nt l(j et» pour.l,Sûü " “ tout laine croisée et unie valant M «'ta poor.13 SOOchâlce en lauiv triootée, de oaulcur vendu 1.•>.Nous voudrions aussi attirer votre attention au r notre M«urthuent dans les fourni o», qui u* laisse riva à «lénin.-r : ayant un nombre conaldérab.e de personne» d’expérience qui travaillent daus no* boutiques nous pouvons garantir une prompte et complote satv-fiction dans tonte» le* cotmnaml»?# «» fait de cawjue*.btonsc», ca)«A*.I«oo», pclenne, c»-clic-nez,etc., dan» quelque» genres de lourruresque ceaoiL Aussi une nouvelle et trè» Importante» amélioration »i«portéc à notre établissement et qui fera la joie du public, c’est d’y avoir attar:hé une boutlquo cia tiiïleur sou» te oontrôîe Immédiat d’un h>rone d>xj>érience poesôdont X foinl 1e secrat des coups* françaises, anglaises et américaines.Nous ne Anirlon» pa» d nous voulions enum\ ru® St Valior, St-Sauvour ; Jo.i.Cote, 243, ruo St-Paul ; Joa.Donati, 151, r 10 St-Joaop!u La Compagnie Chime •o:- Don raine» Haclies ciapots Aficr en dedans QTT^ÏBEIC Ancienne maison MÉTHOT fondée en 1808 Fabricants de Clous et de “ ' ges et Marchands de Fer Successeurs de BEAUDET & CHIN IG CeSISIRRCE «le UKÔS et do DÉTAIL :ar bj passé au plus FABRIQUE de MOULANGES,___—rue de la chapelle, St.-Roch ENTREPOT de GROSSE QUINCAILLERIE et de CHARRONNAGE,____rue des Sœurs, Basse-Ville BUREAUX et MAISON de VENTE,______pied de la côte de fa Montagne.VENATT D’ETRE RSCUliT PAR LA LIGNE BOSSIERE: Bas prix du Marché j 3,000 Pierres à Moulantes de qualité supérieure choisies dans les carrières mêmes J.E.MARTINEAU 129 Rub St-Josepli, Su-R'ch, Québec tif 4 orrcKpondancc •olllrliee'&l 17 sept K J ‘2 ruoio.¦J I.fl et nprè» LUNDI, ! arrivant a 0.60 A.M.S.10 A.M.—Exprès» local part deSt-Rayinond, 7.00 A.M.tou* le» Jour* twntr Quebec, y arrivant à S.4U A.>1." 8.15 V.M.—Train mixte part di* »a Uivlèrc-5-Pi* rr*, tou» lit Jour*, A 2.15 l’.M.et •«».• S dut-F.a\moml à .i, 10 1*.M.arrivant a ejaj-a 8.15 P.M Charapabi» ••Monarch** attaché» A tou* 1*»» train» ex près* direct* de Jour, *t ufnir* dortoir* au train* direct» du nlr.On petit réserver «!«•» h»«>jîc* et y* p»nr i>C( hcr I.* truite et U mmiinnlclie, « box It.M.itookiii^.vbi-6 vi» l'h'del St-Koul».Kc et apre» la l'jjuin.lo batcau-4va)>eur Ccrihoucn voyagera sur lu lac 8t-J»au, comii a suit : Partira do Briber-«•al, ton» le* morrreli», à d.«>) A.M., rttou»le**a-toediià 7,00 A.11.pour laGnndi’Déobaiit, revenant à Uoberval lo iiiQma noir.Lo hatetu N vapeur fein d*^« voy*p » np démon, taire» lorsqu'il y aura de* vojragearton iioiutire vuili-sont.Lo fret p-nir tous le* pointa »!*¦* district» «lu Iv», St.Jean et 8a{nienay, \ l’est «lo ta Jonction Chain* lord, t*»t enregistré pour la Jonction Chambord, et peur Kohcrval et le» un«!roits a l'ouest cnrejjiitré pour Kotaa r* «p» .* «^uûl>«*c apru» 5 h.P.M.Billot» de retour de pi « ml* ro elaste an*.?-*ux d’un sl:iq>!e léîtat, d»‘ Qnéliec à toute» le» station», émi» le® ramedii, bous jkiut retenir Ju*|U'au mardi nui-vant, J’our Information» au sujet d.» prit p«utr le* px»-«xpnrx et de» taux pour la fret, rmlrcoer a ALEX-AN DUE HARDY, a^eut kféncraJ pour le» jwuajer» et le fret, (Quebec.j.o.scorr.Québec, 14 sept iüJ Secrétaire U errant w w 'aU»ju^ névralgie, lnu, débilité^n^ralr, etc., eta ].«** p-ToonrK» qui rrnUroM A St.JJKW trou-rerontdo» voiture» X Loui*evi)leà)'arri»’é*de»tr»in« de Montréal et do Québec, j>ot»r le* oonduIreAl’héteU Pour Its temv*» «ta j*en»lon et ren»irl^nemerit», »'adr«t*M«r U l.u loin pillule de* l-bitix Htue.-rnle» Ht.-Lroit, cote «l« ta Montagne,».iuleproprio-.taire pour vendre cetto eau célébra dan» ta Do> minion.C.E.A.LANGLOIS, 44 HUANT, t lulllet—K J AoamsBsSSSSS Lisez ! Lisez ! ! DÏSrr.PSIK, radicalemeiit ifucde pari'usa^edo VJuiu Etant-L on.I.\IM4iKrtTIO.V, rapidement guério |>ar l'T.'au Saint-Lyon.CONSTIPATION, toujours guérie en buvant VE.au Saint-L*un tou» le* matin*.RKVI M ATI.-* 51 K, no pout réatater contre les effet» bienfaisanU de l'/fau Saint-lson.MALADIFS «lu FOIfift de* nOfiXO.YS.n'ont pa" de rcmatta plu» nftr que cette J:'au MrrrriUru**.Ilimxilirw ei CATII AM HEM, le$plu»«lan-Ifereux d.^piralsaent rapidement qUAiid on fait ré-^ulièrt iiirrnt usage du l'ii’au Saint-Uun.II.41 \ «le TLTK, guéri» comme j«r enclumte-ment )*ar V£au Saint-L'on.Am:i'IIO.>M « llttosiqi V>4, mataiio» cvi-•éer )K»r l'r.tnis de l’al« o>I, promptement patrie* |«ar ci-lto ta u mconiporwblo.De fait, toutee le» matadiri sont toute» ro/licalô-ment tuerie» nu au moins oon»ir!6ra)ii«».e'it aoula-Kécs par r«ua*f«.* de Vftau Saint-Léon, qui «»t reui, j’ai justement ties let -très de M.do Saiutc-Alario, uniquement consacrées à nos tea vaux.— C’est parlait.Vous en mettrez une, la plus récente dans cette pochette, de façon à ce quelle en sorte à moitié.Corréarcl la signalera comme un moyen de se renseigner, et quand on aura vu l’adresse do la souscription, il s’arrangera pour convaincre le maire ou son représentant que vous devez être reconduit chez vous par des gens do ia mairie, dont s’ollVira a payer lo déplacement ainsi que.les frais de voiture, pour paver à toute objection et achever sa bonne action.Je le laisse juge d’apprécier jusqu’où ii devra pousser sou intervention.1 /important, c'est qu’on vous rapporte* à l'ho» tel en y racontant avec uno conviction naive do quelle façon et par quel hasard heureux on vous n t rouve dans lo bois où vous aurez peut-être succombé dans la nuit hi on m3 vous eût sicouru à temps.Pour compléter la vraisemblance, je vous nantirai même d’une pilule que vous mirez soin de mâchera votre retour à Paris, et qui vous donnera, sans aucun inconvenient, un pouls ugité et t outes les «iiqiuiOuC^ û uno fièvre brûlante.— Vous êtes sur quo celte drogue est inoffensive au moins demanda Mme Veronica, qui avait surpris uu peu d’inquietu-dc dans les yeux d’Kmilien-ne.— Elle n’a aucun effet sur l'organisme, mais sa digestion fébricitante suffit à troubler le diagnostic d’un médecin.— Kl moi je m’eu rapporte entièrement à vous, dit en souriant Urbain.— Je n’en doute pas, et c'ont pourquoi j’agis aussi librement et dispose dej vous.Mais faites ainsi qu’il ost dit, et nous y gagnerons un répit ; nous déroutons vo «surveillance ; votre es-çapado reste ce que vous avez dit, une affaire de nerfs, un note désespéré.et vous en tire» rez, je n’en doute pas, un parti excellent.Personne ne fit plus d’objection, et l’on sortit de table pour passer au jardin les derniers moments du séjour du jeune homme à la Closerie des Acacias.C’était nn moyen de leur permettre de se faire leurs adieux plus librement: et Urbain partit tout réconforté et l’espoir au cœur.Lo soir, grand émoi à l’hôtel de la ruo du Cirque.Sur les onze heures, on ramenait en voiture Urbain, et co fut Coppola qui le lit transportât dans sa chambre.Lo médecin appelé constata une situation inquiétante.Il parut craindre pour le cerveau, mais ne voulut catrepreudro,— heureusement,— aucune medicamentation énergique avant le lendemain.Le matin, toute trace de fièvre avait disparu.Urbain annonça seulement qu’une grande faiblesse le forcerait à garder le lit, et l’on fut absolument persuadé qu'il avait couru tout uu jour en divaguant, h travers bois, sous l’impulsion d’une sorte d’attaque de lièvre chaude.~.Il HttONO.Co matin-là, ïlino Veronica Saint-Ango avait reçu doux lettres à son adressa Mais toutes deux avaient uno double enveloppe, portant simplement, dans lo coin à gauche, un petit paraphe ressemblant fort à la première lettre du nom de Jacques.Elle s'empressa d© rejoiuduo Oailleboüe au jardin.— Voici votre correspondance mou ami, lui dit-elle.Saint.lhieuc ét Paris.Jacques ouvrit d’abord la lel-ire de Saiut-Brieiic.C’était une missive courte allllieuse de Pervenche.Elle lui donnait des détails sur leur installation.Elle so sentait là bien cachée, sous la garde de cœurs dévoués ; niais olio ne pouvait s’empêcher do désircrr son prompt retour.Tant qu’il était loin d’elle, sa sécurité et celle de son frère ne lui semblaient pus complètes.Peut-être exagéiait-ello ses craintes sans avoir conscience ; peut-être un esprit clairvoyant aurait-il pu lui faire avouer que ce qu’elle prenait pour de l’inquiétude n’était quo lo vide causé à son occur par l'absence d’un ami qui, chaque jour, lui devenait plus cher a sou insu.('aillebot 1(3 soupira.La lettre était charmante et lui laissait une impression de trouble.Et, pour clîassor l’idée iinpor» lune qui lui venait trop .souvent en tête, il s'empressa d’ouvrir l’enveloppe do l’autre lettre.Celle-là était do Toulon et contenait ces seuls mots : “ Bruno veut parler.IMata-grin «lit qu’il y a urgence.” Jacques so souvint aussitôt de la promesse qu’il avait faite au blunchi-NOur, et que les événements précipités do ces dernières semaines l’avaient empêché de tenir.Mais il était peu disposé à s'embarquer dans une nouvelle allai re.Et il lui tardait de partir pour la Hretaguc dans les vingt-quatre heures.P autre part, l’insistance de Mafagrin lui donnait à ré/16-dur.Peut-être, après tout, eu serait-il quitte pour un bon conseil.Et pouvait-il refuser, surtout si les circonstain es étaient graves, comme devait le lui faire croire la phrase do Mme Moutou?Il connaissait la discrétion extrême de Matngrin.o t — Consul tous Corréard, se dit-il.J.io policier avait des principes.— No jamais refuser une cou-iidence.Dans lo nombre, il ho peut, sur dix, y en avoir neuf do sottes et do ridicules ; mais c’est en bis supportant avec patience quo vous arrivez à la dixième, us*bilité «pii lui incombe.11 cat difficile de diro cependant s’il n’y a pas chez quohpies-uns d'idéus préconçues.Bour montrer quo le druino cotoio souvent lu comédie, un iocidunt s’est produit pendant l’assermentation du jury, qui, malgré la gravité do la circonstance, a provoqué l'hilarité des spectateurs.L'un des jurés récusés, John B.Oliver, bo préaonto ii l'appel do son nom et l’un des avocats de la défense, M.Grecnshiolds, nui Huit «pie dans les cantons do l’Est, il y a.«les Olivier «pii ne finit appeler Olivor, croit que c’en est un do ceux-là et demande «pi’on lu* diro s’il comprend l’anglais.—Son nom l'indique assez, dit M.Bélanger.—Cola no fait rien, rétorque M.Creenshields.Le grutlior do la courotmo intovrogo le juré on français ; celui-ci fait BÎgnu «pi’il no comprend pus le langage qu’on lui jmrlo : do là hilarité générale.La cause est ouverte par le substitut du procureur-général, M.L.C.Bélanger qui pose et résume Ich faits, précise l'accusation et oxhorto lo jury à faire son devoir et à juger la cause d'après la prouve «jui sera faite devant eux nonobstant co ati'ils auraient pu lire ou avoir o n tond u*d ire mi paru vaut.“ Cette cause ost importante, dit le savant avocat, non pas à cause du ce qui a été «lit et écrit sur lo fi.i jet depuis un an, non pas par les élucubrations plus ou moins nsipiécs, do l’imagination iuventivo «los reporters de journaux, «pii ont été publiées dans un but ou dans un autre.Mais cotte eau;o est importante pircoquola loi a été violomment foulée aux pieds, parco qu’un homme a perdu la vio dans ‘des circonstances tragiques et qu’un «le ses semblables est accusé d'avoir été la cause volontaire do sa mort.Dès lo premier moment où j'ai pris connaissance Ides faits do cotte cause, compulsé le .dossier du coroner ot connu los circous-[tances, je n'ai pas eu do douto «juo jo Imo trouvai» en prénom;** d'un cas «le jineurtro pur ot simple, ot j'ni acquis la .conviction «juo du inomont quo lo prisonnier à la barre serait mis oi» présence do la preuve qui va être faite, il descendrait du piédestal sur lequel l’avait [placé les rapp«)rts «lo certains journaux (i)t en quohpio sorte l'opinion publique,et resterait devant voua un criminel contvo qui la justice doit sévir.J’ai pris pour ainsi dire sur moi seul la responsabilité do faire subir nu prisonnier son procès dons co district,parce «juo je croyais fermement quo le temps n’est pas cncoro arrivé où il faille s«irtir do nus cantons pour trouver l’impartialité nécessaire dans un pareil cas, parce «pic j’étais oon-vaincu «pie nous ptiurrious trouver dans ce district douze hommes impartiaux, douze hommes honnêtes, douze hommes fidèles au sonnent prêté, qui sauraient rendre justice au prisonnier, mais aussi no faibliraient |>ns devant ('accomplisse-mont do leur devoir, quelque pénible qu’il soit.” I.A l’KEVVK Le premier témoin entendu est lo coroner A.G.Woodward.11 a tenu une enquête sur le corps «le Wnrrcn au mois do juin 1888.Lors «le l’onquêto, on lui a remis un mandat d'arrestation dirigé contre Donald Morrison trouvé, dans lu pocho d'habit de la victimo apres sa mort.Il a vu un revolver lors de l’unguètc mais no l’a pas eu eu sa possession ot no peut l’identifier.Le témoin produit le dossier de l'enquête du coroner.AUTIIÜlt MILLTTI* Médecin et chirurgien, a été appelé lois do l’enquête du coroner à faire l’examen du corps do la victime.11 a trouvé lu ballo en arrière do l'oreille ; elle ost •ntréo à l’angle inférieur de la mâchoire et est allée se loger sons la peau du crâne on arrière.11 u’a eu qu'à couper la peau pour extraire la balle.La cause do !in mort a été le passage «lo la ballo à travers l'artèro carotide.La mort a dû être instantanée*; il n’a pas remarqué autre chose qui aurait pu causer la mort de Wnrrcn ; le seul examen interne que 10 témoin a fait c'est celui do la V.easuro qui s causé la mort.A.V.Boj*k Connaissait Wnrrcn dopuis quatre ou cinq ans ; c'est lui qui a trouvé dans sa poche d'habit lo mandat d’arrestation ; 11 savait quo Warren était chargé d'arrêter Morrison ; il lui a demandé s’il n’avait pas pour quo Morrison no l'atta- quât s'il cherchait à l’arrêtor.Warren a répondu: “Non, il ne me touchera pas.” Lo témoin no sait pas si Warron avait un revolver, ne peut pis diro si lo mandat a été mis dans la p«»cho «l habit après l’afiairo.La victime lui devait pour pension.C’était généralement connu quo Warren avait un mandat pour arrêter Morrison* John C.Mayo Connaissait Warren depuis un an ot demi.Il l’a vu le jour du meurtre ot a aidé à relever le cadavre : il a vu un rovol-ver près du corps mais no peut l'idoiiti-lier.Le revolver était par terre près do l’épaule droite et la gaine près du côté gauche «le la victime.Lo corps était étendu sur le dos par terre.Il a en connaissance quo lo warrant a élé trouvé dans la jmicIio «l’habit ; il aurait pu y être mis hors «a connaissance) après l’aUaire.Warren se prétendait citoyou américain.I Thomas Bkattjk a aidé à transporter le cadavre dans l'Iiôtol Bnpc ; a tionvé dans les poches «l’habit des lettres, «les clefs, différent» papiers et une grande enveloppe contenant un document semblable à celui produit alors que l'habit était encore sur la victime, lia remis enveloppe cl document dans la poche d’habit.Le témoin est parti en courant :!o l'endroit ou il bu trouvait et sent rendu près du corps en mu minute ou une minute et demie.H a vu la fumée «lu pistolet.Au moment où le coup a été tiré, une voiture passait encre lui et Warron ; il ne pout diro «pii a tiré.La voiture passée, i! a vu Warron par terre, et aux pieds du corna un revolver et une gaine semblables A ceux ppKluils.En trnnsquostion, le témoin n’ont pas sûr de la couleur do l’enveloppe ; il no pont jurer positivement que c’est lo même document, il n’ost pas resté constamment près du corps.L’habit était «le couleur claire.Warren n’avait pas grande occupation.Il travaillait quoiquo fois comme forgoron.F.8.A.Br.LLKTiBit a prtqmre un plan «les lieux d'après scs données sur les lieux mêmes où il est allé pour cela dernièrement.Il explique son plan aux jurés.J.IL Morin demeurait à Biopoli».C’est lui «jui, en sa qualité de juge «le paix, a émis le waii.ant pour l’arrestation «lo Moirison.1 la donné lo warrant à Bill Edwards, huissier.Quatre ou cinq jours après, il » assermenté Warren comme constable spécial pour aider K«l\vartls à exécuter le mandat cl'arrestatiop ; il lui a administré en meme temps le serment d'allégeance parce «pi'il était connu comme citoyen américain.11 a pris la formule tic.» serment» dans un statut quo lui r passé le notaire Thibaudeau.Le warrant a été donné a Warron le soir «lu jour qu'il a été assermenté comme constable spécial.C'était connu quo Warron et Edwards étaient à la recherche de Mor-î isou.TRIBUNE UB3E M.le rédactour, Au nom «h-s directeurs des Sociétés «l'Agriculture et «l'Horticulture du comté «le l’Islet, je proteste énergùpie-niont contre les accusations lancées par votre correspondant C.J.K.,dans 1’Kite-tour «lu 1er octobre courant.Certes, ce n’est pas un anonyme, un masque qui pourra faire admettro sur sa parole voiléo «pie les bouillies qui composent le bureau «le diroctiou «le c«ïs «leux sociétés sont «les grossiers, «les malappris.Ces hommes Bout les chefs «le familles «pii comptent parmi l«*s plus et distinguées, appartiennent à l’éli'e «lo la société «lo notre comté.En s'attaquant à eux, C.J.K.EwUtaque a tout le comté «pu leur a assigné le poste honorable qu'ils occupent et qui en est lier à juste titre.lass nommer serait la meilleure réputation à lui faire.Et pourquoi ces insinuations ?pourquoi eus injures \ Tous ceux qui ont visité notro Exposition savent la foule énorme qui eiicuni-brait les salles d'exposition.Il était réellement impossible «le circuler dans ces salles, et surtout impossible aux juges do fairo leur examon.Et au dehors, une foule encore (dus nombreuse, exposée au mauvais temps, attendait impatiemment la tin du concours.Il fill lait «loue fairo diligence.Sur la demande des juges, forcés par cot articlo «i sa go do leur règlement qui veut que les juges soient seuls quand il» font leur visite et appuyé» sur le bon sons qui exige qu’au moins ils voient les articles exhibés, les directeurs ont «louné ordre au secrétaire «le fairo évacuer les salles.C’était juste, c’était indispensable pour les nombreuse» personnes qui ne tenaient pas à «lo-mourcr dans les bâtisses jusqu'au soir.Et lo secrétaire, en y mettant seulement le zèle et l'empressement que l'on doit avoir pour remplir un devoir itiqmsé, a accompli sa tâche à regret, croycz-le, car tout aussi bien nue C.J.R, il comprenait combien il était pénible «lo deunourer sans abri par un temps pareil.Main «îuo personne no s’y troinpo, l'ami C.J.E.comme les nutres.en faisant construire un hangar pour l’exposition «le» produits, les directeurs n’ont pas nu et ne pouvaient pan avoir pour but «le bâtir «les Halles «l’attente pour les visiteurs.Tout lo temps qui précède la visito des juges, c’est très bien, ces salles sont à la disposition «lu publie.Mais quand les juges commencent leur travail, ils ont droit d*r.voir, ils doivent avoir les salles à eux.Ceci est élémentaire et il est «'tonnant qu’il sc soit trouvé uno seule personne pour douter do cotte nécessité.Quand les porto» ont été formées, l’exposition était finie pour lo public ; rien d’intéressant no pouvait plus le retenir ; et pour ceux quo le mauvais temps fatiguait trop, c«»mmo C.J.E., il valait mieux s’eu rctouruor : l'exposition était finie.Les souscripteurs seuls avaient intérêt à demeurer pour connaître lo résultat du concours, at ils l’ont fait do meilleure grâce que C.J.E.no lo suppose.Et puis C.J.K.so domando par quoi le influence toute uno petite colonie «lo privilégiés est restéo à l’abri.Eh 1 bien, c’cst par l’inlluonco dos directeurs qu’ils «ont demeurés et ces personnes c’étaient les juges.Et à part le pré»idont de la société l'Horticulture,lo secrétaire, les aides, Ica gardiens et «loux enfants, jo défie C.J.E.de donnorlo nom d’uno seule personne qui était dans los salles.Il no le fora pas, M.le rédactour, et pour bonno cause, parco qu’il s’est trompé.Nul mieux quo moi no peut connaître les porsnnncs alors présentes «îans les salles et si un moment on .** trompé la surveillance, do suito on y a romédié.Et voilà comment on rapporte les faits, on apprécie les actes de coux qui s'efforcent par tous los moyons possibles do donner satis fact ion aux souscripteurs et aux visiteurs* Autorisé par.lu directeurs.A LA BAS3L-/ILLE ïïn négociant bien posé communique ses vues sur la situation commerciale DÉMiLS UTILES SI R LE PRIX DU COI Bt'S-TIBLK, RolS ET CHAKBO.T Les renseignements qui suivent recueillis aux meilleures sources seront «ans doute utiles à tous los lecteurs «lo r/i"lecteur qui s’intéressent nu mouvement commercial, ainsi qua ceux qui n’ont pus enci ru fait leur provision de combustible pour l'iiivor.Au commencement de la saison, c'est-à-dire nu printemps et jusqu’au milieu «le l’été los ventes ont été difficiles et rares, mais plus tard les Acheteurs, encouragé» par l'excellente récolte dans toutes les parties du monde et surtout dans notre proviuco, sont devenus beaucoup plus lianiis.Les paiements «ait été très satisfaisants si l'on nreud en considéiHtiou la è mauvaise récolte do l’année dernière, et les marchandises sont enlevée» rapidement «le chez lus détnilleura tant du la ville «pie «le la campagne.Ceci est surtout applicable au commerce d'épicerie «.Les marchands dn toutes lc3 purliVa «lu pays s’attendent à un excellent commerce d'automne et «l'hiver, car la Té-colto ust partout abondante.Un de» négociant» les plus en vuo de notre ville nous disait hier «pie le sucre d’é-raldo devieiidiait un «les pioduits le» plus importants do notre province n’il était convenablement exploité.L'érable vient naturellement sur noire sol aux endroits les moins fertile» et les plus rocailleux.Co serait une source do richesse pour un grand nombre do cultivateur».Iaîs américains lo comprennent fort bien et achètent chaque année «les quantités énormes «le sucre d'érable qu'ils préparent, comme l a expliqué hier matin un do nos correspondants dans sa chronique beauceronne, et exportent ensuite non seulement dan.» tous le» Etats «le l'I uion, mai» aussi en Eu-ropo.Le prix du combustiblo hit liesse vivement, surtout ii l'heure actuelle, toute notre population.Ou s'offerco «le fairo aux moilloure» condition» possibles la provision de bois et do bouille pour le long hiver qui va cmmiiuncor.Le «barbon dur se vend, livré à domicile, do *8 ii £8.50 le tonneau, le charbon mou, de Sê.50 il $l>.00 lo rhitldron (uiesuio de trento-six boisseaux).Il se consoinnie actuellement il Qué bec environ 15,000 tonneaux de charbon dur ot entre 80,00J à 40,0JO rlml-(lions «le clmrUin mou.L?prjtnier se vend à la pesée, le second a la mesure.Li provision actuellement entre le» mains «les «létailluurs est a peu près nufli-Funto pour nous condui.’O jusqu'au prin-tomps.Lo boi» de chauffage est abondant cette année et bien meilleur nmrclm «pie l'année dernière.D’après les renseignements que nous avons pu recueillir, nous cotom : La cordo Erable.3 p«l» $4 50 “ Ol .o ri\ • •••••••••••*••••• «rf i 1/ • /V/ Merisier lèroqual.3 “ 3 80 I :x*aci besoin ; vous passez la cire sur lo fer chaud quo vous frottez onsuito .avec un papier ou un morceau d’étoffe saupoudré du sel fin.?% L’eau do pluie fraîche ot lo soda enlèvent des étoffes qui peuvent so l.avor les taches do graisse cio machines.*** L*‘'onguent” gris ot l’huilode pétrole,tnê-I lés en proportions égale»,sont un riunèdo J aussi infaillible pour exterminer les punaises qu’une bonno couche do chaux sur les murailles d’une mnLou de bois.Lorsquo vos chaussure» sont durcies par l’eau, imbibez les de pétrole ot elles deviendront aussi souples «nie «le» chaussures neuves.4 4 Des théières frottéos avee un morceau d'étoffe do laine saturée de pétrole redeviendront brillantes et connue neuves.Le pétrole enlève aussi les taches sur les meubles veruusés.* » «i 2me 44 3 “ 3 70 « « 11 Ol * ‘ _ 3 00 Cyprès.3 “ 2 00 Lpiuetto.21 “ 2 40 “ J buige.3' 41 2 70 • * Ol «* Q Afl « I Le bouleau «l«?toutes qualité» se vend depuis 82.20 en moulant.Nous encourageons lo» consommateur» à fairo leur provision de bois le plus tôt possible car le» prix *«uit à la ha i»«e, et «juoiipm la provision soit ahondaiito les meilleure» qualités b'épuisent rapide-meut.Lo tramway ils la rue St-Jean In rumeur «i«»*11 dr«» ilthrmif luitr c«»iilrriti(c Nous avoiiH interrogé hier un dc3 «li-rocteurs de la eompagniu du tramway «lo la ruo St-Jean an sujet «le la rumeur «pii circule «topuiH quoique temps dans le public comportant quo les wagon» cesseront «lo ci roui or à partir «lu 1er du moi» prochain, il non» nutoii.se à controdiio cati'goriquetni'nt cette rumeur.I! n’a jamais été question de discontinuer le chemin ; nu contraire, on ost convaincu (pie duns un quartier comme le faubourg St-Jean «nt le» affaires augmentent notablement chaque année, une entreprise «te ce genre doit nécessairement finir par devenir payante.A l'heure «pi'il est on payo les dépense» et audelà ; cr» serait folio d'abandonner uno prnpriéL'* «pi’il serait impossible «lo vendre, surtout avec la perspective «lo meilleurs rendements (Lu» »mi avenir prochain.QUELQUES RECETTES UTILES Excellent moyen «lo débarrasser les maisons «le c«j» insecte» incommour être nommé huissier.2505.— Urqubartr/.ni vs Shipman.Il va jugement contre Je défendeur pour 81328.00.1023.—Maloney vs t’ôté.—Une motion «lu défemlom* pour jugement sur le désistement i?t accordée.KOr V ELLE» fï E LHii EYSB S S. ia!«», près «le trois cents entants.Cet to cérémonie avait été retardée, vu l’incen-j die cpii le printemps dernier a'dévasté la J majeure partie de St Sauveur.Mcrcrodi,M.rabLiOmllmut,qui jusqu’à démit roment était curé du la paroissj de St IvomtiaUl, a i »r i h charge «lu chape-boat de 1 hospice des Sieur» de la Charité.Voici la prière à St-Jossph composée parle B.ipe Léon XIII et «pie tout ca-iludique pratiquant «b it réciter chaque jour après lu chapelet pendant la mois d'octobre : 14 Nous rccour un à vous dan.» notro tribulation, bicnhuurotix Joseph, et, après avoir imploré le secours «le vo> ro trèa rviintu F*;i«»u»e, n«»us sollicitons aussi avec confiance votre patronage.Bar l'affection «pii venu a uni avec la Vierge , jinmaciiléc.Mère «le Bio i : p\r l’amour |ciCtni«d ch nit vous avez ont«mré l’Enfant Jésus, nous vous suppüoiid de nous aider à arriver «*n posées i«»u do l’héritage «pie Jésus-Christ a conquis do hou sang et «le nous assister de votre puissance et «le yoîro secouru dan» nos besoin».Brotégtsx, «*« très sage fî trdien do la divine famille, la race éltio du Jésus-« îuist ; prtVerv«*z-iious, «*> Bore très aimant, de toute Kouillmo «l’erre r «t do corruption ; soyez-nous piop «o ot as»i3-t«v.lions, «lu haut «lu tie', ô n itro puissant libérateur, «im» le combat-quo noua l ivroiia à la pui ssance de» ténèbres î et «b» même que vous avez arrache autrefois déni» au périt de la inorr, «îéfendez nujoitrd’hin la Sainte Eglise «lo Dieu des embûches do Tanncini et «lo toute ntl ver-| tit*.AccorJcr.-tUHis votre perpétuelle pi'otcctimi afin «jiic, soutenus par votre example et votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béal.itmlu éteruoliu du Ciel.Ainsi soit-il." Nouvelles da 3mv RrüUtrrs «Ses holrl» 3 octobre 1835 Mountain Hill H«mso.—MM.Sov.Dumai», M.B.B., lléneitville ; Alexis Des^aint, M.B., Kamouruska ; M lo B.Paradis, Kamouraska ; L.V.Dumai», avocat, Fraflorville ; J.Blunkclt, Sto-Catherine ; L».D.Faquin, Trois-Biviè-ros ; Bév.A.Audut, Boylston Mass ; Ulric Collet, St-B«sile ; Jas.Besset, Ht-Basile; Jn»>.Lynch, Roborval ; E.M.Loin;!, St-Nichoias ; I«.Nap.Fortin, M.1).Cap St-Ignaco ; Mme J.O.Tremblay, Chicoutimi ; A.H.Dernier, Islo-Vorte, B.Q.; François Dion, arcnitccto, St-Narcisso : N.H.Turcotte, St- Ephrom duTritig ; F.X.Simard, Sto-Anno ; C.Lévôquo, Sto-Anno ; J.A.F'ontaino, Rivière du Loup ; D.Blondeau, Frasorvillo.Postes de ro'lro cl «lu fou 11 n'y a eu qu’uno seule arrestation hier.Un grand escogriffe du nom de James O'Brien* ivre, faisant du tapage et attroupant los go lia, a donné du fil à ro-tordre aux policiers dans la ruo du Balais.Ou lui a min le» menottes ot «leux agents ont été obligés «lo le trainer en laisse avec toutes les misère» du moiulo, Uno pauvro vieille femme à l'air respectable, sans jviront, sans asile, s'est réfugiée*nu posta No.1 la nuit dernière, demandant comme faveur d’être conduite ci» prison.Aucune alarme do feu hier.Enregistrement Los actes de vente suivants ont été on-registres ; Job.Julion à Victor Beaupré ; Soc.«1e Const, porm.à Thomas Morrison ; Frs Gagnon à la Soc.«lo Const, perm.; Damien Matte à .los.Boileau ; Célestin Tardif à Théodule Pnront ; votive J.B.Lé pi no à Magloiro Falnrdcau ; Joseph Gagnon à Thoa* Burent ; Eug.et Simeon Robitaillo à Ily, Vorrofc ; La.Guignard à Marcel Montminy ; Marcel Montminy à El.Côté ; Chs.Aut.Fiset à Elio Déry ; Philéas Jacques à Jos, E«L Boily ; lo Shérif à Biorro Gauvin ; Jos.E.Bé-land Ovido Picard ; Robort Ritchie à Forth Dufrosno ; veuve Germ.Bédard à Germ.Bédard ; Gorm.Bédard à Gasp.N.Boisseau ; Éugèuo Allaiu à Victo- rien Talbot : Elzéar LacJi»«o à Eug.Cur-botmeuu ; André Rousseau à Gervai» et Hudou, E.» n«*lj« A uno heure cotto après-midi un peu do neige est tombée, neige qui a é(é immédiatement suivio do pluie.Cbrmln «le fer «le Qiirlicc cl «In lae .Sl-Jcnu Excursions «lo Québec au lac Saint-Jean iKHir Ica cultivateur», à «le» prix ex20ssiveinent réduits.Voir l'annonce dans les 44 Nouvelles du jour " «huis nos éditions hebdomadaire, et quotidienne du samedi.' E J j n o i’r «jn’ll y n «le non venu 1x3 public apmoudra avec plaisir «jUO MM.Dupéré tVs Dngneau, «le runcioniiu maison Soucy & Dupéré, viennent «l’ouvrir lour établissement «lo solid io aux non 07*89, ruo .St-Baul, porte vois*)uo «le l'anciou j*«»»to.Leur stock «*st maintenant au complet et c«i «pi’il y a de plu.» nouveau.1/Im-bileté loumiiiie «le co» messieurs dans cette ligne d'affaires merit o l'encouragement «les person nés unialciirs do3 ouvrages de b«>i» goût.I ue visito est sollicitée.VA) s.—2 » — o j A {>r«i|MM «te Journaux II est rumeur quo M.J.1.Tarto est on marché d'acheter 1» matériel «lu Journal Je ynCUcc, Cet achat serait fait ou vue «l’impiinier pour lo compte de M.Tarto les journaux «pu ont pour titres le Camuliat et le Cultn'ateur.IVrxon n rl M.H.J.CI.irnn, avocat à Montréal est au Ht I.'.ui.M «{«.puis Hier matin, de niêiiiu que M.Liwrencu Wilson, do Montréal, moiU'icur 1*3 comte «lo Matlre, do Pari», et monsieur John Whyte, ox-député du comté «le Mégantic.Cinir «tr pnlicc Ti«*3 uqmnirbin, menuisier, ost tombé «lu troinième étage d'ouo maison eu voie de conslruction au faubourg Ht-Jean* Il a été relevé sans connaissance et transporté chez lui ruo Si Patrice.M.le docteur Walters a été appelé et entretient peu d'ospoir «le sauver lo blessé.F.uriuclr ot »cr«llct Hier matin une «ui(]uète a clki: niu.WhilcîïCiid & Turner 3oet -e J QTJI3 23EC Vêtements de dessous -X- Vêtements do dessous en noie.D.MORGAN.Vêtements du dessous en merino.D.MORGAN.lHa—E TAILLIXEl A VENDRE JH.r.LAIIIi:-ItO\lir„ oouUite hindou, donne «le» commlUtions toui les tours an No 4G rue «lu ratais, Québec.Que ceux qui 8ou(Tn>ntr de quelque* imUdira d'yeux ne laies* |«aa |nwe« oate lion »e fortune.J’ai en n»a posg^ion un grand nombre de certificat qui m’ont été fou’.*i>U par me* iv» tien ta «l'Euro,«e : quelques-uns liaient aveugle* depuis 23 ans et ont étO complètement guéria Hans opérations.Heures d es consultations : lü bra, à midi et 2 hrs., à d hrs.p.m.Consulta ti« Dt/ratuitcs.23 sept—B J 2a % Aux vrudeur» U'huKrcs •Pout salon d'huilrcs a besoin de cigares.M.Lambert est certainement celui qui leur offre lu plu» «Va v mitage.04 rue St-Joseph 13 j c 1 m* Koit
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