L'électeur, 15 juillet 1890, mardi 15 juillet 1890
Edition quotidienne Quebec, Mardi, 15 Juillet 1800 lie année 1 f OAj PRIX.DE L'ABONNEMENT KDîTIO QCOTlDtKîfJfl m .—T.:.» » ci Huit .* J?Six molt).} J* Troll moi».1 ^ L'atccnomcnt «rit itrietemtat payable d’xvanoe Ebitjo» Hebcouadair* Un »n, su comptât)?, d'avance.* ® W •JLe Sénat 40 u,'C % -v* îïre*- 3L.BU TARIFS DES ANNONCES Pr*u'.nn Iniertl »i.0 11 Antm# in«-ru>u« pnMilei tous le» jouit.0 »* Ttois loi» |»iï •«¦ixim.•• «m D.iux t->i\ p»r «euiiiiis.«» i*A Ai'itds daIuxiiW, isuiUjt ot (iùvto.,.»,.u-J l«-i xîinoncc< «‘Jlva’itM tout luxCrt** pour un iv**l5» It mot:— U«iiianil« d Qiujiloi.•-1 »*-»«•*•!• M onsé mu faire plaisir ou m’admettant, en quoique sorte, à prendre placo dam votre auditoire.Vous uo vous êtes pas trompe.Plusieurs de \ idées et de vos déclarations m’ont La Minerve sc charge do nous donner clle-mémo la mesure du succès du piquo-niquo de St-Saqveur,comté do Terrebon-r.o, en publiant la liste des orateurs du jour.Co furunl MM.Nuntel, Joseph i.issô, vi- omet, : frappé.I'.ntro autre», collo-ci : Leclerc, préfet du comté do Terrebonne, ' 44 Si W ashington, franklin, Carroll et le Dr Grignon, rédacteur du Kord, Mathias Fillon do la Minerve, etc.Qu’on juge par là do eu quo devait être cetto démonstration.Nous avons été heureux d’apprendre quo M.Edouard Taschereau, qui était gravement malade et a dù subir une seconde opération ces jours derniers, est aujourd'hui boaucoup mieux.Les médecins espèrent sa guérison.Lo Gtohe de SL-Jean ost informé quo les sirs J.A.Macdonald, Ch.Tuppor, Alex.McBcan et lo lord Anan font partie d’un syndicat qui a acheté 60 millions d’acres de terro en Virginio et ho proposent d'y fonder uno ville, d’y construire une vota ferrée, etc.Les torys nous cornent les oreilles à tout propos avec leur loyauté au pays: mais, on lo voit, ils nous U prêchent que de paroles, et on font facilement fi lorsqu’il s’agit de leurs petits intérêts personnels.Un nouveau débouché commercial.Les différentes puissances ont été officiellement informées par lo gouvernement do Nicaragua quo les fondations d'uno nouvello ville et d’un port ouvert au commerco do toutes les nations venaient d’etre jetées à l’endroit où so trouvera l’entrée du futur canal intero-céaniquo du côté do l’océin Atlantique.Cette ville 3’appellcra America, Un nouveau journal canadien-français, le Courrier, vient d’êtro fondé à Duluth.Nos félicitation».Nous n'avons pas encore do rapporta complets do l’élection do Gaspé.Hier matin, nous avons reçu un cfible-gramvno des Iles de la Madeleine daté du 12 au soir, nous informant qu3 la majorité de M.Carrier dans les iles était do 1637 Avec 180 voix do majorité sur la torro forme, M.Carrier so trouve élu par 343 voix.Il n'y a pas lieu do féliciter le télégraphe sur sa promptitude à nous annoncer nos victoires.Uno dépêche de samedi soir transmise par le câble do Sydney, ne noua oàt par-venuq qu’hier matin.On aurait pu porter la nouvollo plus vite à Gaspé, en chaloupe.Lo Canadien ne sq couvre pas do sac et do ceudre à propos de la défaite do M.Flynn.—¦ Il en prend bravemont son parti.*Pas un mot do regret ni de sympathie pour lo vaincu.Nous extrayons de la chronique mondaine do Londres cetto boutade au sujet du mariage do la princesse Victoria do Prusse nu princo Adolpho do Sohaum-berg-Lippe.44 Depuis quelques années, dit-elle, les familles royales do Prusse et d'Angleterre font Timpossiblo pour la marier a quelqu’un.A eauso do sa naturo ardente et passionnée,il était urgent do lui fournir un mari sur lequel elle pourrait déverser lo trop plein de son affection ; la famille élalfc même dans dos transes continuelles, de peur que, cédant à quelque caprice, elle no contractât une mésalliance scandaleuse.Pendant son intrigue amoureuse avec lo princo Aloxan-dre do Battenborg/bcaueoup do scs proches désiraient leur union simplement par convenance et pour s'éviter do plus grands ennuis.Lorsquo lo princo Alexandre l'abandonna pour épouser mademoiselle JLoisingcr, ello faillit devenir folio do dépit et do rage, au point qu'il fut pendant quoique temps question do Tcnfermer.c?es parents redoublèrent do vigilance ot d’efforts pour lui trouver un mark Ils ont onfm réussi.Lo princo Adolpho n’est, il cat vrai> quo lo plus jeune fils d'un princclot allemand dos plus insignifiants.La principauté do Echaumbcrg-Lippo n'a quo 133 milles carrés et moins do 40,000 habitants.Le prince Adolpho n'a pas l'ombre d'uno chance do succéder même h co trôno peu exalté,étant lo plus jeune do trois frèrci dont l’alné a plusieurs enfants.Mais le princo est jeune, fort ot assez beau soldat, en état, commo a dit malicieusement un courtisan, 44 d'affronter tout ,l’amour que Victoria peut lui offrir." L’ATTENTAT ED 17 JUIN A mANNE DE LA POCATIERB DIPOSITIOM DE L'HONORABLE C.A.P! PELLETIER, SENATEIH Canada Province do Québec District de KamounskaJ * l leurs illustres compagnons avaient failli ii la tâche que Dieu lotir avait confiée, quolle épouvantable calamité c’eût été pour TAmeriquo pour l'humanité ello-même." Ko puis cotte autre '.“Nous croyons ;i la justice dans touts sa pureté inminculéo, nous croyons à la justice en tout et en dépit do tout, nous croyons à la justice, quelles qu’en soient les responsabilité» et les conséquonccSfc” La pensée qui est renferméo dans la premiere citation est profondément vraie * si l’œuvre tentée par 1er.grands Américains du siècle dernier avait échoué, si lo foyer cl à liberté qu’ils ont allumé avait été étouffé, la umrcho de l'humanité en eût souffert dans do3 proportions considérables.Quant à la confession quo vous faites do votre foi inébranlable dans fa justice, cllo vous honore an plus haut degré,vous et lo peuple canadien quo vous représentez et au nom do qui vous parlez.Cette confession devrait êtro gravée sur los murs de vos écoles ot de vos monuments public», afin que ies voyageurs do la vieille Europe qui visitent votre pays puissent la lire et' la répéter, au retour, à leurs concitoyens.Après avoir lu votro discours, je vois clairement sur quelle base repose l’autorité que vous exercez sur vos compatriote!:, le prestige et lo renom que vous vous êtes acquis cil dehors mémo des limites du Canada.J o vous romercio, monsieur le ministre, do l’honneur et du plaisir quo vous m’avez faits, et je voue prie do vouloir bien agréer l’mwurnnco do mes sentiments respectueux ot dévoués., (Si«nuptisto Martin, Paul (Jui llet, Pierre Rouleau, Kustacho Suois, Jean Daniel iSchmouth, Octavo Oucllct, Emile Caron, Phulimo nliaa François-Xavier Pelletier, Joseph Diouiio, fi is «lo Antonio, Joseph Ouollot, lils de Didace, Elisée Pelletier, Fabien Dionno.Charles Verre!, Charles Dionnc, Léon Pelletier, fils du Achille, Léon Ouollot, Joseph Pelletier, Wincuala» Simard, Maurice Bourgclas, Médoric Si rois, Paul Rouleau, N araire Tluboii-tôt, Arthur Lafrauco, Joseph Ltd rance, Alfred L»franco, Augustin Poiviti, Alphonse Dionne, George Pelletier, Augustin Ouedot, Ligunri Dionne accusés co jour devant moi d'avoir*/ eux, h» personnes ci-haut mentionnées, lo seizième jour do juin de Tannée de Notro Seigneur mil huit cent quatre-vingt-dix, dans la paroisse do Ste-Aime du la Pocntièro, dans le lii-sti ict do Kamouraska, dans et sur la personne do l'honorable Paula-taléon Pelletier, sénateur do la Puis-sauce du Canada, commis un assaut, ot d’.iVoir alors et là illégalement ot a son gland détiimciit et sans mandat (warrant) légal, et sans aucune autorité ou cause raisonnable ou ’suffisante, emprisonné le dit honorable Charles-Alphonse-Pantaîéoii Pelletier, et de l’avoir ainsi détenu,emprisonné contre son gré et vobmté,et contre les loi.» do la Puissance du Canada, pendant un long espaça de temps, savoir pendant l'espace do sept heures alors suivante», ot d’avoir commis d’autre.» injures au dit houorablo Charles Alphonse Pantaléon Pelletier et au grand dommage du dit honorable Charles-Alphonse-Pantaléon Pelletier, et.contre fa paix do Notro Souveraine Dame la Reine, Sa Couronne et Sa Dignité.Lo déposant : Charles-A Iphonxo-Pantnléon Pelletier déclare sous scrmont commo suit : Jo demeure en la cité de Québec, où je pratique ma profession d'avocat, je suis Conseil de la Reine, et membre du Conseil Privé et du Sénat du Canada.Je connais quolqucs-uns des défendeurs : savoir : Paul Ouellet, Léon Ouoilet, Charles Dionne, Jeiin-llaptisto Martin, Juan Daniel Schmouth, Eu&ta-cho Sirois, Pierre Rouleau.Je connais le dit Jcan-Baptisto Martin depuis le matin du dix-sept de juin dernier.Parmi les défendeurs, il y a en a d’autre» ici présent» dont jo nio rappelle la figure commo ayant été présents alors, mais dont je ne connais pas les nom» pour le moment.Le seizo do juin dernier, j’ai laissé Québec par le convoi partant de Lévis vers cinq heures de l'après-midi, poûr descendre à la Rivièro-Ouollc.Comma jo le fais presque toujours quand je descouds dans cette-paroisse, j'ai laissé le» chais dan» cette paroisse do Sto-Anno do la Pocntièro.Ces deux paroisses sont dans le district do TCainouraska.C'était la veille de la votation do l'élection générale des députés à TAsscmhléo législa-Jativedüla provinci do Québec.L'élection n eu lieu, lo dix-sept do juin dernier.Commo électeur dans le comté de Kamouraska, j’ai l’habitude d’y descendra voter aux élection» qui ont lieu dans ce comté.Le seize do juin dernier, ayant été occupé a l'organisation générnlo do la dito élection dans lo district de Québoc, je n'ai pas pu descendra avant l’heure susmentionnée, or comme jo n'étais pas Attendu, ot craignant qu’à cetto heure de la nuit— dix heures et demie ou ouzo heures—jo no pourrais pas trouver do voiture |>our nio rendra à la Riviôro-Ouclh», jo U'ié-graphifd à un ami do »Ste-Auno ici, do me rencontrer à la station du chemin do fur do Tlutcrcolonial, avec uno voiture pour ino conduire à I/i Kivière-Oucllo.J ni airibi télégraphié à M.Calixto Lévesque do cetto paroiHso do m'avoir uno voiture.Autant que jo uîû rappclîo, los char.» Bout arrivés ici cuire dix heures ot demie et onze heures du Hoir, peut-êtro un pou après.La nuit était très obscure.En arrivant à In station, le convoi a l'habitude do prendra do l’eau pour l'engin, ii un réservoir qui so trouve un peu .plus haut quo la station.Pendant que nous étions ainsi arrêtés, plusieurs personnes sont embarquées par l’arriéra partie du char où jo nio trouvais, ont traversé lo char en allant vers les mitres clmr» en avant.Jo n’ai rien remarqué parmi ce* geni, excepté qu’il y eu avait beaucoup plus que cela so fait quelquefois.Ils ont passé rapidement, et jo uo le» ai pas regardés parti-cdiêromont, et jo no les ai pas reconnu».En sortant du char où j’étais, j'ai remarqué sur la plateforme, eu avant do U station, un ra**ombIonient do inondo considérable, beaucoup plus mie d’habb tudo à cetto heure do la nuit.Il m'a paru y avoir uno soixantaine do personnes au moins.Espérant nue la voiture que j’avais demandéo m’attendait, jo me suis dirigée vers l’endroit où so tiennent los voitures.Cetto foule de personnes réunies sur la plateformo nio laissa passer tout en m'ontourant.Jusque là jo n'ui pas remarqué co que les gens ont pu dire, mais alors une des porsennes présentes, que jo n’ai pas reconnue, m'indiqua uno voiture en nio disant : M Voici votro voiture, M.Pelletier." Croyant que c’était réellement la voiture qui m’attondait,j'Al)al pour monter dans cette voituro ; mais ou même instnst, Amablo Beaulieu, do Sto-Anno de la Pocalière, cultivateur, nio tira par mon habit, et me dit : 44 N'embarques pas, buivcz-mOi do suite, ou vont vous enlever ”, ou quelques autre» paroles à cet effet dont jo no me rappelle pas exactement, étant tellement surpris do ce qui so p»iviil là que mort Attention n’a par é».é narticulièronicut attirée sur tout ce qu’il m’a dit.Je sui» natif de la dite paroisio da la Hivièro*Ouel|e.| J’ai représenté le comté de Kumour.**ka au Parlement du C;uiad « [tondant plusieurs minée», et je lu représente ei.coto au fcvnat, c» jo suis très connu dans Stc Amie de la Poca tic ru uù je vieil» souvent.Au moment où dit Amablo Beaulieu m'avertit de ne paa entrer dans la voiture quo Ton nTiinliqu ut, jo mu suis aperçu qu'il > avait, nue cminpiratiun contre moi, et jo suivit) lo «lit Amablo* Beaulieu qut continuait, à mo tenir par mon habit et nio «lirigea vers la maison de Joseph Potvin, clni relicr, qui au trouve do Tautto «ôté du chemin public, , eu arrière do la station.En nous rendant vers la maison, la luulo do pi*n> *aati* c» «pocicoso itiES d St.Jean et St.Stanislas (HAUTE-VILLE) (Dans l'ancien bloc Bernard & AlUire) QUEBEC 17 mars—£ J 1 an A VENDRE ?TN BON “ JPJGROy HOLE *.à ron-dr« au No.346, rue St-Valiçr.9 juillet—o j Cf» Sncecssion Louis Vezina L’S DF.BITEURS vfe la «ui.-cc^ion de feu Inuit Yl-zlun, CU HOU vivant d» SU ükuvmir do Quêter, aiK?ien marchand épicier, nout rc.;::it de paver nans délai au sciLuisrin*.et tout crTnnoierft do la uito »u rceftftloo «ont auesii requis de pcèMntcr au mémo leur» compte*.J.E.RPILY, notaire, Procureur de L>i»o Vv® te.V'éuizn, te^aUiru univcrtcllo Québec 1S juin 1®9C—o Ira Demande Un ufrrocl&nt, ru.tiblo romuiorvant, d;.r»« uuo cramlc vllln ootumonûnl- uc Robes, 53c, T5c, 80o la vejrfte.Manteaux Dolmans en so!e ot en drap, formes do Londres et de I*aru.Manteaux ulaters en dmp.GileU en drap noir, $1.75.*>25r J2.75, $3.00, etc* Boites en Zéphtr et en ludicnucs, X moitié prix.Ilote® pour Entant», eu Zéphlr.et en Jersey.Etoffes À Robes d'été, 10e, 12c, 19c la verge.Robe® on Lawn crémo brodé, îl.CO, $5.ÜU et plus.Rotes eu Zéphir.«Je couleur, brodé.Cliapeaux en paille i»our Dames et Eufauta, 2T»c et 60c.Rubans inoiréa.pour ceinturons, couleur crérac, 9 pouces de hr^e, réduits X la rerge.GLGVrR FRY & CiE.Hotel Onebec - Central Aux voyageurs de commerce W.IOS.P.lCrOT.fait Ravoir au putilic et aux voyait-ürs do commerce en particulier qu'il a transporté scs suites d'échantillons et sa table d’hùto X deux pan de la gare du chemin de fer Qtiebcc-Cen-trol, X Ste .Marie, Beau ce.Les chambres et la table de sa nouvelle maUon, ne laissent Hen ft désirer et lo service est parfait.JOS.PAGEOT HOTEL QUEBEC — CENTRAL HALYTE-SLUtlE, CRA U CK •4 Jull —e 151s S •A 5 SU SES M ^2 *E * fitWOO m y ho îlui Ih?W® F- *7 Vl r.m* ¦¦ .» •> Garantie la meilleure 1J Si USE tlu momie Faucheusos.Râteaux, 3Ioîasonnouso3, et n.îaortimont général de» mrillenrs instruments aratoires, sur les marchés, aux prix et termes les plus avantageux, aux cultivateur».- -AUSSI- Engin», Bouilloire», Planeurs, Kinbouyctcurs, Machine» à mouleurs.Moulins à bardeau, Moulina à scie rondo ou scîcy ruban, et tous lui nécessaires pour moulin ii cio par vapour ou à l'o.ui.Aruus avons souvent dos do» engin» do sacoudu ipaiii ù très bon marché.Uno visite cat sollicitée.No vous trompez pa» d'adresse.-mr^.jSLm koss :{0, HUE ST.-PAVL, QUE «EU JY, B.—Lci plus bas prix do la ville p our lus marchandise^ de premier choix Dn verre ûb liciuenr est an dsssert co qu’est lo dessort au repas •:o:* Fabrique cle Liqueurs Grande Marque CHARLES LACAÜX VICE-GDHSÜL O'ESPACflf.CHEF DE U MIStI LACAUX FRERES, A LIMOGES I OUI \ ISS El US EXCLUSIFS du GRAND HOTEL et do scs Caves, à Paris, pour les Bitters ot toutes les Liqueurs r fi am;nises ; 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et avis est •n outre donné nue des et après cotte date la bslon.ce doe dépota fait* décala dito Donquo Union du Canadi nouHru dite» flu» do rachat sera retirée ot distribuée en la marner* autorisée par la dit acte do liquldathm.ypt R.DEA5, Arquéreur do !> balance do l’actif do la Banque do Stadacoii», A tmo aooemblée des aotiouuaU ree tenue à Québec, le lur mars l&U.} COUR 5UP8KIKCKK WONTMAUXT.No.3W l'orne Ix’da I étourneau, éj «use de Klaéev J.vver-dièrv.cultivateur cl coinn>cr«,'3i*t% do la )viroiMM de St*l terre, dtîment autorisée h entrer eu justice.Pcimudereseo ; Le dit Clzéar T^verdière.„ , Défendeur.Vra action «n séparation de bien» a été instituée par la deutaudervi^e contre le défendeur.?.AUO.C1IOQUFITE, .Froctmmr.Montmàjfn.v, ifl juin 1S90.1 m.SOUMISSIONS rouit Débsntum Oe la cité ûo Québec ‘’wéwmtoient aux acte* 43 Tl et.Ch.ïl scat.L 51-53Viex Ch.75, 55l iCrtM ffaT
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