L'électeur, 21 août 1890, jeudi 21 août 1890
Edition quotidienne PRIX DE L'A BONNEMENT Edition ^lotiD!Rxx» .«*.*?,°] Huit mob».- ïj Six .\ JL lrob moi».1 L abonncmeut «n •trlctewent i'.-.yabîe ü*av*»nci* Editic» llE4UOyAPAlR3 Xjnar, anponiptnut# «l’a'tncc.^75 -{# Sénat • 40 dec 0, Qîiebec, Jeudi, 21 Août 18i>0 He année \T».3A KTJ>' namxt L ERNEST ï’AC'aUI?, directeur delà n'daction.QUEBEC, ü AOUT 1800 EEMAî?-EMEKT8 MIHiST RIELS A sa réunion do mardi k Montreal, lo cabinet provincial a fait quelques changements dans son personnel.L'Iionorublo M.Turcotte, ancien procureur-général, a remis son portefeuille ot accept J la charge do prbtonutairo do Montre»»’, qui lui était offerte, et qui avait été renduo vacante par \ \ mort du regretté M.Longpvé.Depuis Ja défaite do l’honurablo M.Turcotte à Trois-Itivières aux dernières élections généra-¦ les, cotte détermination paraissait inévitable.1/^-procureur-général était dans le Œ&S.\ cabinet l’un des fivoris du public ; p r À Tuffahi’ :té de cou accueil, par hcb ma-Mfo nicri’8 do gentilhomme, il avait conquis ¦ .la rymputhic do tous ceux qui l’appro-S chiiient J l possédait aussi h un haut degré l’c&timo ot lu confisuco du chef du cabinet, qui lui avait confié la direction dia affaires pondant son nbscnco en Europe il y a deux uns.On conçoit donc quo scs nombreux atnia aient tenté de grands efforts, fait bien des démarche» depuis les dernières élections pour l’engager à rester dans le ministère.Mais 1 honorable M.Turcotte a toujours cru que la chose n’était pas possible, après sa défaite électorale et la défaite do la plupart do ses candidats dans le district de Trois-Rivières.Cette partie de] la province ayant repoussé ht plupart des candidats du gouvernement, ne pouvait plus convenablement compter sur un représentant spécial dans le cabinet.L'honorable Arthur Turcotte a fourni dans la politique une carrière avant tout utile.Il a été l'instigateur, le promu-tour d’une foule do projets, do mouvements, do lois ii bon droit populaire».La clause ouvrière entre autres lui doit ; ; les luis qui sont aujourd’hui sa plus QyjgKginr.de protection.C’est lui qui a, le premier, élevé la voix avec succès au btin de la Clmmbro en faveur do cette importante classe de notre société.Il a aidé puissamment à la formation du parti national.fta nature pardessus tout indépendante lui a attiré des or.igcs an travers desquels il »i passé triomphalement, grâce k hon énergie.Peu d'hommes politiques ont fuit plus do sacrifices que lui.Jadis ii la tête d’uno grande fortune, il l’a dépepséo presque en entier au service de la cause h laquelle il jP^a'éiuit voué ; il a lutté avec opiniâtreté ^ * pour te protéger contrôles persécutions 'j excessives que lui attirait son es pi it d’indépendance.Les libéraux de la province n’oublieront jamais que c’est lui ni, pa>* son rôle prépondérant dans 'Assemblée législative, a » ci ni is nu gouvernement Joly de »c maintenir pendant dix-huit mois ot d’appliquer plus d’une réforme bienfaisante.La position de prolonotnire à Montréal est l’une des plus belles que le gouvernement provincial ait sous son contrôle ; les fonctions en sont élevées et pleines «le responsabilité.L'honorable M.Turcotte ne pourra qu’ajouter du relief à cotte haute charge.Puisque son insuccès aux dernières élections rendait sa retraite inévitable, nous ne pouvons quo féliciter le gouvernement de lui avoir donné la plus belle position qu’il eût à sa disposition.L’honorable M.Turcotte est remplacé pMriionorabled.lt.Kobidoux comme procureur-général.Le concert d éloges ^ qui s’est élevé de toutes parts, dans .toute la presse adversaire comme amie, à l’occasion de l’entréo de ce dernier l dans le cabinet, nous donno l'assurance ïK'a > T»«* - »•»•* l**r ««iiwmj.0 0) )»,-»» < foi• j»«i* sc.nüae.o k A .j «lo'ilili'S'tii lU'ii«M dicio.U il I v* un .nn m mi.i >t .s .U mi.lrle.» p'viir .i oQ.itla 1« *•» »t -lKvii ui.il.>1 emploi.-l)«in»nJc tl?\lo.mii pi«i c i «•.iij»} ’y >4.— \iM iîl\'i-i j-.oiu* tiluintyrui oa ii.-hIj i.— Am io * i*» l i »jci-* p-'cln i i trouva.Tîh)|«4 Içitr^i, .vniti».i’î'D .lift: ci i HH,*.K AI» j» C i M.Utr>)».i ilj •* i.'lti.*'.r.Ill, C ttf l.ini * ii.o;.*, i’- i ¦ ita* t.-u-.ry», C»»'., o ükvimVit U .i‘U.;l.0 i, X ttll.NKSf l'A.Aw*), üirouttur île 11 le luoU.11.EKLLDAlf & Cio., administrateurs.IIlTtEAUX : Cdto Lamontagne.Basse-Ville, e.t Mî«J ISABTIZE, rédacteur.n*orsrue-»»r-r- i -.-«rVT^-T Lo lord évCquo do Quoi i nuukimo Williams sont do rotour a.jibcc.M.Edward D.Elliott, artiste.Agé do 24 ans est mort k Toronto, samedi der- nier.L’hon.M.Arthur Turcotte, protonotaire de Montré*!, est arrivé k Québec, hier matin, et est descendu au St Louis.M.A.G obéi I, secrétaire du ministère des Travaux publies, et madame Gobeil bunt au bt l.ouis.M.Alexis D essai ut, député du comté do Katnnursskn, est au Mountain Hill House.CSÎRCHiQUE AQUATIQUE Old Orchard, août 18'dO.Dans ce monde chacun a son rêve, son idéal, sa marotte ou son dada.Pour moi je me persuade que le ciel no mo doit plus rien et quo ma part do bonheur torrostre est grande quand jo puis, sain do corps et d’esprit, me plonger dans les ondes bouillonnantes do la mer, dont les vagues impétueuses vont mourir en mugissant sur lo sable fin do la grève.Après tout,lo bonheur court dans tous les chemins ot c’est hu passant de no pas négliger la poudre fuie quo lo ciel fait pleuvoir comme une bruino autour do lui.Qui quo vous soyez et quelque soit lo genre do délassement quo vous ayez choisi, proütoz-cn, amusez-vous tien, la saison avance, bientôt l’été sera passé, mais le temps eut beau et il faut savoir profiter de l'houro présente.Les jour» sombres ne tarderont pas a venir ; amassons do la gaîté pour en chasser la mélancolie.Ici, k Old Orchard, on bo couche sur les vagues et on se laisse bercer par h* roulis et le soir on s’endort comme l’alcyon au murmure quo produisent les flots k la crête frangée, en venant mourir sur lo rivage.Au milieu de ce décor sublime et do cotte miso en scène pittoresque, les plus forts s’abandonnent aux péripéties do l’amour et en provoquent et les joies et les souffrances ; tandis quo les autres, caressant do douces illusions,s'enfoncent dans les profondeurs insolvables du paye dos rêve».Après nos ébats joyeux dans l’onde amèro k l’instar du dieu Neptune, avec quelque nercïdo ou peut-être quelque perfide sirène, permettez quo nous nagions vers le rivage et quo je vous accompagne.La plage sur laquelle vous marchez maintenant est justement célèbre, et vous n’aurez certainement pas besoin do réflexion ni d’étude poursivoir pourquoi tout le mon ’; y accourt.Los beautés sans nombre dont la nature s’e.sl pîuo il l’orner explique lo nombre considérable des joyeux baigneurs qui vous entourent et.qui s’en va grandissant chaque nnnéo.La vue de l’Océan produit toujours une impression nouvelle.Si vous voulez vous étendre nonchalamment sur le sable, votre œil sera charmé dus tons variés quo pi end la surface de la mer suivant les changements des effets do lumière depuis l’auroro jusqu’au crépuscule.Votre oreille sera remplie d’uno douco mélodie si une fraîche brisa fait déferler doucement le rcssao murmurant.Mais si la tempête avec son pouvoir immense vient jeter le désordre au milieu des vagues en furie,vous serez rempli d’étonnement en entendant cetto basse fondamentale du conc rt éternel do la nature.Non seulement la mer, mais le sol ferme est ici plein d’attrait.La rive do Old Orchard est un énorme croissant qui a six milles do longueur et qui est sans cesse battu en succession rapide par le ressac régulier des vague».Chaque jour k 11 heures, la plago prend une animation extraordinaire.Les hôtels se vident ot la population toute entière so transporto ou dans la mer ou sur la grève.Ce spectacle oat d’uno gaieté indescriptible qu’il faut voir pour l’apprécier.La température est toujours agréable et douco ici, ot thermomètre et baromètre no montrent presque pas do variations.Les Canadiens seront surpris avec moi de constater quo les premiers colons avaient l’imbitude de visiter Old Orchard le 24 juin, fête do la Saint*Jean-Baptiste.Dans la suite uno cour générale pour toute la province du Maine ayant été établie qui devait siéger k Saco, lo 25 juin do chaquo année,—lo londonmin, le 2t»t devint lo jour do gala pour lo/i bains do Old Orchard.Du reste, une vieille superstition, qui n’est pas tncorc disparue, voulait quo co jour-lk l’eau eût une vertu curative spéciale.Beaucoup do gens, aujourd’hui encore, se rendent acu hôtels pour lo 2G juin sans su demander pourquoi.Old Orclurd ombmsso toute ectte partie du littoral do l’Atlantique.qui s'étend do la iWRro Saco k la ville do Scarborough.Pendant pres do deux siècles, cetts citation balnéaire a élé lo lieu do réunion favori do toutes los population» du voisinago, mai» co n'a été qu'en 1840 quo les élrnagM-i commencèrent k y nfiluer.Dès 1837 cependant, plusieurs personne», éprises de lu beauté incomparable do la plage et attirées par son cli-»jtt superb*, prièrent M.E.C.Staples, lo propriétaire actuel de Old Orchard House, do vouloir bion los pensionner pendant l'été, M.Staples dumeuraib dans uno mai-Kon do cultivateur ordinaire, humble foyor quo lui avaient légué so* ancêtres.Ces premiers pensionnaires furent ai »a-tinfaits do leur placo d’eau improvisée que l’année euivauto il y avait doux fois plus do monde qu’il n’y avait do chambres pour les recevoir.11 est très intéressant do constater quo les premiers pensionnaires do M.Staples étaient des messiours do Montréal qui avec leurs familles traversaient touto cotto distance dans lcu.a propres voitures pour venir chez lui.Le chemin do fer Portsmouth ot Portland n’a été inauguré qu’en 1812 et lo Grand-Tronc no relia Montréal k Portland qu’en 1852.Ces deux chemins do fer amenaient les passagers k la gare do Saco, k quatre milles do C)!d Orchard.Depuis cetto époque, la demande pour hôtols d’été s’ost accrue avec uno rapidité inouïe.M.Staples commença k ajouter des allonge» k sa maison et finit par construire un premier hôtel qui pouvait contenir 300 personnes ot qui devint la proie des llam-mes lo 21 juillet 1875.Depuis plusieurs années, les maisons cblcs hôtols surgissent de terre comme par enchantement et Old Orchard eat maintenant uno villo d’été considérable.L'hôtof actuol a été construit en 187C» et contient facilement cinq cents personnes.Tout porto k croire qu'il était difficile k M Staples, dans sa jeunesse, lui qui a tour k tour été marin, cordonnier et cuitivatour,do puusor quo sa paisible demeure presque battue par le» flots deviendrait le joyeux contre de réunion du monde élégant ot do la culture intellectuelle.Il était loin, sans doute, do rêver quo ses pâturages couverts de fougère» et pcs grèves do sable deviendraient la “Cité Champêtre” du Maine.Mais d’année en année il s'est tenu h la hauteur de la position, il a compris touto l’extension et lo développement dont la placo était suEceptibîo et il a activement marché do front avec lo progrès moderne.11 est arrivé, aujourd'hui, h un ûgo très avancé et no paraît plus guère eu public.Co font ses doux ti!s, qui eux-mêmes sont d’un certain Ago, qui le représentent.Quoique d’appnrcnco bien différente, co sont doux vrais gentil hordes qui savent tenir do la souche commune et qui continuent avec un brillant succès l’œuvre splendide de leur père.* * Old Orchard House, avec au-delk do quatre conta pensionnaires apparremnfc | k lu meilleure société, tient lo haut du pavé et donne lo ton ou luuto uc a.ion et en touto chose.Le bal d’enfants, lo bal costumé et le gennan ont eu ici un succès qui a laissé bien loin en arrière les fêtes données par les autres hôtel».On a beaucoup remarqué k ces soirées la grande distinction et l'élégance do bon goût dos demoiselles Corinne et Kvclino Souîièro, les charmantes jeunes tille i de notre gai et agréable compagnon Al.Onésinio Soulièto.Je dois ajouter que la beauté, l'esprit ot les bonnes manières do Canadiennes toiles quo mesdames Rainville, Merrill, Tivsiur, Rolland née l.aberge, était un spec ta cio rafraîchissant et faisait un contraste avantageux avec la tenue tapageuse et les costumes criards des Américaines.L’élément canadien est dignement représenté ici.Le* membres do nos législatures et do l'échevinage do Montréal sont nombreux ot donnent do l’importance k notre colonie.Les yankoo» sont censé» no pas tenir aux titre» quels qu’ils soient et pourtant j’ai cru m’apercevoir qu’il n’y a rien qu'ils convoitent tant au fonds Bans vouloir le laisser paraître.Mesdames McShano et Lovy août, Ban» contredit, les reines do la société do Old Orchard.Pur un hasard étrange, co sont doux Canadiennes - Américaines.Cost un fait qui parle beaucoup on faveur de l'annexion.L’autre jour dos clameurs qui avaient l’air d’uno ovation bo font tout k coup entendre dans la rotonde et sur les véranda» do l'iiôtol.Tout lo monde accourt ; c’était les acclamations qui saluaient l’arrivée do Tunique ot irrépressible Jimmy et de toute fia famille.Quand vous voyez un groupe eo former, toutes les têtes ensemble pour se briser tin moment après dans un immenso éclat do rire, —vous pouvez conclure que c'est Jimmy qui vient do dire uuo de ses histoires assaisonnée do &cl irlandais dont il a aoul ln recette.Tous les minois chiffonnés l’agacent et l’interpellent.Alors il vous dit, tout k cotq», »ur un ton désolé le plus comique du monde : “ Que co nVat pas fia faute k lui s’il est la coqueluche do toutes ces dames, c’est évidemment par co qu'elles ne peuvent pas s’empêcher de Tnimer.” L’autre jour, l'honorable M.Chaplcau, AI.l’Orateur Ouimet ot AI.Danncroair sont venus do Bay-View pour présenter leurs hommages k madame AlcShane.The People’s Jimmy lour a fait uno réception royale.La vio s'écoule ici comme un ruisseau limpide.On passe les jours k faire des marches matinales k travers les forêts do pins superbes qui rouvrent tou» les environs, nous prenons les bains k touto heure.Chacun se livra h son exersico on k son jeu favori.Personne no veut avouer qu'fl FLEUKTi: et pourtant il no faut pis beaucoup d’observations |x»ur »o convaincre du contraire.Dans plusieurs oa», ces attentions menacent do devenir des intentions sérieuses, et on parle déjà do plusieurs mariages pour Tautomno.*Si l'hôtel et scs environs commencent k devenir monotones, prone*/, lo dummy pour Camp lïllis.Allez au Camp-Alooting, c’est un des endroit» les plus éliminants que’vous puissiez admirer et vous riraz k vous tenir les côtes k voir les contorsions et k entendre les tirades comico-religiouscs de ce» idiots qui font les Anes pour avoir du foin.Si lo cœur vous en dit, poussé par lo patriotisme, prenez lo premier train et allez k Biddeford k vingt minutes do distance de Old < Irchnrd ; vous y trouverez 7,000 Canadiens-français.Allez k Portland, vous y trouverez le monument do Longfellow.Prenez le ferry ot allez k Long Island, c'est un petit voyage d'une couple d'heures dont voua mo direz «leu nouvelles.Si vous descendez k l'hôtol JJirigo, voua pouvez faire visite k madame Law loi* et k ses jeunes tilles qui on ont fait leur résidence d'été.Si vous niincz la pêche, organisez une excursion.Lo poisson do mer abonde.O.i no sait pas ce que c'est quo lo bon poisson k Montreal; c’est ici quo j’attend» ceux qui dédaignent, k bon droit, la morue (/ried cod).Si vous voyez sur lo immu aUumcil clitnus,n’allez pas faire la fauta do passer outre, .lo vous consuillo mémo do prendre part k un Ci’ioa bale et de no pu» les épargner.Les qualités d'hommo d'esprit et «lo bon camarade et surtout do baignour dirigé du jugo Chauveau, do Québec, nous ont pris d'assaut et c'est avec peine quo noua l'avons vu partir ainsi «piu sa charmante épouse, l'n autro bon vivant autour duquel noua aimons k nous réunir, soit au bain, s«>it dan» la rotondo, c’oat notre gui Irlandais Michael Mc* Crondy «pu est très bion secondé par Hun obligeante et aimable femme.A l’hôtol un bon quart Bont «le» Canadiens-français—Jamais les hêtolicMn’ont fait uno moisson uusbi uujunbo «jiiü cetto année.—Tous lours palais d’amusements sont pleiiiO, b musique y résonne lo jour coinmo la unie.Ils rivalisent k qui donnera les plus belles fêtes de nuit».'Ions ces feux d'artifice, cc*:i fleurs, cch mélodies entraînante», ces jolies femmes qui tourbillonnent fout un tableau captivant ot séduisant auquel il est difficile do resistor.I! y a pourtant une ombre au milieu do toutes ccs brillantes couleur qc’c&t qu’il y a beaucoup trop «le lilies dPEvo ici qui «ont d isolement fin do siècle et qui font des efforts surhumaine pour fai ru croire quVlle.j ne sont que «les commencements.O.Varech.! Liste heu Ca.\»u.n» ajîiijvï ; a Ou.» U lu H a ni» lu L'm: i i;îm ns u; R» AO* t î o**0 AT.et madame J.I>.Bavin, Daniel AlcEntyrc», if.B.R.:i«*\ille, AI.1*.l\, Madame Rainville*, AJ.et m ol me A.Merrill, M.et* niadamo J.A.Tesson*, Kd.S.Slnrpp, AI.et madame Lean Iro Fautcux, F.A.Faut eux, 'V.J.Chambers, niadamo J.CuuImciis, Andrew Bell, .lame» T.Dunu, madame Jas.Loulou, H usiner Lanctôt, J.Dowdcn, C.E.Staler, Montréal ; AI.et mad-mn* (K C.(’uminingfi, E.W.I).Cummings, Truro; R.W.Shannon, Kingston ; lion.M.McShaiic, niadamo MeSliauo, famille et Eorvantca, Aïoutré.al ; S.K.W.Admis, C.K.NîcIioI, Sic-Anno «le Belle vue ; M.et madame jugo Chauveau, Mllo Tessier, Québec ; Mlle Srmdücld, Lu tien s ter, Ont.; John S.C.ir.süs, Fr«nk Brennan, Montréal ;T)r Logatv,Ottawa; C.J.Doidmiat», H.Guy, E.1\ Guy, E.F.Haunafiird, II.C.Bucket, Borneo A.Hutchins, Montréal ; R.Nagîc, Allie Na g le, Ottawa ; J.Dowduo, R.White, J.O.Villoncuvc, Mllo Villeneuve, R.W.II.Smith, John Johnston, Alphonao Racine, L II.Cndieux.Michel Guérin, John Guérin, Fred Binmore, Montréal.DERMERES DEPECHES Nouvelles ûo Montréal InrciHlJc cou»?d rallie a lonsiiriill.—\o-inliintloii*—Vol aux ixirrnux «lu s»u-vcrnctsifitit.—- Mouvement «1r s miuU-ircH, (lie notro coiirsjomJ.itjt régullor) (l'ar le tllénrophe ‘*u *’• !’• H.) Montréal, 20 août.—Les citoyons do la vilîo do Longucuil ont été co matin mis en émoi par la nouvelle qu’un incendie qui menaçait do prendre des proportions alarmantes, venait mystérieusement do se déclarer k la fonderie do M.II.B.Ives, de cotto dernière localité.Quelques instant» après, la brigade du fou ainsi que tous les citoyens étaient rendus sur lo théâtre de l’incendie, afin de prêter leur généreux concours aux bmvcfi pompier» do Longucuil q«;l dans cetto circonstance, firent de véritables prodiges d'heromno pour combattre le progrès dos flammes qui durant l’espace de quelques minutes avaient entièrement enveloppé lo vasto édifice.Trois usines ont été détruites,mais les pempiers réussirent k conserver intact l'entrepôt destiné k recevoir Je* articles de machinerie prêts k être livrés eu commerce.Les dommages sont évalués «lo $25,000 k $30,000.—A la dernière séance des ministres tenue hier on cotte ville, M.Juiiou Hébert a été nommé pour distribuer les terres quo lo gouvernement Mercier accorde aux pères do familles de douze enfants.— AJ.J.X.Perrault a été hier victim', d'illi vol aux bureaux «lu gouvernement, taudis qu’il ctr.it occupé avec les uniiia-tros.11 avait «léposo ».i canna cînur l’antichambre do la huile do délibération.» du Conseil, lorsqu'il son retour il constata qu’elle était disparue.L'article en question était uuo cnn ne k pommeau d’or d'utu valent us cz considérable et AL Perreault y attachait un certain prix, vu qu’cllo lui appelait un souvenir de vingt-cinq ans.— Los houornbliM MM.Mercière- R•»-hideux sont paît is eu malin pour C’• iti-cookc, afin d’assister a l’ouvcrturo «l«i l’exposition régionale.I h seront do rotour demain soir.Lis étaiont.accompagnés do MM.Lmiicr Guii.u, avocat, et J.A.Mercier.—Notro nouveau prolonotairû est pmi liior soir pour Tt•ih.-Uivière».11 commencera k cxeia e < !Ii< iolloim :.t se » iiouvolloa fonctions lundi prochain U 10 heures, il a rendu visite hier iM, Roclioleau, l.oioll; Tliouoiabln Al.War«l, c««iiM*ilIer I* :;i «la-tif, et AIM, Il ichëlt, «lo Staustead, lo docteur F*ei *in, déput«.i «lo t’ornivall t la Ch.lmbre «les Coinimmcn et tu e i *t»lc d’atit i es.Les citoyens «le Coal iconko, ayant 1» iiKiiiu do la villo h leur têt , ont pié-nentc uno adrenso do iiionvcmio duns Ica deux langue» k l’honorable i'remier ministre « i il bcs collègue:».En lépoii e.I lnmni «blé M, Mercier a fui un admirable «liveoutsen anglais.Il a dit combien il regrettait Kacto dos électeur.» do Al'ganfie «;iii n’ont pi» voulu élire son ancien et digne collègiio l’honorable AL Khmlca.En agitant uin.M, il» ont privé la population anglaise «?t protest.mie «te la province d’un rc-pré entant dans • on cabinet.Quant ii lui (M .Moivior) il no lui restait pas d'autre alternative «juo do remplir lo fiiège vacant ou- uomuviut un C;i-uadicit-lraiiçais.En efict, c’cHb en qn'i» devait fniro après la cnnduito -singulièro ot unti-pa-triotiquo des électeur.! anglais do Mé-gant m envers un lunnmo d'unu haute hoiiotabiliti! ot un pafrioto distingué.Il est.heureux cependant de constater quo !• comté do Ft instead a montré plus do patriotisme et a mieux compris «es intérêts*en élisant Al.Lovell, quo jt-i! écrié, e»t en train d.» ruiner l'éducation n iiiuiiale et mère io gouv’cmo-nieut îi si ipiîst».L'Opposition a coin* battu courageusement l'infkicnci néfastu «les in très e «th«jli»pH'» ; :r l’iioiiorablu AI.M • nv.it «'! bon mini ,im aux dernière.» « led ions provinciales.Vous c«»n-nai »•/.le résultat.Mais : ou-; lutterons jusqu’à ce quo la Bibh aie h\ propru place dan « b » * co!« .puldiqii -a et cpui I angl.iia ) üoit omieigué « 'imne lo aoul et unique Jung ?;«*; jusqu'à n vi d«5-Ccmviir un cas «le tlmléra a ialiijuuà I,«iimt«».Lo pestiféré .V-1 tL DEPECHES Jasgo’à 5 luoros, bier après-midi Nouvelles de Montreal Tentative de snlrDIc—Emiurtr et verdict— A la Longue Pointe,-l/nrmec «lu *nlnt.- Lue atrulre lonclio.- ttrccUcs int» du concouru Médaille» •l’nr^ent et de bronao de la Société do Tir de la Puissance.Lo Tir commencera & S h.a.m., précLes.Par ordre, P.Til TR ü DEL, Serjrt.JOt—o Secretaire, VENTILATION ESSAYEZ LE VENTILATEUR ROTATOIRE rATENTL Il est inappréciable dan» lo» domonre» privées, chuis Ica olinmbros do malado et pendant la nuit.20 pieds cubique* d’air passe par minute par lo ventilateur de 7 pouces.Eu vonto choz tuus les quiticailliors, ou s'adrossor directement a jNa WILLIAMS, .34, rue St-Louis, Québec.12 N’ACHETEZ PAS UN PIANO i\ bis prix, ne psnaoz pis quo lo prix soit la seule considération, ne sacrifiez pus la qualité, lo non et lo fini, n’achctcz pas un piano d’inférîeuro qualité, n’achetez pas avant d’avoir trouvé le inoillour.EMPLOYEZ du jugement ot du goût, souvenez-vous que la qualité ost indis- 1>cnnablo, choisissez un piano do bonno IM’tTATlO.Ï, prenez votre temps et soyez prudont, achetez un piano ai voui voulez avoir lo meilleur, SALLE DE VENTE CH Z oléon, le» Lundis, Mercredis ot Vendredis, ù u heures de l’aprèvinidu Ces deux steamers arrêtent a Batlscan, Troi-Rivières et Soret.IHT8E MJKIRcAL ET TOBOHTQ Coinmonçant LUNDI, le 2 JUIN, un steamer quittera Montréal, tous I03 jours, (excepté lo Dimanche) h 10 heure» du matin, laissant Luchino h 12.30 11 p* in., et Cotouu Landing h 5.30 II p.m.LA LI«:.\B DD Sagnsnay, Québec et Chicoutimi Lo vapeur CTnion, capitaîno Locours, partira du «juai St.André, ù 7.30 lira.A.M., MERCREDI ot SAMEDI, arrêtant à la Baio SL Paul, Eboulements, Murray Bay, Rivièra-du-Lou|>, Tadnua ric, l’Anso St.Jean, Ha lia Baio et Chicoutimi.L'Union psrt do la Rivière du Loup, lo Dimanche aoir, à 7 lira.Lo steamer Canada, capiüiinc Barra % commencera sur cetto routo le 24 JUIN j'ifii-ju’au 15 Septembre, et continuera nveo Y Union à faire lo service but cetto ligne.Le Canada quittera Québec les mardis et vennredis, ot Y Union les mercredis et «amodia.Pour la commodité dos familles, ù partir du 7 juillet jusqu’au lu soptemhro prochoin, un bateau quittera Québec pour Murray B.iy, tous los lundis à 10 h.il m., arrêtant à la Baie St-Paul et les Ebouleraonts, on allant et on rovo-nont.En re tou tuant il quittera Murray Bay les mardis h 7 h.a.tu., pour Québec.Un pourra 60 procurer des billots et retenir do?cabines pour Montréal, au bureau do la Compagnie, quai Napoléon et pour la ligno du Saguenay, nu bureau r.ur le «uni St.André, ot aussi au buroau dos billets do R* M.Stocking, vis-à-vis l’Uôtcl St.Louis.JULIEN CHABOT, Gérant-général.L.H.MYRAND, Agent.Québec, 7 mai 1800.OUVERTURE I>E CLASSE -O- TA! L'HONNEUR L’ANNONCER aux citoyens de U St -Koch, du faubourg St.-Jean et «Je SL-Hau-veur, que j'ouvrirai de nouveau, rue Suint-Valier, (ISJoc McConl,) une qxxn«le aradèmio c*iminercixlciit de front sur «lix arpent» d fondeur, en parfait ortlie de culture et d’exo terre.I^c tout appartenant ix la auooesvion do feu Roy.—S'adresser DAVID FALARDF.AU.10 a—c Ira Marchand de Siller ü.E.P.RACICOT Ko.25, Une Saint-Joseph, Saint-Roth, Çnftx- • A Vcnscigne du Sauvage Jao même» remède* m vendont aux»! h Montréal, au No 1434, rue Noiro-Dauie, et à Sherbrooke, No.0 me du Pont .?.ifi -Z.'¦ • S .*.* Hamel, Tessier & Tessier AVOCATS 120-Ruc «1e 1» ltlontagnc-120 Qi; Lit LC C.1 Hamel, f.R-,-Dlrfc Tfislcr, Jr.Jules Tcssfor, H.P.P.•;o:- George ¥.W ebster & Gie 95—Kilo Dalliousle—95 Sniai—e I 8m Tcleplieno ILLAGE T E SOUSSIGNÉ a en main an assortiment complet du cJ-lèbro coupeur u ousiilago C6 3£C O & S manufacturé par E.W.ROSS & Co., de Springfiold, Ohio/ Ces machines sont le» Boula véritables coupo tirs américains quo 1 on pout so procurin' au Canada, et les seuls dont so sort lo Séminaire) do Québec, eur en grando ferme dans cotte pro-vincc.Auisi un certain lot tlo fourreaux imperméables ^ USACKETT8W pour silos, .Wra-A, ROSS, • 13 août—o 2m RUE SAINT-PAUL.BlîSKïT ÇARRjCff StaCHATtGCia.I Estlo véritable aliment de viande Po.vHoiIiml Ioisk îc» elcinents mifrilift cl rniforririsaaitii eonfemis ctaum la viande •:o;- j M a soutenu l'épreuve des années et ** \ s est ac(lU!S ,a réputation d’être le ?r art*g|sp ^ =, Grand rénovateur dos Forces Moissonneuse, Lieuse “ V/aîter A.Wood n « *• a c ».ï o SAVARD & Cie Vient do recevoir un grand lot d’EtofFcsà robes, dans les patrons et les couleurs les plus nouveaux, qu’elle vendra à très bas prix.Aussi, un p^rand Job de Mousseline do couleurs pour robes qui sera vendue à 5 cts la verge.Un assortiment complet dans les étoffes do deuil, cachemiro crêpe, tweeds, serges, etc.J.SAVARD & GIE 52-54, RUE DE LA COURONNE Venant f’pt-re reçu CHARbON Entliracltc Américain Furiiuco, JKgfc, Stove, Chcsnut.ESPTcst le temps d'acheter à ban marché^» 5 31.JOS.DAUiNEAUJ.T BAnniER-coirrauR Ifo.SO» fine Noire-Dame, Bmi««Vnie Informe t+o nombreuse» pratique» et le publia en général, qu'il continue, comme par le poué, 4 unir dre CHAMBRES DE BAINS peur let pmonnw désirruiee «le prendre «le» bain» chaude ou froid, pendant 1» saloon.Ausal u*i choix de cJ/arce de première class».Un» visite est eolll* citée.M Juil—e j la» Garantie In meilleure MEUSE «lu monde Faucheuses, Bateaux, Moissonnousos, et assortiment général do» moillem instruments nraUdros, sur lus marches, aux prix et tetmos Iub plus avantageux au cultivateurs.-AUSSI- Engins, Bouilloires, Planeurs, E tabou retours, Machinos h mouleurs, Moulins bardeau.Moulins ù scio ronde ou scie ù ruban, ot tous lots nécessaires pour mouli ii cio par vapeur ou a î'oau.Ar«»us avons souvent des dos engins do seconde nnii à très bon marché.Une visite ost sollicitée.Ne vous trompez pas d’adresse.SO, RUE ST.-IMUL, qi’EIiEC N.B.—Lei plus bas prix do La viîîo pour les marchandises do promier choix BELMONT Ülilll WL a _.Maison do santé fondé© en 1864, par W.G WÀKEHA.M, Eci Traitement de T Alcoolisme ci de maladies nerveuses - Eoito B.P.No.7, Québec.\ J.M.AI A CK A Y, C.AI., AI.I>.Téléphone, No.277.I Propriétaire.22 Jull—E Cm Grand assortiaicut uc iiiartiiaudises d’Automne Edaison populaire de la Ba No.11, rue IVotrc-IIamc» Basse-Ville, Quebec COLLEGE DE SAINT-JOSEPH A St.-aiLUliUi: «tTI'TON Sons le palrosage de .va (iramlcnr Mgr Gravel, .Evêque fie Kicolct Cotte inriitution fui fondée on ÎS89, et cllo est diriffOo |»ar le» rellxlcux do la non voile oommunauM • e St.Joseph, mou» la direction du Révérend l’Cro Lynch.A jart d’une éducation tour» chréthnne, «Ile joint la snrautle d’une instruction commerciale, « levé» et maintenue A la hauteur «le l'onveigueuient ublio.On enseignera le Fronçait ot F Anglais avoc un é^al soin.Les prinolpale» branche» «le I’eiinuign»-nient sent: Les langues FrSttçaHes et Anglaises, le Catéchisme, la Calligraphie, l’Arithmétique dam toutes mh i*artie», la Oéogrophie.ITltatoire, l'Algé-I re, la Géométrie, la Tenue de» Livres, I» Btnklnr, la Littérature, le Dessein, de- Notions »ur la Lcçi-que Pratique et la Sténographie.CctU» institution ocetipe un des «Ites les plus agréable» et Ire plus aalulirea Un vaste terrain attaché au Collée offrant aux jounos nieadaurs toute facilité désirable d’ev»rrlee et.d'amusement.L*ob»ervence «I» U discipline et du !>on ordre étant Indispensable pour lo hk-cCh de» élèves dans leurs étude», un» observance exacte de» règlos du Ooll«Sr» ret de rigueur.Les élève» »erontrecnduIt» par uae nflueno» morale.„ „ Une Infraction Sérient® «les llécles de U dlsaplL ne, Thabltude d'un lanysRe profane et l'Introriuo tion dre muuvai» livres, sont des cas d’espuWoo.L*u»aarc du tabac e»t prohibé.On délivrera de» diplôme» aux élève» qui auront subi un bon examen.COJVIHTIOtfft Ift’ADSI L’Année seohtro est do dU mois) Tension et Instruction, par reols.$0 &0 Demie pension.*¦ W nianchlisax» 4t racoomraodafe, par moi».1 Violon.n .j* • Le» externe» qui voudraient suivre le cours da College paieront, par mois.%.,.«»••*•.*»••• 100 On fournit 1a couchette et le sommier.Les livre» et autres objets cla*»l mes »ont wél extra, ainsi que les frais du docteur.Les paiements se font par triiuestrt, d'avano», et en areent lisiiqiwUs., La rentrée aura Heu le 2 SEPTEMBRE.LAI* U ES LT.M.LYKt ftl.Pire.»ttpéric«r.H.-T».—11 y aura do plut, cotfe année, au Ooîléirc, uu l'rétro-asslstant et un boo tholx do Troferfscure « acut —e J- lu Collège des Médecins et Chirurgiens do la Prftïinca Û8 Quéüsc di r n u rnoviFcïïr de medemb KXAMES PHI.MMn.linE L’Examen \xnir l*admUi‘.on i l'élude do 1» "ùjjjj’ rlnc et ««hirurjrle «Ofameneera JEUDI, le lt>ra* T KM HUE prochain.4 Québec, A D heures a.m., dans les Mitre do la Faculté d es Art» de ILnivêrsiie J,Y?» cert I Reals de bonne conduite, ainsi que l’honoraire de l’examen, $10, doivent être ru«.i au moins dix Jours d’avance, e;.trc le» mains do l un des secrétaires soutstoné*.A O.BELLE A U.M.D.Qu.bro.F.WAYLANDCAÎÎTBELL, M.D.Monlrrel, 19 août LSflO—E lin Olp» Üoctéta*ras.Collège des Médecins et Chlr rgicr.3 de la Province de Quéinc BUREAU PBOVlicmT DE K Et' CI «K AMKMBLüK IKMDAXXI f » L •teéssiaitagrt'^ eüsættssts tsse.sv— ^Lrecnndidat» à l'examen professionnel oui ln II olnsl «lue nmno.comité des cr«JaiH« sWcmblera, MAItIH.Je •» RKITKMUHK uroclialn, ^ lh heure» o.tn., h' ‘ * 2&J»AbWnretlo^nttilort être IMMNUiWA leur» diptémosotecrtUleatH «r^diii -iJon Al* »¦ • A,,rcnt I.ettiUOUgSL V.S.W.Montreal, Que.l'tUwa, Or.L Quél*ec.Qaé.huiitlifulls, Oui Turonuv, Ont Wwst Winchester.Ont Wiunlpcg.Alan.AOXMB A L ErRANOKK It I/ondres: The AlHanre Bank ilimitée.) 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arrive A Boat-au à4.ir» h.p.m.; arrive A New-York à F.1S p.m.TH*» char* j nlai» dortoir* et parloir» août attachés û ce train do (,udw A Bo-Ucn, Man*tnui*bunl.uncut.O train (juiffera québeo le» dimancbci soir, au Heu des ramedi» soir.Mixts—Part de Quflli rt revenir le lundi suivant seront aurai en vente du 1er juin au 30 septembre.Pour plus ample» informations s'atheri-er au bureau Kénéntl Or» billet i, en îacc (le métal St-Luui'J, eu a aucun de» » fctuU.de la conq'açnm.J.U.1VAL8H, Gérant des passager*.26 juin 1KW.FRANK GRUKDT, Gérauit-üénérsJ.C.ROUTIER Horloger, Dijonticr cl Opîicicn rys o et s 2yi COTE I>E LA MONTAGNE Tai:r»o.\fi •.• a • • 4 23 *v .5I.{ J Cm Terre à vendre (Comte «le Dorcho4cr) A une distance de U mille de l'Eglise, delà station du chemin de Ter Quebcc-l’cutralet dis moulins de toutes sortes •:o> S E ROrSBîGNE (/ffre en vente la belle propriété qu’il jxiO'c-’le dan» le ranj de la Montagne, en juioi:«c xumIhc, savoir: lo £M> arpents de terre dan» le meilleur état de culture powublo.la pierre ayant etc extraite du sot tt coin eriiq en clôture, et lo *ol lui-méme en prai»*é depuis nombre d’Année» avec entrais naturel* et artificiels, lui ftennettAnt île donner le plus haut rendement po*4Mc.2o Une mai»on de 25]nKx3d, avec cuisine adjo1.-jrnante île 22 pds x 16.3o Un hangar-J de 32 jvls x 30.4o Un entrai»de 24 jula x 10.5o l'ne pranju de Ht jkI* avec ivorche.Go Ut.c pranye de 70f.d» avec jiorclic.Cos gran-qc» sont |Kiurvue» d’abri* pour l«?a entrai».7o Un aipieduc fournb«*aut l'itiu 4 1a m.viton, aux eranqc>, entrai», etc.to Tous lira animaux, consistant en trois chevaux 16 vaille*» Lu, |«orcs, mouton», rtc.Do Instrumenta d'agriculture, savoir: Faucheufe, 5loitnomi(*t;»e, Kateiu, Charme» de toute* c» pècca, lierre» double et biiuple, Koulenu, cto.» t rn gênerai tout c« qu'il faut pour constituer ur.e(!e*plu» belles ferna*» du touU6 de Dor-cbtstcr.Le tout 4 vendre rn an seul lot, ou par loti »épa réa.Condition» lilx raies.EDOUARD LECOCBS, St.-An»clme, 10 Juillet ISOb—o J lu» Te et «pris LUNDI, le 0 JUIN 1W0.le» trains partiront de U station du Pnciflnue, Quebec, et arriveront comme suit, excepté les dimanches: 1)1.1*A KT DE f|l FRF.C 8.10 A, 31.—Exprès* direct pour l«i I^»e St.Jean, tou» le» Jours, arrivant a U Jonction Chanù»orri4 5.0| p.»«., ut 4 llobur-rai 4 K35 n.m.5.30 V• M#—Exprès* local pour 8t.Raymond, tous les Jour», y arrivant 4 7.2» p.iu., ot fao au fao SL-Joaepli à 6.50p.ta.ARRIVEE A QIEKEC ’ O.lft A.H«—•rjrprcx* direct part d« Koberval, 4 8.31 tonales jours, ain»i nue le Dimanche, mal* pa* le aauie*li, (et de la Jonction Chambord •» 0.00 p.m.) pour Québec, y arrivant 4 0.15 a.m.8.45 A.II,—Exprès* local part de St Raymond, tous le» Jour*.4 7.00 a.m., et du lia St.-Joseph 4 7.32 a.m., arrivant 4 Québec k $.15 a.in.8.15 P, II.—Train mixte part de U Ulvière-à-Pierro tou* les Jour» \ *>.45 p.m.(le 8t.-Raymond .\ 5.25 p.ni., et du lac St.Jofeph 4 6.50 p.m., arrivant 4 Qui A P.15 p.i l*ec \ R.15 n.m.Jf minutes pour prendra le lunch au bo Edouard.C h»r*palaJ» * Monarch” attaché» 4 tou» le»trains nireetadu Jour, et char» dortoir» aux train* directs du »oir.On peut retenir de» siézes et (les lira, et *a prcctircr des billeti de uia»ase d»cz H.4L Stocking, vit 4 vis niétalSk I/niia Uv balm i a va)vcur "IDA’* royaqera sur le lad Si.Joseph.4 partir du 10 juillet «t Jutqvu’au 31 août, comma suit, eu raccordement avec les tralui, tou* le* jours: Départ de Lake Yleu’-Honof *7.00 a.m.et 6.10 p.m.Depart du quai de U station 4 O.Mn.ra.et 6.55 p.m.I e bateau 4 rn pour ••reribonca” fera un vovajo l°î!?I»* n‘cr.Classe D Lo 37èmc tiragé mensuel AURA LIEU RÎE8CREDI 80 Août 1800 A 2 HEURES r.M.Au cabinet do Lccturo paroiaaiart, h ît-réal, CkiiJuia.HCMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble de.îtj.Dn (VJ 0 • • a • • a • 1 do 1 do 4 do .10 do .tO Amendements.(«) do .SCM Montre» (l’or.10GC do irarqetit.1000Selvioca d« toiletto ît,cno OJ «,0O 03 500 00 800 10 «JO UC 100 00 50 00 10 00 6 00 85.000 Ü Grande ' " pour 10 jours seulement de DIX p.c., sur Buggies, etc.Traverse de Quebec et Levis T ES BATEAUX DV CETn: TRAYERHK (la glaça Al et in tempt lo permettant, la rtituonobu ütotuli) quitteront ; QTKUftO 1.CVI8 I*onr le OmaibTroao A.M.| A.M.V).30 Train mlx»e pour I o.SQ Malle rte l’Ouant.Kk-hnuv»'!.| 10.45 Tr.»in Kxprcas ra reu il/e toi de L'ELECTEUR pirte i»our l'Ouest P.M.8.50 Malle pour l’Ouest.Tour i liilerrohmliil r.y\.8.00 Train Kvpms rapide ü» i’Uueat» A.5t.h.:io Train (arcommo-dation |>OUr U ldvière du Uhii».7.00 Malle pour Kld&rc du Loup.P.M.2.00 Mail» peur Hali- fax.M» Tratn (accoinnwv dation |K)Ui la Blviéru du l.cup.A.M.U.ÜO Mixte cio Rivière du Loiijx 11.00 Malle du ll.ditax.13 AK^SELL P.>t.J.a) Train farrommo-dation pour U Uivifcre du Ia >U)k f .15 Midlc do la Hlvièrn du Loup.Tour le (InrbrM'rnlrnl T.M.1.50 K\]»rev* jvotir Sherbrooke.1.15 Train mixte pour M-Jom ]»h.b.SO Eiprera de nuit |*our Shtibrooko.j St j il lu IHIH).A.M.0.45 Fîxpm* rte nuit 10.20 Tru:n mixte do 8i.-Ji»>eph.P- M.1.15 Kxpreoa do Nhcr-Irooko.Ligne de St-Romuald, Silicry t" et Québec t»c u: TAi*i:iTi .B VIS thpt.L.DiuBonisiJt A commencer le C MAI, (lc'4em\«» et leu circonstance» le |vnnc:i A»it) fenv le trajot omiiiu» suit ; tj| - UoXV .VLU Qu KKO l 15 lu mu j A.M.f* oo in.UI u* A.M.b W «1 A.M.1) IM •« A.M.in (>) M A.M.n so «• A.M.1 00 «• W M.2 UU «« 1».M.3 OU 4» W M.4 r.m.LIS DIMANCHES ?07 licit»» 1*.M.1 SU lieu roi 1*.M.l U) • » 1’.M.3 Ot 4 « 1*.M.li uu 4» 1».M.Arrêtant 4 t’illrrv rt au quai do M.Bowens on montant clrte«ccn1.1* IHI ’* I*.M.4 00 ** P.M.7 00 " P.M.CW) '* P.M.Quand le m ombre du parquet mande par les soins du commissaire lut en lin venu, on fit évacuer la logo, où ü ne resta quo M.et Mme liabbo» Mati-faz, Touvterol et les agents de F autorité.Le magistrat s'enquit alors de l'état intéiieur do la maison.Sur les réponses des deux propriétaires et du concierge lui-même, il ordonna qu’une perquisition serait laite, aussitôt que l'heure légale le permettrait, au domicile du nommé Maquiu, rentier, domicilié aux mansardes.lit, eu attendant, deuv agents furent chargés do garder la porte, en dehors, sur le carré.Les deux agents montèrent.L’un d’eux rodes ccndit juste au moment où la police et la justice allaient se retirer après besogne faite, et vint annoncer que la porto du nomme Maquiu était ouverte.A son dire, la mansarde semblait vide.Lo magistrat et lo commis- A chaque f*'!/- le bateau fera un royajje rt .• IT»!» \ 81l n.m., i tiliiu I ap.-f-mi.li I.-* voyairm Mihint fia ineuve* que lo dJimueJic, urrCUni a m.Ju^.pli «u allant et cil rmpiunt.Vi'vnfjem rptrunur.— Il T tura un vova^o apéciiJ rtc ITale n Québec, ti>u* 1 r- Jmtilt *otrn dix lire.L,< prix ilu |*jséc d'imo jmrtio du cantou d’Aweres, dans le district d’Al-goma, seront offiîrte^ en vunto par encan public, mercredi, lu premior jour d'octobre procliain, à une heure du l’iiprès-midi, au département de» Terres du la Couronno A Toronto.ARTHUR S.HARDY, Commifemiro.N.IL—I^es autres renseignements, fols quo description dos limites, superficie, etc., ot les termes ot conditions do la vente seront fournis nur application, persounollemont ou par lettre on s’ad res-i.ant soit au départemont des Terres do la Couronne, soit k Win Margach, n»/enfc dos terres de la Couronne, Portage du Rat, on co qui regard o les limites do 11 Rainy River", soit a Hugh Munroa, agent do* Terres de lu Couronne à Port Arthur, en ce qui regarde lea limites do “ Thunder Ray.” 7 m—o j 3ms Aucune rf climat loti n* wra ]>.iyAc mix Journaux qui reproduiront ttllc ftiinonuc »ji«* un avoir *:terc«volr le* rentt», et qu'il »e Hvridrn h aon bureau a Mt «ffet, uu No P)l rue St.Vulicr, 4 St Sauveur, tou* lo* Jeudi, entre quatre heure» et cinq heure» et demi».J 08.D.MARCO U X.S.P.Québec, lo 14 fumet ltf»—• lin an r (III Slittiil ue rené mémo uriracne, qui r*i a'excriK-me.qunitté, %•% sarrur **» ir*i tonique plu» éirersiquo T Employe touw Icn Jours avoc huvcvh dan.s 1cm maladie* débilitante* ES VENTE DANS TOUTES LES MIM1CIES A VENDRE VTSF.HI Pr.Hlir WAtMOX aitué* tout près du ^ colléim, du oouront et rtc »rdUo d» Ült-Anne la Pocaüûrt, avoo niatfniflque Janun.• wü„.;,v.«.«v i.ia^nlflque Ja lutll.Il rera facile a i’acoüértur de *e procurer un î»reu *lu - fi bon tvriain rte culture facile et »uffl«utt iiour un p amateur.Cette propriété appartient au Collège.On pourra obtenir tou» le* renscignameut* vu t a-dtcvuuitma s PROCUJlEL’JI du oollkok fijuu—J Im de Hk-Anna Omîtes - Harmoniums rom EGLISES ou SALONS MAfiliriQlirA nRfilTrt, don* quelque»'¦une* ont une ionorlté *uf.Iitaiiuiirii t puUeftti te même pour «le» K/li»v» de friande» dinicn»iou* de* «I _ téJcbrc* manufactures de MAHO.V«klU.1IUX, .ÎU UDI.TT, «t autre*, dont maintenant exniltée» et en vente à BAH PRIX, ou 4 tenue» de puiouienU facile», chus l'éditeur do inuaiquo ARTH.LAVIGNE fifi—Hoc do 1a Fibrine—55 17 nul—Je Quo faisait, cependant, cc pauvre petit homme que vous avez peut-être oublié, M.Adrien l’amoureux myope de Mlle Ar-mellc et de ses vingt mille livres de rente 1 So u ve n o us- n o us qu’il était sorti de l.a maison Kabbe uu moment où un i>as qui ne luisait point de bruit, probablement celui du nommé Mnquiii, l'homme à la marmotte, descendait l’escalier cil tapinois.Adrien avait mémo entrevu ce Maquiu.au moment où il a 9 éteignit lo gaz.Et, dans sa volonté passionnée de ne point mécontenter Mlle do Mariasker, Adrien, chevalier dos pieds à la tète s’était réfugié dans les combles do la maison, pour y attendre lo moment propice où ou ri ait s’affec-tuer sa rôtir ai te.I/endroit choisi par lui comme sallo d’attento «se trouvait être un bûcher où Clémence renaissait ses fagots.Ce n’était pas tout à fait la volonté d’Adrien qui avait opéio le choix, mais bien un pou lo hasard.Pendant qu’il allaité tâtons sur ces sommets inconnus, son pied s’était embarrassé entre doux cotrots, et il était tombé sur un lit de menu bois.Il y resta coi, pensant quo ûpn étoile le servait ti merveille ; et, défait, il n’aurait pu trouver mieux.Lo trou s’ouvrit dans le coin lo plus reculé du corridor qui desservait les greniers, à un étage au-dessus de Ja mansarde occupée par le fameux Ma-quin.11 y faisait noir plus quo dans un four.Et cependant tous les bruits du bas de la maison «y montaient, comme s’ils eussent été apportés par un conduit acoustique.Cequ’Adrieu guettait, nous le savons, c’était l’ouverture de la porte cochère.4 11 s’arrangea, sur sa couche do fagots de manière à bien prêter l’oreille, et prit patience.Mais la porte cochère tnt longtemps avant de s’ouvrir,.— tout le temps que l’homme à la înarmoite mit ù accomplir sou doute crime : uu vol et un assassinat.Eous éprouvons une certaine répugnance à lo confesser, car un tel fuit ternira peut-être enduit aux yeux du lecteur ; mais la vérité avuttt tout.M.Adrien venait d’éprouver la plus grande émotion do toute sa vie.L’émotion endort lej petits, quand elle est passée.Au bout de dix minutes, M.Adrien sentit ses yeux battre dans cette silencieviso.Il ne se trouvait pas mal sur ses fagots, >Si vous lui aviez dit qu’il allait s’endormir, il «se serait fâché ; mais justement Je sommeil s’amuse souvent à profiter de ccs confiances fanfaronnes.A l’instant où M.Adrien entrait dans le pays des rêves, l’ombre d’Armelle, qui portait sa dot.sous le brus, l’accosta poliment dans ties bocages Jleuris, tout parfumes d enchantement.Il vous eût juré soa grands dieux que jamais il ifovait été mieux éveillé, mais il rouilait â faire plaisir.11 n’entendit ni le bris de la potiche qui éclata pourtant dans l'escalier sonore, ni le cordon tiré par l'assassin un instant avant lo crime, ni la voix do Françoise montant «si nette et si claire, qu'on aurait presque distingué ses paroles.Et il ignora que, pendant prés d’une heure, son désir avait été exaucé : la porte cochère était restée ouverte.Co furent les cris de Virgile Matilaz qui l'éveillèrent en «sursaut.11 se leva en se frottant les yeux, et «ni brusquement, que son fidèle lorgnon, pris dans les fagots, l’abandonna en rompant tu ganse.11 se pencha pour le retrouver.La lune entrait maintenant par le vitrage a chain i age du toit ; mais nous savons que cc pauvre Adiion, sans lorgnon ne valait pus mieux qu’un aveugle.Et chacun sait aussi ce qui arrive quand un myope cherche daus les broussailles.(Je, les fagots de Clémence étaient de véritable broussailles, parce qu'elle avait une campagne du dimanche à Asnières, et qu’elle utilisait les rognures de ses haies.M.Adrien eut les mains et le visage tout égratignés, mais U ne retrouva jais son lorgnon.Pendant cela, les Inuits allaient leur train.A partir du moment où Virgile avait crié, i.i M.Adrien no cessa plus d'entendre quelque chose.I) y avait en 1>:js un grand murmure, qui s'enflait; dans la cage cl4 l’escalier.Les portos s’ouvrirent au premier étage.Lu maison était en fièvre.Cela sa gagne.La fièvre d’A- drieu grandissait aussi, kiun qu’il sm pourquoi.Ces brui U, ccttc agitation l'excitaient.11 i mêlait la pensée d'Arinellc a co i transport qui semblait avoir prit ta maison, si calmo une heure auparavant et presque déserte.Il so disait déjà : — On me cherche ! Si on me , trouve, tout est perdu ! Ce u’étuit pas une cervelle j bien solide.Il lui était arrivé | cela.U no cho e lo tourmentait : il ! no savait pas l’heure.Combien de temps avait-il dormi ?Dans] cette nuit, sa montre, vingt Ibis consultée, refusait de lui répondre.Le jour était peut-être proche.Les domestiques pouvaient venir uu bûcher ut l’y surpren- 1 dre.C’était tout bonnement terri-.ble ! Quo dire?comment expli-1 quor la présence d’uu gentil jeune homme en co lieu ?Si seulement il y avait eu d’autres femmes dans la maison, uuj doute aurait nu s’établir ; mais,* A part Mme Matifaz.ot l’idéo de Mme Matifaz no vint pas à M.Adrien, qui était un garçon do tenue.Pendant quo sou esprit était j ainsi A la torture, il entendit j qu'on montait l'escalier ; une véritable caravane, cinq ou 6ix personne au moins, > On parlait tout bas.Ou pro-1 nait de.s précautions.Ii y eut un étage de franchi,.] deux, trois, quatre einges ; Lo cœur d’Adrien cessa de bat-1 tre.La caravane dos gens qni*j montaient, s'arrêta au cinquième.A mitre) COMMIS D TA'iîîî N DKMANDK UN JKtgfi* il > l.u ; u: rtutx Iftiitfitr», mut)! «lu Im»i:?w rcctiu tion ».axiUvitacr A ICa—cJJno ’ 0 K.MU HJ S, JD, v.ut i* Lu ¦.y 7y>'.»;•, 1463 ir.anj’fnam’tyjiatm ntw ^gtV*—*T "¦"rri LA HERE ET L’Eft?AN?LA IiUîC» l*L! N It Les disposition» ties erfants sent tellement variées qu'il est difütilg, peur i.o pas dire impctasiblo, de h’en tenir :i uno règle fixo mu point de vue de la disci- filin©.Jo suis convaincu, Ci pendant, quo ’on peut beaucoup en exigeant l'obéis-tntico pendant ht prctnicio jeunesse, pour rendre inutile, sauf â de rare* ectasions, la discipline sévèrç.Ut s quo l'enfant parvient r.1 âge cl un un, cm dent io faire *»bé;r do lui tic.*?ri g ouie use meut.Qu’il comprenne bien qu'un M non " une fois exprime est irrévocable.Ce point acquis, il suffit de prononcer ce mo-DOsyllàbe pour so faire obéir implicitement.Si, au contraire, vous laissez l'enfant icntir qu’il n'a qu'à persister pour uniter à ses fins, vous êtes perdu, et plus tard, vous serez probablement obligé d’avoir recours ru châtiment, voiro même ail fouet.Cute demure manière de punir me répugné beaucoup, et À mon kvis, ollci fait plus de rn.il que de tien.Avec Jo temps, un jeune garçon s’habitue â l’ignoininio du reuoc, e:, plutôt ijuc do perdre Io plaisir d’une faute enAntino, il préfère le subir stoïque-mont.Comme punition pour !i désobéissance, il vaut mieux, je pense, priver l’enfant d'un plaisir quelconque, eu lui refuser quelque cadeau désiré, que -le faire tirage du fouet, dont l'effet est bien vite oublié.• Si Ton punit sévèrement pour de* légers méfait?-, on risque d’amener chez l’enfant l’habitude pernicieuse du men-r.onge, auquel il aura volontiers récours jour échapper au blâme.C’est la peut-être le plus grand défaut â vaincre pendant qu’il grandit.Essayez d'abord cVéveillor la conscience et da faire comprendre l’indignité du mensonge.L’a- iuour de 11 vérité n'est pas la seule chose cultiver.11 faut aussi que l’enfant soit d’un heureux naturel, et, pourvu qu'il rouisse d'une bonne sauté, on parvient a Je rendre tel en lui apprenant ft être généreux et nlnlant, ot surtout en lui donnant l'exemple d’un visage souriant et heureux, en s'intéressant à ses jeux, et en lui témoignant de la sympathie dans scs petits chagrins.Cependant il mi faut pis faire trop grand cas de ses peines.On doit plutôt en faire oublier la cause en détournant son attention.Une chute pou remarquée ne fait pas tant de mai que celie'donton s'occupe beaucoup.S'il y av ait une légère meurtrissure, ne vous en montrez pas trop inquiet, car cela no servirait qu'ii faire durer la douleur plus ou moins vraie beaucoup plus longtemps.Au moyeu de quelque potit stratagème, un parvient à intéresser l’enfant à quelque chose, et dans quelques Instants il aura oublié sa chute.Il est dca parents qui croient guérir un enfant d’une mauvaise habitude eu le rendant ridicule devant d'autres.Cot une erreur.Il faut au contraire choisir un moment où l'on peut tranquillement faire connaître scs désirs, et exiger que l’enfant s’y conforme.Un ne doit pas donner trop de jouets mix enfants.Laissez-les plutôt employer leur faculté d'invention et façonner leurs propres jouets dans la mesure du possible : île no sont jamais plus heureux ni occupés avec moins de danger.U faut plaindre l’enfant dont tous les désirs sont contentés et dont li chambre est remplie de jouets coûteux er abandonné*.Certains enfants sont cruels ot destructeur» ; ii3 torturent les insectes pour t'ainuscr, et détruisent tout ce qui leur pusse sons la main.Ces enfants demandent de» soins tout spéciaux afin d'exci-ur chez eux lo» qualités du tcndteise, de boulé et d'affection pour les animaux.Un enfant qui est tendre pour les animaux l'est aussi pour se® petits amis.Knlin, il f uit lour enseigner h respecter l’Age, .\ sympathiser avec la pauvreté, la faiblesse, les malheurs et l« ?alllic-lions, â ne jamais «e moquer d'une infirmité ou excentricité physique ou nuire; eu un mot, il faut qu'ils sachent qu’i)s doivent éviter tout ce qui pc*c:rxU sn-uwjrcr ou blciser les autres.LE COQUES DES INSPECTEUR E'EüüLES SÉANCE I>U MATIN Lcr inFpccîcuis d'écoles actuellement a Québec, su sont do nouveau réunis hier matin û neuf heures, dans la salle do 1 Instruction publique au parlement.Des mesures tris importantes ont été soumises aux délibérations et longuement discutées.Entre autres les moyens d'obtenir de ’’uniformité et do l’exactitude dans 1er, e Ut iniques fournies par les inspecteurs et les corporations scolaires.Après discussion sur cetto mesure, il a été décidé qu'il serait à propos do préparer les bull» tins journaliers de civique écolo do manière â en rendre les renseignements aussi conformes quo possible aux chiffres des grands tableaux de statistiques.Tousles inspecteurs ont concouru dans I adoption do cetto mesure qui aura le bon effet de permettro au conseil do I Instruction puhliqtio d’être plus facilement au courant do ce qui se passe dans les différentes écoles de la province.La discussion do cca diverses m?sirros a duré toute la féanco du matin qui a été levée à midi.“ Séance de l'a pues-mi ni A la séance do l'après-midi, qui a duré de deux à cinq lieuros, il a été question du bureau des examinateurs et des modifications à y apporter ; le nom-bro des examinateur», les programmes actuels d’examens, l’Age des candidats, etc., ont fait io sujet des délibérations pendant la première partie de fa séance.On a ensuite parlé des instituteurs, de renseignement- professionnel, des conférences pédagogiques, etc.A co sujet, M.Stenson, un îles inspecteurs, a lu en français mi travail fort bien fait ji tou3 les points de vue et dont les inspecteurs ont reconnu PA propos.M.Stenson s’est aui tout attaché a considérer les cours pé-dftgngiquvS, leur utilité sous tous les rapport s pour les instituteurs et les institutrices, et les avantagea considérables qu’en retireraient les élèves surtout les jeunc-s.Puis M.Stenson, secondé par MM.les inspecteurs Tanguay et McGrath, a proposé la motion suivante : Encore quelque* petit* Cû.sisr-s Uii enfant ne doit n* être tones debout clans Ica bras pendant les deux premiers mois do son existence.11 est pénible de voir le dos courbé et le cou faible d’un jeune enfant obligé de suppôt ter un poids duquel il ré-ist^ rarement Un certain nombre do ferrqnos se trompent dans l’autre sens, et gardent leurs en-f.mU trop longtemps clans une position inclinée ; de cetto manière, elles t et \r-dent la venue do 1» force, qui s'ncquicrt peu à pou par l’usage modéré et opportun des muscles et des o.i du dos ot du ron.A moins que le temps no soit y\r-liculièrement favorable, on doit rarement faire sortir un enfant de la maison pendant le premier înoia do son existence.Les extrême» de chaleur et de froid sont tous les deux nuisibles, et te temps humide l'est plus que tout autre.Il no faut jamais laluer un enfnnt dormir soul.D:» accidents R tireur sont arrivés par suite d’une négligence sous ce rapport.Les quelques premiers jours, on ne doit pas laisser s'écouler une demi-heure entière sans regarder l’enfant, car si.p.rr hasard, il se tournait sur la figure, il n’aurait pus la force de se retourner de nouveau, et il courrait le danger d'être étouffé.Les enfants sont aussi sujets K rendre lo lait qu'ils reçoivent en trop, si cela arrive pendant qu’ils dorment, on doit les soulever doucement, de façon à ce que tout ce qu'ils vomissent puisse leur être retiré do la bouche.On doit toujours faire attention aux orift d’un enfant, car c’est la voix de la nuturc qui trahit quelque souffrance.Les cria cependant sont de plusieurs sortes : par exemple, celui qui indiquo la faim e»t bref et méchant, mais quand lo cri est prolongé ot le« jambes rétrécies, il doit y avoir des souffrances.Dans co detiror cas.il ne faut pas *1 Utter Jivc-nt qu’on ait mU fin k la douleur.D’abord, on doit donner un bain chaud, botter doucement le ventre, et examiner le» vêtements pour voir s'il y a quelque chose da trop serré.Puis, si l’enfant paraît toujours souffrir, on doit lui donner un laxatif doux ou une injeç-V'ori.Les médecines puissantes ne ioivent tire ad:nint-»trées que sur l’.uis ïu médecin.** Qu’il est opportun d’organiser des cours pédagogiques pour les instituteurs et les institutrices qui n’ont pas été gradués A une écolo normale." Celte motion a été unanimement adoptée.Les inspecteurs s’accordent à reconnaît ro 1’avantago quo retirerait renseignement, do conférences pédagogiques qui seraient données eux instituteurs et institutrice» ; un pas important a été f lit en co sens et tout fait prévoir quo ces sortes do conférences, aussi intéressantes qu'utiles seront organisées dans la province.VienCcnauito la question du traito-rnent des instituteurs ot des institutrices et tout le monde a éto d’accord à reconnaître qu'il est iusuffisAiit.Que ceux qui sont chargés d'instruiro leurs semblables soient rémunérés suivant leur mérita, et l’enseignement en bénificiora.Il faut être juste et reconnaître l'iin-iwrtance «les fonctions des instituteurs.On doit de plus considérer que pour bien exercer une profession quelconque il faut y consacrer tout le temps néces-« lire.Autrement, elle souffrira.Or avec lo traitement qu'ils reçoivent, les instituteurs sont dans l'impossibilité do se consacrer exclusivement a leurs devoirs, car pour gagner leur vie, ils sont forcés d employer leurs loisirs h.fairo autre chose qui leur rapporte des bénéfices.Il est donc clair, qu'il faut mettre les instituteurs en état de so consacrer cxchi?iveme»t à renseignement, d'occuper loisirs que leur laisse leur profession a préparer leurs cours et 1rs élèves fo root de plus rapides progrès.Mais pour augmenter le salaire dc3 Instituteur*, il faut faire augmenter les subventions aux ccolca do manière h ce que rien ne souffre, l.ca inspecteurs ont mûrement délibéré sur cetto mesure, cri ont connu)« ré les différents points et les circonstances, et après quoique discussion, la motion suivante i été proposée : " Que la gouvernement soit respectueusement prié d'augmontor la subvea-tion aux écoles communes et que cetto augmentation soit payable directement aux titulaires «les diverses écoles proportionnellement au degré do leur brevet et aux résultats obtenus suivant le rapport des inspecteurs." Cette- morion a reçu l’approb.irîor.générais.La quojtlcn des maisons d'écolei, du mobilier et des emplacements, des eau-t»es qui retardent les progrès des élèves, des moyens d’améliorer les maisons d'écoles, etc., a été discutée en troisième lien.Quelques membres du corps des inspecteurs ont suggéré d'excellents projets de modification du mobilier des écoles.Ils seront soumis au Conseil «lo l’Instruction publique et le meilleur aéra adopté.Do nouveau, on a discuté les meilleurs moyens de sauvegarder U santé des écolier?, l’aérage des écoles, U disposition des nbles, lus récréations, les vacances, etc.A propos de l’emplacement des maisons d'écoles, il a été décidé que les corporations scolaires nient le pouvoir d'agrandir le terrain des écoles parle moyen d'cxpropii&ticRs, quand cela sora nécessaire, afin de fournir aux élèves des cours spacieuses pour leurs récréations.En quatrième lieu, il a été question du fond** de pension des instituteurs ot la discussion »’est terminée par la motion suivante qui a été adoptée : '* Que les Inspecteurs ne jugent pas â propos do suggérer maintenant qua U loi actuelle De.JS'éjo.du fonds de pension des fonctionnaires de l'enseignement primaire soit amen- dé» Avant ii fin de la sésr.ce de 1 après-midi, M.McGown, secondé par M.H ubbard, propose : *• Quo l'assemblée exprime tu haute es ime de U valeur du congrès et qu'elle est reconnaissante au gouvernement qui a fourni les fond» néesnaire* H son suc- CCS Ttiunn;* ft) an Lo v.-sérail du *4 Mcnde!frh«i Quinrerso Club ” de Dos ton, M.Thomas Evan, dont bon nombre de nos lecteur* «o rappellent la figure distinguée, es: encore cette année l’un des membres de cette pléiade d’artistes qui ont c «nttibu j ’ ilatiK une très lange memve â développer dam» la société américaine le gnûc des belles oeuvres de l’art musical.Deputs 1849, cet artiste fort rcnsàrq >é par k*;i talent de virtuose et for* /«‘livré pour 1 exquise urbanité ue sc« manière* et ai rigide honnêteté «â.u.i rouir* /et relit! ns .d'affaires, a été l'Ami?du ‘'Moud* S* ~ bu Quintette Club " et c’e**t aidee à efforts que bon de rifÿuosos européens ont en l'occtiiMt do se faire entendre en Amérique, SÉANCE DU so::* I » dvinièro séance du congrès a commencé hier soir h sept ht cm et demie.11 a tour d’abord été décidé de remettre K !a prochaine réunion de plus amples considérations du fonds de pension dont on a dit un mot i ’a icar.ee do l’aprci-midi.M.D Lîppens ectrgère cr.suîto que lo5 pouvoirs du suriutcr.isntc» l’inttruc-tion publique suent plu* crendu) vr mieux defims- M.De mets suggère que des «mena*-mont* s.'ient npportés à U loi ré$la distribiiîfaîi di s vîeuiers dins les muni-eipulité*/ici lires.Cette su^gefiticn est laissée k 1 étude.‘ L’as*jmb!éo vote de n au veau, oux sp-platulrr?er.n*nts onatiinïcsr, dos reme.*c:e* rucniâ a 1 honorable M.C iguoir, shérif de Québec, t»our la part qu’il n pri.io, alors qu’il' était auoréiatru provincial, dan» l'organisation du congrèfi, ninsi qu'aux «utrea membres de l'exécutif qui eut fait réussir le projet.Proposé par MM.H.Hubbard et T.A.Koy, secondé par MM.Stcnsoti er.Lucier : I “ Que l'inutruction populaire a tou-jour» eu en In personne do l'honorablu G.Oui met,'surintendant do ^'Instruction [tubÜquo un ami putNsatat et dévoué ; “ Que le» inspecteurs d’écoles réunis à cette convention doivent préseutor et, par cetto résolution, présentent à cet honorable monsieur leurs plus sincère» remerciement* pour la part qu'il n prise dan» l'organisation et la réussito de ce congrès et pour la manièro admirable avec laquelle il a présidé les assemblée», ninsi quo pour la bouté dont il a toujours fait prouve." L’honorable M.Ouimet se lève pour répond ro à cette motion ndoptéo au milieu dcB applaudissements do l'assemblée.Dans un magnifique discours, il passe on revue les travaux du congrès, parle de son importance et du dévouement quo chacun doit apporter on travaillant à l’œuvro patriotique de l’instruction publique et tormine en disant qu’il est heureux do voir réunis dans cette circonstance tout ceux qui ont à cœur l'instruction do leurs semblables sans distinction de race ou do religion, co qu’on n’avait jamais vu auparavant.C’cst, ait-il, un signe do la bonne entente qui règne entre les différentes nationalité» do 1a province.Puis il annonce quo lo congrès est terminé.Les inspecteurs so réuniront do nouveau en 1892 ot cotte fiais à Montréal.LE PAVAGE DE LA RUE SAINT- JEAN L’ENTREPRENEUR VEUT DIBUTER PAR UH EXTRA SON PKOJt.T EST DEJOUE Stimulé par les articles relatif» au pavage do la rue Saint-Jean, publiés dans {‘AXcclcur, lo comité des chemins do la ville de Québec s'est ému et a mis, il y a quelque temps, l’entrepreneurW.Peters on demeure de commencer les travaux.M.Peters mit alors quelques hommes è l'œuvre ot l'ouvrage marcha, mais Dieu sait avec quelle lenteur.Le changement du pavago do la ruo St-Jcan rendait nécessaire l’exhaussement do» rail» du tramway et co fut, comme nous l’avons dit hier, tout uno affaire lorsque cetto question vint en avant.La compagnie rofusa do reconnaître à la corporation le droit de la forcer à faire ccs travaux et agit en conséquence.L’entrepreneur de son coté mettait la corporation dans un dilemme, qui, il l’espérait, lui rapporterait grow: II prétendit que son contrat ne l’obligeait pas à fairo ses travaux ot dit qu’il ne les exécuterait pas è moins qu’on ne voulût lui payer co travail comme extra.En outre, il se promettait bien de réclamer des dommages pour.tout retard occasionné par les travaux au tramway.En résumé, nous pouvons conclure qu’il no voulait pas que ce» ouvrage» fussent faits par aueuno autre personne que lui quitte à demandor ensuite des extras.Pion plus, il parait que samedi dernier, il prétendit être autorisé par les autorités municipales à pratiquer l'exhaussement des tails comme travail en dehors do son contrat, c’est-h.dire comme extra,et allait, dit-on, commencer le» travaux.Or, tout cela ne faisait l’aflaira ni des contribuables de Québec qui no sont pas du tout disposés à voir Ic3 deniers publics gaspillés pour le bénéfice do celui-ci ou do celui-là, ni do la corporation qui so voyait exposée â être poursuivie en dommage si elle commençait le» travaux.D on autre côté U compagnie refusait, comme nous l'avons dit, «le lever ses lisses.L’entrepreneur a dû bo frotter ?oa mains, de p»ie, durant la journée «Io samedi, en voyant la belle perspective qui s'ouvrait devant lui.Mais hélas ! qui peut prévoir l’avenir 1 Souvent les plans les mieux combinés sont couronné» du plus déplorable fiasco.C’est ce qui arriva, comme on va le voir.Samedi, au moment de son départ pour la campagne, Son Honneur lo maire Frémont manda auprès de lui M.T.Chouiuard, contre-maître «le la corporation pour la Haute* Yilio et lo faubourg St-JeAn-Baptisto et fi i exposa la situation, lui confiant lo soin de tourner la difficulté.Or il paraît «jue l'entrepreneur avait l’intentiohd’intonter ono poursuite contre M.Chouiuard, lui -même, pour lo moindre retard qu’il occasionnerait aux travaux du pavago.Cependant M.Chouinard bo mit immédiatement à l’œuvre et dans l'espace do quelque» heures il fut assez heureux pour réunir cinquante-deux des ouvriers de la corporation prêts h commencer à travailler au premier signal.Une difficulté se présentait : il fallait que dès lundi matin, à sept heures, lo» lisses fussent relovées sur uno distance suffisamment longue pour permettro aux dre un repas certes bien gagné.De leur côté le.» ouvriers do 31.Peters n’avaient qu’à ec mettre à l’ceuvro et M.Petcts è le» regarder faire sans aucun estio’.r d’extrn, do pouisuito ou dommage, etc.Les ouvriers «de M.Chouinard su sont de nouveau mis à i'ouvrago vers neuf heures ot ont travaillé toute la journée.Le soir, les lisses étaient levée» depuis U porte Saint-Jean jusqu'à la ruo Sain:-Stanislas.Les ouvriers do M.Peters travaillent maintenant au pavage.Iis bo sont occupés hier et avant-hier de placer de» planche» sur lo sol afin do faciliter la pose de» blocs en bois rond.La circulation continue à être inter ton;, pue à l’endroit dont nous avons parlé hior, et non» ne savons quand cela finira.Que M.Poter» fasse autant do diligence quo M.Chouinard et tout ira pour le mieux.La corporation n fait exhausser sans protêt les rail», du tramway.Uuo suggestion quo nous nous permettrons de faire en passant : Pourquoi ne tranaporto-t-on pas do l'autre côté de la porte Suint-Jenn9 la voie d'évitement qu'il y a dan» la porto ?En dehors do lu porte, l’espace est, comme on le sait, très vante, et uno ligno supplémentaire sur uno petito longueur n'affecterait en rien la circulation.La compagnie comme le public en retirerait de» avantages réels.Lo raccordement serait plu» facile, parce que le terrain est plat et les wagons sciaient moins exposés à laisser les rails.D’un autre côlé, lo public verrait avec plaisir un des doux passage» de la porte libre et plus complètement ouvert à la circulation.Eusuite, les accidents de bria de voitures seraient moins fréquents, car los fiacres en sortant do la porto Saint-Jean, doivent nécessairement ralentir leur marche pour éviter do briser leur» roues, co qui nrrivo malheureusement très souvent.PJrr-.sieurs personnes ont subi des dommages par suite d'accidents do co gonro et nou3 croyons que l'occasion est f.ivora-blo, pendant que les ouvriers de la cor^ por&tkm travaillent tout près,, do leur confier cet ouvrage.C’est là uno amélioration quo nous croyons de notro devoir do suggérer aux autorités, d’autant plus que les circonstances semblent so prêter à sa prompte réalisation.hommes de M.l'etera de travailler au “ Qu’il est désiriblc d’ausmenter l’octroi aux écoles élément lire#." Cette motion a été adoptée au milieu dès Applaudissements do t’anembléd.Le congre» recommande l’introduction (Uns ici écoles de U série anjUiifi des cshiers d’écriture de M.Lar.rîvs CHAMBRE DE COftlffiERCE Lo conseil do la chambro do commerce de.Québoo s'est réuni mardi, sons la pré-sidonco de M.lvichardTurner.Une lettre a été reçue do la chambre de rommcrco do Londres, Angleterre, demandant de» renseignements sur la culture et la préparation du tabac au Canada.Le minis-tro du revenu de l’intérieur et le commissaire do l'agriculturo ont été jwiés de donner les renseignements.Il a été question des défectuosités du service de la traverse entro Québec oh Lévis.Comme il est établi quo los frai» d’un service tel qu'en le désire seraient trop lourds pour la compagnie, on a résolu de demandor aux compagnie» do chemins de fer dont les lignes aboutissent ici de s’occuper do la question.Le rapport do la commission royale sur lo paquetage du hareng a été prison considération.11 expose que lo mauvais paquetage du hareng canadien est eau so que c’est le plus mal noté sur le marché.Le cor.seila décidé de recommander l’inspection compulsciro par un officier du gouverne ment, connue moyen efficace , d’nmélibrer le commerce de poisson.On a pris communication d’une lettre de M.Adam Crown invitant les marchands do Québec à envoyer «le» objet» à l’exposition de la Jauuuquc.Aux représentations do la chambro do commerce pour obtenir quo les bonus aux pêcheurs scient payé» lo loi* octobre le département do la marine .a répondu qu’il y avait 40,000 réclamation» ch-aqno année, qu'un grand nombre ne sont |m faites U cette date, et qu’olle.a no pourraient être payées que l'année suivante.f Le conseil décide de redemander au gouvernement de fairo surveiller la contrebande qui se pratique sur le Saint-Laurent.L'attention du conseil a été attirée sur lo fait que des billet» de banques canadiennes'n«î sont acceptés aux Etats-Unis qu’à û par cent d'escompte, tamii» que iea greenbacks passent ici à \ par cent.Il va recommander an gouvernement do modifier ht loi des banques à ce eu jet.Il est probable que le règlement du million do debentures du Pacifique va se faire ii l’amiable.Le gouvernement serait disposé à remettre les debentures, si la compagnie fait certaine» amélioration.» dans son service.Il y aura, vers la lin do septembre, uno conférence à co sujet entre les autorités du Pacifique et ica représentants de la chambre de commerce et do la commis-don du hàvio.Nouvelles «Sgi Jour A, m%7‘ JC SD pavage b.m» être en rien retardés.On conçoit quo la chose n’était pas des plu» aisées.Non* devons dire qu’en cetto circonstance, l’habile contre-maître do l» corporation a fait preuve d’une activité dont il doit être félicité.Lundi matin, den minuit, l’escouade d’ouvriers engagé» par lui était rendu© sur los lieux et commençait les travaux, comme nous ru vous annoncé dans le temps, à la clarté de li lumière électrique.Les ouvriers du la corporation ont travaillé dm er ferme et dans le plus grand silence ; tout n marché avec un ordre tel que le contre-niait ro faisait sans aueuno peine entendre ses commandements do la ruo Saint-Stanislas a lu porte Saint Malgré les difficultés ot la longueur do l'ouvrage, los incident» tels que lo manque do lumière cto., qui lo retardaient nécessairement, tout allait rondement et nous dirions avec une dextérité entreprenante.Disons, entro parenthèses, que M.Chçuiiiiird a eu la main particulièrement lieue misa danajo choix de» ouvriers.l’a?un sbul iv.uini eux qui ne fut de première force.Quoinuo muni» d’ex- cellents outils, les travailleurs so sont vus obliges de déblayer la voie entre les nils peur pouvoir rélevcr ceux-ci, ouvrage extrêmement long et difficile.Et li r.ttic se passa dans nn travail sans ro-K:he et on peut plus heureux.Quel ne fut pas l’étonnement do M Fetrrs lorsqu’il son ai rivée dans la ruo Saint-Jc.ni.le matin,h sc-pt heures, il vit que trois cent» pieds de mils étaient dcih levés Et le câbleau de ses plan», tt bien piéparé*, üés cxcras qu’il «e lUtthit dVb*i!.ir au dépensées contribuables de Québec, e! do mille autre choses t¦ -îles lui 1 assa dvv.iu: îos yeux, cc:;::nc ds\.< un ûvo d.ut un î rurquo jvvèV.écuit verni briser dos demies i'.lu- Le travail cîiy/.Uique qui sVta’.t opéré |UH malheumne- d.v.vaut ! i nui* n êta.* ir.er.t une ilhièic-n dVf ' iquo : le rrpoUM était IA, vîsil¦•’.«?, pnlp bîc, vt Jos ouvrier» dr M Ch*-jir.ml.fini po i f ;tigué* j eut-é’jv.m.Ms t.» »r liyuivux do leur «mure prépatuiçnt ii retourner chez eux preu- j A partir «lu 20 aout courant, ‘HTJedcur" (édifions quotiiiieuno et hebdomadoi re) ne sera U4lres.se qu'aux abonnes ayant payé leurs arrerages et renouvelé leur abonnement pour au moins II mois d'avance r 75 et s.Toute niitioucp Itrrr*.wi n rcfiinrc l'.Nvnucf, Mnrlnje et si elle ii’chI «ciuwpn- cuve d’une rctuUe «If #5 ocutlu*.Celte épidémie de dlpliCSierle Certains journaux de Montréal so chargent du soin d’annoncer au public do Québec quo la diphthério est ii l’état d'épidémie a quelques milles do notre ville.Hier, nous lisions dan» ce» fouille» quo cette terrible maladie fait, des ravages à Bcr^ervillo, près do Sillory, et fort étonné do cette nouvelle que nous n’avions p*« 'apprise, uou» sommes allé noua renseigner aux sources ; ncu» Ayons appris sans étonnement estto foi?que la rumeur était fausse.Depuis lo pfintemy.v, c.n r.’n pas vu un Btul cas do diphthério à Borgervülo.Ro mu ncc* nouvelles Kcçu d’Europe par le dernier courrier, chez l'éditeur do musique A.La vigne, 55 ruo du la Fabrique, un lot de fort jolie» nouveautés musIcAÎe», icflUP-ccs do salon, mélodies, morceaux do piano, etc., etc.S,009.E*tdl bigame ?Due bonne blague prise dans un jou: nul du soir i/n voyageur au train do l’intercostal s’est vu i’objès d’uiio démonstritior.-os plus flatteuse?mardi soir.Connue-il mettait lo pied sur la plateforme d'un wagon, deux femmes lui sautèrent au »» IVHUUWV- • Ml */«• w .w, w.,- - —- cou.le revendiquant toutes doux pour leur époux.Notre homme parfaitement ahuri, put jouir quelque» secondes de U surpris» des deux épouses.Puis, prenant la réalité à bras-le-corps, if est parti avec elles dar.s iu direction ce Rocb fnrl Zerriilm Le festival de Worcester, en?«V v dcî pro* avoir lieu dans ie cours du mois chain, est le ucrito-troisième organisé dans cette ville qui prend rapidement une place élevée dans l'opinion de la société la plus distinguée d’Amérique.Cette année, entre un choeur puissant j de plusieurs centaines de voix, un or-chestrc defsoixante iiistiumcntistesclioi-sis.pas moine de vingt artistes—-chan* teurs et instrumentistes—ont été spécialement engagés pour l'exécution d’un grand nombre des œuvre» les plu» considérables du répertoire, lo tout sous la direction du célèbre musicien Cari Zcr-rnhn.Ce directeur qui a été, de l’aveu do tous, le plu.» habile de» directeurs de» conccrtB-inomtrcs de.» doux Jubilé» do Boston eu 18GÎ) ot 1B72, est maintenant bien près do la soixantaine et porte allègrement son figo.D’iino taille très élevée, quasi gigantesque, il commando aux artistes qu’il dirige connue nn général d’année un jour do bataillo.Sa liante stature et sa hollo prestance imposent lo rospoot.2Sa ligure énorgiquo, son a*il largo et profond s’illuiniiioiit lorsqu’il dirige nno œuvre importante.Sobre do mouvements, précis dans ce» indicationa aux chanteur» ot aux instrumentistes, d'un coup d’œil et du bout do sa baguette, magique, il enlève orchestre ot.chœur et ii nrrivo à des puissances d’elîbt.H inouïs.Musicien érudit, homme d’infini mont do goût, il interprète le vépar-t«)iro classique d’uno manière irréprochable, et lc3 «ouvre» moins complexes avec uno élégance qu’on ne bo lasso d’admirer.Dans toute la Nouvelle Angleterre, les sociétés symphonique» ou chorales s’empressent à l’envi do retenir scs services comme conducteur.Sa présence au Festival do Worcester et* assure d'avance le succès.C’est la neuvième ou dixième fois qu’il est choisi pour diriger cz* colenrfltés &r-tiatlque».On «If man «le Jph rcjisrluurnKnti On est prié de donner dos renseigna-mont» sur un nommé Reverchon, prénommé Antoine ou Jean Claude ou Jean François, un français qui serait décédé à Québec vers lHiiô à ltf’JB.S'adresser au bureau de VElecteur, le Mormon de diiinudic a SI*Patrice Il y a en co moment au milieu de nous un prêtre, qui jadis vivant presqu’au milieu de» forêts do l’Amérique du Sud, a été témoin de» Bouffrâncës d’une cHsao d’infortuné» dont la société s toujours on horreur depuis leaj temps le» plus anciens.Le révérend Père Currier, autrefois missionnaire à la Guyane, où il a eu occasion de prêter son ministère aux lépreux, parlera dimanche à l'église Sfc-Patrico sur la Guyane, et les lépreux dont, lo nombre est très grand dans co pays.Parmi tous les infortunés, le» pauvres lépreux flonfc d’autant plus en besoin do charité qu’ils sont plu» négligé» par la société.La lèpre e*t une maladio affreuse, ou plutôt uno mert lente, et parmi le» prêtres qui eO sont dévoués au salut de ce» pauvres Ames plusieurs sont devenus victimes de leur zèle, et en ce moment un Père Rédemp-loriatèen meurt dans la Guyane Hollandaise.Lo but du révérend Père dans «on sermon »er.i do fairo une quête pour l'établissement d'une léproserie à la Guyane Hollandaise, et le» offrande» de personnes charitable» seront reçues avec reconnaissance à l’église St-Patrice.Il est d autant plus important d’aider à supprimer cot te nnUdio «pie la lèpre s’esc déjà;montrée dan» l’Amérique du Nord, et entr'autres houx à Tracadio, et non* savons «pie dans lo moyen Age oHe était fort commune on Europe,ce qui pourrait se répéter dûn» notro Amérique.Le révérer»#! Pèrr Cuirîçr, ouo noua , ' » avons eu le pl-noir Jo rer.cffr.tror, paria é lé 7 i c; rr.e a t le fia ne » i ?.Cour mfirUiV ITn soldat do la batie**in fl.qui svsiii été trouvé’ on l'rat divscî-?«2 pendant qn il ét »it do service » en Cour marti de lii«*r, et a été c jr.d>»r.;:«i a dei'x mois de prlso:*.Rvciirshm lies Le» forestiers profcat-anls qui sent a1:-tnolloment véuni» A Q»»ébcc ont lait; uno excursion à bord du 1 V*/'«.Il» «fut visité les chute» de Mqiitinoreucy, lo bassin de radoub à Lévis et lu pont.(Earnest! h la Chau.hèro et sont levenuf.à Québec ver» t \ heur^ \ cr-char.té» do leu?vow:*?.•foute «le cri.-It cl ! 1 y a eu jonln dn cricket hier an camp de» Ingénieur» :i Lévis entro «leux doux club» composa «lo nohlnt» «lu la cavalerie et du la bal lot ie “ U.” Ct'» dernier» sont «orlis vicbuiuiix par (>0 points.Il y Avait un grand nombro do r pcnt.itours et la fanfare d»j la batterie ** li ” a exécuté -pliiMciai» jo.m me r cc.asiX du ion répci toirc.4 lui) «Ir ynclit Le club de yachts a organisé uc.c cr&î-r i i- r e pour samedi pinebriin.PlosiCOr» yachts so rendront à l'iU.Madarr.o ou il» pass «roui le d imam.ht et reviendront a Québec dimoi cho soir.Argent rmU Le pc:e c.a jeune liera nu?qui avait er.lavé trento piastres à ur.c darns.av.- le marché Jacques-Cniticr.U stsum^ c».r-r.icra, a remis à celte cîerr.icro lo m'.n-tar.*.qui .ni aval*, été cr.lavo.Trlbuimux cmrcc(i«mac!H L*litrrn«1lc* «1c rêçllnr Rlnïounlrâ L’incondio do l’cgliso «le* Rimoùeki a été causé par l’explcsiop d’une l.xmpc et rien u’a été sauvé.Les pertes seat «î?$40,000 et io.* H3sunmcc» aoulomcut de Vol «le lilomb Le» agents de la pelictf «mf.découvert uno -i * iv.ui.mdo «pidifiio «lu | tr« V i4 a »» tîfi'i oiali» n, ut unlit Bill* la j isle des vuupa'il r.A 2 lira hier, la c« ur du reCCldér B-è-goait encore.11 oo cî»iciT.îs outre fehimee et d> c »u&e« an sujet l’état fmiiPaue de *St fcauvoar.- a Chez tes juniper» Une seule nUrm^T hier et de chcmméo s:uîc:mctit.pour In tu»IV Ki;rtl»o!o{ Tour rCnnipe Le steamer J* , 5 h.30 o.m., le Florida et lo Michigan, Montant,*1» Horion.DECES FoftiiER—Hier,à Lévis,Mario Carr.iüo Noemie, enfant de Louis F-jrtier écr.,N.P.greffier dn journal Français de l'A&-scrnblée lëgishcive, âgée d* 9 ans et 10 mois, Son inhumation aura lieu dans i’églisa paroissiale do Lévis, demain, jeudi, lo 21 du courant., à 8 h.à.m.Parent» et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.e j CANADA, \ Province de ÇtiQbn*, r tour «le Circuit Dfifiicxdfc Moctcîxtay,J No SUS tll)(itH l ALir.fRTF.cultivaisur.Ct Ix pi «o:tit ANCUK,?continuera commç par lo passé s(>n com- merce do CHAUSSURES, hardes faite*, chapeaux,'parapluies, capots imperrr^a» bits, valises, «atçhels, pants ot un grand nombre d’autres article?qu’il serait trop long d'énumérer.Lo ,.nouveau magasin aura letriplo avantage de nous permettra d’augmenter encore notre a?sortlment cb d'effectuer le service d’une h-.anièro plus régulière ot plus prompte, sanY,.compter feu M P C* oiihri*| i'mii ni*,- » c'»n*mn»'-o* m».* îi.i v p-»co du t*/iL'ui:v s id sur l«a lull.* lb*r'h-.*l >t> .Er, t.1.or y.‘'.eut A 9;Lcry Co^e.Barque Edmonton,do Liv^rpc:!, W.et ’J Sharpies, —Euaar Pair.,Csr8kpi>:tr, do Lirçr-v; et Sharpies».Sr’dgtswiUr Ccvo.Esrqus Boas,do Liverpool, W ot Slurp os.eue los acheteur» f eront t.îus à Kaico.Enfin, comme par ie passé, l’ifc or time r.t du printemps 8«ra au complut/^gur c hommes, femmes et enfants, en V.jhu français, Kid, Chevreaux, Chèvre* Veuu^' *' poli, YCau patent, dcu'ters noirs et da conteur sur les for nies 1«3 plus nouvelle» et dans le» derniers tioûu, nos importa-îîor.» venant directe ment des meilleures manufactures Françaises, Anglaises eü Américaines.Enfin, vonèz, ie» prix sont à la portée de toutes les bourses et vous aurez satisfaction entière.M.COUTURE tient aussi un départe* ment de chaussures, rue Saint-Georges, vis-à-vis de chc-i M.Antoine Carrier cb Fils, où vous trouverez ’.c même assortiment de chaussures, même qualité, au même prix, IL* e
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