L'électeur, 29 décembre 1890, lundi 29 décembre 1890
RIFS DF JMa>A imfftk'i A »>l, 1 I 1*1 JO kl i !/•*'•»•>»« «t njtii T•*>•«« l»U pif *• » «a» « «la r.«Iin.nt '•nr! tîe*.i *x* • i «| J.«»4,< H « * tl tbilS «niai U«>M 1-1 t >1>4 U «*• » uSri# »t on Ira 1**1 t;iti ?» ««tin 4*i» 1 a I v»W:i r Lt .1 >M*.UNS JC PRIX DE L'ABOKtfEMENT —rarfA JU *»1 !».*»{'(til to sens» 3F®Êâ ¦>7- '''f ¦ gæissHSg £3« %£&.;ï*ÆsMù * .r r I SB*» «as**- vv i4*jn SSfiæS# 9BS Edition quotidienne Quebec, Fiünds, 2f> Sleüçmhre î$90 lie anuce Xo» 139 E&I110S Çtci nuiras rn »r.^?.,i.rr,.r.7.7.* »> Huit ft ch.*.V » fci.\ «üfc!».J"' SCrc.’â u.ils.1UJ L’j»bvi;r.cuic»t cri ftrlcUn.cnt pa)»Uu d’avauct El;men IIkhkwaxsisb Un an, au ecurptajti, d'anti^.* *73 TA ANNONCES JOUBJSTÆ.m> tj sac t ac usît »n •'•f.p L , directeur de lu rfrlnedon.BELLE.*!! & Cio.ndtiiinistrnteurs.BHiCAl X ; Côîe Lamon'^np.IÏ;ï«sr-Vitlp, Qji-'mc.t ï.!îlC BUCTHE, réducteur.L’ELECTEUR QUEBEC, 2!) DECEMBRE 1S90 «HE ERE DE PROGRES ET ?’ACTIVITE Noua avons publié dans notre supplri-ment du 22 do co mois lu texte Ucb réuo-Jutions miniat«5iieb*o.s ayant trait aux buWider.du chemins do fer.Cette importante mesure ost lo complément do la grande politique inaugurée en 1887 par le gouvernement Mercier et ratifiée depuis par l'immense majorité de l’électorat, Quo de fois l’honorable M.Mercier n’n-t il pas déclaré, devant un public enthousiaste, quo son rêve était d’agrandir «o territoire provincial, de faite do la cnlonlsation en grand, nu moyen de chemins de fer, cio favoriser des régions jusque là négligées, îo lac Saint-Jean, lo Saint-Maurice, lu Nurd en général, la Gnspéaio, «.te.Ce hunt coa vastes prejeET qui entrent en voie d'exécution aujourd’hui.En uno seule année, ïo gouvernement va jeter dans la province plus do 4 millions do piastres sous lo seul chapitre dos chemins do fer.Ces richissimes subventions cent accordées à la condition expresse que les compagnies remplissent leurs obligations à la lettre, c’cnt-à-diro qu’on a aujourd’hui l i garantie quo l'argent voté sera promptement dépensé pour bâtir des chemins do for.Il suffit do mentionner cor choses pour donner une idée de 1*ère de progrès et d’activité dans laquelle notre province va entrer.L’honorable M.Mercier a fait ressortir avec uno toile forco la sagesse do cette politique dans lu discoure qu’il a prononcé mardi le 23 courant à l’Aasoinblée législative,que nous croyons devoir aujourd’hui lui consacrer la principale partie Je notre journal.Noua lui cédons la parole.Jo demande l'attention bienveillanto dos membres de cotte chambre afin du traiter on aussi peu do mots que possible la question importante que j’ai l’honneur de leur soumettre.Lds résolutions que nous sommes appelés à considérer en comité général présentent différentes considérai ionn que je veux résumer dans lc3 points suivants : I.a position relative qu’occupa la province do Québec via-à-vi» de-» autres pays, quant à la question dus chemina de fer.L’importance des chemins do fer au point du vue commercial, industriel et agricole.L'augmentation de la valeur dea propriétés du la couronne et dos propriétés privées par la construction du ces chemins do fer.La construction de coa diode for pour lesquels ou demande des subsides devant hu faire dans 4 ans et fctro commencée d’ici au premier do juin prochain donnera du l’ouvrage considérablement aux Imbit an ta du cetto province ot apportera ici d:-s capitaux immenses qui feront la richesse et lu prospérité du paya.En dernier lieu, lo marché américain nous étant fermé, nous devons en chercher d'autres ot pour cela il faut construire dea voies du communication facile» pour transporter à bon marché ut rapidement nos produits industriel* dans les grandi centres et de là en Europe, dans les Antilles ou ailleurs.Voilà M.avec votre permission ot cello dos honorables membres do ccùo Chambre, les quelques points quo j'ai l’intontiou de dévolopper aussi brièvement quo possible.La province de Québec, tcllo qu'ello oxiaio aujourd’hui, a uno superficie de 325,52ô,9!)0 Acres do terre.Si on y ajoute les 110,531 milles carrés ou 74,579,840 agios quo nous réclamons au delà do la hauteur des terres, noua arrivons à un chiffre du 200,000,000 d’acres en chiffres ronds.Si vous compare/, eus chiffres h ceux dos superficies des autros paya, voici ce que vous trouvez en milles carrés pour las quantités de terre que nous possédons aujourd’hui, sans nous occuper des 110,531 railles carrés quu nôüé mimiuns et qut» nous avons l’espérance d’obtenir avant longtemps.La province do Québec aurait donc aujourd’hui 258,000 milles carrés ; la Hongrie 240,912 milles carrés ; la France 204.092 milles carrés ; l'Espagne 197,087 milles carrés ; la Suède 170,979 milles carrés ; la Tur * * La Colombie Anglaise.Lo Manitoba et lu Nord* * >ucst.».t~hit ario.t*.•••••••• Q.iébec .%.N ou veau -1 >runawick.L» Nouvelle-Kcusso.iiü «lu Prilice-Edouard.Voilà la stipcrftcio du notre province Kilo excède tout eu q«io l’on trouve do plus grand dans lu monde entier, ù part lus Kuts-l/uis, et peraonno uo peut nier,?.!.I curateur,la valeur et la richesse do ces terres.Les rapports quo noue ont été faites ooui démonttent qui sur cotte i.nmense quantité do plus du 120,000,000 d’Acros du terre, à p:u t des 74.000,000 situés au delà de hi hauteur des terres, nous xvuns plus de la moitié qui Bout dos torres arables, situées dans les meilleures c uiditions, offrant les avantages lesphnt satisfaisantes pour la culture, phiccées datiB dea conditionsclitnatériqucs le.» plus avantageuses, non-fioulement pour les lmbibints, mais aussi pour la culture.Ajoutez à cu!a h* Wuttl pittoresque do nu» cnrapagnus qui n’est surpassée p.ir aucune thuia îo monde entier.Ec j’en appelle au souvenir do coux qui ont voyagé, de ceux qui ont eu lu plaisir de visiter l'Amérique dans scs psrtios Ica plus pittoresques, ou l'Europe dans bco par tire les plus admirables.Ils sont d’accord à dir*.' qu’on n?voit pas do plus beaux paye age a en Europe, qu’on n’en voit ici, dans notro province.Jetez un coup d'udl, mcsbiourB, pour un pas aller plus loin,sur cc qui su présento ici.Regardez durant vous à d roi to, à gauche,en arrière, dans n'i ni porto quolto direction avez-vous jamais vu un jviyea-go pluu boau, plus îicho, plus pittorus-quo ot plus admirable quo ciltii qui nu prtKciitc h nos regards du quelquo coté quu noua jetions lus yeux.(Appl.) Lu fait est quo les voyageurs sont dans l’admintion quand il leur eut permis du fie transporter d’un côté ou de l'nutro, soit sur la ri vu sud, soit sur H rive nord, an pied des montages ici, près de nos lacs, iv St Charles, ù Beau port, à 8t Raymond, a St Augustin, «’importe où, ils reviennent enchantés et ils disent bien haut, avec une admiration qu’il ne peuvent taire qu’il» n’ont jamais rien vu de plus beau en Europe.Pourtant, s’il leur était permis d'ullor visiter nos grands laça du Nord, du voir les effets «lu perspective admirable qui s'y rencontrent, ils reviendraient encore plus enchantés.Mais qu’il leur suffise,après avoir admiré cetto chaîne do montagne grandiose «jui h'o-tunil depuis l’Ilu d’Orléans en remontant jusqu’à Montréal, qu'il leur suffise d’avoir admiré cela, et il« retournent enchantés d’avoir visité cetto province, qui présento les plus beaux pnyages que l'on puisse voir.Quo dirai-je de nos rivieres 'I Vous avez ici les plus belles rivièr*,sdu monde, •le no parle pas du fleuve 8r Laurent.En Europe, ce no serait pas une rivière, eu nu dirait pns un fleuve, eu serait uno mer itnmonso, mais jo parle de nos rivières qui viennent bu jeter dans lo .St Laurent, du côté au«l comme du côté nord, qui nonfc do véritables llouvoa ot qui sont 10 à 12 fois plus grandes quo lus fleuves les plus célèbres do l’Europe, .lo lus ai vus moi ces ffouvos.Ilr, no sont rien à comparer aux nôtre.*.Nos rivières les plus petites ici, sont des fleuves c«)mparés aux fleuves do l'Europe ut pourtant, ou leu appelle des rivières.Eli ! bien, monsieur, ti vous voulez parcourir tout cet iunncnro pays qui Retend de Tadousac au lac Téiniscimingue, ou à partir do la B ue dis Chaleurs jua-qu’à la baie du Mis&isqiioi, vous trouvj-ru/.partout les paysages los plus oachau-tours, lus terrains les plus riches, lu» montagne» les plus élevées, lus rivières lus plus admirables, lus plus riches en poisson, et partout uno population intelligente, patriotique, heurouso do sou sort, et no demandant qu'une choie : c’est do voir l’Etat l’aider .à améliorer sa condition.VouIoz-voub maintenant, avant quo j'entre dans des considérations quo j appellerai» au mérite, vous offrir nue comparaison entre Ica divers paya de l’Amérique ut do l'Europe, quant à la quantité dea chemina do fer pur milles.D abord lu Canada : 071 milles ToUÎ.J 3,950 milles Sur cetto immense quantité do milles de chemins de fer, nous avons donné Ica subaides Miivants en argent.: pour lo l'a* ciiiquo, $01,000,090 ; pour l’Iuturcoîo-niai, $46,542,987 i Total $108,000,000.Li part approximative do la provinoo do Québec pour ces doux chemins «lu fur doit être d’au moins un tiers, co qui forait $30,150,000 quo nous aurions payées nu contribuée» pour ta construction do ces doux chemins do fur.Jusqu’à présent, ei j’en juge par les statistique» dus chemins do fer publiées par Jus autorités fédérales on 1889, on trouve quu lo gouvernement du Québec a payé pour ces chemins de f«-r $12,380,275, sans compter lus $30,147,517 quu nous avons payé pour notre tiers dans la construction du Vncîfiquo cr do Ur.tcrcoîonial.D'un autre côté,lu gouvernement d’Ontario, quo Ion dit être un gouvernement du pvojrcs et qui l’est, n’a payé juoqu’à présent directement quo $5,947,007.52 pour sca chemins de for dans U province, ce qui f/iit une balance un notre favour «lu $0,423,209.50.Il ost vrai que, à part do ccs $5,947.000, je dirai $3.000,000 en chiffres ronds, payés par le gouvernement d’Ontario, vous avez $10,209,541 payées par los municipalité! d’Ontario, tandis quu vous n’avez quo $4,208,274 payées par loi mumcipxhtés do lu province de Québec, co qui fait uns diffé-2once «-n faveur dus municipalités d’Ontario contre les municifilités do cotto province do $0,000,000 en chiffres ronds.Or, «i vous ajoutez cea $0,000,000 aux 8i>,947%000 fournies directement par lo gouvernement d’Ontario, vous arrivez à $12,000,000 un chiffres ronds, tant pour le gouvernement quo pour lus municipalités, fourtiUs en f;i\our dos chemins do fur.Kt si vous mutiez les $12,800,000 avec lu montant fourni par les munici|«ilités do Québec, c’ost-h-mre $4,208,274, vous arrivez à 10J millions, contre 12 millions.Voilà une différence de 4 millions un faveur do U proviqcodo Québec pour la construction dea chemins du for, wins compter co qno la province a coutvjhué pour la construction du Pacifique et de rintercoloniaî.Vous voyez, M.l’Orateur, quelle est notro supériorité dans la province do Québec fcur toutes le» autres provin-eus, moins celîe d’Ontario.Si vous ajout*/, maintenant co qu Psv.i naturelles'/ Nous avons ici, «30111m î }" l’ai déjà «lit, !«•» terrains los plus riches, non» avons «lus rivières nvoo les ponvolis d'c.ui los plus puissants ; nous 1 vous du» lac» «jui nom* offrent les poisnon» ’u3 plus abondants et- lu» plus varié».Nous avoua do» mines d'or, d’argent, do phosphate, d'amiante, «lo cuivre, de hr.Nous avons ici un soi riche, quand il est bien cultivé, oh la c lasso ngricolo trouve lus piu» grau-J» avantage* 1 * * * * *' ]>o.»»iblcs.lé n’ai pas bcsmii de «lire co que nus cultivateurs peuvent; faire 'dans lus bonne» année», quand lo cdmmorce c»t libre, avec leur» chevaux, Junra v«chejf, leur» moutons, leur» volaille», leur foin, lour paille, avec tous los produite do la ferme, avec le fromage, avec lu bourru.Jo nu répéterai pas co que j’ai dit l’autre jour, co Ri'riit vous fatiguer inutilement.Mais faites la ctmip*raison, entre la population ot le» pioduiU agricoles *lc ccttc province et 11 population et le» produit» agricoles «los autros province».J’ai établi quo nous r.otnmcs loi mioux situéa h«>u» 00 rapport.Cotisé-quumment, nous uvuiis toutes le» raisons du monde pour nous engager à «lévalop-per nos ressourças n iturulles, industrielle» ut corumurcialos et par concé«pjont con-Ltnirc do» chomius du fer, pour pur-inotlro ii coux qui pro luisont du pouvoir tiimanorter cc» propulfs aussi f * ilumunt * • - et à ausid bon marché que (»osjiblc sur ics grand.» rrarchés.Kt puis, quollo augiïionfcotion dans la fortnno privée 1 Combien vaut do plu» la torre d’un particulier, quand un chemin do fer p»Mo j>rès do cotto terre, qu’elle no valait avant lo passage «lu chemin du for i Commun valent les produits agricoles do plus, quand ces produite Agricoles pouvonnt ôtro transporté» sinon à l’étrange!« au moins dan» les grands centres, facilement et à bon marché ! Mat» eu qui nous intéresso lo plus, nous législateurs, 00 n’ost pas la fortnno privée, mai» c’est la fortune publique.Combien vaudront nus terre», cos mil* liono d’acres do terra que nous avons à l’ouest, nu sud, à l ust ot au nord qui n’atlondont quu doa chemin» du fur, pour prendre une valour considérable I Du combien nolrofortunopublique n’niig-montora-fc-ollo pas ?Au lieu du valoir •SL l’acre, nos 100 millions d'acres du terren vaudront du 82.50 à $100 et te jour oh noire réseau de chemin» do f«*r aura terminé, oh tous lo» chomins de for quo nuns bâtissons depuis quelque» aunées, pourront concentrer d»ns les grand» contre» et traverser nos terros publique», celles-ci prendront uno valour tulle quo la fortune publique no Aura pas soulernont doublée mai» sera contuplié, parc© qu’il y aura chin-goment dans h h «yimliüous économiques du la province ot nous arriverons ainsi a do» résultats admirables.Maintenant une autre considération quo jo no puis m'ompôJier du fairo daru coite circonstance, et qui aéra bi.tn ftccuaillio, si j'ai bien compris, par ceux qui me font 1 honnour du m’éc«>ii-tcr.Cost la quantité énorme d'argent quo la construction do» chomins de for va appot ter dans lo pays.Noua allons jeter d’ici à 4 au» au soin do notre population, au moins 5 millions.Par les réso-lutiono que j’ai l’Iioitnéiir do vous soumettre nous «voua limité lo temp» do tenons-miction h 4 ans et l’on exigo qu’elle commence d’ici au lor juin prochain ; mats considérons d’abord l’offot du cotte cxigenco do.» résolutions, qui seront, j’espère, bien vues du pays.Nous alloua jeter, à partir du 1er juin prochain, pendant quatre ans qni s«»nt suivi», c'est-à-diro avant l’oxpiration do cinq années du oettô législature, nous alloua juter cinq millions «lo piastre» on argent, pour ce.» travaux iiq argent pour la construction des chemins du fer, nrgonfc pour la const! notion dus ponts.Qui va gagner cct argent 1 A part de» rails d’acior Achetés en Europe, qui va gVgnor cet argent, pour lue tra-versos, |M»ur lu bois nécessaire aux pon.s et pour ton» le» travaux de eus chemins du fur, qui va fairo les travaux ot gagner ce» salaires ?Cu sont lus habi aote de ceîto province ; uo» cultivateurs vont vendre leur bais, c* nos ouvriers vont travailler afin «lo gagner ia vie do leur, famille.Et mossieur*, cos quatre nui lions no préaomeut que b: tiers de ou quo ce.» vaux vont co Citer.L'i» compagnies vront emprunter, e!lo» ém^itruat débouturcs ot amèneront ici «le» espi-taux étrangers, afin «lu compléter eus travaux un temps utile, do sorte quu, sans exagération, il y a plus «lu $10,000 qui seront employés durant eus quatre ans, c’ûftt.-à-dfru quntro million» par année quu lus habitant» «lu cotto province gagneront afin d’améliorer leur n«»rl et «lo pouvoir dire qu’ils sont c'iprddvh de vivre on travaillant dans lour patrie.(Appl.Mc serait-il permis de faire uno petite digression qui uo aura pas longue ï Co»! branches do chemin» do ter pour h:v quo!» ju vous Boumot» «lu» résolutions dans eu moment ne sont n-«« les seul.i oui vont te fairo crici ii I ans.CV nu • » uni pa» lu seul bienfait quo l«?s muni • broa do ccttc législature fieront, appelés ; iv vcrocr sur la population du cotto pt »- j vincu.fl va encore I«'R travaux «lu la pris *11 «lu Montréal $1,000,000peut-tira, il faudra do la niorro, do la chaux, du l>oi», «lu for, il faudra «le» otivriura.il faudra tuut cu qui pent-ôtro néccsHairo pour construiro un grand «kl i Geo.Preniez I* Construction du palais «lu justice à Montréal qui va nous coûter plus do $890, 000, laquelle cnu'Aructicm va encore r«^-quérir «I‘i«:i à 2 ana de» bru» on Abondai:-ce, «lu.» mitérmujc do toute» foitu».En-coru «lus chose «pio lu puuplo du la pro-îiiiico va gagner, ost-co un niai/ Kt si nous Homtiiüü obligés «lu bâtir de.» a?il* ; d’aliéné.», soit h Québec, suit à Montréal ou ailleurs, car il n'eat pas ncccssairu queue R«»it a Québec ut à M mtré.il, imaginez l’imuienso quantité d’argent quo les ouvriers gaguurunt uacoro dans c« :« construe lions «ians lus travaux do toute» sorte.» qui devront être faits.Je.! m «té-riaux «pii dovront ut ru fournis.?De sorte quu nous, loa membre» «lu cotto législature, nous somme.» on face d’une situation bien difficile, remplie! du responsabilité il est vrai ; mais aussi, ni nous a von h «lus risque.», nous avons des certitude?, et hi nous apportons des nouvelles du UsvaupoupW, nous luiuppmtont! dos consolations sou» forma do travaux.Nous rtilun» lui «lirt le.» « Imminn tld fer qui .»m» cel l vé;*#étaiijiiit depui» qUt*h|Uas an lié «n.Voilà lo» troia cIhjsus quo nuns nv«>us considérées.Ccei |_iwsu, S.«irMez-sin)i voih «Iiiu que nous avonn décidé untie autres us duvnuiiâ ni « j»lir les un-cimiuos proiuen&ivs des Jégtel « Hires pré-céiJuntc» «pii «‘UionL «l«i nioiicr ce cliomm jusqu’à ChicuUtnui, le aiègu épiac«»p>*l «*t 10 cluMieu j lui Ici:* i 1 .i «lu i«î»I«î )uq>«»rt «u tu contrée ; «*i rnniîiio •»»» nous a dém Quebec a déj.i fut «Ju:! sacrilires énnrmu», te uljotntn Jo fordo la B d«’ il»*» G'lia!our.s.tyJ«; nu céderai pas à te tentation d«> duo cum prison dans lo» anciens subaide», So il périmés quo noua faisons revivre, soit encore existant», mais qno nous retranchons «len subsides en torro quo uoiiH AcenrdoiiM, ce «pu fait un total de $4,852,820.il faut déduira do co montant encore $25,720 l'aiguut quo nous votons eu second lion, qui constituaient déjà un© dette do lu provinco ; ot 84,090 hcres «io terre qui sont roi ranch éa du subside périmé du chemin do fer «fi» Month.rd quu noua n'accordons pas, «hiü nous uo faisons pis revivra, parcoquo nous accor«l«*n» 10,000 acre» do terre n ce ch cm in du fer par mille.Voilà epnscquenimcnt une obligation do 41 million* nouvelle que nous voua do-mandons.Je sais, M.l’Oral ur, q»iG c'»-»* énorme.J'nuraiH voulu quo 4o chiffre fut taolus élevé, «nuis aurait-il été naqo de reculer, dans le» circonstances l Jo no Io crois pa».Noua croyons que» te province du Uuébec esfc lanc-u dans uno voi • «b* progrès tel qu’il aurait imprudent do l’arrêter.Je sais quo ceci nécevôte un emprunt, jo mW que eut omprunt, avec lus autres «vligif ion» qui voua scrnnt «fimvontrées dans unu journée i»u deux, omslituent nu montant coiixidérabîo.lu sais quo co bu J got va utru grevé d’un mont ntt nddi-tionsd uiicoro considérable.Ju tuite tout cote.Mais jo nui» c«mvanicu qu'avea les resséurevs quetiatru digne trésorier va ponv«»ir percevoir,au mour faire dispai iîfro toutes conditions non hygiéniques, eu vertu des pouvoirs conférés à ce» conseils (municipaux) soit par toute loi concernuit la santé publique, soit p-r le code municipal, «oit par charte spécial, (soit par la loi des clause* générales dos corporations do ville, soit oïiftti par tout roulement du conseil (.Vhygiène), ot dan» l’intérêt du la santé publique, d'obliger le» conseil» (municipaux), lorsqu'ils le négligent, do se servir do fols de leurs ; envoi»* que le conseil d’hygièno croit nécessaire d'appliquer selon l’urgence de» cas.5 Do donner, lorsqu'il en est requis nu qu’il lo croit à propos, des avis aux fonctionaftins du gouvernement, ainsi qu’aux conseils (municipaux) ot il leurs bureaux d’hygiène, au sujet do la sauté publique ot de» mesurai à prendre pour la protéger ; sur la position, lo drainage, l'approvisionnement do l'eau, le chauffage et la veiitillation do toute institution et do tout bâtiment publie, ainsi que sur la minière d’y disposer dû® excrétion» ; sur la position et le drainage îles cimetières, tutsi sur la manière de disposer des excrétion», ot sur les condition» hygiénique» en général dans les établissements (publics) et privés, los écoles (et loi» manufactures.) • [Le conseil d'hygiène, en devenant conseil central, n'en conserve pas moins les pouvoirs qui lui sont donnés par la présente loi.] \ [Dans le courant do janvier do chique année, les conseils nu* iclpsux doivent transmettre nu conseil d'hygiène un rapport sur le» opération» sanitaires de l'année précédente.] \ [Il est du devoir de» conseils municipaux’d'exécuter et de faire exécuter, amis lu direction du conseil d'hygiène, U présente' loi ainsi que tou» les reglement» fait sous son autorité.] • [Lorsque le» règlements sanitaire d’un ooiisol) munieipsl sont contraires à ceux du conseil tl hygiène, ccs derniers seul.» .«< ut en vigueur.] [Tout Conçoit municipal peut, rendre la vaccination obligatoire dans loa limites de fa localité.] Une foule (i'autiei disposition» utiles sont introduite» dans la mesure quo l lionoiable H.Loyer explique aidez au long.M.AIaujon e’oppo'o nu principe de la mesure, prétendant quo les inunicipuli* té» no devraient pas être sou» lo con-iroio du Conseil provincial d'hygiène.La Chambre sa forme on comité sur io bill, qui est ensuite lu une Uoisièmo fu s et adopté.but motion do l’honorablu M.Brin* rhot, secondé par 1'honorablo M.Mercier, ia Chambre adopte la resolution suivantu : ° Considérant qu’il est urgent do donner un eliot pratique aux discussions qui ont ou lieu dans cotto Clmmbro sur les méthodes il adopter pour répandre en cetto province la pratique do l'ensilage: » En conaéquonce, il ost résolu que Son Eminence lo cardinal Taschereau, los membres do l’épiscopat et du clergé on général, dans la province, soient priés respectueusement do donner leur précieux concours à cotto entreprise et u encourager par tous les efforts possibles la construction d'un silos dans leurs paroisse 3.A six hour«a la chambre sajouruo.41-me hUMK La séance est ouverte à 7 h.30.L’honorable M.Merci Rit propose la rerondo lecture du bill concernant curt ins subsides à dos compagnies, ou à ce* entreprises de chemina do fer et autres.•* A cotte motion l’lioimrable M.Blan-chet propose un amendement accusant ta gouvernement d'avoir nccordé coa subventions pour ds.» fins do corruption.L'honorablo M.Mercikr proposo lo snus-amendement qii» suit : que tous les mots dans l’amendement soient retranchés et remplacés par Ica suivants : • Et en consentant a cette seconde lecture, cetto Chambre croit répondre au désir général dos habitants do cetto province qui veulent couronner, par do nouveaux subsides, la politique de chemins de fer sanctionnée par les législatures précédentes, et ello est d’avis qu’il n’y a rien devant cetto Ch unbro qui justifierait les accusations de corruption conte-nucs dans lo dit mnondemeiit ." i A l'appui do ci Hous-ninundoment lo premier ministre prononce lo romorqua-V>I i discours que voici : • M.l'Orateur, Quelques mots seulement do réponso à l’honorable chef de l'oppnsiiion.H y a deux choses parfaitement distinctes et contradictoires entro ses paroles et son amendement.Sou discours était générai, son amendement est spécial.Son discours nous a accusés do toutes espèces de choses, d’abord d’avoir pris l’électorat par surprise, de n'avoir jamais parlé do l'emprunt.I* doctorat, dit-il.n’a jamais été coiuu.io sur cutio question do l’omprunt, ot maintenant nous arrivons avec un emprunt énorme.2o Quo nous n'avons jamais pari?de subsides aux chemins do for, que nous arrivons avec des subventions conridérableu et que oi tous avions commîté le peuple sur toute» cos choses, le peuple nous aurait refusé sa confiance.Ensuite l’honorablo député nous die : •*'il n’y u rien d'c*n»nmmi U'riJJeurs.si eus incfudvurs ont ié.: i : W »ait corrompu Jo cor^s éjecter d, i»- i»nt promis de» subit.cfos aux chemins «ta for.yîDann uié| comté même i » on: écrit une Mtroâ snop advera.« • i«t qu i mi ut ui* K- .'hçu»i;in «tafordugjâo ï5t-Prqnçoî < ( i u*.* a infime clwr; •• v - * , p»-ilp lu comté do îîXttUue, ci .• iaS'» .•.Ig.®?-;; vois ce (pli suit “ l*iu* «l’arscnt—Ruine- t.tituiucroule 44 Mais, dis*ut los journaux de i os adver?aire*, prone', garde ! M.Mercier a précipité lev élections parce qu’il un plus d’argent (rires) et les cleciions faîte?, il va contracter un emprunt, :i courte échéance.Il aura cinq ans dsv.ant lut ut il dépende ia M»nnue il voudra et \ous un smvz quittes pour une dette addition-nella.44 Ceux qui discu*; cola sont les mêmes qui ont créé uno dette de -2 millions il.un J'rspicj do l'ccii d’un expert .uut p»;U‘.découvrir l Quand il s’agit do la santé publique, on devrait mettre do côté toutes considérations étrangères à collc-là.Ciatnrn« «In Ravrrnu î^os examens du bureau auront lieu lo 9 janvier prochain.Los candidats du district, do Québec pour lad mission à l’étude sont ; V.N.Archambault, Joseph Juchureau do Salaberry Bôiué, Ch».Hnn*:«t Brodie, Henri Honoré Rnimuld Fisot, Rimou-U», N.A.E.Flynn; Percé, Arthur lVpm «lit Lachanee, Québec, J.K.Mill,Maria, Joseph A.IL Pelloticr, Fi.m;rville, Kr-ilest Vééh», Beau ce.Pour l’admission ii la pr rirpie.—John W.Jocks, Caughuawaga, Kd A B.La-douceur, S-e*Àiuic il'Aigeûieuil Kd.A.Ru»trot, .j« ».N.A.Deniers, Kdwànl J.Duggan, AU*.E.Harvey, Montréal ; Arthur Jodoiti, Longueuil, FréJ.K, V I-loncuve, LiUi» N.Deniers.Francis Topp.Arthur Mxinville, N*p.Dézlul.Montréal ; Ch».DeGuiio, Ls.Pl.it.ito-bitaille, Québec.Arrcsluîlon pour vol Vondredi matin, le sergent Hatye a arrêté, à St-Rsymond, deux frères «in nom du Hardy, accusé» d’avoir volé du bois de chtulfugr appartenant à un M.Lsngloii.Les prisunniers'sqnt arrivés un vilio samedi matin ot ont donné caution «lo c«»mp rrître devant ln cour de polue cetro aunnUno.Nouvelle* bOiictrs Bal r.*» mire Dupéré,de La ville do I.évîn, époiiAo séparéo «h» bien «le Adélard üloU-tt«*.r faisant affaires scuu les nom» et i ii-»on sociale du A.Cloutier A Cio ; Ji*!:n Dura ta 11 et Frederick Pdlltugîdry, Imis deux do Québec ut f.iinnl nil «iici au.u iu nom do John Burstall our ivross?.a attrapé huit jour» do prison.Le février aux cinq «UinauelicH Uno année do plus et février avait, comme il y a quelques années, cinq crvicc à thé ou porccifino, huilier, pot», argenterie, plateau, corbeille, coutellerie, quadruple du la Meriden Co, lavnpo fin*pendue, album, prie-Dieu et quantité d'autres effets, Tout sera visible à ccuïmuncursamedi, lo 27.Ceux qui no peuvent ar»i»tor h I’encaa auront l’avantage d'achclcr à vente privée à «le» prix qui né nu sont jamais vus à Québec.La vente est Ein5» réserve et commencera à 2 heurs» précises.24.déc—4 fs—-a j fm mille Dj bonne heure, samedi, Icn pompiers ont été appelé» à lu tannerie du M.Gaspard Rochette, ruo St.-Vslter, «ju lu feu s’était déclaré dans la elumbte aux machine».Le» pompiers, après qnolquo temp» du hiivuil, bouc parvenus i» éteindre iéa ilammes ar lo Rév.M.V.L •couru, du col ege do Lévis,aveo Je Rév.M.F.l'elieticr, du Séminaire, commo diacre, «t lo Rér.A.i’ouliot.frère du curé do St-Agapit.nfc cuié de Pcmbins, Dakota, comme «ouvdiacro.M.lo curé do Pembina n pionoucc uq éloquent «etmon.Au Salut on a chanté un "Sub tuum" par Th.Thùnior, solo par M.F.Fré* cîiu’Ao.L’oï^uo était tenu par Mlle M.Pon.liot, «ir.-ur «:u curé, «jui dirige 1 l«i cluour.Le» parois-ion» do St-Agàpit comor-veronf l(*ngU‘iiii»s lu swiivenir do celte bw*lle fût*.AUIHm «l’art L’on peut examiner en ce m^nunb dans mio as à l’église, mais au conseil municipal.(Voir Lacomb*, 44 Réçime des Sépultures, ’ page 103 et suivantes, par.3, N(C.109 et 110.) Je conclus donc que lo droit d'expropriation existe dam k*s cas mentionnés, au moins partout où il y a une organisa ti>n parourialc.Je ne suis pas prêt ii dire, néanmoins, quo on droit s’étend aux missions, qui n ont pas l'existence et les peuvoh s d'une corporation civile tcdfl quo ceux possédés par les i«arois«es canoniquement et civilement érigées.Je le serais plutôt à soutenir la négative.(2) Serait-il à propos de légiférer rur ce j>oint et île reconnaître par une lui formelle le droit d expropriation en faveur de» paroisses et des missions t Je crois qu'une législation sur c*> sujet qni détininut clairement les principes et la procédure, serait très avantageuso.hJlt ferait disparaître les doutes qui ont été exprimés par des hommes sérieux, et qui ont induit la législature à passer des h .s dans des car.spéciaux.C’est ainsi qu en 1670, elle adopta l’acte 32 Vick,, ch*p.73, autorisant la fabrique delà pu-rui«e de Notre-Dame de Québec à faire 1 acquisition do vastes terrains j>our 1 agrandissement de son cimetière, par voie d’expropriation.Toute la procédure ù suivre y est minutieusement indiquée.Voir 32 Vick., chap.73, sections 6, 7, 8, î), 10, 11, 12, 13, 1*1, 15, 16, 17 et 18.11 no peut guère y avoir d’objection h étendre ce pouvoir aux missions, en l’entourant tie toutes les sauvegardes pnsri-bles.D'autant plus que par l'art.3434 dos Statuts refondus de la province do Québec, la legislature a mis sur lo même pied les paroisses et les missions, en dé durant quo toutes les disparition» du cliap.du titre IX concernant le cuit»* uhqUux s'appliquent 44 aux mhslons et “ paroisses érigées canoniquement, de?-“ Femes par un prêtre et ayant des li-44 mitc9 fixées et déterminées par les 44 autorités religieuses, absolument du la 44 même manière qu'elles s’appliquent 44 aux paroisses érigées canoniquement 44 et civilement, notamment pour ce qui 44 concerne la construction et la répar tien déh*e du Saut-Moi.m reuc y.Monsieur, Après I ris : que j’ai faite hier k votre dor to, * fuis convaincu do la nécessité», n i :viièro pour cotte des-serto qui de » «.uJra tôt ou tard Un o paroisse considérable.Comme aucun propriétaire i o vo : concéder do terrain j our cette • » jO vous autorise volontiers ù dcnnnùer à rhomirable Premier Ministre de la province do Québec une lri qui autorUo la fabrique do N.D.do Beaupoi t à exproprier lo terrain nécessaire pour bâtir uno église, un presbytère avec roi dépendances et un cimetière.L» clupelle actuelle a déjà de la peine ;v contenir les fidèle9 qui en dépendent, cl no peur s’agrandir faute de terrain, lituéc c«unmo elle l est, (Vun côté près du fleuve, et de l'autre, h quriquo pieds soulomcnt du chemin de for.Les familles qui habitent cc-tte endroit «oui presque tout es catholiques,et comme ôlles n'ont pas »le chevaux pour aller à l égli?e de B eau port, il leur est moralement impossible de se rendre aux offices de cette paroisse.11 est donc du nécessité urgente 4]u'ou puisse venir à leur secours spirituel.Veillez agréer, Monsieur, l'assurance de mon dévouement.(Signé) E.A.Card.Ta,scjiekeju\ Arcii.de Québec.Cabinet du Pkemikr Mixistue.Provinco de Québec.Québec, lo 2.5 octobre 1890.Cher et Révd.monsieur, J’ai l'honneur d'accuser réception de votro lettre du 24 courant ; ot, oii réponse, de vous dire que Ica amende menti que vous suggérez îv la loi concernant 1 expropriation n’ont jus encore été demandées, quo jo sache, jur personne, et conséquemment, quo jo lie suis pas on état de mo prononcer.Jo mo jHïrmottrni do vous conseiller do voir Son Eminonco lo cardinal Taschereau, et do lui expliquer vos vues a co sujet ; il no manquera pas do mo les faire connaître, j’en suis convaincu.J’ai l'honneur d'êlre, cher et Révérend Monsieur.Votre tout dévoué, (Signé) lIojcoKi*.Mekcibr.Révérend monsieur J.B.Ruel.Saut Montmorency, 1*.Q.A l’IIonorable M.Metcior, Premier Ministre, Honorable Monsieur, J o voudrais saVuit do vous si vous verriez quelques objections à amender l'acte d(*~expi'opriations pour fins publiques pour y joindre lo dioit d’exproprier pour fin* rtliqit uscs.J’ai consulté des avocats et des juges qui y trouvent uno lacune, que Ica édifices comme églises, cimetières, devraient êtro sur le mémo pital que les écoles, hôtel do villes, etc.J'eu ni conversé avec Son Eminence ta Cardinal, qui a consenti à présenter ta bill une fois préparé, mais auparavant, il désire connaître votre opinion.J’aurais aimé à vous parler do vivo voix, mais il m’a été impossible do vous rencontrer.Si vous aimez ù me voir à cette tin, jo me ferai uii plaisir do mo rendre à voire heure.le demeure.Honorable Premier, Votro dévoué serviteur.(.Signé) J.B.Ri;cl, Ptro.Sault Montmorency, 24 cct 1890.^ Québec, le 9 décembre 1820.Eminence, J’ai I honneur de transmettre à VMro Eminence, copie de 1 étude que j’ai faito sur la question des expropriations jiour fins religieuses qu'avait soumise à ^ otro Eminence le révérend M.Ruel, de la Chute M»>ntmorcncy Comme vous lo verrez (Utix mes conclusions, je suis favorable à uno loi déclarâtoiro du droit qu’ont toujourslesfabriquesd'exproprier, pour les fins d'église, de presbytère ot autres bâtisses curiales; nuis, réflexion faito, jo limite la those aux cimetières, poui cct*« année, pour d.^s raisons que i’a ferrai Inureux d'expliquer à Votro Cmiuence, en temps et lieu.H mu Rulfit d'atteindre le hat particulier que Voue.aver, en vue ; ci s'il se présente des c«
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