Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 2 avril 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'électeur, 1891-04-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
F Edition qnolidienaê Quebec, Jeudi, 2 Avril 1801 lie annee 4 2«>G PRIX DE L'ABONNEMENT Ewn 05 /çcon»«*$jnr J» »• en 2 09 , i_____________ .pTTAWÀ ' ' fj^c Soimfec Heading Room août T 4 No« %w\ tuttaôi prir u » «-Mill >*n >n— Dmu-i le il i II *!o .-Oj.iivi 11 .Il .11 MUtt I UI •J • » il'l/J !.—• V Itl >11J U |»> 4/ C U HITJi U I lie ni) |,*i A i.'U'i.’.'i i >jJcU |».v 1 it o i Sr i ivij» ToUm !>ièn», onunur.I 41 ul-iN riltoi.Il ou «)'.m «iMMiii V II «y,K VO .c ||.ir>4| III, O)'.' r.vi» > iti * », .i>» it4« I «V.r «s •U*.Mnvin», Il rJiuiij.j, .4 iM\*£U* v\;\U>.ulrtj.tar UiW ruU:tiji.*.f,:>KST PACA CD, directeur de la rédaction üLIÆAIJ & de** admlulstratciirru BUREAUX : Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec.I ERIC IMIM'ili:, réducteur.L'ELECTEUR QUEBEC.2 AVRIL 1891 U BIBLIOTHEQUE DES OUVRIERS U bibliothèque «les ouvriers va bientôt pouvoir fêter le premier anniversaire de sa fondation ot, dès maintenant, on j»eut dire que cetto institution est un Mice's et qu’elle a fait sc3 preuve».Cette bibliothèque est l’cenvrodo quelques citoyen! d’initiative et du gouvor-uimcnt local qui a fondé les écoles du* roir.dont la bibliothèque des ouvriers est le corolhire.L’honorable M.M order s’exprimait ainsi, le 17 juin 1881* dans uno séance de l'Assemblée legislative : “Le peuple c’est l'ouvrier ; c’est lui qui fait le pain, Tetofle do nos habits, qui bâtit nos deinourcs, les embellit.Ica orne do ces mille choses qui les rendent 'à 1% fois commodes et agréables ; do-meuros dans lesquelles noue gofitona les Itilaisir.s de la vio, si difficiles à gagner et ii faciles à perdre ; c’est l’ouvrier qui ïibriqne Thorlogo qui nous rapptllo quo 'U temps s’enfuit en nous laissant le ro-p-et du passé et quelquefois Tamorlumc du présent ; c’ost lui qui fait nos torn! fil es où nous allons invoquer la divinité «t la prier do bénir nos travaux et nos ' joies, d'adoucir nos chagrins ; c'est *' l’ouvrier " orilln qui confcctionno les berceaux dans lesquels le doux chant do ‘la mira «ndort l’enfant quand lo soir ost • tenu ; c’est lui qui oruo nos cimcdèroa où tous, grands et potits, riclics ou pau-vros, nous allons dormir du dernier soin-meik Voilà “ lo peuple, *’ mossieur» ; wluons-lo avec respect, il travaillo pour • nous tous ; soulagoons son fardeau, car il est lourd quelquefois à porter.“ Mais cot ouvrier, M.lo président, qui travaillo et qui pcino pour améliorer son sort ot donner du pajn à sos enfants; cet ourrior, typo du citoyen' honnête, qu'avoiis-nous fait, quo faisons-nous jfour lui dans ce pays ?Bien ! avouons-i« à notre hotito ; nous n’avons rien fait et nous no faisons rien polir lui.Kt il eit là, ployant sous lo poids do son labeur/ et il attend, impassible comme lo juste, calme comme la force dont il ost l'emblème.j “ Que pouvons-nous.quo devons-nous faire pour lui ?Lui ouvrir les portes du 1 ttmplo do l'instruction ; l’initier à nos I travaux, lui faire partager notre vio ini tellcctuallo, lui tendre la main comma *.Bn ft ère, oasuyer la sueur qui perle do '•on front ot lui diro : Courage, ami, voici dos idoles spéciales ot pratiquon dans lesquelles tes enfanta vont apprendre que ten métier est uno noblo profession.“ Sous avons donné des millions pour des chomins do for ot les canaux ; Tournier a pavé sa largo part des taxes nécessaires à ces immense» constructions.Von tour est vonu ; quo l'Etat lui donne do* écoles commo l’Europo en possède ; des écoles dans lesquelles les jeunes feus apprennent un métier, on môme tci>i|>s qu'ils apprennent les sciences in-yiiipensablcs dans ce siècle do lumièro et de progrès.” i En prononçant ces paroles, Thonorablo Mercier prouvait qu’il comprenait dts besoins do l’ouvrier et les devoirs de ,3'Etat ; il prouvait déjà que l’uno des grandes lignes do sa politique serait, en .•arrivant au pouvoir, de protéger la classe ^travaillante, de prendro los mesures né-jcuôaircs pour Tinatruiro et la mettre à : mémo de marcher dans la voie du pro-‘grès, 11 savait que c'est uno dos questions J 1rs plus importantes de la vio d’un j peuple quo de lui donner par Tinstruc-; lion les moyens do lutter dans l’industrie contra la concurrence étrangère ot «pic c'est le rendre meilleur quo do développer chez lui l'intelligence et le «oiur.II a prouvé qu’il ne s'en tenait pas seulement à la 'théorie, et Aujourd'hui joue les écoles du soir sont fondées, cat-1*1 un honitno qui n'en reconnaisse pas j l’utilité et ne soit heureux que nous sortions do l'ornière ?Le gouvernement a aidé la Bibliothèque des ouvriers en lui accordant sur 1a , proj>oaition do l’honorable M.Shchyn ' U'»e subvention do §2,000.l out était u créor, ot, malgré la modi-c» 0 le sos ressources, lo comité est déjà ',,riv>ignal.iit hier uno philippiqm* du Mull contre Jo Pacifique.Eu lujanJ cotro éloquente lirado colt lie lo plus gigantesque monopole qui sic jamais déiolé l’Amérique, on so dit naturellement : Mais les libéraux avaient donc raison lorsqu'ils s'opposaient à ce quo air John mit !o pay t sous 11 domination do la puis-ante compagnie, à ce qu'il la j ayàr pour construire lo chemin, à eu qu'il le lui abandonnât ensuite en pur cadeau eu échange d'un Collier de diamants pour lady Macdonald, ot enfin a eu qu'il la gorgeât do millions pour construire des lignes sur îc territoire américain.Quel triomphe pour les libéraux que devoir un grand jotirn il comme le MhîI, qui a tant défendu la .contrat du Pacifique, vj tourner nu joui d'hui contre ce terrible monopole ! 11 u y * pis à so dissimuler la violence du coup porté à la puissante compagnie.Bion qu’aux antipodes du Mail sur mm foule de questions, nous .souh liions qu’il réussisse à secouer son public.Il n’y va pas'de nmin-nmrtc : M.Van Home, cet Aîné-* ricaiii d’hier, est ro préson té sous los traits d'un marchand d'osdaves, fusant marcher les C uiadiou » au poil à grau \i coups do fouet.Le mot u'ett pas forcé: les Mjtnitob.utit.qui, il y a .doux ans à poiUo mena*;aient do &u révolter m on no les débarrassait du mono polo du Pacifique, ne viennent i!a pas do voter pour U loyauté de M.Van Horne l.Mais l’analyse ne suffit pot ici ; nous préférons traduire textuellement Turli-cle du Mit H : i.i; VÂtiitqi i: < a\adii;\ tr les eim -TiD.x.s m; .vokii-oi i:ht Lottros sur lettres npu; arrivent de Winnipeg pour protester contre les outrages il la liberté électorale perpétrés par le président et le» fonctionnaires du Pacifique Canadien en cette ville, et non seul* mont on villr, mais par toute la province ot dans toute Téicnduo du Nord-Ouest, l u correspondant, itliin* luincnt digno de foi, dît : “ Le Pacifique Canadien nous a littéralement pris a U gorge, et nous a imposé les candidats ministériel».Il ost douteux «pic This-toiro consigne rien d'équivalent a Ton-trugoant abus quo celle cmnpagnio vient défaire do la puissance qu'elle pOdzcileJI n'est j»,v, jo crois, un seul employé sur lequel n’ait été exercée mie pros-sion lyranniquo pour Tcngagcr a voter pour lo candidat ministériel, ot un grand nombro de ses employés cuit do fait abandonné temporairement le service do Ih.compagnie pour consacrer tout leur temps pendant dos Rcuminos ù cuba-lor ; quolques-uns meme ont harangué les électeurs* ” La compagnie a aussi raccolé dans tous les coins des Etats-Unis uno fotilo d’ab-sonts pour les faire voter ; olio se trouve ainsi virtuolloinonl complice du crime do subtitution do personnes pratiqué sur uno haute échelle dans cotto élection.Il est au moins permis de douter de l’identité de tous ceux* qu'on n ainsi amenés au pays.Le grand cri, du côté du gouvorno-ment aux dernières élections, a été : Pas do joug américain.Copendaut noua avons ici lo cas d’un président do chemin do fer importé d'hier des Etats-Unis, et toujours entiché desonptys natal, qui vient battre du talon sur los droits politiques des Canadiens avec l'arrogance d'un marchand d’esclaves.Il faut aussi songer quo cotto compagnie, après avoir reçu d'énormes subsides du trésor fédéral pour des entreprises réputées nationales, était manifestement te-nuo à la nlus stricte neutralité entre les partis politiques.Les gens du Manitoba ot du Nord-' Ouest ne sont pas eux-mêmes exempts do blâme.Des divisions électorales ayant tant soit peu de c.xurjne se seraient pas soumises du bon gré à uno telle humiliation.Uno division électorale cVAngleterre, qu'une compagnie tyrannique eut ainsi saisie à la gorge, se fût assurément fait entendre à la barre do la Chambro des Commune?.Eu général, au Ctinads, il y a un malheureux contrasta entre la violenco do nos luttes po-litioucs et notro mollesse à affirmer nos droits publics.* 81 les Manitobains possédaient soûle-mont la moitié do la virilité politique dont font preuve les pauvres pécheurs de Terroueuve, ils ne 8e laisseraient pas ainsi écraser Cr d'insolents étrangère.Los Manito-, ins, qu'ils s’en souyieunont, n’auraient J'amals réussi, per leurs propres efforts, .secouer le joug du monopole dba chemins de fer.Ils avaient succombé pour toujours lorsque,par un heureux hasard, lo gouveruomenb britannique s'aperçut de l’injustice, ot s'interposa on leur faveur.B Que s'oit suivra-t-il "maintenant ?‘ Lou paiement du C.IV IL parle gouvernement, à môme le coffre public, pour sOs tristes services pondant l’électioiit .peut ôtro sous forme do rachat de terres dépréciées par la politique néfaste du gouvernement jointe i\ la tyrannie du C.V, IL Uno fois de plu»,le fermier d’Ontario sera appelé ù contribuer, à môme sos recettes diminuées, à uno dépense qui lie sera pour lui d'aucun avantage quelconque, et qui, si elle Tftffccto on quoîqtio chose, lui fera tort en lo forçant à tenir tète à la concurrence du Nord-Ouest.Uno partie do s.» pitauco servira à grossir les fortunes déjà débordantes d’un groupa do millionnaires, dont le centre d'affaires est a Montréal, mais qui passent la plus grande partie do leur temps dans los baIqjjr do Londres et ne s’occu-tient pas plus des gens dont ils tiennent lours richesses quo les planteurs d’autrefois dans les Antilles anglaises, tic s'occupaient dv.H ntaves qui peinaient sur lours terres' Voilà jusqu'à quoi point pou vent »C|X at iquer l'oppression et le vol pübllc, «mu le concours d’inst il ut ions libres, si les ctuurs (pii le* üoutienuonl ne Mint pas vi'aitnoiit libres.C’est une sérieuse ouest ion do savoir jusqu'à quel point 11 nation peut être liée a Ta venir par U garantie des emprunta pour le chemin de fer (Aiiudien du Paciffqne, ou par des stipulations de qnulqiiu genre que ce soit eu oa faveur, lorsqu'il» sont votés pu* un parlement élu en parue par llufluouco corruptrice do la compagnie, et qui accorde ces garanties en exécution d'un houleux marché entre U compagnie ot le gouvernement.Il est une cho*o cependant dont nous devons nous féliciter.Ils avmiont publiquement leur eiractère de partisans of* lo but qu lis m- proposent d’atteindre.Lo do voirie tous les Canadiens lèyatix est inainictiant clairement ti c.1." A(nimi;s lV*m*»ot»c Tnétéorologicpto pour loi vingt quatre heures Observatoire de ’Toronto.1er avril, 1 ! 1».10 p.m.Bai Saini-Lauronl.—Vents \ «ariant du N.-K.au S.*K., beau temps jnesquo tonte la journée ; quelques averaea do | pluie ou gré.dî cette nuit ou demain.* ioifo.-— Vents mp lérés «m plut forts ; beau temps et p -u ue changement dans la temperature.Beau temps encore ln*T, mais peu plus fr*»id que l.i veille.un d’Etat nom.' les Colonies, deux fois secrétaire d’Etat pour les affaires étrangères, deux fois président du Conseil Privé, Panto d’un mut, un po sage de noire article d’hior mit 1rs difficultés de la JhxH'*: trouvé complètement gâté.Nous avïpin écrit : • .VP •* ** L’un Je nos correspondants pouaso TamahUito jusqu’à diro «pu», même si l'h mutable M.Mcieier eût été présent, il n’iunait pas i/iréussi à.rfuintenir l'intégrité do «ou parti dans, uno circonstance pourtant assez difficile.” • atriotcs qui l'avaient suivi dans cotte grande cris».Nous no saurions en trouver do moil* )euro preuve quo dans les éloge» constants que los organe» nationaux n'ont cessé de lui prodiguer d'époque en époquo.Le désintéressement de cot homme, le» smcnüces qu'ils s’était imposés pour •es co-nationaux no sont connus que do ses intimes.Il n'en a jamais fait ostentation ; mais aujourd'hui nous ne résisterons pas au désir d’spprendro au publie que cette proaso, par oxemple, sur laquolle s'impriment tant d’injures b aon adresse sou» l'inspiration de M.Pelletier, Y Etendard la lui doit.On ne se fait pas d'idée des reproches que M.Duhamel a dû subir pour avoir »n, par son énergie et son dévouement pour ses ami», pousser dans l'établissement do Y Etendard tous les ouvrages d'imprimerie que réclamaient les autres journaux amis du gouvernement.Cependant, l’honor»blo M.Duhamel, sonible avoir perdu tout droit à la reconnaissance et mémo au respect.Et si l'on en cliorcho la cause, «i l’on »o domnnde quel crimo il a commis, on trouvora que c'est uniquement parce qu'U reste ministre, paroe que cédant au désir de M.Morcier il reste b son poste et n'offre pa» sa position b d'autres Et pourquoi encore tout ce déchaînement de rsgc contre lui t C'est b cause du sa loyauté envers son chef absent.C’est parce que, lui quo M.Mercier b choisi comme l’un des représentants des conservateurs-nationaux dansnon gouverna ment, en l'absence de son chef en Europe il so croit obligé, de par les lois do i’honneur, de fairo tout on son pouvoir pour empêcher l'œuvre do désagrégation que You voudrait poursuivre J in nos rangs.S grand crime, o'eat d'écrire aux dé.mtéi nationaux, b toutos les têtes dirigeante» de notre parti dan^.l* pruVîfice, pour lus prier do ne .pas prêter l’oreillo aux clatWôoTs de certains mécontents et j&t tester fidèles b la cause qu’ils ont embrassée et pour laqudle il se sont tous imposé tant de »aorifices depuis cinq •n»., i- C’eat lh la cauao de toutes les colores déchaînées dans le mumiut contre lui.Ou ne Je dit pa», mais la chose est visible.Na sachant trop comment justifier ces attaques on dit aux conservateurs nationaux que l'honorable M.Duhamel n'est pas un national, que c'cst un libé- ral et qu'il l'a toujours été.“ - *t-iî * - * Comment »e fait-il donc, M.Pelletier et vous, noe ami» de Y Etendard, qui connaissiez pourtant M.Duhamel tout aussi bien il y a deux ans qu’au jqur-d*hui, que vous publiiez alors b son adresse les articles le» plus élogieux, attirant sur lui le respect, l’estime et la considération des conaervttour» nationaux?Sus mérites alors étaient reconnus et hautement appréciés de vous tous, sa foi politique vous donnait occasion do publier et de chanter partout ses louanges.Comment sa fait-il qu'aujourd’hui ce ne soit qu'un libéral et qu'il l'ait toujours été b votro grand scandale ?Les conservateurs-nationaux ne s'y trom|>eront pus, Ils savent où t'ont pro DÉPÊCHES Une scène terrible Are .|» «le contrail Londres, 1er avril.— A Mulhouso, en Lorraine, on tonnelier en état d'ivrcsco a attaqué, avant-hier soir, sa feinmo k coup de couteau et l'a tuée.Il assaillit, ensuite, sa brile-mèro qui était venue au secours de an tille, ot l’a tuée.Il e’est ensuite fait une entaille b la gorge et est tombé mort sur lo plancher.Cette scène horrible s'est passée on présence des cinq petit» enfants do cot homme.** * J L'aîné des enfants, affolé de terreur, .sauté par une fenêtre.Ou l'a ramassé mort sur lo jwivé.Une famille éprouvée Eboulonicnts 1er avril.— Une scèno émouvante et pénible s'est |*aasée aux Ebouleincnts hier.Un bon vieux cultivateur M.lied mut Tremblay qui suivait avec anxiété les progrès de la maladie do en fille, madame Jos.Tremblay, b l'ngo-nic depuis trois jours, est tombé sms connaissance vers les quatre heures hier soir.Il fut administré au milieu do la constornation général ; il cat depuis atns l'usage de ses sens en danger de mort inns une chambre voisine ou’sa fille après avoir passé 1a nuit n la àcrntèr* extrémité, vient de mourir b huit houres co matin.M.lied met Tremblay est le père du ylM.•?.A.Tremblay, notaire, do John y Tremolav étudiant b L'université Laval, de Paul Tremblay, propriétaire * B ’ > de ranches dans le Colorado.Madame Joeeph Tremblay, née Célina Trvmblay, est leur s«?ur et M.Joseph Tremblay est le steward «lu steamer ‘Toliuu .Voilà une famille bien éprouvée.11 avait fumé pendant 100 ans New-York, 1er avril—Ou dit tant do mal du tabac Jopuisflqu'il s’est organisé de» sociétés contre son abus presque «ans lo monde entier, qu'il nVst que juste de donner la ritigulièro neuVvlîé suivante publie** par les journaux de l* Virginie acrid up ta le : •• M.Hugh Sdnt-Cl itr est mort il y a quelques jours, a l'Age de cent dix ans, chez «on gendre, b Griffith, oomté de Jackson.Né on Ecorne, lo 12 rti&rs 1781, M.Saint-CInir qui était fonction do son état, fumait ou chiquait constam- ment depuis sa plus tendre enfance, et il attribuait sa longévité b l’usage qu’il s» v ?» I.- faisait du tabac.LE MASSACRE DE MANIPUR v » v-*»* vv* » m - — -— — — m dult le changement, si changement il y a eu i ils savent de plus quand, comment et pourquoi il s'est produit, et nous Jour ferons plaisir en reproduisant bientôt les éloges que l'honorable M.Duhamel reoevait alors de ceux-là qui i'injnrient aujourd'hui, mais qu'il n'a jamais cessé cependant de mé-ritor.On rapporte la mert d’un plus grand nombre ce soldats anglais I NF.FII’CDITIO.N POCR PL'Xlk lü XKkKUM On npprrhrndr «1rs Iroublrs srrlrux Calcutta, 1er avril.— Des dépêches officielle* reçues par le gouvernement confirment lu rapjmrt du massacre des Goorkhas b Manipur, dans la province d'Assam.Lo sort dos officiers anglais et du commissaire un chef James W.Quintou est encore incertain* On dit qu'en outre du désastre & Manipur, on croit qu'une force do troupes britanniques composéo d'un détachement de 200 soldats de l’infanterie du Bengal et de 80 Goorkhas qui marchaient do Shillong à Manipur pour renforcir les trouva là, ont été massacrés.Quinze fugitifs Goorkhas, qui sont arrivés b Ki'hifii/», rapportent quo M.Simpson.M.et M ue Griinwood et le colonol Skuiio ont pu s'échapper.Simla, lor avril.—De nouvoanx renseignements reçus de U scèno du désastre n Manipur montrent que les tribus dos insurgés ont fait un certain nombre do prisonniers y compris le Rajah do Manipur, dont la déposition par un chef puissant d'Asaam, a été U ciuao des présents troubles.Los insurgés oo sont aussi emparés du commissaire-cn-chof Quinton, IVL Grim- wood, l’agent politique anglais b Manipur et lo colonol fc*kono qui commandait les détachements 42ièino et 44ièmo des Goorkhas.Qualro régiments sont partis pour Manipur dans le but do faire rcinottre les prisonnier» on lihorté et faire punir les coupables.Plusieurs batteries d'ar-tillorio et un escadron do cavalerie se préparent aussi a »o mu a ru en'campagne b Assam.L'opinion générale est quo los autorités militaires vont avoir b punir rigoureusement los tribus rebelles si on veut réprimer do plus sérieux conflit».Le siègo du gouvernement d'Assam est b Shillong, qui a une population do à.ï&lfëÿüf *H 2,000 Ames seulement.La population de la province d'Assam est do G oputation .000,000.En Allemagne l.'iirrotsiiHi-r «le l'empereur Guillaume.— L'ambnMAileur frauçaS» a lirrltu sera „ mpprie., ." Berlin, 1er avril—Oo n'est un secret: pour personne que l'empereur Guillaume a agi de maniéré b blosier profondément presque tous les princes Allemands par son nrrognncc oxcessivo, particulièrement b l’égard du prince régent do Bavière, le duc do Saxe-Cobourg ot le grind duc do Hesse.Les relations entre Sa Majesté et lo grand duc do Bade sont loin d’êtro cordiales.L’Age, lo caractère et les antécédents do l'empereur ne justifient pas sa détermination évidente de jouer lo rôle do Frédéric le Grand en Allemagne, ou scs tentatives de prendre.en Europe, la placo oceupéo pendant 25 ans par lo czar Nicolas ot par lo prince Bismarck depuis le printemps de 1871 jusqu’à la mort do l’cmpcrcur Frédé- ric.La toquade presque continuelle do l'empereur d'Allemagne l'a repris avec un redoublement de violence.L'Alsace Lorraino, les provinces rhénanes doivent être inspectées do nourosti dans le cours du mois prochain.Outre ses visites en Angleterre, en Norvègo et los manœuvres on Autriche qu’il h intention d’aller voir, il vent rendre visitob la reine régento de Hollande, b Amsterdam et au roi Belgos, b Bruxelles.Il est b lo ph ruminor lo plan d’uno demi douzaine d'autres excursions.Parnell au Phoenix Park tr» prisonniers politiques Dublin, 1er avril,—On annonce que Parnell portera la parole, dimanche prochain, devant uno assemblée qui' sera tanne au Iiiœnix Park de cetto cité.Il parlera contra l'emprisonnement des prisonniers politiques ot demandera leur liberté.Est-ce un casus belli ?U» lltl.ATIO.VS F.*TKK L'IT.tMK IKT LKS I.T.ITVI MS SONI’ KOUri’BH Le ministre Itntlrn rappelé Washington, D.CL 1er avril—Dans nno note officielle datée d’hier, lo baron Fa va* le ministre italien, ici, a déclaré au secrétaire d'Etat que le gouvernement des Etats-Unis n’ayant |»as donné l'assurance que los meurtres des sujets italiens acquittés par les magistrats américains et assassiné* en prison lorsqu'ils étaient sous la protection immédiate dos autorités de la Nouvelle-Orléans, recevraient justice.Lu gouvernement italien s'est vu dans la )>éiiib!e nécessité de montrer ouvertement sa dissatisfaction en rappelant le ministre do Sa Majesté d’un pays où lo représentant italien est incajrahle d’obtenir justice.i:.?** Iviron Fava va quitter bientôt les Etats-Unis, laissant le secrétaire «la la légation seulement en charge dus affaires courantes.Cette action du gouvernement italien a causé la plus gtando surprise dans les curries ofli dels ici.On croit cependant ouo le gouvernement italien va iittcndro 1 action du graud jury do lu Nouvelle-Orléans.i i Lo baron F*va n'a pas demandé son liisu'AMsii* lui qu’U a «u.r.vp^orio.Une tj uu» u« |.,mo i «i l mesure extreme.4.0 pusac-puii est pi u* quauUU guerre est imminonto ot que la personne du ministre est en danger, entre les nmins do la ]K>puloco.La position prise par l’administration-gouvernementale est que oo gouvernement a fait, tout ce qu'il était en son pouvoir dans cotte affaire.Môme, s'il avait une juridiction légale et complète,* dans cotto «ffaire, il ne pouvait
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.