Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 5 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'électeur, 1891-06-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Edition quotidienne - Uij < jBültotl.eqnr do P«-lemMI/t nebcc, Vendredi, 5 Juin 1891 11c année i\o« 313 PAIX DK L’A BOJ?x?JCMKN trmoff qronMsxxa ffn an».s.*.*.*.•«.•• «.*••* •• •••••*••«»•••# - J1 llult mol*.*;,.I.- W Eix uioiti»•••»••••• ••••»»••»•»•••»»••••»••••»•*••• * y- XMiiuoii.t.lAaLonnemsu* ot strictement payable «J'avanoe ti mn H r mom a da nui l’n»n, wicomptant, d*arince.*7® EUX EST PACAÜI), directeur delà rédaction.L'ELECTEUR QUEBEC, D JUIN 1891 SIR JOHN Quolquis rares intervalles d'amélioration passagère, •sommeil presque continuel, faiblesse extrême, aucun espoir encore de retour à la santé, voilà à quoi se r&umcnt les derniers bulletins d’Earns-cliflo.Sir John s’étoinfc lentement, sa iDort n’est qu'une question do temps.Ix}3 battements du eceif’r «ont à peino perceptibles par moraont, et les médecins craignent qu’ils no cessent tout k coup.lUrnscliffe, 4 juin, 7 h.a.m.—Sir John a passé la nuit sans changement dans son état.Il a pris do la nourriture aux intervalles ordinaires, et i! a bion dormi.Soi» forces restent au môme point qu’hier.Sa respiration est de 30 à la minute, et le pou!« marquo 106, avec los :er mêmes caractèros quo durant lea doux jeura derniers.It.W.Powell, M.D.Sarnscliffe, Il h.15 a.m.—Sir John cdonald a passé une bonno nuit.Il ris do la nourriture do temps en ips.Les symptômes cérébraux ao sont crement améliorés, au moment do tre consultation, ce qui est dû sans itc au fait que, ayant vécu six jours juia l’attaquo, une résorption par- us i uuii'^uu, un» résorption par*-e a eu le tomps do so produire.Cedant l’action du coeur est très faible rès irrégulière.Sa suspension cat à ont lo principal dauger.R.W.Powell, M.D, J.A.Grant, M.D.II.P.Wiiigut, M.D.Earnacliffo, 4 juin, 6 h.p.m.—Sir ohn a bien dormi ; il est boaucoup lieux et plus fort on s’éveillant.I pjr lai oa tr.i ivji.' To.i*o« bttfî».Uo , oiiMMnt l'ilttl'ili riUn, il* vront \ l*'il.!.EAU >4 iJlrl b ifu'l «ij -b ll'iiir* •* i," III, Ci’.o l.iiimtk*\ et i» itii Itllrst Cq,, im.vrnit U r*S I vjtu.i, A UilNrljf PAJAUU* duo.’.CJr loU roU:iloi BELLEAU & Cle., aduiIuistratouM.BUREAUX: Cùto Lamoiita^uo, Basso-VUlo, Québec.U MC IC IMKTIIE, rédacteur.Parmi los documents roUtifs à la mission do sir Charles Tupper à Washington, qui viounont d’ètro produits sur lo bureau do la chambre, il s*on trouvo uu qui attesto quo sir Charles Tupper était ,.favorable à la réciprocité illimitée.Et dire que c'est là lo mémo horamo qui, quinze jours auparavant, traitait les libéraux do troîtro3 parce qu’ils prêchaient la réciprocité illimitée ! Los membres du gouvernement fédéral ont ou une longue entrevue hior matin avec lo gouvernour général,pour conférer sur la situation politique.M.lo député shérif Amyot cat allé représenter le shérif do Québoc aux funérailles do sir A.A.Dorion à Montréal.Parmi les nombreuses offrandes mortuaires, figurait un trophée de tl *ur« naturelles représentant uno micro, envoi do l'honorable M.Gagnon et des employés du bureau du nhérif de Québec.L'agent do police qui «a frappé et blessé le tzar witch, à Otsa, Japon, a été condamné aux travaux forcés à porpé-tuité.On sa propose de célébrer avc^_ éclat lo Dohùnioa Day à Ottawa, L’anarchio continue il régner aux Nouvelles Hébrides, groupo d’ilca dans l’Océan Pacifiquo.Six cents indigènes ont été tuéa dans divorces roncontros Lus vainqueurs mangent les cadavres des morts.C’ost hier qu’a eu lion lo Consistoire.Léon XIII a dû nommer soixmto nouveaux évêques et deux cardinaux.Parmi les évôquos nommés seront los titulaires de Milwaukoe, Dallas,Salt Lake et Omaha, K.-U.Lo sénat français a voté le projet de loi rétablissant les parts aux courses do chevaux.La loi du pari mutuel a été renvoyée, après avoir subi des amendements, à la chambre de» députés.Amour Ben Ali ditFronchy, l’auteur présumé du meurtre il la Jacquos l’Evon- trour, commis à New-York, subira sou iîè« £ 15 procès 16*15 Je co moi».Lo JVcie- York Ilerald publie une lottro anonyme, niant la culpabilité du prisonnier.Quelque toqué signant Jacques l'Event reur, s’avoue l’auteur du crime.Lo tzar, répondant à la requêta do3 Juifs, demandant protection, n répondu qu’il était résolu de continuer aes mesures do Répression, afin d’en finir avec la question juiye.il dit que co sont Je3 Juifs oux-mêmesqui ont motivé la politiquo do répression.11 n’y a pis un complot socialiste dans lequel les Juifs n’aient trempé.M.J.Arthur Maguire, consul-général de la République Argentine, en Canada, est parti hier par lo steamer Pdy-ncsian, pour 1*Angleterre.Plusieurs nobles anglais doivent visitor le Canada, cet été.Lord Brnssuy et &OU épouse seront los hôtes de M.IL R.Dobell, le mois prochain, au manoir Beauvoir.L’Hon.W.S.Fielding, premier-ministre de la Nouvelle-Ecosse M.Th.Fysho, gérant général do la Binquo de la Nouvolio-Ecosso, et AI.Geo.Cunningham sont arrivés ici mercredi et sont partis aujourd’hui pour Liverpool par lo S.S.Polynesian.Nom sommes heureux d’approndro que M.l'abbé Beaudoin, vicaire à la Basilique, malade depuis quoique temps, prend beaucoup do mieux.M.l’abbé D.Paropalon est remis d’uno Indisposition qu’il a ressentie ces jours dernier».Pondant sa visite pastorale, Son Eminence lo cardinal Tiuchercau est accompagné,*du R.I*.Naud,dc»JM.|i’abbé t.’.S.Arsenault, cérémoniaire, et do M.l’abbé Piché, vicairo do St Romuald, comme confesseur.MM.les ahhéa Lucien Gauvroau vicairo do Lévis, et Guimont, vicaire do St Rocli précèdent Son Eminence dans sa visite.LA QUESTION CONSTITUTIONNELLE Expliquée par Cauchcn à la mort do sir Etianne P.Taché En co moment où les règles constitutionnelles, qui devront gu-der lo gouverneur général dans le choix d’un chef do cabinet ot la position qu’occuperont à la mort do sir John les membres do l’administration dont il 03t lo chef, font lo sujet do toutes les discussions, il n’ost pas sans intérêt de reproduire l’opinion do Cauchon, publiéo dans lo Jounud de Québec du 3 août 186$, au surlondeniain des funérailles d’Etionno Pascal Taché.Voici co qu’écrivait Cauchon : “ Nous entondons à chaquo instant des personnes nous poser les questions suivantes : “ Li mort du premier ministre, disent • elle, — nécaaaito-t-ello uno réélectiou de scs collègues.En général, qu’elloa en sont les conséquences ?” Légalement, la mort du premier ministre ne rend pas nullos los commissions en vertu desquelles los ministres tiennent doB portefeuilles ot des situations lucratives, et lo titre de conseiller oxécutif rosto à chacun d’eux tant qu'il no lui a pas été rotiré par le représentant du souverain.Los ministres actuels, s’ils sont maintenus dans leurs positions, no sont pas non plus obligés do se fairo réélire.La loi va même plus loin,puisqu'elle permet à un homme qui a été ministro salarié de prendre un portefeuille après en avoir laissé un, pourvu qu’il lo f ii30 dans lo mois qui suit r.* résignation ou sa démission.“ Maintenant, si uous parions lo langage constitutionnel, nous disons : (.lui, lo cabinçt est dissout, ou ce sons quo Vint;^nnédiftiro entro le chef de l’Etat ot scs ministres a cessé d'exister,et quo, pour le fonctionnement régulier du gouvernement, il est nécessaire qu’il soit remplacé.Son Excollence appcllora dono auprès lui soit un do ses mi- nistres actuols, ou tout autre, à son choix, et lo chargora do lui constituer un cabinet.Ou celui-ci coniorvora scs collègues actuols ou il proposora des clnngomonts, et il n’y aura d'élection de * quo pour colui ou ceux des hotmnoa nou-vaux qui entreront dans lo cabinet, si ccs hommes no sont pas des conseillers à vie.“D’un autre côté,les ministres, comme en 1856, peuvent anticipov sur l’action du gouverneur-général et lui conseiller do prendre pour premier ministre celui d’entre eux *ur lequel sera tombé leur choix ; main co procédé, qui peut avoir ¦on utilité dans des circonstances trèa gravot, es» extra-constitutionnel, ot le choix de lVrgano du cabinet ou du premier ministre appartient uniquement au chef do l’Etat.” nos raiNisms en eürope Tous loa journaux parlent de l’au-dienco accordée par lo Saint-Pcro à i’ho-norablo M.Mercier.Citons co qu'en dit Y Univers : (Do VUnivers, Paris 5 mai) “Notre Saint-Père le Papo a roçu vendredi, en audience spéciale, le prince Oscar de Suède, qui eut allé ensuite rré-seuter se.» hommages au cardinal Ram-polla, secrétaire d’Etat.Sou Altosso Royalo a été nccuoiL'ic au Vatican avec tou» les honneurs duo à smi illustre rang.La veille, le Souverain Pontife avait reçu en audience particulière M.Mercier, premier ministre do la province do Québec.M.Mercier a vivement remercié Sa Saintoté do la haute distinction honorifique qu’elle avait daigné lui accorder pour la récompcnno do se» éminents services en faveur de P Eglise catlioli-que au Camid*» Lo Papa n reçu aussi M.Scbyne, ministre des finances do la mémo province, et plusieurs autres On-nndieii» qui font parîio do U .suite de» deux ministres." (Du A/ojiîfrtir de 7*omr, 2 mai) “ Le Snuverain-Pnvitifo a reçu hier, avec lo3 honneurs réservés aux princes de» familles régnantes, tS.A.R.Oscar-Gustave - Adolphe, prince-héritier do Suède et do Norvège.L*:a personnage» dn la suite do Son Altesse Royale ont été aussi présentés au Saint-Pcrc.Après l'audience poniifie.de, le princo et sa suite sont allé» complimenter !o cardiuel secrétaire d'Etat.S.Exc.M.Honoré Mercior, premier ministro do la province do Québoc, a’csfc rendu jeudi dernier il l’audionco pontificale pour remercier oa Sainteté d’une distinction honorifique qu’cllo avait daigné lui conférer pour lus éminent» »or-vice» rendu» à l’Eglise cathuliquo au Canada.Ensuite Sa Sainteté a également reçu M.Joseph Shuhyu, ininisti*i des finances do la proviûco cle Québec, ot d’autres Canadiens qui l’accoinpagn tient." Los journaux suivant pari ont aussi de l'audience accordée à l'honorable M.Mercier par Saint-Père : L'Obsor-Vfttoro Uonmno, Homo ; Le Journal cle» Débat», Pari» ; Le Moniteur Universel, Paris ; La (tazsette del Popolo, Turin ; Le Portugal, Lisbonne ; La Liberté, Paris ; L’Univers, P.«ris ; La République Française, Paris ; Lo New-York Herald, Paris ; Lo Monde, Paria ; la Nouvollo Bourgogne, Dijon ; Voce délia Verita, Rome ; Lt Semaine Religieuse, Paris.Nou.» no citons que quelques journaux au hasard.Toute la presse curopéonno en est remplie.Lo banquet do l’Alüinco française continue à occuper l’attention publique.Voici quelques nom» des journaux qui ont parlé de» banquet» de l’Alliance française ot du Club A'pin : Franco et Ruade, Paris ; Journal du département cle l’Indre, Chateauroux ; Bordeaux Journal, Bordeaux ; Le Roussignan, Pcipiguan ; L'Indépendant, Perpignan ; Lo Messager du Midi, Montpellier ; Lo Petit Clurmoîitois, Clermont-Ferrand *, Mémorial dos deqx Sèvres, Niors ; Ixj Champenois, Kpernay ; Lo Rnliiomcnt, Cahors ; Lo Conservateur, Folx ; La Lanterne Fslusiemic, Falaiso ; Lo Suffrage Universel, Augonlion ; La Vérité, Cognac ; li» Démocratie de l'Ouest, Saint-Nszairo ; Moniteur de l’Aveyron, Reniez ; Petit Courrier, Angers ; Petit Républicain, Troyes ; Courrier de l’Aisne, Laon j Le Patriote.Montait-ban ; L’Avenir, Agen ; Lo Mémorial, Pau ; La Défense, Paris ; Lo Salut Public, Lyon ; Le Moniteur du Nord, Lille ; LT Gironde, Bordeaux ; Lo Petit Phare, Nantes ; Lo Radical, Marseille ; Lo Nouvelliste, Nantes ; Courrier de Vienne, Poitiers : La Revue Bleue, Paris ; Lo Populaire, Nantes : Journal du Louvre, Pari» ; L'Echo de la Semaine, Pari» ; La Semaine Religieuse.Paris ; L’Armée Colonialo< Pari» ; Lo Petit Fanal, Oran ; La Vigie, Alger ; Lo Petit Colon, Alger, etc., etc.Nos lecteurs liront avec intérêt quol-quos-uncs des réflexions inspirée» par co banquet certains journaux faisane autorité.(Do la Rèixu du Cercle Militaire, 37, Boulovard do Bdlochasso, 26 avril) 41 Comme lo dit si bien le journal lo Temps, auquel nous empruntons lo toxto des paroles du ininistro canadien, 1a Franco no peut rester' indifférento aux chaleureux témoignages do sympathio et d’affection quo lut donnont encore.après tant d’nnnéos, los descendants de sos concitoyena passés sous uno autro domination politique.14 Do plus, lo spectacle du Canada, la vuo do son état actuel et lo souvenir do son état primitif doivent être pour nous tout à la fois consoLnts ot instructifs au premier chef.Nous y trouvons en effet, d’uno part uno démonstration éclatante de la vitalité do notro raco et do son avenir.Son accroiscmont prodigieux dans cctto 44 Nouvelle-Franco ” du sièclo dornior ost bion la preuve quo la dégénérescence dont elle acmblo mo-nacée sur lo vieux sol gaulois, tient plutôt à des circonstances oxtérieuroi ot accidontollos qu'à l'infécondité delà raco ello-mème.•* Enfin, on voyant quel etnpiro puissant ot prospère sont devenus en tm sièolo à peine les 44 quelques arponts do n.igo ” abandonnés avec tant d’insouciance par Louis XV, et dont faisaient si bon marché, à cetto époque, mémo quelques-unes des premières intelligences du temps, nous devons comprendre combien serait incxcuaabîo do notre psrt le renouvellement d’uno sombîablo faute, commise à l’ondroit de telle ou telle do nos possession» coloniales ao-tuellos.Alors que uoui pardonnons à peine à nos ancêtres du siècle dornior leur aveuglement, combien, après une telle leçon,no serious-nous pas plu» coupables et plu» sévèrement jugé» par nos petits-neveux, .si nous retombions dans le» mêmes erreur» f “ (Du Moniteur des Coloniei,20 ruo St Georges, Paris, 2 mai) U:S DELEGUES CANADIEN» A l’AIU8 Nous avons promis, dan» notre dernier numéro, do revenir sur la réoeption faite 1a semai no dernière, à Part», à M.Mercier, premier ministro do h province de Québec ot à «es compagnons.M.Mercior n prononcé, dans un banquet qui lui était offert par l’Allimoo française, un discours plein do témoignages de Hympathio et d'affection pour notro pny».fi a traduit le» Hontinieutn (le se» compatriote» avec autant do conviction que do chaleur ot nous no pouvons être quo très touchés do voir ce» frère» do notro sang et do notro langue, vivant désormais sou» uno autre domination politique que colle do la mère-patrie, so souvenir avec autant d’émotion do leur ori-gino et vonir retremper leur patriotisme au foyer do co qu’ils appellent encore d’uno façon touchant o 41 lo vieux pays." Mais si nous devons être heureux ot fier» do savoir que nous avoua dans lo Dominion Canadien doux millions ut demi de français do langue, do loi» et do moeurs : ni nous devons trouver, dan» lo développement de cctto fraction do notro rasu dan» l’ÂiuériqUo du Nord, un sérieux encouragement à lYeuvro do relèvement patriotique que nous poursuivons ici, nous no dévoua nou» faire aucune illusion sur les conséquences politique» immédiates do cetto résurrection do no» frères Canadiens.Les Cuimdion.v françai» sont devenus do loyaux sujet» de la Grando-Hrotugnc, qui assure leur liberté sou» l'égido d’une constitution HlgU ot généicueo.Do pareille» réunion» sont faite» pour consoler do bion de» douleur» ot ranimer bien do» ospéronce?.Quand l'emblème do la vieille patrie ost l'objet d'une affection aussi touchante hui* lus bord» du , Suint-Laurent, après cent ans de séparation, on pont Ctro certain qu’il uo sera pas oublié do sitôt tmr lo» bord» d'un autro fleuve, moins éloigné do nous, oïl vivent aussi de» frères récemment ai lâché» do nos bra» !" (Do l’Un toit RépuWic(ii/ie,Chaluoa,5 mai) 41 Lo premier ministro do la proviuco française do Québec, M.Mercier, esprit libéral, orateur émérité, et d’nutrcs Canadiens do marquo ont traversé l'Atlantique et août venus noua demander l'hospitalité.Pourquoi t II» veulent faire appel à notro crédit pour développer chez eux Ica travaux public» ; il» désirent, en outro, étudier l’organisation do no» écoles et do nos aniles d'aliénés, ut multiplier les échange» do leur pays avec la Franco comme avec los autres peuples européens de race latine.Tullo est la réponse quo ces Français d’Amériquo ont faite au tristo «ire do Shoenhouse.N’est-ollo pas à la fois simple, noble et éloqmnto î Et no devons-nous pas, tC-Urbés d’un tel exemple, fêter co» hommes au cœur droit, ce» compatriote» fidèle?, co» lointains amis, co» frère» enfin, et serrer leurs msins loyale», ot leur donner lus million» dont il» ont besoin, et leur ouvrir toute» grandos le» porte» do nos maison» d'éducation et do nos hospices, et conclure avec eux dos traités qui nou» rapprochent, qui leur facilitent l'accès do nos marché» ot étendent lo rayonnement même de notre exportation?” Comme résultat du voyage do* «»•«•«• tres, tous les journaux d'Europe «ont rempli» de» affaires du Ganntl*.L’on est beaucoup plus exactement ronsoi-gné qn’auparavant ot le courant est dan» la direction d’uno nombreuse ot aaino émigration.Quelque» citations feront comprendre combien l’on s’intéresso en Franco aux choses du Canada : (Do l'Eclair, Montpellier, 21 avril) i/EXl'OKTATION DIW CHEVAUX Fil AN C’A JE Au moment où la question do l’éle-v.ago est à l'ordre du jour, nous appro-nons avec plaisir qu’un débouché tre» important p'est créé récemment pour lu» éleveur» fronçais dans le Nouveau-Monde.Déjà notre bommeree do chevaux avoc los Etats-Unis a pris uno importance considérable.Chaquo année, maintenant, lea Américains schètont 2,000 ou 3,000 étalons percherons chrdsis parmi les plus grosse» espèces.C’est maintenant lo Canada qui a recours à nos rncos nationales.Une société française, \i société hippique d’exportation et d’élevage s'est associée à uno société canadienne et a fondé, en 1889, à Montréal, un élAuits'iument connu sous lo nom do 41 haras national.” Grâco ii ccs deux sociétés, Ica éleveurs canadiens ont pu apprécier les résultats du croisement des bas-perchoron» avec los juments du pays.Aussi, lo 23 décembre dorr.îcr, s;;r la proposition du premier ministre du Canada, M* Morcier, la Chambro do la province do Québec a-t-elle voté à l’unanimité uno subvention Annuelle de six millo dollars,— 30,000 francs—ddlibléo depuis,—au haras national pour favoriser l’importation du çîioval français dans la province.” (Du Temps, 0 mai, Paris) 44 CANADA Un train express do la ligno 44 Canadian Pacific " vient d’amener do Vancouver à Montréal les voyageurs du steamer Empress qf India, qui font un voyage autour du monde* Ils ont fait un parcours do 2,900 milles en 3 jours et 17ro**1"'’ TT .leurcs, avec une vitesse, à certains moments, de 60, 70 ot 75 amillcs par heure.Lo parcours orclinairo m été jusqu'à présent de six jours ot demi à sept jours.Lo voyage de Yokohama à Montréal a duré exactement deux semaines.Trois des voyageurs rejoignent le •teamor de la ligne Cunard à New-York.Ils arriveront à Londres le 10 mai ot auront min trois somUnes pour exécuter le voyage de Yokohama à Londres.L'intention do la 44 CanadUn Pacific” est do transporter, à l'avenir, les malles anglaises de et pour lo Japon et la Chine do la mémo façon rapide.’ (Du Jourival des Débats, Paris, 8 mai) l‘CANADA La villo de Montréal se dispose a célébrer en grande pompe lo deux cent cinquantième anniversaire do sa fondation.Montréal a d’abord été baptisée du nom do Ville-Mario par Muiuonnouvo.Lar-chovêquo Fabre céiobrora !i messe au lieu meme de débarquement où l’explorateur français fit olevci* un autel, Lo prélat canadien invite los autorités civiles à donner le plus d’éclat possible à ce» fêtes, et l’on do propose d’adresser de» invitations aux maire* dos principales villes du Canada, des Etats-Unis, «l’An^letorro et de France.Une statue de Miisonneuvo «ura inaugurée à culte occasion.Montréal ne péssèdo que doux statues ; uno atatuo en bronze do la reine Victoria et une atatuo do pierre de Nelson.” (Do VEsta/tUCf Paris, 8 mai) " LES CANADIENS FRANÇAIS Québec, 6 mai.—E» vuo d’arrêtor l’émigration considérable do Québec aux Etats-Unis, qui s'effectue Constamment par los Canadiens, M.Racine, évêque do Sherbrooke, a adressé un mandement aux catholique» romains de son diocese : “ Si no» famille» canadienne» le désiraient sincèrement, lisons-nous dans co document, si l’argent «pie l’on gaspille acuiclloniont eu luxe et un intempérance était employé à installer !i nouvollo génération daim du nouvelles fermes, elle trouveraient dans notro bienheureux pays plus qu'elle» no vont chercher dan» une terre d'exil.” D'après le père Dugas, l’un do» principaux oral eut » du rapatriement, dus centaines du Canadien» français, qui so tiouvent actuellement dan» la nouvelle Angleterre, aspirent ù retourner dans la nouvelle France, mais lo principal courant do la population s'éooulo toujours avec persistance dan» la direction du sud.” Nous pourrions remplir plusieurs numéro» do citations do co gome.JMNIEIffiDÊPECHEiJ fondéo.M.Rcrthhmo a répondu qu’ollo ne 1 était pan et qu’il n'y a encore aucun arrangement do terminer.—Charles Van Dokerchove, lo jouno Belge qui a attenté à sua jour» sur la plato-formo do l’hôtel Hiulu linu, u été conduit hier à labile Si-Benoit.— La nommé Frank Why to, accusé d'avoir défoncé lo coffre-fort do MM.l’A» piut et Godbnut ut d'avoir fait fou sur le constable Boyor woe intention do meurtre, a comparu hior devant lo magistral do St-liyaciiUhu.Lo prisonnier, amené devant la cour, a demandé do ro-tirer sa plaidoirie do imii-Coupabio { ot) a plaidé coupable.Il a osaîiyo do juttD 1 lier sa conduite, en disant quo s’il ii avait pas été ivre, il no nu notait pas rondu coupable du crime dont «*n l'nccuso.11 n'a pas avoué qu'il f lisait partie do la ' bande do voleur» qui ont opéré chez MM.IViqiict et Godbout.Le prisonnier a été condamné à cinq ans do pénitencier.Il a été conduit à-St-Vincent aujourd’hui par lu constable Boyer.— Los honorables MM.Robidoux et Boyor ont fait uno visite olliuiollu co matin au l'al.ds de Justice, eu compagnie de l’honorablo Arthur Turcotte, protonotaire.—M, Honoré Boaugraudplo là Patrie, partira sous peu pou»* le Colorado, dans l'intérêt do sa santé.L'emprunt ost-il conclu ?Nouvelles de Montreal LE MONUMENT NATIONAL L’EXECUTION DE CETTE ENTREPRISE ASSUREE Hommago éclatant il la mémoiro (les patriotos do 1337 L’orateur de la circonstanca le 24 juin procha’n Visite officiello des honorables MM.Robidoux ot Boyer au Palais do justico I.'AFI Altti; IIP.L l *• ÜIIAi’IlVI.Crorlirlrtir «le roflrc-forl (Do notre correspondu!t régulier) Montréal, 4 juin.—Lo jugo Dugas est do retour do Now-York où il a été sous les Haiti» do médecin» depuis quelque» jours.Jo suis lioureux do constater que sa sauté s’eat arnélioréo d'uno façon remarquable.Pendant sou séjour duns la métropole américaine, M.Dugas a été présent u une parade do la noÜco do cutto ville.I!» s’est déclaré enchanté do la bonno tenuo de» hommes.—Fidèle à se» engagement», l’administration do la liotcrio provinciale a payé au trésorier do la société 8nint-Joaii-Baptiste, lo premier paiement do 85,000, qui no sera échu quo lo 1er juillet prochain.La somma do $80,000 nousCTito par cetto association et sur la-queita compte avoc raison la commission financière pour la construction du monument national, esc donc absolument assurée.On iissuro quo d’ici à quelque» jours, la somme de $10,(K)0 votée par lo paria- mont do Québoc sera également oncuis* fiée.En ajoutant lo» $17,000 quo l'association peut réaliser immédiatement sur la vente do son imrnoubto do la ruo Cnig, l’oncsisso ut lo capital s’élevant à $30,000, on arrive à la somme très con-nidérablo do $62,000, sans comptor les $75.000 do la lotcrio provinciale.La const ruction du momimnnt national parait donc absolument assurée.—M.A.O.Dostalcr, agent do la compagnie North Dritish and American, vient d’êtro nommé Mn»nectour des assurances mutuelles vice M.Geo.Daveluy, démissionnaire.Montréal, 4 juin.—Lo Etar annonce qu'il a été informé,par un député minis-tériol do la législature do Québec, quo l’honorable M.Mercier u réussi à conclure des arrangements avoc quolquos banquier» parisiens,qui lui permettront, avant deux mois, do toucher $3,000,000 sur lcn $10,000)000qu’il a été autorisé à emprunter.l.Rcthoven Septuor Haydn Récitation.Une Dxm* Udle» DriM : Physical Drill.Marin» Royal» Exercice du »abr».Ecole Royal» d» Cavalerie Exercice à la baïonnette .Cadets de riketo MUitair» Royale " du canon.Artillerie royale cans* dieune Accompagnrmeat par U Foa tare de la Batterie.INTERMEDE Ituftiqne Instrumentale : I Amour coquet.,.JCilenbcrj Kfcre d'Aujour.Cxlbulka Septuor Haydn \A menuet.Amateur*, diinei eVmoeriaur» I Cadets de l'Ecole Militoiro* Par-ide de fantftUl» I (Damée, cl Kanfare de I la Datteri» Chant m*.***.****** Musical Ride.Ecole d» car alerte GOD SAVE THE QUEEN Portes ouvort s a 7 h.30.Lever du rideau 8 h.ADMISSION réservé#, 75 eti OaTlerio.et» L’on m procurera des carte» au bureau de l'Académie de Musique lo ou après meroredilo 3 jiu».VENTE IMPOBÜNTË Du u s I'm (Taire de Frs.B0URG0ING - De Tadoussao Failli.AV! S est par le prient donné que JEUDI le 11 JUIN 18M, STadou-wac i J h*nr«* a.m., on pro* oédéra par venta privée ou par encan pnMtc a la liquidation de la balance artçnant a cette' ;oc chez M Aux.Qlngrae Les conditlor.ii seront donné?» le lour de l» v«n?e.La vente sera lieu à Tadon-tac A U dite or travail!, bol».De plus, Bicycle» assortis, pria modérés et qualité supérieure.M *> CSB VISITS EST SOLLICITEE CaUlogui »t prix seront expédiés! fUsttre» ru demande k ^ wr- —- A* -Vs7 nvc- .30 Rue Saint-Paul, Québec déo—E lan F g.ET.pi Bâf CD (g ^2.So S B1’3 œ t9'- P re e ^8 P p s g^Ül2-»r 3 h ri-0-C g 400 c CD g S Ç » m W S P*KS ' 8&I G LA LOTION ANTI PELLICULAIRE :o:- Fait disparaître les pellicules et arrête la chute des cheveux us B0NNES pharmacies CHEMIN DE FER Quebec, Montmorency et Charlevoix Arrangement d’été COMMENÇANT DUIANOHE le 31 MAI 1SÎ1, Us trctr;uUiJQt :omc« suit .* LA SEMAINE PépsTlde Québ?j po*tr Ste Août A 7.2'va» •Sù1'* t n.t.'.* a».(' £0 p.•«.Dtp tri b Qu4b»î pour Mon» suris:/ k 2.00 p.m.Air'vsut k Q iSSej de S'.o-Auae S 6 Its m.3 tb a.m.1.00 p.ni, 6.49 Arei**.-»* k Qaéh*c de ll^utfinccsocy k 4 «5 a.ui.Art’rant k Qiîas?de bti Anno à T a m.1 VS a m 1.0b p.ui U 40 p n*.LF.DIMAaVCHE Dipirt lift Q1V43 po »r Str*Anne k 0.C9 1.ta.7 49 v ut.Vf)s.m.îLiy) p.ia 0.30 p.nu hluîûtqiîVih d’mviïhe nuU.» à b lU cl 3 20 hc ;r délai, -ur «Icmaivlo par tca'ph'vm, cj»»^ , 6a% k cornet mont sur U r«% «nr une d.Mun-ft « millet dans les environ de b*'**1 •• Qué'.iec, lorjuiu-^N» J.^ iqErvais&hüdoB ^« Mon et pour U li*i« du gaffunuy au qu»l St-André et au»«l au bureau de I a^eot des billet», XI, IL M.Stoklit;, eu face de l'bOtel St Lotii».JULIEN’CHABOT.:.Q»rant*CI6néraL v L.H.MYRAND, Agent.Québec, 1er uiai Itftl 38 RUE DE LA FABRIQUE Québec, M avtlt— K, au 1er Juin U1 P CHANTS CANADIENS UnrmimUcM u 4 vola can't** pnr EUX EST G ACM» 40c.L’EXEMPLAIRE AIRS CANADIENS ïfoe.ilqtir aur Ica nlre cnnntlîon» l'eur llnrnioulo ou liuifnr?Arrangée par J.YKZIXA thrfdr niiulqur $2 L'EXEMPLAIRE l'iibllc» et en vente cher.pou;' le» pas* ALEXANDRE HARDY, Kiftcn et le fret, Quebec.£3T!li1let« en vente oho» R.M.STOCKING, eii-X vie rilôtel nt.Louia Editeur dû Musique, 55 Rue de ta Fabrique heures et vingt lieues bcc.ci Ce mut uébec, 4 Octobre 18D0—oj T.E.SAVARD COIN DES RUES ST-VAUER ET SBilRS CA1T.VIE» Ce bateau fora entre Birihtor, St-Jeau, St-Mlchïl et Point* Kt-I.iurotu et Québe 4 MAI, lu temp* et le« clrtonntanoei lo permettvnt see voyais» (vjtuiuu suit tou 1*4 Jour» X 1 exception «lu diuiAuche- Dr.fARr on Dkpart du Hoi r hier f» 00 A.M Québeo 4 00 P.JL iMonn»: ses amis i:t lf.ptiu.ic ks A Kénéral, qu'il a rev*l> c» printemps, une quanti.6 île VOITURES NOUVELLE*, tant que BUGOYH et WAGONS do famille.Phaeton et une foule d’autre» voitareetrèf confortabîoi et élégante^ destinée* X la promenade.Le» chevaux ot harnaU w>nt do première q.ulitS, le tout let u vendre ou n louer, X de» prix trô» modéré».Toute personne délirant confier leurs chevaux en ponelon »cr» œ«uré d’avoir pleine satisfaction TELEPHONE 71KI 0 (à 'zi LE SAMEDI De Québec 4 heurci • - « A» De Ee>th:er 3 00 A.M.St-Jeau 4 00 A.M.St-Michel b 00 A.M.SL Laurent ü 00 A.M.Traverse «le lisle d’Orléans Le vapour OHLEAXS-Capt.ilOlDüC H ’oubliez pas de prendre LE ET APRES LE « MAI.le tempi et l«t» c’.r constance» le permettant, ce brtrau fera lo trajrl comme eult Dk l'Isuk Dr Qcr.ttrc 0 15 heure» A.U, C 15 heure» A.M.fc 00 *' A.M.0 15 " A.M.10 00 " A.M.Il 3J " A.M.LISTE DE NOS PRIX ET DE VENIR BIENTOT CHOISIR vos moulins i\ coudre.Ayant l’intention do diHJontinucr la vonto do moulins à coudre, pour ôcoulor rassortiment, nous avons décidé do vendre nos moulins ta coudre aux bas prix suivauts : Moulin» XCoudre prix 1.4 00 M P.XL P.M.C 15 " P.M.LUS DIMANCHES P.M, 1 30 heure» P.M.P.M.3 00 •• P.M.(i 00 •' P.M.Arrêtant X Billcry et au quai de M.Bowea» «a montant et deeceudant.!*• Jour» de fûte, un voyage «s fera X 8 heure» du matin de tit-ltomuokl, et dan.l'après-midi, le» heu* rv» eeroJt le» mOmosgue lo dimanche.D’ICI AC 1er mai GRANDE REDUCTION LE l'imuc K* fi K VF.K A L MT INVITE tout particulier»men! X profiter de rlmmeii*# avantage que M.J.K.Martimm leur offre en oe moment par l'aohat qu'il a fait Uufond» «te bauitie-rouUsdeM.IL I/»vo>e, nrirchand il» for, rue St-Joieph.Il faut %b«luinent q »e ne fond» de Ban-tnip.rcuta eoit vendu avant le J6m InagemeaL Qu 4 tien, 14 avril—K.1.__ .Venant d’Etre Reçus AUX VOYAGEURS Les derniers patrons rom pouvez nAnmuiT vol* r«o W curer de» bllloie pour toute» le» li/ne» ddo» •ou» nommée» au 1000 JUSTACCOEPi DK 70 cts.EX JBOJTltr A M.8.90 Train mixte pour Richmond.11.30 Train Exprec* rapide pour 1*0 ueeL P.M.7.3U Malle pour l’Ouett.P.M K 50 Train Expree» ra-plde de l’OueeL 7-30 Mixed de Rich.mond.87 Une du Pont Les dernières importations de Gingh&m d'habits pour enfanta, blancs ot en Gingharo, (étoffo de coton) I.e chemin de fer de Québec et du T/ic fit-Jetn: le Graml-Tronc ; l’Interoolonlal ; le Québec OenIrai: la conipaffnle de nan^atios do Kicbeliea «I Ontario et un sfrond nombre d'autre* y wsjril jUulijr compaxnle» tranwtlanUquee.SUZ0R & TRUDELLE A sent a rucraux, Québec.1er mal—E -î.1m»._ rear l’Iuferrolemlal 4 b n peaux et Roanel»’ Toitures «TEuruate, de .VewVork A.IL 7.00 Mixte de Ulvllre du llMID, 1^00 Molle de UallUx.P.XI.2.90 Malle pou» Campbell ton.6.00 Trahi faceoni*n> datMQ pour la Rtvikr» â.du Loujx LA PETITE BANQUE D’EPABGNE De 85 à moitié prix.Réduite do LU) Molle roui Halifax.630 Train (accommodation uour U Rlrltre dw Lonp.Four le Qaebcr*C*atral| U.A.M.10410 Trois mixte da Mt-Joseph.p.it« MtCiprsa de 8ber 25 cts.50 cts DEMANDE iis MACAHVtH DE— MTS On demande plusieurs couturières.S’adresser au magasin de Bilodeau & Goddout, Ko 21 rue Kore-Dtiae, 16 erril—• j j n o Baste-VtUe 2 AX) Exprès» powShtr-brooka.J.10 Train mixte pour fct-Jowplr.IFktrirr t»l 191 et 193 Urne lAlNldpsn Sainte* Vnuit) pied de la Côte Québec, 1« avril—E J CHEMIN de FER' FORTIER, ROYER & BELLEAU «O*,^""*** Aux fin* dWeoîr leur commcroo «ur des bases plus solidos, la maison Fortier & never s'eet associé M.Honoré Boileau, ci-devant membre du syndicat de Québec.* jDoa arrangements plus que satisfaisants arrêtés avec dos maisons de Gros ot Manufacturier» des grandes rillo* Canadiennes eX Européennes nous pormettenfc 5e promettre è nos clients ot au public l’asscrtiment le mi ou x choisi et lo plus complet do Québec.E3T L'UNION FAIT LA FORCE Kou8 avons uni no* capitaux ; nous unissons notre trar-nl ; nous désirons .mu à nos efforts uno part du patronage du public et notre auçc6s est assuré.Nous avons fait des sacrifices pour rondro notre mngssïn propre, commode et attrayant.Notre atock est complet, tout neuf.Pas do job hors de mode,du stock (vit dans le» derniers goûts.Vu tailleur expérimenté attaohé à 1 établissement.Une roodisto pour chapeaux.Un staff do commis d’expériunce dont le plus grand désir est d ôtro utile h 1a avons pourvu eu renouvellement de toilette de maison on organisant un département complot ds fournituro de maison.Tapi* rte toutes le* qualités, Prclarts flan* toute* le* largeur».Polos tic toute» couleur* et fie tout prix, Kitlcttu.v, Matte*, Portiere* etc*, etc Ce département étant entre les maina d’un commis d'expérience fournit toute ymtic d*un succès complot do sHtlftfuction.«Couchette» en fer, Matelas » «le l’hniiornhlr Jus® Rontlalcr Misiqn: «>i: c.uvalkb 25c.L’EXEMPLAIRE où §2 la douzaine —'Et si l’abbô passe cottonnit?—lîalx! dit Coquelicot, puisqu'un coureur le précède toujours do viuçt-quatro heures ! Fiour-de-Mai parut rellêchir.- —De doux choses l’uue, mur-muva-t-il enfui ; ou l'abbé Fou-auet a quitté Paris bous la moindre craïuto, et il voyage alors avec une trentaiue de laquais armés et a cheval, valetaille dont quelques gens do cœur auraient facilement raison ; ou bien il est parti en fugitif, et alors il passera incognito, sans bruit, et so hfitera de gaguer Auceuis, où il sait bien qu’il so-ra ï\ l’abri de tout coup do main.—Cost ju6to, observa M.do Mail I y.—Et dans co dernier cas, ajouta Coquelicot, qui vous dit qu’il passera à Iugraude ?L’os-talettode la nuit dcrutôre y a-t-elle passé ?Mais en prououçaut cos mots, Coquelicot se frappa le front aiusi qu'un homme dont le cerveau est traversé par mie inspirations merveilleuse, — Monsieur io vicomte et monsieur le chevalier sont trop jeunes, dit-il, pour se souvenir de la Fronde ; mais s’ils s’en souvenaient, je leur raconterais comment M.do Mnzarin quitta Paris, où il craignait fort pour sa sûreté personnelle.—Ma loi, dit le vicomte, je l’ai oui dire, mais je ne m’on souviens plus.—Voici,continua gravement Coquelicot : M.do Mnzarin lit annoncer son départ plusieurs jouis à l’avance Un «oir il y out grand tapage au 1 ’.liais-Royal ; les carrosses de .Son Eminence furent tirés de leur remise, on ou graissa les roues, les postillons tirent claquer leurs fouets, et tout Paris sut quo le cardinal partirait au point du jour.Cependant, vers minuit, le coureur se mit en route pour fairo préparer les relais et annoncer le prochain passage de fcfou Eminence.Or, ce coureur, dovi-nez-le : c'était M.de Mnzarin lui-même.Quant au carrosse, qu’on no manqua point d'arrêter aux barrières, il ne renfermait qu'un capitaine des gardes qui nalua courtoisement les frondeurs, et leur annonça que M.de Mazariu avait sur ses voitures MX d'avance.Ixî vicomte et Fkur de-Mai ae regardèrent.—Quo faut-il conclure de là ?demanda ce dernier —Une chose fort simple, répondit Coquelicot.Ou ne f:\ it pas arrêter [un surintendant des lin au ce 5 sans motifs bien sérieux.Les motifs manquent jusqu’à présent, et M.Fouqùet demeurera fort tranquillement à Paris.Mais on pou .làire arrêter son frère sous un prétexte quelconque, quitte h reconnaître qu’on s’est trompé.Or, si l’abbé est porteur de papiers et d’ordres coin promettants, il est bien certain qu’il aura pris des précautions, et qu’il sera pressé4de toucher la frontière bretonne , qui vous dit donc, alors, qu’il n’imileru pas M.do Mazariu?— Si cela était, dit Flcur-de-Mûi, M.l’abbé Fouquot pourrait bien être logé d’ici pou au château d’Angers.— Et qui vous dit, observa Coquelicot, que nous verrons passer lo coureur ?Avons-nous vu l’estafette qui est arrivé» la nuit dornièro à Auconis?—Diable ! murmura le vicomte, voici qui complique singulièrement la situation.L’estafette a évité Ingramlo, donc il y a une autre rou*o plus directe et qui, sans doute, évite Angers et le laisse sur la gauche.«—Non potnt, répondit Coquelicot ; mais j’ai fait campagne en Bretagne, et, si j'ai bonne mémoire, il y a, à deux lieues d'ici et du côté d’Angers, un chemin de traverse qui bifurque de la grande route et doit gagner nue heure sur cette dernière pour arriver u Anccnif.—Y a-t-il à cette bifurcation une maison, une hôtellerie, un lieu quelconque où l’on puisse se cacher ?— Absolument rien, si ce n’est nu gros chêne creux, et dont la cavité pourrait, au besoin cacher doux personnes.Flour-de-Mai frappa joyeusement dau8 ses mains : —Eu ce cas, dit-il, nous te-nous M.Fouquet —Plaît Ydit le sceptique Coquelicot.— Mon bel ami, continua le page, on dort moins bien dans le creux d'un arbre que dans son lit; cependant il faudra bien que tu te coutcntes de ce glto jusqu’à nouvel ordre.—je cotriprends, monsieur le chevalier.' H ¦ —Ah ! tu comprends ?J» —Sans donte.Jo vais aile* m’y embusquer, j'y passerai la nuit ; le jour jo me blottirai dans uu buisson voisin.Si uu cavalier passo, jo casserai la tête nu cheval ot démonterai le cavalier.—Voici qui 03t merveilleusement parler.—Vous, continua Coquelicot, qui prenait tout à coup l’importance d’un général organisant embuscade, vous demeure* ici avec M.le vicomte ot attendrez les soldats du gouverneur d'Anjou.- *—Et si lo coureur n’est pas l’abbé Fouquet?#—Je lo verrai bien, puisque jo le connais.Je l’ai vu deux fois en ma vie, mais cela su (lit : je lo reconnaîtrais outre mille.Si le coureur n’est pas l’abbé liu-môiuo, 10 lui demanderai la bourse, ou la vio ot il en sera quitte pour gagner à pied la première poste, qui est celle où nous sommes.* Coquelicot avait .réponse à lout.Fleur de-Mai et le vicom-to s'inclinèrent, et il fut couve] nu qu’on agirait ainsi qu’il lo conseillait.'• * * Le soir, vers la brune, Coquelicot se mit ou" route pour son nouveau domicile.Il quit-* la furtivemout l'hôtellerie d'la-grande, et s’en alla à travers champs, t\ pied et un mousquet sur l’épaule, ainsi qu'un homme qui irait à J’aflïit d'un lièvre.Mais le vieux soldat avait trop longtemps servi dans l’infanterie pour ue poiut posséder un jarret do for ; il courait comme un cerf, et lit les trois liencs qui le séparaient du chêne creux en moins d’une heure et demi.* N Quand il atteignit la bifnroa tien, In nuit était profonde.Cotait uni do ces nuit d’été obscures et calmes, où lo moindre bruit lointain arrive por-coptiblo à l’oreille la moins exercée.Le chant monotouo du grillon en troublait seuMo silence, et la campagne était déserte.Le lieu où Coquelicot venait de s’arrêter était d’au sauvage aspect.De grands bois s'éteu-duiont de droite et de gaucho, et.décrivaient une sorte do car refour à l’entour do co chêne gigantesque et séculaire, dout le vieux soldat allait faire sou gi-to et son observatoire.Si l’on en jugeait par la position des astres.etCoquelicôi «’y connaissait, il était onze heures du soir.L'écuyer pénétra dans le creux de l'arbre, où il plaça une pioïre on guise de siège, y prit la position la moins incommode! arma son fusil el ses pistolets,] et attendit, l’œil alternativement tourné sur la route du côté d'Angers et sur l’endroit ou elle se bifurquait, semblable ! ainsi à ce chasseur de nuit qui attend lo pas9uge du gibier et s’exerce à chercher des points do inire Pendant uno heure, le plu* j profond silence régna autour de lui.' —Co ne sera pas pour aujourd'hui, se dit-il, et i’ai bonne j envie de faire un petit soin- i me.D’ailleurs, au moindre bruit je m'éveille, car j’ai, le , sommeil légor et, un doigt sur la détente, j’attends mon homme.j Coquelicot ne revenait jamais sur une décision.Aussitôt dit, aussitôt lait.Il laissa retomber sa tète sur sa poitrine et ferma les yeux, employant pour s’endormir un moyen qu'il touait j d'un officier espognol et quo ce- | lui-ci lui avait donné comme; infaillible.Ce moyen, fort «impie en lui-même, consistait à compter mentalement et lea yeux fermés depuis uu jusqu’à cinq cents.Si on arrivait a ce dernier chiffre, c’ost qu'on avait des insomnie.Or, pour avoir ; des insomnies, il faut, ou modi-ter un crime, ou rêver un héritage, ou être amoureux.Coque- i 1 cot no ràusnissait aucune de ces conditions et ii se mit à compter.Au chiffre cinquante, j il commença A bailler, il bredouilla à quatro-ving-dix-neuf, ' et il u'avait plus la foruo tîo prononcer cent-vingt, lorsqu'on légor bruit le fit tressaillir.Coquelicot no compta plus ot , rouvrit les yeux, les fixant at -, tention sur la route qui dôrou* ! lait Bon sillon blanc dans les | ténèbres.* v La vue du soldat était per« çante ; cependant il ne décou-J vjrit absolument rien, aucun'1 point mobile ne so montrait à l'horizon, et pourtant on euteri-; doit comme lo galop d'un cho« val.* j Coquelicot continua a regarder, et puis tant à coup, il poussa uno exclamations de joie.» Un point noir venait a< surgir à l'extrémité or.i* do » v sillon blàno.ot co :> »»t i» > : avançait à m*%**u"o •)u * «e b • t que Coquelio »t avvt ?•titou m tout d'abord devenait plus cnn» tinct.- v (A cûhtinner) 5902 690777 loque), nso à M.McMillan, M.II AG-GART dit quo le gouvernement n’a ni loué ni acheté les étalons qui sont à la ferme expérimentale d'Ottawa.Ces étalons ont été placés là pour les fins décrites dans la correspondance à ce sujet.En réponse à M.La vergue, air HECTOR LANG EVIN dit que son département ii'h pas envoyé d’ingénioura pour visiter les amélioration* commencées il y a quelques années dans la rivtèro Noire, comté de Drummond.Eu réponse à M.Choquette, M.MACKENZIE BOWELL dit quo M.Louis Doucet, do S c-Mn.de, a été destitué comme employé de ITntcrooloum), pour s'être servi de langage insultant à l’adrcsso d’un de ses supérieurs.En réponse au même, M.BOWELL dit que le gouvernement a été informé des faits on rapport avec 1a saisie illéga'e de boissons faite par M.Eugène Ha-«nond, mais lo gouvernement D’est pas responsable d’actes commis sans son Instruction.Le nommé Lamomle a les tribunaux pour so faire indemniser des dommages que lo dit Ilamond peut lui avoir faits.M.McMULLEN appelle l’attention du gouvernement sur la nécessité de faire certains changement* dans Les réglements de la quarantaine, en vue de favoriser la vente des moutons canadiens aux Etats-Unis.M.HAGGARÏ dit quo lo gouvernement a déjà commencé à s’occuper de cette question et aussitôt que les renseignements nécessaires seront obtenus, lo gouvernement agira immédiatement» M.FOSTER annonce qu'il ne prononcera pas le discours du budget demain.MM.LANGELIER ot LAVERCNE •o plaignent d’avoir été accusés à tort Avant-hu.C8uir, par AL Taylor, d’avoir volé alors qu’ils avaient pair*5.Ils disent quo leurs noms avaient été pairéa pour jusqu'à la séance de l’après-midi feulement et lo vote a été pria à U séance du soir.M.CHARLTON propose la deuxième lecture de son bill à l'effet d'assurer la meilleure obsorvanco du iour du Soigneur.Par son bill, M.Charlton vout empêcher la circulation des chemins do fer le dimanche, les voyages en bateaux à vapeur, les parties de pêche,do chasse, etc.etc.SIR JOHN THOMPSON ndmet lo principe du bill II dit quo les gouvernement provinciaux et des municipalités ont déjà passé dns lois presque aussi stricte* que celle de M.Charlton.Il proposé qu'après avoir subi sa douxièmo lecture, le bill soit soumis à un comité Spécial en vuo d'examiner ces lois et étudier les pouvoirs du gouvernement relativement à la législation proposée,— Adopté.A 6 heures la séanco est suspendue.(Séance du soir) AL EDGAR proposo la deuxième lecture de son bill.M.Edgar dit que lo bot de son bill est de faire cesser cotto anomalie qui ner, Smith (sir Donald), SprouIe,Stairs, Stevenson, Temple, Thompson (sir John), Tisdale, Tapper, T^rwbit, Vwil-lancourt, Wallace, Weldoo, White (Cardwell), White (Shelbourne), Wilmot, Wood (Brockville), Wood (Westmoreland— lOt).J§ Contre.—MM.Allan, Allison, Amyot, Armstrong, Bain, Beausoleil, Béchard, | Boilh, Bernier, Borden, Bouroasa, I Bowers, Bowman, Brodeur,Brown (Cha-tcauguay), Brown (Monclc), Cameron (Huron), Campbell, Cartwright (air Rich *ul), Case)’, Charlton, Choquatte, Christie, Colter, Davidson, Davies, Dawson, Debate,Devlin,Kdgar, Feather* 6ton, Flint, Forbes, Fraser, Frémont, Gauthier, Geoffrion, German, Gibson, Gilluior, Godbout, Grieve, Guay, Uargnift, Ilarwood, Innés, King, Landcrkiu, Langolier, Laurier, Laver-gno, Lcduc,Lcgris, Lifter, McDonald (Huron), McGregor, McMillan, McMullen, Mignault, Mills (Bothwell).Mousseau, Mullock, Paterson (Brant), Perry, Rider, Rinfrct, Rowand, Sanborn, fc’cricvcr, Semple, Somerville, Spohn, Sutherland, Trow, Truax, Watson, Webb, Yea—77.Les crédit* suplémantaircs sont déposés sur le bureau de la Chambre.A onze heures vingt-cinq la Chambra s’ajourne à demain.Scrmot à un homme qui a des propriétés ans plusieurs circonscriptions électorales de voter dans toutes les circonscriptions, tandis qu’un autre propriétairo dont les propriétés août toutes situées dans le même comté, n’a qu’un seul vote.M.Edgar veut fairo reconnaître le principe qn’uno porsonne no peut enregistrer son voto quo dans un seul comté, colui où il a sa résidence.Sir JOHN THOMPSON combat U bill do M.Edgar.Co serait une injustice à l’égard ae ceux qui ont acquis des biens dans différentes parties du pays, et qui n’Auraieut pas le droit do choisir ceux qui doivent représenter en parlement ces localités.Sir John Thompson propose quo la douxièmo lecture du bill n’ait lieu que d m s 0 mois.M.CHOQUETTE dit quo lo bill do M.E lgar serait uno réforme désirable, parce qu’il aurait pour cfTet d’crapêchur le transport d’électeurs d’un comté à l'autre sur la voie do lTntercolonial à chaque élection générale.Un nombre extraordinaire de partisans du gouvernement voyagent sur cotto voie, et il est impossible» aux électeurs libéraux d’avoir accès sur ces trains spéciaux cette journéo-là.M.DUPONT défend la loi du cens électoral et dit qu'ello est baséo sur un principe sain, colui do la propriété.M.AMYOT dit qu’il est ennuyé do cos insinuations continuelles à l'adresse do lu lo! électorale do Québec» D dit 3uo cette loi cnlèvo avec raison lo droit o rotor aux employés salariés des gouvernements.A onze heures, les députés sont spiralés à voter sur l'amendement de sir John Thompson, Voici le résultat dff voto : Pouju—MM» Adams, Baker, Barnatd, Bergeron, Bergin, Bowoll, Burnham, Burns, Cameron (Inverness), Carignnn, Carpenter, Caron (sir Adolphe), Chapleau, Cleveland, Coatsworth, Cochrane, fcockburn, Corbould, Corby, Costigan, Curran, Daly, Dsoust, Bavin, Davis, Denison, DosauI niera, Desjardins (Ub-cholaga), Desjardins (L’lslnt), Dickoy, Dugas, Dupont, Dyor, Earle, Fairbairu, Ferguson (Leeds ©t Grenville),.Ferguson (Renfrew), Foaier, Fréchette,* Gillies, Girouard, Gordon, Haggart, Dozen, Hendoraon, Hodgius, Hutohins, Ingram, Ives, Jamieson, Kaulbac,h Kenny, Kirkpatrick, Langevln.LaRivîàro,Léger, Lippé, Macdonald (King), MaoDouell (A lgo m a), M acDowall, Mack in tosh, Mc A1 • lister, McCarthy, McDonald (Victoris), Comité des privilèges et élections L’AFFAIRE TARTE MCC3EW Continuation de l’enquête Qu3lane3 fiosnments produits Masson, Miller, Mills.# Moncrieff, Mouetto, Montague, Patterson (Colchester), Pelletier, Foira, Put-nau, ' Rcid, Robillard, Roome, Rua» (Dundas), Ross < Usgar), Bavard, Skin- cctto lettre, sir Hector Lange vin a mis une noto pour ;x>n secrétaire disant : M Practically inform him that new tenders have been called for.” Irattre du 6 octobre 1884 à MM.Stirrs et O’Hanly, leur demandant da s'associer avec des hommes qui ont dos moyens pécuniaires suffisants pour entreprendre les travaux.y ÿ; ’ Ordre on conseil du 25 octobre 1884, permettant à MM.Starrsjet 0’Hanly,de rotiror Iour soumission vu quelle est trop bosse et qu’ils soront incapables do terminer les travaux.ot recoin mandant d’accorder le contrat à MM.Larkin et Connolly.Voici quelques-unes des lettres produites : .Département des Travaux publics, Ottawa, 7 octobre 1884.Messieurs, Au sujet de votro commission pour l’achèvement des Travaux d’Esquimault, j’ai reçu instruction do l'honorable ministre des Travaux publics do vous informer qu’il vous accordo jusqu'à samedi prochain, à 11 heures du matin, pour vous permettra do rendro votre position financière meilleure en vous associant avec quoiqu'un fort on finanoes (financially strong) et lo ministre espère que vous lui feroz connaître à la date ci-haut désignée lo nom de cotte porsonno et si vous serez prêts alors à signer lo contrat pour l’exécution des travaux.F.II.Innis.MM.Stirrs et O’Hanly.nnrlîtt t’ouuully toujours Introuvable (D.tjlcbe faciale S i.Eixcnrus) Ottawa, 4 juin.—La séanco s’ouvre à 10 h.40.AL Geoffrion, avocat do M.Tarto, est présent.Lecture des minutes do la dern'cro séance.Le président dit quM a reçu de nouvelles dos détectives à la rechercha do Martin P, Connolly, mais il no croit jras qu'il soit à propos do rendre scs informations publiques maintenant.Eu réponse a M.Amyot, M.Ferguson dit que depuis hier los livres sont dans line caisse barrée à clef dans la chambra voisine, et M.Michael Connolly a la clef en *a possession.M.Edgar demande si les livres sont maintenant en la possession du comité et zi tous les membres du comité peuvent y avoir accès et les examiner.M.Ferguson dit que le témoin est prêt à ouvrir les livres lui-uiême et à montrer aux membres du comité toutes les entrées qui peuvent so rapporter à l’enquête ; le témoin ne so croit pas obligé à plus quo cela.11 ne consentira pas à so départir de la possession de scs livres.M.Tarte demande si M.Michael Connolly sera lo seul témoin qui pourra être examiné en rapport avec los livres et les examiner.SM est impossible à d’autres témoins qui seront examinés do regarder dans les livres, l’enquête devient inutile.M.Cboquotto domando à examiner lui-mémo les deux livres do caisse pour voir s'il no trouvera p:s dans les années 1883, 1881, 1885 uno certaine entrée do $25,000.• Lo témoin apporte les livres.M.Choquette demande au témoin de lui passer los livre?» Le témoin refuse.Sir John Thompson propose qu’un sous-comité soit nommé pour faire rapport à la chambra su sujet du refus du témoin.Ce comité devra so composer do MM.Mills, Cha-pleau, Langelior,Thompson et Girouard.En réponse à M.MontcriofT le témoin dit qu’il laissera examiner les livres par les membres du comité, pourvu que ces livres restent près do lui et sous aa vue.11 y a certaines pages do comptes non réglés qu’il refusera do laisser voir, parco qu'elles n’ont pas do rapport avec Ton-quête et quo lo témoin n'est pas prêt à laisser voir ses comptes et affaires par d'autres entrepreneurs publics qui sont dans U chambre ou par leurs amis qui sont membres du comité.La motion do sir Juhn Thompson oat adoptée et lo témoin se retire avoc ses Jivren.AI.Gobeil ost appelé on témoignage.Le témoin produit une lettre de M.John Gallagher du lü mai 1883, adressée au département des Travaux publics, à Ottawa.Par cette lettre, M.Gallagher demande à retirer sa soumission et que son chèque lui soit remis, M.Geoffrion demande do produira uno lottro du 9 juin 1883, écrite par monsieur lirais, secrétaire du département des Travaux publics, à monsieur H.Yerret, secrétaire do la Commission du h&vre.Le témoin produit la lettre.Par cetto lettre, monsieur Innis dit qu’au ordre en conseil permet à monsieur Gallagher de retirer sa soumission, et il lui onvoio son chèque.M.Gobeil produit les c lculs do monsieur Ferloy sur les soumisuous du V cross icall ” ot los lettres officielles dos entrepreneurs eu rapport avec ccs soumissions.AT.Gobeil produit Tordra en conseil du 30 mai 1683 qui autorise lo département dos Travaux publics à remettre U soumission et lo chèquo de monsieur Gallagher.M.Gobeil produit aussi une lettre do Monsieur Innis, mémo date, adressée à monsieur H.Verrat lui annonçant quo la soumission Larkin et Connolly cet acceptée.M.Gobeil produit un télégramme do 23 mars 1883, adressé de Québeo par sir Hector Langevin à monsieur G.F.Bail-largo, Ottawa, disant ceci : “ Send to Quobcc harbour commissions, plans ot specifications about cross wall, with let-tor asking their opinion thereon.Do that at once.*' Le témoin produit aussi tous les plans et spécifications et soumissions en rapport avec le bassin de radonb d’Esqul-malt, aussi uno lettre do M.Innis k MM.Larkin et Connolly leur demandant do fairo un dépôt supplémentaire de $11,000 pour compléter celui de $75,000, avant quo le contrat puisse être signé avec oux pour les travaux d’Esqui-malt.Le témoin no troavo nas H lettre de M.McCreevy, à la dato du 9 septembre 1884, adressée au département des Travaux publics, ni la lettre do M.IL F.Porloy, vers la même date, adressée à Thomas McGreovy.Lo témoin produit une lettre de MM.BaakorviUo et Cio, offrant d’exécuter le contrat d’Esquimaltjsi le parlement voulait changer la nature do certaine travaux.Rapport do M- Parley en favour du changement demandé pur MM.Btsker-vllle.Ce changement réduirait le coût des travaux de $53,0001 Lottro olico,où il a avoué aa culpabilité aux policiers.Le prisonnier dit qu'il est parti do Montréal lo 1(5 mai dernier,* et quo depuis co jour-là il a voyagé do paroisse en paroisse, volant tout ce qu’il pouvait.Il n réussi à enlever plusieurs objets dans les églisos de la Point-aux-Tromblcs des Ecureuils, SaÈnt-Jean-Chryaostômo, TAn-cienne-Loretto, Siint-Joan-Baptlsto do Québec, Snint-Sauvour, Notro-Damo do Lourdes, Cap-Santé.A l’église Saint-August in, il a volé les clefs du tabciqaete et a mayé d’où- vrir le tronc et n’ayant pu y réusiir f jeté les ©lofs dans le tronc.* * A l’église de Saint-Roniunld, H entré dans la sacristie où il a enlevé ni bvro de cérémonies qu’il coch i dans u jubé.Hade plus volé un crucifix à l'i gUse du village Stadacona.A part
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.