L'électeur, 16 septembre 1891, mercredi 16 septembre 1891
aûPwlciaeii 1 ftbiioibequo PIUT DE L'ABONtfEMKHT TA IU?3 D VN'XOXJ 1 niV*» Un r»* «P Huit mol# 111if h» £ix molt ihIi I i \ »'i ) Ihlll i > un ïici* ***°u l/xtonncmeDt tbi ftfioUtnant 1AJ»W* d'avatoe > il»i » >.in ti j • 1 n ) i T> : « j * Mlm r \ t aVi ri *r j;il i U r til » 1 ElîXEST I*ACAEI>, directeur d« la réduction «lu U \ -*n iî i ni lu jvibl dana 1 «lent ta i l ut c:»t uno i! no vaut rum i ru ilo pure ve l*oi t : o h 016 i i prouver (ait viu Jour lo iliscutai* a situation Ëdiiîon Quotidienne Qficb'w, lcrcrcfi, ill Septa-dire S S OU Eirnox çsoxidirmcc llDKJCa ilüSCCWAEAîa» frar, auCompUnt, il’armc*.Vit asmee $o« 51 • • • • • • «S’ O’er 3£& 3JST ^ SLi ISTCT 3&K ATSHT BfciiLïjAï & tie., ndmlnlsf râleur BUREAUX: CAU, Lrv.nontn ;no, Casse-Vülo, tin ôbfoc.llliCIî/1 lîiCtS’iîB, réducteur L’ELECTEUR QUEBEC, 1C SEPTEMBRE 1891 A OTTAWA (Service ipécbfi d® l’Elkcthoii) Ottawa, lu eoptcmbro Il et maintenant par faite ment sûr que lo comité dos privilèges et élection» nô fera pas un rapport unanime sur l'affairo Langovin-McGreevy.Ce comité avait été convoqué pour ce matin et devait ao réunir à 11 heures.A 10 heure» et demie, un message r oit allé prévenir les membre» quo la réunion n’aurait pas lieu.La raison de «ette révocation do l’ordre do convocation bo trouve dans l’impossibilité du sous-comité de s'accorder.On espérait quo l'entente pourrait.^tre obtenu à une rémiion subséquente.Elle a ou lieu cet •près-midi, et il à été constaté qu’il n’y »vuit aucune possibilité pour lo sous-co-d’adopter un rapport unanime.Il n’est pas difficile do comprendre pourquoi MM.Mills et Davies, les membre» libéraux du «ous-comité, n’ont pu s’accorder avec leurs collègues consorvatcura, sir John Thomson et MM.Girousrd et Adams.Coux-ci vculont non Beulcment déclarer sir II.Langovin exempt de tout b’ânio, njais blanchir M.Perloy et tous les officiera du département de» Travaux publics.Ils consentent à blâmer légèro-raont M.Thoa McGreevy.Toutes leurs rigueurs sont pour MM.Robt McCreevy, U.E.Murphy, les Connolly et M.Larkin.Ils les déclarent coupables do conspiration pour frauder lo gouvernement, c’est - à - dire qu’ils veulent sévir contre les petits criminels et sauver les grands coupables.Pour-, «juoi cotto conduite ?Je vous l’ai- déjà dit l’autre jour, c’est l'accomplissement du marché qui a amené la démission de sir Hector Langovin.On t’nporoevait quo la préaenco du muiistro des Travaux publics dans lo gouvernement avait un effet désastreux pour lo parti tory.auiait adressé à son premior ministre, co serait tout simplement une répétition desarticles la do Mincrce, do la I‘rcx.i>i*lro qui avait uno expérience de 25 ans ct la réputation d'ètro la plus alnit ct lo pins soigneux qui a j \-ai\% présidé aux Travaux publics du Canada.Et cot horn nie-! à on voudrait fa’re croire au public qu’il n'i pas volontairement formé los yeux ou participé volontairement aux fraudes commises dans son département ! Avait-il par hasard en vuo do protéger le public lorsqu’il nommait Bon propro fiîg et lo fils do M.Robert ‘McGreuvy comme i.ispcc'eurs dos travaux exécutés par les associés de son ami, Thomas Mc-Oresvy ?Poser cctto question c’est la ié-s;uire.Ou ne fera croire d'ailleurs à per-a;auo de ceux qui connaianent lc3 capv ci:é3 do sir Hector ot ses connaissances ou fait de génie civil, qu’il n pu so laisser aussi grossièrement tromper par les ingéniours corrompus qu’il arait à son son service.Tous les membres do C2t*.o clique funostc, lo ministre inclus^’entendaiont évidemment comme larrons on foire.Ils sont tous aussi coupablos ot aussi compromis les uns que les autres.Il n’y a que los avouglemcnts étranges qu’inspire l’esprit de parti qui puissent expliquer un rapport aussi éminemment injüsto ot anti-patriotique que celui que vont présenter à la chambre les amis du gouvernement.San Antonio, Texas, 81 décembre 188*2.Ami Owen, Je pense quo, si vous conduisez bien votre affaire, il n’y a pas à douter que vous n'ayez lo contrat du “ cross-wall.” A tout prix, tenez bon avec l’atni Thomas, laissez-vous guider par lui dans tout ce que vous ferez, et comme il n’y a quo vous et Moore et Wright dans lo Dominion qui ayez l'outillage nécessaire pour ces sortes d’ouvrages, iln’yapasdc doute que vous ne l’obteniez ; car Moore ,et Wright ne peuvent compter 4 l’avoir, ôtant a couteaux tirés avec la Commission.Comme vous ôtes les seuls d’accord avec la Commission du hâvre* et que • vous étos outillés pour fairo l’ouvrago, vous ôtes surs de votre affaire, cat l'ami Thfti.tns Contentons-nous pour aujourd'hui do noter les derniers événements.Lo malaise créé au premier abord par les appels révolutionna!ros do nos adversaires disparait rapidement.S’il y a encore do l'excitation quelque part,co n'est plus que dans l'imagination rageuso do quelques journalistes blous étrangers à Québec, comme; on a pu le voir aux copieuses citations quo nous faisions hier do lours divagations.Le Chronicle a parfait amont r a icon do diro qu'il y a plus du tapage à Montré*1 ct à Ottawa qu’a Québec au sujet de notre gouvernement.Li présonco do l’honorablo M.Mercier à non poste, son attitude ferme, en mémo temps «pic digne, ont suffi pour dissipor tout© inquiétude.Ceux de nos amis «iui n’avaient pas revu le premier ministre depuis son retour d'Europe, ct qui avaient pu s’uh laisser imposer par les infâmes pamphlets des bleus, ont été agréablement surpris do la retrouver ou meilleure santé quo jamais, frais ct dispos, retrempé pour la lutte par un repos de quelques semaines h la campagne, et.surtout plus déterminé que jamais à mener !c parti national à do nouveaux triomphos.Lca derniers débats du Sénnt d’Otta-•ïa laissent voir fils do la conspiration quo dos mains débiles, souilléca de jm-ui.luL», tramant maladroitement contre les droits do la seconda province du Domini m.Le plus insignifiant des sénateurs, M.BoMuc, poussé par un socrot rosi »irt, sc l’ivo pour demander d28 noTVoiics do H prétendue crise do Québas, ot lo did >gue suivant, arrangé à l’avance, s’engago entra lui ut lo premior rninistro : L’honorablo M.Bolduc.—Avant que les ordres du jour soient appelés, jo désire appeler l'attention du gouvernement sur cor Laines rumeurs qui circulent à Quebec à propos «l’une crise que l’on dit exister au sujet du gouvernement pro-vinci d là.Peut-être que lo premier ministre n’aura aucune objection à nous dire si quelque correspondance a été échangée entre le gouvernement provincial et le '*ouvernumont fédéral, ou entre lo lieutenant-godvornoûr do Québec et le gouvernement fédéral but ce sujet.L honorable M.Abbott.—-Il n’y a pas eu de correspondance échangéo entre le gouvernement piovincial et le gouvernement fédéral à ce sujet directement ou indirectement, mais le lieutenant-gouverneur a transmit à Son Excellence uno copie do la lettre qu’il a adressée h M.Mercier, le premier ministre de Québec, et Son Excellence en a t run fini 1 une copie ici.Voit-on la perfidio 1 “ Son Excellence en a transmis une copie ici.” C'était une invite à une demando do production.Sur l’heure, lo sénateur Miller donne avia do moi ion en conséquence.La comédie s’ost continuée lundi : L’honorablo M.Miller.—-La nouvel!© nous ayant éré communiqué© qu’uno correspondance avait eu lieu entre lo gouverneur général et le lieutenant-gouverneur de Québec au sujet du chemin do la Biio dus Chaleurs, j’ai déposé cet avis de motion.Je croia qu’il est désirable, hi telle correspondance existe, que nous ISy.ons le plus tôt possible, en vuo do hr discussion qui aüra probable mu nt lieu sur le rapport du comité des chemins do fer.Je considère comme convenu «/tu?le chef du fjonverncrtient nem prêt à retondre immedi «b ment, et à répondic dans l' tjjir-in>>tue\*.d mo sur le m)mo pbJ quo M.Pac « u J ?Cepondint, on absout ctux la, et lVn ccuubmne celui-ci î Vo»U tonto cctto f*mouse on«jn*!o : crminuncée «Inns l’illégalité, oi e ne termine par l*injustice» ûtre pis à prupoi de i>r«»d«jin- co nient inaiirtéiiaut.Qu«»i qu’il en »•: .d ici ii nu ]«•«»• ou deux u-us «ldci«l :r ms c.*tto qutvuoii.ct M le g *uv«n» un-IV, croit qu’il e»t a proj»o- do produire le documeni, tmiH h* tlé|>««n ï »ma uur •- bu-1 rau de la cha nbre, et ainsi la !V.n:i.in peut êtro adoptée.Il était convenu quêta cnrre«jn 1© comté do KimousKi, où l'honorable jugo Tessier possède des propriété» c nui lénifies.L’on aura «juolqu'idéo «ta sa j opulsrité «Uni cotto division en apprenant qu’il fut élu uno promièro fois par uno majorité «ta tiois millo huit cunb trj ’.ta vfix.ut la «econdo fois par nccla- Ati Ccaioîl .'égtatatif, i! joua un rôle iai?:rî§ut.E11 16(2 il devînt cnnimla-siiro des Tiavaux publics dans le gouver-iiomcr.t ^.'infisld-Macdonald-Sicotlo, et par suifo do I.a maladie do l'honorablo James Mî bien, qu'on fAco et sans arme, il !)e r, ,, mit- venir k bout de son adversaire 4 ^ Poitras a reçu uno blossuro à ia tète a ou un bras de démis.Ou a du d* mander le médecin.1 La justice est saisie do l'affaire et U capitaine devra rendra compte de îa tri.ta'ité devant les autorités." KUoiilIiuntce Lundi après-midi, Mmo V vo Louii Garant, de Saint-Joseph do Lévis, ^ mourant près du pont cio fer.sW ébouü.Imitée d’uno manière affrouse.Elle dei-conduit dans un uscalior avec uno dnu* dièro remplie d'eau bouillante, lonqus tout à coup ollo fit un faux pas et ei tombant répandit sur elle lu liquida bt^.lant, s’infligeant do gravos ot douloj.rousos blessures.La malade ust sous les soins du P.Muruan.I»* chiendent clan» l'auiinrxiiailoa «ff, chevaux On remarquait dernièrement chez an fermier des environs do Valenaesoe h magnifique état do* chevaux.Lecdibv tour s'omprossA do faire connaître t&recette.Après Io labour, il ramuie la chiendent,ot loin do lo brûler,il lolavou lo raôîo au foin qu’il donno aux chstasi En quinze jours, on s’aperçoit des efm do son alimentation.L’essai est à n portée de tou*.Arrestations La police a recueilli hier après-midi, sur la rue Bonavonturc, k St-Sauv*qr trois ivroguos qui dormaient paMli-mont sur lo trottoir.Ils iront rendra visite au recorder m matin.Uuo braie En passant sur 1a rue St-Joseph, iiodi Avons été témoin hier après-midi d'uns scène bien rogrottablo.Une psurr* fomino suppliait son mari, qui était en état d’ivresau, de la suivre, do* cesser d« botro ot de rentrer à ia maison.Le mi!* heureux, abruti par Tlvresse, ne lui ré*; pondait que par des paroles obscènes et les insulte* les plus grossières, nuisis’ femme ne «o décourageait pas ot n’en in*1 aistair quo plus fortement pojr l'amener-avec elle, lorsque tout à coup k brute,| exaspéré, lui a lancé un coup da polo; en pleine figura.La poli co nisndéo psr téléphona s« rendit immédiatement sur les lieux ecj opéra .’’arrestation du misérable, qui comparaîtra co matin devant le racor-1 dor.Iji barque •• Reatrlre " Les réparations à la barque Bwtrkt% caphaino McGough, sont terminée.*, et elle * été sortie du dock Russell, Lévis, k trois houros oo matin.Co naviro doit prend ro à Loris un* cargaison de bols manufacturé ccnù^nêa à Buenos Ayros, République AtjenUue.Perdu Dopui* jeudi dernier un chien FoinUr du nom do Pointeau, bl »nc mouitacM do brun, les deux oreilles brune, et utu tache ovale sur le do* ayant deuxcoilisu on chaîne avec médaille.Celui qui Io ramènera chez M.Emile Bureau, palais do justice, sera récompensé, et celui os ceux qui Io retiendront apres cet i7ii seront poursuivis.e.et j.2ii Ifjrnienoe Ce matin a lYgliie St Roch M.L 1*.II.da Grand bois, fils de M.Adoîpîw de Grandboij, marchand do St-Cwlmlr, conduisait k l'autel Molle C.Dulcln* Gingras, fille Ainéo de M.F.X.Cicgiu, de H maison Dcchêno et Ginzras.L’haureax couple est parti pour oa voyago.Nos meilleurs soumit) !« accompagnent.o j Ifs.Cou»ici nu Irol Il y aura, Jeudi prochain, h 17, *«* l'hippodromo St Charles de grsntioi courses au trot.Plusieurs bons coursiers y prendront part.Avis aux fca»* teur*.Tculea 1 Vu ran d'cxceltnil wieoble* nieniiRC MM.Oct.Lemieux & Cie feront U vento à l'encan d’excellent meuble* ques meubles do salon on soie, ect a boudoir en crin, tapi* en bruxolles, un* ment, lampes on cuivra doré k treis 1* tnières avec cristcau, rideau en brocM pôlos en cuivras, préhrt anglais, qrsudi table k diner, chaises do salle, services diner, service à thé.coutellerie, verrerie, magnifique lot de chambre k coucher en noyer noir, com modo, canapé, Upw» pobte k 3 étages, ustensile do cuisiue «i quantité d’autres effets tout sera vmb « jeudi lo 17 de 2 à 5 heures p.m- u vonto commencera à 10 nr.uros avant* midi.15 sep.j e '*• Terrible cliule Mardi dernier, k l'égliso actuelluinoul on construction k St-Côme, un noruflM Jérômo Rancourfc, uu menuisier, était k travailler k la pose du clocher sur I v* glise, lorsque perdant tout à coup équilibre, il fut précipité en bas, d’une Inse* teur considérable, so fracassant le crins sur les pierres.La mort » été instsuta* née.Truie «I* terrain Un lot do turro do 52 pieds do front 4,000 pieds eu sunorti» Artigny, ot 4,000 pieds eu superficie, situé r jo d'Artigny, a été vendu lundi k l’anclsra Il a été adjugé k M.Piurco Murj'hy.p^ 1& sotiime do $1,475.Service anniversaire Le service anniversaire de Da»we A vai»e.jr IiIluniRIlH voraseri urne «itl^ *1 la tempt et Ici ciro'msUnoe» ln », cinva ii o: bit» à cornes morte lur la »ci» « ir u i« dtstiucs Jouta* milles dans le» environ» de la ville.Quf beo.50 Jiilu— E.J.S mais.___ 209 Br S E'ijllili **Co»l T-ir** J (H) ** (iT-iifOil 00 " Résine , 5) Tome* d » Centre pour Its lotte.GO «* •• •* cJoubltr.•I.IV.Kl OCULISTE IttYRM » Dr lYlin-ld Rraspre, oculiste, M rue »i-Louis «Inciser* Elève dej hflolUux de Pari* et NcwVo.k.E jvs dt rUulversHé de Paru.Kîèro de» clinWpir» ries Drs de Wecker et AlMrlie Uo l'ttris.et d-s Dr» Knapps et Noyes de .New-York, Ex-elinicien 4 l‘U* ni vf ni té Victoria, 4 I HOtet-Din et au Uispcnsiir* Kanrsth de Montrisl, Kx-***out© dn De SC.De*Jar* dine, oculhte de Montreal HEURES DE BUREAU : 0 lieurci 4 mldL TELEPHONE: 721 Quebec, SO août— E.J.jno.Rue H-Puni Québec, St août—E.J.luis.P0UL10T 215 Rue Saint-José pli PARFJ VI 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leur99 et *4 JL» Justice 99 et a en collecter 16 montant.BKLLEiUACle* Laurent Moisan ACULPTEUR Coin des rues Ara^o et Albert SAINT» AUI KVR dWCJîî^ïeîll i de CUaptaux, Pleura, et Parure»de dernière uonve&uté.Mo.3*7» BUB BAINT-JBSerU Av H aux dame* élégante*.U septembre 1431.—E.J, SE fl EUX QU! DESIRENT AVOIR UNIS BONNE U peiACloo, avec chambra* inoublée* ou non met) %l4*t pourro*t l'idrtMir Mi No.tl fue Hte-Pa «fil».Haute-Ville., Qaébec, J® septembre—E, fua * ^MBiMORTURCUX, *fYaoçate, piano* et chaot, oeuraet leçons putt col'Ar**.QuA>*e,ll août—S.J.Ima mm J3UÙ r A >.-v WM '«V’T-Ki KYVrff -ç-iv, COURSES^ AU TROT .sur l'Hippodrome St-Charles jeudi iFsëFtêmbre Pjohiiebb ooürse — Bourse de $10o, cIhmo 2.37.Entrées : M.Swift, Albert D.Af.L.Normans, Louise.Decxiejib course —Buurso do $75 : Entrées : cheval do SI.H.Swift, , trois ans, Dexter, chevaux do MAI.Gastiinguny, Foîlejr, R.St-Pierro.Troisiemb course — Bourse Jdo $75 : Entré os : Champlain Boy do AL Vézina, Wibbtr do M.Quinn, Comte Mercier do M.Drolet.Coursos ouverte* jusqu'au IG à 9 l‘curca* , , , Courses ouvertes a 1.30 heurct p.ro.Québec, 15 sept.—E.J.2D.ligne entre Qt/'EBUC et ST- Parle vapeur •• BBOTQLIU Dimanche \ 2) h.p.m.Lundi a I h.p.m.Rfardi 4 l K.p- m.Mercredi 4 l h.p.m.Jeudi 4 l h.p.m.V* îdredi 4 1 h.p.nu Dimanche 4 fl h.7ï a.m.' Lundi a e b.JO icm.Merdi 4 0 h.30 xni.1 llrrertdi 4 Oh.93 xm Jeudi 4 Ch.30 a.-u.Vendredi 4ün«iü a.ai.| eameli euivant l* marée basse.Ce bateau toucher* au* quais de Notro-Damo ot Bt Joseph toi» le» Jeudi» et dimanche».Toute eoeteté jellyiou»; ou civile qui vomirait or* canîscrun pèlrrloa^c |>ourra engager oo vapeur 4 »>•» condition» irantagiHnofl.cn s'adressant au capl-laine du va^urouchez Béruoé Je Cbouiruri, épi-c.»r*.Baete-MBe, Québea Par ordre du Cat.EL'L FORTIER.Compagnie Û8 navigation Richelieu et Ontario ex t n u QÜEBEC_et MONTREAL Leitsamer Ouébec, capitainaR.Nelsn, partir» éu quai Napoléon, lu» Mardis, Jeudi» ot Samedi», i S heures de l'aprûs-mldi.Le «tramer Ce muta, capitaine Rsv, nartlra lu quai Napoléon, le» Lundis, Mercredis et Vodroa.dit Cm dent «tonners arrêtent 4 Datiscan, TrolvIU* vitro et Sorti.2* N T R E MONTRE AjLetjrORONTO A partir de lundi, le 1er juin Jusqu'au II esp-lo-n'jre.un batu-iu quittera Montréal tou» le» Jour* à 10 h.a.m.(I* dimanche excepte) ot ep.-ea oetto date, tro's foi» par semaine, leil-i i hi.merer* Us «5 verrtrrlH, |iuqu‘au30 septeml»ro ait.ra ae La» :h(ne a 12.J0 n.p.m.et du Coteau nj 4 tt.JJ b.p.m LA MUX E DU SACUEHAV Le vapeur «V^ourii iv, capitaino Lecour*, partira du quai St-André, 4 hrs.A.M., MARDI ot VENDREDI, arrêtant 4 la Bal* St-Paul.Kboule-mente, Murray Ray, Rlvlère-du-Loup.Tadouaaac, Y Anee St-Jean, Dale dee Ha l lia ! et Chicoutluiu De* billets et oabine» pour Montréal peuvonc être retenu*» au b>ireau de U campai nie, quai do Napoléon et pour tellfpit du Safuenay au quai St-André et aueel au bureau de l atent des hdlete, M.R.M.Stoking, ea f u* de l'hOtel St Louie, L H, M Y U AND, Agent.Québec lernuJlS.il JULIEN CHABOT, Oéraut-OénéraL Soumissions demandées De* *ouiui*to.t« cachetée* et ciulosit'-e» "ïou-lahdont," orront reçue» ja*|U'4U 20 erpteiubro courant im:Iu»ivctm?nl, j»ar le Uév.M?»».C.A.t’erbonnrau, Prro, cure de kTH-CLf lLK DU BIC, Bloc, d* Utmoueki, pour la const ru.U on f)‘|:> PKKrJJVU Ki; LN UillQLL dan» U dite j» rd*e.Le» plan» et derl.» «eront visible» fou* le» Jours do ?hr».A.M.4 4 hr».P.il., au presbytère du BiC, ou au bureau de Parcnluste *ri«i!znl.On ne s'engage pas  accepter la plu* lusse, ni âu.un-.* Jce e-un.ui;oi.s.D.OITIUT.ArohifW*.», No.1U, tue S;-J «sa a.Q^éheo, l»»ep*.»mhr?l?3t.Le lt-16-lS-t9-2t et 24—5 foil.PIANOS Notre assortiment d© PUno«, Harmonlnnit, et instruinetit» de musique de toute* espèces est maintenant au complet et •• compofe comme «ut: O.NRWro.YlBE «t Co., , .D©Toronto.11SXD2L05OB.X PIANO C*„ DcToronto.BALLRT.IIAYIA dkCo.D© VI oit oit.«Ulb ¦HOS€e.,,„„ De «¦gersolt.fient BERT H 4X0 Co.De XowToric.HARMONIUMS TROUAS ORGAN, Co., Woodefoclf.W.DUBB&TEY JB Co Clintoa BKLL A Ca Ucirlph.Instrumants fie cuivra et il cordas Cornet*.Bue le» Altue, Tenon Uvrltoie, Euphonium» , âSSSStrSSr" Petite et praoU» Violon-, ^olo«i7*Uee, Oontre* Ha* ei, (Ju tarer, Mendollnee, lUnJo*, Tambourine», MeUlophonea, Métronome».Bol:©» à muxiquea variées.Pièce* méoeniq-j»* avec oiueiqu».Musique Vocale et Iastnmicntale, 8ncrC-e et Tro-Méthode du Piano», Orgues, Violon*, et do tcu*.autrea Instrument*.BERNARD.FILS & Cie, EDITEURS DZMUSipi, — Cola 4ei rue* — Eaint-Jean et Sainte-Ursule HATJTK-VrDL'B.(Fn Tao* ds M R-V .leapt—EJ U GRANDE REDUCTION «¦ ¦ ¦ ^io;****- * AVANT ACHETE LK *TOCK DK J, H, LIT- glom.marchand de chaussure* 121 ru* St-Jo ocpli, je d(.'*iro Informer lw ancienne» pratiques du magasin, a nal que 1* p blio on irènéral iiui Î2Î r il b£ 3 ^ _ 2*2.co' - H gï S' Pu CD S 2?* Cf O Hj « O K O g « >-H W PJ tt H a K > *T5 H E w «K ft O O 23 2 V> g gi o‘3 09 m ü > S3 D “0 “0 r r O Vacances Achèvent Le travail sérieux va recommencer Lca Maisons d'Education ao prépuronb à recevoir leura ponsionuairos.Jvcs étudiant*, eux aussi, »o pr«5|>arcut pour l'ontr^o do leura c.iissüs rojpcc-tivca.Los maisons do commcrco vont rappeler leurs etuplo/^s on vacance».Tous ont à nu prdpsrer pour io changement ot II faire do» achats.Le Syndicat de Québec a prévu à tous les divers besoins.Pondant los vacances doux dos membres du SYNDICAT ont visité les marchés do production ; placé des contrats énorme* pour dos marchandises.Les prix obtenu* sont on rapport avec besoins do temps.L'argent est rare, mais au Syndicat les nurchandise* sont si boa marché quo la rareté d'agent ne so fait pas sentir.Voua tr»*«« coinino le nouveau rajah do Manipour.Un ollicior anglais administrera les «flaires durant sa minorité.Los RR.PP.Mothon, qui doit être nommé curiT k Lewiston, Collin, qui so retirera tout prot tablera ont à Si-Hyacinthe, et Souina, né du parents autrichiens, a Smyrne, arrivés d'Europe jtar un steamer, étaient au collogo do Lévis, hier.M.Bernatchex, M.P.P., est en cotte villu depuis lundi.TERRIBLES INONDATIONS EN ESPAGNE DES VILLES ET DES VILLAGES ENGLOUTIS Plus de 1,500 pertes de vies Madrid, 15 septembre.—D ;» orages d'uné violence inouïe se sont déchaînés Mtr l'Kiiiagno et un téritable déluge a inondé une étendue considérable du p.y*.La province de Tolède est en grando par' te couverte d’e .u.L'Amarguiilo est sorti do sou lit et a enttlottiilA ville do Cunsuogract pluaiouis vilingoa populeux.La ville do Consuegra est en ruine, .L'a communications avec U région ihun iéw sont coupées par l'eau et il est impossible de porter recours aux survi-vhuIs de cctto épouvantable catastrophe.Du iap|>orto plu» de deux mille portos de vie.L'* dommages k la propriété sont in* calcula b us et presque tous les bestiaux ont péri.« (Plus rtxenl) Molrid, 15 septembre.—D'après los I w porta officiels qui viennent d’être pu-b'K 4, le nombre des victimes do l’inon-I d il »«»n k AmurguiUo ot Cuusuegra s'élève ).à pi il a do 15U0 li y a des centaines et dos oeutaincs do b vsséa.On uo commit |his encore lo clijffro exact dès morts dans lus autro parties do la légion inondée.Grande réunion .des l chefs consemtenfs,' à Ste-Anne de la -Férade, chez le Br Ross M.NANTEL DEFINITIVEMENT CHOISI POUR CHEF DE L0PPO3ITI0N A QUE BE O ?Lo roi Humbert a signé un décret accordant amnistie a tous les bon» mon, des classes 1818 ù 1872, qui n'ont pas rempli leur sorvico militaire.Ces hora-mon pourront rentrer en Italie sans ètro inquiétés.Au nombre des juifs russes arrivés dernièrement k New-York et qui ont la lyéumtion de se fairo secourir par les sociétés do charitC en leur qualité d'oxiléii indigents, on.en a découvort un qui avait caché dans un sac uno somme do $10,000 en pièces d'or des Etats-U ni».Depuis quo le Brésilost on république, l’émigration allemande y a beaucoup augmenté ; 7,027 y sont arrivés pondant les promiers dix mois do cotto année oontro 2,192 duraut louto l'année dernière.Eu 1890, il n’y eut quo 228 immigrants.M.Lawrence Stafford, agent d'immigration en cette ville pour le gouvernement fédéral, ont sérieusement malade.Son Excellence le gouverneur-général'est parti hier pour Ottawa.M.C.A.Chonuvcrt, M.P.1\, ost do retour d'Europe.PLAN DE CAMPAGNE DE L’OPPOSITION \ COMPOSITION DU FUT JR CABINET CONSERVATEUR Dimanche dernier, k S te-An no do la Pérado, chez le Dr Ross, se tenait une assemblée des principaux hommes politiques du parti conservateur.Cotto assemblée avait été convoquée par lo Dr Ross lui-même, en sa qualité de Premier Ministre de la Province, k l'époque de la défaite du parti conservateur.Il avait cru que cette qualité d’ancien Premier Ministre lui imposait le devoir de réunir les épaves de la barque, qui avait si mal heureusement sombré sous sa conduite.De» deux districts, de Montréal et Québec, les invité» avaient répondu à l’appel du docteur, et au jour dit, rassemblée des amis, sans être imposante, était k peu près complète.Un procès-verbal do l’assemblée fut soigneusement dressé par un sténographe spécialement amené do Québec k Ste-Anne, avec instruction de photographier exactement la physionomie do rassemblée, on reproduisant de cotte assemblée tou» les mouvoments ob tous les dires.Ce sténographe, désintéressé des choses do la jiolitiquo, a cru pouvoir donner k un do nos reporters communication de son manuscrit, et lui a même permis d’en tirer loa extraits que nous mettons aujourd’hui sous les yeux de nos lecbeurs.Ce qui va suivre est ompruntédu procès-verbal de l’assemblée : • •••••••• Présents : Les honorables MM.Taillon, Plan-chot, Jos.Tassé et Flynn ; MM.Cieblanc, M.P.P., Nantel, M.P.P., T.C.Cas-grarn, ancien député du comté do Québec ; J.P.Tardivel, do la Vérité ; Thomas Cbapais, du Courrier du Canada; F.Vanasse et Lessard, du Monde ; Arthur Turcotte, candidat malheureux k Montmorency aux dornièros élections fédérales ; J.A.Gharlcboift, N.P., Eugèno Chinic, Théo.Ilainel, L.G.Desjardins, M.P„ Ludgcr Cousineau, contractent' fédérât ; François Benoit, président du Club conservateur de Montréal ; l'honorable M.do LaBruère, M.Chassé, M.Beauchamp, M.P.P., et quelques autre».Le Dr Ross fut appelé a présider l’assemblée.Messieurs, dit le Docteur, jo suggère qu’avant de nous mettre a la bcsoguo, nowo f>i-«uiuua CtlOfMJ.M.Nantel bc lève comme poussé par un ressort, et se dirigo vers lo buffet en so frottant les mains dô satisfaction.La convoitise allumait son œil démesurément grand.M.lieanchamp : En douceur, en douceur, Nantel, tu sais connue ça t'excite.Théo.Hamel : Avez-vous du Boules-tin, docteur?M.Tardivel : Du Rouleslin ?Qu’est-ce que c’est que ça i T.C.Cusffrain : C’est lo fameux brandy dont Hamel a la vente k Québec.M.Jkiiuchmnp : J'en prends ; encourageons lu» amis.51.Tardivel : Docteur,si c’était un effet do votre bonté, jo prendrai plutôt un petit verre de vin do messe ; c’est pas péelié do boire cotte boisson-la.Dr Boss: Héla»! j'en avais autrefois, mais jo n’en ai plus.Après quo chacun se fut servi, M.Blanchct, solennel, les invita à procéder aux affaires.M.Jos Tassé fut appelé k expliquer le but do la réunion.Drôlo de coïncidence, et probablement par uno délicatesse louable, lo Dr Ross avait préparé une estrade consistant en trois valises superposées.M.Tassé grimpa dessus, le souriro sur les lèvres.11 ao sentait chez lui.Jos.Tassé : Mes amis, l'hcuro est solennelle I M.Beauchamp : Quelle heuro ! T.C.Casgrain : 11 y a lo Standard lime.Jos.Tassé : S’il vous plaît, pas d’interruptions.Oui, jo lo répète, et j’insiste, l’heure est solennelle.Nous sommes sur un terrain glissant.Docteur vos valise.» sont-elles aussi Bolide» quo les miennes ?.N oh amis d’Ottawa; avouons-lo, entre nous, ont perdu la conûancc publique ; les scandales éclatent do toutes I>arts et la preuve en déposso toute.» les espérance.» de nos adversaires.Lau-gevin,compromis, résigne ; Chnplcau est sur le point d’on faire autant; Hnggart no vaut guère mieux : Caron est coulé ; Foster se débat sous lo coup do graves accusations, et nous avons pour chef M.Abbott, la cheville ouvricro du grand scandale du Pacifique en 1873.Essayer do les défendre est inutile.Tout co que nous pouvons faire; c’est de miner nos adversaire» par la calomnie afin de détourner l'opinion publique do nos propre.» méfait», et do faire croire »u peuple qu'ils no valent guère mieux que nous.Pour arriver k ce résultat, il faut que notro presse continue l’œuvre do dénigrement que j’ai commencée dans la Minent; il faut quo le Monde, la Presse et lo Courrier du Canada emboîtent lo pas derrière moi* INI.lilaneJiet : Pardon, ne vaudrait-il ivui mieux fonder do nouveaux journaux ?La Minent n'a n^us d'intluenco depuis l'affaire d'.: Pacifique, alors qu’ello puisait k ploinos mains dans le fonds «les reptiles ; le Monde est l'organe do sir Hector, et co fait-là seul suffirait à lo discréditer : mais fl y a aussi les $25,000 reçu» des oontracteurs, qui en font un jôuinal dont l'exiatenco seule est uno faiblesso.'La Prossc a fait payer ses dette» au moyen dos jobs du secrétariat d’Ktat, et elle ont la causo d’un scandale.On ne peut pas, non plus, atiacbor de crédit au Coun ter du Canadu, qui a reçu son petit magot do $3,000, do la façon qu’on sait.Il nous faudrait do nouveaux organes.T.C.Cdsfjruin ; Oui, oui, uno nouvelle riijginq.Thomas CkojHiis : Tout ça, c’est ben bon à dire, niais n’oubliez jtas quo mon beau-père vient de-perdro sa place et, ni vous m’ôtoz la mienne, c’est vraiment tron do sacrifices dans uno mémo famille.J.P.Tardivel : O Thomas I no.murmure jik» ; meta tout cela nu pied do la croix.- A M Ntwtd : Pénscz-von» que, si.vous fondez do nouveaux journaux, dirigés pér des nommés ** rcspectablo», ils consentiront k fairo lu besogne quo nous J faisons depuis quoique 'temp* ?M.Joseph Lessard, • du Monde : Pour moi, ça m’ert égal, car Lûngovin mort, lo Monde est mort aussi.^ ouscompre-5 nez quo les entrepreneurs no se saigneront pas davantage i>(>ur uno affaire comme mon journal.J.P.Tardivel : Au reste, tous tant que vous ôtoa, vous ne prêchez pas 1» saino doctrine.T.G.Oosgrain : Vas-te cacher avec ta doctrine ; on voilà du propre, espèce do régeuteur d’évêques.Vas parler de cela k l’aumônier de la “ Naïade,” et, on revenant, arrête chez le père Vijiceletto.Il a peut-être en core quelque» petits grat-tins de fonds destinés aux bonnes œuvres.Jos.Tassé, les bras croisés sur la poitrine, s’écrie du haut des trois valises : Somme»- non» sérieux ou ne lo sommes-nou& pas ?Plusieurs voix : Nous no lo sommes pas.Lo Dr Boss : Quand Napoléon, sur i l’Ile* Ste-Hélône, après tou» les désastre» do la France.Arthur Turcotte (do St-Roeh) : Il y a ou un accident-là, à l’Ilo Stc-Hélène, l’autre jour ; un nommé Dcspatio qui a cassé une balançoire.M.Nantel : Docteur, savez-voua co nue disait le gouverneur do la Caroline du Nord au gouverneur de la Carol in o du Sud 7 M.Beauchamp: Moi jo le sais; fl disait ça en anglais et ça voulait dire.ça voulait diro.ça voulait dire.on prend rien ?Théo.! farad : Jo me sens la luetto sèche.Dr Boss : Servez-vous, Messieurs, quand il n’y en aura pips, il y en aura encore.M.LcBlanc : C’est pas comme votre défunt gouvernement.Il y a longtemps qu’il n’y en a plus, et on no sait pas quand il y en aura encore.Avant que les verres ne fussent déposés, M.Tassé du haut des trois valises : .l’étais à dire : sommes-nous sérieux ou ne le sommes-nous pas ?M.Blanchel : Avant d’aller plus loin, décidons donc cette quc&tion-là.¦'M.Jos.Tassé : Nous le sommes et, si jo nuis m’exprimer ainsi, nous le serons.Tous : Très bien ! très bien ! ' Jos.Tasse : Le moment est arrivé de frapper un coup décisif : soyons prêts à tout faire.Abbott l’est.On dit que Mercier est sérieusement malade et ma bravoure k moi consiste k donner le coup de pied do l’ànc.Ttiomas Chapais : T’as ben lo pied fait k ça, comme dans la fable du lion.Lo grill Chassé : Il y aussi les mâchoires d’âne qui ne vous manquent pas, mais les Samson sont rares.Arthur Turcotte : Nous avons lo Dr Samson, k St.-Roch.M.Taillon : Vous consentiriez bien k être sans soit, si l’on vous donnait un pou de farine ! (Et il accompagne cotte remarque d’un riro sonore et prolongé.) M.Jos.Tassé : Pour la troisième fois, jo réitère la question : Sommes-nous sérieux ?M.François Benoît : Messieurs, si vous me permettez, nous sommes sérieux ;du moins, jo lo suis.Jo voudrais vous parler do la question qui a toujours été la plus sérieuse pour nous : la question d’argent.Lndger Cousineau (con trac tour du gouvernement fédéral) : Parlez de cela entre vous autres, moi j’ai assez d'entretenir Tassé, Caron et La Minerve.11 y a assez longtemps que je paio.Arthur Turcotte : Caron est donc bien dur d’ontre-tion.car, moifctussi, Dion sait si jo lui en ai donné do i argent.M.Beauchamp : En effet, en ma qualité d’éleveur, j’ai remarqué quo ce Caron avait le flanc long.Frs.Benoît : Revenons à la question d’argent.Parlons do tarif.J’en ai un petit k vous soumettre.Vous savez quo nous avons, d’ici à quelque temps, do grosses places a donner n Ottawa, et jo crois qu’il serait bon do retoucher notro tarif.Jusqu'à présent noua n’avons chargé que de §150.00 k $500.00, suivant qu’il s’agissait, de nommer un facteur ou un juge.Maintenant quo le salaire des jugos va être augmenté, il faut aussi élever notro tarif ot leur charger, cotnrao par lo passé, une promière année de salaire.Quant aux entrepreneurs, fl faut leur charger au moins 20 p.c., car nos amis d’Ottawa savent comment les rembourser.M.Blanchet: J’espèro, Messieurs, que, pour ce qui est des juges, votro tarif ne s’appliquera qu’ii Montréal.Frs Benoit : Certainement.À Québec, vous vous arrangerez avec Caron.M.Nantel : Il y a do l’organisation, ça marche.Qu'est-ce que ça vous fuit, vous, Blanchct, qu’on élève notro tarif ?Vous ôtes notre chef.M.Blanchct : Ca mo fait, .ça me fait.quo voilà doux fois quo jo manque lo coup d’être juge.J'en ai assez d’un parti comme lo nôtre, qui est pourri juoquo dans la mobile.Lo Dr Ross en sait quelquo chose.En ontondant cotto déclaration, N,an-tel no se possède pins do joie, et tombe lourdement sur les valises qui dégringolent avec Tassé.Beauchamp so précipite ot lo reçoit dans scs bras.Jos.Tasse : Messieurs, jo le deman- de pour la quatrième fois : sommes-nous sérieux ou no lo sommes-nous pas ?.Mais le choc avait été si violent qu'à ce moment, une légère jiâleur romplaoo le vif incarnat aux joues do M.Tassé, qui s’affaisse, comtno devant le comité du Sénat.Théo, llamd : Vite ! vito ! du Bou-lestin ! M.Beauchamp l'évente avec la Mi-tierce.T.C.Oasqrain : Arrôte-dond, tu vois bien quo c’est do ça qu’il est malade.Cotto fouille l'empoisonne.J.P.Tanlirel : Vous n’auriez pas, par hasard, de l’eau des Carmes déchaussés.C’o9t bon pour les défaillances, j’en prends souvent moi-même.T.C.Casfjrain : Je proposo qu’on so sen to tous faibles, ça nous donnerait peut-être uno chance do prendre un coup.Et voilà toute l'assemblée qui flngeolo sur ses jambes.M.de la Bntère ; Docteur, je prendrais bien un verre do lait.Thomas Chapuis : Vous n'êtcs donc pas encoro sevré ?M.delà Bruire : Non, mais oomiho j’ai oublié mon biberon, jo suis obligé do boire comme le grand inonde.Tous se précipitent au buffet et font do copieuses libations do Boulostin.Jos.Tassé : Dis donc, Flynn, donne-moi dono un coup do main pour relever mes valises.M.Ely n il ?Mes mains sont pure», comme celles de sir Juhu« Le fetU Chassé : C'est lapremièro fois quo j’entends diro qu'au veau a des mains.Dites plutôt vos petites pat ouches.On a réussi à remettre les valises en place.• Jos.Tassé : Messieurs, l’aaseinbléo estelle d'opinion que nous devons nous attacher à l'arme do la calomnio ot fairo ’ planer sur nos adversaires tous les soupçons qui pourront nous passer par la tôte, siins leur donner lo temps do ao disculper ?st Tous en choeur : 11 le faut bien, nous n'on avons pas d’autre.» Jos.rTassé(continuant) : Ceci règle quel doit êtro notre chef a Québec, caries déclarations de M.Blanchct indiquent clairement qu’il reuonco ‘au commandement.M.Lessard (du Monde) : Je nuis poil* Taillon.M.Taillont d'une voix émue, cîiar sa réponse : Quand jo vis Madclii Pour la première fois, Ello était en mouss'linr J’étais on cord 'de rey .Que les beaux jours sont courts ! Quand jo vis Madeline .Pour la seconde fois, Eli' mangeait d'la pralino Et se suç-ait les doigts.Quo les beaux jours sont courts 1 mmmmmmm 1 Quand jo vis Madeline Pour la troisième fois, ._ De sa petit’ voix câline, Ello dit : Reste avec moi ! Que les beaux jours sont courts ! £ Lâche la politique, C’est ben trop embêtant ; Faisons de la musique, Aimona-nons tendrement.Que les beaux jours sont courts 1 Je lui lis la proinesso De ne m'en mêler plus.EU’ m’aime avec tend rosso ; Voilà coinin' jo lui plus.Quo les beaux jour.» sont courts J Si j’ m’en mêlais encore, Ça eaus’rcit son trépas.Je lais»’ briller l’aurore., Je ne m’en mêl’rai pas.Quo les beaux jour» sont courts ! L’assemblée, tout émue do cette chanson pleine d'une douce mélancolie, baisse la tête et n'insiste plus, et l'on voit une larino jteder (pas 1ingénieur î) aux cils • de M.Beauchamp.• •••••• • • #•••••••••••••••§•••••••••• Sincère hommage d’une musique à une autre musique.M.Ta osé : Alors qui proposez-vous ?L.O.Desjardins : Vu que je suis maintenant député k Ottawa, je propose M.Flynn.M.Flynn : Je no suis venu ici que comme un vieillard qui s'intéresse aux chose» qui ne sont plus do son fige.J’ai payé k la politique mon large tribut.On n’a jamais voulu comprendre qu’un homme pût, comme moi, passer d’un parti et d’on ministère k l’autre, du jour au lendemain, sans motifs intéressés.D’ailleurs vous, mes derniers alités, vous m’avez traité comme un chien dans un.Lr.petit Chassé :.Dans deux jeu» de quille.» î Arthur Turcotte : Je savais pas que Flynn eût tant do jeux que ça.Jos.Tassé : A lors, Messieurs, j’attends votre avis, qui choisirons-nous ?Dr Boss : Si c’est pour fairo uno guerre do calomnies et do mensonges, j’aurais bien confiance dans LeBlanc.J.P.Tardivel : M LeBlanc a kson avoir sa petite affaire des grands jurés, et je no l’accepterai que s’il fait péni tcnco do son passé et expie, dans la cendre ejt lo cilice,.ses errements d’au-trcfoxH qui m’ont tant contristé.M.Nantel : Je crois que LeBlanc n’est pas précisément rtiommc.M.LeBlanc: Jo pense bien, tu as envie de l’être toi-même.M.V anasse : D’ailleurs, Messieurs, LcBlanc émargea un certain revenu et les gens pourraient être tentés do le ]x>ursuivro en dommages, tandis qu'avoo Nantel.Dr Boss : Après tout Nantel vient do nous prouver qu'il n'est pas manenot pour la calomnie, et je crois qu’on pourrait le nommer.Jos.Tassé : Que dites-vous do Nantel ?Tous : Etant considéré lo stock qu’on a en mains, il n’y a pas moyen do faire beaucoup mieux.M.Jos.Tassé : Messieurs, puisque votre choix vient de s’arrêter sur M.Nantel pour chef de notre parti, jo l’invito k prendre ma place à la tribune, et je vous remorcio de l’honneur que vous m'avez fait en m’y appelant.Le notaire Charlebois : Messieurs, en ma qualité de délégué do la cité de Champlain, je réclame volve bienveillante indulgence pour placer ici quelques mots.Comme vous lo savez, je n’ai «la • • .- • « a .* .Telephone 40 üoitc de poste I0M JAS.F.BELLEAU, BUREAU CENTRAL H’ASSUMNSES ' DE PREMIERE CLASSE EDIFICE BANQUE fliON, QUEBEC.:(IUECT2a Us IMS LA BAAQUHl»5AAGLETEKHE, SAVOHt: TIimo\ IIAVKEV, Eer, S.lions MOMJM, lier.Ls Très KouoraMe JOUI 0.UUBUAED ?| p DAVID POWüLL, Ecr, 1 r- U Très lion.C.J.snUY-lfFEVRR, M.P., I1B.VRY JOIN AMM*, Lcr, JOHf ti.TALt'OI, Krr, fiftULlYD .Y8VHT BrMVEir, F.cr.UEÜKÏ D Ktfl.U! CA&ftTi, Kcr, (lUrrhter), A MIS ITS riilYOST, Lr, (t aulr« upItaMM distingués tels qna DEAIIMVr W.HiDDOfl, Err, JOIH lIAmm.Dr, AMM II.II.emits.Dr, JOIH !!.nxwm, Dr, ms uum&, Ecrf Ht MX \m?.Ter.-r ooo :- pas l'habitude do parler en public ; aussi ce n'est pas sim» beaucoup d'hésitation quo je me décido d’ouvrir la bouche de- vant cctto honorable assemblée.Notaire et ancion réviseur, mes dovoira m’ont toujours tenu loin dos assemblée» tumultueuses de la politique, et je me sum toujours fait un devoir do comparoir qu’au moment psychologique où les odeurs de la curée éveillont les appétits les plus apathiques.Loin do protester contre le choix de M.Nantel, je l’endosse pleinement,pour des besoins de négociation seulement, sans vouloir être tenu personnellement responsable, on aucune façon généralement quelconque.Vous avez choisi M.Nantel, dont acte ; vous on auriez choisi un autre, ça aurait été la même chose.Mais, vu que les parties présentes onfcdéclaré^par-dovant moi notaire, qu'elles consentaient librement, l’une d'elle parlant pour les autres, et qu’aucun des i&rents assignés k co conseil do famille n’a eu d’objection au choix do M.Nantel, mais qu’au contraire, tous ont été unanimes k le reconnaître comme lo curateur lo plus qualifié h gérer les affaires do la faillite do notre parti, voulons et entendons que lo dit Nantel soit proclamé curateur k la susdite faillite, k la condition expresse qu’aucun dos parents ne soit tenu aux frais de sa nomination.C’est pourquoi, moi, dit notaire k la requisition susdite, j’ai déclaré co qui précèdo, ot Ïiropose maintenant que nous buvions à a santé do M.Nantel, pourvu toutefois que cela no coûte rien k aucun dos membres du dit conseil de famille, co k 3uoi nous devons nous attendre, étant onné quo lo Dr Ross, Après constatation faite par mol ès-qualité, n’àpparajt point être porteur d’aucune licence qui lui permette do vendro de la boisson au vorro le dimanche.Messieurs, jo vous remercie do la bienveillante indulgence, avec laquolle vous avez écouté mos paroles, indulgence qui m’encouragera à instrumenter contre nos adversaire*, chaque fois que vous ferez luire ù mes regards les espérance» quo vos appétit» authentiques réveillent dans mon cœur do notaire.Seulement, en terminant, jë mo permettrai do suggérer qu'il sorait à propos, a vaut quo M.Nantel no pronne chnrgo do la fafllito susdite, do fairo un inventaire circonstancié dre» papiers, valeurs, biens moublos ot immeuble» qui composent l’actif de la succession, et do fairo donnercAutipnau dit Nantel, ne varUlur.Eugène Chinic : Pourquoi un inven-J taiiie 7 Des fois fl se trouve îles papiers qu’on n’aimo pas k montrer.Et les biens do notro parti, il faudra dire, d’où ça vient, ot c’est gèimp* u:* nflairos-lk.Elle accepte dos assurances sur toute sorte de propriétés; meubles ou immeubles, et règle, salis délai, en payant sur le champ, toutes les réclamations de ses assures, soit pour doluaisgei partiels, ou pour pertes totales causés p3r riuceudie.° SUCCURSALE A QUEBEC EDIFICE BANQUE UNION ÜAS.F.BELLEAU, M.L* Blanc : On pourrait toujours demand m* caution.M.Flitaï : Fn effet la loi déclare, art.770
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