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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 18 septembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1891-09-18, Collections de BAnQ.

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Cdüion quotidienne Quebec, Vendredi, 18 Septembre Ic^ I 12e année \i># 5fi K».-U pSUT DE I/ABONitfEMENT Editioji qroiiun» .tu mm».—.Sicx .lUWiotJicqnt* «iQparloiv.uU fT» IJI.n.lMMlM.finit moi*.Kl.moi*.—.9 01 S 00 )» 2 0* LXboimsnient •»* «trictamsnt fKjalile d'araoc* EtmCM IJinroMaDAin» âH ccnapUnt* d*»T*nce.tu •T OU I& ST A.Z, 3D» XJ TSOLJ^rST TACU2T3 Djî; AALONJ.23 F * i'VjIim^îi./) if A»‘m» mr‘mi »n » h *.i *., * » ?.» i, T:t «f i.Mir umln .j il I»U .f » I II* D .U1V.r, )T Antli miiiiuj, j* Aijjk.i limihipi MViiiu «»»*.1 i • 5r »11 pur i » ;u\i » !• i » • ->•»»• i I » i *1 ».- » u 1111 |i l > \ • »• j , » i • i p’wii, - \mini »»»• o oi (Miiijt • Ann:]) l i *Jiii ,»**•1 11 j i ;•» wî*.T»\*>r TAmi, -i'll oiuiMui I'iU'm rC.in, I »• vr» it î •» i l *i ii> h V l \1 4 0.I Un., If .Ul i ' t1 i." Ill, 'Il i 'js i ii.if •.«'• lut* l j 'r*v uttvuit U rUu.tJ».i SUiU' i* v : vU «.d.r* il»if li.UjM i i.ERNEST PACAUD, directeur delà rédaction.BELLL.ltl & Cio., aduiiulstrato.iri, BUREAUX: CAto 9,ainoit:uioa B.hso-Villa, (luébuc.ÜEÏCÎC EMKTUE.r6;l:iclüur L’ELECTEUR QUEBEC, 13 SEPTEMBRE 1801 A OTTAWA (Service de i/ELiwrsvu) Ottawa, 17 septembre.La m.joriti conservatrice du comité .hergd do s'enquérir sur les accusations .criées contre M.Cochrane a décidé do \ blanchir, comme la majorité du comité des privilèges et élections avait dé-Jdé.il y a quelques jours, do blanchir ,ir Hector Langevin.La majorité du comité des comptes publics fait tout en ,on pouvoir pour empêcher la preuve de ,o faire surtout ce qui peut incriminer M.Cliaplcau dans l’unqu6to qui so eon-tinuo sur l'imprimerie du gouvernement.Les bleus et les tories sont décidés à kout avaler et h déclarer à la faeo du pay* n*y a r*cn d’aisoz souillcS pour scandaliser tu moindre degré lo plus pur d entre eux.Us «out conséquents avec oux-mômes et avec leur conduite passée.Que serait en effek le parti conservateur sans U corruption ?Sir John n’a jamais été iu.‘re chose toute sa vio qu’un habile manipulateur d’hommes et un corrupteur sms scrupules.Sa politique, aon administration générale des aiTairea publiques n’ont toujours eu qu’uno tonelanco ot qu’un but : prélever des fonda do reptiles afin do remporter coûto que coûte les élections.Sa politique de protection a ruiné lo commerco général du pays, triplé le nombre doa banqueroutes et chasaé par milliers les cultivateurs aux Etats-Unis, mais elle a gorgé la caisso électorale par les souscriptions abondantes des quelques centaines d’individus qu’elle a favorisés.La construction rapide du chemin ue fer du Pacifique a ajouté cent millions à notre dette, mais elle a eu l’effet do mettre à la disposition du gouvernement, à chaquo éloction fédérale, des mille et des mille piastres souscrites par la compagnie reconnaissante de ccttc immense voie ferrée.Les contrats publics, les nominations aux emplois se font an mémo point de vue : donnor des commissions ot dos revenus pour les fonds de corruption.On crio aujourd’hui dans les journaux anglais des provinces sœurs quo la province de Québec est corrompu, quo co ¦ont les ministres canadiens - français ¦culs qui sont impliqués dans les scandales d’Ottawa.Est-il surprenant qu’il en soit ainsi, quand e’est un fait notoire que air John, depuis la mort de sir George E.Cartior, n’a choisi pour ministres dans notre province quo les plus capables do scs partisans, mai* le3 plus intrigants et los moins scrupuleux, coux eu un mot qui lui fournissaient lo plue d’argent pour acheter lo peuple.Sir Hector Lan go vin, MM.Chaplosu et Caron sont sans contredit co qu'il y a de plus fort sous co rapport parmi le* députés de la provinco do Québec, et cVst pour cela qu'ils sont ministres.Ces transactions scandaleuses qui bo découvrent tous les jours et qui so comptont actuellement par douzaines seront approuvées par tous les partisans du gouvernement, do mémo quo la vento des emplois par M.Cochrane, pour la raison tien simple qu’ils savent quo ces actes inique*, ces oxtorsions d’argent et ces vuls de l’argent du peuplo août les pii-liera qui supportent l’édifice vermoulu qui a appelle lo parti conservateur,et quo c est saper l’édifice à sa base quo d'extirper la corruption et fairo cesser le bood-lage.M.Cochrano sera exonéré de tout blâme, et après lui sir Hector, M Clin* pleau, M.Tiiggart et tous les mi.intrus prévaricateurs.Le système va continuer puisque c'est la volonté do la majorité 3u parlement, mais la dette et Its dépenses publiquos vont aussi cou* tinuer à augmenter, et avec elle* l’émi- |mtion do nos compatriotes aux Etats-Unis.Le vote sur le rapport du comité dans 1 affaire Cochrane so preudra tard cette nuit.H est assez probabîo quo la session fi ‘ira vers la fin do la semaine prochaine.I* débiteur lo scandslo Liugeviu* McGroevy no commencera que lundi P*ur se terminer probablement mercredi °u j°udl.La session finira virtuellement avec lo vuto sur cotte importante “ M.Tarte.» -Vous n’avez jamais dit devant personne que vous aviez paye $10,000 à sir Hector Lange vin, ou à son fils, ou à qui quo ce soit pour lui V II.—Non.;,.,.* Q,—Alors, il paraîtrait que, depuis le jour où vous avez pris charge de la caisse, vous avez signé des chèques pour “ donations ” se montant en chiffres ronds, je crois, à près de $50,* 000, et cependant vous n’avez pas la moiudre idée de l’emploi qui a été lait de cet argent ?il.—Je n'ai aucune idée do plus quo M.Murphy ne m’a dit.M.Murphy votiait demander un chèque ou un billot, ot je signais.Q.—Eh bien, vous avez nue mémoire bizarre.Et les membres de la société ont enduré une pareille conduite!.il6 ont laissé sortir de leur poche près de $50,000 de leur argent sur votro signature sans savoir comment ni pourquoi ?C’est ce que vous nous dites.Est-ce vrai ou non ?R.—C’est seulement comme Murphy l’a expliqué.(N.K.Connolly devant^ lo comité, pp.471 et 473 du compte rendu officiel.) La situation question.Noua publions plus loin lo texte do la lottre du lioutenant-gouverneur, déposéo mercredi sur la tablo du Sénat.Nous nous contenterons do quelques remarques pour aujourd’hui.La gravité do la situation créée par l’action du lieutennnt-gouvernour ot du gouvernomenb fédéral exigo tout lo calme, touto la prudenco dont nous sommes capables.11 est bion évident quo nous marchens vite à une criso, si nous n’y sommes déjà.La lettre du lieutenant-gouverneur à l’honorable M.Mercier est datée du 7 septembre.Elle n’a été reçue quo lo 8, lo jour mémo où lo lieutenant-gouverneur en transmettait copio au gouverneur général.Nous croyons savoir qua M.Mercier a répondu lo 15, il y a trois jours.Tout lo monde doit trouver étrango que la lettro du licutonant-gouvornour ait été produite seule devant le Sénat,et quo ni M.Abbott ni M.Angers n’aient ci mpris que la simpîo justice exigeaient quo les ddux documents fussent déposés cnsomblo sur la tablo du Sénat.Tou* los hommes raisonnables seront do cet avis, ot trouveront qu’il est pou satisfaisant de n’avoir devant soi qu’un des côté* do la cause, jeté dans lo public avec tant do précipitation ot si peu do décence.Le fait ost d’autant plus gravo quo lo lioutenant-gouverneur a trouvé un moyon, régulior ou non, mais ccrtai-noment injuste, grâco à la connivence do ses amis politiques à Ottawa, do livrer en pàturo au public un dooument d’une naturo confidentielle, tandis quo M.Mercier, lié par son serment d’office, a’est trouvé dam L’impossibilité do faire connaître sa réponse.Nous espérons—et on cola nous sommes sûrs d’interpréter fidèlement lo sentiment do tous Ica hommes raisonnables, —quo M.Morcier va immédiatement demander ot obtenir la permission do publier sa réponse.Si nous i>assons en rovue tous lcn fails, la polémiquo dos journaux bleus, l’assuronco indiscrète avec laquelle ils parlent do h démission des ministres ; si nous roliona tous ces faits avec Horn-pressomont du lieutenant-gouverneur et de M.Abbott à mottic lo ministère en a cusation devant le public, ot avec toutes les circonstance* devant nous ; nous sommes forcé* de conclure—et nous lo faisons avoo lo plus profond sentiment de regrot — quo nos ministres ont été victimes d’uno conspiration criminal* ourdie à Ottawa, exécutée h Québec pAr lo chef do l’Exécutif provincial, et quo l’honorablo M.Angers a oublié qu’il devait Ûtro un lieutenant-gouverneur constitutionnel pour no so 4L rappeier qu’il a été partisan.“ M.Mulock,— Alors, vous dites là, sur votre serment, que cette déclaration — que cette lettre dans laquelle vous disiez avoir lait erreur dans votre soumission, et que celle-ci ôtait trop basse,—n’était pas de votre tête, mais qu’elle vous a été dictée par sir Hector ?11.—Oh ! certainement.Elle m’a été suggérée par lui-même daus son propre^bureau au dé- • ~ '***‘“"*'s ¦ partement des ~ Travaux Publies ï ” (Michael Slarrs, de Starract O'îlanly, dovAnt Je comité Lnngovil), p.JJ08 du compte rendu officiel.) nr.-.ir-J ETRANGE PROCEDE Lo public a d Ci comme nous trouver bion étrango le procédé du lioutenant-gouverneur ii l’égard do ses ministres.11 adrosse à l’honorablo M.Mcrcior un méinoiro dans lequel il lui de-mando des explications sur cartaius faits révélés dovant un comité du Sénat au sujet du chemin do fer do la Haie des Chaleurs.Puis, sam attondro la lé-ponso do son premier ministro à sa demande d’explications, il s’emprosso d envoyer co document au gouverneur général, qui, il son tour, lo remot a son aviseur, l’honorablo M, Abbott.Comment la choio cst-ollo arrivéo / Nous lo saurons plu* tard.—Voici que lo sénateur Holduc, bien informé,interpello 10 gouvernement devant lo Sénat ; et,sur la réponse affirmative do M.Abbott qu’un mémoire adressé à M.Mercier par lo lioutenant-gouverneur avait été transmis au gouverneur-général, un au-tro sénatour bleu, M.Miller n’omprcsso do doinandor la production do co document, loquol, en effet, a été produit avant-hior devant le Sénat, et ost aujourd’hui public dans tout lo pays.Quelle ost la conséquonco do ce procédé ?C'est quo M.Mcrcior ot nos collègues so trouvent mis on accusation par colui-lù mémo dont ils sont les aviseurs et quo lo lieutenant-gouverneur jolie dans le public doî accusations non prouvées contre ses ministres, avant mémo d’avoir donné à ceux-ci !o temps do lui fournir les explication* qu’il demandait.Il va sans dire que cola aura pour effet du préjuger l'opini m publique con-tro lo gouvernement, co qui est uno injustice du caractère lo plus grossier.Noui ne voulons pas discuter aujourd'hui si, oui ou non, M.Angers avait lo droit do tranamettro au gouverneur général une copie du mémoire qu il avait adressé à M.Mercier ; cela viendra plu3 tard.Tout ce que nou3 désirons signaler pour lo moment, c’est l’injustico dont M.Mercier et »C3 collègues sont les victimes.L’opinion do Lord Dufferin en matière constitutionnelle vaut bien, on l’admettra, cello do M.Angers.Or, Lord Dufferin a tenu uno tout autrx conduite à l’égard do scs ministres, en 1873, lors du scandale du Pacifique.II no communiqua pas à lord Kimberley, ministro des colouies, aeulomont les accusations portées contre ses aviseurs, mais il accorda a ceux-ci lo temps do fournir leurs explications.Uno fois en possession dos prétentions des deux cotés, il adressa au ministro dos colonies un mémoire admirablement fait, dans lequel il exposait la situation sans préjuge, sans partissunoiic, et donnait Ica raisons pour lesquelles il ne croyait pas devoir rotirer sa coufmnco àsca aviseurs.La position constitutionnelle du lieu-tonant-gouvorneur vis-à-vis du gouver-ncur général pout, sous co rapport, étro assimiléo à cello do lord Dufferin vis-à-vis da gouvernement impérial.Or, si M.Angora avait iinito lord Duf-ferin dans sa prudonco, sa droiture, ot la protection qu'il doit à scs ministres/ 11 aurait attondu, avant û’udroEscr aon mémoire au gouverneur général, les explications qu’il demandait k son premier ministre.Ceci, il nous semble, sauto aux yeux ; c'est do la justice la plu* élémentaire.Lo Sénat devrait prendre des procédures contre un do scs membres, lo sénateur Hobitaille, qûo lo lieutenant-gouverneur désiguo clairement à es vindicte.En effet, ea lisant lo mémoire de M.Angers, on constatera quo sa critique porto sur io paionientdo* $175.000, dont M.Ilobitaille a’ost paitagé une partie avec M.Riopoî, etc.“ O.E.Murphy.—M.Connolly me déclara qu’il avait reçu une lettre do sir Hector.Objecté par M.Osler.Le témoin [(continuant) : Je lui demandai comment il eu ost venu à donner cet argent et il me déclara que Laforce Lange-vin lui avait apporté une lettre.Il me dit que la première fois il avait donuê l’argent à Laiorce.Je lui demandai comment il avait donné le second argent, et il me dit qu’il le lui avait donné à lui-même.M.Mulock : A qui ?R.—A sir Hector.Q.—Combien ?R.—$5,000.Le président.—C’était la première lois ?R»—La première fois, il avait donné $5,000 a Laforce et la seconde«$5,000 à sir Hector lui-même.(O, K.Murphy, p.183 d u compte rondu officiel du comité Laugcviu-Mc-Greevy.) 3 n"JiPur»:tinrr DES HlftiSTRES SANS CONNAISSANCE C’est bion svns comnis.vinee qu’il faut dire.Car après Ica révélations do l’enquête, «i a Ottawa on i.’était pas complice, co serait ni plus ni moins un cas dépendant «le la faculté do médocino ; un r.unolis3omcnt cérébral ; la maladie quo la science appelle 1’ “ amnésie ” nu pour mieux dire uno simple aliénation mentale qui devrait conduire les pauvres victimes droit dans un asile.Il faut en effet avoir l’esprit obstrué, bouché par ln p* i prb, cotnmo bi majorité du comité d’Ottawa, il f mt être atteint do daltonisme et confondre les tou-leurs pour venir gravement innocenter Jos ministres sous le fallacieux prétexte qu’i » no savaient rien.Lo { lus drôle, c est qu ils disent cela gravameut ! et peuvent sc regarder sans rire ! II.» ne savaient rien, ah ! ball ! Cost donc a Ottawa comme dans l'ancienne Rome.l)t minimianoncurttlprc/or,disait-oile.Malheureusement, un ministre est payé do nos jours pour savoir co qui so passe dans scs bureaux et pour contrôler 1 emploi honnête do l’argent do ses man-(Unt8 ; ensuite il no s’agit pas, il nous semble, de choses minimes, car ce qu'on a découvert à Ottawa, c’était une véritable sarabande, uno fêto do chaque jour, la danso effrénée do* millions, et do l’anse du panier.A qui pourrait-on faire croire quo les ministres ignoraient co qui so passait dans leur département ?C’est uno plai-sauterie d’un goût douteux, une mystification que lo peuplo csnmlion pourrait bien prendre en mauvaise part.Ils aimoraiont mieux passer aujourd’hui pour de pauvres nbuséa.Eh bien non.ils n’étaient pas ignorants, noua insistons sur co fait ; leur complicité était acquise.Et nous lo prouverons sans peine.Voici lo secrétariat d’Etat.C’était le pillago organisé des deniers publics.Tout le monde, pou ou prou, y grimpait au mat do coc’gno et décrochait ln timbile.M.Chaplcau, fatal et solcnnol comme Boudha au fond de son cabinet, n’aurait rien vu, no sa serait aperçu de rien ! Il avait lo panache, lo roato marchait sanB attirer son attention.On plumait les pigeons sans ldi' ! Scnécal demandait aux fournisseurs les petits cadeaux qui entretionnont l’amitié et lea affaires ; il ont&ssait los dollars but los piastres, oh ! peu do choie ! la bagatelle do $50,000.Et Hronskill et les autre* l’imitaient de leur mieux.Et M.Chspleau ignorait tout cela ! Comment so fait-il qu’il ait fait vonlr un témoin chez lui pour influencer sa déposition ?• Ignorait-Il aussi lo voyage de M.Dan-aoreau à New-York pour dos fournitures do presse, ot les versomonts électoraux a la caisso do l’associstion conservatrice do Montréal ?ot les $1000 touchéos an-nuellomont par Danseroau à la caisto do la mauon Holland 1 M.Chapleau ignorait.C’est enfantin.Un témoin, bon conservateur, a déclaré qu’il avait averti air John Macdonald do cct ingénieux système do remplir la caisso pour fausser lo* élections.Et l’on veut nous faire croiro quo ces malpropretés, uu courant desquelles était le premier ministre, demeuraient inconnue* du chef du département où elles se passaient, en famille.11 faut qu’on prenne lea gens pour plus naïfs qu’il ne le sont.Et sir Hector Langevin ! cnooro un ignorant, encore uno infortunée victimo de méprises regrettables, la) jour n’est pas plus pur quo le fond de son cœur, à cct innocent compère.Co sont les mauvaises langues qui l’accusent.McGroovy n’était pas son intime, son factotum, aon hommo ù’affaire*, son caissier, qui alimentait se* journaux le Monde, le Courrier du Canadii.La déposition do M.&tarrs est pourtant bien typique, et nous obligo à douter do la candeur du ministre.Voilà l’affaire do la construction du bassin d’Eaquimalt.Il y avait tout « bord deux soumissionnaires, M Haskcrvillo & Co et Starrs A O’IIanly.Les règles administratives on matière d'adjudication devaient faire déclarer adjudicataires les soumissionnaires qui demandaient lo plus bas prix.Mais comme la nature, Ottawa a soj mystère*.On vint diro ù Haskervillo qu’il pouvait Gtro sûr do no point avoir le bassin.Pourtant, ajoutait lo compère d’un ton moitié figue moitié raisin, pour voir l'cfiet do sa potito canailloric, donnez-nous dix mille piastres et l'affaire est faite ! M.Haskervillo crut à uno plalsankcrio.Son tontnteur a dit la mémo chose au comité.11 n’en est pas moins vrai qu’il n'y eut point d’adjudication du tout.On retira l’affaire sans tambour ni trompettes, on n’avisa même pas los intéressés qui, un beau jour, virent dans les journaux l’unnonco d’uno nouvelle adjudication.Premier acte.Second acte.—Hiskorville so retire.Mais M.Starrs tient bon ut soumissionne.Il offrait lo prix îo plus bas, il remplissait toutus los conditions Jégilc.1.Tout au plus le ministre pouvait-il »’as-suaor qu’il offrit toutes g nanties pour l’entreprise qu’il uoîlicitait.Par malheur,il y avait là la bande Ltrkin «V Connolly appuyée par l’onde Tom.Il fallait à tout prix leur passer l'atiairo.L’esci-motngo était malaisé et 1» pilule à faire avaler à »S arrs.Or, qui so charge do cette bcsoiro I Tout simplement lu ministre Jui-même, sir Hector Langevin, îo mémo qui aujourd’hui ignore tout, qui n’a jamais rien su.Lo pauvre homme ! C’est d’un grotesque achevé.Et c'est à lire dans lo toxtu des dépositions du comité.Sir Hector envoie quérir M.Starrs et appelle à la rcfjcows.su lo fidèle Purley, le même qui collectionnait les bijoux.Ci commence un siège on règle do Storrs— Votro prix c»t trop bas ; vous allez vous ruiner ; il faut prendre un autro associé— Mais nous pouvons seuls nous charger du travail et n’avons l>38oin de personne—Non, co n’est pas p)sdblo.Jamais on ne vit solliciti do plus touchanto pour un entrepreneur.M.Starrs avait remis h sir Langovin le chèque du dépôt obligatoire.Lo ministre luidonno trois jours do réflexion.Starr* voit bien co que l'on veut ofc lui dit : " Sir Hector, nous sommes capable* de moncr à bien lo travail, mais je vois quo vous ne voulez pas nous lo concéder, et dès lors jo me retirerai.” Dans sa seconde disposition, M.Starrs a été plus affirmatif oncore.Cost dans lo cabinet mémo do sir Hector quo 1» comédie t’est jouéo.Il «'.agissait de sortir avec les honneur* do la guerre.M.Starrs écrit donc qu'il a commis des erreur* dans nos évaluations.Mais au comité, sou» aormont, il aflirmo qu’il n’y avait nulle erreur, et quo cofcto raison lui a été inspirée.par lo minis- tro lui-même.M.Starrs cherche, il désire rentrer dans son dépôt; alors, sir Hector Lnngcvin,bona*scQK‘nt : “ Voua pouvez écriro une lettro disant que voua avez commis uno errour.” •* C'cct,dit M.Starrs, dans «on propre cabinet du ministèro des Travaux publics quo lo ministre in'a suggéré cot to raison.” Et comme fiche de consolation, sir Hector, au moment où lo malheureux, dépouillé par la bande, sort de son cabinet, lui décocho ce compliment ironique: "Grâce à Dieu, vous voilà sorti d’un mauvais pas 1” (Thank God, you have relieved youriolf of a groat burden!) On n’est pas plus galant.Et voilà la prétendue ignoranco do nos ministres I Et c’ust dans ces condition* que, nouveaux Ponco-l’iîate, il* ont l’aplomp do so présenter .levant lo pay» ot do so laver les mains des brigmdugcr, dos vois, des ignominies qui so «ont c minuses dix an* durant duns leurs départ o* monts.“ M, Davies.—Quoiqu’un vous a-t-il suggéré do rotirer votre soumission ?R —-Jo n'ai aucune souvenance do la première soumission .Q.—Eh bien, la seconde soumission * Vous rappelez- vous si quelqu’un vous a suggéré do retirer votre seconde soumission ou toute autre ?R.—Oui.Il me lut suggéré v tirer la seconde soumis- Qui vous a lait cette suggestion ?K.—Suis»je tenu do répondre à cotte question é Le président,—Oui, monsieur.Le témoin.—Eh bien, c’est sir Hector!.M.Mulock.—Où cotte conversation a-t-elle eu lieu ?U—Dans le bureau de sir Hector.(Mich iol Siam, d» S-urra ot O’Manly, p.1107 du compte rendu officiel.) •-==3 ACTUALITES Pronostic météorologique pour los prochaines ungt-qu.Urc heures.Observatoire du Toionto, 17 soptumbre, 11 h.30 p.nu Has St-Laurent.— Vents du S.au S.*15.; temps beau ut chaud.Golfe.—Vont* du S.au S.-O., modéré* cl forts : temps beau ut chaud.Nous avons on uno journée d’été hier.Hier voir le ciel «’ost couvert «uhitc-nient et plusieurs orages électrique* sont passés sur la ville durant la nuit.Plusieurs journaux ont publié li nouvelle quo M.G.Mivillo Dechêuc, M.I*.I*., devait so départir do son maudit pour accepter la position do greffier do U Cour d’Appel, actuollcn.onl laissée vacante psu lu démission do M.Duggan.Inutile du dito que cetto rumeur n’a aucun fondement.L’avenir aisuro au jeune et éloquent député do l’Islet un avenir politiquo trop brillant pour qu’il abandonne* l'arène cf rtfîfii «’ensevelir dans mio givfL.no quelconque.Lo président du comité du Sénat, M.Vidal, a admin quo l.a procédure du comité était irrégulière.Et c’est là-dessus qu’on s'autorise pour fairo la guerre à M.Mercier ! La province do Québoe ost-olle gouvernée par M.Abbott, oui ou non ?Le peuple do cetto provinco est - i 1 disposé ii Lisser fouler aux pieds scs droits Jeu plus nacrés / C ert co quo tout lu inomlo «c demande en ce moment.Nous aurons sous peu des preuves qui empêcheront Io Courrier du Canada do nier davautngo qu’il a reçu soi $3,000 d'argent volé.Hypocrites ! c’ust vous qui aile-.Ameer ! Nous voyons avec plaisir qu'il est question d'organiser uno souscription publique pour venir un aide aux families do Notre Dame de la Garde qui viennent d’êtro jetées eur Jo pavé par le désastreux incendie qui a dévasté uno bonne partio de cotte paroisse dans la nuit du 13 septembre.Conformément au désir oxprimé dan» uno requête signéo par les principaux citoyens do cotte ville, M.l'Inléu* Gagnon, maire nuppléant, vient do lancer une proclamation convoquant uno assemblée publique pour vendredi, lo 18 septembre courant, à quatro hourcs p.m., à rifôtûl-do-VilIo, Nul doute quo tous les citoyons so feront un devoir d'y av«itcr et do témoigner ainsi leurs sympathies peur lev malheureux incendiés.D’après lo mémoire du lieutenant-gouverneur Angora publié dans le* journaux do ce matin, nous trouvons qu’il demande à l’honorable M.Mercier doux choaos en même temps : lo Dos explications ; 2o La formation d’uno commission royale.Avant do domander la formation d’uno commission royale il aurait dû attendre les explications ; et bi celles-ci n’étnlunt pas satisfaisantes, il était toujours temps de prendre d’autres mesures.On admettra ^u’il y a là un manquo do logique assez sérieux.De la Justice d’hlor : " Les gens qui «a icamLlUont parce que M.Pacaud aurait frit curtains dépôts pour los contestations d'élections fédérales ne devraient pas oublier un fait important." Dans son témoignage au comité des privilèges, l'honorable Thos McGruovy a admis (pages 907-998) qu’à mémo los subside* votés pour lo mémo chemin do fer de la Ikiie des Chaleurs, il a contribué au montant do $19,000 ou $20,000 pour les élection* locales." C’est tiuocuriouso coïncidence,qui devrait faire baisser le ncs à bien des fins.quo o'est Io mémo chemin do fvr qui a «oui au fonds do» rupti'ea, nvec cetto (li lé m ico quo M.Pacaud n'étnit pus députe, tandis quo M.McCreevy l'était." L Viti iiemcut d’inor soir publiait le* deux 'dépêches suivantes au sujet du la sPlutiim à Q lébcc : “ 0.‘tn\ e, 17 septembre.—La public\-tion do la lettro du gouverneur Angers a causé beaucoup d’excitation ;i Ottawa.L«-h membres libéraux diicnt que cotto publication i»M.uno indignité vu quo la réponse do M.Mercier n’accuinpagno pas l.a lettre.Diverses rumeur» arrivent do Québec disant que do* troubles sont immiiiont* «i lu Irvutenniit-gouvorueiir Angers persiste dans su* prétentions.” "Ottawa, 17 septembre.—La lépoill© d j M.Mercier à M.Augor* sera dumaii-déo au tsén il eut uprèvuildi.” Celui qui est lo plus acnud.alisé do l’affaire «le li H lie des Chaleur-* en co moment, oVst le gendre do consciencieux mi Hector qui a laissé volur un million ¦ou* mi surveillance, le cousin d'Erncet Dionno nui faisait pnypr sa lingerie pur le gouvernement • M.Tlionmi Chupai», 1 lunoiuu aux $3,000 1 Echo do la grande réunion dus bious chez io Dr Ross à Ste-Anno ; M.Nuntcl pose «on programmes : La calomnie, encore la calomnie, toujours la cdomnio.Que 1103 adversaires «oient condamnés, avant mémo qu’üv nient U temps do su défendre, car, oïl* ont l'cx* CAMon du»o défendre, nous n’avons pif d'espoir.Los bious CKsnicnt do fairo croif* miintenant quo «i les libéraux n’ont nas voulu accepter lu rapport do sir John Thompson sur latluiro Langovin-Mc* tirouvy, c’est parce qu'il c*l trop aévèro ut qu'ils veulent faire échapper quelques-uns dos coupable*.C’est écrit ou toutes lettres dans !• Courrier du Ci muta d'hier soir.Teut on utru plu* stupide.Quelles hétisos no fait pa* fairo l'eu* prit do parti ! Tour prouver quo la réclamation d’Aim.strong n'était pas payable, le comité du bénat a invoqué une résolution de la Législature en date dq 5 mare 1890, pourvoyant au paiement «les réclamations de» ouvriers du chemin do fur do la Haie dos Chaleur*.Lus vieux ramollis bleu» du Sénat so sont embrouillé* dan» les d ites.Cotto résolution du fi murs 1890 n’a aucun rapport à la présent0 affaire.11 n’aglt ici d’uno loi pusséo on décctnbru 1890, nom* débarrasser lo chemin de for do L Haiu dus Chaleur» du joug do l'ancionno compagnie, conuno le lieutenant-gouverneur lu constate lui-même dam sa lettro à l'honorable AJ.Mercier.Los vieux sénateurs ont pris lo Tirée, pour un homme ! Uno dupêsJie do Rome annonce quo le Saint l'èro so propoio do nommer prochainement un nonco pour lo Ca inli.I.i ville do Mézlèroft, Fnujo, célébrera avec éclat, lo 20, 27 ot 2 J rq.tembro nrochiin, lo 370e annivernira de au délivrance par Bayard.Lu gouvernement doa J5tats-Unis a été lu premier à reconnaîtro lu gouvernement provisoire du Chili, l^ogouvorne-moiit Allemand a suivi son exemple ut le* autres gouvernement* étranger» enverront leur adhésion dans quelques jours.Il est à peu près certain, dit le Cantc-d«n, quo AJ.A.Desjardins, député d’IioclicLga, sera appuie à succéder à Thou.M.Lacoste, au Sénat.Ou njouto quo M.Villonouvo sera candidat pour L représentation aux Commune» ot quo l'hou.Louis Heauhicn aéra candidat au niègo do la législature provineialo.La Patrie annonce quo M.Scnéjil ont présentement à New-Yoik l’iiôto do M.Thompson, un imprimeur canadien, et quo M.Senécal était en visite dimanche dur nier à Montréal.Lo confrcro ajoute : “ Un grand journal anglais du cotto ville doit publier eu» jours ci, dit-on, uno entrevuo importante dans laquai!» Senécal ferait de» aveux tumbles ”, Do la Justice d'hior : " On lit dans Io Courrier du Canada, toujour» à propos do l'affaire do la Baie des Chaleurs ; " Ils ont payé uno réclamation qui n'était ni due ni privilégiée,n.44 Lu» $175,000 ont été payées U Armstrong qui on a donné $100,000 à Pacaud, cl a applique U rate a scs affaires pcrsonndtes.,‘ Co Armstrong, qui «o fait payer do» reclamations nui no sont pas ducs, ost Jo parent do oir (Hector, ot c'est lo gendre do sir Hector qui l’accuie ainsi.N’cst-co pas quo cotto fatnillo-là vaut bien touto uno clique i” L’hon Peter Mitcholl, do Montré il, oit arrivé, mercredi, à Québec.M.Morin, M.P.P., do Charlevoix, est en ville, M.Chêne vert est en vilio.“ Si j’ai diffamé Ica membres du Parlement en disant qu’il y eu a des douzaines qui ont obtenu des limites pour eux-mômes et qui so sont voté da l’ifrgeut dans leurs propres goussets, pourquoi ne m’avez-vous pas amené à la barro de la Chambre pour prouver co quo* j’ai dit ?” (Uykert à sir John Thompion.) (Suite à la tpuitrUmc page) règlement do cette rat tiré au net et oil jo lus entre autres choses ce qui suit ; 44 II est une autre question qui n'est pas particulièrement do mon ressort, mais sur laquelle on m’a demandé mon sentiment.Lo contrat quo comporte rÔrdro en Conseil du 23 avril est-il un contrat dans lequel j’aurais concouru eu&BO-je été présent, lorsque cet Ordre en Conseil a été passé ?•Je n’ai aucune hésitation à dire quo jo concours dans cet Ordre en Conseil et quo jo l’approuve.Je Vapprouve pour deux raisons : le première,parco que jo crois qu’il était de la plus haute importance de reprendre le chemin do for do la Baie des Chaleurs des mains de l'ancienno compagnie ; le second motif pour lequel j’aurais concouru dans l’ordre en Conseil, c’est la solvabilité des personnes qui composent la compagnie du chemin de fer de la Baie des Chaleurs reconstituée, et leur réputation do droiture incontestée en affaires.Jo vois là des garanties suffisante» que la compagnie exécutera ses obligations." Avant la dato du 7 juillet 1801, l’honorable AI.Garucaii rovinb me trouver au sujet de cette affaire et m'informa qu’il avait reçu un» lettro de l'honorable Premier-Ministre, (alors en Europe), se déclarant satisfait du la transaction relativement à la compagnio du chemin de for de la Baie des Chaleurs.Gcûi posé, j’av.-üs lieu do croire, jusqu^ Hpoqno où certaines révélations auxquelles je réfère plus loin, ont été faites, que ta gouvernement se conformerait à la loi dans le affaire.Comme incident de La considération d'un bill présenté par la compagnie du chemin de fer de ta Baie des Chaleurs au parlement dn Canada, et référé au comité des chemins de fer, télégraphes et havres «lu Sénat, le 4 août 181)1, des1 témoins assermentés déclarent que lo 28 avril 1891, I'honomhlo M.Carneau, agissant eoDTine Premier-Jîinistre par intérim et 3Yétorier Provincial ft «gné, à Tordre do M.J.Chrysosfiôme Langelier, com-miasaira nommé en vertu do l'ordre en Conseil No.238,, un o lettre do crédit sur la Banque Union du Canada* pour la sumiiîo de $100,000.00, payable le ou avant le 10 juillet alors prochain, portant intérêt a 5 % du- 1er juin jusqu'à paiement, et une outre lettre de crédit sur la Banque Nationale pour la somme de $75,000.00^ payable le ou avant lo 10 juillet 1891 jjortmit intérêt à 5 % du 1er juin alors prochain jusqu'à paiement, que cos lettres de crédit furent endos* fiées par.le commissaire du gouvernement Gt.quoju produit en fût payé à M.C.N.Armstrnug, ent repreneur de la compagnie du.chemin do fer do la Baie des Chaleurs.Devant le môniu comité, des témoins ont aussi révélé certaines circonstances qui ont précédé:et suivi l’émission daces lettres da crédit et l'usago qui en a été fait.Il a été déclaré sous serment quo longtemps avant In date du 28avril 1891, probablement en janvier précédent, M.Ernost Pacaud.directeur du journal l'Electeury à Québec, et M.C.N.Arm-troug eo rencontrèrent à I’hotel St-Louis à Québec ; que et?damier demand i à M.Pacaud s’il pensait quu le gouverne* tiennent serait disposé à Imiter avue d'autres personnes au sujet du chemin dé for do la Baie des Chaleurs, sf lu* ué-g chèqiuw* avec vous quand vous' Ôtes Allé là V tt.Non.Q.hem chèques étui ont-ils emfowft'7 Jv Ifea ni endossés pendUntt quo j'oUia là.Q.Aviez-voua uu roudùz-voua?'.R.Jo* ne lu crois pas.Q.Iran** quel but ôtio»-vmis allé Là 7 IL Je nu Radio pas que j'ousso un but spécial.J'entrais souvent pour le voir.Q.Etes-vous allé là dans : U but d/undosser le* chèques ?R.Non, , car j}étais jM»u» rimpro«uon.(pills.amm-gumiunt L’Afiair$208tlWL62 ** eux.un état exact des'ostimes de l’ouvrage fait et restant non payé,” p^ar montrer que oefcto somme n'étatfc pair exigible en or* genL 3** Que 5T.Arinstrong interprétait iî Ia situation: puisqu'il rtdlnuf, dans qu’en Acceptant pour paiement de sa réclamation réduite $175,000.00 à la condition d’en donner $100,000.00 à 51.Pacaud, il considérait avoir fait encore une l)oune aflhinx Monsieur le Premier Ministre, Jo n’ax pas eu l’intention, dans co qui Ërécèd* J’îSrir u».résumé complet des ùts ré rule*.cLho î'^uquôtd du comité du ainsi puiaqnfi son.témoignage,, que le gmivornewnt n'était pas: responsable eh vein lui, que si lo gourernoment lui eût dû, il n’aurait pas consenti à réduire sa réclamation, et Sénat, ahargé dVxiïiiiiner le bill préson-té twir la compagnie du chemin do fer do 1a Baie de~ Cîiulour.» ou Parlement du Canada.,1e * n’»i voulu oxpeser quu «pielques points saillants de ces révélations, qui m’ont donné de grandes i alarmes.Je vous signale que lu mode do pré: lever de* funds par lettres do crédit sans 1 la sanction dor représentant de la Cou-| ronnu a’est pas reconnu par la loi.Par co mode, dans lu cas présent, lu gouvor-nement a tiré du Trésor la somme de $175,000.00 sous Avoir recours à la sanction du Lioutunant-Liouverneur quu* la loi exigeait.H faut remarquer quor » dans cotto afflire, il n’a jamais été passé [ d'ordre vu.con«eiL' autorisant le Troso-rier du la Province ù tirer du trésor aucune somme.L’ordre en conseil No.287“ n’eat qu’une Acceptation conditionnelle avec amendement, des proposition* de M5I.Thorn, et autres, avec promesse do payer évenfcueDcmcnt : V IU balance du subside voté par ta 45 Victim cîwp.232 et scs ameudements, et lu ’ 51-52 Vicfc., chap.91 2* ta subside accordé pour lé pont do la Grande rivière Cascapcdia ; «T le subside de 800,000 acres dte terre : converti en argent,—ut de* nommer un caminissaire pour effectuer, nvecTappro-bat ion do M, Tlioin ou sur décision ju< bros séparés dea corps.*r Ica autorités ont télégraphié pour avoir do ta chaux, «fin drempCcher une épidémie; Un grand nombre do voyageurs ne uouveiit continuer leur routa à causo dos inondations*.Chambre des Communes 7,oms PARLEMENT—16ro SESSION a*AIUK-VIKCT-SrUTlKtlT.SEAXCH (De noire correspondant parUcuüor) Gu.\ra; 27^ septembre Lo rapport du comité Gbohmnv'A fait l’objet de la.discussion aux deux séances de la Chambre aujourd’hui.Voici* le» principatea clauses du rap* port que lo parti libéral a soumis, en' opposition au rapport de ta majorité.Io Nous trouvons que iorsquo Ios transaetions d-aprôt mentionnoes ont ou liou, le dit Edward Cochrane était et qu’il «afc* encore député’de la dite dlvh-sion.2o Quo le dit Edivnrd Cochrane, pondant qu’il était ainsi député, était et est encore un partisan du gouvernement, ot qu’on cctto qualité il exerçait lo patronage du gouvernomonfc pour los-ohargos administratives)dans ot.pour ta dit(rdi-vision.3o Quw certains cnnserrvateurs mat* quanta dans cette division avaient, vers l’année 1883, contracté certaines obligations; au sujet de* ccrtainor doôes s’élevant à environ $1,000,.su.rapportant a certains frais onouhrua.pour une cdc* tsdna cun testation d'élection, pourl’Assemblé o législative d’Ontario.4n> Que oes obligittinnrau partio d’i-ouUtur « sont continuée» jusqu» ver.» 1800 oui 189L 5o Que l*» dit Edward Cochrane avec d'autres étaient r os pensable pour $810,," 62 do la dite dette jusqu’à cc quo paie- meut par Uedley Simpson ci-après mentionné fut fait.6o Qu’il y a onviron qu.atro ans certains électeurs de la division, savoir : 5151.May, Adam, Stanley, Lawson et Bullock so constituèrent en comité d*n» lo but de prélever dus fonds pour solder la dite dette et que lo mode qu’ils adoptèrent fut do recomniuu-lcr certaines personnes au dit Edward Cochran* com-mo propre à remplir certains emploi* da gouvernement, lo dit Cochrane ro-commandant ces personnes au gouverne-mont comme propres à remplir les dits omploia, les personnes ainsi recommandées convenant do payer uu certain prix uu somme pour les dits emplois.7o Que lo dit Edward Cochvane n’était pas membre du dit comité,, mais connaissait les fins de sa création, qu’il ossiata à ne ou plusieurs da ses séance» lorsque dos questions do pstrouago so discutaient, et qn*d agissait d’après les recommandation* du comité lorsque due personnes s'adressaient à lui pour des emploi» et les envoyait su comité pour avoir une recommandation d'après laquelle U agisaiit» 8o Quo pendant que lo dit Edward Cochrano était député comme susdit, un nommé Thomas Fitzgerald a été ro-cnronstindépur ta dit comité au dit El ward Cochrane pour ta position de gardien de pont à Trent bridge, sur le canal 51 ur-ray ; que le dit James Stanley, comme mombre du dit comité et par son autorité,, % soutiré du dit Thonmn Fctzgefsld ta somme de $150 pour être employée aax fins susdites an considération de cette recommandation à cefc omploi ; quo le dit E-hrard Cuchrano recommanda, au dit guuvernfcmeuC lu dit Tliumos Fitzgvra1'! pour le dit emploi ; quo tu dit Thomas Fitzgerald « payé ta dite somme et a reçu la dite nomination sur la dite recommandation» I9o Qu’une autre accusation a été référée à votre comités savoir: •‘Qu’un nommé William Johivstoiv a payé $200 pour corrompre afin d'obtenir un emploi* de gardian de pont sur le dit c unsl ; qua te dit William Johbston, apres que ta dite accusation a ét é portée, a quitté la Canada pour les Etats-Unis, et que lo j comité n’a pu obtenir sa» préaencu» et il .a * été résolu par le dit comité do- periaott.ro qua ta dite accusation fut retiré* et qu’cita fut considérée comme n'ay.wvL pas été portée,oC cectc permiiaiou a cou-féquemment été donnée» 20o Quo pour ce qui est de l’accusa- .so tion d°fl sténograpltiques quo l'ôïi vont taire *'rt aujourd’hui devant lo comité n'oafc été relues au témoin ot no sont psscoru* liées psr lui; corfainos parties i?»* vont contenir dos orrours coiiii®®rv blcs et co genre do témoignago no m'1* rait fatro admis dans aucune cour < • justice.« La discussion, so.continue nsnosw plus d’une hounrontro les membres comité sur 2a question do savoir « notes stéjiographiquca seront ou m>*** raient pw luoc , Lo président déride quft ta donuu .du 51.Lister ost hors d'onlro.M.Poster dit quo si 5t Lister v«m i arriver à prouver ta lettre qu’il pre avoir été écrit o par 51 Chiÿl**** • .Toun^* Ib témoignage de 51 Bol'*114 (Butta o la troiêibne paoe) * -purrnit être nccoptd *ur co fuit, mai» iur es fait Muletnent.II Lister in»i*te i«wr avoir le témoi-"„o au complet jKUir montrer le degré 5 cmy “«.ce qco lVm àoit pi^or dan.lo témoignnge donné |id par M.Young.ir,n.leieent M.Lifter cnneent a abandon-^«r U témoignage do M.Holland pour l" moment, ot continue «on onquCto avec las nutros témoins.«yf o BeAuchemin oat Rppelc.il a fait ‘ r‘ environ 8500 ou ?C00 d.ventes à ii Sonécal* pour le dipartetnent ae lis roiiuro ot a donné environ *80 à $100 à M.SenécftJ' en commission*.* jj nvsit vendu *e* effet* au plu* Ijm lJ du marché et n*a pas voulu lui donner plus que ù pour cent decommission.M Senécal eu demandait dix.Il lui a (loiioé une plus forte commission *ur l’a-rhat du cuir.M.U well, do Montréal, dit que U léservo de 40,000 livres de caractèro* dans lu bureau d'imprimerie n'est pas trop considérable suivant lot Lo comité s’ajouroe è lundi prochain.L'cnquéto sera reprise alors dans le dé-fortement d«s travaux publics et le dé-Lrumcnt dos postes.Liff.irodu bu-reaü d’imprimerie sera reprue mardi prochain# Nouvelles du Jour ^ Affaires de faillites M Henry .A.Bédard a été nommé curateur ot AL Simon Harris inspecteur k h f iiliito de M* Narciaao Y.Nicol, de cotte ville.A la demande de MM.H.Duvergor 6 Cie, MM.Cantin et Robitnille ont déposé leur bilan outre los mains du pro-tuiiotaire.AI.D.Arcaoda été nommé gàrdion* provisoire ot l'aasombléo dos créanciers est fixée nu 30 septembre.ExcuY*lon n Montreal Les bicyclistes do Québec feront une crimie excursion h Montréal, samedi, k bord du vapour Brothers.Un grand nombre do personnes so proposent do profiter de cet to balle occasion en pro-nsni piftà l’excursion.Cost une su-jicjrbo promenade à faire ot il n’y a pas de doute que les excursionnistes seront nombreux.IIAtcz-vous d’acheter vos billat*.L)'ici h vendredi soir le prix en oit de $1.25 aller et retour, mais samedi ils so vendront $2.Voir l’annonce qui est publiéo dans uns autre colon no.o 2fs.Acciitrt*.' Un conducteur do liacquot nommé Hut'll O’Donnell, âj>é de vingt-cinq ans d demeurant k .St-Koch, s’en allait à la Basse-Ville lorsqu’il tomba de sa voiture e* Tl*/?* ^'arrestation ecu, punSt-îl.été J^^éetlOUtre te» coupable* qtri ewt OOtUig*.% cure a lVucun d’excellent meuble* de menage MM.Oct.Lemieux & Cie foront la vente à l’encan d’excellent meuble* do ménago à la réaideuco privée No 71 ruo Scott, faubourg St Louis, VENDREDI, lo 18 septembre, consistant eu magnifiques meuble* de salon eu aoio, set de boudoir eu crin, tapis en bruxullos, ornement, lampe* en cuivre doré à trois lumières avec cristeau, rideau on brocatcl, pôles en cuivres, prélnrt anglais, grande table à diner, chaise* -do salle, eervico à dîner, service h thé, coutellerie, verrerie, magnifique set do chambre h coucher eu noyer noir, oo nam ode, canapé, tapis, poêla à 3 étages, ustensile do cuisiuo ot quautité d’autre* effet* tout sors visible jeudi lo 17 de 2 à 5 heures p.in.la vente commencera à 10 heures avant-midi.16 sep.j c 3 fs.( blluolrc M.Louis Racino, do SxintoAnnod Beaupré, à qui on avait e ilové un eau ccr qu’il avait dans lo visage, est mor mercredi.A« club «le la garnison Mercredi soir, a été inauguré au olub d la garnison, uno série do diners mcmuols appelés “ Ouest Night" do la garnison de Québec, qui auront lieu durant l'hiver.Le* membres civilîeiis du club, ont bien voulu so joindre aux militaires et la plu* franche camaraderie n'a cosaé do ré-guor parmi les convives.Los otliclora suivants ont assisté à ce dîner, lieutonant-colouel Forsyth, lieut.-col.Ttoy, liouL-col.Fvanturel, lieut.-col.Frower, major Levasseur, capitaiuo Muntizambert, capt.Kae, cajit.Jos.A.AV, Lebel, Lta.Forester, dis.do Guise, Tarto, Lawrence, capitaines Pennée, Pi-nault, les lioutcoants Richardson, Shoyhn et Dunn, et les invités suivants; Thon.AL Duhamel, MM.Lacroix, Auger, Philipps et Fred Géîinas.Lo menu a été emporté d’assaut.lu pigeon ve/Mccar M.J.Couturo nous écrit que U semaine dtrnièro, un pigeon qui paraissait étranger, rovenait chaque jour se porcher sur ron moulin à scie, dans lo village do ’St-Bernard.Il l’a abattu (l’un coup de fusil et a constaté qu'il portait autour de la Tvtto un anneau en argent sur loquel étaient gravés les initiales T.M.IL II a montré l'oiseau à plusieurs personnes qui sont d’accord à diro que co pourrait ôtro un pigeon voyageur qui se serait ég*ré.incendie d'au h Uel no Lac l dounrl L'hôtel Lauroutides, au Lac Edouard, a été détruit par le feu de bonno heure mo:creéi matin.Cotte tplundido bâtisso, propriété de M.Baker, a été, lo rendezvous d’un grand nombre de touristes qui apprendront avec regret sa destruction.Lo fou a été découvert ver* 1 heur) 30 niorcrodi matin,ot on dépit dos offerts des citoyens do l’endroit, la plupart employés du chemin do for du Luc St Jean, il a été impo3siblo de l'arrêter* Tout a été consumé.Ce n'est qu’avoc beaucoup do difficulté qu'on a pu sauver un pou d’amouble-nient de la maison.Les habitations voisines y compris la résidence privée do AL Baker ont pu ôtro préservées.L’hôtel incendié était en bois Le* perles s’élèvent à $?-,000 onviron.Il y a S4,000 d'assur ince dan* la Western ot $1,000 dans la Citizen.LVvjipornIrar •*Koberl* *• El vous voulez rondro votro m vison salubre, f.iitea usage de YJSv tporalnir Iijbtrls.C’est le meilleur destructeur de germes de maladies et le PurificUsur ntmosphériquo lo plus parfait connu à \% fcienco chimique.Dus milliers d’Eva* pirateurs sont mainlenant en usvge ot donnent la plus ontiàre satisfaction.I s sont recommandé) par tou* L) bureaux de santé, où ils ont été ooiyéi ; ils sont adopté* rapidement dans ioj« les Et'ita-Unis et su Cittida, par h» hôpitaux, institutions publiques de too-te* sortes,' maisons privée*, bureaux, msgasins, manufactures, etc.C'est l'instrument le plus parfait et le prix est à la portée de tous.Hâtez-vous donc de vous en procurer un.Voir l'annonce.Huître*! nuit res ! 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Cliloouüuu.ft.'oWlktt et cabine*petrr WarftrHl Str» reterro*» ao lmrgaie de la onoipajrn^. r ; * t— Quebeo 1er mal ISM Hàtez-uous Mesdames de venir â la Grande Vente"d'automn de Fortier, Royer & Refleau Magnifiques Capots Imperméables en oaout-chouc, pwir Dames, valant $1.25 pour 25 ctset 50 cts.Drap Victoria, double Iarg-enr, en laine, valant $1.25 pour S3 cts.Soi» noire et couleur.\ moili(5 prix.Toile à n.ppe, «Minée, valant «0c.pour 24c.tzaelnnt «lo BUculi*, Cou Utérin».(hoc»ltu el Ci*4re« 10 Bupt.—E lait CD m co ¦n O m co co co ROSS LITTLE GIANT NS IL LES CI-HAUT CELEBRE MACHINES SONT LE RESULTAT DK L’KX-périunoo *1 l'étude ào quarante an*, et ils *out nojoonPhwl reconnu* ponr Mro los feoitfour* et lot |Ju* en ooufi«tioe offert* au public.Pour laduréeet capacité il* valent 60% plu* our J80 milles, co qui fait 1,800,000 acres.• lxi gouvernement fédéral lui avait accordé $3,200 par mille pour ISO milles.Les deux gouvernements ont replié les subsi- des.Voilà la Compagnie oui, après avoir reçu tous les subsides destinés au chemin do fer dans l’inton* tien des autorités, arrêto tout lo progrès de ce paysdà, refuse de payer les dettes légitimes, refuse de payer h» terres sur lesquelles passe lo chemin, do payer les traverses qui ont été faites l'hiver dernier par les pauvres cultivateurs, de piyor les provisions achetées dans les magasins.Cctto Compagnie est là, et quand nous disons à d'autros personnes ; “ Allez donc et tûclioz d’acheter les droits des actionnaires actuels afin de procéder,” les actionnaires demandent des prix exorbitants.Ils no veulent rien faire excepté faire do l’argent au dépens du public.Nous demandons d'avoir lo pouvoir d’annuler cette chart n dans l'intérêt public.“Si nous obtéiK-itJS ce pouvoir, que va-t-il arriver ?Les actionnaires vont vendre leurs droits à dos prix raisonnables et d'autres personnes pourront construire le chemin.“ Prenez d’autres cas.Vous avez la Compagnie du chemin de fer do Montréal et Sorel, à laquelle nous avons donné $112,000 pour payer certaines réclamations et finir le chemin.Les réclamations ont été payées, mais la com-p.aggie a refusé de tenninor le chemin, et depuis ce tor.ips-là, la compagnie non-seulement refuse de nous obéir, mais ne répond même pas aux lettres que nous lui écrivons.Croyez*vous que cela est juste ?Pourquoi no pas annuler cetto charte et ne pis permettre à (les gens responsables do terminer ce chemin qui va donner un débouché à ces populations riches des comtés de Verchèresct Cham-bly i L’intérêt public l’exige, mais l’intérêt privé s’y objecte.Je pourrais citer d’autres cas, mais je me contente des deux qui mo graissent les plus exorbitants.” Jo trouve aussi dans le mémo journal “ L'Electeur, " à la date du 21 mars 28ÎK), dans lin rapport de remarques faites devant l’Assemblée législative au sujet do certaines résolutions relatives au chemin de fer de la Baie des Chaleurs, ce qui suit : “M.Martin se plaint quo certaines réclamations sur le chemin de fer de la Baie des Chaleurs n’ont pas été payées, M.Mercier lui répond comme suit : 11 n’y a pas une plainte plus injuste que celle-là.Nous n’avons eu que des remerciements jusqu’ici.Nous ne payons que les créances privilégiées.Nous ne payons pas les créances des contractcurs.Nous payons le* créances privilégiées, c’est-à-dire des cultivateurs quand ils prouvent leurs réclamations, et si elles Bout acceptées, nous no payons jus si elles sont en procès.11 y a des cultivateurs dont le terrain a été pris par le chemin de fer qu’on ne peut pas payer, pareequ'ils sont en procès ou quo les arbitrages no sont pas faits.Nous avons payé les cultivateurs qui ont les “ lies.” Quand les montants sont admis par les contractcurs, nous payons.Nous considérons cela comme une réclamation privilégiée.Les ouvriers qui ont travaillé au chemin do fer, nous les payons (lu moment quj leur réclamation est approuvée par le eontractcur.” Par uh dossier du Département (les Travaux Publies et Chemins de fer, je constate qu'en avril 1891, le gouvernement s’occupait de mettre à exécution la loi accordant 800,000 acres de terro À la Compagnie du chemin de fer de la Baie des Chaleurs par l'Acto cité plus haut ; j’y trouve un télégramme de l’honorable M.Itobidoux, Procureur-Général, à l’honorable M.Oarneau, en date du 17 avril 1891, daté de Montréal, ot ainsi conçu : “L’hon.Pierre Garncau, Commissaire des Travaux Publics, Québec.Je crains (l’être retenu ici parla maladie plu3 longtemps que je ne le croyais, vous pouvez procéder aux affaires on mon absence.Je ratifie à l'avance tout ce que vous ferez dans l’affaire de la Baie des Cha: leurs.Linge!ier vous dira exactement ce qui a été résolu avant le départ de M.Mercier.On me dit que tout délai dans cetto affaire jiourrait être nuisible aux intérêts de l'entreprise cl de la province.Signé J.E.Uodidoux.” Le mémo jour, Mr A.M.Thom faisait au gouvernement la proposition (pii est incorporée dans l'Ordre en Conseil No.2J7.k Entre le 21 et lo 23 avril 1891, l’honorable M.* hirneam, Commissaire des Travaux Publics et Chemins de fer, vint me trouver pour conférer avec moi nu sujet de la proposition faite par M.A.M.Thom et ceux qu’il représentait pour la réorganisation de la Compagnie du chemin de fer de la Baie des Chaleurs, de la conversion en argent du subside de 800,000 acres de terres à raison de 35 cts de l’acro, formant $280000.00, du paiement du subsido de $50000.00, pour la construction d’un pont sur la Grando rivière Cascapédiac, du jiaicment des dettes qui, d après la loi et les citations plus haut, devait être jKiur protéger les journaliers ot fournisseurs (le provisions contre les entrepreneurs do co chemiu et pour régler les droits de jwissagc, et aussi sur la nomination d’un connuissairo pour effectuer les paiements.Je recommandai à l’honorahlo M.Garncau d’agir avec beaucoup de prudence et do circonspection en cetto affaire ; jo lui rappelai que la construction de ce chemin do fer avait déjà causé beaucoup d’embarras dans le comté de Bonavcnturo ; ot je le priai de voir à ce que tout fût fait conformément à la loi, et sur lo rapport du Procureur-Général.11 mo dit qu’il avait le mp, o.*t do l’honorablo M.Charles Langelier, mais jo lui fis remarquer quo co n’était pas la lo rapport do l’officier préposé ; il modit qu’il allait communiquer avec l’honorable M.Robidoux, malade à co moment, puis rhonorable M.Garncau prit congé.Le 23, l'honorablo 51.Garncau vint (le nouveau conférer avec moi sur cette affaire, m’informant quo lo Comité (le l’Exécutif avait adopté un rapport au sujet do la Compagnie du chemiu de for de la Baio des Chaleurs, et un autro nommant un commissaire pour faire los paiements quo la loi autorisait.Je lui renouvelai mes recommendations d’agir avec prudenco et circonspection ; il m’informa que lo Procureur-Général lui faisait rapport nue tout était conforme à la loi, mais qu’étant malade il avait besoin (le quelques jours pour mottro au net son rapiiort écrit ; ot il m’assura quo lui, l’honorahlo 51.Garncau, verrait a ce que des instructions spéciales soient données au Commissaire.Le 23, après cotte entrevue, jo donnai ma sanction à ccs doux rapports du Comité de l’Exécutif, qui devinrent les Ordres en Conseil (pii suivent : “COPIE du rapport d'un comité de T honorable conseil exécutif, en date du 21 avril 1891, approuvé par lo Lieutenant- Gouverneur.le 23 avril 1891.No.237.Concernant la compagnie du chemin de for (le la Baio des Chaleurs.L'honorable commissaire des travaux publics, dans un rapport en date du vingt ¦avril courant 1891, exposo : qu'il a reçu une lettre de M.A ngus M.Thom, on date du dix-sept avril courant, qui se lit comme suit : Quebec, 17th, April 1891.^ To Hon.P.Gameau, • Commissioner of Public "Works v and Premier ad intérim.Sir, * -* We are in a position to seenre the transfer of tho charter of tho Baie des Chaleurs Railway.If tho following proposition is accepted by tho government, the company, under the management of a new board of directors, will bo prefixed to go on with tho work, complete tho road and Iiave it ready for trame on of before tho 31st December 1892 from Métapédia to Paspébiac, and then to Gaspé Bassin as soon as circonstances will permit.“ For tho carrying out of the present proposition, it is understood thatihe government shall pay the coinjwiny.“1.Tho lialance of the subsidy granted by the statutes of Quebec 45 Viet., ch.23 and its amendments and 51-52 Viet., ch.91, sec.12, amounting to $200, 000.00 to be payable ns earned.“ 2.The subsidy of $50,000.00 granted by tho statute of lust session, 54 Viet., ch.88: sec.1.subsection i, to bo payable as soon as tho bridge over tho Grand Cascapédia is finished and accepted by tho government ; “ 3.To comply with tho intention of tho law, tho subsidy of 800,000 acres of land, granted by the- Statutes of last session b\ Viet., ch.88, sec.1, subsection J, shall bo converted and the proceeds thereof shall bo used by the Government to pay the légitima^» and privileged claims in accordance with the above cited act now existing against the road or ag;\inst the company, and if any surplus should exist after tho payment l»y the Government of all the claims now existing against the said road-as aforesaid, such surplus, if any, shall go to the new Company on final settlement ; “ The said debts and claimB, after they slmll havo been approved and certified by M.A.51.Thom, representing tho Company, shall be paid by a person appointed by tho Government for that purj>ose, and failing that approbation and such certificate by M.Thom, they shall be paid upon a judgment or arbitration ” a report in favor of any claimant.When tho Commissioner appointed by tho Government shall accept a claim, and M.Thom refuse his certificate and approbation, t*Tcn and in each case the claimant has an absolute right to an arbitration and the decision of tho arbitrators shall then state that the costa incurred shall be paid by tho jiarty against whom the decision is given.If M.Thom fails to appoint an arbitrator after fifteen days notice to do so, the Commissioner may then pay the claim and his action shall lie binding on all parties.“Asa guarantee that they will go on with the works built complete and run the road, the Company will deposit tho Government, bonds on tho actual emission to the amount of five hundred thousand dollars, ($500,000.00), which shall be exchangod for an equal amount of bonds of another issue of same amount and value in case tho Company would deem proper to cancel the present issue and replace it with others, or other satisfactory security in lieu thereof, it being distinctly understood that tho Conqiany will be handed back the bonds or other security so deposited, on tlie completion and sufficient equipment of the road to Paspébiac.“ Tho Board of Directors of the Company under the new organisation shall be composed as follows :—James Cooper of Montreal ; J.I*.Dawes, of Lachinc ; Alexander Ewing of Montreal ; James Williamson, of Montreal ; Angus 51.Thom, of Montreal and two other persons to be named by tho Government ; “ On the sixty miles of the said road comprised between 5Iata]iédia and the big river Cascapédia, tho Company will resume the works jis soon as they can take possession of that section, and on the 40 miles ending at Paspébiac, surveys will be commenced as soon as the present proposition is accepted and the work will proceed with the utmost diligence.The whole roopectfully submitted, (Signed) A.M.Thom.” En par le dit A.M.Thom et les personnes au nom desquels il agit et qu’il représente obtenant lo transfert (le la charte (le lu Compagnie du chemin de fer do îa Baie dos Chaleurs et vu que les personnes mentionnées dans la iirojmsi-tion suscitée ont les moyens voulus jKiur conduire l'entreprise à bonne fin, tel que requis par le statut do la dernièro ses-siori 54 Vict., ch.88, sec.1, sous-sec.j., et qu’il est dans l’intérêt de la province de l’accepter, l’honorable Commissaire des Travaux Publics recommande que la dite preposition soit acceptée comme suit, savoir : lo.Do réorganiser la Compagnie du chemin de fer de la Baie des Chaleurs ; 2o, De faire ot de mettro en exploitation, le ou avant le 31 décembre 1892, les 100 milles du dit chemiu de fer compris entre Métapédia et Paspébiac, et à la suite, en gagnant lo Bassin de Gaspé, aussitôt que les circonstances le permettront ; 3o.De continuer les travaux sur les 00 milles compris eutro Métajiédia et la Grande rivière Ooscapédiac, des que la Compagnie pourra prendre possession de cette partie du chemin, c'est-à-dire aussitôt que les réclamations non-cuntcBtécs auront été payées ; ce qui devra être fait à la diligonce du gouvernement d’ici au 10 do mai prochain le plus tard, mais sans recours contre lo gouvernement faute do telle diligonco, do commencer les travaux exploratoires sur los 40 milles compris entre la grande rivièro Cascapédiac et Paspébiac dès quo la dite proposition sera acceptée, ot los pousser avec la plus grande vigueur ; 4o.De composor lo premior bureau des directeurs do la dite compagnie des personnes suivantes : MM.James Cooper, do Montréal ; J.P.Dawcs, do Lachine ; Alexandre Ewing, do Montréal ; Angus M.Thom, de Montréal ; .lames Williamson, de Montréal, et do doux personnes nommées par le gouvernement ; 5o'.Do déposer comme garantie entre les mains du gouvernement $500,000.00 do délMjntures ou obligations de la Compagnie do l’émission actuelle ou do toute autro garantie satisfaisante, avec privilège d’écïmnger les dites debentures ou obligations jiour un égal montant do débentures ou obligations d’une autre émission, ne devant pas excéder l'émission aetuollo et de la même valeur dans lo cas ou il serait jugé à propos do retirer la présente émission ; lesquelles dé-bontures ou obligations, ou autres garanties soront remises par lo gouvernement à la CoRqiagnio dès que lo chemin sera fini jusqu’à Paspébiac ; A CONDITION* lo.Que la balance, (savoir : $280,000.00), des subsides accordés au dit chemin do fer par !a 45 V., ch.23, ot scs amendements, ot la 51-52 Vict., ch.91, section 12, soit payé à la Compagnie à mesure qu’elle sera gagnée conformément à la loi ; 2o.Que le subside de Ç59,000.00 (cinquante miilo piastres) aroordé pur le «ta-tuf oLA'ict., ch.88, sec.1, sous-sec.I, soit jiayo à la Compagnie dès (pie le pont do la grande rivière Coscapeduc sera construit et accepté par le Lieutenant-Gouverneur en Conseil, sur rapport do l’ingénieur du gouvernement ; 3o.Q>.*« le gouvernement s'engage à payer à la Compagnie lo subsido de 800, IKK) acres de terre accordé par lo statut 24 Vict., ch.83, sec.I, «oua sec.J.converti en argent, lequel subsido sera gardé par lo gouvernement et par lui employé pour payer les dettes actuelles du chomin de fer do la Baie des Chaleurs ; et lo surplus s’il en reste, après le paic: ment do toutes les réclamations actuellement existantes contre le dit chemin, sera gardé par le gouvernement qui en rendra compte à la Compagnie en règlement final ; Que les dites dettes et réclamations après qu'elles auront été approuvées et certifiées jiar M.A.M.Thom, représentant la Compagnie, seront payées ]iar une (lersonue nommée à cctto fin par le gouvernement ; et à défaut de telle approbation et tel certificat, elles le seront sur un jugement o^gapport d’arbitre en faveur do tout réclamant.Dans le cas ou lo commissaire du gouvernement accepterait une réclamation, et que le dit 51.Thom refuserait son certificat, alors et dans chaque cas lo réclamant aura droit absolu ii un arbitrage, la sentence arbitrale devant alors déclarer quo les frais seront à la charge do la partie qui Biiccoinbera : et à défaut par le dit Thom de nommer un arbitrage après quinze jours d’avis de ce faire, le commissaire pourra i«iycr la réclamation a toutes tins que de droit, et son action liera toutes les parts.Certifié, (Signé) Gustave Grenier, Grottier du Conseil Exécuti “ COPIE du rapport d’un comité do l’honorable Conseil Exécutif en date du vingt et un avril 1891,approuvé par le Lieutenant-Gouverneur, le vingt-trois avril 1891.No.238.# Sur la nomination d un commissaire pour payer les réclamations contre la Cie du chemin de fer de la Baie des Chaleurs.L'honorable commissaire des travaux publics, dans un mémoire en dato du vingt et un avril couvant, (1891).recommande quo M.J.C.Langelier, sous-régistrairo do la provinco, soit nommé commissaire pour |iayer les réclamations contre la Compagnie du chemin de fer de la Baie des Chaleurs, conformément aux dispositions do l’ordre en Conseil No.237 du 23 avril 1891.Certifié, (Signé), Gustave Grenier, Greffier du Conseil Exécutif.” Je constate que conforméaient aux recommandations faites par moi à fhu-norable 51.Garncau, ce dernier donna le 21 avril 1891 au commissaire nommé, le3 instructions qui suivent : “ L.E.No.1350, L.IL No.038.Département des Travaux Publics, Québec, 24avril 1891.J.0.Langelier, Ecr., sous-régistraire do la Province, Québec.Monsieur, comme vous avez été nommé commissaire spécial par ordre en conseil No.238, en date du 23 courant, pour payer les réclamations contre la Cie.du chemin do fer de la Baie des Chaleurs, conformément aux dispositions de l'ordre en conseil No.237, adopté le 23 (le ce mois, je crois devoir vous autoriser a faire do suite l'examen et la vérification de ccs réclamations en souffrance, et d’établir lesquelles doivent être considérées comme dettes privilégiées et légitimement due3 jiar la Compagnie, ou les entrepreneurs ou sous-entrepreneurs, du chemin do fer de la Baio des Chaleurs, ou sur les sections de co chemin s’étendant entre l’extrémité du 20 mille et celle du 70o mille, nudelà de la petite rivière Cascapédia, dans la direction de Paspébiac, suivant les prescriptions et conditions mentionnées dans lo dit ordre en conseil No.237 ; et, lorsque vou3 serez en mesure de lue soumettre des états détaillés, avec jiièees à l’appui, des réclamations privilégiées, contestées ou non, dont le juiiemcnt jtourra être fait jiar vous en conformité du dit orclac en conseil No.237, et de l'acte y mentionné 51 Vict., chaji.88, clause 1, paragraphe J, je ferai mettre à votre disposition, au fur et à mesure que vous en aurez besoin, les montants requis jiour effectuer lo jiaiement des réclamations priviligiées approuvées, ou dans lesquelles un jugement ou une sentence arbitrale aura éto jrononcé, et co au moyen de réquisitions faites par le soussigné à l'honorable Trésorier provincial, sur la subvention de 800,(XK) acres de terro, convertie en argent, qui a été accordée par le statut (paragraphe j), pour aider à compléter et équiper le dit chemin de fer sur une distanco de 80 milles, suivant que déterminé dans co même statut ; à îa charge par vous de me présenter, à demande, un état détaillé sj)é-cial ou général, des montants que vous aurez jayés à même les fonds ainsi mis à votre disposition, avec un rapjiort général, appuyé de quittances et autres pièces justificatives, sur le résultat do vos opérations : lo tout suivant les jirescrip-tions ot conditions arrêtées dans le dit ordre en conseil No.237, et dans le dit acte 54 Vict., chap.88, jiaragraph j ; les (léjionses nécessaires auxquelles (tonneront lieu ces vérifications et ces réclamations privilégiées approuvées ou adjugé( s, devant être împirtecs sur la susdite subvention convertie en argent, et vous êtro jttiyécs sur la présentation do vos comptes détaillés.Je demeure.Monsieur, Votre dévoué serviteur, (Signé) P.Oarneau,
de

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