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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 28 octobre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-10-28, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Quebec, Mercredi, 28 Octobre 1801 12c anuee \ro, 89 9i*iè+ mm pfiur DE L’ABONlîEMKIfT ExITIO?QOOIIBMO»!»» r* •" HuU «>«*» 8)x UJ^i* licit me» .—., , r;q .• ttf IJS Lfctcnnfinint e»i rtrict«o»«nl pajsbls d'avance Editic* HiuirOMAlA»» çrilB| ft0cwn|.Uut.dMrmuc*.*70 JOTIH-MAI.X5TLT IBS' TAttlFVJ D15 > AMNfONOE'S »iy» i inrtirt.0 il Ai'i|Mr4.0)1 Tr>*«f> i j)vr iuImi .d oj. ui.miiJb HUriijioi .lj.c\ .•) ») M» » »i » mi n |U\ «*)i *> »?.J iHrlfll pvjr rt i M l t !•»»# * ‘ am l« t‘i i i*)i.-)»nvi li U> I » iî’.î' | tti • i* i» wii - Vniu ; * » i • o'i « a itil o i *,»*•« »i >.».— A l ') UJI t J >JJ\1 J»?.- I II O I *.*> ivil.T» *»»• iMoi, •)*., o» »»••»» il l'il nl*i».i n'.'ii 1% Win »" »tntihi\ f) u on-î fl « ».I «( "• »‘ OMiV Ul, Or.* 1,1111111(1, q; ^ Un liKri i'u rmi U .‘lîulln, A *)ira:«c.ii i:« » rartie do ?otto somme ù soutenir le parti qui a sa c ouJiaiii*iis générales.NL Cha]>lcati Inivrtft donné U pvrsoniie c*1n-naiÙAlicu de s* n intentions, rt sa résolution a pris m:s amis par surpriie." Voici 1 arlic o du îa Ptet-ne auquel NI.Tuile lait Allusion dans sa dépêche : "Ath eiJil.M CIIIiMli Bi l art iclfl do ht Gazette a la portée que 1*» Mmije semble vouloir lui donner, nous avertissons qui de droit «juo l’on va so tromper.l.’intrigMO «;i» liant et en bis a déjà fait.:roj) de chemin à Ottawa, peut-être tnéniu «Inus l'ancienne càpH dc.Nuun sa* von» eu qui se passe et nou.tenons les yeux ouvrrts.PomJmtt qtn certaîm lu mmoo du la polit iqtio passât eut Jo dernier «pt.irt Tl»VH*U< Lnn* wtÜ*de)a r« JM* D.BATTAIT & FILS L® 4t«amer Qu/l*c* capitaine R.Maison, partira uu quai Napoléon, l«« Manh®, Jeudi» at Samedis, » & heure® de l'après-midi Jusqu'au UI d'octobre et A l heure» le et sprea le 2 do novembre.Lo steamer Conn Ha, capitaine Itor, partira du quai Napoléon, lt® Lun Jl% Mercredis et Yedreti* ai* Ce* deux steamer s arrêtent A Batisoan, Trois* Ki* vitres et Sorul.A PARDESSUS XVIII ENTREPOTS Rues Dalliousie,St-Paul et St-Audrô Fli'biih «txtlcn L.I.• • • • dulL.'lOp.tn.tous le dimanche) arrivant à Boston dion N.V.et K.K.IL IL) à 11 à»A MAISON DU EAUDOU KO POUR EMMAGASINAGE : “Froc or iu Bond ” à prix modérés.Assurance sur K s marchandises si on désire.Marchandises reçues sur consignation.* d 11 est un quartier do Limoges quia conservé l’aspect sombre et refroguo d**s villes du moyen âge; il s’éloml enlro les deux anciomjpouts sur la mienne, à Tom bro do la tour tronquée do l'église Saint Etienne.Lit so trouvent dos vues tortueuses, létidvs, mou tueuses, tour, à lait inaccessibles pour les chariots on même pour les chevaux Elles sont bordées do vieilles maisons de bois dont les poutres se croisent on forme d’J£ sur les façades.Dans quelques-unes de ces maisons, l'escalier est situé à l’extérieur comme dune certains chalets suissed, et les fenêtres, avec leurs petites vitres garnies de plomb, allée-tout la forme d’une croix.Tout cela est noir, vermoulu, bran lnnt : l’éililitô s’avoue impuissante à obtenir q ue les pioprié-laires fussent â ces masures les réparations urgentes ; aussi croulent-elles parfois sur la tête do leurs habitants.Pour ajouter au caractère de ces vieux quartiers, on aperçoit dans des nielles, au-dessus des portes, de nombreuses mudouos en piètre, en bois ou même en plâtre, mais pour la plupart maillées ci d’un travail grossier.Souvent as statuettes sont enjolivées d oiipeaux par la piété des dé-\ ote^ du voisinage, nés lé tes de l'aunét ni- hes d : vases du Paurienno commue d’y lane I .«lier des cierges pendant la nui*, e*-(.tombée eu désuétude, et c'est grand dommage, car PnbACunié rùguo chaque nuit dan* co3 rues solitaires, dont le g i/.mr/dern») se tient â une di«-tauoo respectueuse.Ce lui pourtant vers ce faubourg tjno.se dirigea Armand liobortiü le .‘joir même du jour où lo procureur général b’ètait présenté chez M.de La »Sou-iliièro.Armand, quoique né dans la ville, n’avait jamais visile ecus quai tiers populaires, et ils paraissaient tout à lait nouveaux pour lui.Enveloppé dans uno grande rediugote, le cha-jmmu enlbucésnr les yeux, il so glissait le long dos vnaiaoy.o, ilierchant â échapper aux regards de quelques commères, dont les pottos restaient béant us et qui nVuvsunt jus manqué de se demander pour quels mollis un jeuuo homme élégant s a-veut lirait si laid dan» le voisinage.Les noms â demi effacés de ccs mes sordides n étaient pas visible à pareille heure; mais Armand avail ici ueilli des indications si précises, qu’apre* quelques tétoumuneuts.il parut avoir atteint hi but dosa promenade.La maison devant In-quelle il k’nrréla était une des plus noires, des plus pauvres, drS plus vermoulues du faubourg ; elle n avait qtfuii seul otage au-dessus du rex-de-rhatis-bée, et l’on y parvenait par un de ces escaliers extérieurs dont uons avons parlé, sorte d’éohel-le aux marches criardes qu’une saillie du toit abritait tant bien que mal contre la pluie.Do grandes porches, sortant par les lucarnes du grenier, .semblaient destinées à soutenir des pièces d’étofTo nouvellement teintes, et dos odeurs de drogues, s’exhalant du rez-de-chaussée, (annonçaient un atelier de teinture ; niais les j>er-ches, qui se profilaient sur lo cici lumineux, no supportaient aucune étoile, et l’atelier ne semblait pas avoir été ouvert depuis longtemps, lin revanche, une fable lumière, appa-ruiswaut au premier étage, attestait quo lé so tenaient les maîtres du logis et do plus qu’ils étaient chez eux en ce moment.Armand domeura immobile pendant quelques minutes au pied de l’escalier, regardant toute choses avec attention ; sûr enfin de no pas se tronij)or, il gravit les degrés d’un pas forme, cil évitant do s'appuyer à la rampe pourrie, gluante, usée par les mains d’un grand nombre do générations.Au sommet do l’escalier ot à l’extrémité d’une galerie de bois qui en formait lo prolongement, étaient la fenêtre oi la porte par lesquelles liltrait le rayon lumineux.llobertin souleva résolument la clavette do la porte et entra.Il se trouvait mniutennut dans une grande pièce qui semblait tenir lieu do cirsiuo, de salon ot de chambre À coucher.Un vieux lit a ciel, entouré de scs courtines de serge verte, on occupait un angle : un 1.4 I.ICS K IX! SAGUENAY BEDARD & PAPILLON Automne et Hiver L® vapeur .VopurfMy.capitalue Leçonrs.partira du final St-André.& T.J » tirs.A.M., MARDI ot % ËNDilKDl.auéU'U a la It iis St-Paul.Kbouie-inent®, Murray B y, ItlviiM-du Loinv, TadouftUJ, l'Ante St-Jean, ü.io do® Ha î Ha ! e» Chicoutimi.DiohllItU et oibkiie® pour Montréal peuvent dtr® retenue» au bureau dî la eampftjnU.quai d® N*aj*o-léon ®t |>our laluu*: du Saxuenay au qusl St-Audrô et aiun au buru^u de l a -ont «le» billete, il.L M.jj’OSIBLIEZ PAS 394 BUE SAINT-JEAN 13}’ Donnez votre non» un Dde au* plus tût pour U réparation do\o« pvlletciif» affn d'éviter tout rctaul, et vouttéconomuert.; beaucoup d’argent, octobre—K.J.UNE BROSSE Il n’y avait 1:\ (pi’tinc personne, un homme de petite taille, pauvrement vêtu, à la ligure pâle et malingre, dont nous avons entrevu déjà lu silhouette ; c’était le vieux Men l ier, le père de Jenny.Il passait autrefois pour ouvrier lui bile* et sou petit établissement do teinturerie avait prospéré tant que sa femme une maîtresse femme, disait-on, avait été de oo monde.Mais resté veuf avec sa fil lie, alors ou l>as âge, il b’élait abandonne â la paresse et à l’ivro-giieno.Depuis longtemps il no travaillait plus, sous prétexto que l'ouvrage manquait ; il vivait d expédie lits plus ou mois avouables, et certainement les salaires de sa lillo ne pouvaient lui fournir les moyens de s’ennivrer tous les jours comme il le faisait, lors mémo que Jeun y n’eût pas employé â sa toilette la plus grosso part do ses bénéfices.Quand Armand parut, lo pire Mou lier avait saisi uno bouteille bur la table et venait do se votser un grand verre de vin ; sans doute il n’était pas sur que cet acte lût tout â fait inuoioiit, car il tressaillit et s'arrêta dans son opération.Néanmoins, â la vue d'un visiteur qui lui ôtait inconnu, il se rassura et vida son verre.Armand ne crut pas devoir so foudre en politesses.Il toucha légèrement son chapeau qu’il Venta d’habits au grand Stukiui;, eu fact il® l'itût®! St lxiutiw Québec, JULIEN CHABOT.Gérant* CéuéraL VENANT DIRECTEMENT des meilleurs manufactures de France.Angleterre, dans les meilleurs].goûts et.qualités.Vêtements do dessus pour automne ei hiver, des meilleures manufactures.Gauts pour automne et hiver de la manufacture de Dent & Fownes Bros.Cravates, chemises, collets et poignets, dans les dernières goûts.Toutes les marchandises sont remarquables pour leur REGU RECEMMENT de Ranrpi'ouie U n, UYRAXDk Ay*nt.Québec 1er nui 13)1 Chapeaux donnée gratis il WAMiKiqiJK As$oRrnii:\r fto,n$»RiicSt-Josci>h Vapeur Montiiiagiiy P audssus »’Automne ATTENTION CAI'T.Y JE Ce totem f*r* entra B ifhlîf, et l'ointe S -T.mrMit et Quôbee.le 21 fvpt n;0 -, le ter.,,» «t ] nemjettxn .c> rovase» comiuo t.l’cxcoptlondu dmuuch;.Df PARTOC Bert hier P 00 A.X Ht Jean 6 30 A.AL m-Mtchd 7 A.AJ.St*Laurent b üj A.M.LE SAMEDI De r.çrth:er J OO A.AL l>e St-J.an 4 0!» A.M.St .Michel 6 üù A.M.SL Laurent C UO A.M.USONS UK RECEVOIR.U LUS DE rai'iorn pour liomntei «t eufauts que Us a CRANIA SACIUPiCB.ci n no® pris î m sCT’çj®.50 A SIS.00 en intlton.«.00 K 11.00 e » mclton (qualité extra).10.00 \ 2U 00 i lcs®Q®.^ .3.00 A o.oy •-V.IH que c*tt© vent® «loit biontdt ®o I àteA'Vtu® «loue d'y liirc voa achats».ig«*s noires de VtBhc Sages ttoirwi do (Cvrhs*.e\v) Tweii Irlandais et Feossah Pour la prochaine Saison — AUSSI- Nous donnerons une magnifique broh.se â chapeau â toute personne qui fera l'achat d uti chapeau valant $l.f)0 ou plus.Voyez notre stock considérable de magnifiques fourrures.Reparations exécutées promptement et avec soin.Qué »o à Pantalons u; «kaxi> fuis de Banqueroute KO, ISS RUE ST-J0SEPH ST ROCH» QUEBEC S.J.O’SMESL DAWE& HENDERSON .UArCUANIA-TAIJ.I.r.ru -Gfc*7-0K.TO*aa KM TK*VILLE ITAccnt «le ln UuiiiHh'rir n vnpeur "trY 14 n:® — L.1 ni roriLAïuüs (iimuiiis Ligne de St-RonvjalJ.Siller g et Québec Lo vapour LKYIH—C*pt.L.Ds^Rûcnsa*.A commencer loti Mai, (le tempi et !•!« circoot* tance® le permettant)! n le trajet comme suit; ÜT-UOilüALD f> 00 heure* A.M.E 00 •• A.AL 1000 “ A.AI.1 00 •• P.M?00 «• l*.M 111 Iluo Naiiit-Jeim La Banque Nationale (•ttmhre H VERGE, jr il'Mll, V NOYUHRKF.I'COnitlV à et anr6», rett- Un pie p liera \ se® a ::lonn ure-uu DIVIDENDE DK TROIS pour ant ®up ion ci P>lui pour le -fewest e flnjttsut l: J1 ü ob e jno chuin.Le livre do trort it'iotlon* soraclos dépoli L 17 au ül octotue juo.liaui, uiola-ovem *u- l'ar oruru du bvireeu direction, P.LVl ltANCE.C'aniSû K.G«em.Docteur en médoetne do Lavai, ex* ^îàvo do Vozû ut Bouüruti â Lourciuc-P,ucs! (Ritris), Uui)>r 3PEGSALSTES DANS LKS rqLSTH tlXTli.UM CH IL ISÎPOltTE l»E V/ \ondru il®» marchandi»r® bon marché.C'est trèl bien poor le® rnsrcliand® de faire de grande» vente» À ieduction dan»in saison d'été durant la* quelle l®» ui-ni no ton^cut nullement a acheter, mais c-'eet.beaucoup mieux pour l'acheteur quand cllcate fout dan» le moiuout ou U a besoin de m»r.clutidnei, et surtout quand il f .ut tan*; d ardent botir mi munir de tout ce qui e» néceisalre po »r Wivcr.C'est pourquoi, c'eut à prêtent q< e noui avons décidé d'our.ir notre très grand® ver» o de marohatidiséâ d'imtôtnmr et en ceci nous n’avon» eu vue que l'intérêt d® l'ouvrier, qui no pe rt pai toujour» acheter en été ce qu il aura besoin deux mou plu» tard ; noua venom dan» le ton utouwnl.et nous espérons que le public saura comprendre son Intérêt Uilez-YOHS, nous commençons lumédUlerocnt Jobs dans le.' tweeds Drap», s.Etoffes A inanKxuv, Etoffe» A rones, I)r»ps t costume», Flanelle» dam toui U® genres, Lsinc a tricot-.er, FroqtiM et Cal-, tont.st2.; etc., •ta FOURRURES Traverse (le Quebec ci Levis CHATEAUX DK CETTE TRAVKK.HKOe tempi lo permettant, le dimanche excepté jquittcrouv qHLEEG LEVh Toar le Graml-Treuo A AL 7.U.* Mxlle deTOueiL G.R.RENFREW & CO A.AL 6.5) Tralu mlst® pour Kt .Lkioml 11.80 Train Exprès* rapide pour l'Ouest P.M.Ï.4Ô Alall® pour 1 Que»».IMITATIONS SPECIALES Exposent toutes les nouveautés ©n fait d3 manteaux en fourrures de toute sorte, etc.P.M 8.30 Train Expreei nu ptde de I Otie*L 7.30 Mitai Uo llich* uioui.ronr riuterroliialnl A.AL V.üOTrain pour ramp-belltun 7 80 Train (aecomn.o-dattou pu ir iHiviére du Loup.r.m Î.IX) Alalte pour Halifax.f.lü Train (aceanmio-dxtK-a pour la Ktvicre •lu Loup Pour ®c UurUrr.Onlrxl r.M.1 tüExi»re«j pourSher-brooka 3.Il Train mixte poui bl-J>i«pU LE PI BÎ.IC K3T IN VITE, A TENIR VOIR l»e îij ms «advent*® qui sont e trôe b »u marché c: était le® maülieure» valour® offertee.8 ATI N NOIR MERVEILLEUX do 24 pci.valant tbU pour 76 ou 7 le.^ é«*i«t»*Sofe 24 pc®.seul «meut tilO ou $2.00 »?l Snlette Mohair So'e 49 pcj.depul» f J.00 ou Î4.75 B»tju®qn’i fl&OO.Rtotle» K iO(.e« Mal tou 2û pcs.souiî'iiCi.t 15 ou 111 pot.Drap nohetoouleurpour ooitumo» t)>«.V»!-.t?;cn Cordetl dans le* teinte* bhnclid et co- L'kf.blïM l atnmiim de 4ü pc®.noir et blu'l (l'un ti«.U UiTutt» valeur supérieure.Uu autre témoiRoagô important L’US\GKDU Q'iébc», viif/lsm’ite i* H.Madam a N tA^owc-r.AZtvA de l LVi M f.écm, Québec.Madame, J'Ai m» jrsnd pbnlr A eertlfferle parfait rétablit.tn.®nt de u n sauté dont Je Joiiii nuliitona-it, soui-frantl*» nv.rtyre on t.i h.®,»©;*»!®, tout disparut apréiaroir Uitosaie peu tant ira.* moi* d- »otre t+.ib'.t* lam .%1-lcîrtH.J'a- f*.*uli!»i' Ht î.ût CM** Ka’J.h*i» a*w un aiitr • renié la « t j’xlîf.'jjj tua Lf.iéiiut) c.\ i».*»»éUr- d • 1 Kan s*.-i c >u.J I li imeur d'vtr *, Votre obéi-saut .-rvi'ii »r.G KO.A.MAHUKAU.lIlIOÏ & LA\«1iVI\ EVIANOLEATE » & supérieure GLOVER, FRY & Cie Avant do faire *o» Ac,li:»t* d’HIvcr, «'oubliez px® uno thite s la MAISON BLANCHE Le pma patsaanù désinfectant Ayant dernièrement reçu t -ut notre ne-orümtmt de uiarchandiirt* |>®*aiite~, \ o ir l’hiver pour DAtiKi et MESSIEURS.O»* vculuim attirer raltenMnn do noubreuses pratique® et du public sur nos Jt)lîd et •avoir : Etoffos ê Manteaux J» \gl Etoffes .à Costumes n Imitation do Loutre dgk Etotfo i\ Pardessus Cl 0 Draps double foulé (Leaver) 2 Ratine et Mottonné Etoffe Irlandaise ffd U Tweed Ecossais ¦3 Tweed Anglais et Canadien Manoîeate piiur Buanderie F.n nntf en «rn* el rn ilclail —CHEZ— Pour laver planchers, murs, draperies, fournitures de lit, etc., contenus daus les chambres où il y a eu maladie conta gieuse.Il lave, désinfecte, et ditruit tout genre do maladie.ko.U l-ort Ik'iuplilii, tim bre Kctrf •«jrtlniisit île ri a mu.Harmoniums, etin®înmiet.tad) muviqu* de toute® espi-ce* est BMiintwuit ;,u couplet ko comy»o*«i comm® Mb: o.vr.momtE c».mp.ndelvsohn m\oco HUtr/r.DAVIS «tt’a., , *V4.V* BROS !*•.•cniüEXT mxotio,.Ile Tirost®.Ut Toronto.Dr Koiton.Ile Inxrrsoll.De New-York* PiANo J O HeiNTZMAN Co Un grand LOT ilo coupon* d’Etoff® a Robes du 2 vg«.vil* vK* vp>wiequ*.bnlllcnr «le fond» Dm sfirstte spéeUI®®, pour i® paitintnt régulier de» Intérêts Mront fourni®!.8‘**lr«ts®r su So.138 Ba« Ile-Anne* Québec, 0 octobie 1*01—B.A 1ms flEUX QUI DKSiftSNT AVOIR UNS BONNE L1 p®a«(on.sv«êcnnUit»V44 humUé#®o«i non men *lé®*, .lourroat Va lre*«®r ^u No.SI ru* .Ste-t»* iuh®.Haut»'Ville.Quflbeo, 10 seplembro—B, Ino.90, RUE DALHOUSIE Québec, 17 octobr®—J.K.mmmm.+v— -iVr1 4 i te IcMl ^ \ Cuo'qiAi en soit, M.Chapleau a refusé du no laisser bafouer p*ui longtemps p r soi cnnernb d’Ontario et pr plusieurs tlo sus collègues qui croient qu'il fAUfc avant tout avoir pour soi Jo haut Canada.L’cx-sccrétairo d'Etat nV pas la puissance qti'i po aidait il y a,di>| pwe »l 5‘irft iüVtfltWiB dç lo voir corps • i corps ftv o M.Abbott.N»»u3 uVe|x'rwii8 ut n’attundons rim prur notre parti de ccttu lutte.Kilo no nous vrL pan nécessaire pour lo succès Criai : o cabinet do la ruUcattco e»t en pleine décomposition.L'opinion publique est un lév.'lte c-ui'io scs nié h jcIcs et son personnel.Encore quo que tu nps il n'y aura qu'a souiller dessus pour io voir culbuter comme un cbûtonu do violle* cartes.Kir Hector Langevià n'a pas peu con-t ri lui o à démolir M.Chapkau ; il a été aidé par air Adolphe Cran «lu .îï- j.iMirier SI- Abbntt *urp*-l* ru tc.'e n Uta avec )Li* rJmrl l'onnrllj iDe nelro cotrctpomlani r^^uher) Ottawi, 27 octobre.—On no duuto plus inaintOTunL quo M.Chaploan a uô-missionin'».Interrogé h eu sujut, lu secrétaire d’Etat n'a ni nflirmé m nié.#Jo ru s actUvlIcinent cm pourparlers, a-t-il dit.avec lo penPcr ministre Àbbi't* et no puis rien décîarur juiur lo jirésent.AI.Abbott est aussi réticent.Tout co qu’il a répondu aux questions qu’bu lui u posées, c’est quo l'affairo vi îrlrait devant lu cor.eeil du cabinet Cependant Ica principaux c< nsorva-tcura ici croient quo M.Abbott-a outre scs mains la démission de M.Chv-jilu^tt.AI.Ouimet, ox-Orafeur de la Chambre des Communia, ost arrivé à Ottawa co matin, mandé pir M.ChaploAU.Il a eu uuo longue «mtrovuo .vou co dernier et a ehf.uilo expédié uuo foulo do tétégniut.-mca.*~Uno |>crionnes qui cftalléocet Après-midi an bureau do M.Abbott a été très suipruo do trouver celui-ci en tète à tûto aveu Michael Coanully.Imigini-z le premier ministre on pouri> irluvs contidontiols »veo l’hommo pcl lit *e» enfants, mais à demi, asphyxie par la fumée, Cominingo dur.s’élancer au dehors, laissant ses tr«»Ts jount-H oiifant» devenir victiuus du terrible élément.Paris,27 octobre.—Plusieurs ruiesos.ux qni reçoivent leurs eaux ilea Pyrénées do l'est, ont débordé et «mt causé beaucoup do dommigcs aux récoltes; des bâtisses ont mémo éié emporté, s p.tr les flots.A Linonx, plusieurs maisons, dont les fondations avaient été sapées par l'eau, sont tombées ; ving personnes» qui lus habitaient ont été tucos et neuf autres runt encore eusuvelios sons lus débris.Un beau pont, a été détruit.Les rails do chemins de fer entre Oette ot Porthcm ont été mlevéa j^ar IVau en plusieurs endroits.Madrid, 2Ï octobro.— Des nouvelle» roques do toutes Ica jwirtiea du pays annoncent quo les inondations out causé partout les plus grand* dégât*.Les communication» télégraphiques avec Paris sont interr* mimes.1 n luiinel de chemin de fer entre S elch ot Cloua a été sapé jar I'otu.Berne, 2ti odtobro.— Li ville do Murmgon a été détruite, avanl-hiur, par un incendie, dans l'espacu do trauvro3 enfant» ont été bnV lis U mort.La Commission Royale Dspesmoa dî m.pacaüd Les transquestions par M.T.Chase Casgrain 'buifc) f in do l’audience do samedi le 24 octobre.Q.Maintenant, pondant le reste du vo/ag , »piè» avoir laissé St-Jean, avez-vous ihi occa .iiMi do parler à M.Mercier du cctt> ontroprite, du co nouveau syndicat qui devait no former i IL Ouf, Votre Honneur, j’ai demandé a M.Mercier do considérer favorablement la proposition qui lui était faite par lo nouveau syndicat pn.’ir lu cas ou M.MacDonald »u retirerait.AI.Mercier m’a dit là-deasus que ce eerait très regrettable si M.MacDonald se lotirait, extrêmement regrettable, et qu'il aie pr.ait d'empêcher cela en autant que je pourrai» le faire ; qu'il av.dt cmitlinco en AL MacDonald, qui avait rempli tous sc» engagements avec lo gouvernement dans la construction du chemin do fer Témiflj'ïiiat/i, et du faire tout en mon pouvoir on a »n abaouco pour empêcher M.MacDonald du eo rot rer.Quant à la lettre du l’hunorxblH Al.La flamme, AI.Mercier in’a dit : ,4 Alais il rao pose toutes espèces do que u ion» : Si le gon-vciueiuctit hü propose du donner ceci, s'il se propose de domior co a.EU bien, j’en ai parlé à nia.» collègue.» e: ju vous dirai bien co quu ju vais retondre a M, Lafkimmo : “C’est quo le gduvernement est bien déterminé À ne rien domior à tout syndicat qui eut rcprondi a L construction du chemin, rien donner de plut quo ce que 1 ;s statut»* accordent jus-n'.i’ii présent.'’ L me c i * %ii», Votru Honneur.Q.De sort»?qu'il y a doux ti! .o cinq millo piastres ($5,000) v.t».’r:ourî aux élection*, celui du vingt-huit, lévrier et celui quo vous vouez ùc mcnàoiincr qui vcait un rimuHv.fllumcnt d'un kill*; uudeuxmirs/ R.Oui.imosr.(Ij deux pv U Q.Et i! y en a doux Ml.} tri'i-i titillé millo am éîsciions t do piastres ($5,000) ot u i do subséquoDtfl aux élocti- nsl R.Oui.Q.Le» billets antérieurs ont-ils été employés pour dos lins éîecfco-raies ou pour des contestations a’éîec- tion» i IL Pour dos tins éJoofnralov Q.Du forte qu'il n’y aurait ÙU l lors avec AI.Armstrong p(fl,r vuin °a I ;>er du syndicat qu’il était cit Vü C ‘ former ?IL Oui, Votro Honneur.Q.M.Armstrong a dit que vous ^ déc’aré vou-5‘in6nto qu’il y av »ic on ^ un* atislt entente cutro voua deux, quant »« .fro du la commission qiio voua dévie • charger i , IL Cu n’était pas cx)ctem6ul commission, mais Io montant-Q.Lu mo.itaut qu’il vous au dans lo règlement do l’a flaire I Q.C’est-diro dans lo rè-t,onidnt ;,î réclamation à lui ccatru la R.Oui.- Q.Vous lui avez alors promu ue mtérosKer pour faîte réus*.r U gnieou le fÿpdîCJit qu *.rv{» ^ moyentmut cetto intérêt q*J d frx»t ?R Oui, Votri# Honneur.Q.Eh bi>n, on quoi sens étaient les iorvicea que vou» rendre pour f.tiro réussir ou ou quel* devier.'^ Èjndfa*} le* quoJloa étaient les ° ^ pourparlers on, onfiii» quc.u ^ tlucnco quo vous dovioz orme r (Pcfirà ta dt unième fcf*) .
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