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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 10 novembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-11-10, Collections de BAnQ.

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édition quotidienne - -V?DE L’ABONNEMENT - ¦ »v _ .Edition QocmpiESNi tl>.rr: so* JJu’tUlCil.•«•••••*•••••••••••••••••••••*•••••• ^ OÎ Six .jj O'tf• •••«•»•••«••••••»•»••••••».•••••••••••• • »* 1/afccnncmcnt c»t btricUriicat payable davaact Edition HttroMADtiRa I'd *u, »o comptant, d’svanct.».0 76 CELLE,1U & Clc., atlmlalsîratours.Quebec, Mardi, 10 Novembre 1801 12e annee Now 100 Bibliothèque «lu Fnpleinen y banquet laurier 17 novembre in Yendôme, Boston PAR US CANADlE-IS-FRAliQAIS DE LA N0UVEILL-ANCLETER3E RRRANGEfi^NTS FAITS JüS-QU’iCI : Ercnr»iw «a Uichtnonil à Boi- toiïf nllov et votour.$12.00 Billot do b.iuquct, .AVIS AUX QUEBSCQUOIS qui désirent accompagner l’honorablo M.Laurier à Boston : Un certain nombre do billot» de banquet est mis à leur déposition.S'inscrire tout do suite nu bureau do Y électeur, on donnant lo nom et l’a* dresse, ot le nombre de billots de banquet rtM|U‘l8.Dûs qu’un certain nombre de souscripteurs se seront présenté», B» auront droit îtuuo réduction équivalente aur le jûsaigu de Québec à Richmond, aller et ie‘oer.Ces billets de passage ofc do banquet leront en vente à co bureau domain, mercredi.L’ELECTEUR QUEBEC, 10 NOVEMBRE 1891 L'AFFAIRE DE LA CHALEURS DES Lo gouvernement a-t-il fait uu marché avantageux avec le syndicat Cooper ! Voilà, on l’avouera, U question principale de cotlo affaire, la soulo même qui intéresse le public.D’abord un mot du syndicat lui-même.Mémo les journaux bleus qui n'ont cessé d’attaquer le gouvernement avec le plus de violence, n’ont jamais dit un mot contre ceux qui lo comixisent ; il n’y a qu’une opinion aur lour compte.Il aurait impossible do trouver des gens offrant plus do garanties, sous lo rapport de l’intégrité, do l’honorabilité en af-fanes et des ressources financières, que >VM.Cooper, Dawes, Ewing, William-non, Stewart et Thom.Coi messieurs coustituont un syndicat dont il serait difficile de trouver l’égal en ce pays.Et L manière dont ils ont agi depuis quMs ont i’entroprise n’a pis démenti leur réputation, et constitue la mcillcuro justification du gouvernement.Tous les témoins s’accordent à dire qu'ils ont poussé les travaux avec la plus grande activité ut & la satisfaction do tout le monde.Loi G0 milles déjà en pai tio construits ont été terminés, et vingt mille de chemin nouveau, dans lesquels se trouve le pont sur la Grande Casca-péd a, qui va coûter $150,000, seront finis ii la tin de co mois.Il n’y a aucun doute quo ces messieurs vont oxécuter lo reste do leur entreprise suivant la lettre de leur contrat.Maintenant, lo gouvernement les paic-ï*il trop clior ?Il leur donne tous les subsides autorisés par la loi, savoir : les £200,000 restant duos sur les anciens ¦ ibsidoc accordés à la compagnie et ceux votés à la dorniàro session, 800,000 acres do terre convertie on $280,000 en argent, et $50,000 pour ie pont sur la Grmdo Caacapédia.Cela fait un total do $590,000.Ce n’est quo co que la Législature •’est déclarée prête à payer à la dernière 1085ion.Comme elle a voté à l’unanimité les deux subsides dont nous venons de parler, ut qu’ello avait alors les môme ronssignementa que possédait lo gouvernement lorsqu'il i traité avec lo syndics Cooper, elle trouvait donc ccs subsides nécessaires.Et, partant, s’il y a quelqu’un qui puisse prétendre quo lo gouvernement paie trop cher, co n’est certainement pas la Législature.Mais, hissant do côté l'opinion do la Législature, voyons si la somme do Ic90,000 est un prix trop élevé pour les milles de chemin quo le syndicat s'e*t tlnrgé de terminer ut les 40 milles do chemin nouveau qu'il a entrepris de hire.Armstrong, qui connaît mieux quo Peraouno lo coût dos travaux à faire, et Hni, on lo s\it, n’est pas un ami du gou-Tcrndm»ntf a déclaré, et dovAiit lo co-•'hité du Sénat, ot devant la Commission ruy'c» qu'à »on avis, le gouvernement av*it fait un excellent marché, un marché tout à Lit dans l’intérêt do la pro- «3" OUT 3ES» KT J&.ï» 30 TT 3MC TP X 1ST TARIFS DES ANNONCE-; PrenvAro tn»4rti*)n.0 1H .A unt liiErvloui p'iiilitii toui Ici Jo.ir< .ou.» \ Tri»»* M» i»ir jiOiàtuD.o 0>f ' l):u\Mi|iir onatiio .r* ®T A%l»«l » iu *«4 i *0.i>i\rii5ui, monolonr.Q.Voulez-vous dire qn'est-co qui »’est passé on votre présetuo i IL J’ai été à la hannue avec M.Pacaud pour demander l'escompte do ce billot-là ; M.Lafranco nous n dit qu’il était do court d’argent, que co ne scrut pas aisé d'escompter ce billet-là actr.ollo-nient.J’ai dit : “C’est bien drôle, lo président m’a demandé de lu: faire la faveur quand j’aurais du papier do mémo do l'apporter ici." J’ai envoyé chercher lo président ; j’étais fâché do ce quo M.Lafranco mo disait.Le président est arrivé, il a «fit ; “ Faites co bflfet-lü." M.Pacaud, en attondant, avait dit à M.La-france : “ Mais jo veux vuos «cconimo-dor.J’ai «itiehpio choso on souHrunce et jo vais lo payor tout de suite ici ; j'ai besoin d’tltio lettre do chango jiour oti-voyor ii M.Mercier ; j\«i de l'urgent nd-leurs, mais je vu i i en prendre ici, rt je ne retira ai la balance du tompte qu'à lu fin du mois, ou, si j’cm retire, eu sera uno bagatelle.” M.Lafranco lui a dit : •• .l'aimerais bien que co soit au common-cornent du mois plutôt.” M.Pacaud a dit ; “ Si j'ai boooin do quoique chose co sera uno bagatelle, je vais tout laisiot ici.” Lo billot a été fait ; M.Pacaud a payé lo billot on souffrance devant moi et il a fait demander L lettre du change.M.Pacaud m'a dit dans le temps «yu’if a sait de Vargeni ailleurs." Ainsi, d’un côté nous avons M.Lv francc qui no so rappelle pas do co détail ; do l’autre, M.Villjèro qui confirme ontièromont l'explication do M, Pacaud.Doux contre un.Encore un point do réglé.3o Cetto fois, la contradiction est entre M.Armstrong et M.Pacaud.Celui* ci rapporte quo lorsqu'il est allé au bu- reau do M, lbtbiduux i\ Montréal, M.M*»r Antoine Racine, évêque do Shor- Armstrong l’nttemUit., à Paris, et dm» cette affaire, le séininaira no jnuo d autre rôle, dit-on, que celui d’adiuiuth-tratsurou gérant datfairo^.M.O.J.Magnan, pr«>fonscui* à l'Ecolo Normale, a on* repris dans YlCnseigut-un ut J riinuitc une tério du levons familières d’économie —dans le sens primitif du mot, c'est-â-diru embrassant tout ci* qui » rapport à la conn titotiou do l’Etat.Ce emirs est à l'usage des instituteurs, ro is forme do dialogue avec tes eleven.Cu sera le petit dtéchisnio do l’électour.Nous félicitonn Y Enseignement fVi-maire sur sert initiative.L'enseignement politique et p«*r otiquo fait défaut dans no.n écoles, ut lu tumps est ai rivé do for-mur dus générations qui comprennent parfaitement leurs devoits do citoyens.L ouverturo solennelle dos écoles du »mr à Québec aura lieu u la tin do cotlo semaine, piobddoimmt vendredi.Nous liions dmn YEr ning Jouirai, jourtal tary a tou* crin : *• Wilfrid Lautuer f**ra honneur au Canada ;t Boston ou partout aillour»." C«tt«i remarque d'un do uni plu» vio-louts adverm lires de 11 presse d’Ontario contras to singulier.'toont avec U conduite inesqmm* dos journaux bleus do not ru province, qui gardon t systématiquement la ailunao sur lo grand banquet du 17 nnvoinbru à Huit on, uu oissynut, commo Io â/um/eiiotiniinont,àrapotisier l'importance do cetto démonstration en disant quo ce sont dos agapoi bien ordinairos auKjuulIcn M.Launor a été prié d'assls-ter comma simple Invite.Cetto déinouxtr.uion a été spontanément organisée p»r nos compatriote» de 1« Nouvelle-Angleterre un l'honneur de notre chef libér *t, et sera uno du» plus brillantes du goure qu’on aura vues du longtomps chez nos voisins.Kilo aura lieu à l'hôtel Vendôme, le plus beau des Etats-Unis peut-être, ot- tout!»* lus sommités du l'Kmt du MassaohusotU y figureront aux côtés de M.Liurior.M.L.E.Normandin.M.P.,«lo Trois-Rivières, était à Québec, hLr.M.Alfred Thibotideau, de Montréal, est arrivé à Québec, dimanche.M.J.I.Tarte, directeur du Canadien, doit partir pour l'Europe au commencement de décembro.On a fort remarqué lu sermon quo M, l'abbé Beaudoin a doi *ic, dinudcho, à la Biipilitjuo.M.1 abhé V aill.incotii t, vicaire à la Basilique, h l ni un maguiiitiuo aurmutt, dituanclm noir à l'égh.nu -St - Roc!».11 avait pris pour sujet ** Iji confo.-Mou." M.L.A.Vallée, impc fourd‘3 chn-miiiA »lo for, c»t put t i « uiu-di, pour aller visiter lo chemin do fer de la Baio des Chulotiri.OBSEQUES DE FEU M»»a P.A.TREMBLAY Les obsèques de Mme Tremblay, épouse do fun M.P.A.Tremh’ay, ancien il« pisté de Charlevoix aux Coininu-lies ut fondateur do l’Er-'nticur, ont eu lieu hier matin à l'égliso S*mt P.itrico.IJu inipoiant.cortège ooiiqmsé Jo parents d'amis et d'une foule d » u’toyons tenant a remlie cu suprême bouiiMiigo à la mémoire do cotto tomme (pii fut admirée ut aimée autant pour soi vertus, i ami inépuisable charité, que pour ses belle* qualités du comr et de l'esprit, a< compaunait la dépouille mortelle do lu résidence, 13 rue du Paid», à (‘église.Le deuil était conduit par MM.Jo».Archer sur, Joa.Archer jnr.Cita ries Fit/putrick, M.P.P., J.De la Broquc-rie Taché ot Charles Archer.»-% Parmi cctn; ipn suivaient dans lu cor-t‘*^e, nous avons remarqué ('honorable sénateur C.A.1*.Pelletier, i'Uonorablo M.Joly do Lotbinière, l'honorablo F.Lnngolior, les lionorahlcs j«ig* a Caron, Routiner, M.le mng Atiat Murray, MM, A.lleain, P.B.Cusgrain, D.C.Th(»nq>-soii.o*o., etc.Lo sorvioo a été chanté par (o R.Pèro j Malony, assisté «lus RR PI*.Whito ot ! Weloli, diacro et suus-diaoru.IMiisiours membres du clorgé, les févéronds MM.L(»ui» PàqueR O’Luary, Magtia‘0, etc, y Assistaient au clnour, , Lo chaut et la ntlislqiio exécutés pendant l’office divin ont été tr.» impressionnants.Mlle Maguire a vivome?»#i ému l’asiistmico.L'orgue était touché par Mme Power.L’inhumation a été faite au cimetière B.iint-I'atrlco où un long dôti'.é a eicmté lo dur funèbi o.Un incident do l’onpcte A propos d’un chèque do M.Mercier BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN Ridicules soupçons à propos des lalos A.(J.(A- Clénnnt) f Madame O.E.Murphy, épouio do M.O.E.Murphy, a Lissé L ville pour aller rejoindre son tnsri.M.Castfrain évidemmont mystifié I! rroît quo N.Xrrrirr ann*f ÿi b.*., ar le étj'il »Jtt fenil Age u! s Htt o do chemin de fur «Io L Baie de* Chaleur*.L’an mil huit coût quatre vingt onze, le vingt ncuviôiiio jour d’octobre.Devant : L'hon/ Louu-A.Jtn *•.•• Luo is FnAXCOiiCr.onaK Baüt, “ CiiARir.-Pkcju Dwiiiioy, C* cumuissires.A comparu, MiLiuiitiiir n auto rx Secrétaire • tréi >rler de L Caisse d’Kconoinie Notre-Dame «le Québec, Jo 1 v cité do Québec, le*(Ucl étant, dû-mont AAsennenté sur lu» Himts E.au-gilcs, déposo et dit ; Q.Vous êtes lo secrét^ire-trcsorler de la Caisio d’Kccuioiiiis du Québec I IL Oui, Votre Honneur, do la Cniisa d’KcnnOmio Notre-Dame de Québec.(Huile a la quatrième jieij*) 4156 TÆ3 JCT JER ost réfugié à Mundone.Uu télégramme lui b été envoyé le sommant de rentrer à Berlin.Les personnes lès plus en vue créancières Cle cette banquo sont : lo prince Henri do Prusse, le frère do l'empereur d’Allemagne et plusieurs autres membres do l’aristocratie allemande.On croit quo cette faillite est dûo en grande partio aux difficultés d’une autre grande institution financière, cello des Hirschfeld & Wolf, dont les spéculations véreuses ot les extravagances de toutes sortes ont causé la perte.Ou dit que l’empereur cat fermement décidé à prendre les mesures nécessaires pour purg er l’Allemagne do ces spéculateurs éhontés qui jouent avec l’argent Uu pauvm monde.vingt* vingt- La santé du Papo Rome, il novembre.—On annonce que le Pape souffre d’une anémie du cerveau, duo à son grand âge.Son état de santé cause do grandes inquiétudes.Sa Sainteté f risait remarquer, il y a quelque temps, au cardinal Laugenioux, archevêque do Reims, quu s.i tin ne saurait Giro éloignée.Dépression du commerce* de l'Angleterre Londres, 9 novembre.—Lo dernier rapport de la Chambre de Commerce pour le mois d’octobre montre que les ! importations ont diminué de £870,000 et | les exportations de £2,510.000 sur celles do l'année dernière pour ia période correspondante.COMMISSION ROYALE ftlITL Dli LA I>K1*0S1T10X I>F.LÏIONO- Kt LllL»: .1.L.iioiiuiorx Prise à sa résidence, le 1 novembre.Q.de vous pose cette question afin de savoir quelle explication vous avez à donner, i xree que je crois qu’il y a un témoin, M.Weob, qui a dit quelque chose à cet effet-Iâ ?U.*io crois qu’il aurait bien delà peine U payer île nies dettes dans ce moment-ci parce nue je ne ni'on commis pas beaucoup.Q.Avez-vous eu connaissance à peu près dans ce temps-la dos avances que M.Pacaud a faites à M.Charics Lange-lie r ?li.Non; Votre Honneur* Q.3Iaintenant, il ne me reste, jo crois, qu’une question à vous faire pour voue donner l’occasion d’expliquer la chose.M.Pacaud a dit, je crois, qu’il Avait payé pour vous une somme decent piastre (SlOüj comme* sousciiptioa au club ?R.Oui, il Ta payé pour moi, mais pis à ms demande.J’avais été sollicité par deux ou trois de ces messieurs de Québec de faire partie du club Union, et j’avais dit que jo verrais, que j appartenais déjà au club de la Garnison, au club St-Jean et à plusieurs autres clubs et que j'en avais assez dos clubs.Monsieur Pacaud était un des promoteurs ou l’uu do ceux qui voulaient fairo réussir la formation de ce cîub-là ; il est uu de ceux qui m’ont demandé si je voulais devenir un des actionnaires du club ; jo lui ni dit que je verrais.Pendant que j’étais à Montréal, j’ai reçu une lettre de M.Pacaud m’envoyant un reçu do cent piastres, mon entrée au club Union.Jo cuis revenu à Québec et j’ai vu M.Pacaud, chez lui, je crois, et je lui ai demandé pourquoi il avait été payer cent piastres pour moi.“Bien,m’a-t*i! dit, tu n'étais pas décidé de faire partie du club ; je me suis dit qu’une fois que j’aurais payé cent piastres, il faudrait bien que tu me les rembourses et que tu sois membre du club.” Ec je les lui ai remboursés.Tranequcstionné par M.CusgrVtn : Q.M.ICobidoux, roulez-vous, s’il vous plaît, prendre connaissance de H lettro exhibit numéro 34 et dire si c’est l'original de- œtre lettre qui accompagnait le chèque de M.J.C.Lingelier et 10 billet do M.Pacaud ondoyé par M.Vailière ?R.Je no peux pas dire exactement si c’est cela, mais c’est une lettre de co genre-là.Q.C édait une lettre qui était adressée à M.Bousquet, n’es’.-ce pu ?R.A M.Bousquot.Q.Par M.Webb ?li.X’ar M.Webb.Q.Quel est ce M.Napoléon Lefebvre dont voua avez parlé ?R.C'est un c.p.talisto de Montréal qui est en même temps marchand de bijoux, de diamants, sur la rue Notre-D» me, à Montréal.•}.Eat-ce qu’il a coutume d’escompter des billets ?K.Ah ! ou».Q, Yo i3 êtes-vcon expliqué comment 11 ec faisait que cet argent pouvait être pour 31.Armstrong, lorsque c’était lo billet do M.Pacaud enduîsé par 3L Vallières ?K.Bien, il y avait un chèque s’gné par M.LangeÜer à l’ordre do M.Armstrong, et je me suis expliqué que M.Armstrong avait chargé M.Pacaud d’ob-tonir au moyen do son chèque do vingt mille piastres de x’argeni pour lui, Arm-fcrong.Q.Pouvez-vous expliqué comment il ae faisait que le chèque du gouvernement ne pouvait pas passer sans un billet do M.Pacaud endossé par M.Vallio-res 1 R.Eh bien, la lettre de 31.Webb n’était pas très rassurante parce qu’il n’y avait pas à’échéanca, il ne disait pas quand le chèque serait payé* J'ai compris que le billet accompagnait le chèque pour donner une date à laquollo la banque ou la personne qui ferait l’opération ; ouvait compter être payée*.Il y a une condition, je crois, dans la lettre do M.Web!) que ce fera payé à toile date si toile chose se fait.Q.Voua remarquerez que la lettre dit que le chèque de M.Langeper sera payé m 1* Litre de crédit de M.Garueau est payée le ou avant le dix juillet, n’est-ce pas ?R.Ou».Q.Est-ce que vous aviez des doutes nr le paiement de la lettre de crédit pur la banque ?R.Non, je n’en avais pas.Q.11 y avait une date tixée pour le paiement du chèque î R.(Le témoin lit la lettre de M* Webb) Alors, il y avait une condition dans la lettre de M.Webb.Q.La condition c’était que la lettre de* crédit serait payée, que le gouvernement paierait la lettro de 31.(Jumeau lo ou avant le dix juillet 1 R.Oui, mais il n'y avait pas d’engagement de la p.*rt de M.Webb de payer le dix juillet.Q.C’est Je cot to manière que vous interprétez U lettre de M.Webb ?R.C’est comme cela que jo la comprends.# Q Maintenant, pouvez-vous dire 31.Robidoux, à quelle date précise vous êtes arrivé à Québec après la passation de l'jriie ou conseil du vingt-trois.R.Rien, jo no poux pas vous le diro d’uuo façon plus précise que jo vous l’ai dit tout-u-l’liüuro ; c’est vers lo cinq, je pense que c’est vers lo cinq ; co n’ost pas avant ; jo suis a peu près positif que ce n’est pas avant.Naturellement, je n’ai pas plis de note do ces choses-là.Q.Peut-être que ceci rapptlera les circonstances h votre mémoire : Le vingt-cinq était un samedi, lo jour do la fèto des arbres.R.Oui, jo crois que j’étais ici lo vingt cinq.Q.Lo vingt-cinq ?lv* Jo lo crois ; jo no poux pas être plus précis, mais jo crois quo j’étais ici lo vingt-cinq.Q.Maintenant, avez-vous ou une rechute à Québec aussitôt quo vous avez été arrivé ?U.Je crois que j'ai eu une rechute au moin* lo vingt-sopt.Co qui me fait diro que c’était lo vingt-sept c’est parce quu le vingt-huit, quand j’ai mis mes initiales à la lettre de crédit, j'étais cans mon lit.Q.M.Ross est allé chez vous avec 31.Carneau, n’est-ce pis, pondant quo vous étiez ma!kle i II.< lui, 31.Ross est venu une fois avec M.Carneau ; 31.Garueau ost venu plusieurs fois.Q.Piusieurs fois ?R.Jodis plusioui’8 ; tro's ou quatre foi«, jo «oppose, en différents temps.Q.M.Carneau voua demandait toujours \ Ure opinion sur la légalité do la transaction, je crois?R.Non ; c’était uno opinion sur la position do la province a co momunt-là et mc.ii opinion cur lo mérite de l'affaire, sur io mérite de Tafiairo comme affaire.Q.Alors il ne vous a pus demandé votre opinion légale ! R.Eh bien, l’opinion quo j’ai donnée, ot quo j’ai rouie, m’indique qu’il no m’a pas demandé mon opinion sur co qui a fait la matière de l’ordre en conseil.Au reste, c’aurait été bien S'iperllu puisque l’ordre en conseil était passé.Q.Et vous avez donné comme votre avis quo, l'ordre en conseil ayant été passé ot 31.Tlioi» ayant fait certaines propositions qui avaient été acceptées par le gouvernement, le gouvernement était lié par cet ordre en coûte.I ot pouvait être poursuivi en dommages si l’ordre on conseil n'érait pas mis à exécution, C’est la substance do vo ro opinion ?R.C’est la substance de mon opinion.Jo ne suis pas positif s’il no m’a pas demandé aussi mon opinion sur lo fond mémo de Ih question ; mais jo no pense pas ; peut-être.Q.Voulez-vous, s’il vous plaît, pren- dre connaissance de l’exhibit M et mo dire 8» c’est là l'opinion que voua avez donnée, M Robidoux > L’original so trouve dans le dossier dus Travaux publics.• R.Ce*t mon opinion, oui.Q.F.t l'uxhibit 14 est une copie,n’est-ce pas f U.Oeli mo prendrait du temps pour la co ’atiouiiur, muis jo suppose qu'elle est correcte D’après I03 renseignements que jj reçois du grefuer de la Commission, je n'ai pas da doute que ce document exhibit 14 soil une copie do mon opinion.Q.Maintenant, quand M.Carneau o.it allé vous voir à 31ontréal, vous a-t-il là, demandé votre opinion sur lo mérite do l'affaire ou de la question au point do vue légal ?R.Non.Pour vous dire li vérité, à ce moment-là, je n'étais guère en position da donner une opinion ; j’étais au lit, absolument au lit, ne pouvant pai rno lever.Alors, il e*t venu causer de l’affaire avec moi, mais sans entrer dins beaucoup do détails ; il m’a parlé do la position.Mon état do santé était tel que jo n’aurais pas pu mo fatiguer d'étu-clier une question de droit h ce moment-là.Q.Pouvez-vous dire à peu près la date des visitai nue M.Garueau vous r% faites chez vous, à Montréal ?R.Bien, je no pourrais p^s dire ; ii est venu à deux reprises.Q.C’é ait avant la passation do l’ordre en conseil ! R.Le souvenir que j’en ai, c’est qua c’était avant la passation %ia Tordra on conseil.Q.Kuit-ca avant le 17 d’avril ?R, Je crois que c’était avant le 17 : je crois que c’était presque immédiatement après mon retour de New-York, autant quo je peux nie rappeler.Q.ftlaintenant, M.Robidonx, quand 31.Pacaud voua a laissé le* documenta, le billet, lo chèque et 11 lettre de M.Webb, combien vous a-t-il dit do donner à 31.Armstrong ai vous parveniez à escompter lo billet ?R.il n a pas été question de cola.Q.Il n’a pas é;é question de‘cela du tout ?R.Non ; je ne savais pas où était 31.Armstrong à ce moment-là.Q.Entre In 23 d’avril et le 15 de juillet, avez-vous reçu de 31.Pacaud, directement ou indirectement, aucuuo somma d'argent ?R.Non, monsieur.Q.Aucune, à votre >naissanco ?li.Ni avant, ii aptes ni depuis, jo n’ai jamais reçu tin sou do 31.Pacaud.Q.Vous n’avez jamais reçu un sou do 31.Pacaud i R.Jamais.Q.Ni directement ni indirectement?Ü.Ni directement ni indirectement.Afin qu'il n’y ait pas do doute du tout sur U question qui m’est soumise par M.C-tsgrafti, jo désire déclaré emphatiquement que je n’ai rien reçu de M.Pacaud, qu’il ne m’a jamais parlé de rien me donner, que jo l’aurais mis à la porto s’il était venu m’en parlor et, a plus forte raison, que jo ne compte r.'on recevoir.Et jo désire dire do plus quo je n’ai eu connaissance de la fran-haction Pacaud-Armstrong quo lors do l’enquêta devant le Sénat.Q.Lorsque M.Mercier vous a demandé des explications sur la part quo vous aviez priso à la transaction en Question, lui avez-vous dit que le .billet cio 31.Pacaud avec le chèque do 31.Langolicr ot la lettre de M* Webb vous avaient été laissés ?U.Jo ne pense pas.M* Alorcier m’a demandé de lui diro ai je connaissais quel qu'iirégularité dans cette affaire-là et de la lui faire connaître ; or, jo no considérais p>s ceci comme une irrégu-laiité.Tranequchtionné par M.Béïqoo : Q.M.Cannon était votre assist int, n'ost-ce pas ?R.M.Cannon était mon assistant à cette époque-là.Q.Vous savez qu'il a donné une opinion sur la question ?R.Oui, monsieur.Q.A propos de Tordre on conseil, jo crois ?R.Oui.Q.Vous rappelez • vous que cette opinion-là vous a été communiquée) à votre retour à Québec, vers lo vingt-cinq ou lo vingt-s x / * R.Oui, je crois qu'ello m’a été communiquée.Q.Vous rappolez-voiw si voui avez exprimé votre approbation, si vous avez dit que vous concouriez dans l'opinion ?R.Oui, il nie Ta cornmuniquéo sur un point surtout, c’était la question, jo crois, do la conversion.Q.Avez-voua jamais, commo procureur général ou autrement, entretenu aucun doute sur lo régularité de l’ordre en conseil ?R.Non* Lorsqu o M* Cannon m’on a parlé,il m’a donné toutes les explications qu’il connaissait so rapportant à l’affaire et tout m'a paru parfaitement régu-lior.Q.Et c’est’co quo vous avez exprimé à l'époquo ?IL C'est co que j’ai exprimé à l’époque.Q.Vous avez approuvé l’opinion qu’il avait donnée ?II.Oui.Q.Vorbalomont ; lorsqu’on vous a communiqué son opinion,vous lave' approuvée V R.-le l'ai approuvée verbalement.Q.Vous rappelez-vous si 31.G.irneau vous a parlé lui-mêmo do cçtto quoition-là do la conversion du subside on terre ?R.Mon Dieu, on a eu tant de conversations, 31.Carneau et moi, quo jo no m’en rappel'o pas dans le moment.Q.Il est bien possible qu’il vous en ait parlé ?JL 11 est bien posaiblo, mais je ne m’en rappelle pas.Q.Avez-vous pu, dans les conversations quo vous avez eues avec 31.Carneau à co sujet-là, le laisser sou3 l’impression quo vous entreteniez aucun doute sur la régularité do la transaction i IL Ali non.Nous avons pris, M.Garnoau et moi, tontes le9 peines possibles pour s’assurer que l’affairo en était uno bonne.Ainsi, avant quo les lettres do crédit ne fussent signées, nous en camions, 31.Garueau et m »i, nous causions do l’affaire ; et j’ai dit alors à 31.Garueau qu’il y avait uno chose sur laquelle jo déûrais être satisfait ; c’était lo nom des personnes qui étaient représentées p.ir les parts tenues tu trust par 31.Thom ; j’ai dit : “Jo n’ai pis du tout de méfiance dans l’honorabilité de 31.Thom, mais, enfin, jo voudrais bien savoir exactement d'une autre source par qui c* s actions sont tenues.” Alors, nous avons télégraphié, 31.Carneau oc moi,à M.Cooper pour savoir de lui qro’-les étaient les personnes pour qui ces actions étaient détenues in trust ; et nous avons alors reçu la réponse qu’il y avait 31.Dawes, 31.Williamson, 31.Ewing et d autres.Alors, nous avons, 31.Carneau et moi, été d’opinion qu’avec des noms c jiiuno ceux-là,Tmi no pouvait pis avoir do doute que Tontroprisu soi ait conduite d’une façon sérieuse, que des hommes comme 31.Dawes n’iraient pas mettre leurs noms dans une entreprise qui devrait avorter, et nous étions sûrs que l'affaire irait jusqu’au bout.Q.Et commo procureur-general vous étiez sntbf.iic quo la transact!o : était régulière ?| IL J’étais svisfivt que la transaction était régulière.Trausquestionné de nouveau par 31.Casgraiu : Q.Qui a signé lo télégramme qui a été envoyé à 31.Cooj er lui demandant au nom do qui 31.Thom agissait 7 * R.Jo crois nue c'est M.Carneau.Le télégramme je l’ai vu reproduit dans la preuve ; je crois quo c’est M.Garueau.Q.La réponse est reproduite, pas lo télégramme même ?R.Bien le télégramme) ‘a été envoyé du buroau de M.Carneau.Q.Maintenant, dois-je comprendre que vous prenez la responsabilité légale do l'opinion que 31.Garueau a donnée lo vingt-quatre au sujet do la légalité de la transaction telle qu elle a été faite par lo gouvernement ?JL Vous pouvez comprendra ceci : Que 31.Cannon m’a fut connaître l’opinion qu’il avait donnée, quo nous en avons parlé et.siinblo et que j’ai trouvé que son opinion était borne.Q.Alors vous l'adoptez commo ni c’était votre opinion à vous i R.Je ne l’aurais peut-être pis donnée exactement dan9 la même forme.dans les mêmes termes, mais j'approuve le fond.Ec ie déposant ne dit lien de plus.MtKTtâORENCY L'clerf Ion «!c M.tarir annuler L’afftire do la contestation de l’élection dj 31.Tarte a Montmorency est venue en cour hier matin.Leurs Ilon-tieuia les juges Cas-ault o* Rouf hier étaient sur le banc, 31.I.N.Bellcau occupait pour le pétitionnaire, M.Turcotte et l'honorable François Langeücr pour Je défendeur, 31.Tarte.31.I.Tarte a, par l'entremise de son avocat admis, que dos manœuvres illégales ont été commises par scs agents hors (le :*a connaissance.M.I.N.Bellcnu a accepté cette dé-c'aration au doiu du pctitionoa’ro et Leurs Honneurs ont déc avé l’élection annulée.Dans une quinzaine do jours, 31.Tarto convoquera, dit-on, à St o-Anno (le Beaupré une grande assemblée des électeurs du comté do Montmorency pour leur rendre compte do sa conduite parlcmentaii o pendant la dernière session.L'honorable M.Mills et plusieurs dos principaux députés d’Ontario seront, par«aît-il, présents à cslto.assemblée.Mort (1*11118 Corailie alsacienne Le Temps do Paris annonce la mort do la mèro du ata'uairo Bartholdi.Mme Bartholdi ost morte à Paris, à l’âgo do 90 ans, après uno oxistotico toute ontièro consacrée au devoir.Tous les vieux Alsacien* savent ce quo valait, par Tintclligenco, par lo cœur, cotte noblo femme, chez laquelle la grâce n’avait été que Li parure de la vertu.Edmond About, en racontant, eo 1871, l'Alsace on 1875, la montrait dans sa maison.“Je vois encore la maîtresse du logis, debout sur le seuil ot scinblablo à uno sratuo de l'hospitalité.C'était uno grando femme d'environ soixante ans : sa physionomie, voilée par un deuil inconsolable, annonçait beaucoup do courago et infiniment de bonté.Ou n’avait pas bes in do voir son portrait, peint en pied par Ary Shcffer, pour deviner qu’ello avait été belle ; ello l’était encore, da cotte beauté dos âmes d’elito que l’âge et lo malheur transforment sans la (létrir.Cotte mère, commo on on trouverait pan, mémo dans notre Alsace patriarcale, a consacré ses plus balles années à l’éducation do scs doux fils ; elle s'est Houmino avec eux au labour lo plus ingrat des études classiques ; ello a appris le latin pour les aider à l’apprendre ; elle en a fait doux hommes cultivés et distingués oui re tous, tans négliger le soin de £03 affaires et sms cesser d’ûtro un seul jour l’intendant de leur fortune.i* LES ETATS-UNIS ET L’ALLEMAGNE On écrit de Washington que los Etats-Unis et l'Allemagne ont décidément arrêté les bases d’un traité do commerce fondé sut la clause de réciprocité du bill MocKinloy.Tous los déiails, est-il dit, ont été réglés do concert entre les doux gouvernements ; mais il est entendu que la première communication publique on sera faite au rcichstag allemand.Les principales conditions du nouveau traité sont, du côté de TAlloeiogne, une réduction du droits sur l’importation des céréales, de façon à co quo cos droits n'oxcôdent pas ceux qui «ont imposés aux mêmes produits do TAutricho-Iion-grio, et nui sont à peu près de 50% au-dessous des droits #ur les produits similaires dos autres pays.En échange do ces concessions, Je* Etats-Unis accordent l’entrée on franchise du sucre de betterave allemand, dont la consommation a considérablement augmenté en co pays dans lo dernières années.Elle vient immédiatement, cDinmo quantité, après Cuba et avant les îles Sandwich.Cette négociation, dit la correspondance que nous analysons, a été facilitée par la situation critique dos campagnes «allemandes, où les récoltes ont manqué cette année, ainsi qu’il a été confirmé par les rapports des consuls américains, et aussi par les instances pressantes dos populations demandant des aliments à bon marché.Lcb principaux articles sur lesquels portent los réductions de droits sont le blé, la farina de froment, le seigle et le maïs.Los exportations américaines de ces articles on Allemagne, sont actuel lenient pou considérables, mais on pensa qu'elles prendront une grande impôt tance sous l’influence d’un tarif lib-ral.Il n'y a pis de raison, dit-on, pour qu’elles n’atteignent pvs des proportions égales à celles de l'importation dos mêmes dm* réjs en Angleterre.Accident M.Frank Laurie, do cot to villo, a été viotime d’un sérieux accident ces jours derniers, U Montréal.Il descendait un escalier du 81-Lawrence Hall, quand tout-à-coup les pieds lui glissèrent et dans sa chute il se cassa un bras.Tl sors naturellement obligé do garder M dram* bn pendant quoique temps.• ^ Halle Allaire GRANDIS ATTRACTION « J Merveille du jour N’oubliez po3 d’aller ontondro les déclamations : Louis XVII ot Mon calice avec tableau par un onfanb de 10 ans.Faveur spéciale pour ^cetto ropréaonto-tion.E2fa.Eucnu couMilcrnlfle de meuble*, pianos nr ce uferle, etc 3IM.Octave Lemieux & Cio feront une vente à l’encan considérablo do meubles et piano3 mercredi, lo II novembre, à leur salle, 2C3, ruo Saint-Jean, étant tout lo mobilier d’une résidence privée consistant on un très bon piano carré do 71 octavos, uu autre piano carré do octavos, sut do salon on soio brochée, tablo de contro, glasBO, magnifique gazellier en cristal à 4 lumières, sideboard, grande table à dîner de 14 pieds, service à thé et à déjeuner on porcelaine, coutellerie argentée, pots, huilier, platoau argenté, set à toilette on porcelaine doréo, set de chambre à coucher, lits de plume, matulat on crin, oreillers, deux poêles «à deux étages, un magnifique poêle à charbon avec fourneau, fini ou nickel,ustensiles de cuisine, etc.Sera aussi vendu : quantité cio nos magnifiques meubles neufs, set do salon, sideboard, garde-robe, tables à dîner, magnifiques effets.Lo tout sera visible mardi, le 10 novembre, jusqu'à 10 heures du soir.La vente commencera à 2 heures p.m.Cet encan mérite l’attention dus amateurs.7 nov.E.et J.4 fs.NojiYcIlesdu Jour rrnonncl 31.Pierre 3Iurphy., do la maison Dobell, Beckett et Oie., Oit pa»ti pour l’Angleterre, dimanche, à bord du Ta-risUtu.3T.J.D.Gilmour ot sa famille sont do r.tour à Québec.31.John Reeves, do la 3J al baie, est on ccttc ville.Itboiilcmeul O'iih i»:iu (le mur Cette nuit, un bloc considérable du ro npu t*, au-dessus de la ruelle Sous-!e-Cap, s’est détaché tout à coup et s’est abîmé en arrière de la maison No 121, rue Saint-Paul, occupée par la famille Calibrés, M.Fergus?, et Dopéré & Ci*, selliers.La mi is on a été endommagée, mais personne des occupants n’a été blessé.Ils ont délogé, ainsi «pie d’autres familles des maisons voisines, appréhendant un nouvel éboulen.cnr.Crmul roucourft «le blllnnl L’on nous informe qu'il y aura dans quelques jours un grand concours de billard parmi les membres du cercle SMa-beiry de cotte ville.Cette société cotnpio parmi ses membres plusieurs excellents n mat ours» do billard c*ntr’autrc3 31M.F.G:\uvin, J.E.Côté, Alex.Vézina, O.•Tobin, E.Tirdivel, Alfred Vé'.ina, A.Talbot, etc.11 y aura pros do quannto concurrents or.sans aucun doute le titre de champion du Cercle sera chaudement contesté.De par la ville Rîcn aux postes des pompiers hier.— Rien aux postes de police.' — Le crmité du feu, à mie séanco tcr.ue hier scir, a accordé la demande faite psr le* autorités militaires, pour permettre l'usage des pompes à vapeur pour vider les puits à la citadello.— Jeudi prochain, fête d actions do grâce, les banques et Je3 bureaux publics seront fermés.Prrtlu Entre la ruo Nelson et la Banquo .Jacques-Cartier, sur la ruo Saint-Valier, l i somme de trente-cinq dollars en trois billots de $10 do la Banque du Peuple et un billet do $5 do la Banquo Nationale.Celui qui le trouvera voudra bien 10 rapportor au No 553 ruo .Saint-Valier; 11 sera généreusement réemnpenié.Au Pureau «I bygienn Trois cas de diphtérie ont été rapportés hier au bureau d hygiène, et trois maisons ont été désinfectées.Il y a actuellement dix-huit maisons plucardéos en cette ville.AfTniros «le fulllilc* 31.Henry A.Bédard a été nommé curateur et 3I.M.Narcisse Rioux et Octavo Poitras inspecteurs à la faillito do Sa-vard ot Pepin de cotio villo M.Joseph G.Gignac a été nommé cu-ratour ot 3131.Georgo Lavoie ot Nicholas Mshoux inspecteurs à la faillite do Edouard Morency, de Québec.Université I.nvnI Cours d'éloquence par ce Ce soir, 10 novembre, à 8 h.15, 3rgr Hamel reprendra son cours d’Eloqucnco parlée, à la salle des cours littéraires de T U Diversité; et le continuera tous les mardis à la même heure jusqu’à nouvel ordre.Sujet : le lanqxutge articulé• E & J Ecole de* Arts et JIM 1er* île yant que lo romedo no produisait aucun elibt, elle prit double doso.Que.quo temps après, la malheureuse s'endormait d’un profond sommoil et ne s'vst pas réveillée depuis.On nous informe que la femme, {après avoir été dans un état depéthnrgio do puis samedi, C3t mono ce matin.line cieclion «le conseiller nmn 1 e Le siège do M.Ant.Gagnon, élu conseiller municipal pour le quartier ouest do Louise vil le, a été déclaré vacant par les juges de lu Cour do Révision.Lo requérant, 3L le notaire Thomas Théodore Rivard, alléguait dans sa de-nmndo do Quo warranto, que le nommé Antoine Gagnon n’était pas qualifié pour être élu conseiller municipal, attendu qu’il no «avait ni lire ni écrire.De plus, il ajoutait qu’il avait eu et reçu du l i corporation dont il avait été élu l'un des conseillers, des deniers et salaires on paiement d’ouvrages par lui faits pour la dite corporation.Le jugement de premiere instance prononcé par Thon, jugs Bourgeois avait annulé l’élection et les juges do li Cour do Révision viennent de confirmer co jugement.liO «lr.vAllcincut «lu monument ^liort- Vfuiilrk * La cérémonie «lu dévoilement du mo-nunient .Short-Wallick aura lieu à 2.30 heures jeudi après-midi, Jo 12 courant.Un endroit autour du monument a été réservé pour les autorités roligieuses, civiles et militaires ot les membres du comité.Tous les citoyens do Québec sont invités a so rondro à cette cérémonie afin de témoigner parleur présence de leur gratitude envoie les deux héruïquos victimes qui ont donné leur vio pour protéger la vio et ia propriété do leurs semblables dans la nuit du 16 mai 1888.Geo.R.White, Ernest Pacaud, Secrétaires adjoints.f.c* h n lires A la sniEon où nous sommes, les huîtres sont à Tordre du jour.Mais malheureusement cet automne 0II03 sont assez raros.Cependant, M.Déronie, restaura-tour, marché Finlay, vient d’en recevoir uno quantité assez considérable pour satisfaire tous lt*8 amateurs.4oo quarts do magnifiques 84 S/mou viennent justement d’arriver a cet hôtel populaire et soi ont vendues à très bon marché.Nul doute que Ton profiter* do cot avantage exceptionnel.E11 outre, M.Dérotno a actuellement on main les huîtres Afalpc-que s et OnraqnttUs qu'il vendra aussi à des prix tt 6s réduits.Ces huîtres à cet établissement, seront servies aussi au verre, à l'assiettée, sur écailles et en soupe.Qu’on fasse une visite à M.Déromo pour s’en convaincre ! SI l'ccîuippe belle Samedi soir, un jeuno homme do Lévis, nommé 3Iaurico Carrier, était à patiner, en compagnie) do petits camarades, sur lo rond de glace, à l’otang Lemieux, ruo St-George, Lévis, lorsqu'à un moment donné la glace défonça.Le malheureux enfonça sous l’eau jusqu’à hauteur d’épaule.Il barbotta ainsi pendant quelque temps, appolant à son secours scs amis qui se contentaient do le regarder et de rire Enfin un autre, voyant lo danger que courait lo jeuno Carrier, alla h son secours.mais au moment où il lui tendait la main il s’enfoncait lui nutsi sous la glsco.Tous doux barbottèrent pendant quelques minutes au grand plaisir des petits amis qui croyniont réellement qu’il n’y avait aucun danger pour oux.Cependant, il y avait h cot endroit plus do dix pieds d’eau, niais heureusement les jonnos patineurs, purent, à la tin, 6c hisser sur la gluco qui était assez forto.CHRONIQUE MORTUAIRE Gom.v—A Si.Ro«/u, la G courant, à l'Age «lo C»ï an?.I)amo Marie St l’ierre épou«e aie (eu Alexandre tioditi Lalirkutr—A Sfc Sauveur, le r.courant, Joseph, Wilfrid, Àdjutor, enfant de M.Telesphoro lali-bortc.Roui.is—A St François do Device, le G courant, à !'A«fO de e.*î mm, Dîne Mario Virginie Poulin, epouso du M.Aloibc Poulin.SPECIALITES -DANS LES- FOURRURES C.R.RENFREW & CO -:o:- Exposent toutes les nouveautés en fait d3 manteaux en fourrures de toute sorte, etc.Bien que les prix, des peaux do martres d’alaska ait augmenté beaucoup, nos prix ont.peu changé nvoc ceux do l’année dernière, vu quu notre stock do ces peaux u été acheté avant la lmuBao dos prix, Manteaux en Fourrure Piquée Faits dans Io3 derniers dessins do Taris.Ouvrago garanti cï HUI au VINGT-TROIS Novembre oomun», à m • « di, Tour U ccnatruution d'un Pouf eu 1er n:r! »lc frOiuent.^ I 4 imirraud uombm d'étmliantJ.20 sept-il au 10 nov. am isfss&ja j AUX DASV3ES «rail» Jusqu'à nouvel Une modiste qui a inventé an mnrcaa «vBtbtm Çi-5^.‘2beB,c* °^Tert uu« «51»LB «le M»Uj No « rue St-Jean (en haut) eut:*® u;r U rue Collin», «uccurmlede bd» étiMUiemcnt du On».Mm, New.lork et Montréal.Dans oott® écolo, let aiut.es apprennent a couper façonner, garnir et tira-par dans tou» le» genre3, Holtc» de bal, «le T système on-tier, ouioigné par l’invention du moillour système oc 1 uuU'cra.Clt.tiju 2 m zxo de LuaiUo aauvrouts des centaine» de dollars en apprenant ce mètlria.N*hu.•itea pas un instant.Il ne vous co&ier« rien de vbi.ter son fameux système.Rotas taillée* en iroii minutes.Ainsi uno chaw» e\traordituira j»our q[uclque»dantei d'entrer dans un commemo luore* tif et de capter do «j ^ 6J0 par Jour.Mères, c cst m urr.t n ait i» temps do fairo ap?r*ni»p k vos filles c« travail pavant.C’é»t lo sUyèwj 'le tvillage ls lo pins populaire invente jusmi'iui.Ouvert le Jour et lu «Otr.Loj pinoimw qni demeurent en dehors de la villo ps irront sa procurer de chviubresa bo.i marché durant le teaips qu'il» ctudierouL Mlle Pcnley vient de recevoir lo diplOnn qui lui ft d:é accordé it la dernière exposition vie Mont; réal.Mlle Penley, 8, rue St-Jean Kntrée par laruo t’o lin.Québec, 5 octobre—J.E.Jni».m ROSS LITTLE 51 ANT N?II.LES CI-HAUT CÉLÈBRE MACHINES SONT LE RÉSULTAT DE péricnce et l’étude cio quarante ans, et ilg sont aujourd’hui reconnu pour ôiro les meilleurs et los plus en confiance offerts au public.Pour laduréoet capacité ils valent 50% plus que n’importe quelle autre waehino sur lo marché.Echantillon des Haches Fourrages et ascenseurs toujours cil mains, aussi le meilleur assorti mont do charrues de la ville chez 78 Rue Saint-Paul, Québec lîdéc—Elan Demandez a votre cpielcr le BISCUIT CHAMPAGNE Rien n'égale sa Saueur et son Goût c/élicat II convient à tous les estomacs.En uente chez tous la épiciers En Gros seulement par A.B.DUPUIS K®.10© Rue St-Paul, Quebec ninmt facturier cl Négociant de Biscuits, Connscric», Ciiocolaa et Cigares 1U sept.—E lan PILULES ÂIHSTl - BILIEUSES Pas véritables sans le nom du Dr Ed.Morin sur chaque Pilule Québec, 30 iuin—E.«J.2fs.CI« » i de CUblI» Capit Al.t'' URANCK l U art Tord Conn.| ’.la on.léi< f Ui.,.32,000,WJ J SUCCURSALE AU CANADA Dureau principal, IM, riir Haïti!-Ja.-*!!ticî.MONTRE Al».Gdraut-Géuéral.bllIA.X K CONTRE LE PEU, PHŒNIX GERALD E.HART, U ccmpojnie d'Auuranc» rjr la (su Pli CEN* IX » ua cipilil dVuKlfljsus de tl00,000 dép:iie garantie au gouvernement do la l'ulesano».Prenez une part d'ateurauce eontr® !e (ta d*ni caite Compagnie si recoin maud able, el toilet VM réclamation» scient vegleos prooiptomtoi oi Uhériliaanl.J.G.BRUNEAU, Agent.rue SI-Pierre, ‘ TELM'HOXE 6.4 SVZOR à 7 RI) DEL LE, Seul Afin».87, rco du Pont.T CLIPS 3» M 7*3 NOUVEAUX ARTICLES |> -de- DECORATION .:o: CQ H «o h Z m o d es N UJ >-O m B B m h 5 m z )( HJ A êc &ü > X aa yj > E 6 < IsJ Z O H D < Ls es co p c3 M +3 p CD O O m r03 m 'B O m © P c4 '© P O' 43 § P CD eu TA 0 ft T* fi 0 > Zfl U P O § §s> M O -»-3 s O H-3 O 'Uî m ea UJ €3 © R fr- P O O O N O P 0 > 43 0 43 P 0 > P O CO N 0 P - L?£b > Q »¦ ¦ < 43 CO 0 O 0 M 43 CO o3 •rH eu o o 0 'P M O ce © rû 0 «3 « § «0 Nouveaux dessins Parfaitement finis %/• OBJETS CORNE Assortiment le plus complet ! :o: PALAIS POUR HABIT, “ CHAPEAU, encrier, ROULEAU, COUTEAU A PAPIER, HORLOGE, —AUSSI UN STOCK COMPLET DE— (t U Lampes (bijou) Porte papier à lettr (banquet) “ Cartes (Piano) “ Plumas (Suspendu) Chandeliers, Miroirs cle toilette, Candélabre “ pourlabirbe, Etagères “ “ touristes Tables boites a cigare.“ A CIGARETTES, brosses a chapeau, ARTICLES EN TERRA COTTA, BOITES POUR TABAC, BROSSES A TOILETTE Aux prêteurs et aux capitalistes ON A n F.-JOIN’ DK g*'.’0,01m H S'ÎVW» pour 3 ou a i », A r Jo ü .jnr anriîe.placée » sur des po;»r été» d" trr»Tl» vi|?ur, par hvpjthè'jue, bMilli’iir d- fusitla 1)2» slreté» «j.écialo».pour lo pils v.5 ré-c*ii;« v les lutérCts sera it (ouruios.S a L-jifîr au So, I3S Bue Slc-Aonc.Q lébsr, C o:*»>brs La) — 0.J lu» Maison de Santé L r> rER«om*:9 ni: 1,1 4’amp»h;m; f.t — «lo la Ville, ‘Mes deux gu\cj" ayant A bubir ü*»» cpér if.io'i ju a recevoir üch soin » inédlcjux 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Les statuci peintos de KIGALI A FI LS io it l’éara de » »t:it»ici Importée», et noui ponvon Ici von dro’&'IO pnni’een! moillour inarthéqao le)statu?» imporléoi» d'Europ», etâ pour cent meilleur n,ij.v que celle»» fabriquées d»n® le Dominicti.Ilnkion «le re lion imrrlic lno:il : Tout l*ouvrnee ¦ve fait ehe/ non».Hiivoveivc® commandes nu vieux jioate bien cerna : M ’-l tl run M-.leni», ef ?l noi statue» ne (Î3ü:«tuSpM ratufjotiou, «lu’on lo» renvoi a i»oj tri-j ».Kl 4'fIJ'fl DM NOKL spécialement reromimn-d8 ’.qa.oa — Québ*._______ OGUIJST Dr SS ilTi liI Rcnirjvre, erullde, 5H rue St-I.o u i«, Qu r her* Elève de» !i.Suit*n\ »l» Pari» et Ne*v VO'k.K jv*e de l’U*‘iver»lté do Paru tlerc de» cli?th|U.*» d*» Di» de )V«cker et Abaln» -I-» P® ri a et iln D.*» Kojpp* et Noyé» de Nî \ -Y »rk, Kv-fli:i!c:er, .» I U-al«*r«it® Victoria, » llistrl l>i»*i ®: au D.i.>euoütoiUc» »la vin d’Oj*orto {«ortant lo nom de ” Invalid® l’urt ” et d’apré» lo i(- ultit de cct c analyse, tel qu'on peut le voir dam lo rapport analytique.Je >uii d’opinion que le vin e>t libre de toute adultération et est un vin d’Oporto tain, bon et agréable.(Si2»6) Cuau:.* » il Cvh«it, F.fl.S.F.C.V Analyste public pour Ith îaroisis* d» Keml/i^fon et bt-Geotwc, (.arr-î Cauovrv, membre de la Sorslét-S dci analyste» publioi et du Conseil de ITiuUtut Canltaiie.( ( ha ,uo lyoutcillo porto le nom des expéditeurs Clflde & Baker, Oporto Prix S1.25 le Pot, $14 la Caisse g^’Dt’miinder.-leà vjtra épicier ou au îiurchaml du vit» -EN GUUS CHEZ- Whitehead & Trner QUEBEC Lo puis puissant dé*infectant Mannlcalc pour Ruuixleric Tour laver planchers, murs, draperies, fournitures cle lit, etc., contenus dans les chambres où il y a eu maladie conta gicusc.Il lave, désinfecte, et détruit tout genre de maladie.PRIX.250.Jt3TDcmavt!e>U *• votre Pharmacien, Québec, 12 octobre—li.J- Sm% C.I.WEBSTER & Co •:o:- 95-97-99 ROE DALH0US1E Cliarbons américains Char bons écossais Tuyaux de drainage Ciment de Portland PitUra doParis Un autre témoignage important — — :o: — Québec, i »»pt»mbr« l tu.Ma^atnrr N.LAtO'CX, A2»nt de l'Kau ait-Mon, Québec.Madam t, J’:u ur.','raud pîattlr \ orrtlfi^r le parfah rétabli».h nient do un Muté dont je joui» mainte, a » t.muf-fiant b: marty re rte la l)yet>«psio, tout disparit «tpiéi ai'i.lr f »»t u«a^c peu tant trj'® moii da votre c.dobr»?f.nii SI*Lc«t».J’ai oUler.nnt fs:t uu;c ia c dfo Itau, un® aucun autr* rcmù le et J’attribue ma ^nériion au banéfle» d • 1 Kiu St-Léou.J'al rinniienr d’Ûtrv, Vvtiu abéi'tu.t icrvif® ir, •: v- ceo.a.maikjcau.Mîp — *• En r fuie vu zrH% et en tl®i«ll -OHKZ- SMC Ko.Il l'erl Dm u plain, Que bue lîmal-R.J.Un.L'audience fut suspendue ; la cause so compliquait et prenait une tournure fort embarrassante.Lrs laits sur lesquels portait le témoignage do Jenny étaient d’une j ni portance capitale, et si l’ex-caméristo s’obstinait à nier ce qu’elle avait d’aboi d alTirmé, le système do l’accusation, comme celui de la défense, devait être changé depuis la base jusqu’au faite.Les magistrats, comme nous l’avons dit, ne doutaient pas que, des déclarations de Jenny, les premières no lussent les seules sincères ; ruais dans rassemblée, et mémo clans ie jury, les opinions étaient fort divisées.Ce n’est pas impunément que l’on pro nonce en public les mots corruption ” do“parttlialite en laveur du riche, “d’abus d’influence ”.Beaucoup d’assistants prenaieuts un vif intérêt à la jolie plébieunc, au détriment de fa noble demoiselle, < j ni n’était pas là pour se défeudre.L’attitude terme de Jeeny, ses larmes sa beauté lui avaient fait un certain nombre de partisans, et dans uu procès ou l’opinion jouait un rôle si considérable, il devenait nécessaire de savoir rigoureusement à quoi s’en tenir sur la valeur des assortions du témoin principal.Aussi lo président avait-il appelé autour de lui les autres conseillers, et tous ensemble discutaient à voix basse les moyens de surmonter la difficulté.Jenny, assises en face d’eux, ne paraissait nullement disposée à faciliter leur tache.»Sa captivité temporaire avait renforcé encore son obstination, et elle restait immobile, le sourcil froncé, les bras croisés sur la poitrine, dans une attitude de défi.Plusieurs fois au milieu du désordre de rassemblée, Bourichon l’homme à la toux, avait voulu s’approcher d’elle ; il avait toujours été écarter soit par les huissiers, soit par le gendarme qui veillait sur la prisonnière.La situation paraissait done sans issue et menaçait de se prolonger indéfiniment.Tout a coup un garçon de salle fendit la fouie avec effort et vint remettre au président un paquet cacheté.Le président l’ouvrit, et après avoir pris con-naissnncj du contenu, se consulta un motv.cnt avec les autres conseillers; puis tous se rassirent et l’audience continua.L’assemblée sentit que le procès venait d’éprouver uu de ces revirements si communs dons les drames judiciaires ; et Ton attendit auec an xié* *• * —AI.Aubin,lo directeur des écoles du eair.dit qu’il a un tiers d’élèves du inuin* qno l’an dernifr, mai* nu’il a raison de e-a/iro qn’»l restera plus d’élèves en c «fri*.Les élève* enregistrés sont sérieux ot déterminés à suivre assidu-imnt 1 js cours.— Un nommé Jo cph llogue, cocher do cette ville a intenté uno action en sé-parutimi de corp* et de biens contre son épouse Philo mène G or va*.*.Lo demandeur allègue que l«»r* do cn mariage à Ogdensburg en 1*801), la défini loresso lui .a caché qu’ohe éait déjà tirai i do à un nommé J B.Teauer.Ce dernier mariage aurait eu lieu en 1801.—On a commencé ce matin en cour d’Assises, pré.ddco par le juge Wurtole, la cause du jeune Victor Dufresne, accusé «l’avoir par négligence causé la mort d’un AJ.Léopold l.ecoinpte on le renversant de son cheval sur la rue Craig le 19 septembre dernier.Cette affùro o:cupo naturellement I'm ten t/.un du public, surtout à causo de* déclaratio s .*u jupo Wurtolo loin de son a Ircssc aux gram's jurés (t, aussi par le fait qu’à la demande du comité de police, le recorder «a élevé le montant de La condamnation dans des cas où de* personnes conduisent leurs chevaux à un^ allure immodérée dans nos rue* à $30.En l’«absence de AT.E N.St «lean, substitut du procureur général, AT.Préîontainu r»*.pré-sento la counn.n *.L'accusé est défendu par AI.Poirier.-r-Vers midi, un cheval conduit par un codier de place sVst abattu sur l’asphalte, au coin de* rues Notre-Dame et St-G.ahriei.L’animal dans sa chute s'est brisé uno jambe.On h mis lin à ses souffrances en lui logeant une bille dan* la tête.—Dimanche matin, entre uno heure et doux heures, un incendie a éclaté au No 331, rue «Si-Laurent, chez AI.II.Faulkner, marchand de «h unsure*.Avant (pie l’.ilirmeeût été donnée, deux cochers, dont nous ignorons malheureusement les nom*, passaient ot virent le.-i llamiiica.lis so précipitèrent courageuse-moi»* nu secours des personnes qui demeuraient au-deisUB du magasin en feu.Il* purent sauver AT.Faulkner ot son épouse, qui étaient sur lo point d'être asphyxiés.J1 Lut ajouter que co* personnes, éveillées par les cocher.*, n’avaient pis le moindre soupçon du danger qni lo* menaçât.On a con^tité, apres l'arrivée des pompiers, qu’un par-roquet et six serin* avaient été étouffés par 11 fumée.Perte* couverte» parles assurances.— Iliir matin, vers cinq heures, un AT.C.’i'b rt Duval se rendait à la niu-se,lorsqu’on pissant sur la rue Centre, Pointo St-Charles, il aperçut un individu étendu la figura outre terre.La police a été averti nans tardor et lo corps a été transporté au poste On a découvert quo c’était un nommé Sinaï Lecour.q âgé do L*0 ans, li's d’un des employés du département d«?Taquoduc.Lecorpsa ensuiso été transporté à la demeure cjo son père.I.e coroner a tenu une enquête cj matin.Après quelques instan-.* do délibération, le jury a rendu un verdict de mort causée par l’asphyxie.—Un terrible accident est.arrivé dimanche matin entre minuit et une heuro près des ascenseurs du Pacifique.Un nommé Korr marchait le long do la voie ferrée, lorsquo soudainoinont il tomba sur la voie où uno locomotive venant à toute vitesse lo frappa si violemment qu'il fût linoé à ciiiqmnte pieds p’us loin.Koir fat tué instantanément; les roues de la locomotive lui ont passé sur le corps, il a eu la tête séparée du tronc et le crâne frac issé, «ca jambes et soi bris or.t été horriblement mutilés ot la chaire c%t toute en lambeaux.Le* intestins sortis du corps ont été dispersées ça et là sur la \oie.Cet homme est peu connu ot on le croit étranger.8es restes ont été transporté* à la morgue où le coroner Jones a tenu une enquête.Verdict : 4* Mort accidontollo.” —.Joseph Massy, un jeune homme d'environ 18 an*, a été envoyé au péni-toncier do St-Viu?ont do Paul co matin, pendant l’espace do doux ans.Lo pri-Honttier est accusé d’avoir volé deux pardessus appartenant à MAT.Albert Smith et William Duulop.Sa manie»e do pro- céder était lissez ingénieuse.Massy so présentait dans une maison ot représentait à la servante quo le propriétaire l’envoyait chercher son pardessus, vu qu’il jte reviendrait qua tard dans fa voillée.Le truc a réussi aux deux endroits montionnés ci-haut.Le détectivo Robinson a opéré l’arroatalion du voleur au 44 Boys Homo ” ruo Lamontagne.—Le coroner a tenu une enquêta ce matin à la morgue sur ce qui restait .do la dépouille mo» telle do l’inconnu qui «a été mutilé d1» OJ façon ai épouvantable dans la nuit do samedi par un train do fret du Pacifique.Le corps était lmché en morceaux et p.ar conséquent méconnaissable.Un livrot portant lo nom de W.ICerr trouvé près du lieu de ^accident fait croire quo cVst Io nom du défunt.C’était évidemment un journalier, si l’on peut ( n juger par «•-•« lmbitr.Un verdict do 44 Trouvé écrudcv sur la voie ” a été rendu.—Pendant lo moi* dernier aux abattoirs de l’Est on «a abattu 1,458 têtes do bétail, 2,952 mouton*, 87 vaux et 9,504 cochcfns.L’inspecteur Bayard a confisqué six bête.* à cornes, 4 vaux, 7 moutons, 12 c« chons et 2 carcasses do viandes moût tries.—II or après midi e*t décidée à sa résidence ruo Sherbrooke, madame Holton, veuve (L feu l’honorable Holton (tfummedo l’ancien chef libéral qui pendant plusieurs années a représenté Châroauguay.La défunto était âgée do 75 ans et a survécu une dizaine d’années à son mari.—Nous regrettons d’approndro que le père du M.O.Désunirai.*, député do îSt-Hyacinthe, est mourant.ECHOS D’OTTAWA CONTESTATIONS B’ELECTIONS Déclaration en faveur de la réciprocité illimitée du chef des démocrates au Sénat américain ENORME QUANTITE DE GRAIN EMMAGASINE AU NORD-OUEST mini:rit ni: la lamhi>ati:rk ue si.TSHUEASniC Llltr.EVY A QI EBIIC-CMII ST Blnringc* ra*9ti(m:il>tc* (Do notre correspond ut r^ulier) Oîtawa, 9 novombre.—Deux contestation* dé écrions dans Ontario ont été jugées aujourd’hui.A Saii.te-C.ithcrine, le mandat de AJ.Gibson, député de Lincoln aux Communes, a été invalidé pour manœuvres corruptrices pratiquées par un agent.Et à Chatham, la pétition contre réfaction de Al.Campbell, dépu'.é doivent aux Communes, a été «envoyée.— Dans uno lot tre «adressco à uno connaissance d’Ottawa, le sénateur Morgan, d’Aîabuim, chef des démocrates au Sénat dei Etats-Unis, ao déclare en faveur do la réciprocité illimitée avec le Canada.AT.Morgan dit nu’il considère la chose comme un devoir de la part des gouvernements envers le* contribuables dos deux pays du rendro libre l'échange dos produits natîii cl* et de fabriques entre lo Canada et 1ü3 Etats-Unis.—Miss Fannie AfiWîc, bel'e-sipur de Hr Jici comment on raconte les circonstances qui ont accompagné le suicide des AIM.Summoriield.Ils su rendirent à leur bureau à la banque do bonne heuro lo malin pour discuter sur l’é'at critique do leurs affaire*.Après avoir examiné lo pour et le contre, il* en sont venus à la conclusion quo, puisqu'il leur était impossible de sortir honorablement de leurs embarras actuels, ils valaient mioux mourir.On ajoute ausvi que Jour décision ost duo en gnndo partie au fait quo AI.Sun morfield, lo fils, aur .it fait certaines spéculation* qui pouvaient amener son aire tntion.Fs mirent leur pio-jet à exécution on so tirant chacun un coup do pi.jtolet dans li têto.Lo commis, efFrayé pa* la détonation, courut au bureau ot trouvra le père et lo tils étemel « sur lo plancher, baignant dunaMour sang.Ils s'étalent ouverts loa volncs dos bras avant do so eorvir de lour* revolvers Ils ont été transporté à l’hôpi-tail et on attend lour mort d'heure on heure.Hiçr soir i ne foule considéiablo s'est a scmh'éo on face do la banque et >i os-sayé d'enfoncer les portes.La police a eu toutes 1 s misères du mondo à contenir 103 déposant), furioux do la porto de leur argent.FrioJlandorJo plus jeune des associés, Suite a la deuxUmc paye Salle Jaeqaos¦-Cartier, TMtrejn^ Oaiatâi J08.B ’1' Ali PRB & ( ic .«•••*•.• Propriétaire! 11.BitLMJilii .fiérant Semaine commençant* ' LUNDI 9 NOVEMBRE TOUS LES SOIRsTÊt TROIS \ \ Matinées, Mardi, Jeudi et Samedi Un nouveau "iand pro/raimns quî donnera en-tlero t-atififaotion a tous.Morrissey «*< SVorlor.dans leur* gracieuse* et célèbres duni’* e:t Kou.ltrs moui.— t'rnük JLaroac.le gymnaste sain pareil et l'êouilibrlsto loijomme, c’est un nrlisto dans sou :,oii:e.-|)||o B'raiiidara Trnvclle, célèbre jwa.* ne* danse* et cliaunon-.—Blurry .11, cl Ada 1‘Hcc, d-ux étodeade la coni^Uic.—Tom F.'ourüy.Icoham-pion do la daine (do-).-rl la prîile Uiiiy dana leur; danse* d imitation.*, etc.—Lo tout do tcTinincra |»;vr la (aras comique d® Bnrniiiiiï Ziuby ïilcphna».Lü SOIS PRIX.15, 25,35c.ET LSS RïÆT3?JÊ£S , PRIX.10, 20, 30c.Billets ohez Oervai* & Iludon, tue .St-.ïoop’ï, e-die/.M.Hayinond, ruo de la I*'abr.jue, c: .h JA;;0 Javîfj-ies-Caitier.SALLE -COIN DES RUES- .St-J eau e t St-Sfaa?slas ( H A UTS-Vl I.1.K, Q v r: CKC) ¦:o:< Mercredi, 11 Nov.1891 CU’antl eoHoerl Au bénéfice d’une œuvra de enarité Soui le patronage ébtingic «la Béiénil B.VJ X.Fagtiy, («ré de i|itj'ie?lo.Ouvxrturr—l*>i poste '• «jal »j* **.Gr^cb Mesdemoiselles C.Iloxan •*.M.A.Terreau.2o.ïlcMANTE—Cavuliue «le la Ke< aduC.^bas Mlle R Kobitaiile.Gounod 3o.Dkclamatiom — Louis XVU (t»«-c Victor 11 uc© Mlle Nancy Cloutier.N«.u*nou* sommes nstur^* le co««of»urs spécial pour cette roprêi«eut.«t!on de cette calant de d!< ans.UePe permission a «*t-i acc^Hée apre* la bienveillante Boliiailttio» de la Hévérenéc mère M.de Lourdes, Supérieure du Ro nPastîu», l*ldet.\ 4o.Oiiaxsoxnbttr—0‘estnu tille.XVJ Müo ü.tlo-au.fo.Sot/O i»k.piano—Uergcrsttc.D« la Cou» tJo.Opkukttk—Deux hommes preïi'-'s.,.Villcbichot Personnage* ; ArsèrTo.AU.Fectoaid Autéi.or.Mu^.Morin 7a Duo Vocal —Vojçue en par x.X X S Messrs, dos.Fecteau et P.D »rvi:.8o.Dr.cLAMATjoN — " Mon Calicj ’* (avec tableau) Mile Nancy Cloutier.9o.lli'iTir.UR—Air Varié pour clarinet*?.Brcpsantl M.N.Cameron.J 10.(40D HAVK TUS QUKKX.i mïïsIqüë nïïüvhïI " Conversa'/ionc KxéeuftéCH dernièrement aveesrraud finccôj à PAca* démie de Musique, I.e Me/ti)cl.Hsi»1i4i Qnliiirtia Cl h li, ccmpcfé pour piano par J.Vj-:/I.\A»‘ Chei Je Muaupie A la Battorio “ ti " Publiée et en vente chez A.LAV1QNE, - -1.% Ed.teur de .Mnsiijne at import Uaur-i do Pianos » et Ort'ue*.55, rue de la FABRIQUE.'/ D novembre.Y ' Al ’Enseigne du Tigre 394 EUE ST-JiAîf .I ATagnitiquo assortiment do fourrures tel (jue : RO AH, CASQUES .11 A.X CH 0X9, pkuckim:», .HAMEAUX, CAPOT.*, ROUES DK 1 ÏTtïOI.F.9, CAMS cil rELI.EI ERIES, burbihin et ca lili SI roi fl' lire* «PA u foui ne PRIX TRÈS MODÉRÉS Une visite est respectueusement sollicitée.i l BEDARD & POILU)» 394.RUE SAINT-J £ AN ’ (QUEBEC) Qüéb ec.7 octobre— JC.J * VIS IA SO PIETE YKZIX.l c» EK A4 K R 4 V.TK À ce jour dissoute de conseutciuent mutuel.A l'avenir les affaire* seront continuée?au même po*t# No.204 Uuo .91-J en u par l'un dos » nocié* N»i|»-lc/.hin ^ qui tontes los persorm.-.s %;/•• it contracté de»dettes envers l'ancienne société priées d eu faire remise.i NAP.VEZINA pi ofito de l’occasion pour renier» der sincèrement sc* nombreux «'un ot la jfrandé clientèle du magadn pour le ÿén .-reox |utrona^e accordé jusqu’à c® jour et les pria do bien vouloir continuer leu*** visites ü so i établi?uuient.Il y aura immédiatement une grando (piantitv l« marchandises qui seront vendue» X »is« prix précédent*.Tous ceux qui ont dé* «chats d’automne à faire ne seront pas trompé» en f «liantv »»'.• visite à certe nvaison.Le d/partoment des mcsdeuM cci itèrjera d'è»r sous l’habile surveillance di it.GLOKGM BKKTOX.MAP.VEZ1MA 204 Rue Saint-Jean Québec, 2 novembre—J K- lun.~~ On a bssbin iüinétliatomeiit " lieux ou *roh chambres mcublfes.(-a i*1uj prèl du marché .laciplci Cartier serait ;«r «j-r»-»i *.A'lr«*v.â au Nu.r.i».1 i Koi, «t.-Uooh.il nov.E ot J.Une bonne iDension Toute personne qui d6sirora;t bonne pension pourra s'adresser au No.42, côte Lamontagne.On sera certain d’avoir à cette pension, uns table ot dos chambre* très confortables à des prix raisonnables.21 octobre—E ot «J—jno.La Banque Nationale I EMU.I.E HKEXNOVF.llKUSÎPKOilïAiy# J et aprô», cotto banque paiera % ¦*.•» ae- lo’irnue» un DIVIDEND.* ÜB TROIS péuretnt ««r î0:Vc;4 ptüvl pour lo nQincstro flnlsiaat 1 s ill ohoj.j l ‘°* chain.* .{j i» Lo livre de tr.m «port d'aotîons sdr* cto» do.mm» 17 au !it ocrobro prochain, Inclu-ivanm»?.Par or«lro du bureau de r.lu uAM.i «
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