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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 13 novembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-11-13, Collections de BAnQ.

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edition quotidienne Quebec, Vendredi, 13 iïovembre 1801 lie année flo 103 PRIX DE L'ABONNEMENT wny Edition Qoontî>^ii»s Jn »n.;.?0(1 HOlt .,7)5 SJ* moi# —• .* .Un*n.,T,‘ ÏSÎ ‘ M i*.i (j»i Xroi* u o g.• vv L’abonnement est strictement pvysbîe d’nvauca Edition IIEjirovuDRin* • A D NI CAtDJ'Illt • H'kVSD CO O i 3 Bibliothèque du WLnien TARIFS DES \NNONCE$ ',1 fi J oit H.NAI, xj me ati Pp«m *.*o InurVon .A »tr j i finrltQ'li puOMé •< toi* ît» joui T fwl' t O 01 • ü 2> KELLË.tV & Ole., nüuilalstratou,.*.’ » i M ?• • 1 i!.\» »'.*i m«érw4i fou * «In conti • 1 ’ Titl» »’• r.’itlplûi— ^'lioti-l IX o*i #mp i/o - \in > K *' ;».i if jo» nu.m o.ipî.nloi — Ai • r.*r* .1 ).3 « •>»» i H o.i trou «'V.Tiitvl U* m, •!«., tr-ü > •.I;ni 1 \* et- 4)nco qui no so r.ippollont lu gr*ml I(»Mi\m1ii 17 mai I88P.Il ost peu né 0 niir - mémo ci» cetto chconvtatioo de vmi « rnppelor, niOMlainrs et mosaleui-, le dé .i 1 d’éve-nomete* em o»*o léoentj.i o di uno auquel jo fais alluùun cat oui m u j r ont a nos yeux.Qui nous ro «lira los «ont; ni *r»t.i d'offroi ot do ton em tin U pop il V l oi d - l’an-ciciilio p:*roift>« do Si-SttuTcai, t isqn’a\i miliou do l« nuit du lü uni is «U, les femmes, les on la ni», lis ci , furent tua n du leur sommeil et \ iront Lut ^ réai-doncus et leurs liions d.*» v ne lu proie «los flamme», la vio mémo ti s m J «dos ot dm infirmes on «laugor.Ou v vu des miificrH du jiertonmva fuyant on «Irmrdro l'iiicoiulio qui lus poim'/m-., o 2s» autorité!, iimlgtû tout leur b>» vouloir «b lour travail énergique, m v; ;l*'os «lu maintonir I’clcinoiit dé\ *.Hiem Des ci-toyotin aceourun do toutes les p«r«ies «ta la cilo organiseront d* » sc*cmu% Mal* noa bravos militaires ne furon: pas les donnera à répomlioà l .ipptd.et à dos-ce.tulro au p.m do course an lieu du sinistre.IB continuaient ainsi les nobles traditions de ceux » doux hér >\ ; ma- jor «Short ot lu sergent major W allick su cl 1 h 11 liguèrent outre tous p*r lour zclo ob lour c«*urago.Un décida do fairo sauter un curtain nombre do maisons afin d'mteivop or lo fou ot.d’arrêti r ainsi lo ravage «lu 1 in -ovndio.htifcrcpriso périllousu, ot qui avait déjà dans d'uiitros incendies causé la porto do vio préoiousos.'i'oujotirii prêt, ot sans appréhender lu d.itigor, lo major Short so chargea d* diri • t cetto opération.L’onvrago p«o^roi9ait proinp-teinont s"iM los oHoits d'hommes dévoués, lorsque ri;r 'o n»«‘m ie inajor Short ot lo sergent Wullitd p uiétrèronb dans uno maison.A peine furent ils entrés avec un baril do poudre qu’umi détonation formidablo su fit ontendre.L'ougin de destruction avait fait son (ouvre avant quo nos doux militaires aient fui lo dangur.S'ciaiont-ils al tardé.» trop longtemps dans l'édifice : la mâcha avait-ello brûlé plus r.a-pidoinent «pic do coutume ; ou cncoro uno étincel é portée par lo vont init ullo lo fou aux poudres t Mystère.La maison fut détruite «io fond ou comble.Lus soldats hpectAteura, électrisés par 1'* Uroynblo detonation, W j^réci-iffturont dans les ruine» pdnr rucuoillfr les rest os wutjlé» et ou Iamh.vu do Jour brave offiolorf«it lo corps «anglant, l>risé# dillbrine du leur compAgantt «l’armes, viccimu do svn devoir et do *»« bravoure.Voilà on pou du muta l'événement si tragique (huit co monument ost d Miné à perpétuer lo oouvenir.Ce récit u'n paj besoin de comme n taire4.li«to vivante dans nos cceiire.Go monumenb élevé par louvs amis rocou naissants sera un continuel souvenir de lours.ser- cesob do leur conduite chuvalerciqu j.(Suif à /«i quairUme ixiye) icvainen Mini |uc Ifini Dailerl tel üc Ai Publié Clnl comparatif Etat comparatif dos arrivages ofc tonnages des etoamors océaniques arrivés dans notre port jusqu’au 12 noyeuibro exclusivement : VOILIERS 1890 380 318.033 ton.1831 240 221,320 «• Diminution.131 07,307 .'«TEA MEHK 1890 320 022,080 ton., 1891 303 013,555 “ Diminution.21 Steamers arrivés times : PROVINCES Bemèdos de la confiance d u xjublic t,.iy Evidemment le» plus jIXk.ril(af«>ont oeux de J.K.R rtACicor, p>rc« q vu* yTa/Xj l’apCIli UhfiqU .» qUi do * raMrnct-.là* plu j co 4 "\v£ ren t c* joi é.vlstlÔt du.puis ta: t l'année»oh(tou» 1 leur» ptotluit emrnt*.Mal le tôt •.«loi oreille.*, «li Dont, Dé ran .-ut ( Ite iu m tl, MJ de Mal i *e*i Mali Im * v^nfrieniu a lehnne» et récentes, et mbU;u «l'autre*«pic nou» voudrlnua pouvoir mettre *ouo ley ,v*ux de m>« teo’eurs m.v» que le manque d'e«pace no ie oblige ut nu ; laai «n uite «fin.rcrltu .D u , i|*>- le#mort* emi**ttoat d oruiuA»re, Je lois chez vil v ni aimé.ParlA, Je rendis & ma tlièr».Plus qu’elle uem*avAitdonné.On connaît lo vœu célèbre d Alfred du Musset : Mes cher* omis, quvnd i*- mourrai, PianUs untAulu nu ciuutiore.Tout lo momie n’est point aussi mé-IancoÜquo.je 11’cn veux pour prouve que ce riche Hollaïuhiii dont la mort vient d'ô:rj annoncée ot rjui laisse pour testament une somme destinée a marier tous les ans, douze jeune» filles du vi l»go ou il était né, à condition qu •, lu jour des noces, lui mari» et leurs femmes vieil-di Aient danser avec leurs convive» sur .sa fosse.Voilà de la bonne humeur, où jo ne m’y connais pr»s.> , Plus d’un visiteur de ciinctioro profitera du Jour des Mutu pour relever -e» épitaphes sur le» pierres rom Kilos.Il y verra 1» longue suite des • “ bon pore, “ bon filr,” “ bon époux,” “ bonne femme,” “ bonne amie,” otc., cto.La, on effet, toute» le.» inimitiés «’effacent.Mais 1 eut-êtro faudrait-il quelquefois modérer son amour pour 1 inscription full 6 rai ro.On connaît l’histoire de cette brave femme qui avait demandé qu on inscrivit sur sa tombe le.» mots suivants, à redresse do son mari : Ai’OM'XK, .ik t’attends I 1852 plus tard, on put lire une autre inscription, ainsi conçue : Li.noiïif., me voila ! 1880 Adolphe s’était 'tait attendre durant trente-quatro ans, ce qui démontre qu il avait encore trouvé quelques consolations dans notre vallée do larmes î Ce n’est pas comme lo général Rou-1 anger, qui n’a pu survivre a sa campagne et «pii do non vivant ft causé tant lre rlvll Lo* examuiis du service civil sont corn-menées depuis mercredi nu Lun au du poue*do cettu ' il’e.Il y a 25 eau lidats p *ur i'oxLmcn d'aptitudes.I.*lu«luttrie Uellrrivlcrc M lo baron de Soi h*' rus.p.opriéraire de l'rsino do sucre do bot *-rsve, est en pourparler pour acheter colle do B:r-tliier.M.lo K*m»n est «iîi fù; do lv por^poctivo do ln culture ';ce une eariouohodo dynamite dan» lus endroits profond» où le poisson abonde.La force do i'explc»ion fait revenir a la surTace, des contiincs do poisson» qui ont été foudroyés par lo choc.Un des membres do la hoc lé té disait ce matin à notre reporter qu'uno grnn.Te quantité de ]NiiiSon8 tué» do cuite manière, au vendent actuellomënt lit nos mat chu».Ilenrcotc irurcrKfr Uno dépêche icrue, mar li ma-in, annonce l’arrivée à Liv« rpool, après une heureuse traversée ne tlix jours, du steamer l'f(iuionne vend dans toute» i-, bonne» pharmacies de la Fui.* unco.cr*.bouitillcj du bo cents.Méfiez-vous des contrefaçons S.LACHANCE, Prophictaire, 1538 A 1540 Rue Ste-Catherûui, Montrai [ TÏÏEÛ».7ARDESSB POl-R- Âatonineet Divtr VENANT DIRECTEMENT des meilleurs manufactures de France, Angleterre, dans es meilleurs goûts et qui* J i tés.* V ù t c me u ts de dess u s pou r automne et hiver, des meilleures manufactures.Gants pour automne et hiver de la n^nufac.! turc de Dont & Fownes Bros.Cravates, chemises, collets et poignets, dans les dernières goûts.Toutes les marchandises sont remarquables pour leur qualité et leur goût.W, Vinoeii la Fabrique jSk.V E B LA ROM ETE VKZa.Nt A ItU^jJ f ' 4 ec Jour disnoute do con*cntonv*ni «* • l’avenir le*attain» seront OOnt ?oi K uc Sl-Jrnn parran.de» j Vf*lu i h qui toute» loi per*oone«SJM’i- c n de.» dette» envers i ancienne eoïh'td sent rr.faire rimuve.NAP.VK'/.INA p onte «le l’oocxsloa pe«r ^ cler sincèrement «es nombreux anus « * ‘ j clientèle du magasin pour !c généré*» P***^ ttoconlé lusqu’A c» Jour et lès prie de M*1* continuer leur» visite» k ron étaMI^iuent.Il y mira immédiatement une gramle «T1* ' ^ marohondiic»qui eeituitvtntfuc»s llfij»j pracédéùts.Tousolux qui ont «t-* 5C ^ tourne faire ne seront pai trompé» Untos «r» J.G.BRUNEAU, Agent.G^i nie* Si*a*iprre, fiUZOR A TRUDELLE.$ouiâc«0; i ElLriKWIl SU 17, «t< «in P«tfl.tn.iifiuxe 78J NOUVEAUX ARTICLES DECORATION ;o: Nouveaux dessins .o; OBJETS Purfaiicincni finis CORNE Assortiment le plus complet ! •:o:- balais pour habit, “ ni A PEAU, encrier, .R OU LE AIT.COUTEAU A PAPIER, HORLOGE, —AUSSI UN' STOCK COMPLET DK- Lampss (bijou) Porte papier à “ (banquet) “ Cartes (Piano) “ Plumes (Suspendu) Li U U Chandeliers, Candélabre Etagères Tables Miroirs de toilette, “ pour ïa barbe, touristes «( U boites a cigare.i‘ A CIGARETTES, brosses a chapeau, ARTICLES EX TERRA COTTA BOITES POUR TABAC BROSSES A TOILETTE Do tout reconnu comme !a collection la plus compitto oii nrticlrs do nouvoau-dans tout la province* Déniante a voire cpicier le BISCUIT CHAMPAGNE Rien n'éga/e sa Saueur el sjii Goût délicat.H conuient â tous les estomacs.En vente chez tous le5 épiciers En Gros seulement par A.B.DUPUIS Ne.11)0 K ue St-Paul, fyaebec Mnniifacltirlrr «*l IozorIhuI «le IlUcnIK l'oitflierlnt, ( horofin el Clz ^rc* 10 —• M 1 •!«* m b- z m O D te a, N yj > O en n c3 M a (D O O lO en r=i O O m m ^o#116 HueSt-rSoscpli Jjoirs vevoxs rds RrxJKvom ms dr 1,ÛOu panicvauB (Hvur hoct'iif* ot entaid» q.»e 0«U* vend ou* a QUAND SACUinCÜ Attentloa a uo* prix ; 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I x iy IDiInmix Bocti»" ml, lu grand re.mè'ht «IiiJoii t contre la TtUJX, lo RHir.M J£ ot ixnirov lion* «1 «v (iorgo «»t io* f*onino;u.l)o iionihrouka^r* 11floAl* éniMM»ut de citoyen* éminente, «!*' Pictobru» jq clorai, dj ooinmn- P'iulrw reli^leiiv***, «!«' iiifdrrtii» «ils* tiOLili** aill«lri)t !’«'nlo*.'it 4*m i-r veil* loue*' «D» oeil# in*, pxrntlon.A déDiiit «J'e«r »«vi MOiiM un «Dniuone •)'io ln ce rtiQuat eut* mvioue li céMMiitci* Montréal, 27 ronr* ItSf.ac sn'-aïîrœ'œ si'isîüï'iK ct.cm» Uce x»ouiuuiiB s»i g*ri^tal.F» / N* Kapaho, M.U J r nfceteur tie r/innU Kl m i «v l'UniversiU I.a^JL -:o:- Ea venir parloul 2f> realm fa tonlcill» ^:o: C.1 ÏEBSm & Co >;o:- 95-97-99 RUE DALH0USIE Charbons américains Charbons écossais Tuyaux de drainage Ciment do PortYand PJâtro dûParis Un autre témoignage important Q*«b* .I «»p'-eri »r* Li)L Madame N I rrn.ktt.A^anUla 1 Eau ôt-LL.n, QuébOX.Madame, J ni ||n grand pjftwlf kcwtlflerl* parfait réu'.dli.¦tn.eid de ma lanLI d«mt j» HUλ itialnteniMf.*ouf-front,le martyr* de ia tout diep«ruk • pré»avoir fai* peiiljnt tro.» moi< d» votre «viébre Eau Md eaa.J'aj «eulemciiv fait »;•*$* de ceija Kk'j, otn« *u»-i«i autre rfioèUe et j'xttnbu» ma g>'«r*.ie3 au b*' de 1 Ktu St—Léon.J'*i t b >Mie*ir d'étre, VotreeUMveuit eetvite ir.OEO.A.M AtUJKAU.F.n Vv*itfrr»fre» cl rn tlclalt -«Jlff./.- 2W.Mj;n.Je £Tî:d'o.iipi^tMi */ moi donc, vous qui (Mes ,ui t’our w:* de tous les toucans de noho bien aunéo ville.po\ir«]iioi m\s Compatriotes se tiouvciii tous au\ courses de Limoges ! —Que s iis-je, mou cher(> l’eut* èrre veut-on s’assurer si ou raines personnes, «jui habitent un certain pays c ont joué \m rôle important dans une certaine a liai iv, se montreront ici cette àn.iée, comme les an éo s pi\ -ccdcutos JJc.s paris sont ouveits pour et < ontie.On est d’au- tant pi us curieux là-bas qu'on b’y ennuie davantou'e.— .b.uo \ois pas ppu»(iiioi ceux à qv\\ vous laites al u-ion cniiiuiraient de *sc montrer.*—’ c -pliqua lo peiii do» tour avec vi-'Vactie ;—cette nll’aire a éi«‘ pour eux un vt iiiabie momphe.et .Mais, pa;
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