L'électeur, 11 décembre 1891, vendredi 11 décembre 1891
Ktfiiion quotidienne Quebec, Vendredi, 11 Décembre 1801 12e aiuice fto 126 PRIX DB L’ABONNEMENT edition qceTiDiiNn tjn âH« •••*• D *i ®®| ffiill «mi* .«»••»•••»• .•#»«••«•*• 2 OJ Hi oit'lf.».•••••••••••••»•••••.J gnatrt utti*-.; * h'abonnerosnt c»t stricttm«nt pajratk- ftaranoe EDITION IIFUDOHÀfc.UUK Uo.i.»U comptant» d'avanct.O ;j Bibliotheauc du Parkment ELECTEUR JOUBHTAL X» TJ MATlS TARIF DES ANNONCES Iiivrtloli , .9 O 10 (Antr«r« imrrttoii*», m |Hlbli(r«tout If» jour».** O 05 1 rots toU |hai «rin»inc .o O* A-Viu loi* nrinaim .o «7 de «iîü sahcv», mariages ou «lécH.o 1$ .It» annonçai «tiivAntr> »rront filtrées j>our tut rtnllu l moi ; I )«'ii "iii*J* «I "a• itij*1< 'i — I >i i.>.*r.'tp a|.*«ivniic ou •ni|>loy ' * 1 • ?.‘ »• * .* • I*- • i* .* • • • • v* » ., • • S •- ECTEUR ’J.* *?ÜJATTEHTAT DE BROADWAY I* police do New-York poursuit avoo la plus grande activité l'enquête relative h l'attentat do Broadway ; mai» so» effort» n'ont encore abouti qu'à de» résultats négatifs.L'identité de l'individu qui a laisse tomber la bombe do dynamite dans lu burmu de M.Russoll Sage, n'a pu être établie, bien qu'un grand nombre de personnes soiout encore allées voir pondant la journée, a la mordue, lu tête du 4*dynaiuiUr" conservée, comme on sait, dans un grand bocal d'alcool.Parmi les visiteurs, se trouvait M.Joseph Denton, d’Evergreen* éLong Island), le frero du professeur" Denton lo toqué, dont quelque» porsonnes avaient cru rcoon* naître la tête.M-»is M.Joseph Denton, nprêû avoir soigneusement examiné la fcc ta du dyiiamitard, a déclaré otté co n'était pas cello de son frète.Néanmoins, on no sait pas encore co que ce-celui-ci est devenu.Il a été décidé do faire mouler la tête «le l’individu à la bombe, et lu bocal a été placé, pendant la nuit do lundi à mardi, afin do procéder aux premiers préparatifs do cette opération, dans lo cabinet du directeur do l'hôpital IL-lle-vuo attenant, on lo sait, à la morgue.Do là.sans doute, l'histoire à sensation, «l'aptè* laquelle des tentatives avaient été faites pour voler la tête do l’inconnu.Il est certain qu’il ne manque pas de montreurs do curiosités qui payeraient cette tête au poids de l’or afin do pouvoir l'evltibor dans leurs musées.On exhibe bien ainsi depuis dos années, h New-York, la prétendue têto do Gui* teau, l'assassin du président Garfield, conservée également dans un bocal d'alcool.Mais il est douteux que les mop* treur3 do curiosités puissent parvenir à sè procurer cello do l’agresseur do M.£ago ; car, dûs qucllo aura été moulée, ellô sjfr.enterrée au cimetière des pauvre».# Quant à William Southirorth, l’individu arreté comme soupçonné d'être impliqué dans l'attentat et détenu au pavillon de» aliénés n l'hôpital Bellevue, i! a été examiné par dos médecins aliénistes qui déclarent qu’il n’est pas fou.Néanmoins, bien que l'on n’ait encore relevé contre lui aucune charge bien grave, et qu’il paraisse établi qu'il so trouvait à U 42e rue an moment où l’attentat a été commis, il n’ust pas probable qu'il soit relilché immédiatement.Ko effet, la police, tout on gardant une réserve an sujet du progrès do son on-quête, p»rait attacher beaucoup d'importance à U déclaration de M.Ilorne, qui prétend que la têto conservée à la morgue est celle d’un individu qui lui avait été présenté par Southworth.Co-lui*ci lo nie, mais, à l’exception do co fait capital, tout co quo M.Ilorno a raconté ;i la police au sujet do Southworth et non mystérieux compagnon a cto reconnu purf.1 ornent exact.s’enfoncer lentement sous la voftto on-çoro obscure do la hêtraie.A Saint-Jouan, jo questionnai l'aubergiste, et j’appris quo lavenuo dos hêtres conduisait au château do la Cro-chais, appartenant à un certain M.do ïrélivan.^ Lt semaine d’nprî s.au Casino, j’sper-çus do nouveau le propriétaire do la Crachais.11 était assis à une table do baccara et tenait la banque ; tout en donnant les cartes, il so mord air ica lèvres, et do petites gouttes de sueur perlaient à ses temps.l % # Un quart d’heure après il passa la main, ramassa une pile d’or et se leva ; il mo reconnut à son tour, et m'approchant : .____44 Ça marche ! innrmura-t-il, je répare la brèche do l’autro nuit.Voyez- vous, urne lo tout eït d’avoir de “l’osto-., Et puis, ajouta-t-il ii mi-voix, j’?i entendu co soir la grivo dans la lande.Jamais sa chanson n’avait été si gaie.Joli oiseau, monsieur !.En l’écoutant, jo me suis dit : “La soitéo sera bonne!." Et, en effet, je no suis pris mécontunt Jo quittai Saint-Malo lo lendemain ; je n’y suis revenu que cetto année, et l'iiutre jour je mo suis fait conduire en voituto ix l'hôtel par la ri vu droite de la Itance.En route, l’un des boulons du brancard étant tombé, nous fûmes obligés de faire hat to dans une descente.—“ Heureusement qu’il y a un maréchal-ferrant à Saint-Jouan î s'écria lo conducteur.D’ici-là, si c’est un otîbt de votre bonté, nous irons à pied.Noua u en avons que pour cinq minutes." Saint Jouan réveilla vaguement en moi un vieux souvonir ; je reconnus lo paysage aperçu autrefois a la sortie du chemin creux : — l'avenue des hêtres, les toits d'ardoises du château émergeant do U verdure luisante des châtaigniers, et la lande, où justement les grives chantaient comme jadis.A gauche de la roule, duos un renfoncement, jo remarquai une croix de granit dressée sur un tertre au-dessus duquel les air érables éparpillaient déjà leurs feuilles à retroua*is blanc.— “ Il y a quelqu’un d’ontoné ici l " demandai-je au conducteur.—“ Oui.Le propriétaire de la Cro-chais .co château n main droite.Un M.de TrélSvan," Trélivan !.Lo nom acheva do mo remémorer lo passé.Jo revis mon compagnon do route, grand, robuste, l'ceil enfiévré, le nez au vont, s'arrêtant sur U lande pour écouter lo chant de la grive.—“ II VARIETES LA GRIVE s’est brûlé la corvello.ici meme, monsieur, continu» lo cocher.11 jouait, voyez-vous, il venait do perdre une grosso lommo au Casino, et il avait femme et enfants.Un matin, en rentrant, il s’ost assis là, on fnco do son avenue, ot paf I une balle dans lu tê c.Quel dommage ! un homme superbe.et si gui, quand il avait la vaine î Dos fois,quand jo lo conduirais à Saint-Malo, il me faisait arrêter pour écoutor chanter U grive.Il prétendait que ça lui portait ch au ce.Faut croire qu'elle n'avait pas chanté co matin-la I " Il y aura cinq ans à la Notre-Dame de septembre, jo descendais un chemin ci eux qui va do U BrDuUs à St-Jouan, —une de ces sentes bretonnes assez larges, très herbeuses, dont les talus se relèvent comme deux mûri verdoyants et sont plautcs do châtaigniers ou de chênes têtards ; les rouoi y ont creusé dos ornières où l’eau séjourne longtemps, et dans l'humidité desquelles » épanouis-Mont J#« iltfi.tr* Ionov a> ave/, le Cauiihe i «eus ne i wri put f«J/t d*] tfOvu» tv uf voua prw>:ur«f 4in« boutfXul de l.At/MK Nasal, £©>»•**.i,éXte^yi/ um *ie Car.iau nijOgé m uu Cat-rrh*.lUitl couinait» *t de *ntr.i» CiHif Irg j.Ha^uati—(?*•»«•] jwi’f tujrl |ur r^crpUoftd.CU |i OU «ddlr.'wAt rüLFORD II CO., Crockvil'a, Ont i i P DEMANDE A LA LEGISLATURE Avis est par lo présent donné qu'une demanda sera faito à la législature de la province de Québec, à sa prochaine session, pour obtenir un acte autorisant lo Barreau do la province do Québec ù ndmottro Joseph Achilla Thomas C'êté au nombre de ses membres après examen.AMYf.T it PIN AULT, Procureurs du * Demandeur Québec 1er décembre 1891.—oltn w TA' lafcto de I'lDitvSrQfto toucci lion ft Droaplrt , U% fA^o du ritr.maooléo Osnc^p'Jon a • té céUbréa avec pen.no à Beau port, O'Anil ou mémo temps U fp.d pMraaLo do l’Union 6t Joseph do cotte parolsis.Avant h meus, le» membres cid ostto sa?i«i5 sa sût.i formés un procsulon et n>at allia, bannlèra en tèto, chorîhor leur préiidsub M.l’xbbé Cloutier, da S^minairo do Q iSbe?, a officié aulsfé de M.Rvutsevj, chipsialc da l'aille da Bjauport, comme d acro, ot de M.Trépsnler, premier vicaire da U patolns.commo soai dDare.M.l’abbé Bollard, du SSaiImic?, prononcé ls aerman.L% partis mailcala a été reudao aveo un véritable brio, Li f \nfu*d Jo Bîai-port iv fait entondra pondant la raeise ses accords harmonieux et a'eitter.aeà U hftutour do sa réputation.qué : M.Ed.O'Brien ot sa dame, M.J os Frémont, M.P.pour lo comté dû Québec, ot sa dame, AI.Cha Fitzpatrick, M.P.P.comté du Québec, et sa darae, M.lo clievalier J.K.Martineau, président du l'Union St Joseph do St Roch ot M.J.B.Drouvn, secretaire ; M.N.Dion, jr., président de l'Union St Joiopli do St Sauveur, et M.Télesphore Poulin, délégué, AI.Pierro Lfgaré, président do l’Union St Josoph do Charlesbourg, et M.Jacquos Vorrot, vice-président ; M.C.Cloutier, trésorier do l’Union St Joseph du f%ubourg St Jean-Baptiste, AL H.Lapointe, assistant-secrétaire et M.C.Faguy, membre du comité do régie, AI.Clis Durand, préiidonb de l’Union Sc Josoph do Loretta, ot AI.Pierre Bavard, vice-président.L’Union des tail-lours do cuir était représentée par AI.Eug.Beaupré, vico-président ot par AL A.Montreuil* délégué.Sur invitation do M.O’Brien, tous se sont rendus après la inosso usa résidence où il lour a fait Ica honneur» d’uno ma- lle jui w .Lovvi» vl» la Laailume, las damos do le villo euivant los traditions d'un passé fécond en œuvres admirables, sont accou- rues ii l'appel do la charité.Il s'agissait, '«PF t w .en effet, uo poser les bases du la grando kermesse dostinéo nu maintion do 1TIÔ- do l'estomne ", et jo me rattraperai M m demain ).La grive continuait ù lancer dis fusées du notes rnpidr», et lo joueur, debout qr le talus, s'était arrêter pour récou-»r.—44 Je la connais, ceUe-ià, aoupira-t-! ; illo a son nid sur les bassos bran-lies d’un cluue.Il poussa do nouveau un «oupir, eom-iic un homme qui a la j»oilnnu opprus- Si-u.—44 J’ai remarqué cette grive, continua-t*l), à csuHu du sus yeux noirs et de 1.4 couleur orange do «©* ; oo sont les doux traits qui la distinguent du mauvais.Au moment ou jo me j/cochais sur lu nid, olle s'est envolée.J’ai eu le tort du U déranger, cela uo m’a p-i» porté chance î." Nous étions arrivé» en face d’uno profonde avenue do hêtres, à l'extrémité do Saqucllo on apercevait la grille d’un château Louis XIII.—44 Voilà 1-4 rauto qui descend h Saint-Jouan, reprit mon conipaguon, et mu voici chez iuoi.,.8ttivitour.Monsieur 1 ’’ Nuu» nom séparâmes, ot jo Ju via 1 pital du Sacri-Ca*ur| et d’imprimer i\ cotto magnifique entreprise, lino direction intelligente ut vraiment efficace.L'enthousiasme du toute femme, et noua devrions dira, do touto québecquoi-te, eu faco d'un maihour h secourir d'un octo sublime ù accomplir, s’éveille de soi.Aussi à peine lo but üe la réunion était-il exposé par Mgr Mnrols, président do rncsiinlJêe, que déjà tous les cœurs s’u-nissaiout dan» un sentiment commun do sympathie pour l'établissement menacé do ruine, vers lequel doivent actuelle-muât converger* tous ft les offerts.On voyait passer ù travers toutes lesàmcrvo courant ©'énergie, co soulllo puissant qui pousse à do si grauJos choses, et, involontairement on sc sentait priad'admira-tion pour un courage prêt à braver toutes les difficulté^ pour une piété qui s’affirme avec tant du fténéruuso spontanéité.Aj»tès ce dvjdoiomciit de V.hîc, co grand mouvement roligioux, comment no pas entrevoir dîna J'nvouir du layons, traversant un ciel chargé do »r„.¦ ¦ *" , rf rnqucdnc a LcvIh A la dornioro séance du consoil do villo, do Lévis, il y a été lu une lettre g AL D.Ciia# Morency, ingénieur, offrant scs services à la corporation pour l’exécution des travaux préliminaires k la construction de l’aqueduc projeté pour la ville du Lévis.Les dits travaux devant être faits dans le cour do l’hiver, afin de permettra de conunoncor la construction de 1 aqueduc dès lo printemps, ot uo do vaut pas coûter plus do $$00.Cot offre a été accepté a l'unanimité par lo conseil.l!i or & Laxuu Avant Me faire ]ua une visite X la vo» ^o:o.*o; Àrliufn d'il 1 ver.n'oubliez MAISON BLANCH Ayant dernièrement reçu tout notre assortiment de luaroliatuliMS i»ctiuntc«, pour l'hiver j>our DAMES ot ME8S1KUR8, nous voulon* attirer l'ut ten tlou de nombre n jt*h pratiqaeü tt du public *ur iio» JOilo et savoir ; % n o 4 Etoffes ù Alan terni x Etoff es à Costumes Imitation de Loutre Etoffe à Pardessus Draps double foulé ( Beaver) Ratine et Mottonné Etoffe Irlandaise Tweed Ecossais Tweed Anglais et Canadien 0 H 0) holies (U (EN Un grand LOT de coupons d’EtolIc a •» vjr?.Till vgs.vondiu^ mollir prllt.Vonoz ACIIKTEK, no» Couverte» do Laine DOMM AOEK8).No» Coton» .I»une4, SI tit ting et Laina^vs seront vendus an prix du CKOS.Ainsi, hfvtêi’vou», car c'e»t le temps, üo venir aire vo» achat» cher.lue decouverte On nous informe que plusieurs étrangers se *j'\t rendus avant-hier h St Tlonri do Maicou^e peur y visitor le puits do gaz, et tous tout partis convaincus quo cetto 3CUK6 do gsz naturelle est très riche.Il y acta duv.o’n quitte jours quo la ituice est ouverte c*j le jtt sort avec autant Ju force qu’au premier \ jocr.Il fait entendra en sériant un bruit semblable à cslnl do la vapour d ime puissai.to bcrdbîro claufleo à blanc.llUOT & L l V( V l.c lirnud-Tronc Le raton u du trafic du Grauil-Trono pendant la semaine finir»*nt lo f» déoom bru a été do SJt)(»,550 contro Sj7I,- 0$‘.1810 J u vlO UU tfüWVjVWV WUIU.U Vi pour la soir.lino corrô*pondanto do UO ; augmentation en 1891, $-5,408, MAISON BLAKfc'UE No.123 RUE SAINT-JOSEPH (QUEBEC) REGU RECEMMENT ¦:o:- VI IMIlFIfOC ASSORTIMENT Pakdssus d’Aütom.ve • : o: ¦ Grave accident Vendredi coir d-iruior, un jeune homme du nom de Poirier, déme nant a la Rivière-du-Loup, et employé comme eerrefroin sur lo chemin de fer Intercolonial, s’est fait horriblement broyer uno jambe par le» chars.L’amputation u éié rendue nécasixit u et on craint pour la vio da mal heur oui qui n'était marié, dit-on, quo depuis quelques somaine».I.e* fleuri aux fanfrallle» a.— Au fauhourx St-JeAnB.\Ptl»te, le S coûtant.Il l'ii^e (le ?G Ah*, Dams Jane Qniun, dpoiu* d# feu Thomas ILarklne.IUai rkuakii.—A l'IlûtskDlen, 1» 7 du courant, S l'rtp» de 70 an*.Melie Bel lier IkaurcgArd.Uraurir—A l'IlôteLUn-u.le o du coufout, n l'Ag« (U 00 :ui», Mullc Josephine lUrbctt- Nouvellement déohargé de la barge GEDEON une oharga de charbon anthracite américain.AUSSI 100,000 “ Real Erocer’1 (lere qualité) A vendre chez AltC'IIElt A Québec, 14 nuve nbre—EJ.jo Eloignez la maladie PAU L’US AO ED U MANOLEATE ,x:o:X- Lo ptus puissant déiiufoctuut gieuse.Maison de Santé l»ER«OrKM ui: u «1MPU.M, r.T île la ville, “ilei deu\ ncxe*" ayant a »uhlr unecp>rj|iou ou à recevoir de* *oln* mrtiiciux )>ouriv>utavoir un»chaitdire prhi: Sla ri>m-« lî, K \ I»uC «lu l’aliit.Ce» p®r#ou»A« «on» llür** d nuv'r le iiiMerm ou chlmr#'i«.» d* four oüjijc |H)tir information*.had rester au Québec, I J octobre—K.J.Snii (SAI.VIXSAIiVEtlK 8 l)i RU.DU riUNK Quéiiec.ÎC soOt—B.J.o*ui 5te chargera de tout ootrat pour p%rsoh>«retao*»» d'intérieurd’KgliM ou de Unite antre Aâifc* eu ms.nuUtrie, charpenu et sculptui* ni tout périra.Or-iiementven boi^, plaire ou com|ioslt:on.^cutptur» rie nnxUle» pour lomt-.e c^iivre et plonib, putro o i toute autre composition.• Depii^il couteutioune e» âut«N, talYtrnvoles, voii'ei^.on lux, 1»\»,*,»•»#« cr.*dantre*, piedr«uli\ ( liane*, bahut rades,* tic.Atl»»l »tatu* s en boi« ou p'.oiu'tcet.découpage, tournaue et dora;*.Ifoutiqtie munie d'un pouvoirs vapeur.Conditionvfâuitee Un» vfoilt aet resj'Vvtueu aoUiclUv.WfâJSBiïm ¦ • > ’¦'.i.*'!, .*At u/ I*‘Ldi* -*• l'.tv -A-, .v .o ' •• * - ' • ».••/V.MV- olvluti: u: m sow On y cniei^iie la peintura tur satin velou-v i»or-oelaine-, etc ; ausd, le et tout tcava*! *ri’*- ti*jiu: d- farifaidf Con lrt-i Jii», ^ pur u»o»>.Ordre» 1 lomptemciit exeoutéi.Tour tout outra détail aîrcjKZ iou* su u.ajA*ln de inuvfqua tie SI.AiUiie.2il'o—o Inu -JJ UN — Fonte de bangueroate :o:- $35, OOO TENDU A 60 P, C.DE R8DD0II3N Maiiolcafc pour IMiamleric COU DI S RIES XT.JOSEi’l! RT DU T05T lionclmvtl & Trudelle Ci devant BOUCHARD L IiREfOX Un irrant amrlîiuoiit do SUrtJundise» tel- mq io : IKIJIfclNN’E.SATINES.FLANELUKU 1* N.T WU EDS depuis ’jüü A dl.00.UAUfiBUI K K do honour et noir, dans toui le» pnv.Un t;riud Udf-losent d ETOFFUai A HOBBS de .ric S !ia.Sctoua inviton» encore une fois le public d» nous couorer d’une viiite.BOUCHARD & TRUDELLE AVIS T.e» livre- de RoUCII Alt!» A BR C TON onté‘J achvle» par Je-eoh Déry.Ce»Cutp)*t«r »#iîn»rcl'C» te* parOvUe Bouchurd, del imilisv BaUîhirJ Jfc Trodol.coin de» rue* du Pont ot SI*.lo#ep% II* devront cire eoUectei d'ici uu 1er janvier, li j a aueri un (»afo) s vendre.23 ujv.-E.îiiuH.Deiiàrtcmeutdes Cadres -OOOO- Encadresiekts de toutes soutes faits k ordre, mouluio tn Ch*;»*» uni ou aculpté.vu cerfoler, chataiirnar, en ürona?anli') ia et i^oli, eu Ivoire, «te., puU m argent ci» lM?rle, en argent oxtdé, etc., eti*.Itiohea cadr.1 eu boi» dore nui, Style I.otiUXlV, Et:le ITorrnlhi.etc.Toutes tories de patrons nouveaux et élégant», votre choix aurpîn'e de KWO cadres fat- retira Panel, Cabinet old Judge, Carte do vh.to et Bijou.Sauvez 10 p.o.eu payant comptant -o:o:> DEPARTEMENT DELA PHOTOGRAPHIE Toutes “ort»a do Camera» pour einatcuri, i*ouv cadi'nux do No6l et du Nouvel An.DE SI.0U EN MONTANT J.K.Livekxois Rue Saint-Je an Québec, 6 déoambre—IL lui».A vendre ou a louer OET EXCELLENT P03TE DEC ni MERCK.VUES d*i marché JacquevCarticr# nni a cl»’occupé tendant pltisienn années par M>t.ltob:t?.ll!s èi •avard, rom de» rue» de la Couronne et JDvfosaè», cô é nord.l*oe»et>ai(>ii au 1er de mai prochain.Pour information» s'adresser au propriétaire J.B.BUFRK5NB, 171 rue «il.Ojr».Que e-, 7 dé?.—C 0 au 3L A.J 08.P A GE A U AKCHITECTE a transrerto âon burcsu nu No.5J1, ruo do la FABRIQUE* 2 déc—c Jmi 0N DEMANDE S.J.O’N IL UNK BONNE non meu Ui ruo fi te* Fa- Un gérant do bureau parlant lo français et l’anglais, huit demoiselle» pour servir commo commis dans un ma^arin de marchandises sèches, In.utcutriccs enseignant le français et la musique, uno ciemolseUo ayant du l’expérience dans la tenho dos livres, de bous cuisiniers et des servantes k t ;ut faire, Adrr»se2-vous au Nu Ofi, ruo du Peut.9 déc.—c 3fs La compagnie de T hôtel For- teiesse NOUVEAUTES — DE — *o:oX- Tour laver planchers, murs, draperies, fournitures de lit, etc., contenus dans les chambres où il y a cil maladie conta Il lave, désinfecte, et détruit tout genre de maladie.de Londres •o:o:- PRIX.25C.K3rl> cmandole à votre Pharmacien.Laurent Moisan 'CULPTEUR Coin des rues Arago et Albert Foulards on soio, Mouchoirs en soie, Pantoufflos en soie, Et une ligne coinplête'Mo nouvelles chemises de toilette, nouveaux gants, etc,, etc., etc.W, Vincent 38 Rue de !a Fabrique Im jnense U Liquidation gô.aC’ralï de Marehandhcs Françaises des mo.leurea maisons, vendues sans auoaüü reserve à25 ».c.au-dps^r d;s mix: COURANTS.JL Vins, Lhiuears.C »saxc3, Con 'erf**.Hallo «î'olîvo.Pronii-*»* (.i-uycrc ttoiiueforl, atoutuiUc lraacal.se, Ktc.‘ VI.N3(ri**0 ;» *(M» lau M Jf) 3‘.?».tlM).VINi wif.Kîfi» * .4 t t ix l5oea.fi» |i cJ .L l*^l*'* • c :»•> tt Q0 ït fcx i) 15V !» *0* LOJrl l jAiD.fin.iit VV.aaf, fc '4 j.«« »i V).b - - .VJ s v ?.11 :•» iivu.t i t co I» c » a»l.oa'jTERN^ f » oo.Pi ta, *je, et assuré.le suis toi- le ment certain du succès que je risquerais mon nom, s’il le laliait, dans cel to entreprise.* •—Mon frère, un gchtilhomuio n’a pas lo droit de disposer do •son nom, interrompit riulinnc.it la vieille litle.—C'est vrai, dit gravement lo marquis.( V nom est à tous ceux, qui I on porté avant moi, et jo dois lo transmettre intact à ceux qui me suivront.Mais croyez, tante, qu’il no serait pus diminué si j’y attachais l’hon-h\*uc il iino si b ile couquéto industrielle.—'Vous s irez depuis longtemps ce que.je peu.su do vos recherches.Un homme tel que vous n’a rien à gagner et a tout à perdre dans ces bosogues d’ouvrier.—Mais, interrompit le marquis en souriant, lo loi Louis X\ 1 faisait de la scmiroiie.—A usai vous voyez comme ce* la lui a réussi! s’écria thriom-pluileniont Melle do Saint-Maurice.— Vous ÏÜÜÜ! Pourquoi permet! ro à votçht-veut «ri*d* voue vieillir prématu-r^men; qumw, paru u ueaçejud'i* CCJU du KE*Tj» IT- ?film 1>K liou- vomi pouvez, «une ni !ren-«u a vxureohev-»-lure Kit couleur paturoll* at fair# PASCAL CARVAJAN VEîtITAD S JOBLESS IIIUUII'II" ri C& dlâparaftro ce» al R* riivk d’ivno décru.H pit lld i • :.• ' Cl $;> Non Muleii'rtn ft l • i ex'.nuratenr «t J# Itobr.Ou retail u I*?aux cheveux Ira (Mnvieur nature U* Sc luAlltnHioMr 0 Jolis t te, P.Q., Canada.CYR.DUQUET joaiilicr no le no Kl»! mon cher, votre {ils n * st pas un être chétif et dél:c«t comme vous sV-cii.ut la tant» Isabelle, Cod un lkCroliathro ”! la* marquis morigéna Robert qui laomit d’etre, plus M*bro.Mais Cètnit plus fort (*uc lui Aussitôt qu’il se trouvait avec quelques chasseurs devant de vieilles bouteilles, il s'animait, parlait, criait, et les sages résolutions Cellhcaient do son sou-vt nir.(’o qu’il y avait de plus grave dans son cas, c’est que, doux comme un mouton dans le courant habituel de la vie, il ch*venait, quand il avait une pointe d'ivresse, méchant comme un loup.Il tapait dur, et les gens prudents se mettaient hors do la portée do sou bras.II avait ou, l’année précédente, une lâcheuse a Hui ro.Après un dîner d’ouverture on les exploits des tireurs avaient été copieusement célébrée, il avait à moitié assommé un garçon d’écurie qui, par erreur, avait attelé i\ son break le cheval d’un autre invité.L'homme était resté six semaines sur U» liane.Lo comte dégrisé s'était mmtré au désespoir, et avait pris vis-à-vis de lui-même l’engagoinout formel do fuir les réunions dangereuses.Depuis un an il so tenait pa* vole, cl la t inte Isabelle, lière de la sagesse de son neveu autant qu’elle avait été indulgente pour sa folio, l’aidait parses ob-jurgatimis à persévérer dans sa louable conduite.(’cite, vieille fille, idol Mro de Tunique rejeton mêle de la noble maison, eui.mis lo monde \ Ton vers pour l’amour de Lob ri .K! le le regardait frappait L à pet i s * ou ps avec sa eu lier sur le sucre qui s’obstinait à ne pas foudre dims l'eau-de-vie.et admirait sa vobtisto prestance.11 avait les épaules larges et lu taille lino, de petite mains au bout de ses bras d'amer, et une figure énergique, rougic par le grand air, é« lairée par des yeux bleus.S s cheveux et ses sourcils étaient chu tain très foncé, et moustaches d’un blond très pâle, ce qui donnait à sa figure une singulière douceur.>’ i sœur formait avec lui un contraste complet.Un clic tout était finesse et grace.Les deux races dont ils étaient issus se trouvaient incarnée» eu eux d’une façon bien tranché.L’un était un Hainl-Maurice gigantesque, aux appétit» matériels et violent».L’autre était une Chiirefonb délicate, rêveuse et un peu chimérique.C’est pourquoi elle aimait tant son père.Depuis tm instant le notaire piétinait avec une impatience visible.Le sable criait sous ses pieds, et il allait de la tonnelle à la balustrade de la terrasse, agité, nerveux, comme s’il sentait le désir de brusquer une situation difficile, et cependant n’en avait pas la hardiesse.Le marquis, les yeux dans le vide, semblait suivre une vision attrayante.11 souriait et, distraitement, ses doigts battaient une marche sur la table de pierre à laquelle il s’était accoudé.Quels souvenirs h&u-roux on qu'elle radieuse espérance captivaient ainsi la pensée du vieillard ?Dans quelles sphères éthcrées, dans quel domaine du bleu avait-il été transporté par un rôvoY Il fit soudain un geste brusque, frappa sûr £son genou du plat de sa main, les, joues colorées par une rougeur joyeuse; —Mon four à courants circulaires donnera quatre-vingts pour cent d’économie sur le chauffage actuel s’écriat-il d'une voix triomphante, et il brûlera tous les résidus, toutes les substances inutilisées jusqu’ici.Alï ! ah ! M niez eau, vous m’en direz des nouvelles.Il y a là une mine d’or ! La figure de Mademoiselle de Saint-Maurice se rembrunit, olle croisa ses bras, et, marchant avec nue dénnvoiture do gen-germe : —Mou frère c’est la dixième fois, depuis quelque temps, que vous découvrez lo Pérou ! —Oh ! cette fois, c’est la bon- 79 Rue Saint-Paul, Québec ^ 1*.—Xvm &nmuio* ù donner lea mix nets, nour le* célèbres clru’iuo» l'roai iV Wood, on lot do six en montant.IT 91) IBBB111 RUE IMLHOUSIE BISGUiTK Charbon-, américains Chu bons cûosïais Tuyaux els drainage Ciment de Portland Pultra il3P.V.’Lî RUE ST-JEAN, HAUTE - VILLE Los Marchandi«0B suit reçues : !e< Echantillons sont prêts et les VoyAgéuri sur 1 * route avec un assortiment dun plus c miplcts et des miaux choisis.Manufacturé* nu pays et importés Jo Franc*, Angleterre ot Ktati-Umo.Plusieurs variétés de Mélangod.Eonbons français ; Pastiiîc3 de menthe ; Confiseries d3 fantaisie ; Chocolats à la crème ; |Fruiis glacés ; Marmelades ; Comme ; Reglisse ; Etc SIROP DE FRUITS ; Biscuits ; Crokers ; Pâtisseries fines Le plus ta Magasin de Bijouteries du Canada M TU s!' bl n beaucoup amélioré son commerco depuis qu’il es! installé dans «on n niveau magasin.Il vend au comptant et à bon marché.Il sollicite une visite do la part de ceux qui déairont acheter quelque chose du ressort do son commerce, à venir examiner son immense et riche assortiment de Itijon v montes avec diamants «*t pierres prcelnises, .Munir,* ru or, l'lirnu«»2rnpli«, , StrpctUleus « !!**»*ifr* rlr, !^srrta Un autre ttimoignaga important EM GROS SEULEMENT ciolirv i < >l.lit* pÛUüCZ mom», (juo jo mourrai ohafiuul t — Non ! mais voua sur la paille ! Antoinette s’ôtait approchée ; elle prit la (auto Isabelle par lo cou : — Allons, soyez bonne, murmura-t-elle tout ba».mé- nagez mon père.—Ta ta ta ! To voilu bien, toi, enjôleuse, dit la vieille fille, dont la barbe se hérissa.Tu es pour moitié dans les folios do monsieur ton père 1.Au lieu de lo critiquer, tu l'encourage».Ltj’eusui» pour ce quo jo «lis : Nous le verrons sur fumier, comme “Jacob”.Au reste, mon cher, faites ce que vous voudrez.Voilà M.Malézean qui n sans cloute à vous parler de vos a fia ires.Heoutez-lo ot tâchez de profiter de ses avis.Au mol “tl* u flaires ”, Robert avait fait mi pas dans la direction du perron Lo marquis jeta à son notaire un regard, plein d'une tranquillité souriante, ot s’appuyant sur le bras do «i Fille avec une caressante paresse ; —Tîl» bien ! mon chor Malé-zenit, je suis à; vous.Dési- rez-vous quo fions rout rions ?—Monsieur lo marquis je le préférerais : j’ai certain» relevés de compte à vous soumettre, Monsieur h* marquis.Et je crois que la plus sérieuse attention.—Allons dans mon cabinet, dit M.de fini refont.le vous montrerai lo modèle de mon four, M dézeau—Vous verrez comme c’est simple d’application.Mais il fallait trouver l'idée.Une idée ce n’est rien et c’est tout, tante Isabelle.—Bon ! bon ! ce ne sont pua le»idées qui vous manquent, à vous.grogna la vieille fille Seulement vous les avez généralement biscornues, comme si vous aviez été nourri par une chèvre.Elio s'approcha du notaire qui suivait M.et Mademoiselle de Olaircfont.—Est-ce que c'est grave, Ma-lézoau ?démanda-t-elle avec uno agitation intérieure qui faisait trembler sa grosse voix.II y a longtemps qu’on ne vous a vu, et, pour que von» veniez sans avoir été appelé, il faut que ce soit grave.Le notaire baissa la tète eu signe (l’assentiment, ses yeux dépareillés tournèrent déaespâ* renient bous les verres de ses lunettes, et il ouvrit les bras plein d'accablement.Mademoiselle de Saint-Maurice frémit.Depuis plusieurs année», elle était habituée aux remontrance» que l'homme d'affaires adressait à son noble client.Et chaque fois que Ma* lézoau avait fait une apparition à Clairofoiit, la fortune patrimoniale s'était amoindrie de quelques pièces dçftcrrû ou de quelques coins de bois.Aujourd’hui tout était hypothéqué ; lo domaine croulait sous lo fardeau des échéances auxquelles il fallait faire face.Un poids d® plus, et il a’abimiiu dans larui* ne finale.MrutAm», J'.\i un rt.vuI pi Uaif i « «'nient (It* nn saiiM J nit frant !«• martyr* fl- 1* a;>rc* avoir la.»t un: * pci |.|.ri)n.J'.û «oulem ni >• ut« Mau, s ut4 an • tu iuIn m» ; .«j., : r» i ' r4 ' I* J'AI l’l|Mll)3Ur t \ jtro oh parfait ré mourrez fto* 190 Rue St-Paul, Quebec ^I.tnufiicturlor rt \o{*urlnut tic lîUniH*, ( oulUezli* i.t iinzolatu «t Cifinrci 10 st*pt.—E l u» >t •» *rvi(« ir, >.A.M.\llC2Al Lunettes de toutes sortes BOIT ETRE MM DTOi A 80 JOUR I!n vriili* ni arm cl eu «XpI;iU —chez— IW.X-A.X’OaECO 3E3 vo, ;J »*orî Iiiuplin» (lurhcd Très jolies lâueUes ou or.Binocles, Etc., pour toutes les vue», (37 ansd'exptfrieuco) «rul Ac>ur», -a Ic^ .houm* pvm (.‘buttlisc# A de-* prix modérai*.Noter rpiolrj un de nc»$ 11 lions pantalon# ds travail fl.parde vu» A |r».'lO; toavultiqué* p d;i»Q1 en Moi ton, tout laine, cou fardevut# peuïs-v COU* et Jt: Tou# Tes autite par do‘¦vis et mure hé.Ud* grande réduction d m# l écoulé d i .i A 0 j wr- .N ouhmz pas I ad:«*re.A employer contre les maux de la g'oi’Pre et d8s poumons vente chez tous les marchands do médecines Québec.SO luln—E.J.Çff.r/1 i:.4N( ii ( ô\TRlîlT; i ¦ * "(Te dTssi iumk liai t tord i'uim.MU Î-’.OOO.OJO 7.convttlnniH.• s % pant i| 81 fiO .antre i j-Antv'oa* extra ! i e:i;o $7.W; parti i*ai* on iUltMi .'os coltolen snie-vclouo-, tout fsi».$t*i t»i t « J) pour cent pim lm quo I • ,»riv înmrs Ji-!|n«4 a*:ut rt ri.UatV *cr > I USAIj; AU CANADA bureau principal, ran sslnt«.lac«iacs, MONTREAL.PHŒNIX mm E.HART, pour h Capital l’.ippellu l de i ha' It IAl.H A&iÀ?y* Géttiiit-Géüéra1 \% ooHi»M)v**>t4 rfA'Wrtiicr'Wr'ft pfld^dï n.'.le au - «uvsrustuQiii de U PuIxiai:?» t d’.audestus do déjniM Le Gra\d Fovws to »t«4 va» ST-HOCH 116 RUE ST-J03r:PU J.G.BRUNEAU, Agent.I>3.rncrincUaal, l«di u»i*;tu «tsepti)quitteront.miRUI V.KÏ14 i*our l« (;rnnd*Tro«J A M.7.u> U Alla dc.'OjeiV 111 RUE S AI NT-JE AN N Ut rnim iüoii' i tlon onlie, k louer, o » \ vendre x prix mod:, ruo do lu Fabrique.Awn', un p.*no Chiokcitxijt, de 7 octaves •*»» or*lre parlait, fttrn bas prix.k nov.LT.mi nutes IHIMUERS 111 ISne Saint-Jean 1er 02t.—K .L.*•»»» JOITKS A CARTES, BOITES A CIGARETTES, boites a allumette, BOUTEILLES a kscbnce.Boites a lunettes, CHATELAINES, CROCHETS FOUR GANTS, LIVRES DK PRIERES, .lARTlEKES, MACHINES A EGRANDIR LES GANTS MEMORAMDUM, BROSSES, Q«»èV Nouveau département Bazar du Patronage C HA RBON Ciment de Portland Briquee Blanches A'tc la bleiivelllunta »moHxa‘:on »t houx li» liant patronage de SoHjStulnence I* canUual Taïuboretu, ardicvCoue do Quél^-, l'uiuvp* du l'atrona^e tieu* dra «on biAir sgîsâ - • *»»> OBJETS EN CUIR «S Ull st Tuyaux de Drainage Ecossais Boites à Cartes —Boites à cigares et à cigarettes—Boites à lettres, Portefeuilles, Ardoises à mémoires*—Boites à ouvrage,— Berin,—Sets à gants et Mouchoirs, etc., etc.• A.i PRUNEAU & CIE tue le principal revenu.J.iiuuic extt» chariré no iiou» a fait défaut N«.u i o .oui exitérrr quVlln trran-dira encore cett«j annftcavoc Ich aûvdopprnicnt» «la r.nxtltutiou et le» hatiretix résultat* obtenu».Qua then dii^iie hénîr le» pcnnnup charitabl»*» qui noua vicmlront tu able a.mi qua laun fauitlle» ! Taplk bat MXIM-Mriü W.Carrier, aima C.!>»• clerc.Tamlr St'YtxcKvr (rafralcblatetntnU)— Vm* J.M.Tanilval, Mme A.Bou:h«r, Sliue J.Turcotte ot Mlle O.l>orraL Tamlk KoT!B*Daji«~M11c C.D*i$al.Tahlk 3r- J«>«t»:!'ii—M me J.(i.Touranifexti.Table Ht-Fa>xcou -Mi/i4 Yve Ami*;», Mme B.Btrgtfpn.Table Sr-Boat—Mme K Marreau, Mme J.Gravel, Mme Drouin et Mme M.J.bt-Pierre.Table ï»p Sr-lbJ»xiRfî—Mme O.Slirné et Mme F.Fillon.Table ^T-Sirvacu—Muie M.Giguère.Mme L.Ma roi x, Mma J.TIiivIsr^e.Mme J.A.Drlfovs*, Mme A.Di ch-'ne, Mme J.M.Dîchêne et Mme P.Pou-Ilot.Québee, 10 nOvunibre—E.J.lfa.i* ».]mur la pruluction de payeuse* (lumljm-») cVi.bZVlt AvKXar.a Qcrate, HKHVIItl».tTLHWft CIP.90, RUE DALHOUSIE Québrt , 17 octôbr u — J.Il 3«i Grand choix de 1*1 uto« d«* réputation (abrîqUM U ,\ew-îftrk « t Koxlnn.r.t »tx t;id% Nlmitfiirt, Allenmipc Toroulo et lnxerxoll, CavmU.HanitoiiiuuiH et or.mcx «l'é^lioca, itHtniRMtitN ?!« cuivre pour oorp« «le muaupiv, inuiiqttu un feutl'cx, etc OCULIST l>r Wilfrid Kcunprr, ucallde, 58 rut »(• Loufx, Quebrr, Kléve «lc*5 IiOoltaux de Paria et New-York.Elève darUblvoraito «Je Par h.Klèrc «le» olinkjufa dax Dr» de Wecker et Abadie de Parie, et «le» Dr» Kuapps cfc Koy-» «le New-York, E.vclinicien à TU-nivenifeé Victoria, a l'Hôt d-Diau at au l>‘i»p-tmire Nazareth «Je Montréal, Kx xviozià du Dr E.Ueijar-dîna oculhte de Montréal.BERNARD, FILS & Cio, EDITEURS DEMUSl^UZ, 135 et 137 Rue St-Jean I-I^V.XJ'rTC-VXL.LK.34 RUE DE LA (A continuer) USURES DK BUREAU :9 henrM k mMI.TELEPHONE: 722 Québec, 2d août—K J.Jua octobre—K.J E.L:Saà tj| v'hlu,1 r.Tlfï».• • éW • |;% » mML* h ' L'ELECTEUR De plat il s'est révélé cjmme bwso magnifique* # Mlw Julia Calhoun, Queen of the Gip-aies, et M.Francis Gaillard ont aussi été apprécié) de la façon la plus Ihtttuw.On noua apprend qu'un autre ténor en renom, M.Auldjo, doit chanter dans un des premiers rôles du chcf-d'œuvro do Strnus3 ce soir, Queen's Luce htt’ixifkerchief.x t Il y avait encore salle comblo hier soir.DEENIERE3D1PIGHES HouvGfe de Montréal UN ARTICLE A SENSATEON DU “ CANADIEN ” O'rsèqucs do Trime de Ccurville, veuve du patriote de Lori-mier, mort sur l'échafaud ir;jn.i: jkttc maiaiik dk tt «;kipi*iî (IV notre coire*iomi.vit ràgtltler) Montréal, 10 décembre.—Tous les journaux annoncent eu s-ir que le juge Jctté oit retenu che.s lui par une que de ia grippe dont toute sa fatni lo est atteinte, et qu’il uo pourra laisser Li msison avant la semaine prochaine.On cro'V génémlomént que lo rapport do la Commission 8ci*a retardé ou conséquence.—L’honorable M.Laurier était hier à Montréal et est parti pour Québec.—L’audition des témo ns dans I « cause conttfitéo d.i Laprr.iria avait été fixée pour ca matin devant Ua jugea Buur-geoia et Mathieu.M.le juge Uomgooi» remplaçait M.le juge Jette, qui est encore occupé aux travaux de hi Commis-•ion.La cour était encombrée.M.Bi-Ruillou, C.IC,avocat de M.Conrad Pelletier, député tory, a plaidé la péremption de %:x mois, déclarant quo fexamen préliminaire du défeudour ne d Tait paé être considéré comme faisant partie de l’instruction do la causa à proprement parler.La cause avait été appelée pendant la session, puis remise.M.Choquet a répondu que la cause avait été remUe par lo juge Wurto!o,et ajouta que la pré-icniion de M.Llriaillon était mal fondée.Les juges ont pris la cause «n délibéié pour une h euro et la tour s’ost .Ajournée.A la réunion de U cour M.Choquefc a demandé quo Leur.» llonueuis ne rendent pas jugenn nt avant d’avoir entendu M.C.A.Geo fin on, C.IL, l’un des avocats dans la cause.Ceci a été accordé ot la cour s’est ajournée n demain matin.— Lo Star demande quo l'on nomme un citoyen anglais de la province comme lieutenant-gouverneur, pour remplacer M.Angela qui doit bientôt entrer dois lo ministère.Ce journal prétend qu’une tel nomination Ferait bien vuo et soi a t do nature à apaiser bien des antipathies de race.—M.Mon tor, rédacteur propriétaire du Frise couitiuidoit faite uaeronférnuco sur la Réciprocité devant lo Club National demain soir.—Un assaut meurtrier a été commis sur un juif du nom do Rothutbercq dans sou magasin de seconde main r ur la rue Craig, par deux iié:*iis mm.mis.Us ont enlevé pour $500 de bijculetioo.Lo juif est montant.— Co matin ont eu lieu h VAssomption les funérailles de Marie-Henriette Ça-dieux do CôurvilP, veuve do Maria Thomas Chevalier d.» l orirnier, ou n*rn vivant mairo de Montréal, mort sur l’é-cliiLud apt es Ica événements du lÇôr-3H.M id une do Lorimier, néo h Montréal, était lillo do fou J.M.C» dieux do Courvillo, notaire, et appartenait à l'une des plus anciennes familles deesttu villa.Lv défunte étrit bien connue à Montréal, où elle compta un grand nombre d’amis, v.irtou: parmi les pauvres don: elle s’était faite en plus d’une occasion la bienfaitrice.NOP8 SOMMES LA tOtB SlTRÜfK Û Le» coniraissniros délibèrent, le» commissaires ne sont jwts d’accord, le» commissaires attendent l’impression do la preuve, etc., etc.Voilé co dont tout lu monde a les oreilles cassées.Les commissaires délibèrout sur un acte a linin'stratif accompli pu* un cabinet que la majorité des deux chambres a jusqu'ici appuyé.Les commissaires sont ou no sont pas d’accord dam l’appréciation do la con duito dos ministres auxquels la constitution donne commo juges les députes du peuple.Loi connu Usai res attendent rimproi-6*on do la prouve ontonduo par trois magistrats sur Jo*quo!s lo corps électoral, le» contribuable» qui prient l'impôt, réuni aucun contrôle.raines passions sur co que la société canadien)) a confient do plus reanoutabl© et do plus paisible.Son but évident est do provoquer cetto pressa ©telrvo h fairo appel aux préjugé» du race et do religion contre les catholiques oui sont loa sujets les pli» loyaux do Sa Majesté on co pays.” l.o confiera rappelle oust i o le fameux discours que M.Moredith a prononcé l’an dernier, et dans lequel il accusait le*» catholiques d'ûtre des citoyens séditieux, un élément de discorde au Canada et un danger pour lo paya.Lo nouveau ministre fédéral disait do plus daim ce discour* que les catholiques uo sont pas capables de comprendre lo système du gouvernement constitutionnel, ot il demandait aux protestants de no coaliser contre ce qu’il appelait leur en* unni roui m mi.Le Onnflien croit îi Thonor.sbi'ità et i.; 0(/Ao|;c /fwo,(i do London, l'ur- i.ittüjriic do MM.Jelto, Uav.dsc.n c., du lMr o’Cmiior.dit l’entrée Jaby.Il croit plus encore hu gouverne- i r\ - - «* — - -.J’ liaby.Il croît i.lu, encore nu gouverne- | ^o M.Âlerodith « pour but de rétablir ment rcM.on.nb!*.ü.jont mamovibleo j.karmmiio j le‘s biîrots et le.intr.tn-et, en mi qualité do ro lactour, je •'“’° '!u Jü .n.° } .levant» qu’il a (-roupés püt.T«i a tour arracher m.cheveu, a.U dn do £ , rendaient un jugoment qui ne.mu con- 1 r viendrait pas.Je suis impuissant h Ica atteindre, s'il» me donnent un gouvernement qui n’aurait pa» rni confiante.J'ai lu privilège do voter contre les ministres et le» député-* qui ne font pas mes affaires h men goût.Quand jo dis moi.je parle do tout citoyen qui jouit de 11 franchise.Mo* collègue» do l’électorat et moi, nous entendons uo pus nous déposséder de uotro droit d’être représentés eu parlement par Je* députés et du juger ces députés et leur.» œuvres.Nous sommes la cour suprême î 11 n'y a tien dans le code constitutionnel qui autorise messieurs .Jctté, David* »on et Biby à so substituer à ceux quo noms élumn* et à notn-nume*, lis sont juge» sur un autre h»nc.lia siègent eu ce moment sur lo notre—suis juridiction.Ils sont en plein enq i •temeiu* Redoutons les conséquences finales de la formidable erreur qui so commet.Je parlo en touto liborté ot mu pUco exclusivement sur le terrain du la constitution.Dès le début de cotto crise, le Canadien a dit au pensée.Il a protesté contre l'envahissement par lu sénat des pouvoirs ot des privilège) du la législature de Québec, ut suggéré la convocation immédiate de» chambres.Lo sénat, corps irresponsable ii ceux qui paient le» impôts pour l’administration des affaires de la province, a passé outre, ou plutôt nous a conduit au tii >u-nal d'un autre corp* irresponsable, 1) Commission royale.Le plus mauvais gouvernement que l'électorat peut renverser, vaut un million de fois mieux—au point de vue do la liberté et dos droits du sujet—que îa meilleure des créations irresponsables.Iskakl Ta ut k.—Lo détective Barrett a arrêté Philippe Libelle, âgé do 17 ans, accusé de «‘être approprié do l'argsnt appartenant à la compagnie ** Canadian Bridgo ot Iron Works» qui l’employait en qualité do teneur de livre».Cu nVst p ia la première foi» quo La* belle Oit logé on prison.Lo 1*2 octo-bio dernier, il a élé arrêté pour «'être rendu coupable d’un vol du $500 et a été amené devant le magistrat de police qui l'a relâché à la ckio»ndo do ses jwill nus, vu qu'iis avaient pu recouvrer •V.'cO ilo l'argon t volé et «,ne les ami» du jeuno hoinmo avaient j ternis do rein* bouiser la balance.Labcllo fut alors réintégré dans »*i position première on il a do nouveau abutê de la confiance de ses patrons.11 subira son procès uevant la cour do police.ECHOS D’OTTAWA L’ENTREE DE ».MEREDITH DANS LE CABINET FEDERAL DENONCEE PAR LA PRESSE CATHOLIQUE D’ONTARIO —La faculté do médecin o do l’université Bishop vient d’arriver A l’Age adulte.Loi professeurs, élèves ot amis de riiistiiution ont célébré lu vingt-uirièino nnniveriâtro de bu fondation pir un banquet donné au St-Lawrenco Hall hier soir.Les doyens de» univorntés sœurs et des représentants dos facultés méJici-le» de Montréal et do la proviuco d’Ontario assistaient à la fête.—Fiâhcis Pjgoôn, lo vieillard arrêté pour aasaut indécent sur doux police* lilies do six et huit ans, a été con laniné cu matin h cinq année» do détention ritnslo pénitencier do St-Vinccnfc du Paul.Kn prononçant son jugement, lu juge Desnoyers a fait,ou a essayé do faire comprendre nu prisonnier l’énormité do son crime.La cour pouvait, dans lo cas actuel, le condamner pour la vie et lui infliger le fouot, mais vu qu’il est figé do 7 ans, et par lo fuit quo lo médecin a dt'oluré sous sonnent qu'il no croyait pas quo l'accusé pourrait oudurcr lo supplice du fouet, la soutenue a été » undue ainsi quo nous l’avons dit.—l'.a septième réunion annuoDo ilo* directe us du chemin do fer luc'iné n ou liuu hier après-midi* Lo rapport annuel qui a été fuit, rt adopté démontre quo 200,000 personne?, y compris Us orphelin» ot lcn onfants des institutions do charité, ont monté et descendu par l’élévateur.Si lesinojena du transport do la ville à l’élévaiour étaient me.lluiir*, ut s’il y avait do» amusements sur la montagne, le nombre des pissagcrs so schr-iit élevé à 500,000.Les directeurs attirent l'atien* tion des directeur* du parc sur co fait.Un dividende do cinq pour cent a été payé.Un veto do remoiciomenis a Oté adopté pour lus service) rendus pvrlo directeurs sortant de charge cl lus nu* dltuura, MM.Williamson ut Alex.Hamilton, A uno assemblée subséquente, M.W.8.Walkor a été réélu président, M.J.Wiihall, vice-président, ot W.(ï.Turner, secrétai: otrésurier.—L’hononb!© E.Curtis Smith n été élu président du chemin du for Vermont-Central, m remplacement do son père décédé.—La réunion annuollo do l'associât ion les niai cînndi de nvirchaudiccs sèches do U Ch-nubru de Commerce :i cu lieu hier à trois heure».Kfoieitt pré onts : Jas Sleasor, Iv.L OauH, J.A.Robertson, Jas P.ClegUùri), Alphoiiiê Leolairo, Jonathan Hoctguon, VVm Roid, Thus Brophy, A.A.Xhibaudcau ot II H.Martin.Ont été élu3 ofHoierj pour l'année courante : président, R.L.Gault ; vicc-pîésidcnt, K.IL GieonsliioWs ; tréso-bicr, J.A.Robertson ; directeurs, Al-phonsc Lcclaire, Jas S’cssor, Frank May cl Geo.Sumner.—Lo convoi spécial avec les marins angl-.is ost passé h Montréal co matin sans ariêtur, en routo pour Halifax.—M.Tarto a publié ce matin sous sa signature dans lo Canadien un article sur la situation qui a fait Hcueatiun.Lo vcici en entier ; lino, insulte aux Canadiciu»* français ur M.lYoulx, député de Prescott.Co compromis n’a p «s été accepté.— Les meuni rs d’Ontario sont dans l'anxiété par suite des droits exorbitants que le gouvernement de Terreneuvo a imposes *ur la farine canadienne.Ils demandent que le cabinet fédéral fasse un compromis avec los autorités terre-nou-viennes* —M.Stairs, député de Halifax, ot M.Adam», député de Northumberland, N.U., sont arrivés ici aujourd’hui.M* Adams, parait-il, vient demander uno place do juge uur lo banc du Nouveau-Brunswick.— Le nom do l'employé public poursuivi pour séduction est M* F.X.Donun du bureiu des triducteurs de la Ch.imbro dos Communes.La plaignante est madomoîsilîo Vaincourt.Deniers a déjà été condamné l’an der-n.Lr.ù payer Ç2,000 à une demoiselle Bissuii |Hnir la mémo offense.—M.Tup]»er, ministre do la marine e* dus pêcheries, a déclaré aujourd’hui qu'il ii'et lit psi surpris d’apprendre que le gouvernement do Terreneuvo a imposé de» droli» très élevés sur lu» produits canadiens.Mai» il espère quo la population do Terrcnouvo trouvera la politique de l’honorable M.Whiteway tellement arbitraire et injurieuse qu’elle no tardera pu à donner sa confiance à un gouvernement plus pacifique et mioux disposé a IVgard du Canada.11 nu tnanquo pas d'Jionimo d affair os qui considèrent la conduite du gouvernement de Terre-ncuvo commo une représaillo à laquelle ii 'allait s’attendre après ce qu’ont fait les ministres fédéraux »i son égard lorsque cette colonie a voulu négocier avec le» Etats-Unis.Ces droits affectent particulière nient les nrtioles de première nécessité tols que la farine, lu lard, les produits de la ferme, lu tabac et l'huile d'éclairage.Ces représailles du gouvernement ter-rcncuvicn sont diversement commentée».Quelques-uns des principaux journaux, tels quo le 7L.roM,,Jes dénoncent vigoureusement, comme un acte insensé qui va entraîner 1a chute du gouvernement ut dus conséquences désastreuses pour !o commerce du nie.D’autres Us approuvent avec non moins d’éncrgiu et proclamant que Terreneuvo no sauraient subir plus longtemps !a conduite agressive, injustifmbSe du gouvernement tory du Canada à iVgnrd do la colonie.Toronto, 10 décombre.—La nouvelle de la mosure de représaille priso par lo gouvernement de Terreneuvo pour so venger des droits imposés |>ar lu gouvernement du Canada »ur lo poisson importé de Bile, h créé uno véritable panique parmi le» meuniers, auxquels ci s droits causent un tort énorme.Car, on le sait, Terreneuvo est un des seuls marchés qui leurs restent.Et lo droit sur la farine canadienne sera à i avenir do 20 cents par barri.L’associa*ion des meunier* du Dominion, réunie à Toronto, a décidé d’envoyer de* délégation» û Ottawa et do prendre tous los moyen» pour engager Ioj autorité» fédérales a enlever ce mnloncontroux droit sur le poisson de Terreneuvo.Le premier oonvoi militaire lancauvrra Halifax.Jonction St'Hcnri, 10 décembre.— Lu ooixvoI militaire organisé par I » compagnie du Pacifique pour transporter de Vancouver à Halifax des soldats delà marine anglaise venant de» In los Orientales, uit passé ici à î) heurts ce soir.A i) heurt* 42, il est parti par ITnterco-luiiiai pour Halifax.Il so comptait do trois wagons a bagage, cinq chars a passagers, un cl» tr dortoir ot un char do cuisine* Il y avait à bord 350 soldats tic marine ot trente olliciers.Nouvelles de l’etranger FRANCE — Il oit bien certain que M.Chapleiu aYs» de nouveau mii è ruer, ot plus tort qu'ri n’a j imais fai*.On aflirme que cette fois, il n’ost pa» passible do lui fairo entondro raison.H’euvclScs de Toronto mmmm • *¦ * LA BIBLIOTHÈQUE DE SIR JOHN MACDONALD Mort dun journaliste (ï»c uofnt coritf|V>mi.>nt familier) Toronto, 10 décembre.—La bibliotho-quo légale de feu sir John A.Macdonald :i été vendue à Véncan ici aujourd’hui.11 est des ouvrages qui su sont fort bien vcndiu.—Aujourd’hui ont eu lieu les obsèques de M.Samuel Pettigrew, un journaliste bien connu en cetto ville, décédé mardi dernier.Un nombroux cortège l’a escorté jusqu’à sa dernière demeure ot la plupart de» journalistes do la ville étaient présents.—La condition du lieutenant-gouverneur Campbell ne s’améliore pas.— La diphtérie commoncoh disparaître, grâ:o à la diligence du bureau do santé.Acoident a la Sortonne Paris, 10 décembre.—Un accident s’est produit, hier après-midi, à la vieille Sorbonne, dans le laboratoire do M.do Lacaze Duthiers, professeur do géologie.L’t'ininent profosseur expliquait, cet après-midi, divers mélanges à ses élèves, lorsqu’une bombonne d'aleaol, placée près d’un calorifère, a fait explosion, et le liquide a pris feu.M.do Lacaze-Duthiere a été subitement entouré par loi flammes qui ont gagné ses vêtements, et, malgré la rapidité des H?coun portés par «es élèves, il a oté grièvement brûlé à la jambe gauche.L incendie commençait à a*tcindro le plancher et les meubles du laboratoire, lorsque sont arrivés le» pompiers de la rue île Poissy qui sc sont rendus maîtres du fou après uno heure do ti avail.Malgré ses blessure», M.Lacazc-Du-tlricrs a nu rentrer chez lui, où M.G ré» ni lui a rendu visite dans la soirée, La République et l’Eglise Paris, 10 décembre.—Comme on Lavait prévu, la question du procès do l'archevêque d’Ai.x menace do eauser des enuuts au gouvernement.Le» ministres se sont réunis pour discuter cet état de choses provenant du l’attitude du clergé*.Il» ont décidé que M.Fall i ère i, ministre des cuit* s, annoncerait à la chambre des députés quo lo gouvernement a l’intcn-t‘o ) do maintenir le» évoques ot le clergé dans le» (imites de leurs fonction», mais qu'ri n’était pas question du la séparation do l’Eglise et do l’Etat.UNE COMPLICATION GRAVE Déclaration da guerre de Terreneuvo contre le Canada Rqiwillot prov^uôcs par le droit imposé par le gouvernement dn Pcuilnioa sur le ppiltia importé de l'île correspond an t sp&isl) Suint-Jean, Terrcnouvo, 10 décembro.—Il règno uno excitation considérable dan» les cercles commerciaux ici.Lo gouvernement Whiteway, provoqué par les droits imposés par lo gouvernement du Dominion sur le poisson do Terreneuvo, vient do lu' déclarer ouvertement la guerre.Il a riposté immédiatement en frappant do droits exorbitants les produits importés du Canada.La marine française Pari», 10 décembre.—Au cours des débats, à la chambre de» députés sur le bu-.lgct de la marine, M.Barbey, ministre de la marine, a déclaré quo le» constructions navales étaient poussée* a vuo une grande activité ot que, dmsriix an», la nnrino powèlcrait quatre-vingt-un navires nouvellement construits, y compris six cuir.tssé» et cinquante crorieurs rapides Kilo comptera l'aunéc prochaine, deux cent; t rpilicurs.La France, a Ajouté le ministre, ost la seule nation qui ait résolu lo .problème delà uavigvion sous-mirini ; et olîo possédera bientôt de» navire» aous-ma-riits ; qui donneront des résultats sans précédents jusqtfà co juur.De plus, la marine, de la République est aujourd’hui équipée du canons à tir rapide dont los effet» surpassent tout co quu l’on n obtenu auparavant.**En présence de l'étendue dus préparatifs nui 3(-nt faits pour muttro la marine on état do faire la guerre, dès la première heure, Ja Franco doit se sentir rassurée Cutto dernière phrase a été couverte d’applaudissement» frénétiques.Londres, 10 décembre.—fin annonce quo la marine française n fait récomment des expériences avec uno embarcation mue par l’électricité.Co» expérience.» ont en lieu :i Toulon ot ont été couronnées d’un plein succès.ETATS-UNIS DESASTREUX INCENDIES A LOUISVILLE rr.KTis ni: vir.s 1> o mit i ctiormv* Les traités de commerce Paris, 10 décembre.—Lo Journal des Debits s’exprime ainsi : '* Noua appre- nons quo l’Allemagne vient du conclura uno entente commerciale aux termes do laquelle les Etats-Unis recevront en franchise lo Bucre provenant d'Allemagne et celle-ci nu fera payer qu’un droit de trois marcs, au lieu de cinq, aux céréales provenant d’Amérique.Lu Temps et la Liberté reprochont eu termes amers au gouvernement "-d'étrangler le commerce français, afin d'accorder " l’anneau do fer de la protection, " ot de permettre à l’Allemagne de se mottro avec habileté à la tête d’une politîquo libérale, économique.” Ce» deux journaux affirment que la plupart des pays repousseront maintenant le» dispositions du tarif minimum de la France et se joindront au solive-rein.Romo, 10—M.Billot, ambassadeur do France, et M.de Rudini, premier ministre, ont entamé des négociation» pour l’érablinscment d’un modtis virenuti commercial outre la Franco et T Italie.Madrid, 10.— L’Espagno ao réserve, dans non nouveau tarif douanier, le droit d’accorder des droits inférieurs àu minimum aux nations qui Accepteront de concluro de» traités de réciprocité avec le gouvernement espagnol.Au contraire, les droits seront très éluvés pour lo» nations qui se refuseront de traiter avec l’Espagne.Cost une victoire complète pour loa protectionnistes.Berlin 10 décembre.— Le» nouveaux traités do commerce soumis hier au reichatag contiennent, tous, dos clauses pour empêcher l’Allemagne d’accorder les mêmes réductions aux autres puissances ou de diminuer les droits actuels.L» '/obveroin est usientiellemcnt antifrançais.Ces traités ont rapport au ti-rif douanier ot au commerce do bétail avec l’Autriche: ail tarif douanier et à la navigation avec l'Italie; aux droits de douane aveo la Belgique* Ia Ciaiette de Voss dit que les traités do commerce sont loin do donner satisfaction aux vœux du pouple allemand, mais que los réductions prévues sont si nombreuses qu’il faut les considérer comme un pas fait dans la bonno Voie.La (fusette uaUonale approuve la période de douze an»pour laquelle les traité) sont conclus et croit y avo r uno tendance à baisser les prix du tarif doua nier.Dam tous les cas, l’Allemagne n’y perdra xiou, surtout en co qui concerne les droit» sur Ica grains.Louisville, Kentucky, 10 décembre.— Un incendie désastreux a visita Louis-villo hier soir sur lu Main Street.Lo feu a commencé par uno explosion dans une maison occupée par M.Banbergur, Strong A C’a L'tncuntiio uo lurda pa« à sc comm unique) aux maisons adjacentes et en pou do tumps lu feu avait dévoré pour $400,000.Deux pompiers n’ont pas été revu» depuis l’incendie.lise nomment *a.ri-tame Sweeny ut Thomas Moore.On les croit avec raison ensevelis dans les ruines.(Plus tard) Les rapporta quo nous recevons ici démontre que quairo malheureux pompiers ont perdu la vie.lia ont été tué.» par la chute d’un mur do la fabriquo do Boone, manufacturier du papier.Cette fabrique à été réduite en cendre».Deux autres pompiers ont aussi reçu des blessures mortelles.Un autre incendie sur 1» même rue a causé la mort du six personnes.Lo feu s’était déclaré dans la fabrique Menno A Ci*», ut cinq petite» filles ot un honimo ont péri dans les tlammoi.Dans ce mu-mu incendie, quatre autre» personne» ont reçu tic» blessures dont elles mourront., Tout lo inonde était à l'oeuvre lorsqu'à éclaté l'incendie.L’origine du feu est iucounie La politique américaine la iiiMMixc du pmldcnt Havrluoit Washington, 10 décembre.— On publie aujourù h :i le texto du message du président itciiaison, au Sénat et aux représentants du peuple.Lo président félicite le paya, dos importants résultats obtenus par lus négociations diplomatiques qui ont amené des traités do réciprocité commerciale avec lu Brésil et l’Espagne.Des négocia-tioas analogues su poursuivent activement entre la république et d’autres l»ja.L'imbroglio de la mer de Behring est en bonne voie.Lob gouvernements anglais et «américains se sont entendus et ils nu reste plus qu’à nommer les arbitres ot à on fixer uno date pour leur réunion.Il serait bon do nommer uno commission afin de bien fixer les limites des frontières du Canada et dos Etats-Unis.Cela devient urgent, surtout là, oïl la colonisation et l’ouverture do nouveaux centres so font rapidement.Le message constate avec sat af iclion la révocation des loi» restrictives contre l’importation de» salaisons américaines, on Allemagne, Franco, Imlio, Autricho et le D*no-inarck.Parlant de l’affaire do la Mafia ot du " lynch”, de» Italiens à la Nouvel-le-Orléann, lo président dit qu'on a nul* lemunt voulu sVtaqucr aux italiens, ni manquer de respect au gouvernement i talion.Les coupables seront punis et les familles des victimes indemnisées.L'absence d'un repréjent.ant italien en cette ville, a retardé lo règlement des rcglamarions des intéressé», qui n’ont pas d’ailleurs présentées d’une manière capable d’en amener La calme discussion.Lu président déclare quo lo ministre américain au Chili a agi conformément aux vues du gouvernement pendant lus troubles qui se sont produits à Valparaiso.11 regrette qu’on ait pendant quelque temps, oublié les égards dûs à un représentant des Etats-Unis.Ia république américaine demande et attend réparation des outrages fait» aux marins du “ Baltimore.” Uno enquête se poursuit relativement à cette a flaire.Au cas où les Etats-Unis n’obtiendraient pus satisfaction, un messager spécial fera connaître la chose au congrès qui décidera de la conduite à tenir.Rien no sera épargné pour protéger les Américains fixés en Chine.Le gon vernemont américain nroto&to c mire l’expulsion dos Juifs de la Russie.Le» Etats-Unis auront à souffrir de eut état do choses.M.Harrison a confiance que le tarif satisfera tout le inonde.Les finances, l’armée et la marine obtiennent chacun quelques mot» d'é oge.Parlant do l’immigration chinoise, lo chef de la République demande la passation dus lois capables d.’empêcher les Chinois du Canada de passer la frontière.Le service postal a été grandement amélioré pendant le terme qui vient do finir.Lo revenu de co départe mont montre uno augmentation do $5,000,000 avec un déficit do moins do $4,000,000 pour moins.Les estimés do 1895 montrent un surplus considérable sur la dépense.Somme toute, conclut lo président, los Etats-Unis ont droit do se féliciter do l'état de leurs affaires tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger.LES OUVRIERS ET LA CRISE LA REQUETE AU LIEUTENANT-GOUVERNEUR Voici la requête quo lo Conseil Central dus Métiers ut du Travail de Québec et Lévis vient d’adroas?r à Sou Honneur lo licutonantgouvcrneur Angers.Kilo parle par elle-même et démontre mieux quo tout autre argument le* torts énormes quo la criso actuelle a fak subir à la clatao ouvrière.A Son Honneur Auguste-Heal Angers, lictUoiaiU-gouvcriltur tic lu produce de Quebec.L'humble requête du Conseil Central dos Métiers et du Travail do Québec et de Lévis soumet respectueusement : Attendu qu uno grande pattio de la population ouvrière du la villo do Québec est actuellement sans emploi et quo l'été pour eîlo a été exceptionnellement mauvais, parce que au-delà do cent vais-Beaux à voilts et trente steamer» do moin» que l’année dernière sont entrés dans notre port.P/>rco quu ausri de nombreuse! fni’Ii-tos paroi! lus marchands de chausui.ua et la grève des niontours ayant Iuîsau un grnmt nombre d’ouvriers sans ouvrage, la condition do notre classe ouvrière est rieu itioin» qu’enviable.En conséquence, vos requérant» demandent.humblement que Votre Excellence fin ro compléter le plu» tôt possible la clôture en pierre qui entoure lo terrain sur loquol sont située» los bàtU-burr *»z donner aux ouvriers, non seulement de cetto ville, tuais do touto la province, du travail qui leur permettia du subvenir aux besoins de leurs familles.•Signée par le Conseil Central dus Métiers et *lu Travail île Québec et de Lévis.(Signé) Luc Eou rm::it, Prd-id ont.Patjïu k J.Joli!N, Sec* At claviste.Québec, décembre 1891.Funérailles de Mme Le Martineau l«» thlrrn • Nou, li.ous «lai.» lu d{#4 à Montmapy Lo 19 courant ont cu lieu à Montma-gny les funérailles do Mme Louit Martineau.Presque coûte la population de cette petite ville a escorté a s i dernière demeure la dépouille mortelle du cutto femme universellement estimée ot admirée.Lu soi vice funèbre a été chanté par lu révérend M.Turcotte, vicaire de Mont-inagny.Lu chant et la musique ont été .superbes.M.Alphonse Boulé dirigeait lu chœur et M.lu Dr P.radis tenait l’orgue.Lo deuil était conduit par M.Edouard BuisBotHiaiT.t, fils du la défunte, et lus porteurs dus coins du puèlo étaient MM* W.Guay, N.1’., Octave Paré, Edouard Berniur, Narcisso Guillem et te.Parmi los parents et amis nui assistaient.aux funérailles étaient : Thonota-ble T.Fournier, do la Cour Suprême.MM.F.X.Goudron, M.D.,V.Véziuo, M.D., J.-B.Roy et Ovide Roy, marchands du Saint-François, Olivier Car-bonneau, maire do Bert hier, MM.N.Bernat chez, M.P.P., Pierre Martineau, protonotaire, Oyrias Roy, avocat, G.Paradis, M.D., G.Bacon, E.E.M., do Montmagny, M.Adolphe Morin, maire do Saint-Paul et préfet du comté, W.F.Fournier.M.D., Léger Martineau, do Saint-François, Léon Roy, de Saint-Pascal, J.B.Morin, de Mont ma* gny, Oliiier Samson, de Saint-Pierre, Mathias Grégoire, David Mercier, agent d’assurance, de Lévis, MM.F.X.Toussaint et Geo.Frédérick, marchand!, M.Dancaufee, do Québec, M.Joseph Dionne, Napoléon Ouellet, do Srinto-Anhe, M.Ovide Lespérance, do Siint-Honri, MM.J.Goudron, E.K.D., Alphonse Boulé et Alh.BoiüSunnairit, Jean Marquis, do Montréal, M.Alphonse Morin, avfrcr.t do Saint-Jean-lberville.La maladie a empêché M.Chs Dionne, do Sainte-Antie du la Pocutièro, un des gendres de la défunte cl’nsiistor.MM.J.S.Gendron, N.P., do Montréal, Edouard Lespérance, de Giwpé, Honoré Bois&onaoult, do Saint-Fiauçois, et François Lova3scur, de Saint-l'ierre, beaux fièrus do la dé-funte,asaistaient aussi aux funérailles.Parmi les nombreuses offraiidoa qui rocouvraiout la tombe, ou remarquait une magnifique croix du ciro donnée par la famille, uu magnifique bouquet en fleur» naturelles donnée par Mlle Eugenio Rhéaume, de Québec ot un bbuquot spirituel par Mlle Devireuuec, do Québec.0BITUAIRE Mardi, au collège do Rimouski, s eat éteint à T âge de vingt ans, J.Zépliirin Verroau, de Sunday Bay, comté do Ma-tune.Co jeuno homme était aimé Je tous ceux qui lo connaissaient, à cause »lo son caracicro d’élite, et sa moi test arrivée dans des circonstances particulièrement tristes ot impressionnantes.Frappé il y a environ dix jours psr 1 v terrible maladie qui devait i’omporter, et sentant, quo tout était fini, il demanda à mourir lo jour do l’immaculée Conception.Son vœu fut exaucé.Mais il a rendu lo dornior soupir loin de ses juuonts, sa mère, qui était accouru à son chovot pour lui prodiguer ses Eoiua, ayant été obligée do retourner à San lay Buy, rappelée en toute hâte pu la maladie do son mari.Ceux qui ont assisté alors aux adieux du fils ot do la mero n’oublieront do sitôt cetto acèn» pénible.Lo malheureux jeune homme, eu pressant la main do sa mèro pour la dernière fois, a eu assez do courage pour résister à sa douleur ot lui dire du consoler son père, ses sœurs et son frère, dont lo chagrin fait peine à voir.Durant sa maladie, il a été soigné par M.le Dr Fiser, qui jour et nuit jusqu'à l’instant suprême, Ta assisté avec uno sollicitudo toute paternelle.La mort do Zéphirin Verroau a causé un deuil général au collège do Rimouski ot à Sanday Bay où il était aimé du tout le monde.R.I.P.NonvcIlesduJoni' Fuit» Mscuincnflf» Pas nn «mil parmi les nombroux clients qui visitent 1 etablissement de J.L.O.Vidal & Fi’s, mécaniciens, de cotto villo, ne pout dire quo co» monsieur» aient jamais essayé de déprécier on Quoi quo ce soit le caractère ni les marchandises do leurs concurrents ; cependant, cos derniers no se gêuont pas le moins du inonde pour les calomnier do tou lo manière.J.L.O.Vidal & Fils, quoiquo bien informés à co sujet, no so proposent pas do s'adresser aux tribunaux pour fairo redresser cos injustices : ces messieurs savent quo la 3ualité supérionro et los bas prix relatifs e leur» machines sont leur protection la pins efficace, et ils sont certains du succès final.Il déc.—c j 2 fs 14 wagon •• Allrauilrti! Lo wagon de l'Intcrcolonial d/iVumi-c/m, qui s’est rendu si tristement célùbro lors do la catastrophe du 18 déoembro à S.int-Joseph do Lévis, a été réparé ot nus à neuf.C’est maintenant lo plus béait char-dortoir de la ligna.11 a fait son p renvoi voyage mardi* “ Les am « ,1.Hionor.blo ruiner apprendront avec u-im» indent qui lui est arrivé mardi £ir i}' Poirier était !o fier possesseur d’un cl.ien de «ardu duiit les voisin, beaucoup de mal.Lo fait eu j ' i avait tmo physionomie qui non do bon.“ Mardi soir donc, le sénat ur niï flatter Jack à la tête lorsque celui m sauta uu visage do notre lionoiaèfo T i ot lo mordit au menton,lui faîsi^t de , crocs une largo entaille.e !'ea ” Lo docteur Belli vau pans» 11 sure, et il est à jicine besoin do dire QCS* l’énorme dogue quo tout le monde ri* doutait paya promptement de a, vision attentat contre son muitro.” 1 V i Kcnvojc «lu servira niilêiair., îl était rumeur on ville hier roir (1U* le major général Herbert avait renvoyé «lu sorvice militaire le sergent-,ujor L l’école do cavalerie, qui s’étiit ibsemé il y n quo'quo temps sans permission.aasssae DECES Vkkiikaij.— Au collège de Hiuioiuki if) 8 dn courant, à l’àgo rdc 20ans et jjx mo' », Joseph Zéphirin Verres •, de SHndy B «y, coiuûS du Matutu .Pieiif.it.-— Hier, le lO coursnt, h ivlke du 5 mois ut dumio, Marie-éeattne, faut du Achille Ficher, marchand.La sépulture aura lùu dimanche Tuprùs-inidi n 3 h.et demie.Départ do la maison mortuaire.“*5rue d’Artigny, à 3 h.15 précises, 2fronts otamis sont priés d’v assister tans autre invitation* o.—2fn.Tiojdkl.—A St-Sauveur, le 9 c urant, Miuie-L«»ui»o Lenard, épmuo do t\u Jeau-Pbüippo Trudel, à l'age du 7
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