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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 6 juin 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1892-06-06, Collections de BAnQ.

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Doux fois par semaine.0 07 Avis de naissances, mariages ou décès 0 25J Toutes lettres, etc., devront être adressées h Ku.vr.sr Pacauij, //Electeur, J11 et 113, Côte Lamontagne, Québec.ULRI0 EARTHE, rédacteur L’ELECTEUR QUÉBEC, e JUIN 1892 EDITION DU mm W —1 .¦ 1 1 Sujet de méditation Les événements qui bo déroulent chez nous depuis quelques mois sont do nature à donner profondément à réfléchir au public.Ces événements dévoilent le cas lo plus monumental d’hypocrisio qui so soit jamais vu.On a vu le parti conservateur employer la violence pour culbuter ses adversaires du pouvoir à Québec, et en mémo temps accabler ceux-ci d’accusations plus infamantes, bien quo plus fausses les unes que les autres, afin de faire croiro ensuite à un soulèvement de l’opinion honnête contre un gouvernement préva-icatcur.Cependant, maintenant quo lo temps des petits bancs est passé, on connnenco h constater que toute cette grande ostentation d’honneur, quo tous ces cris au voleur n’étaient que do simples manœuvres d’élection.Malgré toutes les perquisitions domiciliaires, toutos les procédures tyranniques auxquelles on a eu recours, on n’a pu prouver que M.Mercier so soit approprié un sou des deniers publics, commo on l’avait crié sur tous les hustings aux dernières élections.Son seul crime, c’est qu’il s’est fait dans son parti, hors sa connaissance et sa participation, lo plus souvent en son absence, des souscriptions électorales comme il s’en fait en Angleterre en ce moment même pour aider lo parti de M.Gladstone ou celui do lord Salisbury.De plus, il est établi hors de tout doute que ces souscriptions n’ont pas fait per-dro un sou au trésor public.Cependant c’est pour cela qu’un gou-?jrnement à la tète d’une éimrmo majorité parlementaire, qu’un parlement régulièrement constitué et possédant la confiance publique, ont été chassés sans droit, sans raisons valables.Eli bien, voilà des semaines qu’on met bous le nez de ces vengeurs do la morale publiquo les lettres mêmes de leurs chefs, des ministres fédéraux, accusant l'un de parjure, et tous d’avoir organisé le plus gigantesque système de corruption et de débauche électorale qui 60 Boit peut-être jamais vu en aucun pays, aux époques les plus rcVichée°.Nous avons leurs signatures,leurs listes do distribution, leurs ordres, leurs reçus.Un seul journal conservateur a-t-il seulement tenté do disculper scs chefs ?Loin do là ; silence de mort dans toute la confrérie bleue.T’as un mot ! Qu’est donc devenue cette vertu faroucho qui arrachait des rugissements d’horreur a touto cotte bande do forcenés à chaque nouvcllo invention de l’cnfcr qui voyait le jour contre le gouvernement Mercier ?M.Mercier, lui pourtant, n’a jamais écrit do lettre, n’a jamais donné do bons sur la caisso du parti, ni do reçus signés do sa main.En le supposant coupable, il lo serait donc cent fois moins que ces ministres d’Ottawa dont il fallait recevoir lo mot do passe pour avoir accès à la caisso et pour toucher sa part des centaines do mille piastres destinées à acheter les comtés à tout prix, en y mettant jusqu’à $15,000 au besoin.Pourquoi donc ceux qui ont traqué M.Mercier commo une bête fauve font-ils le silence aujourd’hui sur les actes scandaleux de leurs chefs ?Serait-cc parce que, dans le cas do M.Mercier, lo trésor n’a pas perdu un sou, tandis que l’argent manipulé par Ica ministres conservateurs d’Ottawa émit de l'argent volé ! Oui, c’était do l’argent volé.Le vol a été prouvé sous serment, do la manière la plus catégorique, aux enquêtes de l’an dernier.Il a été établi quo c’est au moyen do comptes falsifiés, do faux rapports, de soumissions écartées par la fraude, que cet nrgont a été prélevé.Eh quoi ! le gouvernomont fédéral admet lui-momo qu’il y a ou vol, puisqu'il poursuit M.McGrcovy et ks Connolly en recouvrement.» On doit comprendre maintenant la différence qu’il y a entre les souscriptions électorales do l’im et do 1 autre parti.Celles qu’ont prélevées les anna l: do m.Mercier no faisaient rien perdre au trésor ; celles dos conservateurs ont été, do loirr pvo- pro aveu, soutirées de la caisse publique.M.Mercier a été exécuté avant jugement, chassé du pouvoir, traîné devant les tribunaux, couvert do boue par uno presse frénétique.Quant aux chefs conservateurs, publiquement convaincus do détournement de deniers et de débauche électorale, cotto même presso est prête à leur tresser dos couronnes.Ah 1 que les honnêtes gons doivent # être indignés d’avoir été les dupes do cette bande d’hypocrites ! Actualités On trouvera en deuxième page un récit -vomplet du dernier drame qui a produit une si grande sensation à Paris.Nous éprouvons beaucoup de plaisir à publier lo texte du discours de M.Bcmat-ehez, M.P., eu faveur de la betterave canadienne.C’est tout un petit traité, que feront bien de lire tous ceux qui s’occupent d’agriculture.De U Echo des Deux-Montagnes : *4(J’est sous lo nom de Chajiais la “ficelle” que le rédacteur du Courrier du Canrula passera à l’histoire, si jamais il y passe.” Le fameux docteur Kock, dont on n rappelé, au sujet des études de M.Pasteur sur l’épilepsie, la piteuse déconfiture, a récemment quitté r Allemagne.Après avoir enlevé une danseuse du Grand-Théâtre de Berlin, M.Koch est allé filer le parfait amour sur les plages murmurantes et ensoleillées de la divine Italie.Au cours de cette amoureuse aventure, il dépense le million que la vente de la tuberculine mit en trois mois dans son gousset.Le savant allemand est un homme jeune encore.C’est à peine s’il a de quarante-deux à quarante-six ans.On juge en ce moment, au tribunal d’arrondissement de Vilna (Russie), un procès monstre dans lequel figurent 11 personnes coupables du crime d’infanticide.Dix des accusés sont des femmes juives qui ont fait périr Cl nouveau-nés.La plus coupable se nomme Feiglia Nosking.Kilo a commis 25 meurtres d’enfants : une autre femme en a fait périr 18 ; une troisième aussi 18, une quatrième 15.Les autres en ont tué chacun trois, deux, quatre.Ces immondes mégères, h informant des enfants qui allaient naître, demandaient h leur mère de Ica garder, et les tuaient ensuite.L’enquête a fait connaître que les mères de ces enfants sont presque toutes juives ; 61 d'entre clics ont déjà été traduites en justice.La question betteravière à la chambre Discours prononcé parM.Ber-natchez, M.P., à l'Assemblée législative, séance du 1er juin Excellent plaidoyer on faveur do la betterave canadienne M.l’Orateur, En me levant pour prendro la parole sur la question betteravière, je déclaro de suite à cette chambre que mon intention n'est pas de l’entretenir longtemps sur co sujet, attendu (pie beaucoup de temps a été employé a discuter cette question.Je vais parler do mémoire pour répondre à certaines critiques qu’on se plaît à faire sur celte industrie, mais mon premier devoir est do féliciter l’honorable ministre do l'agriculture sur les bonnes dispositions qu’il montre pour faire réussir cette importante industrie dans le pays et d'exprimer mon regret de ce quo io président de ccttc commission, l’honorable M.Mercier, no soit pas ici pour faire ressortir les précieux avantages de ccttc industrie.Mais puisqu'il en est ainsi je vais essayer do développer le côté pratique de cette culture avec toute la concision possible.Cette question n’est pas nouvelle dans le pays.On a cherché depuis longtemps à y implanter ccttc industrie et il y a à peu près vingt ans, lo gouvernement d’alors chargea M.Barnard à deux reprises différentes d’aller étudier cette question en Europe.Ses rapports furent favorables.Alors le mouvement était lancé et les hommes politiques agitèrent la question en toute occasion, des expériences de culture furent faites et des échantillons fu/ent-envoyés en France et en Belgique poor être analysés par des chimistes distingués do ces pays.Les rapports furore très satisfaisants.La presse et les hommes d’affaires s’emparèrent du sujet, et finalement en 1880 ou 81 des Européens vinrent arec des capitaux tenter l’expérience dans la province do Québec.Si la chose n’a pas réussi à la première tentative, ce n’eat pas ilû à l’impossibilité de faire réussir la matière première dans lo pays.Non, mais c’est juirco qu’on a commencé à ce que je pourrais apjiclcr par la fin.On aurait dit d’abord inculquer chez les cultivateurs la manière de préparer lo sol pour réussir parfaitement clans ccttc culture.Mais, malheureusement co n'est pas ce qui a été fait.Sans plus do réfloxion, en a dit aux gens: Vous avez des terres très riches et très propres h la culture de la betterave, et oic les a lancés de suito au printemps de 1S82 dans cette culture sur uno grande échelle sans au préalable y avoir préparé suffisamment le sol.Il en est résulté les déceptions que l’on connaît.Voici co qui aurait dû être fait : lo Engraisser le terrain l’année prééé-dente quand cette fumure doit être d’engrais de la feme—vu wquc le fumier vert occasionne à faire pousser beaucoup do mauvaises herbes.2o En faisant, dons les terres d’alluvion, labourer l'automne lo » terrain destiné h celte culture h uno profondeur de 10 à 12 pouces, et de la manière suivantes vous faites un labour ordinaire, afin de ne pas ramasser à la surface le sous-sol qui est lia-turcUcpicnt dépourvu d’engrais, et de suite dans lo mémo sillon vous passe uno deuxième charrue qui est spécialement pour soulever lo sous-sol seulement, en lo laissant au fond du sillon ; de cctto manière l’eau et l’engrais peuvent y pénétrer cl la g^léc fait fleurir cette terre et procure l’avantage à la plante (betterave) à pivoter plus profondément, co qui vous procure un plus grand rendement et une plante plus riciio en matière saccharine—car autrement, lorsque lo kibour n’est fait qu’à* une profondeur ordinaire, la plante rencontre iSi sous-sol compact,co qui l’occasionne à faire plus (le racine et la faire sortir à l'extérieur du sol et cette partio qui se trouve à la surface n’est pas propre pour la fabrication du sucre attendu que le contact de l’air à enlève la richesse saccharine.Conséquémcnt,en préparant le sol commo je viens de l’indiquer, vous aurez Ain plus grand rendement cil betteraves et plus licites en sucre et par conséquent plus d’argent-.Ces détails M.l’orateur, sont, je lo comprends, ennuyeux pour la chambre, mais, cost la base du succès des opérations de l’illflujtric sucrière,qui d’après moi est assuré pourvu qu’on y mette un peu de bonne volonté et moins de critique irréfléchie comme je n ai entendu faire dans cette chambre et particulièrement dans la presse pour servir des intéressés ou des causes de partis.Il est regrettable, M.l'orateur, quand il s’agit d’un intérêt aussi vital pour la province de Québec surtout, qu’on y mette pas nn peu plus de ]*atriotismc.Lo fait des déceptions qu’on a éprouvées au début ne doit pas nous décourager, car la même chose estarrivéc partout ; en France, en Belgique et en Italie la mémo chose est arrivée.Mais les hommes d’affaires ont redoublé de courage ctj d’énergie et ont fini par faire comprendre aux cultivateurs les avantages qu'ils pouvaient en retirer en améliorant leurs terres par une culture sarclée ; cola a coopéré à augmenter leur bétails, à leur procurer plu* d’engrais do forme.et une meilleure récolte do céréales et de loin dans ces terrains jainsi améliorés.La pulpe de la betterave est une nourriture très estimée des animaux ; les cultivateurs la rapportent de la fabrique à des conditions très avantageuses.Une autre objection que font valoir les détracteurs de cetteiiulustrioet qui au premier abord produit un certain effet, est qiPici la main d:œuvre coûte trop cher.Monsieur l’Orateur, d’après les renseignements obtenus dans toutes les fabriques que nous avons visitées en Europe, il est avéré que dans différents endroits de la Fiance il y a peu de différence avec notre pays, et cetto différence cs^d'apiès moi, avant igousement compensée par les avantages de la rapidité do végétation de notre pays qui nous épargne un ou deux sarclages.En Europe il faut deux ou trois sarclages ou binages, tandis qu’ici dans la plupart des cas un seul suffira.Ensuite la valeur de la propriété est beaucoup plus élevée à des montants d’intérêts d’argent plusconsidéiablo^ qui font encore une augmentation à appliquer sur les dépenses de la culture.Doux autres objections que l’on nous fait sont «pic dans la saison où s# fait l’arrachage—nos chemins sont généralement on mauvais état,ce qui rend presqu’impossiblo le transport de la betterave aux gares de chemin de fer—et qu'ensuite les gelées d'automne nous arrivent ce qui peut occasionner la perte de la betterave.Voici ce qui peut être pratiqué pour obvier à cet inconvénient : si les chemins ne sont pas en bon état pour le transport de la betterave au moment de l'arrachage, vous «« mettez en üilopour la préserver de la gelée.—IAi modo de confection de ces silos consiste en faisant une fosse dans la terre d’environ deux pieds de profondeur au bout de la pièce de terre où est votre betterave, et lors de la gelée vous les couvrez Avec «le la paille ; par ce moyen vous pouvez attendre les chemins d’hiver pour la transput ter à la gare et, à ccttc époque, en supposant qu’elle gèlerait, l'expérience a prouvé quo cela no lui fait aucun tort pourvu qu’elle no dégèle pas.Malgré tous ces avantages, je ne suis pas prêt à recommander cette culture sur uno grande échelle pour ht plupart des cultivateurs.Que chacun en fosse proportionnellement à la main d'œuvre qu'il a à sa disposition pour commencer, et au fur et à mesure qu’il s’initiera à cette culture il l’augmentera,car il n’est jamais prudent do so lancer trop fort dans de nouvelles opérations avant d’en avoir acquis l'expérience.M.l'Orateur, on a beaucoup critiqué aussi, surtout dans la presse et sur les hustings, la dépense occasionnée par cetto commission.11 est vrai que quelques milliers de dollars ont été dépensés, mais cetto considération s'efface quand on veut considérer les bénéfices que nous pourrons en retirer par lo fait que des millions et des millions de dollars sont dépensés pour l'importation des sucres étrangers et pour la plupart des sucres de betteraves, que les manufactures de sucre peuvent sc quintupler d’ici à dix ans et dépenseront dans notre pays des sommes considérables—donnant de l’ouvrage dans chaque fabrique à 2 où 3 cents ouvriers, on augmentant considérablement les.revenu» des cultivateurs consistant en bétails, en céréales, augmentant 10 produit de la laiterie en donnant pour nourriture aux vaches laitières la pulpe de betterave—en donnant l’fiYftî'tagO aux cultivateurs de garder leur famille près d'eux par lo fait qu’ils feront uno culture payante qui encouragera les jeunes gens à rester au pays et à aimer la culture.M.l'Orateur, je m'aperçois quo j’ahuso de votre pat ion co ot descelle de la Chambre] Je termine.Du reste lejrapport parle par lui-même, car il est très élaboré et précis, 11 contient des renseignements précieux qui mettront au courant tous ceux qui voudront s’occuper de cette industrie quand il Ecra imprimé?et répandu dans lo public ; mais avant do reprendre mon siège, j’ai un devoir bien agréable à accomplir, c’est do revendiquer l'honneur du Président de la Commission l’honorable M.Mercier, quoiqu’on en dise et qu’on en fasse, jo dis que quand on a été témoin oculaire du travail énorme que cet homme éminent s’est imposé lors do son voyage en Europe pour faire connaître son pays et le faire apprécier par l’Europo entière et particulièrement par la mère-patrie la France, en énumérant en toirio occasion (le sa voix autorisée et convaincante les richesses de notre pays ut surtout do notre province, nos usages, nos mœurs et notre politique, choses qui.pour le plue grand nombre, étaient tout à fait inconnues, car on était encore sous l'impression que c’était un pays do neige et do glace presquo inhabitable ; jo dis, M.l’Orateur, qua ml, on a de visu été témoin de l'enthousiasme que cet homino d’Etat a soulevé partout sur son nassago, de l’accueil sympathique et honoraîdc dont il a été l’objet de l’autre côté de l’Atlantique, en Franco, en Belgique et en Italie, je dis, M, l’Orateur, qu’il est pénible de constater qu’après avoir épuisé sa santé, sa science, son énergie et boii talent pour des compatriotes en les faisant aimer et respecter par ceux qui furent les pères do nos ancêtres, quo ces mêmes personnes cherchaient dans le même temps à le perdre et à l'écraser lorsqu’il mettrait le pied sur le sol natal ; c’est triste à dire, mais c’est vrai.Quoiqu'il en soit, il est avéré que jamais uucun Canadien n’a réussi avant lui U faire upnrécior sa nation aussi favorablement quil l’a fait.L’avenir lo dira : s’il est passé, nn nom ne passera pas 1 La convention républicaine Minneapolis, 5 juin.—Les délégués républicains sont presquo tous arrivés pour la convention do mardi prochain.Us sont divisés en deux ( a ups : Harrison et Blaine, et les esprits svnt très excités.Les conventions républicaines dans les divers Etats ont eu pour résultat do désigner environ 2ÎI0 délégués jsvco mandat impératif de voter pourrie président Harrison • il y a donc plus de 600 délégués qui n’ont pas d'instruction* précise» et qui n'ont pas pris (rengagement».Il est vrai qu’il y a quelques mois M.Blaine a écrit au président du comité national républicain pour lui dire positivement qu’il ne poserait pas sa candidature à la présidence et quo son nom ne serait pas proposé à la convention de Minneapolis.Pour tout homme ayant lo sentiment do l'honneur, cette déclaration aurait dû mettre un tonneaux effort:* tenté* pour pousser la candidature de M.Blaine.Malgré?cela, le» politicien» n’ont pis hésité à irôncr cetto candidature, faisant à M.Haine Battront do le croire capable de mauvaise foi vis-à-vis de ceux qui so fiaient à sa déclaration.Et ce qui est plus étrange encore, c’est que M.Blaino n a pas semblé ressentir l'affront, et qu’il n'a pas lit un mot pour faire cesser l'int rigue à laquelle sou nom est mêlé.1 Uno excursion do duclicssos nu Canada Londres, 5 juin.—On dit quo la princesse Louise est à organiser un parti d'excursionnistes dans les hauts rangs de la société angluirc, qui visitera l’cxposition de Chicago et plusieurs villes du Canada.Parmi ceux qui y prendront part, on cite les duchesses do Portland, de Manchester, do Newcastle, do Wellington, les marquises do Granby, de Stafford, de Duffuriu, les comtesses do Dudley, de Groavehor, do Airlie, de Minto, de Aberdeen, do Zetland, la vicomtesse Brooke, Lady Henry Ben-tinck, Lady Henry Somerset et Duly Randolph Churchill.Durant son séjour au Balmoral, la reine a donne des séance» quotidienne» à la princesse Louise pour un buste que celle-ci bo propose d'euvoycr ù l'exposition de Chicago.Milices indisciplinées en Irlande Dublin,*2 juin.—Uncos d'insubordination assez caractéristique s’est produit l'autre jour à Lifford, Irlande.Apres uno journée de manœuvres, le 5e bataillon (milice du comté Donegal) du régiment des Fusiliers Royaux d’inniskillen reçut l'ordre de passer lu nuit duu» les tentes.Ia‘3 hommes refusèrent, alléguant que le terrain était mouillé et qu’il serait malsain do camper dans de pareilles condition».Malgré les menaces des officiers, ils persistèrent dans leur détermination, si bien que les officiers furent obligés do les faire loger chez les habitants.L’affaire a été déférée aux autorités militaires.f Sensation à Québec ARRESTATION SOUS ACCUSATION D’UNE FRAUDE ENORME Courtier bien connu de cette ville sous les verrous Autre personne impliquée Dans notre édition de samedi, nous avons cm devoir, à cause du mystère avec lequel on entourait cet affaire, no dire qu'un mot de l'arrestation sou» accusation «le fraude d’un courtier de ccttc ville bien connu.Voici de nouveaux détails que nous donnons après renseignement» pris à meilleure source possible.Le prisonnier est M.Alfred Morissetto, ci-devant employé du département de» terres de la couronne, et depuis quelque temps courtier sur le marché Champlain.C’est un homme d’une quarantaine d'années et il est bien connu à Québec.Le gouvernement de Boucherville l’avait destitué sous prétexte qu'il s’était mêlé activement d’élection durant la dernière campagne électorale.Il a été arrêté pour avoir, nous (lit-on, commis un faux énorme.Vendredi dernier, Morrissctto présenta à la Banque Union un chèque du gouvernement pour $0,700 et en retira le montant.La banque transmis ce chèque à la Bnnquo do Montréal ; mais celle-ci no voulut pas l’accepter, soupçonnant que ce devait être lin faux.Par conséquent, il fut renvoyé à la Banque Union.On téléphona au département du Trésjr et on découvrit qu’aucun chêquo pour ce montant n'avait été émis à la date indiquée, lo 3 juin.Morissetto fut mandé aussitôt,et les explications qu’on lui demanda ne furent pis jugées satisfaisantes.Sur l'entrefaite, l'ordre avait été donné par les autorités de surveiller les convois do chemins de fer pour empêcher Morissette de prendro la fuite, cl samedi matin ce dore nier était arrêté dans les bureaux mêmes do la Banque Union par lo détective Walsh, qui avait été chargé de faire les recherches, et le constable Thomc.Le prisonnier fut fouillé mais on no trouva qu'une somme de $.300 sur lui.Morissette a prétendu, parait-il, que le chèque en question lui avait été donné par une autre personne do cette ville, et qu'il s’en était chargé et avait été le changer à la Banque Union.Mais voici que cette mystérieuse affaire sc complique d'une autre aussi difficile à expliquer et qui semble ne pas être étrangère à la première.11 parait quo vendredi un employé du ouvernement.nommé Germain, entra au mrcau de MM.Dclille et Dion, courtiers, et leur demanda de changer un chèque du gouvernement pour $18,400.Lu somme était considérable et inspira des soupçons aux courtier» ; cependant il» n'en firent rien voir sur le moment.Ils demandèrent à Germain en quels billet» ils voulait le cliango.En billets de $5 et do $20, répondit-il.Alors, de plus en plu» soupçonneux, ils lui firent remarquer qu’il no serait pas facile d’apporter touto la somme, qui ferait un paquet violumineux.On m'a dit d’acheter lino valise pour la porter, aurait-il répondu.Cette réponse parut étrange.Pendant cela, lo frère de M.Dion étant arrivé, chacun sc communiqua tes soup cons ù voix basse, et on téléphona au Parlement, au département du Trésor, pour s’assurer si réellement un chèque do çl8,-400 avait été émis.I-n réponse, donnée par M.Mailloux, de co département, fut qu’on n'en connaissait rien.Le chèque était donc un faux î Immédiatement l’alarme fut donnée.Germain n été laissé en liberté, mais on a l'œil sur lui.On a dû remarquer qno lo chèque do $8,400 a été changé à la Banque Union lo même jour que Germain se présentait chez MM.Dclille cl Dion avec le chèque de $18,400.Le premier cHt mentionné payable h “Louis Davis " dunt le nom est signé à l’endos.Mor rissetic aurait dit que ce chèque lui avait été pats?ipar ce M.Louis Davis.Cependant on nio au département que lo gouvernement ait eu aucune * affaire avec’ un individu de co nom.Ccst un chèque officiel du Trésor,et il|portc les signatures de M.If.T.Machin, assisuuit-trcaoricr, et do M.H.Ven et, auditeur «le lit province.Ces deux derniers ont positivement déclaré que leur» noms avaient été forgé».Le faux est si ha* bilemcnt fait, quo les meilleurs experts pourraient s’y tromper.L’autre cheouè do $18,400 est mentionné able à un M.Jamc* Nelson.C’est un que du Trésor comme l'autre.La si- gnature de M.Vcrrct est moins bien imitée que sur l'autre.Celle de M.Machin est parfaite.Maintenant, s’il faut en croiro Phistoiro qui court sur la rue à ce sujet, Germain aurait déclaré que h> chèque de $18,400 a été mis entre ses mains pur Morrissctto,qui lui a demandé d’aller le changer pour lui.Co à quoi il a consenti.Morrissotte ot Germain sont tous deux de la même paroisse : Saint-Basile, comté de Portncuf, et étaient en relation» d’amitié.On n’a pu encore découvrir comment h*» blancs dos chèques en question sont tombés entre lours mains.Après examen minutieux du livre de chèque» du département du Trésor, on a constaté que huit blanc» en ont été enlevés, et qu’on a arraché ces blancs avec les talons.Ces blancs auraient été dérobés on juin 181)0.Dans le temp», M.Machin «'en aperçut et fit de» recherche», mai» trouqtô par certain» indices, il crut qu’ils avaient été gâché» ot déchirés.Morissette est en co moment en prison, sous secret, ot ne peut être vu par personne.L'enquête va so faire incessamment en cour do police.M.Nazaire Olivier est l’avocat do Mori-sette.MM.Fitzpatrick et Cook représentent la poursuite.De» détective» ont été envoyé* dans la paroisse natale des inculpé», comté du Port-neuf, pour prendre des information».On nous dit quo d’autres employé» du départements du trésor sont soupçonnés et que d'autres arrestations pourraient bien être faite» d’un moment à l'autre.TERRIBLEACCIDENT Causé par un choval à l’épouvante La viotimo dans un état précairo Ver» 5 heure» 30 samedi soir un cheval attelé à un huquet appartenant à MM.Amyot et Frère» stationnait près de la gare du chemin de fer du lac Baint-Jcu», lorsque tout ù coup une de» locomotives s’étant mise en mouvement, le cheval prit peur et s’élança dans la direction de la Basse-Ville.Il tourna à lu rue «Saint-André qu’il parcourut sans encombre, avec uno vélocité extraordinaire jusqu'au marché Champlain.Plusieurs personne» prévoyant que quelque fatal occident allait arriver, essayèrent d’arrêter l'animal fou de terreur, mais ne réussirent qu’à l'effrayer davantage.Quand on le vit se diriger vers le marché remplit de voitures ot de passants, plusieurs «lé* tournèrent la tête pour ne pas voir ce «iui allait, arriver.La hoquet frappa lo fiacre d’un nommé Narcisse Paquet, de Saint-Sauveur, cassant le» timon» et une rone.1 choc fut si violent que Paquet, qui était tranquillement uhbI» sur le siège de bo voiture et n’avait pas vu venir l'animal fut lancé à une quinzaine de pied» en l’air et retomba lourdement sur le snl, sans connaissance, On s'empressa autour do lui et on lo traun|K>r(a à l’épiccrio Angers en face, ou le prêtre et lo médecin furent mandés en toute hâte.M.Caquet faisait vraiment pitié à voir.L'intensité de la douleur faisait soulever sa poitrine à la briser, il suffoquait littéralement.Plusieurs personne» en le voyant n’onfe pu retenir leur» larme».Le révérend M.O’Reilly arriva d’abord Îniis M.l uhhé Vaillancourt qui administra e» derniers sacremonts au moribond.M.le Dr Gosselin lit transporter lo blessé par l'ambulance à l’Hôtel-Dieu où il n’a repris l’usage de ses sens que tard dans la soirée.M.Paquet n’a pas ne blessures à l'extérieur, mais il souffre de blessures internes dû au terrible choc qu'il a éprouvé.On espèce cependant pouvoir le réchapper.M.Paquet est marié et père do plusieurs enfants.L’enquête sur l’accident de Valoartier Lo verdict Commo nous l’annoncions samedi, M.lo député coroner Garncau a été tenir enquête sur le corps de la malheureuse qui s’est tuée en tombant de voiture à Valcarticr, vendredi dernier.Ia défunte se nomme Janet McCarthoncy, épouse do John Lavallée.Au moment do l'accident elle »’cn revenait en voiture avec son mari pour rencontrer le convoi funèbre escortant le corps d’une dame Martin.Lo choval prit peur et les occupants do la voiture lurent précipités sur le sol, chacun de son côté.John Lavallée n’a pas reçu de blessure» grave?», mais lorsqu'on releva sa femme, elle était privée de sentiment.Elle fut transportée dans une maison voisine, où elle expira quelque» minutes après sans avoir recouvré connaissance.Los juré» ont rendu lo verdict do : “ Morte de fracture de la portion cervicale de l’épine dorsale.pay clici Pianos et Harmoniums Lo plu» grand assortiment à Q iéboo, provenant do fabrique» américaine» ot canadienne», est chez 1c:o:o:x- Occisions uniques pour vêtements confectionnés - ALLEZ A LA - GRANDE VENTE Fonds de Ranpcroutc ne, RUE ST JOSEPH ST.ROCH, Gi TJ 1C TB ICO I mai.—3m.Dr G.E.MARTINEAU CfüDtR DR J/UMVErtSITUAYAL A QUICKC N0 363, RUE ST-J0SEPH J3loc Carrier, prr» rte la Conyrtyalion, ancien poste d u Or JhMoL* 10 hourco A.M.4 “ J».M.8 " 1».M.Ilcuros do bureau ( 8(» 2 a U û Consultation* gratuite» lo» mardi» ot samedi» do 10h 11 heures A.AI.31 mai—lrn.A VENDRE Kfifl barils de coaltar anglais, supérieur nu canadien.100 baril» de poix douce do coaltar.100 ballot» d’étoupe.Goudron do pin.—Poix do pin RO l°nn0* *1° papier goudronné pour toit aux plus b»Li prix du marché.REID, CRAiC & CO 200.RUE ST-PAUI* 2 Juin—Cf.A.LEO F El El» DirLOHR Di UVAL Er DE MILL Analynoof explorations, arpoutnge», permis, patente».Immeubles, mine» ot produits minior».23 RUE SAINT-LOUIS (QUÉBEC) SucemvulciTUtlHAedu/To/üiic^SberbrooUo.Fév.—K.J.lau.k> A m.m M58 DE FAILLITE FELIX GOURDE AU, Insolvable, D.ARC AND, KI Curateur.\ •nNDItlïDI, LE DIX SEPTIEME JOUR DU JUIN coma Ht, a II I».a.m.,au bureaudii curateur hotrerduné ot aux condition» ni-aprû» montionm'icH.hoi-ouL vendu» par enchère», le» im mou filon cl-dcwous décrits, savoir: 1«> Un emplacement situé eu la paroisse do St-Kooh do Québec, borné au nord h la ruo Aaigo, a l’est ù James Child», a l’ouest a Fralicol» Barbeau, mesurant quaranto*un (411 pieds du Iront *ur une profondeur s'étendant jusqu'à la cime du cap, avec mr grand hangar dessus construit.olreoiiHtanoe» et dépendance-; lequel emplacement red connu souk l«* numéro «jualorxo cent quarante-quatre tl l IB du cadastra officiel pour le quartier JacqiiCft-CnrlJer «le la cité do Québec.2o Un emplacement situé coin de» rues Bagob et Albert (l)uioi'licr) en la paroi.t.ro do Sulut-Hntivour (!«• Quebec.imwurnntquarante-deux pied» et Iroi» pouce.» (12 3/JJ) de front plu» ou moins, et soixante (lîO) pied» do profondeur et «le doux mille hix cent «jualie-vingt-six CAl-tii pied» cil superficie, avoo ensemble uno matron en bol» lambri-eu en brique, oi autre» IuUIkhom dcbxuri construite-, circoiihtuuced et) (hqioiidauce»; le foncière an-liUollo do $12.00 payable & Gaspard N.Boisseau et Koch Boisseau, «initie d'urreugo au 2i) septembre 1N0I.L'acquéreur «lovra maintenir eu vigueur iusqu'a leur échéance, loa beaux consentis par le dit inr-olvablc pour h?» divers logement» du dit immoubb) avoo lo drniide retirer les loyers di*» divers locataires, 3o Un emplacement situé en la paroisse do Ht-UOCli do Québec, mesurant «luaranle-trois pied» finit pouces (IM .S/IJide froiitMir«|UUtre-vingt-clnq (8A) pieus do profondeur, et vingt-huit pied» quatre pouocs »iü> 1/12) do largeur au bout «le la profondeur, borné au nord a N.Uour«leau, au sud à la rue 8t-VaUor.au nord-est a un passage «la huit tS) pieds do largeur, commun entre le «lit Insolvable et lus représentants de fou Ktienno Houlard.et au sud-ouest avec 1«js représentants Tourangeau, avec uuo mai on en brique» ut autres bàtls-sch (1on»u» const i u te», cireou»tances et dépendances; lequel emplacement est connu sous le numéro douze cunt trente-huit (1/38) du cadastre officiel pour loquntlterJitcquo»-l'iirtler de la cité «lo Québec.Uct «mpiaco-iiiunLcHt vendu à la ohargo d'tuio rente foncière annuelle du 9à.48 p,i> able aux i évériMid* l’eruH .le-uiLo», «initie d'urrérago uu '/U BOp-Lcuibro l''i)l ; 4o L’imiiioublo étant un cmplaoomout de for-nu1 Irréuulléro, situé sur le côté nord «le la rue Ht-V aller, comprenant ; A.-le numéro d«m/.o cent «pmruutc-trois ( 12(3) du ea«ia«tro officiel iiuur b?quartier Jacques-Cartier do la «?!!«' «h* Québec, mesurant quarante senti ( 17 ) plods de front sur quatre-vtngt uouf (SU) pieds de profombuir du côté Kiut-oucst cb cent «tlx (I Kl) pieds de profond«?ur du côté nord-esl.mesure anglaise, boni*?au sud à la rue Ht-\ aller, au nord à Joseph Bélanger, au s»»d aux représentant» do Pierre B«jIs-Boau ot au nord-est partio a Joseph Bélanger, |«arlle à François Bélanger, parLio au passage cl-uprés désigné, «?t panto u Dame Jean Oodhout.B.—On piUWAgoqtil se trou vo du côté nord o*i.du dit emplacement conto-linnt dix (10) pied» de front sur la profomlour qu’il peut y avoir a partir do la rue Uore.lics-1er à aller en gagnant ver» lo hiuI ouest, a l'cinillueoinonl nus-déslgné et lo l«q numéro douze cent quarante deux B 11212) du cadastre officiel luair le (piai ller JncquuH-CnrLief de la cité «le Québec.C.-Un emplacement (le forme irrégulière situé sur lo côte nord do la rtni Ht Valior, étant le numéro douze cent) quaronlo-dmix À tl’JCJ) du caihutlro officiel S3ur lo quartier Jucqau» Cartier «lo la cité do uèboo.mcMumnt, quaranto-trei» tt:i) pied» e fund sur soixante-trois \CA) plc«k «le profondeur, avec uno étendue du terrain do mémo largeur hui une profondeur d’environ d«iii/e (1:5 pieds à l'ouo-itoi «1o vingt-cinq (23) pied» à l’ost, borné nu nord au numéro douze rom quarante «leux B (1212), au sud A la ruo Ht-Voiler ot A l ouust au loi en premier lieu A cité (1243).I.CS dit» lots on 4lèmc lieu cité» formant un mémo immeuble avec bâtisse» (manufacture) (Icmsuk construites Hrcoiintam «*» et dépendances, a être vendus dan» uu seul et iiièinu lot, oh l'acquéreur devra maintenir on vigueur 1 vint il maint en ant oxistnnl entre le dit hirolvftblo cb NV.A.Marsh Sc (’-o., pour Uno partio du sundib immeuble occupé comme manufacture pour dix nunô«.*M à partir du 1er mai l£)l a rairon do dix-st'pl cent cittquar.to-dcux (ÔI7.7J) piastres par atinéo que 1 acquéreur pourra percevoir d es fuiKdUn locataire» à l'exception d'une snrnmo do mllJo.piastre» déjà transportée par lo dit) Insolvable, laquelle somme devra être déduite du loyer de t année loeutivo courante.J/ncqitéronr devra nuaul respecter lo» droit» que peut avoir Sieur J'icm» llidégaré dans un murmiluycit 4 igé «ur lo lot numéro douzo cent quamnlo-iin (1211).Dan» la vente du dil immeuble, no sont pas compris I cngln, la bouilloire, les machineries, les fixture» et I appareil «lo chauffage qui ko trouvent ilniis la partie de la taltMro occupée lar MAL NV.A.Marsh X Co., lcs«|UoL en sont) ch propriétaires.Tou.fi?» immeubles ci-haut mentionnés sonb vendu» a charge de payer lo» taxon do la corporation de Québec poui l'année cou ran U.I/CS acquéreurs devront auy*i payer IX (droit du gouvernomont) sur le prix du l’.id indication.Le»acntiuretirsprcum-onl leslmuioublcsj»*.u tcuumt : 4* Ouvres, ouvrez, ” dit-elle.Un monsieur vint ouvrir, 44 Comment, toi, ici ! s’gcria-t-iL Pas de scandale surtout." Mais la visiteuse, traversant mpidemeut Fappxrtcmenl, pénétrait dans la chambre à coucher, à droite, où ollo tirait successivement trois coups de revolver sur une dame h demi vêtue, qui s'y trouvait, Celle-ci, mortellement atteinte, tomba s vit le plancher.1 j\ scène avait duré quelques minute» à peine.Personne, duns la maison, n’avait rien ente lutiu L’hérofno de ce drame extraordinaire, Mme Claire Reymond, venait de tuer, presqua sous les yeux d» son mari, la maîtresse do celui-ci, Mmo Yvonne Laasi-momie.L'appartement de la rue du Rocher, uno garçonnière do quelques pièces seulement, était, on effet, l’asilo où Paul Reymond sc relirait en compagnie de Mme Las&imonnc.Quant à cette dernière qui est la malheureuse victime do ce drame, clic est la fille d’un ancien avoué, M.1 Delaporte, et son mari est consuillar de prefecture à Mois.Kilo était Faillit) d’cuhiuoe de Mmo Reymond.Toutes d’eux s'ôtaient mariées à un an d'intervalle.M lle Claire I telly avait épousé cil 1888 M.Paul Reymond, qui s’occupait d'affaires commerciales ; Mite Yvonne Delaporte «’était mariée, un mois de janvier ISSU, avec M, Lusalmonne, fil* du la grando cout mitre do Paris dont l'établisse ment e»t situé à l'angle du boulevard de la Madeleine et do la rue Camlton.Des scènes frequentes avaient lieu dans ce dernier ménage ; elle» étaient suivies, dit-ou.de voies de fait.Pee menace» do divorce furent proférée» et, il y a quatre mois, Mme L*s-aiuKUuic vint, emmenant sou enfant, la pe-titOTiorumine, se réfugier dans un couvent ruo Théophile-Gautier, à Auteuil.Mmo Claire Reymond et Mme Lassi-niomis u avaient confie de *o fréquenter durant toutes les phases do leur existence, et la temme du conseiller de préfecture venait assez fréquemment rendre (faite à M.Peut-être no croyez-vous pat ccs certifl eats concernant I’August Flower de Orocn.Eh bien 1 nous n’y pouvons riou.Nous uo '(cuvons pas voua fuiro entrer la conviction dans la tète, ni le remède dans la gorgs Nous ne voulons pu lo faire.Votre argent vous appartient, 4nsi que votre misère, et jusqu’à ce qtis '•ousayiez confiance duns notre romèdo.l’uno pour lo soulagement do l’uutro, votre argent et votre misère seront toujours votr possession John H.Foster, 1122 rue Brow Philadelphie, écrit : Ma femme est une p» tite écossaise Agée de trente ans et do oor' litution délicate.Pendant Ica 5 ou G d* ni ère aunéos, elle a souffert do la dyspepsi Elle devint si mu lad.Vomit à la fin quo chaq.fois qu’ollo mangeai!*.TOUS lC5 XUCtS ollo renvoyait le tou.Deux Ijou teilles de vc *‘rc August Flower ont suffi à la guérir, là eu plusieurs médecins s'étaient déclarés ini pu issu uts Ma sauver.Elle peut manger do tout maintenant, sans maux d’estomac.Kt tant qu’n la dyspepsie, elle no se rap-pcllo fias avoir éprouvé ses douleurs.(20) J.MILE CARON & Cic Avec uno ouillcr.03t la meilleure préparation connus N VENTE PARTOUT fljanv, E.3f?i.p.s TAI1XEUBS Thomas GRANDE REDUCTION i .'incrédule POUR 40 POUR CENT D’ESCOMPTE Sera donné sur nos blouses de 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avantages nout offerts par de 1’“ EIccteoi Glasgow N.•York HUMA & Cio, Emile Caron & Cie Tableau dos Marées Date Matin Juin h.m.HAUTES NOUVEAUTES D’ETE Jourê Ixs ‘V>umunl mon »'»arl ma ouvert, il élu* en çitvt de flancDo.Mme Lasximonnc s’çxt Icv^.c-quand j’ai tiré sur elle, clic était app.mée sur le lit, eu train de mettre sca bas.J ai fait frit plusieurs fois et.en outre, j'aipovié A l.v xùaitrosso de moi de poignard au sein sYtait habillé a la hùto et avail quitté Fap-parteiucnt.Jo suis doublement malheureuse, J'ai perdu l .ouiuô de mon mari, que j affect ivA&uiùa beaucoup, et j’ai commis un crime.Mme Reymond ajouta qu'elle avait jeté dans la chambre* où le dreune ndùt eu lieu le re*N olver et le poignard.M.de la Londe se rendit aussitôt au Xo 53 do U ruo du Rocher et piooéda aux premières constatations.Il en résulte que M.Revmond avait loué l’appartement tout BMuldc et a payé pour un mois la somme do 10il francs.C est L quittance de cotte hvation que Mme Rvvmoud a découverte qui a donné do l \ coütiManco ws soup-vous.L’auteur dû drame porv.vit cotte quittance sur elle au masnnit ;>à le crime a été commît, et elle a remis clîo mvrac «Uo pièce A M.de la l.omic.11 a été ausri constat voyant ,*cv maîtresse bb aussitôt la concierge : avait-il dit.Prévenir un mot ^ atitf co »o CRASH ENTREPOT I)E MEUBLES A l’encoignure des rues de la COURONNE et DES FOSSÉS Québec.11 mai 1393.—3rn.Temtkrati:re hier h Quélico :—Couvert pluvieux toute la journée.Thormomètre, CHEMISES —Le Mongolian a quitté notre port \ 9 h.20 hier.—I.o Sardinian est arrivé K 10 h.08 samedi soir, avec fifi passagers de cabine, loi intermédiaire et 518 d’cnlropout.—-Le Siimatian cri arrivé dans notre port à 4 lu 50 cc mutiu et a été amarré au quai du brise lames.Kn destination de Québec Glcncairn, Hansen, Belfast, 2 juin Soin and, Grntn, Hambourg, 21 mai Tasmanian, Thompson, Sydney, 2 juin.ACHETEZ TOUJOURS LES MEILLEURES TOILE BLANCHE MARCHANDISES NOTRE ASSORTIMENT DE CHEMISES de TOILE BLANCHE Allumettes, 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cargaison générale.-Dreldington,-Sydney, pour réal, eharlïon.-MOntario, Rcddie, Cow Bay, Montréal, charbon.-Tordenskjold, Daniel, Sydney, bray, Routh A.Cie, charbon.Barque Kllisif,-Londrôs, 27 avril, BcraitutsV Àrixona, Jorgensen, Southampton, 1 xnai MignoncttOv Cholifour, Barbades, 27 avril 5 juin—SS Texas, fiuuUt, Bristol, 35 mai, Win.M.Macpherson, cargaison générale.-Haytor, Oookv.Dicton, John Laird, ]fiuir Montréal, charbon.-Activ, Mathiasen, Sydney, Car b ray, Rout h ^ Co, pour Montréal, cliar-bon.—-Edmsndsky, Muir, Sydney, jx*ur Montréal, charlxm.Amcvr, Mann, Philadelphia, 1S mai C juin—SS.Sarmatian, Johnson, Glasgow, 27 mai, A liana.Rae A Co, 224 passagers et cargaison général ci.Acquitté* 4 juin—SS.Mongolian, Barrett, liverpool, AUanx, Rat A Co.-Acadian, Mylius, Sydney, C IV, AlL\us.Rae A: Cow -Reaver, Masson, Dori Diniel, A.Fra- av A Co.Bvrque Adolphe, Gram, Fleettrood, J.St am.-Frey.Hansen, Greenock, J.BursUlî Ko.Ooélrih» Saluvou Queen, Jean, Pointe aux Esquiruaixx, COMRKF.NANT LES M RELIEURS PA.TUONS ANGLAIS Kï AMERICAINS Exigez de voire ©picier les allumettes eddy et n’en prenez pas d'aulres IjO vmi>*;gné n l*hO!inour do remercier «i cliontêU; et lo publie en général de rcuoourage-uient qu'il lui ont donnejutqu'a co jour, ot en profite pour Annoncer que «on assortiment do rhàutsur©è d'été et «là marûhnndi^en eu gêné ml de bc iuooup supér ieur ;i tom co qui a cu> tenu par le pissé.J .’assorti mont de elmufi-•Urv« pour hommes, femmes eî cri nt .en veau-françai’*, kbl.chovrexu.chèvre » don rda, iw poil, vecui puent, wttlicr noire do ouïe nr itiui* le* doruiers fcodts et sou,* le» liâmes lo» plus nouvelle».chau-»urv( Lûtes tk la m.\in.e^t des plus complet *.HiirdMfaites, ebapenux.capots, imperméables ]>our daims, mesûcuni et enfanta, valises, i-a teho îa, p.t rnplulCK cr.toucaU.grant.*, bretelles et un grand uombro d’autrcenvrUclcstroploairi h énumérer.Une virito sollicitée.Los prix défient touie compétition.Vouer, et voire aurez une entière .-retRfaction, N’oubllex pas quo c'e^t a U maison Blanche quolquciois toucontrex son mari, A cette éjKHpte, j’étais inscrit au l»arroau do Parts cl ne pensais nullement à changer de situa4, ion, quand plusieurs amis de la famille de ma femme Luis 1 administration ptoi, et en décembre é conseiller de préfecture à :’il me fallut Aller prendre le mon patte, je demandai A * n’.icevun pagne r.RUE DE LA FA BR! 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mou c femme d w w -Vous devries partir seul, ne dltr«De, et procéder vous-même aux premiers pré-iwraufs néoeo^airs à notre nouvelle installation.Quant moi, ma préeeuco à Raris est rendue indiqsnstolc ]>cndnnt unequin-raine de jours jxtr les ennuis do notre déménagement.Je me rendis ù cut i>as suivre celui do mun coüè^viv qui a intérêt à me dis tan- Evitez ia grippe radra on a louer j'»i Lo bloc dos tanneries O.Rochctto.rucSt-?u-,-a.*i Dominique, St-Koch.nraxt Conri-iant en uno MtU*e on briques A troi< tquatre-vinirt P'cdour revenir jusqn’nu mardi suivant.Exocllontrs terres a vendre par le gouverne-mer.t dan» la vallée du Jstc .Saint-Jean u des prix nominaux.Le cliûinin «lr* fer t nnsportern les nouveaux cotons et leurs familtoscl une quantité limitée de leurs dicte de ménage Git ATIS» Avantages spéciaux uHcrU à Ceux qui établissent des moulins ou autres Industries.Pour informations au sujet des prix pour les passager» ot pour le fret, s'adresser aux bureaux do la compagnie, au Terminus rue St-André.ou a Alox.Hardy, agent général dti fret et des passagers.J.G.SCOTT, Sccréuilro et gérant.Québec, U juin 1892.J OS.HAMEL & CIE Ont riionncur d’annoncer au Public des Villes et des Campagnes Qu’ils ont ouvert un magasin dans leur ancien établissement de la Rue Sous-le-fort No 58 Qui formera désormais une »eulc et mémo iinlison avec l'entrepôt do la COTE de h MONTAGNE COMPAGNIE DE NAVIGATION Richelieu & Ontario TT-n STEAMER DE CETTE COMPAGNIE IaiMMra QtiéN*c pf»nr Mmtrt'aî fous les jours (excepté lo dl man rhc»/*û heures p.m.anûUuit à Batlwcan, Trote-IUv ère« ot Sorti.LIGNE DU SAGUENAY Lo steam: r Stgnenay Inhucru lo quai St-André, u 7 lu i'L lo quai Najxilcnn à 7.3ü a.m.teu* le» mardis ot von d redis tôt 1a liitfo 5*’4-Pvil, KbonUwnenf.*.Mnlbate.Rirtèro-dn I/rnv, Tadousac.L’Ai.ho SU J eau, la Baie Hu I lia 111 Chicoutimi.JULIEN CHABOT.Cl émut Général.I- H.MYItAND, AgonL 25 avril 1801 Traverse de Quebec et Levis TE?BATEAUX DE CETTE TB A VEICTSfl» D temps lo îicrmottaut le dimanche oxeepté) quitteront : - QUEBEC LEVIS Pour lo Grand-Trono A.M.al LES CÉLÈBRES BIERE ET PORTER LABATT.-ooo- CES BI KtUSSttjnt reconnue» ouuime le* meilleures et le» plu» favorable i A la «roté, te! 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