L'électeur, 20 août 1892, samedi 20 août 1892
Edition Quotidienne murnmum ***F£d~* Québec, Samedi, 20 Août 1892 13ô année, STo.paix D3 L’ABONNEMENT ÉDITION QUOTIDIENNE Un an.-.• • $ 3 00 Huit mois.- 00 Six mois.1 Quatre mois.a w L’abonnement cat strictement payable d’avance.ÉDITION HEBDOMADAIRE Jn an, au comptant, d’avance.0 75 rv-.'t- TABIF D33 AN .NT ONG 73* Première imoi-tioii (par ligne).0 0 10, Autres insertions, ai publiées tous / les jours.0 05) Trois fois |> n* som iino.s.0 0(5 Doux fois p u* semaine.0 07 Avisdu n lisstuous, ni irugo* n* .luces 0 25 J Toutos lottres, oto., devront être ndreaséat à l'ÎKNKsr I'au.uju.E{(\'U'Ht\ III ut lijf i Cûto Lamontagne, Québec* ^ ERNEST PACAUD, Editeur-propriétaire BUREAUX: 211, Côte Lamontagne.Basse-Ville, Québec ULRIO BARTIIE, rédacteur L’ELECTEUR QUÉBEC, 20 AOUT ISO* EDITION PU MIDI i LES NOCES U’©R I)E Son Eminence le Cardinal Tasciiereau C’est lundi que nous allons célébrer los noces d’or do Son Eminence lu car-dixiiil Taschereau.Notre société Saint - Jean - Baptiste a eu la pensée délicate de faire coïncider 'Ta célébration do notre fête nationale avec co jour si glorieux pour l’Kglise du Canada.En faisant passer devant nos yeux cette procession glorieuse de héros, de martyrs et de prélats qui ont illustré notre histoire elle a voulu nous montrer la dernière dans co défilé lumineux, la grande personnalité du Cardinal Taschereau.C’est le plus beau témoignage qui pouvait être rendu à ce noble prince de l’Eglise.Notre société nationalo le fait ainsi entrer vivant dans l’histoire : elle le consacre pour la postérité.Oui, il y a cinquante ans, co vieillard dont la chevelure blauchü est comme une auréole do vertus, co vieillard dont h main défaillante est pourtant toujours levée pour bénir et pour absoudre, s’approchait de l’autel, plein de jeunesse, plein d’avenir, et l’huile sainte en coulant sur son front on faisait un prêtre du Seigneur.O Eminence ! A cette époque déjà bien lointaine, vous étiez entouré de vos amis, do votre famille, l’uno des plus illustre-s parmi les familles canadiennes.Des nombreuses prières s’élevèrent vers le ciel, comme autant de blanches colombes, douces messagères envoyées auprès de 1’Etemol pour lui demander do répandre sur vous la pléuitudo do scs bénédictions.Les vœux n’échappaient de tous les cœurs, les souhaits s’envolaient de toutes les lèvres pour solliciter pour vous le bonheur et la prospérité.Or, la preuve que ces vœux étaient ardents, que ces souliaits étaient sincères, nous l’avons maintenant puisqu’ils so sont réalisés nudelà de toute espérance.En effet, après avoir, été tour à tour prêtre, évêque, archevêque, le ciel a voulu vous conférer le jûus grand honneur que le Pape puisse accorder, en vous revêtant de la pourpre romaine.Et plus tard, notre histoire toujours Gère d’inscrire dans ces pages immortelles les noms les plus glorieux des enfants du Canada, redira aux âges future que si Laval fut notre premier prélat, vous un antre grand évêque dans cette longue chaîne de pontifes qui ont illustré le Trône épiscopal do Québec, vous avez été le premier Cardinal t tSi l'Eglise du Canada dont vous ôtes, Eminence, l’un des plus beaux ornements est hère do vous, soyez sûr que vos compatriotes ou sont également orgueilleux* Voyez, autour de vous, tous €t* évêques, tous ces prêtres et cette v/vste multitude dp catholiques, de canadiens français accourus de toutes parts pour honorer, voir# vieillesse, rendre hommage ;à vos vertus et vous renouveler les souhaits qûo l’on vous faisait il y o cinquante ans 5 Hélas i mieux que personne, vous connaissez quo toutes les choses humaines sont périssables et que malgré les yœux Ardents do co troupeau que votre houlette a toujours dirigé dans Jos .droits chemins, votre existence approche do son terme, Puissent tous ces vœux être exhaussés \ Que les jours quo Je ciel y eus a comptés s'écoulent dans la psi.*; dans Je bonheur, jusqu'au moment appelé vers Dkm dont vous svox étf le mbdstro modèle* V4*u*> y record une Mtfose dont celte quv IVn vr/u* for» bientôt dans votre chère ville do Québec ne sera qu'une pâle image ! La Basilique qui vous a connu depuis le jour où l'onction sainte faisait de vous un prêtre, jusqu’il celui où le Pape plaçait sur vot re tête le chapeau de Onrclinal va revêtir scs plus beaux habits de fête et ses cloches par leurs joyeuses volées vont jeter à tous les échos la nouvelle de l'heureux événement.Comme journaliste, comme interprète du sentiment d’une grande partie de l’opinion publique dans ce district nous disons : Paix, bonheur, longues années encore à Son Eminence le cardinal Taschereau ! J?' / - *TS ' ' ï&rz » vyr V Bienvenue à vous tous, compatriotes ! En voyant venir en cette antique cité do Champlain, tous les représentants do nos frères canadiens-français des Etats-Unis, notre première penséo n’est pas seulement une pensée do bienvenue pour ces visiteurs qui nous reviennent, hélas î pour un temps trop court.Nous puiserons aussi en leur présence un légitime sentiment de satisfaction et de fierté nationale, car ils s mt la preuve vivante do la persistance de l’idée de la patrie commune.Oui, sans doute, ils sont les bienvenus parmi nous, ces visiteurs, ils viennent célébrer notre fête nationale qui ost aussi la leur.Leur empressement nous témoigne qu’ils sont toujours fidèles à leur origino et que pour s’être répandus ù travers les vastes espaces de l’Amérique du Nord, ils n’en continuent pus moins à revendiquer les traditions du leur race.Ils ont quitté le territoire canadien ; niais en même temps qu’ils portaient ailleurs leurs foyers, il semble que l’âme de la patrie se soit élargie.L’unité de notre race est toujours vivante, mais elle rayonne grâce à eux d’un bout du continent à l’autre, partout où il y a une demeure canadicnnc-fran-çaiso.Nous pourrions leur dire, mais à quoi sort-il de rappeler en ce jour do fête des regrets impuissants ?quo nous avions rêvé pour eux et pour nous «l’uutrcs destinées.Nous avons déploré cotte émigration canadienne qui nous enlève chaque année une partie de nos forces.Autrefois nous aimions à supputer combien de temps il nous faudrait, grâce à la prodigieuse ot persistante fécondité do notre race, pour devenir infailliblement, dans le Canada, la raco prépondérante.Cette fécondité n’a pas diminuée ; les états comparés des naissances et des décès nous disent même qu’elle a augmenté pendant les vingt dernières années.Mais il nous a fallu compter avec l’émigration ; et pendant «jue le pouplo canadien-français no cesse point de so multiplier, il nous a fallu constater dans la province de Québoc uno diminution sensible do l’accroissement de la popula-lation.Comment n’en aurions-nous {tas éprouvé au premier abord uno déconvenue et de vifs regrets ?Et cependant à cpioi sorvirnit-il de nous élever, do nous irriter contre des événements plus forts que nous ?A quoi servirait-il do récriminer ?Co serait provoquer dea animosités politiques qu’il vaut mieux tairo en un jour conimo celui-ci.Mieux vaut acceptor la destinée qui suit impassiblement son cours.On no refait pas du reste l’esprit d’une race, et c’est l’esprit d’aventure, le goût des expéditions lointaines qui a toujours été un des traits los plus saillants de notre caractère national.A l’exemplo do la vieille Franco dont lo génie no s’est jamais enfermé dans les limites d’uno frontière et dont les grandes actions ont été accomplies non pour un seul pays mais pour l’humanité, nos canadicns-français, missionnaires, soldats, colons ont toujours aimé avant tout les larges espaces et les explorations hardies.C’est par eux quo co continent d’Amériquo a été parcouru en tout sens alora qu’il n’était qu’une immense solitude.A l’âge héroïque de notre histoire, pendant que notre colonie so fonde sur las bords du Saint-Laurent, Joliet explore lo MLssis-«ipi ; LoMoyno dTborvillo est à la Louisiane, LaSallo est au Texas, Juchcroau do Suint-Denis, pénètre jusqu’à Mexico, do la Vorandrye traverse les montagnes Boche uses.Partout où il y a ou dans l’Amérique du Nord un coin h explorer, nos ancêtres y ont été les premiers et y ont laissé des traces glorieuses de leur passage, C’est cncoro au même esprit qu’obéissent, peut-Ctro sans s’en rendre compte, ceux qui, dans notre siècle positif, sa sentent à l’étroit dans tour foyor, et cèdent à l'attrait do l’inconnu et dos .horizons lointains, Qui sait s’il n’y a pas dans l'Ame du chacun do nos colons qui nous ont quittés quoique souvenir héré- ditaire, quelque rêve tenace dos ancêtres qui allaient droit devant eux on perçant les forêts et qui découvraient un monde / Après tout, si le but immédiat «le non oflorts a été dérangé par celte émigration aux Etats-Unis, «pie lions n’avions pas fait entrer dans nos calculs, qui sait si on fin «lo compte nous aurons perdu au change ?Ce «pii nous fait défaut connue masse compacte et unie sur un sol restreint, nous le retrouvons en étendue.Si la diffusion do notre raco à t river» l’Amérique du Notai entrait dans lestii s- soins secrets «le la Providence, ne nous % en plaignons pas trop vite, (ürftcc à l’émigration quo nous avons tant déplorée, nous no sommes {dus un petit peuple isolé, jeté sur un coin de la terre américaine et entouré «le toute part par do puissants voisins.La raeo canadien ne-française fait bonne et noldc figure aux Etats-Unis.Non-seulement elle a su s’y faire respecter et apprécier, mais «léjà elle représente au sein «le la glande république notre voisine un élément d’intlucnco «pii s’accroîtra et avec lequel les partis politiques sont obligés «le compter.A elmquc élection nous relevons avec orgueil les noms de tu»s compatriotes «pii figurent dans les assemblées publiques.Qui sait ce «pie l’avenir nous réserve ?Quelles «pie doivent être nos destinées politiques, ce continent est appelé a former, à tout le moins au point do vue social, un grand peiqde uni par une communauté d’intérêts et de relations commerciales.Qui sait si quelque jour nous n’aurons pas lieu de nous féliciter en pensant qu’il y a d’un bout à l’autre de l'Amérique «lu Nord des voix canadiennes-françaises en état de se faire entendre ( Que nos hôtes soient donc doublement les bienvenus.Réuni» iciavec eux nous représenterons l’âme de la Patrie.Rentrés dans leurs nouveaux foyers, ils no seront point pour cela dispersés ; car ils continueront à être les agents de l'influence ca-imdienno-française à travers rAmérique du Nonl.Notre journal Lundi, 22 août, jour fixé pour la * élé-bration do la fête nationale «les Canadiens-français, VElecteur ne paraîtra paH.Le personnel de notre établissement prendra place, en corps, dans la procession.L'Administration*.• Actualités On trouvera en dernière édition plush urs colonne» de détails intéressants sur fis lûtes cardinalice et nationale.Nous signalons nu lecteur la poésie «|uc nous communique M.l'ainnhilo Lomay et que nous publions en seconde page.Par suite d’un malentendu la correspondance de M.Oct.Lemieux n’a pas été publiée hier.On la trouvera en seconde page.M.John Lovitt, ancien député aux Communes «lu comté «le Yarmouth, est actuellement à Quéliec.C’est un grand armateur «le la Nouvelle-Ecosse qui est ici occupé à voir au chargement de scs bâtiments.Pendant le petit orage que nous avons eu hier après-midi, un Iwitenu a été jeté à la côte à St-Pierre, T.O., vis-à-vis de la Pointe au Pavillon.Dans lo même temps un M.V«-zina,do St-Pierre,a eu une vaclic «le tuée raide et un cheval affreusement étourdi par la foudre.Chaleur suffoquante hier l’après-midi, tempérée sur les 4 h.par un orage abondant.Des centaines de curieux vont chaque jour constater les progrès «le la construction du nouvel hôtel.L’honorable juge Konthicr est k Québec.Chaque bateau du bas du fleuve nous ramène en grand nombre nos familles québoc-quoiscs.LE CARDINAL TASCHEREAU Il y a dans chaque pays des familles privilégiées im scrioiiH (Miiienv «fir savoir «i «;«;«»% mêmes«prf! lui reprrK*lient d’aimer lr«q» I.» p-aiv lui reprfioheraicnl pas «le l’avoir tr«iiif>W»»*.I Quoi qu’il en soit, l«» card mai '1* ocuivVf HMI a connu tous fi’H tui'cùiitcinciiUi «put vont toujours les débats irritent», «d ti a fait la «.-i ucllc expét ioiicc «fi» cetto {^vr*^ sailli J ran (’lirysosfi’uiu* : " L’év*'»pTvy «*x|K»Hé aux langues «lu tous." Il iv ur-(liMMincni oriti«|in*, accit»«**, cafimwii.L A «m rtaim- «'• |m>ur«riini «l ajoutcr fiii ^ *% notre «'iniiK'iit (uvl.it a pu sc trouqmr* Air-manj.'r/t •.f « mm ; «-t j«* sitia nioi-int'niiiido ceux «pii ont.cru «plu «•«'iMaiiies lut test Auraient pu être conduite» au* renient».JVwJl-«'-lia-aussi aurait-il pu, avec idm iwx-plesso *’t d’attruction sympathique*«-hen»* lu* rup|H.rts sociaux, aplanir certaine! «iilürerJ-t«*s et prévenir de» défiât» regrettaÔlsuL Mais on ne saurait avoir toute» les qu.*/»-tés.< t.le tcmpéiumfMtt u’est 1)1» floi»J^MU'S mii instrument docile de la volontév Dan» tous le» cv» lions soumies -reau !«•» plus remarquable» è*«fo kV*-prit et «lu c«i-ur.Son jugement.e»c «bout ««t apprécie toutes «-fif)»!-.» avec oalimret raiiou.De persévérantes étude» ont *-Mv«^-l«)p].é moh éminente» faculté-» et lui ont -teo-i»é* la science.Oinvaincn que révêqno* «â*«t «'-lie la lumière «fi» son !««•.il a lotkjnu** ainu't les livre», cl lY-ttnlo afiiotl»*.-» cuoaisi uno large part «le son temps.A sa droiture d’intclligcncar vfcnC ter un e.qn il d«« justice bien équilibré^ ' Il nuit all’u-r fii charité au zèle a-poattoCI-(jue, et, «piund il so «léri«fi» à censurer, iB te lait, avec mesure et modérai ion* Eu u»miu» temps, toutes les u-tivre» utile» «»tt «piû («u-vent- servir la religion ot la putrfiz pi iirmati o.Miijiter hui* f*>fi eoncoiii'N.Quand sa.{»c«*«-xic«s est riMpiiso pour rehausser l’éclat «i’ums dé-isonstreUoii soit ieligieii»(*,»»it.patrioti«|iu% il .»«* mot Km jour» à la «lis{K)sition «le» orgic-nisalcurs, et il »«• pr«»digin» avec un «tevww»-nicnt et une act i vil«i «pii élonavisl -Lu»» an Itotnim; «le s«m âge.11 n’est («an mi orateur ; nuit il avec simplicité wt conctiiou, «t yunua pour ri»*n «lu•*.Il écrit avec uno rare pureté, xurrv rrr-her-rhe, sans visera l’effet, mai» avis* godtt xré avec une coiinais»anco parfaite do *.» Un* guo.Fltisiours «le sus maiidomenta ri «te «.es lot très pan torn les sont cxlrciueiiK'iii ru-iii/*rquabl«î9.Le style eu est clair, pvécüç correct, propre à ce genre «le littérature, cft révèle, en mémo temps, le dctctcar ivmrri «le» Sainte» Ecriture».Mai» ce «pii fait la force «Ira tear unes «l’Eglise, o'est la vertu ; et »i l«» teuiirnco «fi Etat voulaient, bien essayer onr aller «lépo^er une couronne «l’iinmortellcA sur le monument Jacques-Cartier-Bru bœuf.I>cs oiateura distingués adresseront la parole.A 7 lu J(J p.m.Banquet h la nallo Jacque8-Cartier.A 8 heures p.tu.Grand concert-promenade «lans lo Pavillon Jea Patineurs, Grande Allée, donné par la fanfare «le l’Union Musicale de Hull, pousla direction de M.H.Brénot, avec lo concours «les musiques locale», dirigées jxrr M.J.Véziua.Jubilé *accr* loi al de Son h'minenct le cardinal Taschereau I)u titre de Ste-Mnri» «lo la Victoire—Archevêque «la Québec—Né ft S le-Marie de la Beau ce, le 17 février 1820—Ordonné prêtre lo 10 septembre 1842—Consacré évêque le 10 inans 1871—Créé cardinal le 7 juin 1886.Ad mullo* atmos / PROGRAMME Mardi, 23 août.—A 9 h.a.m., mesao pontificale célébrée par Son Eminence le cardinal Taschereau, «lans la Basilique de Xctro-Daine «le Québec.A midi, Banquet au «Séminaire.«le lu ville u Son Eminence, dans la Ba«ili- A 4 heures p.y , Hommages «les enfants Ei ‘ que.A 7 h.50 p.in., Ceucert «îaus la salle des promotions de l’université LavaL ORDRE DE LA PROCESSION Prkmisrk mvifiiov T a}.gr»nd miréchtiL Le pn'»i«U*4«t «le 1% Société dc« Pilote», représontunt Jocquca-Carticr ft bord- de la < r rt t n de 11* nn i *e.Un canot d'ôcorce, monté par trois petits Huron».La compagnie «les marins en uniformo blanc avec drapeau flcardcljsé.La compagnie «les Marins uniforme bleu, avec draposm français.DhuxiAmk division Txîs matelots sur deux ligue* et le» Huron* au centre.Thovikmb division La •Société des Pilotes, avec drapeau et indiques.Quatrième ditssko^t L’Union Saint-Joseph «b?Notre-Dame do Bcaui>crt, avec bannière, drapeau, insignes, char allègoi i jiw repréùcatant lo colonel do Sallabcrry et une fanfare.CinqüiAmr division Le Cercle Catholique avec dr%oau et insigne».Lea Forestiers Catholiques, oour Saint-Roch, No 110, avec bannière, drapeau et insigneu.Six i CMH division La société de» Artisans Canadiens-français
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