L'électeur, 21 octobre 1892, vendredi 21 octobre 1892
-'îr, Bibliothèque Ja Parlomont Edition quotidienne Québec, Vendredi, 21 Octobre 1892 13e année, No.84 tïii JA £.*âTM T 2 .1 3 JJ ÉDITION QUOTIDIENNE rn».-:.fcjix mois.'° Quatre mois.* w ynboinidiüeiit» est strictement pnyablo d'avance.ÉDITION HEBDOMADAIRE Un an» su comptait* d'avance.8 1 00 TARIF DES ANNONCES Première insertion (par ligne}.8 0 10 * Autres insert ions, si publiées tous lus jours., .O 05 Trois fois par semaines.0 08 Doux fois par som.imo.0 07 Aviation-'ibmncoM, mariages jv J dota 0 25 Toutes lettres, etc., devront titre adressées à Kunrst Paoaüd, L'Electeur t 111 et 115, Coto lamonUguo, Québec.ERNEST PAOAUD, Editeur-propriétairo BUREAUX: 111, Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec ULRIC EARTIIE, rédacteur L’ELECTEUR QUEBEC, 21 OCTOBRE 1802 EDITION QU MED! Cw{ ïœil rétrospectif sur la politique provinciale PENDANT LA DERNIÈRE ANNÉE Pour justifier notre article d’hior sur l’âdmmistmtioii do la justice, nous croyons devoir aujourd’hui grouper quelques faits pour les soumettre à l'attention du public.Que lo lecteur impartial veuille bien nous suivre.Les élections sont emportées au 8 mars au milieu d’un déchaînement do rage inouï, do vociférations épouvantables.Impossible do discuter coque M.Mercier a pu faire do bon dans scs cinq ans de pouvoir.Impossible de faire comprendre au peuple le coup que l’on portait à la constitution.En vain nous disons au peuple do demander au moins h ceux qui lui demandent sa confiance un programme, une garantie pour l'avenir, puisqu’il ho livre pour cinq ans.Tous ces appels à l’électorat pour l’c-lairer et le mettre en gaule sur l’exercice de ses devoirs de citoyen, tout cela est étouflé par un cri unique, incessant, obsédant : Au voleur ! Qu’ost-il arrive 1 Facile à s’emporter sur des dénonciations de ce genre, disposée par le malaise et la pauvreté dans lesquels on «tient le peuple pour le bénéfice des monopoleurs, à subir lo jou-û’une organisation puissante, notre population s’est laissé égarer.Le gouvernement a été maintenu.Que s’est-il passé depuis ?L’unique but du gouvernement a été de perpétuer les haines de corsaires à la faveur desquelles il s’était hissé au pouvoir.A-t-il accompli une seule des réformes auxquels tout homme de progrès doit aspirer?Non, il s’est complu à tirer vengeance du peuple qui lui était hostile et dont il n’avait acquis lo suffrage qu’on le trompant et l’achetant.— Il a imposé le9 taxes les plus onéreuses ot les plus désastreuses qui aient jamais déshonoré los pages do l’histoire politiquo d’aucun pays.—11 a pris plaisir à se venger de l’hostilité des ouvriers en leur enlevant l’éducation gratuite.—Il s’est vengé du clergé qui l’av»;fc abandonné en 1885, en diminuant do moitié ou en retranchant complètement Ica octrois jusque-là distribués à toutes les maisons do santé, do refuge ou de charité sous la direction des communautés religieuses.—Il a pris plaisir à témoignor sa reconnaissance à l’élément anglais qui l’avait aidé à écraser M.Mercier, en faisant représenter la province catholiquo et française do Québec par un Anglais protestant au grand rendez-vous de Chicago oh so réuniront l’an prochain toutes les nations du monde.—Il a consacré tout son temps, touto son énergie à destituer, à jeter sur le pavé de fidèles fonctionnaires pour faire place à dos amis.Le seul acte important qu'il s’apprête à accomplir, c’est d’acheter l’asile do Beau port en vue de rembourser à scs fournisseurs l’argont dépensé au 8 mars pour débaucher l'électorat.C’est là lo rôle des petits esprits, dos médiocrités, dos hommes do peu do valeur, et l’on s’en est dignemont acquitté.Et pour cacher co triste bilan au public, on a imaginé de l’entretenir du mémo étemel refrain : Au voleur ! Et voyez comment l’on procède pour perpétuer cette agitation qui aura l’effet de détourner le public de l'accomplîsso-ment de scs devoirs de citoyen et do l’attention qu’il doit apporter à la chose publiquo.Au terme d’avril de la Cour d#Assises, M.Mercier, ayant vu par les journaux que le gouvernement se proposait de lo faire arrêter, so présenta devant lo tribunal pour demander à la Couronne si elle avait quelquo accusation à porter contre lui.La Couronne répondit que non, qu’il pouvait s’en rotourner.C’est quo lo terme était alors en cours, et que, s’il y avait eu uno accusation do formulée, il fallait un procès immédiat et qu’on aurait ainsi manqué d’aliments pour entretenir l’opinion publique contre M.Mercier.Celui-ci partit sur cetto information do la Couronno.Lo lendemain, le grand jury était congédié.Le surlendemain, on envoyait lo grand constablo servir uno assignation à i’honorablo M.Mor-Clcr» le renvoyant devant lo magistrat Chauveau, qui le tint sur la sellette pondant un long mois.Finalement, on obtint de ce magistrat un jugement renvoyant M.Mercier devant la Cour d’Assiscs, mais de pour que lo commit-ne fût rejeté par lo grand jury et dans le but d’influencer le grand jury, la Couronno s’empressa de loger trois nouvelles accusations contre M.Mercier et attendit juste le jour où lo grand jury réunissait pour lancer ces trois nou- veaux commitment* du magistrat Chauveau comme autant de bombes.Toujours pour entretenir le feu, on a soumis au présent terme l’une des accusations et l’on garde les deux autres en réserve pour le prochain termo.Mais qu’y a-t-il donc pour justifier touto cette tyrannie ?Do quoi s’agit-il doue ?De ceci tout simplement.Lo gouvernoraent do M, Mercier a donné un contrat à M.Langlais, libruiro de cetto ville, à la condition expresso quo la Province devrait bénéficier d’un gain do 10 p.c., ou d’un montant de 810,000 par an sur ce qui sc faisait antérieurement.Sur les profits légitimes quo cot entrepreneur devait réaliser, il consent à donner $50,000 de son propre argent pour aider scs amis dans las élections générales du Dominion.Remarquons qu'il s’agit d'un contrat d’environ $400,000.11 n’y a pas là, assurément, un grand crime ; mais en supposant qu'il y en eût, il est admis que M.Mercier n’a eu absolument rien à fairo avec cetto souscription électorale.Il no l’a jamais demandée, n’en a jamais entendu parler, n’en a jamais bénéficié.C’est pourtant pour cela qu’on le tient à la torture depuis un an, qu’il a perdu lo pouvoir, qu'il est ruiné de fond en comble, et qu’il est aujourd'hui traqué comme un criminel.Et pendant quo le ministère public "frappe si brutalement cet homme, il y a dans une maison de la rue St-Louis un ancien chef conservateur qui a été chassé de son département pour avoir prélevé lui meme des argents pour son parti suides comptes falsifiés.Qui ne se rappelle des centaines ot des centaines do mille piastres soutirées du cofl’ro public au moyen de faux mesurages, de comptes grossis do propos délibéré, changeant des charges de $25,000 en $50,000 pour frauder le trésor public d’autant ?Nous avons pour représenter notre district dans le gouvernement do la Puissance, un homme contre qui il vient d’être établi devant un tribunal ami, qu’il a reçu des sommes do $25,000 d’entrepreneurs à qui il venait do payer des subsides considérables à mémo les deniers fédéraux destinés à des entreprises publiques.Nous avons tout autour de nous des juges, des hommes politiques qui, lorsqu’ils étaient dans le gouvernement do la Province en 1885, sollicitaient ot obtenaient des pots de vin considérables des entrepreneurs Charlebois et Whelan au moment où ils avaient à adjuger sur dos réclamations de ces mêmes entrepreneurs pour des montants de $200,000 et $250,000, lesquelles réclamations étaient en diaputo.Y a-t-il dans tout lo public, quelles que soient Ja violence et l’intensité do l’esprit de parti qui aveugle un trop grand nombre d’hommes, quelqu’un qui soit prêt à contester l’exactitude des faits que nous venons do relater ?Et cependant nous avons sous les yeux lo spectacle do ces mêmes hommes qui ont délibérément falsifié dos comptes, qui ont fait voter des sommes d'argent avec l’entente do so les partager, ot qui aujourd’hui poursuivent nos amis pour avoir osé leur résister, non pas avec les mêmes armes malhonnêtes, mais avec l'argent appartenant légitimement à nos amis ?N’y a-t-il pas dans co spectaclo qui s’étale aujourd’hui devant lo public, quelquo choso qui crie vcngcanco, ou plutôt qui commande l'attention sérieuse des choses dirigeantes ?N’y a-t-il pas là de ces actes révoltants d’injustice qui dégradent un peuple, souillent ses institutions, et tendent à émousser dans le cœur du peuple les 6aines notions du droit et do l'honneur et lo respect qu’il doit à la justice et à l’autorité ?Actualités A lire en deuxième page : L’opinion de quelque* journaux sur les poursuites intentées contre M.Mercier ; Une chronique théâtrale ; Révélation inattendue : le commerce de jeunes filles européennes pour les harems turques ; Le «Rame de la Cour d’Attises de New-York.Quelques changements vionnont d’être faits dans lo personnel de lTutcrcoloniol.M.F.H.lr.Brown est nommé surintendant de la mécanique eu remplacement do M.Whitney, mis à la retraite ; M.J.J.Wallace remplace M.Taylor mis à la retraite comme agent-général du fret, et M.J.M.Lyons, M.Bush; comme agent-général des passagers.C’est aujourd'hui la nomination des candidats à Hochclaga.L’honorahlo M.Mercier, l’honorable Chs.Langolier et un grand nombre d'autres amis ont Accompagné M.Chs Archer au bateau, hier l'après-midi, et lui ont renouvelle leurs souhaits do succès.Encore uno superbe joumécd’automn© aujourd’hui.M.Philéas Forget, un jeune avocat de talent de Montréal, est mort subitement hier.Ii était Âgé de 31 Ans.VEcho des Deux-Montagnes est hostile k tonte coalition entre libéraux et conservateurs.11 fait une chaleur intense à New-York.M \as gouvernement va exiger, paraît-il, que les régislrateurs, dans la cité, versent un '-'Autionucmcut de $!0,000.Le Monde «lit quo la nouvello que l’hono-rahle M.Angers et l'hotiorahlo M.Blanehet échangeraient leur positiou sc confirme.Di question de» écoles du Manitoba entre dans une nouvelle phase.La Gazette dit quo lo gouvernement devrait demander à la cour Suprême s'il a le droit de proposer un remède à la situation scolaire uu Manitoba et voir .ensuite, la décision étant utiirmativc, s’il est convenable «le proposer ce remède.Ceci e«t évidemment un ballon d’essai lancé par sir John Thompson, qui est le principal inspirateur de lu Gazette.Plusieurs journaux annoncent que M.Achille l^iruc, ancien député do Bcllcchoaso sous le gouvernement Mackenzie, entre au monastère (les Trappistes, à Uka.A travers les journaux La liberté do la prosso (De La Vérité.) S’il faut en croire M.Tarte, rédacteur du Canadien, qui était présent à l'audience, lo président du tribunal, non content «le blâmer V Electeur, «lirait proféré cette menace contre la presse en général : “ Les journeaux qui feront des remarques sur l’administration de la justice seront punis de façon à leur enlever touto pensée d'y revenir.” Si l’honorable juge a réellement prononcé ces paroles, que M.Tarte prétend avoir prise par écrit sur le champ, il a commis un écart de language fort regrettable.Il y a remarques et remarques.La presse a certainement le droit de faire des re- marques justes, opportune* et sensées sur l'administration de la justice, comme sur tou te» les autres fonctions du gouvernement civil.Et, pour notro part, aucune menace no nous empêchera d’exercer ce droit lorsque notre conscience nous dira do l’exercer.” La Couronno de Québec (Du Canadien) *o ST-iXJ3.A.I!T Il HCpt— collerettes pour jeunes filles valant $7,50 ur.iu ur.s a $3.50 A VENDRE A VENDRE OU A LOVER—L'ancien pro»-bytérodu îlic.Condition» facile».H’a- kim\ ETOFFE POUR rtiiaaicostunie valant QO drcsAora M.lo Curé du Me, P.Q.10 octobio—Jin cents K h mm «mi ouvernoment no l’a pu» fait arrêté afin de avoriser sa fuite.Mailloux est aujourd’hui introuvable, c la dé L’avocat de la défense prétend démontrer aussi quo le prisonnier a agi honnêtement dans toute cetto affaire.M.Lemieux fait aussi quelque» remarques et la cour ajourne jusqu’à co matin.dix hourcs A VENDRE.-Po61os.-20|>oélcH A charimi» i _ Ct a h' irt «le-Kuonclo main, de grandeur* ) ^ -1 a.A ^ variée*, a hou marché*._ I ll/CUUlIC 21 %Jê 121 Jor oct -1 in R Eli), CRAKî & CO.I iÊB1NFECTANT.-Quelque» verge* «le D: _ Tapis oonJtnrû iUw!iir«>ctcronL votro • N «H mal' on.No coûte qu’une bagatelle.1er oct-1 m UKJD, Ci t AIO & CO.verge CHLORURE DE grande quantité 1er cct— 1 m CHAUX en petite ou R LU).CRA 10 k.CO.A VENDRE.—Uno bonno maison do brl, qu«‘4 blaiioliCH.A doux éta-i©* et man-fuido, ultuéo prés do la frire du Pacifique, 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Montagne, Résidence : 30, rue Hébert, QUÉBEC.G oct—G M'adresser k Boite 452, Bureau de Poste do Québec.PimHtfttdon immédiate.§É S’adrcsner k a uni.POULIOT.Procureur, 27 sept—J n o&' Ko 27 rue du Palais.Liniment Minardost employé par les médonirm 'Vr?7^1 *.iJ*.; \ s-U'cr*Tî-kt ' •.*.y7u•:tv J -JG :• >jiSV *V‘ ('•'’¦} > SELECTSUR MARITIMES foouse pour tic bon.Et tout Huit par de» clmu&oDft.Le» clmn«onn, d'ailleurs, sont ce qu’il y a do meilleur dans l’tçuvre.La musique do M.Serpette est tout à fait cliarmante.L'ouverture, les entr'actes, la chanson du loup, les variations sur l’air d’un rc;r i i populaire : “ Turu-ra-boum, ” sont, tantôt dans nu genre, tantôt dans un uutre, do très jolies choses.Avec ton filet do voix qui, malheureusement, est par instant un filet de vinaigre, mais avec une rare intelligence de diurne, Mlle Mily Meyer a fait oiüt.cr la joli»rondo du “ loup ”, Le public a aussi fuit répéter une étonnante parodie du Tûrara-bouir.-dc-hé : Chaqti’fois que j’vous verrai, J Von» tarabusterai,*; Tarara.busterai.C’est bien là une de cck trouvailles inat* tendues do Serpette, qui se tran.sfoime volontiers do compositeur délicat en fantaisiste extraordinaire.Eli somme, les inquiétudes que le premier acte avait causées so sont dissipes au second, qui a emporté' îo succès et a rendu le public plu» indulgent pour la folie du troisième.DK I I rite* et ours qu’ils poarea au plus l*as prix du marché.Kuvoyox vas commsndo» «1« suit hausse qui doit «o faire encore lo septembre prochain.Los soussigné* ont l’honneur d’infonnor les consommateur» «io Département Typgrapliipe de plus 29,019 [cette ftmn'e qu’ils viennent «le recevoir le fameux charbon LA0K4WAMÂ Jj ELECTEUR ” POSSÈDE TL l >S VA STE ÊTA HL ISSE MENT DyIMPRIMERIE A QUnBEO PIANOS, ORGUES ET MUSIQUE 107.RUE ST-PIERRE do toute* grossours.qu’ils peuvent vendre nu pitié ba* prix du marché.Envoyez vos commande» tout do unite, vu la hausse qui «loit so faire encore le 1er novombro prochain.TELEPHONE 2 ARTHUR LAVIGNE 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c«> qui pourra avoir «TA vendu ou collecté A la date do l’acceptation définitive des soumissions.J jo huit sera payable argent comptant ou par îbllTcta endos»!* h la »aii»fecUon des inspecteur» et du ciu-ateur.I/i stock et rinventAire d'icolul pourront étro examiné» tous les Jours ar.magasin du failli, et la lUto des créances au bureau du soussigné.Lo soussigné ne s'engage pas à accepter la pins haute m «nonne dos Kuiimisslon».Pour plus amples informations, s’adresser au soussigné, D.ARCAND, Curateur.Québec, 13 oct.1S92 71 rue St-Pierre, —au 27 oct.PIANOS ET ORGUES Do» moillour»» manufactures vendus \ dos PRIX EXCESSIVEMENT MODIQUES et à tenue* de paiement tr&j faciles.Orgues de $50 à $550 Pianos de $200 à $600 (Près de l’hô loronce) a™ |^|DÛS AVONS former nos aiîiU et ÿ tallation est mai u- 'Hk 'S&i tenant au complet t«85(v pour la confection de» manteaux do fourrure pour dames, etc.L'agrandissement do nos atelier» et l’habileté du persoiinol que nous employons, nous permettront a 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utsuiémcnl dénotaient une organisation hors pair.Dans ses fuiitcn mêmes se trouvait la meme allure.Aussi quand.M.Mercier est tombé, il est tombé «le ti«’s haut, et la chute a clé terrible ; il a perdu à la foi» le pouvoir, la fortune, U santé.On aurait pu espérer qu’en présence de tant de toJent et «le tant d’infortuné, se» ennemi» sauraient être magnanimes.Quelle déception ! ils s’acharnent sur un homme ruiné—ruiné «le fortune et ruiné «lo santé.11.» le traînent devant les tribunaux crirni-si*»ls.Kneore, s'il n’y avait que cela, on ]>ouriait dire qu’il n’est jx-va donné ù tout le monde d’avoir le ctrur haut placé, mais il y a plu».Que le» ennemis de M.Mercier, lui fussent procès sur procès, puisque la peur qu’il» en ont.les empêche de uprmir, mais au moins qinl» lui donnent justice, qu’il» le combattent à armes courtoises ! Au début «lu terme criminel à Québec, M.Mercier n été mis en accusation devant lu grand jury, sur un indictment pour conspiration avec M.Ernest Poooud.Le grand jury se composait ù ce moment là de dix-tepi membres, qui reculent les instructions «le la Cour, ce quon est convenu d’appeler la chary» du juge.Dans lu coins de la jour- née, aprèa nue l'ciuinète eut été commencée par le gratin jury, trois autres juré» «mi avaient é*té assigné» et «jui avaient lait du- W4VUV V.% V V.V »J»»4 U« UIVUV I «• I V faut, se sont présenté» et la couronne les a 1 oints au jury déjà institué.wC.» juges out décidé que cela était légal.adjoints au jury déjà institué.Les juge Lu déciilant ainsi, le» juge» ont aussi décidé que la charge au jury était une vaine cérémonie.Si les instructions de la Cour sont inutile», ou nom rail avec avantage les supprimer.La prose qui tombe «l’ordinaire «les lèvres de la Cour, »i elle n’a aucune valeur légal*», n’a certainement aucun mérite littéraire.Malgré ce qu’en dise la Cour, nous persistons à croire que les instruction» qu’elle donne au grand (signification.Dans tout cela, la conduite romie peut être légale ; ainsi Colir.Mais si tout cela est légal, co n’est pas juste.jury ont quoique «le l’a la cou-jugée la fi (De La Patrie) 41 Comparées h la pratique suivie par les conservateurs en ce qui concorne leurs chef» accusé* de malversation, les poursuites intentées contre M.Mercier sentent tellement la persécution politique que pins d’un organe bleu s’en déclare profondément dé-gout«\ Dans cch conditions, il semble que lo moins que l'accusé pourrait attcnclro ce serait uu procès impartial.Or les dépêches d’hier nous rnpportcnl une scène qui, hi elle s’est protimle, prouve «pi’il y a parti pris du la jmit de lu Couronne pour f.iiio condamner M.Mercier quand même.L’un de» grands jurés, M.Pierre Guay, de Lévis, avant voulu expliquer ce qui c «tait passé devant les grands jurés, on s’est empressa de lui imposer silence, mais il avait eu le temps de fair»* une révélélation très grave : 44 Nous étions disposé», a-t-il dit, à rejeter tous les actes d’uccusutiou* concernant ces affaire» politiques.Mais la Couronne, oprès nous Its avoir soumis, nous les a enlève'» avant qua nous n’ayons eu le temps de nous prononcer.” Cette intervention de la part de la Couronne est une indignité.Dès qu’elle a vu «pic toute» les accusations politique» allaient- avoir le mémo wort «juc celle «pii concernait' l’affaire «lu chemin «le fer de Here-ford^ollc «’est- empressée «le les soustraire à la decision «lu grand jury.Après cela, on aura bien de la peine à faire croire aux hommes impartiaux que les procès intenté.» contl e M.Mercier, n’ont pas pour unique but la vengeance et 16 désir «lo justifier le crime de lèse-constitution commis par ceux qui ont aujourd’hui le contrôle de l'administration de la justice.Dans quel siècle et sou» quel régime vivons-nous «loue ?M.Cosgrain a-t-il envie de rééditer ici la honteuse comédie de Uéifiuu ?«g mu Une fois entré dans lu voie de l’illégalité, il n’y a plus de raison pour que ça finisse et nous pouvons nous Atteudre à tout de la part de» violateurs de la constitution.** La Bonne de chez Duval Une première aux Nouveautés Paris, 8 octobro soir.Le théâtre des Nouveautés vient de donner une nouvelle' pièce.La Bonne, de chez Durai, vaudeville opérette er» trois actes, de MM.Raymond et Mars, musique «le M.Carton Serpette.Ce vaudeville-opérette appartient au genredes pièces corporatives.Les auteurs dramatiques ont été de tout temps, tentés de mettre à la scène des professions poptilunes, donnant prétexte à «les tubleaux pittoresques.Ou u eu de la sorte les étudiant8, les chiffonniers, etc., etc., et dans un ordre d’idées plus ugiéable, les modistes, les fleuristes, tous les ateliers parisiens.Dernièrement, c'étaient les demoiselles du téléphone : ce sont aujourd'hui les demoiselles des bouillons Duval.Ceci permi t de mettre è la scène une reproduction fort exacte d’un de ces établi*sèment).Le publie aime voir au théâtre la reproduction textuelle de milieux qu’il regards tous l«s jours sans intérêt.C'est ainsi que le nrcmier acte de la Bonne de chtz Ducal n'a guère pu plaire autrement «juo par le décor.Dans co décor* très bien arrangé, se prépare uno action fort bauatc.Zoé, bonne chez Duval ci vertueuse qiioiquo de verte allure—le r«Mb est tenu par Mlle Mily Meyer—opI courtisée à la fqis par Friquet, 44 plongeur •* do Rétablissement (lo “ plongeur ” est un laveur de vaisselle), et par un vicomte «le Mqntgiscnrd, «pii, peur la séduire, a pris le nom «le son valet do chambre, Casimir.Mais Casimir, si son maître lui prend son nom, lui rend la pareille et, son» lo nom do Montgiacard, i) a, tout d’abord, sauvé Zoé, emportée par sa monture, un ûnc ! dans uno p u t ic do campagne k Montmorency, il a voulu se faire payer le servies rendu : mais Z«x^ e*t intraitable et no veut entendre parler que de mariage.Casimir n donc oublié l’aventure et, pour lo moment, toujours cous le nom de son patron, il court après une cocotte, Micheline.Celle-ci ost la imùtrc3so d’un aiui de Mont-giscard, d’un certain Rigarel, homme de haute vie décavé, qui vient dîner au bouillon par économie.La présence de tous ces personnage» ohpx Duval est quelque peu factice.Mais lo mal- LE TRAFIC DE CHAIR HUMAINE Los jeunes filles vonduos pour los haroms Vienne, 20 octobre.—On est très ému à Vieuuc de la certitude que l’on vient d’avoir de la façon dont certains pourvoyeurs de Gallcie alimentent, de jeunes filles européennes, les harems de* riches mulsulmans do Constantinople.Co n’est pas d’aujourd'hui quo cGtto bande de misérables fonctionne.Composée d!hommes et «le femmes qui, depuis longtemps, s’enrichit dan» cet odieux commerce, elle exploite les diverses localités de la Galicic où, bous de spécieux prétextes «l’emploi» bien rémunérés et de riches mariages probables, elle embauche les jeune» tiifts qui ho laissent facilement pUîitliv» à leurs promesses mensongères.Combien do jeunes galiciennes hc «ont laissé prendre au piège, c’est ce qu’il serait difficile de dire ; mais le nombre doit en (are fort grand car, depuis «pie la justice k été mise au courant «le ce t rafic, soixante jeunes filles ont été déjà retirée» des harems de Constantinople, grâce aux efforts de l'ambassade autrichienne.Dans certain» cas où «le jeunes galicienne», plus particulièrement jolies,montraient do la répugnance pour les promesse» séduisantes qui leur étaient faites, on n’hésitait pas à s’eu empâter par surprise.Kflts étaient impitoyablement droguées* et les pauvres enfants, quand olles reprenaient ponsession de leurs «eu», so trouvaient renfermées derrière les murs d'un harem, vouées à une déminée, pour plusieurs, pire que ia mort.Variant une langue inconnue, leur» anpolB déiespérés pour obtenir du secours s'adressaient à des oreilles sonnies.Quelques-uns «le» récits faits pur des jeunes filles mises en liberté sur le traitement qu'elles eurent à subir de la part de maîtres impitoyables, sont de véritables tissus d’horreurs.Dès que les faits parvinrent à la connais-tance des nijlnrités viennoises, on se mit k lu recherche des principaux auteurs de ces méfaits et au bout de t tes peu de temps vingt-sept personnes ont été arrêtées.Idles sont aujourd’hui sous les verrous à la prison de Lemberg, capitale de lu Galicic autrichienne, attendant leur procès et le témoignage accablant «le leurs victimes qui viendront déposer contre elles.LE DRAME DE LA COUR D’ASSISES DENEW-YORK Après plusieurs ajournements successifs, on vient «la c«»minoncer devant la cour «l’as-sinea de New-York présidée par le roeor-ilèr Smyth, le procès d’Edward Divin, poursuivi pour avoir tué le 1er juin dernier, dans la salle même «le la cour d'assises présidée par lo jugo Martine, un jeune garçon de salle nommé Max Cierge t.On n’a certes pas oublié l'émotion eau* «i'o i’élé «1eruim piu cette déplorable affaire.Max Clcrget était sans emploi depub quoique temps et demeurait avec son Irèrc ainé, Henry, dans la 15c rue Est.Henry Clcrget lui-même est un garçon de comptoir de débit de boissons, marié et père «le famille.Honry Clcrget avait chez, lui sa belle-sœur Sarah Divin, qui gardait les enfants tandis que Mme Clcrget allait tra-vuiller au dehors.Max et Saraii étant ainsi en rapport journaliers, se sont pria d'un attachement l’un pour l'autre et avaient ft>riné, dit-on, le projet de so marier lorsque le jeune homme aurait trouvé uno situation stable.Or, il parait qu’un jour Max aurait outragé Sarah qui était seule à la maison avec los enfants.Pournuivi pour co fait devant lu cour d’assises piési-«lé»; pur le juge Martine.Max Clcrget venait «le reconnaître «ponturtémcnl bu culpabilité sur lo conseil de son avocat, qui, grâce aux bons antécédents et au jeune fige do son client, espérait obtenir qu’il fût en voyé seulement à la maison de correction d’KImira,lorsque Edward Divin, le frèrt, do Sarnli, qui se trouvait duus la salle, a tue le prisonnier d'un coup do revolver.Ou sait quo Sarah a été confiée depuis à la garde de la société protectrice de l'enfance, et que Divin, quoiqu’il Boit toqué 9inon tout à fait fou, a été décrété d'accusation pour meurtre.La plus grande partie de la première journée «lu procès «le Divin a été consacrée, comma d’habitmlo, à la formation du jury.Il était plus d'une heure et demie après midi lorsqu o le jury a été constitué et que les «lêhats ont pu commencer.Le district-attorney MacDoim, chargé do la poursuite, a exposé l’accusation.Après avoir rappelé los faits, tels duo nous venons do les raconter, M.MacDona a déclaré qu’il était incontestable que Divin soit f«m actuellement, mais il a annoncé ensuite qu’il pe proposait de prouver que l'accusé avait parfaitement «a raison a l'époque du crime et que par conséquent il d«.*vuit en être tenu responsable.Cette dernière déclaration a produit une vivo impression dans la halle «l'audience.On a commencé ensuite l'in 1er rogatoire des témoins ; mais ceux qui o it été entendus jusqu’à préscut n’ont lév -lé aucun fait «pii no soit déjà connu, et à quatre heure» et demie après-midi, la coi*r s’est ajournée à ce matin, Divin cH «l :r« mlu par M.Abraham Levy, l’un «h « cals qui out défendu, l’an dernier, h Aralw Ameer Hen Ali.«( Germanie M Liverpool «« B hyn i.uul a Anvers cr ?—Oui.Mais cependant en la voyant la première fois, j’ai pu voir qu’elle était fausse.M.Lemieux lui montra le« signatures de MM.Machin ot Verrat sui les chèques, et lo témoin dit que ccs signatures sont assez bien imitées.Celle do M.Machin surtout était assez bonne pour lo duper.Cependant la forme de l'H n’est pas la même que celle de lu signature originale.Sur demande de M.lomioux, lo témoin met sons les yeux des jurés les signatures du faux clique et les signatures originales sur lin document officiel.M.Lemieux.—La signature d'un homme peut changer, n'e«t-cc pas ?suivant la plume, le |>npicr ou l’encre qu’il emploie ?M.Vcrret.—Oui ; pour moi, en tout cas, cela fait beaucoup de différence.—l,o changement dans la signature peut dépendre aussi de la position où sc trouve la personne qui l'écrit.—Oui.— Une personne no pourrait-elle pas se tromper entre la sigrmturo do cet original (M.Lemieux met l’original sous les yeux du témoin) et la signature du faux chèque ?—Oui, c’est possible.—Avez-vous de vos signatures faites dans vos départements ?—Oui.(Lo témoin montre sa signature sur certains papiers.) —Voulez-vous emporter ici des documents sur lesquels est votre signature ?—Oui.M.Languedoc.—M.Machin est-il un homme froid ou nerveux ?Le témoin.—Un homme froid.—Alors sa signature ne pouvait beaucoup changer ?—Je ne crois pas.—Une per&irftb familière avec votre signature et cdle'do M.Machin, no pourrait-elle pas cira «trompée par les signatures imitées sur ccs chèques faux ?«foie.Et je le répète, ues étaient officiels.su dépose qu’il a opéré l'arrestation de Morrissctte et l'a amené à la Banque Union, comme lui avait demandé M.Wcbb, gérant de lq Banque.Lors de l’arrestation, lo témoin a parlé à Morissctte de l’affaire.Morissctte lui a raconté qu’après avoir changé le chèque de SO,700 à la Banque Union, il a rencontré l’individu pour qui il avait changé ce chèque, à l'encoignure de la rue Notre-Dame et de la côte Lamontagne, et lui en a remis le produit.—Vous a-t-il fait une description de cet individu ?—Oui.Il u dit que c'était un homme —Oui, c’est nasâll nue ces cneques Lo détective waia parce que grand, do belle prestance, légère moustache brune, bien mis et parlant français.C’était, a ajouté l'accusé, le nommé Louis Dawes, mentionné sur le chèque forgé.Transquestionné par M.Grccnshields, lo témoin répond que lors do l’arrestation do Morissctte, il a trouvé sur lui une somme de $315 eu billets de banque ot $1.50 en monnaie.Il a fait des recherches au bureau et à la maison du prisonnier et n’a rien trouvé de compromettant.Après l’arrestation, il a amené le prisonnier à la Banque Union.Morissctte n’a certainement pas pu alors, à la connaissance du témoin, cacher rien qui eut pu le compromettre ou avertir d’autre» personnes do pon arrestation.La défense interrompt l’interrogatoire de ce témoin, et M.Lemieux demande à M.W.K.Duggan, greffier du tribuual, do lui remontrer l'acte (l'accusation.A va grande suqirise, le greffier s’y oppose.—A-t-on jamais vu pareil enfantillage ! remarque M.Lemieux justemént indigné de cette manière d'agir.—Puis s’adressant au président du tribunal—Votre Honneur, il y a en cette cour tout un régiment do fonctionnaires publics qui font tout en leur possible depuis lo commencement du terme pour être désagréables aux avocats de la défense dans les causes qui sont plaidées ici.Noun niiuctîons à savoir B’ils agissent do leur chef et si c’est un parti pris.M.Duggan répond qu’il ne veut nas permettre à l’avocat do Morissetto de voir l’acte d’accusation, parce qu'au commencement du procès, M.Lemieux a refusé d’en prendre une copie.—C’est faux, rétorque M, Lemieux.D'ailleurs en voilà une raison ! Le président du tribunal ordonno ail reffier do passer l’acte d'accusation h M.mieux.Bruit dans la cour et rires ironiques.A une heure moins quart l’audience est suspendue jusqu’à deux heures cet après-midi.grc Loi A PROPOS DE LA DIRNIERE ECLIPSE DE SOLEIL Uno lettre de M.l’abbé Lailammo Îuatro blancs do chèques étaient disparus.„ea blanc» qui manquaient portaient lo* numéros 14,998, 14,999, 1,500 et 1,502.Lo livra do chèque comprend quatre chèques par feuille qui sont tous numérotés.Ce livra est soigneusement gardé dans uuc voûte.11 n’a averti personno de la disparition do ces blaucs.La signature sur les faux chèques n’est pas une bien bounc imitation de sa signature.A une question de M.Grecnshiimls, le témoin dit qu’il £0 rappelle que dans un certain cas, on a fait h uno banque un dépôt judiciaire qui n’avait pas été signé par lui, et qui après avoir été "crédité ” par cette banque lui a été renvoyé pour être signé.M.Dunbar.—Le prisonnier a déjà été employé du gouvernement provincial, n’est-co pas ?Al.Machin.— Jo no mo rappelle po» l’avoir jamais vu avant l’enquête préliminaire en Cour de Police.M.A.H.Vf.umrr, auditeur de la province, connaît le prisonnier depuis qu'il est auditeur de la province.Il sait que le prisonnier, était courtier et soldait des chèques des employés du gouvermunciù, de sorte qu’un grand uombre de chèque* du gouvernement lui passait entro les'mains.Lo témoin explique comment «o fait le paiement des employé* civils.La liste do Jmic sort do chèque à la Banque Uuion, qui envoio l’argent sur cotte liste.Les employés sout payés eu cette espèce.On lui montra lo chèque do $9,700 sur lequel se trouve sa signature.Cette signature est forgée, dit-il.Lo chèque n’est pas non plus rempli do la manière ordinaire.C’est M.Holt, un fonctionnaire du Trésor, qui est chargé do remplir les chèques, et l’écriture sur lo faux chèque n’est pas celle do M.Holt.M.Lemieux.—Dites-vous quo la signature forgée sur ce chèque soit une benne imitation de la vôtre ?A TRAVERS LA VILLE Le 21e anniversaire Batterie B de la VElecteur d’hier annonce qu'à onze heure», ° on pouvait voir distinctement uno tache de forme ronde sur le rebord supérieur du disque solaire qui s’avançait graduellement et à une heure et quinze couvrait presque totalement le soleil.” Evidemment votre reporter est distrait ; ou bien la 44 lunette fumée ’’ dont il s’est servi lui a joué un mauvais tour.Non» avons observé consciencieusement l'éclipse avec le grand télescope de T Université, et la lune n’a commencé à échaucrer lo disquo solaire qu'à midi, tel que le calcul l’avait annoncé.A une heure ot quinze, la | lune était encore loin do couvrir prcsqno totalement lo soleil.” Trop fumée», les lorgnettes des observateurs.Dans lo même numéro, votre journal parle do la fameuse lunette que Monsieur F.Dclonclo so propose de construire pour l'exposition de 1900, lunette qui devra rapprocher la lune à un métro, c'est-à-dire, à trois pied» et quelques ponce» ! C’est vraiment un peu fort.L’optique est assez avdncéc maintenant pour noua permettre d’affirmer que cette oxorbitanto lunette sera encore à faire en Tan do grâce 1900.Les plu» puissants instrument» faits jus- au’ici groasissent notro satellite de 2,500 iamètres ; ils le rapprochent à 45 lieues.C’est déjà bien raisonnable.On construit Actuellement pour Chicago un objectif monstre de quatre pieds deux pouces, capable do donner un grossissement de 5i000 diamètres, 6oit de rapprocher la lune à 12 lieues.Mais ces grossissements extraordinaires no sont réalisables que pour des stations très élevées et don» un air exceptionnellement limpide.Dans une ville comme Paris, vu l'impuroté de l’air et les courants d’air chaud et froid qui le sillonnent en toussons, ces puissants appareils no donneraient absolument aucun résultat satisfaisant.Douze lieues, c’est encore beaucoup plus loin quo trois pieds et quelques pouces.Pour voir la lune à cette dernière distance, il faudrait un grossissement prodigieux do 90,000 diamètres, ce qui exigerait un objectif de plus de 80 pieds Ü’ouverture, disons, égal à la hauteur du carré de l’Université ! Reste à trouver une fabrique de verre capable de fondra cette gigantesque leutiile, et un ouvrier capable do la tailler.Eh ! non, elle ne sera pas finie en 1900, cette lunette impossible.Bien h vous, J.U.K.La flam MB.21 octobre, 1892.Après l'inspection de la Batterie B, hier matin, le général Herbert, dans une courte improvisation, a félicité les soldai* du leur houuc tenu et surtout de l'esprit do corps qui los-distingue.Le» sports d’hierapré«-nii«li sur l'Esplanade, bien qu’organisés à la hâte, ont été un brillant succès.Quelques-uns, comme la course aux wufs, la course avec seau, la course avec obstacle, etc.i ont exilé l’hilar né de* npue tuteurs.Un nombreux public, dont le beau sexe formait la nmjoiité, y assistait.Voici le programme détaillé des différents sports avec les noms des gagnants : 1 Course de 100 vgs, 7 concurrents—1er Cr Hudson, 2o cap.McCarthy, Je Cr Lyndcn.2 Charger un canon, calibre 24—1er Cr.Anderson, 2o Cr D’Amour.3 Course d’un mille.5 concurrents—lor Cr Smith, 2o T.Pugli.4 Course aux units.6 concurrents—1er Br Clement, 2e Br Bums, 3e T.Pugli.5 Course à la roue.8 concurrents—1er D.Brown, 2c Br Simpson.G Course d’un quart do mille.G concurrents—1er Gr G.Pugh, 2o Br Help, 3e Cr Lyndon.7 Course avec seau d’eau.G concurrents — 1er Br Clement, 2o Cr Dupuis, 3e Cr D’Amour.8 " Bareback Wrestling ” 4 concurrents 1er Br» Brown et Humphrov.9 Course de trompettes.100 vgs—lor Lyndon, 2c Bouchard.10 Course en |*ochc.3 concurrents—1er Cr Burns, 2o Cr T.Pugh, 8e Br Notfc.11 Course aux patates.7 concurrents—1er Cr Lyndon, 2e Cr T.Pugh, 3e Cr Burns.12 Course aux tente».3 concurrents—1er Les musiciens, 2c La division do gauche.13 Course avec obstacles.5 concurrents— 1er Cr T.Pugh, 2o Cr Johnson, 3c Cr Burns.14 Sonquc à la corde entre les divisions do droite et de gauche, gagnée par celle de gauche sous le commandement du sergent Long.15 Concours pour démonter un canon de campagne—1er escouade Br Jordan* en 1 in.40 ».plu* 10 *.; 2o escouade Br Morgan, en 2 minutes.Entre chaque course, l'excellente musique do la Batterie a fait entendre le* plus beaux morceaux de sou répertoire.Hier soir, magnifique banquet donné par le» officier» de la Batterie, auquel assio-taient Son Honneur le lieutenant-gouverneur avec son aide-de-camn le nmjor Sheppard, le major-général Herbert, C.B., assisté du capitaine Strcutficld, A.D.C., Bon Honneur lo maire do Québec, le lt-col.Duchosnuy, I).A.G., le lt-col.Taschereau, B.M.,le lt-col.Forrest, paie-maitro du dis trict ; lt-col.Turnbull, commandant de l’Ecole de Cavalerie ; Donaldson, du département de ki milice d’Ottawa ; cap.Mon-tizainhert du 8c Carabinier* Royaux ; Chs Dunn, 8c C.R.; cap.O.B.Richardson, 8e C.R.; cap.Lessard, Ecole de Cavalerie ; l)r Geo.Stuart, F.R.G.; Ulrio Tessier, écr, Harcourt Smith, écr, Jas Lloyd, écr, cap.J.H.C.O’gilvie, M.B.G.A., et tou* les officier* do la Batterie B avec les officier* a«ljoints lieutenant J.A.Benvsou, AL F.B.et le lieut.Laliberté, Q.F.H.Inutile do dire que le menu ne laissait rien à désirer.Après que la santé do la Reine eut été buo avec tout l'entrain accoutumé, Son Honneur le lieutenant-gouverneur b’est levé et a proposé celle de la Batterie B, à laquelle lo lient.-col.Montizambert a répondu en terme* de* pin* heureux.Aujourd’hui, le général Herbert fait l’inspection détaillé de la Citadelle, depuis les écuries, le* ccllst Ica magasins, les casernes jusqu’aux quartiers des officiera.Son(lag03 flans la riviôro Saguenay Le quai de Chicoutimi MM.Laflcur, d’Ottawa, et Onay, de Québec, ingénieurs civils, sont partis ce matin pour Chicoutimi, envoyés par le gouvernement fédéral pour faire des sondage* au quai de Chicoutimi.Depuia longtemps, on se plaint quo le* bateaux no peuvent accoster qu’avec beau-p de difficultés à ce quai et quo même, cou moment à marée basse, il leur est pratiqm impossible d'aborder, par suite de la quantité énorme do bran de cic et d'aluvion amoncelée à cet endroit.Le gouvernement profitera sans doute do l'occasion pour faire faire de» son «luges sur le* batturcs jusqu’à St-Alphonse ?Edouard Itéményi L’impressario du célébré virtuose hongrois RémOnvi, Monsieur H.B.Thcarlo, a fait déposer chez l’éditeur de musique A.Lavignc, 55 rue do la Fabrique, les billets, et lo plan de la salle qui sera ouverte demain matin, sàmodi, à dix heures.Les personnes, en gran«l nombre, qui ont déjà lait application pour lours siègo» sont respectueusement priées de s’assurer immédiatement leurs places et leurs billets.Le programme est prêt et pourra être obtenu au même endroit.TRISTE ACCIDENT Noyade d’un batelier Un déplorable accident est arrivé liicr soir vers cix heures près du marché Finlay.Auguste Pcdcrscn, employé do M.Jules Laliberté,maître batelier,ramenait une chaloupe du côté ouest du quai de la Traverse au côté est où le* batelier* ont été transférée», à cause de la const ruction de la nouvelle gare du Québec-Central, lorsque tout à coup, son embarcation fut outrainéo vers le ponton de la Traverse.M.S Smith, le gardien, attira l’attention des bateliers.Ceux-ci accoururent en toute hâte, mais trouvèrent l'embarcation renversée sens dessus dessous.Il» remirent l’embarcation à flot et l’on s’aperçut alors que le tribord était fort endommagé.On présume quo la chaloupe a été frappée par l'une de* roues du bateau traverser et quo M.Pcdcrscn a été tué instantanément, car il n’a pas reparu à la surface bien (iii'il soit un trè* habile nageur.l'oaersen était un excellent jeune homme, très estimé de sc* camarades ; natif de Fre-dcrickschall, Norwègo, où demeure ses parents, il n’était âgé que di 20 ans et ne demeurait à Québec quo depuis le printemps dernier.Malgré d'actives recherches, on n’avait encore pu à midi retrouver son cadavre.Montréal, 12 janvier 1891.—Jo, soussigné, certifie que ma femmo toussait depuis six ans et mon enfant, âgé do quatre ans, depuis sa naissance.Tous deux ont été parfaitement guéris par l’usage do deux flacons du Sirop do Térébenthine du Dr La-violctto.Adolphe Lemay, No 803 rue St-Denis, Coteau St-Louis.Conducteur boulanger chez Stuart & Herbert, No 1010 rue Rivai d.Ethappé belle \ ’ • m TTf*r après-midi deux jeunes garçons, Lndger Langlois, fiîs de M.Auloiiio J^an-glois, le populaire agent de publicité, et un nommé Levesque s’amusaient au quai Bt André.Co dernier était assis dans une chaloupe et le jeune Langlois prônait plaisir à le pousser au large avec une perche.Tout-à-ooup la perche glisse et le boy piqho uno tête.Lo jeune Levesque ne perdit pas la têto ; il guetta lu retour ù la surface «le son petit camarade cl réussit à l'empoigner par sc* habits : il était sauvé.Lévesque a fait preuve en cello circona-tancc d’un courage et d’un sangfroid rare à son âge et digue d’éloges.Cour du recorder Pas roml.ro d’un pochard s’est montré en cet ta cour Aujourd'hui; La cour s'occupe de diverses plaintes contre les livres de cotisation.Chronique du feu Une alarme a été donnée ce matin à la boite 52.l^c feu s’était déclaré aur la jetée Louiro dans un amas coiiHhléruhltf de charbon.Il fallut creuser profondément dans le charbon pour y introduire l’eau.On ignore l’origine de co feu.Cour do police Plusieurs causes du revenu ont été entendues ce matin et continuées a uno date ultérieure.Cour do police Plusieurs causes de revenu ont été entendues ce matin et renvoyées à uno date ultérieure.Poursuites contre les municipalités Al.le Dr Beaudry est eu cette ville depuis hier.Interviewé co matin par un do nos reporters, il nous prie do contredire une certaine mineur qui circule en cc moment duns la presse montréalaise au sujet des poursuites intontées par lo Bureau (l’Hygiène contre les municipalités qui no Be sont jamais conformées à ses règlements Ce n’est pas contre G0 municipalité* que des procédures seront prises, mais contre quatre seulement, les autres n’ayant reçu qu’un avis.MERITES RECONNUS ACADEMIE DE MUSIOUE W.E.IUJSdELL.>.¦O unan» rit Il faut qu’un remède jouiaso réellement de propriété» exceptionnelles pour arriver à la vogue sans précédent conquise par le Baume B humai, lo merveilleux spécifique frail*,ais contre le rhume, la toux, la grippe et la bronchite.Voici l’opinion d'un médecin qui a expérimenté sur lui-même les effets du Baume II humai : • Louise ville, 5 oct.1892.L.R.Baridon, écr., chimiste-pharmacien, Montréal, Cher monsieur,—Au mois d'août dernier, j’ai souffert d’une bronchite aigiiê, à la suite d’une excursion de pêche où j'avais eu à endurer un violent orage.Je fis de suite l'essai de votre Baume JRhumal.J'en ressentis de suite un grand soulagement, et après plusieurs doses, jo fus complètement guéri.Depuis ce temps je me porte à merveille.Je me fais un devoir de le recommander à tous ceux qui en auraient besoin, commo étant uno préparation de qualité supérieure.Agréez, cher monsieur, l’assurance de ma profonde considération.Docteur L.P.Lafleciie, écr.Louise ville, P.Q.21 et 22 oct.C’ost samedi, lo 22, quo commence la vente A 20 p.c.d’escompte chez Blagdon & Paradis 17 sept- 3 m Grande vento Samedi le 22 MM.H.A O.Gagnon offriront en vente un lot considérable d’environ 300 douzaines de chapeaux do feutre pour daines et enfants, venant directement d'une grande maison do Toronto, dans les formes le* plus nouvelle», dont la valeur réelle est $1.00 et $1.25 pour 29o.seulement, chez H.& O.Gagnon, 183, rue Bt-Joseph, vis-à-vis l’église St-poch.Blouses pour flllottes Voir annonce Fortin & Michaud, 1ère page.N’oubliez pas la vente à.20 p.c.d’escompte chez Blagdon & Paradis 17 sept—3 m BELLES MARCHANDISES LA MAISON SAMUEL BEDARD qui, comme toujours, tient à honneur d’avoir un stock des mieux choisis ot assort is dan» tout ce qui concerne la lifrno d'orfôvrorle, invito cordialement le publlo qui a bts in do quoique marchandise quo co soit do rendre uno visite à son établissement avant do fairo sen achat» ailleurs, afin de s’assurer do la qualité-'dcs effets ain-n quo du prix qui e^t toujours extrêmement bas, vu quo los affaire* Nouveau notaire Nous avons ou lo plaisir do reneonter noire jeune ami M.C.F.Dclago qui est do retour depuis quelques jours do Alont* réal où il a subi avec grand» succès se» examens pour l’admission à la pratique du notariat.M.Dclago a étudié a Tunivcr-»ité Laval à Québec où il a remporté lo prix Casgrain, la médaille Stanley, la médaille Angers et la médaillo Tessier avec lo titre de bachelier en droit.Il s’établira probablement h Québec.No» félicitations et bon suc:^ —Communiqué.Sport Grando joùto do football demain après-midi entro le* Montréalais ot le» Crcscenl« pour lo titio do champion intermédiaire.Les Montréalais sont attendu* par lo batoau demain matin.La joùto commencera à 2 h.30 précises.pluB nouvelles et à très bas prix.C’est saulc-ment a cctto maison quo l'on trouve la 14 Montre (te VA iple M.Cot to inontro n été fabriquée spécialement pour cotte maison ;ello eut «ans cont redit la meilleure tant que pour sa durée quo pour son exactitude a donner l'hotire correcte.Ainsi, toute personno dési-rcuso d'avoir uno bonno montre doit, avant d’on acheter uno, voir cotto “ Montre de VA iule ot s'assurer do son prix.On trouvera aussi ii cot établissement lo pHis erand assortiment de montres qu'il y ait A Québec do toutes autre* fabriques étrangères.Il n tou-our» au-si l'un des plu» grands choix do onc» et bagues pour alliance, ot Jonc» et î agues pour messieurs, ainsi quo toute» autres lion torn:» qui concornont la ligno do bijoutiers.Il y a aussi à cot établissement un avec connu Le vapeur Orléans laissera le quai Champlain à G| heures.20 oct.—3 fs.SAMEDI, 29 OCTOEEE 1B92 BRILLANTE SOIRÉE -BONNKE r*Art / L’in: oinparablo Violoniste Hongrois EDOUARD / / ï AVEC LE COXCO.C’KB DES AHT1STES CCIVjUni t Mademoiselle R?.D.MîiTHQT, Mademoiselle FLORENCE SAC?, — ET — Monsieur J.MARSüCÆNK, f Sièges réservé.!.tir» ADMISSION:] Ruquet.V:::.'3 (.Galerie.$ Plan de la salle ot billet* déposés chez l'éditeur A.Lavigno, ôô mo «le la Fabrique, ivind que le» programmes.Ixî piano utilise par Itéményi est de la célèbre manufactura «lo ** Mason & Hamlin " choisi chez A.1avigne.' Portos ouvertes u 7è heures.—Soirée 4 I heures.G KO.\V\ HORNE.A Cl EXT, 1 Bureau du Trésorier de la Cité Québec, 21 octobre 1 91 PAYEZ VOS TAXES , AVIS est par lo présent donné quo sitff taxes do l'année courante oo so 1 payée! sans délai, les compte» Kcront remis a h Coui du Recorder pour «\tre collect.Tous compte» du* pour trottoirs ou pow draljmgt; seront également remis à la Cour «lu Recorder s’il* ne sont pas payés tout do suite, C.J.Jj.LA FR A NCR, Trésorier do la Cité.RETRACTATION JE.SOUSSIGNÉ.reconnais avoir été induit, on erreur et avoir «iit pub! queroent deschosç* injurieuses envoi» P.Jules Pelletier, de St-Roch des Aulnaie*.J’ai reconnu par lu nulle avoir mal agi, vu «nie tuiilcàccfl chose» «ont faus-c*.E.I.KCLEHa St-Roch de* Aulnaio», Il octobre K9.\ —e 1 in.STATUTS DI QUEBEC 55-56 Victoria 1892 01.00.PAH LA MALLE &X.±0 VF Demandez notre catalogue gratuit.FILTEAIJ & Frère, 27 rue Buade, 20 oct—1 «cm DEMANDES DEMANDE.—On demande un homme pouf travailler lo bois pour voitures dans uni boutique de charron.Roua gages suivant capacité.S'adresser à LUDdKIl LKCI.KRÇ, 17 oct—8 f SI-BumIc MutiûM DEMANDÉ.—Une situation dans U commerce d’épiceries et liqueur» en ^ros el détail.Pourra fournir de bonnes rccomnuo-dations.Adresse : M.R Bureau de YElecteur» 17 octobre.*N DEMANDE un billard «lo second* main.Adresse : HONORÉ ROY.ébéniria 101 rue St-Val 1er, 192 ruo St-Jcan, 14 oct—1 s SERVANTE DEMANDÉE,-Bonne \ tou! faire ; devra savoir faire la cuisine, ïs’iidre^scr au No ltil, Grande Alt o.élevé».Demande d'emploi.- un louoi homme, possédant do bons corufle»»» el sachant la tenue dos livres et la HténoKWPBUS désirerait uno position dans un üurcauou dan» lo commerce.S’adresser ., 18 août-J no R.à cc bureau.grand stock do lunottes ot lorgnons, verre A damant inc, qui est lo mouleur c pour conserver la vue.MAISON SAMUEL BEDARD 353, ruo St-Paul, Québec ( Vis-à-vis le dépôt du Pacifique Canadien.) A l’cnsoigno do l'Aiglo.20 oct—au lerjan.13 DÉCÈS Lacroix.—Le 19 courant, à l’ûgo de 88 Ans, Dame Henriette Bickner,épousé de feu Joseph Lacroix.Les funérailles auront lieu demain malin, le 22 courant, à 8 heures à l’église St-J eau Baptiste.Le convoi funèbre laissera la demeure de son gendre J.P.Poulin, boulanger, coin de* rue* Latourclle et Doligny, à 7 h.45.Parent* et amis sont priés d'y assister, eau* autre invitation.BAii.LAr.nEON.—A Ste-Pétronnille, Ilo Orléans, le 20 octobre, est décédé, à l’âge de 70 ans et 7 mois, sieur Gilbert Baillargcon, pilote.Le» funérailles auront lieu à Ste-Pétronnille, Ile d’Orléans, lundi le 24 courant, à huit houres du matin.Parents et an«ia sont prié* d'y assister.Lakûoiik.—Au faubourg St-Jsan, lo 20 octobre, à l’Age de 13 ans 9 mois et 24 jours, Joseph François Valmore, enfant de M.Frs.LaKoche, employé civil, Son service et sa sépulture auront lieu samedi.Lo çonvol funèbre partira do la maison mortuaire, 10 rue Provost, h R h.45 pour l’église St-Jcan-Baptisto ot de là au cimetière Belmont.Parant» et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.DEMANDE-Un solliciteur pour la vüli bleu recommandé.Salaire cl MPJJJJJ payé» à la semaine en commençant, i permanente.Plant» »*n6rfçajn» ot muamen» AvanUKO* ffml- UKOWN.lire» U, Nurserymen, Toronto.Ont.I2»ept^ E' COLE DU SOIIL M.F.O^hlct.profe* near à l’école des Chers YrèresdeSaint Sauveur, ouvrira uno classe duJi0ir„®Sj} prochain.10 octobre, coin des rues SoUVOgM et Colomb.Coure commercial ot ‘ta française.Le nombre (les élève» sera Ceux qui désirent en profiter sont prlMa* s’adresser au No 56 rue Massue.«Ji "n -8-donnontaoUHrieî^reusclKi^^ f%r\î I DC NOUVELLE pmircomKfl L J LJ |,-Smm do robos, blouse* « ounti o.i longues, manteaux,dolmans, collerstls» oo toutes sortes taillés sur mesure sans ay o r m-*oin d'ajuster, au prix quo lou vous xenuiet P
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