L'électeur, 9 février 1893, jeudi 9 février 1893
Edition quotidienne Québec, Jeudi, 9 Février 1893 CL’AB33NZMBNT .,-rrti.„ 13e année, No.174 J tri now auo riDiENNE /Miothe 't* .$ CtO fuit mois.”00 fix mow.J J*0 luatromoi».mOQ L'abonnement est stricteinçnt payable d'avance.Edition hebdomadaire Dn «D, au comptant, d’avance.?1 00 300 CzVio TARIF DES ANNONCES Première nv-v f lio;i(p;»rligtu>L.• • • $ 0 10 Autres iiisortiô is, si publioos tous fis jours.0 03 Ti*\ sloispir t'-.ii.'iiix .96 !>* 'i\fois p\r so u.iinb .0 07 A \ \ don liss ut*-»** ,ni iri ^as jr Jécù i 0 25 rl\»ut» slettres, etc., devront être adrcMée» ii Erskst Fàcaud, U Electeur% 111 ot 113, (.-«‘de (^montagne, Quéhoc.ERNEST P AC AUD, Editeur-propriéta;re BUREAU^ ni, Oôto Lamontagne, .Basse-Ville, Çu«*bcc ULR1C BARTHE, rédacteur 2 L’ELECTEUR QUEBEC’*) FEVRIER 1803 EDITION DU BffIDI La situation financière de la province MENSONGE OFFICIEL DD TRESORIER IL EST FAUX QD’IL AIT RÉDUIT LIS DEPENSES DB S43L 621.11 Les bleus ont déjà augmenté la dépense de $322.090.73 Les doouments officiels sont là pour l'attester Palpons encore un peu la véracité do notre brave trésorier.Elle e*t bien chétive ; la plaie qui la * gangrène est profonde ; mais avec un peu de patience, nous réussirons à la sonder jusqu’au fond.Aux pages 5 et 6 de son Discours sur le hutlyet, nous lisons ce qui mit ; Quels sont les fails jusciuà présent ?Nous connaissons It's dépenses réelles de six mois, du 1er juillet 1892 un 1er janvier 1893, les six premiers do notre propie tui née.Comparons • les avec les six premiers mois de l’anuéc 1891-9*2, sous 1 administra* tiou Mercier.Voici les ehift’res corn parés sans beaucoup de détails : r'épciia*» de caisse, 1er juillet 1891 au 1er janvier 1832 : Ordinaires.$2,151,019 70 fcSpéciule.i.140,807 30 -$2,‘291,877 00 Kemboursemcnts Je démit» de Subventions aux chemins de arantie de eheinii (lODOlS (IC t» cio fer.119,806 33 fer.340,660 22 *2,707,303 00 la totalité des autres paiotnctr.s $3,079,608.35.C’est précisément ce chilTrc que M.Hall a falsifié dans son discours sur le budget en le réduisant à 82,502,543.87, pour baser sur cela sa prétendue réduction de *400,000.Four exécuter ce tour de force, il a tout simplement rayé d’un trait de plume les $470,209.15 do différence dans les mandats impayés et les *47,980.89 de prêts rc tempêtes et ouragans du 13 juin 1892.Maintenant, voici la comparaison exacte entre la dépense ou les paiements pour le« * v mois du 1er juillet 1891 au 1er janvier 1892, sous l’administration Mercier, et la dépense ou les paiements pour le» six mois du 1er juillet 1892 au 1er janvier 1893, sous l'administration De Boucherville : Sous le gouvcmcnicut Pc Boucherville.*5,079,SOS.35 Sous le gouvernement Mercier 2,761,717.62 1er juillet 1892 au 1er janvier T JOUK 1893 : Dépenses ordinaires et extraordinaires.$1,878,8*29 00 Remboursements de dépote do par Subventions aux chemins do eiK> (arantie do chemins de fer., bvcntioi fer.121,664 61 302,050 26 *2,302,643 87 D apres cet état, les dépenses durant les premiers six mois do l’excrcico dont l’Ad ministration do Boucherville est exclusivement responsable seraient de ?464 ,809.68 moindres que pour les derniers six mois dont lo gouvernement Mercier est pareillement responsable, et c’est sur cela que Ica ministres se sont appuyés pour faire, annoncer au lieutenant-gouverneur, dans le discours du trône, une réduction de dépenses de §400,000 et plus.Eli bien ! ceci est tout simplement un audacieux mensonge, qui saute aux yeux h la lecture des documents publics.Au lieu d’avoir réduit les dépenses d# *457,809.68, comparativement aux derniers six mois du gouvernement Mercier, l'administration do Boucherville les a augmentées de $522,090.73.Voici les faits et les chiffres qui prouvent l'exactitude de cet énoncé : D'après l'état produit à la dernière session, page 11, du 1er juillet 1891 au 1er janvier 1892, les derniers six mois de l’»dm initiation Mercier, le total des paiements a été do *2,757,717.62, en laissant do coté co qui a été payé en remboursement d’emprunts temporaiie?, c'est-à-dire $2,073,333.33.Ce chiffre ne saurait être contesté par les bleus, puisqu’il est donné par M.Hall lui-même, à la page 0 de .son dernier exposé budgétaire.Quel a été lo total de la dépense ou des paiements pour les six mois correspondants de l’administration De Boucherville ?Dans son dernier discours sur le budget, page 6, M.Hall dit $2,302,5-13.87.Ov c'est tout simplement un mensonge •t un mensonge d’autant plus grossier, qu’il est carrément démenti par un document fourni par M.Hall lui-même :— VElat des recettes et des paiements de la produce de Quebec du 1er juillet 189* au 18 janvier 1808.A la page 9 de co document, il est établi, que pour les six mois en question, le total des paiements a été do *4, 079,808.35, y compris $1,000,000 de rembourse; • ment sur les en\prunts temporaires.En retranchant co *1,000,000, comme M.Hall l’a fait pour les derniers six moi» do l'administration Mercier, il reste pour Augmentation pai le gouvernement De Boucherville.$ 322,090.73 Voilà la vérité ! • Nous défions Y£tenement et tou* les journaux à la dévotion du ministère de contredire ces chiffres.I-es faits sont, là pour les confondre, et ces faits, n’importe qui peut les constater par lui-même en ouvrant les états des recettes et des paiements produits par M.Hall lui-même à la dernière sossion et celui qu’il vient de produire à la présente session.Que résultera-t-il de tout cela ?C'est bien clair.D’abord que le trésorier Hall, ce dont il est coutumier,a odieusement trompé la Chambre, au point qu'on devrait réellement en faire une question de privilège, En second lieu, que les ministres ont mis un mensonge dans le discours du taône, en faisant annoncer au lieutenant-gouverneur une réduction de $400,000 dans les dépenses.Enfin, que M.Hall et tous ses congénères mentent effrontément quand ils so vantent d’avoir réduit les dépenses et fait cesser la prétendue extravagance du régime Mercier.Que penser de la parole et de la véracité d’un ministre qui vient ainsi annoncer officiellement une réduction de dépendes, quand les documents produits par lui-même établissent qu'au lieu d’une reduction de $431,621.14, il y a une augmentation de *322.090.73 ! Cela fait une différence de *753,711.S7.Nous admettons quo M.Hall manque absolument d’expérience ; mais la part de l'incompétence ne suffit pas à expliquer cette monstrucuso erreur, qui est tout simplement le fruit d’un plan bien arrêté de tromper lo public.Pas d’échappatoire à la question L'Evénement, journal soi-disant indépendant, brûle d’un amour tendre pour le ministère.C’est son affaire.Seulement, il est regrettable que pour faire monter l’encens au nez des ministres» il soit obligé de renouveler les promesses du chevalier de la Manche et d'inventer des chimères pour se donner le plaisir de les combattre.A quel propos, par exemple, vient-il nous parler, en rapport avec ce que nous avons dit de l‘exposé budgétaire, de réduction do dépenses dans le service administratif.Nous ne nous en sommes pas plus occupé que de l'homme dans la lune î Evidemment notre brave confrère, comme tous ceux qui font du zèle, a voulu battre le chien devait lo loup et s’attaquer par anticipation à ce que nous aurons à dire du prétendu surplus.Puisque Y Evénement veut se mettre en frais, battre la campagne pour ses protecteurs, nous l’inujorw à sortir de la région des nuages et à prouver que les » chiffres donnés par nous ne sont pas exacts.Les faits sont les faits et la chaste passion dont brûle notre confrère pour le gouvernement ne suffit pas à les détruire.La besogne est d’autant plu* difficile que nous avons réfuté M.Hall par lui*même.L'Armée» du Salut banquette cc m*ir au Jeffrey llalc.Nouveau caucus libéral a Ottawa hier.11 y a été décidé de faire une campagne extrêmement vigoureuse contre le tarif.On dit que sir John va offiir à l'iiouoru* ble IN.H.Meredith la position de juge ci» chef do la Cour Supérieure d'Ontario.Le gouvernement, voulant enlever à M.McCarthy son organe le Mail, fait en ce moment des démarches pour acheter co journal et le fusionner avec Y Empire.Fêle brillante hier à Montréal.C'était la principale journée du carnaval.'louslts clubs de ra«]uettcs île la \illc ont marché en procession.Plus de 2JKX) rue uct tears marchaient dans les rangs.11 v a eu feu d’artifice etc.Los nouvelles de la santé des deux fils de Lajrd Stanley étant plus rassurantes.Lady Stanley a renoncé à son voyage en Angleterre.Elle est reven ic de New-York à la capitale.s Deux bonnes* nouvelles pour nos pauvres ouvriers qui manquent d’ouvrage.M.Jamieson, surintendant des élévaicnro à grains tic la compagnie «lu Pacifique, est attendu h Québec cet après-midi pour faire commencer immédiatement les travaux de construction tic l’élévateur projeté sur la jetée Louise.D’un autre coté, M.A.J.Auecr est chargé par MM.Drummond McCall k Co d’engager 150 hommes pour aller travailler aux chantiers Kadnor près Trois-Rivières.L’hon.M.Casgrain avait convié h un lunch hier, au Club Union, les personnes suivantes : L’hon.F.(».Marchand, l’hon.M.De la Bruèro, l’hon.H.Starnes, l’hon.M.Ar-chambeault, l’hon.D.Marc il, M.daines Kmg, M.Charles Fitzpatrick, M.D K.Panneton, M.J.Marion, M.Félix Car-hray, M.Hackctt, M.Cooke, M.Déchêne, M.«»m-tion à TadousHiic pour le comté «k .Saguenay ?M.L.A.Boulimie n-t-il été iu»prn«lu do ses fonctions?Si oui, pourquoi?Réponse par M.Flynn : M.O'Riien remplit la position AGENTS pour la vente do» mouline A ° coudre Empr03s *> AGENTS pour la vanto «le» moulin» 4 ooudro Standard AGENTS pour lo» moulins a trlooter 4> AGENTS pour la vontc «lo Pj ftUOS O AGENTS ,.ou, la ven'o ^'flaTmOlliUlUS Les applications rWt"£0Sà lettres - CHEZ — ALLAIRE 93 &c 95 RUE ST-UIC-A-lSr.Coin do la ruo St-Stanislas HAUTE - VILLE, QUEBEC ¦MMMMHranraMM/iMm'KirMiiv .wmwmnMnaiiHHgatmarnL''jaHHH Institution Nouvelle ! i marchamses ite ira TRAITEMENT SCIENTIFIQUE V"1'» «xilion (tu'Hjinta »Vtro«juo fo tr.iit«-iuci»i «’•tult efficace, no voulant pa* prêter hnr nom nt leur support a un rcmé«lo empirique ou in co.iiiii «i eux.lao* pauvres y simouI traités fr.'atultcmcnf.l/'Ici au prinlomn», Ii h innlnfh*» orront Irai té» au bureau «lu Dr C.H.Faquin, 410 rue St-Joan, en /ace «îo l'htHol Florcn«:«*.Pour lo«« c nulitloim, on puuriu «•,»«ireu*n- au Dr faquin ou au Dr 1*.V.Fafirhvi*, UÜ5 ruo Sf Jean.71 fan vin- lin ESSAYEZ CECI ¦bqI V X • * « .m -^ - IX PftOKKSHKUfl AlcDOVALP A MA1\-J tenant ou vert nom l'coln «I«i daiiM) ions IcHfturta-niidjt- et Io»i- »>olr«- «faim Icm «allé» uu «Ifft-ojM «f» riiiMtiiul Canadien, liUi: ,iu I- QUE (’la»vcH pour J«*uncH AVüfitiéH, lo* lundi** et mercredi*, n t h.30 p.m.; 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1,700 de plomb À 3 cts la livre et -05 livres d'antimoine h 11$ cts ont été dépensées ; payé en salaire $3,829 ; pour réparations $14U : et la valeur de l'ouvrage fait purees machines est de $33,021.M.Ives répond a M.Mulocl; que la police montée coûte $310,000 par année.M.Charlton demande .si lo gouvernement i reçu quelque infoimulion "do l'action qu'entend prendre le gouvernement américain pour empêcher l'entrée du bétail canadien aux Etats-Unis en lui imposant une quarantaine de 90 jours ?et quand ce règlement prendi.1 cficl.Le gouvernement répond qu'il n'en bail rien.Au grand ennui de scs amis, M.Pope a ensuite proposé que les droits sur lo blé-d'indo soit complètement enlevés, et il a appuyé sa demande d’argumente ad Aomi-mm qui ont produit In plus grand effet sur la Chambre.Actuellement les éleveurs sont obligés de payer 7J cts do droit pur minot dos blé-d inde.Si l’on ne veut tuer complètement l’élevage au Canada, déjà grandement entravé pm l’emburgo imposé et par l'Angleterre et par les Etats-Unis, il faut enlever ccs droits sans retard.Le blé-d’inetc est le meilleur aliment pour l'en* graissenicut des ’tuimaux, mettons donc ce pKnleit à aussi l»on marché que possible, afin de mettre nos éleveur» en état de lutter sur le marché anglais avec le.-» éleveurs de rOftêst américain.M.Sproulc enfourche le dada favori de la protection et s’oppose ù la motion.AIM.McMilluu (iturou), Rowaïul,Christie cl Davin, sc prononcent eu faveur de la motion.M.tof télégraphe ou téléphone.Célérité et satisfaction garan tics pour toutes commandes J.A.LANCLAIS & FILS, 123 rue St-Joseph, ÏACHIIES A VENDRE A VENDRE OU A LOUER.-Umalvc n .do pierre de taille, 4 étages, en tmrfali ortlro.nituée au No 35 ru».- l aj.o.:**.Bonne.*, condition^.K'mhc->ci M L.P.SIROIS, C fév—n o Notaire, rue Couilhird.Bonne occasion pour giaids établissements ou fromageries Une BOUILLOIRE horizontale, cVutio capacité de prèa de 5 forces, pour être cmmurailléc, juatc l’article .soit pour chauffer un établissement à U vapeur, soit pour actionner une fromagerie.Un ENGIN de 3 forces.Uno TURBINE à l'eau «le 3 forces.Le nouvel évêpe fie Saint “\| A1BONS A LOUER.—I - Une nnison de lvl.T apporte mont «¦, au No !» rue Lival.Il l ue maison duublc.au Nu l rue McMa- hon.- III—liant du la mai-an No 22 ruo ST Kl 'rien, comprenant 11 appariements.iv-üne motion «l»x L.' chamh.o* au No i rue ^te-Famlllo.V— liant do la in «bon Nu 331 rue St-Vulicr, comprenant T ehambrcf».Vl — Haut d«î la maitinn p irtant le No JM rue Coulil/ird, couiprtnuiiL 12 HPpartcnicnU.V.»I-Uii magasin a i étages en brique-.b!:im p'aürt*«cr A L.P.SIROIS, Natal o.1 rue CoulUard.Le meilleur medium depobli AVIS Hyacintlie cité de la cité de Québec M.J.J.Jacques, de La Présentation, comte do St-Hyacintho, estnotro agent autorisé ft recouvrer les arrérages ft TELEC-TEUR et à solliciter do nouveaux abonnements dans les comtés de Richelieu et do St-Hyacinthe.On ne lira pas sans intérêt le* d-kails biographiques suivants sur M.1 .tblwj Du-cellos, coAilju ten rélu i!« l'évcché «le St-H yacinthc.Aiaxime Dorclles est né à St-IXimn&e, comté de St llyadiithc, le 30avril IS19.Sa Grandeur est par conséquent âgée de 14 ans, au moment où l’Fghsc l'appelle à l'épiscop*t.Après avoir fait scs études classiques au Séminaire de St-Hyacinthe, le jeune Doodles résolut «te se consacrer au service de Dieu.11 prit la soutane en septembre 1809 obiil sa détient m o dans sou ri/nu; J/uM\ La prêtrise lui fut conférée dans l’église tic 8t-Atlmiuise, IcLM juillet I87*A Lo coadjuteur do Mgr Moreau compte donc vingt-un ans de sacerdoce.Lit première charge qu'il occujwt fut le vicarial do St-Denis.Kn mai s 1873, il fut 11aiiriféré nu vicariat do Relaul.Au mois de décembre de l’année suivante, il devint curé d’otlicc do cclto mémo paroisse.Il n’y resta guère longtemps, car, en octobre 1876, s«»ii évêque lo faisait vicaire A la cathédrale de'St-Hyacinthe.lTn mois a j nés celte première nomination, on le chargeait do la cure «le la cathédrale.fcnceessivcmei t chanoine titulaire d?St-Hyacinthe et péc tcncicr «lu chapitre dio* césaiu, M.l’ablri Dccel'cs a!>andomut tous et.s titres et honneurs quand il fut Appelé, en avril 1880, à la cure de St-Rooh du Richelieu.Il y resta neuf ans, puis fut chargé de la paroisse de 8orcl ; c’est l't que Léon XIII lui a fait connattie, jxar bref do Les hommes d’aflViIres, négociants, indus-1 riels, qui désirent s«; mettre on communication avec le public.ne sauraient mieux fnire quo «le lui parler puriWganodo'M/KLKOTKUR".Leur voix sera entendue, non seulement dans tous los quartiers du la Cil A mais aussi don* tous les comtés do la Province.Matériel ^imprimerie Avec tous les raccords, conduites, " gauges ” et tous les accessoires LE TOUT EN BON 01DRE Pour exam** tt prix, stadresser aux bu-rentre de L'ELECT IIU H.A VENDRE Département Typographique Une bonne occasion pour l'établissement de nouveaux journaux ou pour ceux qui veulent compléter leur materiel.Stock considérable f.f êv Bon poste cle commerce à M.Pierre McNeil est notro agent autorisé ft collector los arréragos dus à TELECTEUR et à solliciter de Inouvcaux abonnements VELECTEUR ” POSSÈDE LE PLUS VASTE ÉTABLISSEMENT IJ'IMPEIMEPIE A QUrJJEV louer à Lévis GOLD VLACK SEC COifi DES RUES Sï-HcH El ST-GEOKCE CARACTERES D’IMPRIMERIE M.V.Aubut est notro agent autorisé à collecter les arrérages ot à solliciter do nouveaux abonnements d notro journal pour Sandy Bay.A LOUER.»Un splendide magasin avec lo A koment privé A lÿncoiRitnru «les mos 8i Hrrri rt .Vÿ^Ctcoricc.Bon yo^'c i.oiirunma ^a*în trénem1.Rotirvn «lo tonte»; 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AIMERAIT A S’KTA-blir dam» le^ affaires trouvera A «tchcror «m titnimltfnue stock gOuAral d’enviren 4 a |5.-HO.Kret seulement 11 aimée* d’exUtcricc, dans un dev priuclp.tux central commerciaux.Il oit bon de rcnmn)uet* que cet endroit n’a )wis mu b* cclto crise presque générale, vu lo grainl numbre «le manufacl.iiros quiM’ytiou-vent et io-* ficici ios qu’il y h dana cette localité même.la» propriétaire «e retirant d’affaires v oruiia co rtock à des conditions cxtréinniuimt nvnfiingcuMOM.I^i prepriélé rapporte 9700 de la Saciéc Propagande, qu’il l*A«aociait uns laheuis de son père et de son protecteur Mgr Zt'phiriu Moreau.PRIVE et son BUREAU DE CONSULTATION OCCASION SUPERBE RUE Sta-URSULE, Ro 09 et 71 Au profit do lHotol-Dicu do Ldvis Les dames anglaises de Lévis oiganiueut pour le IG courant un grand concert qui •era donné au profit du nouvel Hôtel-Dieu «b* Lévis.• C'est au coiibisloiru du 19 janvier dernier que le pupc a préconisé Mgr Doodles.Choisi coadjuteur Je #St-Hyacinthe, mm fiulnra *ucct*'>iotiei le nouvel évérjuc mua pour titre épiscopal celifi d’évêque de Dru-xi para : c’est la un ancien évêché de Xhraee.On «ait quo l'Eglise perpétue le souvenir des anciens diocèses eu en conférant leo titres auxévéques qui n’ont pas «le siège propre.Mgr Deeelies qrittera Sorel ces jours-ci pour se préparer h Fonction épiscopale.Mes paroissiens sont flattés de son élévation, mais regret tent la pet te d’un pasteur d’un dévouement et d’un tact dont ils ont su apprécier toute l’étendue.Ancienne résilience du Dr F.AfoiUiutmbert Les étrangers et les personnes delà ville, dos deux sexet», ayant* subir «le-» opérations, ou * recevoir dos soins médicaux et uo voulant pas s’exposer aux dangors «lu séjour, dans uu liOptral général, ou aux inconvénients d’ètro traités uuns un hotel on maison do pension, auront A leur disposition uno oluunbro privée h l’hôpital du Du Guonuin, ruo Ste-lTninle, NotÊ.Ils auront la liberté d’employer leurs propres médecins, s’ils le Jugent A propos.Cette maison, vu sa localité, le parfais étab de son drainage, ses améliorations modernes.«csuarde^maJqdes expérimentées, offre aux mntaùo* Iqs meilleures garanties possibles.Tout CÂ9 de maladie cocitagletHoou Infeo-1 iruKO f sera ri gou rouse me af refusé.UueSMirUeae l'hôpital aéra réservée spécialement pour 1«* Maladies (les Femmes.” Clinique ef toon»ulratîon« gratuites pour le* pauvre# tout lee mardi, Joudfel tamodi de 7 h Jhotiree du icaftn., Pour autre# Informations, s'adresser aux heures do bureau.f De 11) 4 12 j hr«.a, m.int* MW JOtTRS «.'.'(Jean.7 4 i 1er rtv-’m Tî'-V l'-iiaji 4 A LU» D6A Feuilleton de L'ELECTEUR ¦n« LE MENDIANT NOIR APRÈS VEPRES Ru 1807, vers le milieu de l'automne, au premier d’une maison située place Saiut-Gcr-main-des-Prés entre le portail et la rue de PAbbaye, deux jeunes gêns, accoudés sur le balcon, musaient et causaient.La magnifique église était cuccre embarrassée de constructions diverses et bien des années devaient passer avant que la restaurat ion en fut seulement X>r6jc(éo C’était un dimanche.Le cadran du clocher marquai! la demie après quatre heure s.K os deux jeunes gens attendaient sans soute la lin des vêpres, pour passerai revue les fidèles qui allaient sortir de l’église, car l'éloquent et fameux Père Kozaii, des missions de France, prêchait.11 y avait lou-le.^ Tous deux étaient grands et beaux, mais leurs physionomies formaient un plein contraste.Le plus ftgé, dont le brun visage avait une expression d’insou-ciimoe singulière, mêlée d’irré-Hexion et de vaniteux orgueil, semblait déjà près d’atteindre cette é]>oquo incertaine qui sert d'extrême frontière entre la jeunesse et l'âge mur.11 avait dépassé sa trentième année.Depuis quand ?cela était difficile à dire, car son front restait exempt de rides ; ses chevaux noirs, trop crépus pour être beaux, avaient pris, cependant, le bon pii de la mode la plus nouvelle et jetaient de brillants reflets, grâce à la main d'un “artiste-coiffeur ” des quartiers d’Outrc-Sciue.Ses yeux étaient ardents, pleins do feu, mais se baissaient parfois involontairement sous un regard scrutateur.Sa line moustache, enfin,était pure de tout poil grisonnant ; mois, sous les mèches effilées de celle moustache qui aüectait un peu ia courbe moscovite, trop connue en ce temps-là des Parisiens, une ride profondément dessinée abaissait les coins de sa bouche : il avait fallu sourire bien des Ibis et bien amèrement pour creuser ce sillon caractéristique.Ce signe démentait hautement Pair de jeunesse du visage entier.11 ne cadrait qu’avec certain cercle bleuâtre qui cernait la paupière de notre beau brun et rejoignait ses tempes, marbrées d’imperceptibles plis.Ce personnage se faisait nommer le cavalier Juan de Carrai ; c’était un gentilhomme espagnol, à ce qu’il disait.Il parlait souvent de sa famille, qui était une des premières de l’Andaloindc, et se montrait on toutes occasions, fort vain de sa noble naissance.En cola, M.de (’anal, nous voulons le dire tout de suite, agissait comme ces belles clames qui 60 laissent faire des compliments sur leur chevelure achetée.Encore n’avait-il point pris ia peine d’ccheter rien du tout.Los noblesses comme la .siennese ramassent.Juan do Carrai était lils de nègre, esclave de naissance, et s’appelait Jonquille de son nom véritable.A nos yeux, ce hasard aurait ajouté à sa valeur,— s’il eût valu quelque chose.Sun camarade, qui se nommait Xavier, tout court, était beaucoup plus jeune et tout autrement fait.Sou front large et ouvert s'encadrait de cheveux blonds.Son teint uni et de claire carnation semblait d’albâtre auprès de 1a joue bazanée du mulâtre, mais cette délicatesse n’excluait nullement la vigueur.Son regard était franc, sa bouche pensive.Une tristesse vague et sans amertume semblait être Pexpression habituelle de sa physionomie.Il avait vingt-deux ans.Au-dessous d'eux, la place Aussi étroite alors qu’ollo est large maintenant, était complètement déserte ; seulement, sar la marche unique qui tenait lieu de perron à l’église, un mendiant, debout et appuyé sur un long bâton, attendait, lui aussi, la sortie des vêpres, mais non point par simple curiosité.Oc mendiant était un nègre, un beau nègre, en vérité, qui vingt ans auparavant, eût admirablement représenté POthel-lo de Shakespeare.Il avait servi de modèle à plus d’un peintre.Sa large face ressortant, noire comme l’ébène, entre les mosios do noige, de sa barbe et de scs cheveux.Sa liante taille u’avait point fléchi sous lo poids de l'âge ; il se tenait droit, et portait avec une sorte de fierté le vêtement rapiécé, mais propre et largement drapé qui couvrait ses épaules.Imi 1807, nous n’aurions pas eu besoin de cette description, car vous eussiez certes connu, comme tout le monde, le Mendiant Noir, qui demandait l’aumône à la porte do Saint-Germain-des-Frés; • C’était presque uu personnage côlèvre., Il parlait peu.On lui donnait beaucoup.Jamais il ne mendiait à haute voix.Sa main tendue provoquait silencieusement l’offrande.Quand il avait reçu, il s'inclinait avec gravité en signes d’actions de grâces.Le salut du mendiant noir avait de la réputation dans Paris et les Anglais lui donnaient rien que pour se faire saluer par lui.Les petits enfants du quartier avaient grand peur de lui, et le cabareticr du coin prétendait qu’il était le “roi des sauvages ” fait autrefois prisonnier par l’em porour.Nous l’avons dit, il était quatre heures et demie.Pendant que le mendiant attendait, immobile, les deux jeunes gens poursuivaient leur entretien, occupé de temps à autre par de longs silences.—Xavier ! s’écria tout à coup Juan de Carrai en jetant sa cigarette, vous me cachez quelque chose, mon ami î.Xavier s’efforça de sourire.— Ne me cachez-vous rien, vous ?raurmura-t-il.—-Moi ?.mon Dieu uon.c'est-à-dire.au fait, tout lo inonde a des secrets, c’est certain, mais je m’entends, et voi s m’attendez.Vous ; va /une affaire de cœur, très cher, et, j’en ai peur, une dangereuse affaire ! —«.Qui vous fait supposer cela ?—A ia bonne heure ! vous ne niez pas ! Ce qui me fait supposer cela ?hé ! hé ! une foule d'indices.Nous autres Espagnols, voyez-vous, nous sommes de terribles observateurs, de vrais argus ! .j’ai surpris.—Quoi ?demanda vivement Xavier.Carrai éclat de rire.— Allons! dit-il, vous vous trahissez.11 serait cruel à moi d’abuser de mes avantages avec un diplomate aussi novice que vous Au bruit de l’éclat de rire de Carrai, le mendiant noir s’était retourné.Il souleva son chapeau et tendit sa main ouveite vers le balcon.Xavier prit sa bourse aussitôt.—Ce nègre me déplaît ! grommela Carrai en tirant aussi sa bourse.Xavier jeta son offrande sans rien dire.Le mendiant, avant de sc baisser pour la ramasser, se découvrit de nouveau et mit 1$ main sur son cœur.—Nègre, voilà cinq francs, cria Carrai, je te condition que tu diable et qu’on plus ! La pièce de cinq francs tomba dans le chapeau du mendiant.Au lieu de la serrer, celui-ci la lança loin de lui, et reprit son immobilité première.—Vous l’avez offensé, dit Xavier.—Offenser uu nègre !* répli-pliqua le mulâtre scandalisé ; voilà une idée ! mais les opinions sont libres, et j’en suis pour mes cinq francs.Ah ça ! très-cher, vous voilà retombé dans votre rêverie mélancolique.Vous avec décidément le spleen.Xavier laissa échapper un soupir.—C'est le mal des gens heureux, répondit-il, je ne puis l’a-, voir.Il leva sur son compagnon un regard triste et plein d’indécision ; puis, saisi par ce besoin d'épanchement qui est an cœur de tous les jeunes ht mines, il prit la main du mulâtre, la serra dans les siennes et dit : —Carrai, vous êtes mon ami, je le crois ; j’ai confiance en vous.Puisque vous avez deviné une partie de mon secret, je veux tout vous dire : Je souffre.—Cela se voit, très-cher ,mais pourquoi souffrez-vous ?—Je suis pauvre.—Ç’est un inconvénient commun ! Je vous en offre tant.—Et je m’appelle Xavier.A continuer) les donne a t’en iras au ne te verra fort au- CANADA.Prorinco do Québec Dhtkict me Queukc j Cour Supérienra Nom DAMEMARTE-NATIVITÈ B0I8J0LY.de la cité de Québoc, épouue ootn.nune en bleue de Karcime Bourbcau, d a mémo lieu, présentement en la cité de Montréal, journalier, dûment autorisée ft c*tcr en justice, Demanderesse, rs U dit NARCISSE BOURBE A U, Défendeur, UNE action on séparation de biens a été instituée eu celte cause It ringt de Jan-v er courant 1990.ION.AUBERT.IJroc.île la derr* Québec, 21 j air 1er 18».-lm II, II,, ; 111,1,, ncilitl u, il mill il IM nitiiitifiiMmti maçv- ! ï O' E COGNAC.LES DEUXIEMES PLUS GRANDS EXPORTATEURS DE BRANDY.LEURS BRANDYS ^ONT SANS RIVAUX D’ÂGE ET DE QUALITÉ.DcmandezJeâ n voire Fournisseur.aiMiiiiimmiiniiiuiKiiiiiiiiiiiiiimiiM iiMiiiiiiffMaiMiiMiiiiMMMMiiliiMiMiiiiiaii.il* BUVEZ L’EAU MINERALE ST-LEON ! 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Æ I L «‘-U impossible iv’o ^ \)/ ¦ von» In e/ h, r.«i voit* ii’.i uritv tvn panb au*:'*! lomrtomps oellr .té igtemps eolte maladie qui vous ne.table depuis nombre d'années, Puisque vous ne le savi* / pi*, appro-lionualntonnut que les remèdes sauvagesdo J.KhP.Kncioot nehoht com posés quo d’hoilH’K au l cî •'achto*» «*t qn’ili Vf mièritsenl prompte.J v £1 vk n,< Ml radioaloinent CT touted espèce dr mala “ " di«>.Il no peut xo ren contreri»u# ttnumuludio - -m.¦ — i ni t*o ntle devant ow précieux « empois ae raeii c>, bs moyens employés pour lu guérison de* U'veuves ini'n-dm* d mt peut être atteinte rhuninnUé «ouf* frante ‘•out ded p’u-simple .t'es r» mède* ne vous rtupêchofil pas tlo sort ir ou «le ntAu^or ou d’agir com me .i v«)lr«* otdinulro.N’est, ce pus lu tn» grand a\ milage ?•ur loua los autre- tue dieameti ts i mplnyés |uiqn’n W Iftitr I llulü/.vous «lono de vous dcoarraaser de ce «jul vous fait sûunVir.IVmr une battalcUo.vous aile/ y P un met Lvr en boum sauté.vous ne pou rez 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d'en arriver à une entente, a déclaré l’abbé Proulx ce matin, n-ms le combattrons de toutes nos forces et il pourrait bien lui arriver quclque^acciilcnt, soit nu Conseil, soit à l’A^senihlée.D’ailleurs, la session avance, et ce bill pourrait bien arriver trop tard et être compris dans le massacre des Innocents.” *% Réunion linporîanto du comité spécial fiomrné )>our étmiiir le foucliomùr.muit do nos lois de clusra et de» pêche.MM.J.A.Vcimette, mégissicr, et M.J.B.Lftlibtrté, fotiU'ur, ont élé entendus.Lu déposition de M.Lu liberté a été l-;ri(e une lévélath*.i.a production des fourrures, a «lit, en f.ulSuccc M.LaJibcrté, a diminué d’un tien depuis quo je m’occupe de ce coin-i.a preuve en est dans i'augmenta • *fon des prîjr, bien que la fabrication soil ftrav*fc'.‘trin» requis.Mais le jcuuo Harvey, «pii était le plus gelé, mourut quelques instant» uprèn.Un antre, lo fièro «le Bouchard, avait le» mains et le» pieds gelés, et un troisième avait lo visage tellement gelé qu’un «cil lui sortait presque entièrement de l'orbite.Harvey n’était mciié que depuis une couple «le mois.UN PRÉTENDU EMPOISONNEMENT Conards sauvages Un relier de canards sauvages a été vu hier matin, passant au-dessus «lu fleuve, s’en allant dans la direction «le l'ouest.Où so loger ?C’est le temps des transactions foncières, c’est aussi le temps de» déménagements.Chacun jette les yeux antou.i de toi pour se loger le mieux possible.En jetant un coup «l’rail sur la première colonne «le notre deuxième page, les personnes en quête de logement trouveront une longue liste de maisons A vendre ou A louer.(Personnel M.Abel Bergeron, étudiant au Petit Séminaire, part ce soir pour les Eboule* ment» pour assister aux funérailles de M.Ernest Bergeion, décédé ec matin.— ->•, Elections municipales A une assemblée générale «lu con«eil mu-n'ujinal de .Somerset, Mégantic, notre «ami M.Thomas Kelley, marchand de bois, a été réélu maire pour la cinquièmc fois.—A une assemblée générale du conseil municipal de IMessisville, notre ami M.J.A.Savoie, a été élu maire pour la troisième fois.—A une asscmhh'e générale du conseil’ «le Notre-Dame «lo Portneuf, lundi dernier, notre ami M.M.S.Delisle, marchand, a été élu ununiuu-ment maire pour la douzième fois.Ste-Julie, 7 fév.—M.Geo.Turcot a été élu inaire pour la deuxième fois à la réunion du conseil le 6 courant.La séance «lu conseil a été ajournée vers 8 h.p.m.Plusieurs de scs amis .se sont rcudtis A sa résidence pour le féliciter.M.Turcot comme toujours n’a pas manqué d’amuser ses amis.Après avoir présenté un toast à M.le maire cl messieurs les conseillers, on «a fait la partie «lo carte qui a été chaudement contestée jusqu’à minuit, et tous s'en sont retournés enchanté» de la soirée.Un assistant.—Nous apprenons avec plaisir «pie notre ami M.Pierre Langlois, a été réélu, lundi dernier, à l'unanimité, maire «le Matanc.No» félicitations.MM.W.BRUNET A CIE, Québec.Messieurs, J’ai un devoir «le justice à accomplir envers vous, c’est «le vous offrir me» félicitations gernent uttte.^ _____ _ nvétai* procurée chez MM.Murray k Loughrin, Mattawa, Ont.Votre dévoué, L.M.PARADIS, Pire.\ et mes remerciements pour le snula-*nt quo m'a procuré votre rirop «PEpi-Saurage.Une seule bouteille que je AUTREFOIS ETAUJOURD’HUI On est tont disposé A rire, quand on rencontre par basant «lans un livre ou duns un journal, la description des remède» préconisé» «lan» les bon» vieux temps pour la guérison des maux de toutes sortes.Le» spécialistes n’étaient guère connus et les charlatans qui vendaient leur panacée, s’ils no guérissaient personne, faisaient quel-quclois fortune.Aujourd'hui, il existe des remèdes «lignes «le ce nom, ( non pas de panacée), mii guériHücnt certaines maladies spéciales^ mai» «pii condui&cnt bien rare- I AU CAP BLANC Les journaux de Montréal d’hier annoncent sérieusement “qu’un nommé Beaulieu, «lu Cap Blanc, vient de mourir des suites d’un f.mpo mow ne ment du *awj causé par une coupure du rasoir chez, un barbier à Québec.44 Cette nouvelle, ajoutent-ils, a créé un certain émoi dan* la vieille capitale.” Il y u un peu d'exagération dans cette nouvelle.Nous ne constatons «i’thnoi mille jkiiL ment leurs inventeurs A la fortune.Le Jiuvmt Jihxwwl, ri appréciée, si demandé ai efficace ne sc vend «pic *25 et», la bouteille, c'est-à-dire avec peu ou pas de profit, mais chose consolante pour le malade, il guérit ceux qui en font usage.9 et 10 fév.SOULAGEMENT ET GUERISON Dans tous les en* où la plitisio serait frrave, ou ancienne, ou négligée depuis ongtemps, un soulagement immédiat j>our-rail fort bien n’ètrepas obtenu par l'emploi du |7n « In CrioscU dt llitrt du Dr Kd.Moi in.Dan?ce cas il est beaucoup recommandé au malade de ne pas se décourager et de persévérer dans l’emploi «lu remède, L’effet certain pourra sc faire un peu attendre, mai» on peut être assuré que toujours, et souvent au moment où l’on s'y attend le moins, un bien-être inespéré vient confirmer l'efficacité do cette préparation.Des milliers d'observations, recueillies par le» principaux pharmacien», attestent «vs résultat».Un essai loyal de ec Vin CrtOfole fera plus auprès des patient» que toute» les annonce» possibles.En vente dan» toutes les pharmacies.Témoignage important Grand Métis, 1er juillet 1892.Je, soussigné, certifie que j’ai été guéri d’un uolcnt rhume qui mo faisait souffrir depuis longtemps, pur l’emploi du Vin d la Créû>ote de.Ilétn du Dr E
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