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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 12 mai 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1893-05-12, Collections de BAnQ.

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I Edition quotidienne Québec, Vendredi, 13 Mal 1893 FBIX DE i/abonnement EDITION QUOTIDXKNNZ Un an.•.’ICoiweil LéehUt Huit mois.1 rA sixmo*.i oo ^L’ftbo'nnomént’ est strictement payabl {d'avance.» édition hebdomadaire comptant, d’uvanco.?1 00 Un an.au 13e année.No 20i j TARIF DES ANNONCES Promièro insertion (par lignu).8 0 10 Autres insertions, si publions tous , les jours.0 05 'Trois fois par som iincs.O Ott Deux fois par somuino.0 07 A rih do naissanoos, mariages n* »lécôs 0 25 Toutes lettres, oto., devront être adressées KKhnrst Facaud.f/JClcctetir, 1 il et 113, Cote I j ou •jtitaguo, Québec.EBHEST PACAUD, Editenr.propnéU,\ta BUREAU^ 111, Côte Lamontagne^ Basse-Ville, Québec ,ELECTEUR QUEBEC, 12 MAI 1893 EDITION DU MIDI ULRÎC B ART HE, rédacteur N Esprit 4b parti, Patronage et duperie 'Dans un pays comme lo nôtre ou la politique est pour un nombre consulte-blo do personnes un moyen do subsis-unco, pour d'autres un acheminement vers La fortune, les gouvernements peuvent donner longtemps lo change h l’opinion.Par les journaux qu’ils subventionnent ou qu’ils font subventionner par les entrepreneurs ou les bénéficiaires ilu tarif ; l,ar les députés liés à leur sort ; par Tannée dos employés répandus dans toutes les parties du pays, ils donnent un mot d’urdro uniforme.C’est une puissance formidable quo cc concert centaines do voix qui disent, sur un .lignai, la même choyé ! Les hommes qui ont \'o porienco de Ja politique ne se laissent pas tromper pu les manœuvres de l’organisation officielle.Mais ils sont lo petit nombre, et l'esprit de parti empêche leur influence de s’exercer dans une mesure salutaire à l'heure oh une situation peut être sauvée.La diciplino et lo patronage : voilà les ennemis de la race française en Canada ! Croyez-vous que sans eux nous eussions été sacrifiés, au Manitoba, en la honteuse manière qui ost si claire maintenant pour ceux qui no ferment pus volontairement les yeux ?Lu 18CJ0, le cabinet Green way abolit par un statut l’usage de la langue française et les écoles catholiques.Sir John Thompson déclara inconstitutionnelle la loi qui abolissait lo français garanti par l’acte de 1870.Mais il ne la désavoué pas, laissant à la minorité la tâche de se protéger elle-même à 'fees frais et dépens.La crainte do nuire au parti, do perdro l'amitié dos tories d'Ontario, fit accepter par les ministres français cette conclusion désastreuse.Il n’y avait pas de doute, n’cst-cc pas, quant au droit des habitants d’origine française à parler leur langue, dans la législature, devant les cours de justice ?Donc, la langue française fut suppri-méc : le pouvoir fédéral, le tuteur naturel dos minorités, le gardien autorisé do la boni e foi pul l;quo et de la Constitution, sanctionna l'iniquité.Le patronage ot l'esprit do parti firent courber lo front aux représentants do l’élément français.Manitoba n'a qu’un député français au parlement canadien, M.La rivière, un hommo funeste parce qu’il n’a pas (le voleur morale, parco qu'il est absolument incapable do comprendre et de jouer le rôle quo les circonstances exigeaient de fui, parce que surtout il est un disciple éo l'école du patronage.L’abus qu’il en fit pendant qu’il était au ministère à Manitoba, nous causa des torts énormes.Il est resté lo même : son fils vient d'obtenir uno situation, une 44 place ” des ministres dont il devrait être lo plus ardent adversaire.M.Chaplcau s’est fait une réputation do mauvais coucheur, de rueur dans les traits.Il Ta méritée.Expliquons-nous.Que do révoltes intérieures n’a-t-il pas refoulés nu pied do sa conscience ! Parfois la future, le cœur, l’orgueil national le faisaient sortir, commo malgré lui, do la téservo.Il s’oubliait, il parlait, il menaçait.Il cherchait de l’appui.Et il trouvait Bur8v,n chemin l'éternel obstaolo du pa-brnmgc.Tel député avait besoin do ***** ^ autre demandait cola pour le sa hllo, un troisième attendait ^Lsido do chemin do fer, un qua-rième était sur le point d’obtenir cent Patres pour un quai, etc.Calculs faits, M.Chaplcau so disait ^oureusomeiit : 44 Mais, je suis seul ! a‘8> je n aurai avec moi que doux ou députés 1 Nous serons taillés en T* ces ! 1 ” Et ü rentrait dans les rangs découragé.^rivière qui appuyait lo “ gouvernement n • oujouro, quo los ministres char- eut et chargèrent encore de la misé- dc 1 !'lCllC mn8fï,,0r leurs abandons justicoj avait plus d'influence im- ,ato quo Chaplcau.Il est du côté du patronage, son titre de député français du Manitoba est uno excuse facile, commode pour ceux qui croient que le premier do leurs devoirs est d’être dp leur 44 parti ” et pour lo 44 gouvernement ”.44 M.Larivioro est satisfait, il doit connaître les choses du Manitoba, il est le représentant do la minorité française, etc.” On accolait, et on accole aujourd’hui au nom de co député infidèle, lo nom de Mgr Taché.D’étape en étape, do reculade on reculade, de faiblesse en faiblesse, nous voici privés d’une manière finale de notre langue, au mépris indiscutable des garanties qui nous avaient été données.- Les écoles françaises, cl’es aussi, ont vécu.Seulement, le cabinet fédéral, qui avait l’obligation de les maintenir, a réussi, par l’exploitation de l’esprit de parti et du patronage, à laisser planer des doutes et de vagues espérances dans l’esprit de la multitude peu au fait des dessous politiques, et do quelques-uns des évêques auxquels il répugne do croire que dos hommes qui leur font tant de protestations de dévouement les exploitent, les trompent et les compromettent, en so servant d’eux pour accomplir là ruino des intérêts catholiques et français.Dans la presse, dans la chambre, M.Dernier, M.Larivièro ont pu diro sans être démentis que Mgr Taché approuve l'attitude actuelle du cabinet sur la question des écoles.Eh bien ! 1! est aussi sC:r qu’il y a un soleil au firmament que cette attitude n’est autre chose que la confirmation et la continuation de la politique passée du gouvernement—politique, dont le résultat a été la suppression des écoles françaises et catholiques.En d’importantes occasions, un ministre français, M.Ouimet, a pris l’électorat à témoin que les évêques sont les guides naturels en pareille matière.L’abus du patronago, la violence do l’esprit do parti, los incroyables duperies dont l’épiscopat a été l’objet : tels sont les moyens qui ont permis au gouvernement fédéral do poursuivre les œuvres de lmino ot d’écrasement chères au torysmo d’Ontario—dont M.McCarthy et M.Clarke ’Wallace représentent l’esprit et so disputent la faveur.J.Israël Tarte.L’honorable M.Mercier et les ouvriers C’est ce soir, à huit heures, à la sallo Jacques Cartier, que l’honorable_M.Mercier doit donner sa conférence sous le patronago de TUnion des Tailleurs do Cuir.Nous no'saurions trop féliciter les ouvriers de Thourcuso idée qu’ils ont eue d’inviter un homme commo M.Mercier à traiter devant eux quelques-unes de ces questions sociales qui s’imposent aujourd’hui à la considération do tout lo monde, aux classes ouvrières comme aux autres.Il est bon que ccmondo du travail, qui comprend dans son immensité tous coux qui font œuvre d'intelligence, de labeur et do probité, ait l’occasion d'entendre discuter avec calme, sans préjugés, ces problèmes qui en Europo ont été parfois la cause de contlits sérieux.M.Mercier, on le sait, e^t essentiellement l’ami du peuple, il on a donné des preuves nombreuses pendant qu’il était au pouvoir ; il tenait surtout à répandre à flut l’instruction parmi les masses et c’est pour cela qu’il avait fondé les écoles du soir destinées à opérer tant de bien.M.Mercier a choisi pour sujet : 14 Droits et devoirs du moment C’est un thèmo vaste qu’il saura traiter avec son éloquonco ordinaire.Il devra sans doute parler do l’éducation qui doit éveiller l’idée do progrès et donner à chacun des notions exactes des droits et dos devoirs du citoyen.Elle doit lui apprendre quollo est sa dignité, quollo est sa place dans la société et lo rang qu’il occupe dans la patrie.Oui, encoro une fois, instruisons les ouvriers afin do les empêcher d’être victimes des intrigants qui voudraient les égarer et do leur fairo bien comprendre leurs droits commo leurs devoirs.Il faut fairo disparaître lo mal cause do tous les.maux : l’ignoranco, d’où sortent alternativement le despotisme et la démagogie.Or, pour combattre ce mal, do tous les remèdes qui peuvent sollicitor l’attention des hommes politiques, il en est un qui les domino ot les résumo tous : c’est l’éducation do tous.« C’est donc uno pensée bien intelligente quo TUnion des Tailleurs de Cuir a euo d'inviter M.Mercier à donner uno con-féronco co soir.Nous espérons qu’elle continuera cette pratiquo, qui no pout que produire d’excellents résultats.Que la classe ouvrière se porto donc en masse co soir à la sallo Jacques Cartier pour entendre l’éloquent conférencier.Actualités Réunion du Conseil de ville ce soir.Le Scujntnay est parti à 9 heures co matin pour Chicoutimi.M.J os.Morin, député de Charlevoix, est à Québec.L’honorable M.Mercier est arrivé à Québec hier matin.Ce soir, il donnera sa conférence devant les ouvriers de St-Sauvcur.f On ne s’accorde pas au congrès international qui siège en ce moment à Paris.Les avocats anglais et américains ont échangé de gros mots.Hier, aux Communes anglaises, au milieu des rires triomphants des libéraux, nlu- ’ 'il du sieurs amendements en comité au bill Home rule ont été rejetés.Le dernier vote a été de 301 contre 260.Jamais, croyons-nous, plus brusque transition ne s'est opéréo dans la tëihnérature.On croirait avoir sauté d’un bond de l’hiver à Tété.Aux journées exceptionnellement froides du commencement de mai, succèdent des journées de ehulcur comme en pleine canicule.Nous apprenons avec plaisir que la maison Philippe Vallière & Cie vient de recevoir une commande importante «le meubles pour TIlôtcl Château Frontenac, concurremment avec la maison Hny, du Haut Canada.M.Vallière sc met aujourd’hui à l’œuvre pour fabriquer les meubles commandés, qui sont d’une grande richesse.On eût dit la ville en état de siège hier.Pendant que le 8c bataillon était passé en revue sur les Plaines par le député adjudant général lieutenant-colonel Duchcsnay, le 9c bombardait l’Esplanade.Rien ne pouvait plus contribuer à donner un air de fête à la ville.Le temps était ra vissant et Ton calcule que plus de 20,000 * * -’la' personnes couvraient les Plaines et entouraient l’Esplanade.1x3 principal Grant, un tory de la plus belle eau, n’a pas été tendro pour la protection au banquet donné à M.McCarthy à Kingston : “ Nous avons, dit-il, encouragé la protection jusqu’à cc qu’elle soit devenue un virus dans notre sang.Il faut le faire disparaître, mais graduellement.:> Il arrive quelquefois que des propriétaires do navires ou de grands yachts à vapeur imaginent pouvoir continuer leur route jusqu’à Montréal sans l'aide d'un des pilotes de celte division.Des accidents sans nombre devraient cependant les rendre plus prudents.C’est ainsi que le beau grand yacht à vapeur qu’on pouvait voir avant-hier dans le port la B/a ht «’est échoué non loin de So-rcl parccqu’il avait, nous dit-on, cm devoir sc passer du concours des pilotes licenciés pour ccttc partie du fleuve.Nous apprenons avec regret la mort de Mme Bouchctte, veuve «le feu R.8.M.Bouchet te, en son vivant Receveur des Douanes, décédée à Montréal hier à l'âge de 61 ans.Elle laisse quatre enfants : M.R.Erroll, avocat et journaliste ; Adélaïde, épouse de M.William l)e Léry, de Saint-François ; R.S.M., de Montréal, et Mlle Caroline Bouchctte.Nos sincères condoléances à la famille en deuil.Le discours prononcé par l’Empereur Guillaume dans une revue militaire ces jours-ci crée un certain émoi en Europo.Le jeune autocrate a dit qu'il prendrait tous les moyens de faire passer le bill de l’Armée, qui vient d'être rejeté par la grande majorité du Parlement.Cette lutte à la Louis XIV va être intéressante.L’Empereur a pour lui l’armée, les banquiers et les gros négociants.L’opposition a pour elle le peuple.La campagne électorale promet d’être excitante.L’Empereur d’Allemagne est tellement mécontent de l’échec de sa politique militaire au Reichstag, attribué à tort ou a raison à l’oniniAtrcté du parti catholique, * icn< ' qu’il cherche noise au Vatican.L’ambassadeur allemand Von Bulow est allé hier auprès du Cardinal Kampolla pour Srotcstcr contre le ton de la réponse du aint-Père aux 500 pèlerins allemands venus la veille pour présenter leurs hommages à Léon XIII.Pourtant, l’allocution papale en question ne contenait absolument rien d’agressif contre l’Allemagne.On annonce nue Lizzie Borden, la jeune femme de Fall River (Massachusetts), ac- cusée d'avoir tué, à coups de hachette, après avoir essayé de les empoisonner, son pèro et sa belle-inêrc au mois d’août dernier, sera mise très prochainement en jugement.On n’a certes pas oublié l’émoi causé par ce crime, encore enveloppé de beaucoup do mystère.Lizzie Borden, qui est détenue à la prison du comté, à Taunton, depuis lo mois d’août, vient d’être conduite devant la Cour Supérieure, siégeant actuellement à New-Bedford, afin de faire connaître scs moyens de défense.Aux questions qui lui ont été posées, l'accusée a répondu qu'elle plaiderait U non-culpabilité.Après cotte Tt formalité, clic a été reconduite à Taunton, uû ' lie restera emprisonnée jusqu’à son procès.Les charges relevées contre Lizzio Bor-deu sont loin d’être aussi graves que l’avait d’abord prétendu la police, et Ton croit que Ton aura do grandes difficultés à établir sa culpabilité.Il y a beaucoup de gens, surtout à Fall River, qui considèrent Liz- zie comme innocente ou du moins qui sont convaincus qu’elle n’a pas pu commettre seule un pareil crime.Aussi le procès est-il appelé à causer une grande sensation.Le Canada à Chicago Nous lisons cc qui suit dans \c-Globe de Ss-J can, N.-B.: 44 Le numéro (le mai du North American Review contient un article du I)r George Stewart sur les exhibits du Canada à l’Exposition de Chicago.Sur l’espace de 500,000 pieds carrés accordé à l’Angleterre et à scs dépendances, le Canada eu a obtenu 110,000 pieds et a voté §150,000 pour fairo face aux dépenses.Toutes les provinces, —à l’exception du Nouveau-Brunswick,— ont contribué avec le gouvernement de la Puissance à envoyer chacuuo des à leurs propres frnis.Le Nouveau-Brunswick n’aura que des exposants privés.Il va sans dire qu’il y aura,—ou qu’il y a—de beaux échantillons de la richesse naturelle du paya en fait de mines, d'agriculture, de bois et aussi des produits de nos pêcheries.11 n’y a pas un pays capable d’exhiber de plus beaux bois que ceux qui proviennent des forêts de la Calombic Britannique, que le Canada.Les immenses billots, les plus niincco bois do placage, l'écorce naturelle qui sert à la tciuturo, la pulpo de bois (pii entre aujourd’hui daim tant d’objets manufacturés seront exposés.Le pays a aussi fait des progrès considérables dans la fabrication du fromage, et il en sera aussi exposé ; bref, l'exposition dé l'industrie laitière sera excellente.44 D’après .l’article do M.Stewart, il y aura une bonne exposition de produits manufacturés, et nous ne voyons pas pourquoi non, puisque dès 1851, à la première exhibition de Londres, cette province était représentée par d’excoUents manufacturiers et à d’autres expositions Ton a produit des exhibits de nos manufactures qui étaient tout à fait à l'honneur de l'habileté de nos ouvriers.Le Pacifique Canadien et d’autres compagnies de chemins de for font de grands efforts pour exhiber des peintures des paysages du Canada.“ Une partie intéressante de Tcxiiosition sera celle des Indiens du.far west, qui montrera et leur habileté naturelle et leur habileté cultivée.Il nous fait plaisir cl’uppren-dre que parmi les fruits, il y aura des pommes du Nouveau-Brunswick.“ L’écrit du Dr Stewart duns le North American Review n’occupe que quelques pages, mais il contient une foule d'informations condensées dans un espace restreint.” UN JOLI MARIAGE] chez lui depuis quelques années, id gieusc (iirofesaion et vêturc) présidée par ” i Grandeur Mgr Bégin.A 2J heures de l’après-midi, palut du riict v t C n a., a .L _ A I y _ /l.i.(le la congrégation Notre-Dame (en souve nir des filles do Marguerite Bourgeois, premières gardiennes des vieillards infirmes à Québec).Deuxième jour—17 mai Plusieurs bosses messes seront dites cc jour-là par les évêques de la province do Québec.A 7 heures du soir, sermon, puis salut du très Saint-Sacrement chanté par les tertiaire de Saint-François (l’Assise (en souvenir des missionnaires Récollets, premiere occupants du monastère de Notre-Dame des-Anges).Troisième jour—JS mai A 9 heures, grand’inesse solennelle (car-d’admission roquises).—Musique vocale et instrumentale par les religieuses de lu communauté.—Messe de Dumont (maître de chapelle de Louis XIV) harmonisée par M.Gustave Gagnon.—Chœur ; Benedictio et claritaêf sur le premier prélude de Bach.— Paster noster (solo et chœur) de Nicdcr-meyer.—Mélodie do Schumann sur le grand orgue.—Cantique (le Uounod, avec chœur.—Marche pontificale.—Sortie pour grand orgue et orgue harmonium, etc.A 11 heures, giand dîner donné aux pnu-vres, grâce à la généreuse initiative d’uuo par Son Eminence lo cardinal Taschereau.A 3À heures, salut solennel de ’Très Saint Sacrement.—Musique vocale ot instrumeiv taie par les religieuses delà communauté.—Compositions do Cherubini, Uounod, Adam, Rupès, Ernest Gagon, etc.— Te Dium.INDULGENCES DU 18 MAI * A été demandée et obtenue la faveur d’uno indulgence * plénière que pourront gagner tous les fidèles de l’un ou de l’autre Hcxe qui, après s’être confessés et avoir communié, visiteront l’église de l’Hôpital Général, le jour fixé pour la célébration de ces fêtes centennises; y feront de ferventes prières pour la propagation de la foi et les Intentions du Souverain Pontifo.Sa Sainteté a voulu que les dites indulgences fussent applicables, par mode de suffrage, aux Aines du purgatoire.Afin de faciliter sur cc point la piété des fidèles, il y aura des messes basses à 4|, 6 et 7 heures, au matin du 18 mai.Seules, les personnes munies d’un billet d’admission seront admises à l’assistance de raml’mcssc de cc troisième jour du tritium.MAISON LIVERNOIS 7ième LISTE — ooo- Nous lisons dans V Union des Cantons de VE* : “ Le neuf de mai courant à Arthabai ku-ville, M.Henri Pepin, marchand de co village, conduisait à l’autel Mademoiselle Mario-Louise Ktnélie Barlow.L.O.Pépin, écr, maire d’Artlmbaskaville et préfet du comté d’Artimbuska, père du marié, accompagnait son fils, et J.Lavcrgnc, écr M.P., servait de pèro à la mariée, qui demeurait Un grand nombro de patents et d’amis assistaient au mariage, parmi lesquels on remarquait L.O.Pepin, écr, et niadamo Pépin, Honoré Pepin, écr, oncle du marié, Henri Laurier, écr, protonotaire, son beau-frère, et.madame Laurier, Mlles Berthe, Marie, Mathilde et Jeanne Pepin, sœur du nmrié, M.et Mme J.La vergue, M.et Mine Louis Lavergnc, Mme P.N.Pacaud, Mme C.A.Pacaud, M.et Mme Achille Gagnon, l’honorable W.Laurier et Mme Laurier, lo juge et Mme Plamondon, M.Roméo Poisson, etc., L’église étiit joliment parée pour la circonstance et les toilettes fraîches dec «lames contri huaient à rendre le coup d'œil charmant.Pendant la messe, le chœur d'Artliabns-kavillc, sous l’habile direction de M.Roméo Poisson, faisait entendre de j«>ycux chants composés pour l’occasion par lo populaire organiste.Après la cérémonie, M.et Mme Henri Pépin, (les jeunes mariés), et tous les invités sc r endirent à L résidence de M.Joseph Lavergnc, pour le déjeuner.Vingt-«lcux aimables convives se trouvèrent réunis, et pendant deux heures la plus franche gai«:té présida à ccttc fête de famille.Los jeunes époux sont partis le même jour pour leur voyage de noces.Nos meilleurs souhaits les accompagnent.” ALPHA.ALPHA l W SS JCOÜCHONS, MEILLEUR LIÈGE Cône allongé X ti M ,q P [>p ALPHA' 3 5 M 9 *• 9 " (I «< 5 7 •• , n G 9 “ 7 13 “ 8 15 •• 9 18 “ 10 21 “ 11 26 44 12 27 “ 13 30 44 11 33 44 15 37 44 10 50 44 17 60 44 J 8 69 44 19 75 44 20 83 44 10 13 16 21 28 31 15 19 53 59 65 74 99 1.19 1.33 1.50 1.G5 «« *• «« 44 44 44 41 44 44 4 4 44 »< 44 44 41 4« 44 Los figures ci-dossus représenter!, le diamètre naturel des bouchons soit on liège ou on caoutchouc suivant le numéro correspondant.TRIDDUM A L’HOPITAL GÉNÉRAL Le deux centième anniversaire do la fondation de l’Hôpital Général sera célébré*, la semaine prochaine, par un Iriduum dont voici le programme : Premier jour—JG mai J SOS A 7 heures, messe bosse c'iébréo dans l’église du monastère.— Cérémonie reli- Pour l’avantage dos médecins nous avons des sa«\s de 5 grouses assorti-* «ta* Nos 1 *> 3 et A.Prix par sacs de 5 grosses, 38 Ct8 ; ou Nos I, 2, 8, •!, 5, 6 et 7.|»rix par i.iJs de 5 grosses, 50 Ct*.Tous «le première qualité.Non avons aussi en stock «tas bouclions de seconde qualité qui sont généralement vendus comme étant de première classe.No 1 No 2 No 3 No 4 No 5 par h gross " i n il 7 (i .| K 2 cts 3 “ 3 h 11 " i U 4 5 n n par gross 4 cts 5 G 7 9 n n n •i m •i n n ii n n •i Autres grandeurs eu proportion.BOUCHONS CAOUTCHOUC Qualité supérieure ,Standaud> Meilleur format No 1 chacun l cts, i< n n n ii n «i ii 2 3 4 5 6 7 8 9 n ii n n n n n n n n ii i.10 es, de rôdeurs de barrières, défilait à la dernière audience de la cour d’assises de U Seine-, dans une horrible affaire d'assassinat,'qui' a eu pour théAtrc, nu mois de novembre dernier, un chemin écarté de «Sninl-Ouen, le chemiti de l'Orine-nux* Ütrufs.tes détails du crime sont épouvanta* Mes.L’u nommé Dolbeau, soi-disant cocher, xerca " 1 ” ' celle :* trois avec sa fertrmo et une fille Pauline Siller, dont il était l’amant.Après deux Huncis de cette existence ignoble, les boums rehuions se refroidirent.Paulino Siller in it tout ù coup eu haine la femme Dul* 1»eau, força le mari à opter entre elles, et tous deux s’enfuiront du domicile coujug&l, si l’ou peut employer cette expression res-p* cubic en pariant d’un pareil monde.Peu île jours après cette fugue, Dolbeau é tait arrêté pour vol et condamné à deux un« de prison par le tribunal correctionnel lit ht Seine.Paulina Siller, s’imagina, k tort ou h raison, qu’il avait été “ vendu " par K.i femmo, que cette dernière l’avait, P’M vengeance, livré » la police oui recherchait depuis longtemps hauteur du vol, resté jusqu'alors inconnu, et elle résolut de mire assassiner Valentine Dolbeau.Elle avait rencontré dans un bouge de î>aint-Oiren un jeune souteneur nommé Ifenujon, un mauvais garnement déjà cou* «famné nombre de fois et qui, h vingt et un nus, se trouvait sous le coup de la reléga* lion.Une haine commune rapprochait IScatiion et Pauline Siller, et la mort do YMciame Dolbeau fut résolue.Le 13 novembre, après avoir vainement cherché k se procurer un revolver, Beau-;on se mettait en embuscade, vers onze heures du soir, k Saint Oucn, près du cimetière, derrière une haie qui borne le chemin do l’Orme aux Bœufs.l ”est là que Pauline Siller avait promis de lui amener sa victime.Ijx misérable n’y manqua pas.Dans la soirée, Pauline Silver était allée trouver la iVinmc Dolbeau, qui rôdait prés des fortifications ; elle était allée à elle, lui avait demandé pardon, et, comme cette malheureuse était en quête d'un gîte pour la nuit, elle lui avait offert de l'emmener coucher avec elle, dans son garni de Sarnt-Ouen.Les deux femmes s’engagèrent dans ces jmrages.Il faisait nuit noire.Tout eu causant, elles arrivèrent près du cimetière, dans le chemin de l'Onuc-aux-Bceufs.Tout k coup, un homme tapi dans l’obscurité sautait à la gorge de Valentine I)ol* beau, la renversait, et, jK»ur l’cmpècher de crier, lui introduisait la main dans la bouche, lui tordant la langue, qu’il cherchait à lui arracher ; mais clic le mordit si cruellement que Passas»m fut forcé de lâcher prise.Ce ne fut qu'un instant de répit ! Pendant que Pauline Siller bâillonnait sa rivale avec un mouchoir qu’elle tenait tout prêt, Beaujon la prenait à la gorge et l'étranglait» Quand elle fut morte, le misérable sc releva et lui écrasa le visage a coups de talon.Puis les deux complices essayèrent de jeter le cadavre par-dessus le mur du cimetière, mais le mur était trop élevé, et ils durent s** contenter de traîner le corps dans un champ, où une femme, attirée par les aboiements de son chien, le découvrit le lendemain matin.Les tentatives que Beaujon uvait faites les jours précédents pour se procurer un revolver le désignèrent naturellement comme l'assassin ; il fut arrêté, et avec lui Pauline Siller, qui ne l'avait pas quitté depuis plusieurs jours, rôdant avec lui dans las cabarets liorgnua, et qu’on avait d’ail• Icnr.s aperçue avec la femme Dolbeau le eoir du crime.A l’audience, les deux misérables se contentent de nier la préméditation et le guet-apens, parlant d'unnqnerelle soudaine, suivie d’une rixe dans laquelle la femme Dolbeau aurait été frappée par Beaujon, complètement ivre et incapable de se rend:c compte de ce qu’il faisait.Ce système de défense est catégoriquement démeuti par tous le* témoins.Dolbeau, le mari, a été extrait de Clair- MARITIMES Arrivées des steamers océaniques Date Steamers Arrivé* à Venant de 10 mai—Alcides Québec Glasgow 44 —-Barrowmore “ Liverpool 44 —Acadian *4 Norfolk 44 —Aller {Southampton New-York 44 —Majestic New-York Liverqxiol “ —Nederland “ —Wacsland “ —P Calami 11 mai—Sicilia “ —Lahn New-York Brème 44 —Dunia 44 Hambourg 44 —H II Meier 44 *I»remcrhnven tl —Furies t ^ Bismarck Southampton New-York «« «« * 44 Amsterdam Québec Cardiff Anvers n Tableau des marées Hautk a Quktiwï Lundi.Mandi.Mercredi.Jeudi.Vendredi.Samedi.Dimanche.• • • • • Mai 8 9 10 11 12 U U Matin 10.40 11.43 0.17 1.37 2.53 3.57 4.40 Soir 11.13 0.56 2.17 3.27 4.24 5.08 N.B.— Le courant continue à monter pendant 45 minutes après la marée liante.P U asks dk la MJ N K./—Dernier quartier, lundi, 8 mai, k 9 h.24 p.m.vaux, où il est détenu, pour comparaître à 1 audience ; mais U déclare noblement au président qu'il ne dira rien, et qu'il se refuse k charger son ancienne maîtresse.Pauline Siller, line fille de vingt-trois ans, an teint pâle, aux traits énergiques, aux lèvre* minces et pincées, comparait en robe noire, soigneusement gaulée, la tête enveloppée d’une sorte de maûtiMe./* .Le jury a rapporté un verdickatfirmaiÿ* Mir tontes les questions et muet*-sur had* mission de circonstances attéaüutitdJL 1 L’était du reste ce qu'avait demandé le ministère public.En conséquence, la cour condamne Beaujon et la fille Hiller tous deux à la peine de mort.Les deux coupables entendent ce terrible a’rét sans émotion apparente.Beaujon remercie simplement son défenseur ; mais a peine la fille Siller a-t-elle quitté le banc rc et du laïc St-Jean r.,ï«.bi,Tf:.‘tV do Compagnie, au iirîa m»i ^!S,»St j‘Anîré* Qpébcc, vendredi, îîim îESlffTS ifin* .A ,,roi» heures do l’aprè?- ?î,n av 6|,,,R R’te d’obligation) afin a y rtcovoir riitmmd n.mM .eM a** ,.A/,nH t V u iule ci oxjiiKdiiun/ afln r nnn?rai«^i 0 r;iPPll‘1 annuel des direc-ïifivïntif otil ou dc# filrcdeurs pour l’an- tours.WaI ' .«irccieurs pour r an- ® t P°u r 1 out es autres affaires qui pourraient etro soumises & l'assemblée.Québec, 24 .nil HM.-auu'1, °' ^wSilr., Docteur F.lJ.DORIOJf Graluéde l’Univeralté-Laval 155 R0E ST-FRèNÇ0I8 Quebec it mai— ACCORD' ET REPARATION DE PIANOS — ¦ OOP- - APRES le# déménagomentii et les répara-troiiR do mainonH, c’est le meilleur temps pour accorder et réparor vos plauos.N’oubliez pou do laisser vos ordres k M.A.H.Conge, cnoz JM.Allairo, rue Ht-Jean, pour ouvrage do première clause.Téléphone 240 P.S.-rM.Oongo prêtera aussi uno prompto nttentipn k toutes les commande* qu’il roeo-via do la campagne.6 mal—lm CARTE û’AFFAIEBS -ooo- GEORGE C.SCOTT COURTIER DE DOUANE ET EXPEDITEUR Marchandises reçues en consignation BUHV./.U : Bâtisse tie la Douane, Québec.Téléphono No 819 ^"Affairesdo douane sollicitées-Attention ut promptitude garantie?.5 'liai—lm La Banque Nationale I UNDI, lo îor MAI prochain, et après, cette banque paiera à «es action- iresun DIVIDENDE 1)E TROIS pour cent sur son capital pour le semestro finissant le 30 avril prochain.Le livre de transport-d’actions sera fermé depuis le lü au 30 avril prochain, inclusivement.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu uu bureau de I" banque, Bosse-Ville, Jeudi, le 13 Miti prochain, à 3 heures p.m.En vertu d’un règlement approuvé par les aciionnaircs à l’assemblée générale du 12 mai 1892, statuant que : 44 'l’outc procura- 44 tion pour voter devra être déposée entre 44 les mains du caissier ou de son renréseii-44 tant, au bureau de la Banque, h Québec, 44 pendant les heures de bureau do Ta dite 4* flanque, au moins cinq jours francs avant le jour de toute assemblée générale des 44 actionnaires de la Banque, faute cio quoi “ la dite procuration n’aura aucun cflîet “ pour ladite assemblée, ” les procurations pour voter h.la prochaine ascembléo devront être déposées â la Banque k Québec, avant 3 heures p.m., vendredi, le 12 mai prochain.Bar ordi'c du bureau de direction, P.LAFRANÇB, Caissier.Québec, le 21 mars 1893.BANQUE UNION DU CANADA -ooo- DIVIDENDE No 53 -ooo- AVIS EST PAR LE PRESENT DONNE qu nr dlvidcndo do TROIS par cent, CfcPllal-ftctions do cotte institution, a été déclaré pour lo semestro courant et qu’il Kera payable ti la bâtisse de la banque, en çatto ville, et A hos succursales, le ot.après JEUDI, le PREMIER jour de JUIN prochain.Les livres de transfert seront fermés du 17 au 31 mai prochain, ces deux jour-s inclusivement.L'assemblée générale annuelle des actionnaires sera tenue a la banque, MERCKK1H.le QUATORZIEME jour do JUIN prochain.Le président prendra le fauteuil k midi.Par ordre dli bureau.K E.WEBR._ .Gérant général.Q.uéboc, G mai ISO?.—au 14 juin BANQUE QUEBEC «-ooo- AVIS EST PAR LE PRESENT DONNE qu’un dividende de trois et demi par cent sur le capital-actions do cette institution a été déclaré pour le semestre courant, et qu'il sera payable à la bâtisse de la banque, cn cette ville, et k ses succursales, le et après JEUDI, lo promicr jour de juin prochain.Les livres do transfert seront fermés du 17 au 31 mal prochain, ces doux jours inclusivement.L’assemblée générale annuelle (les actionnaires sera tenue k lu banque, LUNDI, le 5mo jour de juin prochain.1x3 fauteuil sera occupé k 3 heures.Pur ordre du bureau dos directeurs, JAMES STEVENSON._ .Gérant général.Québec, 5 mai 1303—lin .TOHa-E ABSOLU ADAMS REPSI N TUTTI F R UT TJ CONTRE L'INDIGESTION ASSUREZ-VOUS QUE TUTTIFRUTTI CST SUR CHAQUE PAO UCT DC 9t WmDOW &Co., DE MONTREAL ê — D KSI RENT ANNONCER QUE — MM.P.Dignard & Co., Nos 220 et 224 rue St-VALIER sont maintenant les .«culs cmboutoiUours autorisés do lours BIERE ET PORTER pour la villo do Québec.-ooo-— Ecommerce sera approvisionné de RI ERE EN FUTAILLE (draught) comme par lo passé, cn donnant ses ordres k la Cie Dignard.Toute blèro cn bouteille 44 INDIA PALE * vonduo par MM.Dignard & Co., sera embou-teilléo k la brassorio, ot aura, on outre do l'étiquette bien conauo, sur les côtés du bouchon la marque do commerce enregistrée do Wm Dow fc Co„ et sur los extrémités loa mots 4*\Vm Dow & Co., Montréal, ’’formant utf cercle autour do la date do l’cmbontoillage «TTELEPHONE 511.4 mai—3m GLACE ! 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u plus intéressantes pour un observateur.Et si.par hasard, livreuse proposée a la garde de la loge 27 a pour fille une “%Hh& ou môme une simple £a»s«.j-»>™ l»‘ f“'‘dc «aftuei ea confiance.car flniia a été assassinée dans la ioge 27, à ce que disent les journaux du soir.j —Tu no la connais pas cette ouvmisc ?., .* —Je il’en sais rien.Je liai pas remarqué celles qui étaient de service cette nuit daus couloir des premières.Mais nous niions commencer par iaire un tour dans ce couloii qui mène à la loge sanglante,—style Je mélodrame,—et j’ai un vague pressentiment que nous rencontrerons bien.# (elle conversation avait mené les deux amis à la place do l’Opéra.Gaston, à demi convaincu, se laissa conduire et ils entré* rent.En les vayaut passer, les employés du contrôle les regardèrent d’un certain air.wCette manifestation muette le troubla.Elle prouvait qu’il lui fallait s'attendre à attirer l’attention des spectateurs, dos employés, des musiciens, dos artistes du chant et de la danse.Tour tous cesçrons-là, son entrée dans la sjlh allait faire évéïiemet, car sa figure ôtait de celles qui ont une notoriété dans le monde des théâtres./—Ce sera une véritable exhibition, se disait tristement le pauvre Darcy.En montant l’escalier monumental qui conduit au foyer, il regardait ces glaces qui avaient réfléchi l’image du domiuo noir et blanc, ces marches que le pied de Julia avait* foulées, et il se demandait avec angoisse si les pieds miguons de Jiertho Lestérel s’y étaient posés aussi.11 se sentait gagner peu à peu par des douces navrants, et l’ex-plicittiow imaginée par sou oncle lui revenait à l’esprit.—Si elle était entrée au bal pourtant, pensait-il, si elle avait frappé dans un transport do colère.—Viens par ici, mon cher, lui dit Nointel en passant son bras sous lo sien.J’entends le finale du deuxième acte.Profitons du moment pour insx>ectcr mesdames les ouvreuses avant que le couloir soit envahi.Prenons à droite et cherchons le numéro 27, désormais légendaire.Ils le trouvèrent sans peine et i’s avisèrent, non loin d£ la porte qui portait ce numéro fatal, une grosse femme assise sur un tabouret, et sommeillant au bruit lointain do l’or-cheslro qui accompagnait rentrée en scène du comte d’Orci-val, tyran de Munster.Cotte respectable personne avait une figure bourgeonnée, un nez couleur lie de vin et des taains de cuisinière, mais elle était habillée de soie comme une dame de comptoir, et elle gxrdüit, tout en somnolant, uue attitude majestueuse.Son triple inemon reposait sur son vaste corsage, et ses gros yeux à demi-fermés regardaient lo lapis, de sorte que Nointel fut cjhligé do se baisser pour la dévisager.—Nous avoi.s do la chance, dit-i! tout bas à Darcy.Je tombe feront sur une vieille amie, hlm n’aura pas de secrets pour tooi.Tu vas voir, il toussa fortement, et l’ou-se réveilla en sursaut, b*'capitaine lui dit de sa Vo,x la plus douce : —bonjour, madame Majoré.Avez-vous bien dormi ?—Tiens ! c’est vous, monsieur hointel, s’écria la grosse fem-toe.Excusez-raoi.Je ne vous au,B pas entendu venir.Com-m^t vous portez-vous ?-y,ùs bien, et vous ?mada-Majoré.Et M.Majoré, com-va-t-il ?Et Mlle Ismérie ?Lt^œur, Pamela ?î.n * Hal°r^ 60 porte comme iout-Neuf.11 rajeunit depuis r ® av°us la République.nn.Pelltes vout bien.Il n’y a ^___Y °* °lu^110 vais pas.imT • 8 m étonnez! vous avez le nnne superbe.cnwîJïmLh0nfr • HiCr J-’étnis ,oii* \ a moû a“aire, mais ce DamI°iUC VaUX pas doux 60US> 1» i.; f!l se comprend.Après celt0 !.e)'°rsemeiU a-uc j’ai - mut.eu dam^v,el.bouleversement, ma- «me Majoré ?• .ras i'7?1tu.,neilt ! vous uo savez.• u ou sortez-vous doue ?«—Bon ! j’y suis, la mort de Mme d’Orcival.Est-ce que vou9 y pétiez ?*—Je crois d)ieu que j’y étais.Tenez ! la voilà, cette malheureuse loge.Rien que de regarder lo numéro, ça me tourne le sang.Quand je pense que c’est moi qui ai ouvert, et que je l’ai vue morte, la pauvre femme.et encore qu’il m’a fallu tantôt courir au Palais de justice et répondre au juge.Est-ce que je ne devrais pas être dans mon lit ?Tenez ! monsieur Nointel, l’administration n’a pas de cœur de me forcer à fairo mon service un jour comme aujourd’hui.-C’est-à-dire que c’est de la barbarie.Une mère de famille a droit à des égards.—Ah ! bien oui, des égards ! Us savent que je suis hors de de moi.Pensez donc ! l’émotion.l’interrogatoire.Et ce n’est pas fini.je suis encore citée pour après-demain.Je demande une permission pour moi et pour les petites.Je leur avais promis depuis quinze jouis deles mener au bal.; On m’a ri au nez, et me voilà.et Ges enfants, qui devraient être auprès de leur mère, en ont pour jusqu’à minuit à rester sur les planches.Ismérie est du pas des patineurs, et Paméla a une figuration en page.Non, là, vrai ! pourvoir des choses pareilles, ce n’était pas la peine de changer de gouvernement.—Que voulez-vous, madame Majoré ?L’administration aura pensé que le public y perdrait trop, si vos charmantes filles ne paraissaient pas dans le “ Prophète.” Moi et mon ami nous sommes venus tout exprès pour les applaudir.—Vous êtes trop aimable, monsieur Nointel.On voit que vous avez été militaire.Mais eu parlant do votre ami.il me semble que je me trompe pas.c’est M.Darcy qui est avec vous.—Gaston Darcy, lui-même, madame Majoré, dit gaiement le capitaine.—Excusez-moi, monsieur Darcy, je ne vous remettais pas.II y a si longtemps qu’on n’a eu le plaisir de vous voir au loyer de la danse, vous qui étiez un habitué autrefois.Saus indiscrétion, qu’est-ce que vous êtes donc devenu depuis un au ?—J'ai été très.occupé, balbutia Gaston.—Ah b inon Dieu ! s’écria l’ouvreuse, v’ià que j’y pense maintenant.ce que c’est que d’avoir la tête à l’envers.j’avais oublié.Ah ! mon- sieur, vous devez avoir bien du chagrin.et je vous jure que si j’avais pu prévoir ce qui est arrivé.—Oh ! je suis bien sur que* la pauvre femme ne serait pas morte, dit sérieusement Nointel.Je sais que vous êtes courageuse comme une lionne.—Oui, monsieur, comme une lionne.Je défendrais mes fillos contre un escadron de uhlans.x— JéVëindoute pas, madame MajQr.ô^v/jjft; il me vient uue idée.Mon ami Darcy no pont pas ressusciter Mme d’Orcival, mais il espère que du moins sa mort sera vengée, et il voudrait bien savoir si on tient le coupable, ou la coupable, car on prétend que c’est uue femme.Vous devez être bien informée, et vous pourriez peut-êtro nous dire.—Pas ici, monsieur Nointel.L’acte va finir, et j’ai beaucoup do monde dans mes loges.A votre service, d’ailleurs, et pour ce qui est d’être bien informé e, je “ la ’’suis, je vous en réponds.Personne n’y a vu clair dans cette affaire-là, ni le commissaire, ni le juge, ni les autses.Les journaux ne diseut que des bêtises.Il n’y a que moi qui connaisse le lin mot de l’abomination de cette nuit.Je sais par qui le coup a été fait.—Quoi ! s’écria Gaston, vous êtes sûre que celle qu’on accuse.—Puisque je vous dis qu’ils n’y ont vu que du feu.Le juge n’a pas voulu me croire, mais il V%rra bien un jour ou l’autre que j’avais raison.A propos, il s’appelle comme vous.Est-ce que vous êtes parents ?—Oui.mais je vous serais bien reconnaissant de me dire tout de suite.—Mou cher, tu oublies que Mme Majoré a des devoirs à remplir, interrompit le capitaine qui voyait que Darcy faisait fausse route.Et puis, on est fort mal ici pour causer.Il y a un moyen de tout arranger : si Mme Majoré vout bien nous faire le plaisir de venir pouper apres le spectacle, avec ces demoiselles.(A 8tth’iX) CUE PE QUEBEC PROCLAMATION ** Hotel de-Ville n BUREAU DU MAIRE Québec.1er mal IS03.IL EST DU DEVOIR DE TOUS LES Citoyen», à quoique époque do l’année quo ce soit, do surveiller strictement chez oux la miso en foroo des règlements concernant la santé publique.Cependant le Maire de la Cité do Québec, dans un temps où la Cité et le pays «ont menacés do l'invasion (lu choléra, croit qu'il 1& plus urgente nécossl mont l’attention do ost do hpéci&lemo lté d t q 'at U ror .__________________l______I concitoyens sur los mesures sanitaires à prondro atlu u’em- UVMI EXPOSITION de CHICAGO -noo- Bureau d’informations pour les Canadiens-Français SOUS LES AUSPICES DE4' LA PRESSE ’’ -ooo- Louis LeDuc G-B^-A-ISTT 65 Hoard of Trade JJldg, Chicago• Rdorésontant do lliôtel FRANCHERE.11 avril—:im 3fps M U CULTE do lui prêter généreusement leur concours »1 précieux pour obtenir de Jour» paroissiens a miso à exécution de la prôumio proclamation.J .os M KL) ECINS son troquls d'insist or an prés des o'iofs do famille dans leur clientele sur ITmportanco do so conformer eu tout aux loi» sanitaires.' Im Maire espère que sa voix ser.i oiitcnduo et qui* chaque citoyen »*omprçsscra d'aider los autorité» en ne conformant strictement ot sans aucun délai aux Instructions ci-dowtis» Fait et signé cui la Cité de Quélicr.on l’IIô* tel-dc-Villc, lo premier jour do mai IrtîKL J.FREMONT, Maire.H.J.J.B.OHOUINARiD.Urcflier de la Cité CITE DLQUEBEC HOTEL-DK-VIH.K Québec, 6 mai lSîl.’i.A une séance spéciale du Conseil de Ville delà cité do Québec, tenue vendredi lo deuxièmo jour de u»ai mil huit cent quatre-vingt-treize le réglement suivant a été lu une première fois : RÈGLKMKNTNo:H7 Pour amondor los réglementa concernant los marohéa de la cité de Québec (en langue f\rançaisc) IL EST ORDONNÉ ET STATUÉ PAU le dit Conseil ot le dit Conseil ordonne et statue comme suit, savoir : lo Personne ne vendra ni n*cxpoHcra eu vente dans aucun des étaux du premier étuge ou souabassement, de la balle du marché St-Pierre, dans la cité de Québec, autres choses et effets que du lard frais et salé, des viandes fumées, jambons, saucisse, beurre, saiudoux, œufs, sucre d'érable.2o Personne ne vendra ni n’exposera en vente dans aucun des étaux du second étage ou la partie principale de la dite halle du dit marché ot-Pierre autres choses et cMcts que des viandes fraîches, comme lueuf, mouton, veau, caribou et orignal, du bœuf salé et des langues.3o Toute personne qui violera ou enfreindra aucune des dispositions du présent règlement ou qui refusera do «e conformer a aucune partie d'icelui encourra et paiera pour chaque telle violation ou infraction, uue finalité n'excédant pas vingt piastres ou subira un emprisonnement n’excédant pas trente jours.*lo Tout règlement on partie de règlement contraire ou incompatible avec le présent règlement est par le présent abrogé.AVIS PUBLIC .Est par le présôut donné qu'eu vertu de la 30iuc section do l'acte 21 vie4., chap, tel qu'amendé par la section II de l’acte :*.i VJct,, chap.33 et lu section 8 «lo l'acte 39 Vlct., chap, ôl, le règlement el-dosauH sera ht une secundo fols ot passé vendredi le DOUZIEME jour do MAI courant (18113).IL J.J.B.CÏIOUINARD.Oreiller de la Cité.MAIAI»J12S DES VEUX OCUI.ISTK 58, RUE ST-LOUIS, QUEBEC.I)e rumversilé et des hôpitaux do Paris et New-York IHruuRS du 1IUKKAU : U heures i 1 h.p.m.QN1’ le plaisir d'annoncer h leurs amis ot ^ au public en' général qu'ils tiennent lour magasin h l’ancien poste de M.O.Ore- * nier, ruo St-Joseph.MM.O.GRENIER A Cic ont en mains un assortiment complet de pipes, sacs à tabac, tabacs, etc.* férUne visite est sollicitée.-ooo- ATTENTION—Toute personne achetant au magasin de MM.O.Grenier & Cic un cigare TRIO, le meilleur à ô ot,* *ur le marché, aura droit à un billet pour le tirage d'une horloge valant .JÎ/.7.0 mai—2setn AVEZ-VOUS BESOIN D UN ~ Ltm l«n?T inent Minard est le meil- LES CÉLÉBRÉS BIERE ET PORTER LABATT CES BIÈRES sont reconnues comme les meilleures et les plus favorables à la santé, tel que certifié par liw plus hautes autorités médicales, ot reconnues par tous les connaisseurs comme étant supérieures à toute autre au Canada, ot do plus parles premiers prix que ces célèbres Bière et Porter ont remportés aine Expositions Universelles, notamment Paris, Australie, Philadolphio et en 1891 à la Jamaïquo.i Demande/, à votre épicier les célèbres Bière ot Porter Labatt, de London, Ont., ot assurez-vous qu'on vous la donne.Déliez-vous qu’on vous donne d’autre bière on substitution.WAGON, EXPRESS Ou quelqu'autre genre de uoiture a été ?Nous en avons eucoro.coltc année do éîO Xati'on» différent?.’ous offrons aussi nos catalogues a u ïm-parte qui eu voudra.— AUSSI - Ligne comnlôto d'instruments aratoires LATIMER & LEGARÉ 273, rue St-Paul, Québec Piliiies pour les XBCSîE'S —- ESSAI G-R ATI8- /GUERISSENT P1CRMAN»:MMENT Il toutes maladies du systémo nervi-ux.aigues ou elironiuucx.chez l’un ou l’uu Iruxoxa Elles reslaurcnt Ick force» altérées ou perdues.Arrêtent toutes aortes do pertes ou écouloinontK ; rendent fort, lo faillie.l'Iein iu;q'iel.pour $i : six pour $.», paquet.dVs-«ai 12 ct.s, avec livre, envoyé iiarialtutiieiu f-cellô sur réenitiou du prix.Adresse : Dr R.«ai 12 cts, «vue ______.TlitL ______,______________________ DuMont, 03 So.llalstcd St, Cliioa^o, 111.Il avril—lai» Québec, 15 avril 1893—3m Est-il nécessaire de se purger ?VOILA UNE QU ES-?lion qui est diversement appréciée, s'il faut cependant s’eti tenir au climat ot a la qutnlinVdc viande que consomme tout bon Canadien, nous n’hésiterons pas ti répondre qu’il est absolu moi >1 nécessaire do recourir iX la purgation nu moins fj.1 | mut fois par aimer.Si b A T on néglige de prondro Im fur cotte precaution au J printemps il est pins-qu'iiupossibic que l’on •uaintlenne en Imui élut dans le cours do lnnnôc.I>t* ni'nta que l’on nettoie ehnque pi il lient p* sa maison uq haut OU bas de nu mo on duit not .loyer l'intérieur do «son corps, nu nosanr.iit répondant faire usage de tous 1rs purgatif*, car parmi eux, il s eu trouve do u'ialitc inferieure.l.o meilleur et le plus hui* «le tous les purgatifs c»t miiw contredit les l’Ibl’I.ES MAGIQUKS de .1.R.I».Raoieot.qui purgent do tongue wain, eu travaillant et sans «au-er aucune douleur.Ne manquer, pu- de vou- en procurer et poureolu adresse/., tous a l'Ensolgnc du Gros Sauvago cher.Js E.P.RACICOT No 25, RUE ST-JOSEPH, Saint-Roch, Québec.QUI .! tentes les Bennes allmiicKes ?E.B, EDDY & CO OU SONT-ELLES VENDUES ?QUI LUS EMPLOI!i Quého ma 2fi02.~1ati tout le monde ï* A la feuille deraMe - -TOUTES LES- DERNIERES NOUVEAUTES DE LA eecues SAISON S03STT -(»- Grand choix d'étoffes à robes d& tout genra Cachemire, Beng’aline, Cheviots de toutes nuances, Diagonal, Serge noire Rien de plus beau que nos châlis de 15 cts la verge Dentelles et garnitures .pour appareiller GRAND ASSORTIMENT D’INDIENNES ET DE SATINS A BON MARCHÉ -0000- MAGNIFIQUE CHOIX de LfNGERIESpourDAMES Tweeds, Tweeds, .Jolis et tout laine, à partir de 35 cts Articles de modes, Etc., etc., etc. tomb, hf.fianeeur ; 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Father Murphy’s Gold Cure l/Intciiiperaiicc guérie eu 21 jours Efféti du traitement surs et permanents P.O.BOITE 507, Québo "KEEIEY ADRESSE L’INSTITUT LESLIE E.COMPAGNIE DU CANADA Ayant acquis lo droit oxclnsif d administrer danft tont lo Canada, excepté dan* l'ile Vaaoouvor, los romedes du Dr Leslie E.Kcoley, pour guérir l’Ivrocnenie, l'habltudo de la Morphino.de l'Opium, du Tabac et la Neurlsthenio SUCCURSALE XDHJ GTE T XJSTSTITXJ'I1 AU NO 04 KUK SAÏXT.1II1BKKT, TJOVB HBvU» Et maintenant prête à, rocovoir los patients UN K SUCCURSALE sera aussi ouverte chez le J)/i MORENCV, à Ste-Marie de la Beutto Le traitomenteKt administré par des médecins qui en ont fait une étude spéciale à Dwlghfc, îoin.sou* le# hist motion* immédiate» du Du IC KEi.KY et collègue#, et 11k sont portour# Illinois,- ., , de certificats de cette Institution qui e#t la plu* grande du monde.Remarquez que cette compagnie aiq die _____ ______ ____ _ oit exclusif do fairo usage dos remède* du Du KKKLEY.’êVgare aux iojpoeïeurs et aux imitateurs qui prétendent avoir notre remède.Il* no Tout cas., Ims remèdes Leslie C.Keoloy no «ont employé* nue dan?nos invi.it ut-».Les Succursales do Québec el Sainte Marie de la ffeauee seront ouvertes dans quelques jours et avis eu tara publie dan* les Journaux.DR S.LACHAPELLE, Surintendant médical pour le Dominion.avril 1181.Dominion Stock Eiclianp G.W.Parent, MONTREAL.Théo.Hamel QUEBEC.BRUNET, LAURENT & GIE B m Courtier» en grain, provision*, huile» eu slocks do toute# description* Correipondante do Monroe MJilor Sc Uo., membres des différentes bourses do New-York et du Bureau do Commerce do Chicago Fil télégraphique spécial et communication directe avec New-York et Chicago, Les opérations commenceront Jeudi, le 30 courant, au Sureau temporaire do la compagnie, 44 NCôte de le Montagne, A1# heures a.m.{ %y «mare-ino * Liniment MÎanrn *#nr Kl», mntfamo.HOTEL St-LOUIS STE-ANNE DE BEAUPRE — TENU’ fMft — Adolphe Paré, propriétaire J.AJJIIUIKOMEHMT Sera ouvert au'public le 1er juin —OOO- ON TROUVERA TOUJOURS A CET hôtel tout le confort qu'offrent lot maisons le* plu* renommée**., , 1+4 cils ntbres et la pension sont-de pro* ntléro cla-t-ie e4 peuvent rivallsor avec les -•vemlcr» bétels- Les prix eoatconvonablo* Vf 8ssi* \ 8188 L’ELECTEUR edition ihj soir E> VENDREDI, 12 MAI 1893 Notre futur gouverneur-général Lord Aberdeen nommé Londres, 12 mai.—On Annonce officiellement que le comte Aberdeen est nommé gouverneur-général du Canada, en remplacement du comte Derby, ci-dcvant Laron Stauloy de Preston, qui est Mtr le point de sortir de charge, ses cinq uns étant expiré».Mme veuve R, S, M, Boncliette La mort vient de jeter dans le deuil une famille qui a joué un rôle considérable dans ce pays, en la personne de Mme R.»S.M Bouciictte dont nous annonçons le décès en première édition.Mme Bouciictte était la veuve d‘un homme qui occupait de son vivant une large place dans la société conadiemic, ayant été commissaire cies Douanes sous l’Union à Ottawa, puis 1 Québec.Le nom de Bouchctte est historique ; il a été mêlé aux troubles de Ü>37, et est aussi attaché au progrès du Canada depuis cette époque ; la première description topographique du pays est l’œuvre de M.Robert Bouchctte, arpenteur-général du Canada, aïeul de la génération actuelle.Mme Bouchctte appartenait ellc-inêmo à l’une des familles les plus distinguées du pays.Elle était fille de feu Erroil Boyd Lindsay, de cette ville.Nous renouvelons à la famille affligée l'expression de nos plus vifs regrets.Le concert Dcssane promet d’être un brillant succès.Le plan de la salle, déposé chez La vigne, est déjà en parti retenu, ce qui est remarquable cinq jours avant le concert.On fera bieu de se hâter pour retenir scs places.Noua publierons le programme demaiu.La Reine a inauguré avant-hier à Londres, avec beaucoup d’éclat, l’Institut Impérial, destiné à exposer les produits de l’Empire.Le Canada était représenté à l’inauguration, mais la section canadienne est encore à peu près vide.U nouvel ambassadeur américain, à Taris, M.J.B.Eustis, a pris possession de son poste hier, et a été pivsentéau premier ministre Du pu y.Commes nous sommes en plein déména- f;omcut, nos abonnes voudront bien être ndulgeuts s’il y u quelque retard, quelque irrégularité d.ns le service ou quelque lacune dans le journal.P* Monsieur l’abbé Isidore Herinénégilde Noisenx.aucien curé dans le diocèse de .St-Hyacinthe, décédé le 1er «lu courant, élnifc iftembro de la société d’une messe, section provinciale.B.Th.Garnkav, pire, Secrétaire.Archevêché de Québec.12 mai 1893.do son mari, en 1883, elle a annoncé à ses voisins qn’cllo avait reçu divers mcscages de lui l’invitant à aller le rejoindre dans l’autre monde, où clic se trouverait beaucoup m ion x quo sur la terre.Depuis lors Mmo Comstock a essayé; à deux reprises de s'empoisonner avec du laudanum ; mais chaque fois clic a été sauvée, grâce à la promptitude avec laquelle les soins necessaires lui ont été donnés.Cependant cette infortunée, qui so figurait toujours que son mari l’appelait dans le monde- des esprits, vient de réussir à se donner la mort en se noyant dans une citerne.LA JUSTICE DE LYNCH TROIS NEGRES PENDUS SANS PROCES New-York, 12.—La petite ville de Bearden, située dans l’Arkansas méridional, a été mise en émoi par un assassinat, suivi d’un triple lynch.M.Jcsso Norman, un jeune marchand de la localité, a été asusas-iné et dévalisé samedi soir par trois nègres.Dès que le crime a été connu, de nombreux hommes «le lionne volonté se sont mis à la poursuite des assassins, et lundi trois nègres, .lames Stewart, Dick Jansen et Abc Crâne, ont été airêtés et écroués jusqu’à plus ample informé dans la prison de la ville.La nuit suivante, cinquante homme armés ont envahi la prison, et s’étant emparés «le vive force des trois nègres, ils sont allés*les pendre a un arbre, sans plus «le formalités.On prétend que ces trois nègres ont fait «les aveux avant d’être pendus.A TRAVERS LA VILLE Personnalités mariantes à Québec Quél>ec possède en ce moment un person-sage considerable : le duc de New-Cas tic, paire d’Angleterre.Le jeune loge au 44 Florence ”.Il voyqge avec son secrétaire, en grand oei-gne(tr.Scs moyens le lui permettent, car on dit qu’il a $400 à manger par jour.Mgr Dominique Racine, évêque «le Sherbrooke, est arrivé en cette ville cet après* inidi.Sa Grandeur sc retire au palais cardinalice.Le comte des Etangs est enregistré au Saint-Louis.Dernières Dépêches Nouvelles de Montréal L’aqueduc «le la métropole - ii i ‘ i M EXPLOSION D’UNE CONDUITE j -O'JÎ D’EGOUT -»• OOHFLAG&ATiüN * MONTREALAISE $25,000 de dommages (De notre correspondant régulier) Montréal, 12 mai.—L’honorable M.Laurier est arrivé â Montréal ce matin.—Ne vous plaignez pas de votre aqueduc.Hier, 1* explosion d’une conduite d'égout rue St-Urbain a inondé les sous-sols d’une centaine «le maisons, et la corporation est mm ic«'e de grosses actions en dommages.—Vous n’avez r.on plus rien à nous envier su point de vue des incendies.Montréal a •ob feu bcbdom.uluire quand ce u’eat pas tous les jours, et c’est votre tour d’annoncer Montreal blau, comme le Star disait SptrSfols Quebec blaze.Hier soir, le magasin de caoutchoucs Newman, rue Lemoine, % été consumé.Un pompier a perdu la vie éh travaillant au sauvetage.L’infortuné Rappelait John O’Rourke.Les pertes S’élèvent à $25,000.ECHOS D’OTTAWA It&TGUR DS LADY STANLEY UK KGDmU CANAL PROJETÉ Grève en perspective (De notre correspondant particulier) Ottawa, 12 mai—M.Conway C.Wyatt, Ingénieur civil a Duluth, est en ville pour demander une cliarte pour une compagnie américaine qui veut percer un canal de douze milles entre le Lac Erié et le Lac Bt-CIair, destiné à raccouicir de 110 milles U routo de Détroit.« "rte c°>ptewe Derby, lady Stanley de Preston, est arrivée hier d’Angleterre., Président Van Home est en reute pour la côte du Pacifique.—On dit qu’â l’ouverture des scieries Booth, lundi, tons les ouvriers des moulins se mettront en grève.MUICIBE.D’UNE SPIRITE ETEANGE POLIE Une femme se noie sur an ordre de l'autre monde Boston, 12 mai.—Mme Warren Comstock une riche vieille veuve, «lcincmunt à Niait-tic, près de New London (Connecticut), t'est douné la mort dans un accès «le folie causée par sa rrov.ir.ee «l uis lospir;t«#,«u
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