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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 16 novembre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1893-11-16, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne F .MX Dî C-'A.^3 T3 « 3 5TT Québei^-, Jeudi, 16 Novembre 1863 ÉDITION QUOTIDnCJfltX .mm.f 3 00 Unan.« •.Suit mois -ri • «W 2 00 Six moi*.^ 1 60 Quatre mois L’abonnement d’avance.cet strictement ÉDITION HEBDOMADAIRE ^ flÇ Un an, au comptant, (Vavance.^ 'ü 7 © 7: — 14e année, No lOtTÏ ECTEUR ERNEST PACAUD,_« © a jur-propriétaire BUREAUX : 92 Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec S* L L’ELEOTElâ.j QUKHKO, 10 NOVEMBRE 1803 Une simple question La presse conservatrice est unanime h attribuer a l’honorable M.Laurier les rëcenU articles de l'Electeur sur le clergé et plus spécialement celui concernant les Sulpioiuns.On ne prétend pas seulement quo lo chef libéral les aurait inspirés, mais on affirme quo c'est lui qui les a écrits.Mais s’il en est ainsi, comment cette mémo presse peut-elle rendre M.Laurier responsable d’uno attaque qu’il aurait condamnée dans VElecUur 1 Comment peut-on lui reprocher de déclarer la guerre aux Sulpicions et affirmer on mémo temps que c’est lui qui les défend dans VJÏUcleur I Pour avoir recours h de tels procédés, il faut donc qu’il soit bieii important pour nos compatriotes de Isirrer lo passage k l’un des leurs que le peuple do tout le Dominion semble anxieux de porter r.u pouvoir ! AVOIR RAISON Lo clergé do la province de Québec est composé, en très grande majorité, de Canmliens-français, de tils do cultivateurs, d’ouvriers, etc.En jetant les yeux sur le calendrier ecclésiastique, j’y lis les noms d’une foulo de mes contemporains, de mes condisciples de collège, de mes compagnons de jeuucsre.Ils sortent do la foule ; leurs pères, leurs mères étaient des plébéiens, comme l’étaient mon père, »na mère.Ici, il n’est point d’autre noblesse que celle du talent, do la science, du travail, do la probité.Le fils dujilus humble artisan peut devenir Cardinal, Premier ministre de la Puissance.Personne n’a titre h, so réclamer d’nn parchemin do famille pour dire k son voisin: 41 Je suis plus quo toi, j’ai des droits que tu n’as point et que tu no poux avoir.” Nous nommes on pleine démocratie chrétienne.La démocratio est lo dogmo social de l’Amérique, comme aussi la garantie du contentement et du bonheur de ses habitants.Nous nous sentons libres et forts dans cette égalité devant les lois, qui est notre apanago commun, et qui est si bien faito pour doter des inestimables avantages de la paix et do l’harmonie tous les hommes do botino volonté.Sur ce sol, il n’est point de caste, il no saurait y en avoir.Il n’y a quo du peuple, de la foule.Evêques, ministres, pré ties, hommes publics, travailleur des champs, ouvriers, hommes de commerce, tout cela, c’est le peuplo î Et que serait-ce donc autre clioRe 1 Qui ne le comprend pas ainsi, vit dans un autre âge.Reconnaissons-le, cependant : l’on voit do temps on temps surgir parmi nous do cos héruults do ces lointaines époques, qui nous invitent à la haine les uns des uutres.Les uns nous crient : le clergé, c’est l’ennemi du peuple ! Les autres répondent : le peuple, c’est l’ennemi du clergé.Les uns et les autres no représentent qu’une fraction intime do la population.Mais ils sont en frais do faire croire— tant ils s’agitent—qu’ils sont en masse, et qu’ji cotte masse il ne resu) d’autre alternative quo de se diviser en deux camps armés pour des luttes fratricides.Oui, il y a des prêtres qui mériteraient d’êtro appelés les ennemis du peuplo.Mais, merci k Dieu, ces prêtres no sont point le clergé.Oui, il y a dos laïques qui sont les cnnomis du clorgé.Mais, que la Providence cti soit bénie, cos laïques ne sont pas le peuple.Le* prêtres que le peuple a lo regret do ne point considérer comme ses amis sont ceux qui refusent do reconnaitro aux catholiques lo droit du penser ot de se guider dans les choses temporelles ; qui abusent de leur position pour terroriser les consciences et tenir les esprits dans la servitude ; qui, h propos de dépenses d’argent, de construction d'églises ou de prosbytères, sc réclament de l’infaillibilité du Pape, la soumission aveu-glo à leurs volontés arbitraires.Il font un mal iimnouse h notre population, ces prêtres, car ils l’ébranlent dans sa foi ot la ooinpromofctent aux yeux do* autres races.Leur nombro diminue de plus en plus, h mesure que Pteatruetion et los connaissances, quo la lumièro du progrès se répandent parmi le clergé.Le plus tôt l’Episoopat les connaîtra tous, ot los fora rentrer dans l’ordre, lo mioux co •era pour l’Eglise.Car le sentiinont public est do moins on moins disposé à •ubir ci» patience lours exagérations.Et le sentiment public, c’est-à-dire le peuple, a raison.Un catholique n'est pas un esclave ! Il n’a point renoncé, sur le* fonda baptismaux, au privilège sacré de sa dignité d’homme et au flambeau divin de win intelligence.L’Eglise catholiquo % demando pas à ses enfant* qu’il* abdij quent leurs droits à la liberté dans los matières libres, c’est-à-dire en toutes celles qui ne sont point do dogme.Quiconque réclame cette abdication travestit et ditlàmo lo catholicisme, ses lois et scs institutions.H est, cela est malheureusement trop vrai, -de* prêtres qui sc rendent coupables do cette ofienso, qui scandalisent les âmes et jottcnl du discrédit sur l’E-gliso, en créant l’impression qu’elle veut établir son royaume sur le monde par la tyrannie et l’arbitraire.l’ui donnons-leur, ils ne savent ce qu’ils font î Et à chuho d’eux, no nous éloignons pas de l’Eglise.Ayons do la raison.Tous les évêcjues ne sont point des aigles de Meaux, tous les prêtres ne sont point des Lacordaire.Le personnel occlésiastiquo so recrute parmi les mortels : il est de la chair et des os d’Eve et d’Adam.Le prêtre, c’est un homme : il a truites los faiblesses de notre pauvre humanité.Il est susceptible d’errer tous les jours.Dans los affaires matérielles, dans l’appréciation des événements, des hommes, il est semblable a moi, à nous tous : borné et faillible.' De co a molllov/v IT» » ,1.qn .PBii ETOFssimm FomoES et fi termofl do paiement tr^^ fbcllo.u Orgues de 9350 à $550 Pianos de $200 à $600 Pianos et Orimc* do seconde main A iouor ou il vondro A prix réduits £?T Piano* et Orcruo» réparés et aceortlé*.Sut lt»fnc’ ion gamut Us.Mnsiqno nouvolîo reçue tonfe8 jonrs-làt il leur arri^ vait à eux aussi do sourire à la fête, quand a* temps ôtait beau et la brise tiède, quand leurs douleurs de vieillesse étaient UU peu eud >nnio* au fond do leurs membres épuisés.Kaka-Sau, émou&iiliée par le brouhaha des voix rieuses et léirô res, se reprenait à minauder comme les naines qui passaient, en jouant de sou pauvre éventail de papier, so donnait un air d’être otieo •* bien en vie et de s’intéresser comme les autres aux chos amusantes de ce monde.Maie, quand le soir venait, ramenant l’obscurité es du froid sous les cèdres, quand il y avait une horreur religieuse et un mystère répandus tout à coup alentour des temples, dans les allées bordées do monstres, les deux vieux époux s'affaissaient sur eux-mêmes.Il semblait que la fatigue du jour les eût rongés par en dedans, leurs rides étaient plus creuses, les plissuies de leur peau plus pendantes ; leurs figures n’expri-niaient plus que la misè»e affreuse et lu détresse d’être près de mourir.! Des milliers do lanternes t’allumaient pourtant autour d'eux dans les branches noires, et des fidèles stationnaient toujours sur les marelles des sanctuaires.Le bourdonnement d’une gaieté frivole et bizarre sortait de toute cette foule, emplissait les avenues et les saintes voûtes, contrastant avec le rictus des monstres immobiles qui gardaient les dieux, avec les symboles effrayants et inconnus, avec le» vagues épouvantes do la nuit.La fête se prolongeait aux lumières et semblait uno immense ironie pour les Esprits du ciel, bien plus qu’une adoration, mais une ironie sans amertume, enfantino, bienveillante et surtout irrésistiblement joyeuse.O’ost égal, le’soleil couché, rien de tout cela ne ranimait plus ces deux débris humains ; ils redevenaient sinistres à voir, accroupis à l’écart comme des parias malades, comme de pauvres vieux singes usés et finis, mangeant daus un coin leurs miettes d’aumône.A co mo« ment s’inquiétuieut-ils de quelque chosode profond et do d’éternel, poiu avoir ectie expression d’angoisse répandue sur leurs masques morts ’/ Qui sait co qui so passait au fond de ces vieilles tètes japonaises ?Peut-être rien.Ils luttaient sim- plement pour tâcher de continuer de vivre ; ils mangeaient, au moyeu de leurs petites baguettes do bois, en s entr’aidant avec des soins tondres ; ils s’enveloppaient pour n’avoir pas trop froid, pour uc pas laisser la rosée se déposer sur leurs os; ils se soignaient de leur mieux, avec le désir d’être en vie demain et de recommencer, l'un roulant l’autre, leur même promenade errante.Dans la petite voiture, il y avait, en plusdeKaka-San, tons les objets de leur méuage : écuolles ébreehees en porcelai-no bleue, pour mettre le riz, tasses en miniature pour boire le thé et lanterne en papjer rouge qu’ils allumaient le soir.Chaque semaine une fois, Kakci-S an était soignonsement repeignée et recoiiFéo par son mari aveugle.Son bras, à elle, ¦ne pouvait pins se lever assez haut pour construire son chignon de japonaise, et Toto-Sau avait appris.A tétons, à mains tremblantes, il caressait la pauvre vieille tête qui se laissait tripoter avec un abandon cülin, et cela rappelait, en plus triste, ces toilettes deux à deux que se front les singes.Les cheveux étaient rares et Toto-Sau ne trouvait plus grand’chose à peigner sur co parchemin jaune, ridé comme la peau des pommes eu hiver.Il réussissait pourtant à former des coques, qu’il disposait avec un goût üippon i elle, très intéressée, suivait des yeux dans un casson de miroir : - Un peu plus haut, loto-Sau .Un peu plus à droite, un peu plus à gaucho;.” A- In Un, quand il avait piqué là-dedans deux longues épingles en corne, qui achevaient de donner du gonre b la coiffure, Kaka-San prenait encore une certaine mine de graud’mère comme il faut, une certaine silhouette apprêtée de bonne femme à potiche.Ils faisaient aussi leurs ablutions consciencieusement : on est si propre au Japon.Et quand ils avaient accompli une fois do plus ce lavage, perpétuellement recommencé depuis tant d’années, quand ils avaient fini cette tâche de toilette que l’approche de la mort rendait de jour en jour plus in-giate, se seiitaimit-ils au moins vivifiés par l’eau pure et froide, éprouvaient-ils encore un peu de bien-être, au frais matin ?0 misère lamentable ! A près chaque nuit, se îéveil 1er tous deux i lus caducs, plus endoloris, plus branlants, et, malgré tout, vouloir obstinément vivre, étaler sa décrépitude au soleil, et repartir pour la même éternelle promenade à roulettes, avec les mêmes lenteurs, les mêmes grincements de planch *s, les mêmes cahots, lc< mêmes fatigues ; aller toujours, par les rues, par les faubourgs, pur les villages, jusque dans la campagne lointaine, quand uno fête était annoncée à quelque temple des bois.Ce fut daus les champs, un matin, au croieement de deux routes mikadales, que la mort, eu sournoise, attrapa la vieille Kaka-Sah.Un beau matin d’avril, en plein soleil, en pleine verdure.Dans cette ito de Kiu-Siu, le printemps est un peu plus chaud que le nôtre, un peu plus hâtif, et déjà tout resplendissait dans la fertile campagne.Les deux rout os se coupaieut en plaine, au milieu de rizières veloutées qu'au veut léger rendait chatoyantes comme des peluches vertes.L’nir était rempli de la musique des cigales qui, au Japon, sont très bruyantes.A ce carrefour, il y avait une dizaine do tombes dans les herbes, sous un bouquet de grands cèdres isolés ; des bornes carrées ou bien d’untiques bouddhas eu granit assis dans des calices de lotus.Au delà des champs de riz, on apercevait les bois, semblables à nos bois de chênes, mais où se mêlaieut quelques touffes blanches ou roses qui étaient des camélias à fleurs simples, ot quelques feuillages très légers qui ôtaient des bambous ; puis tout au loin, des montagnes ressemblant à de petits dômes, à de petites coupoles, dessinaient sur le ciel bltoU des formes un pou mouiô-rées, mais très gracieuses.C’est au milieu de cette région de calme et de verdure que l’équipage de Kaka-San s était arrêté, et pour une halte suprême.Des paysans et des paysannes, habillés de longues robes en cotonnade bleu sombre a manches pagode, nue vingtaine de bonnes petites âmes nipponnes, s’empressaient autour de la cûisse à roulettes où la moribonde tordait ses vieux bras.Ça l’avait prise tout à coup en chemin, tendis que Toto-San la traînait à un pèlerinage dans un temple de la déesse K wallon.Les bonnes petites âmes, qui s’étaient attroupées par bienveillance autant quo par curiosité, se démenaient de lotir mieux pour la soigner.C’étaient pour la plupart des gens qui se rendaient, eux aussi, à celle fête do Kwauon, divinité de la Gtùcc.Pauvre Kaka-Sau ! On avait essayé de la remonter avec un cordial à l’eau-de-vie do riz ; on lui avait frotté le creux de l’es-touiac avec des herbes aromatiques et tamponné la nuque avec l’eau fraîche d’un ruisseau.Toto-San la louchait tout doucement, la caressait à tâtons, uc sachant que faire, entravant les autres avec ses gestes d’aveugle, et tremblant plus que jamais de tous ses membres dans son od o î», ¦*} sb fie n MfiPIBfHTS 4110 plaiilr d’anooMoer à son * nnnuuiü pratiques ot au public en gé* 1 nbr.il qu’il oon tlnuora comme par lo pnicséà le tir on réserve pour l’blvcr unite commando U liultra* qu'on vo >dru biou lui contl or pour '* * ‘ ‘ lo A angoisse.CA nuicre) T30SISION demandée» comme ce mm U voya-A gonr.pur un homme do 32 u«ml parlant, lo français t»l l’antflulH, voyageant depuis dix au* de Ottawa aux province* Maritime*, dca cantons do l'Kst au Léo St-Jcan.Ayant UDC trô* bonne At i\AHvanI ~ lo» référence* une trj** bonne clientèle ot pouvant donner réf trouee* c coufianc .-îorco Bora au 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do Lévis a î?.00 p.m.Arrivo a Jonction Uudswell \ ».2 p.m.Arrive A Hhorbrooko A 7.5 ) p.m.Arrivo a IhMton * 8.03 a.m.A rri vo A N o w • York U 1 l.jj a.m.(dmr* dorioir.-i ot i>arioirM de Q jôuco û Dos- ton art «le IAvi* a 1.10 p.m Arrivo A St-KrançoU a J.3.J n.m, .ALLANT AU NOltJ) EXTOESS-Départ de New-York A I p.in.Départ «le IJonton ti 7.S») u.m.Départ do Sherbrooke A 8.00 a.m.Arrivo A LùvIm A 1 n.m.Arrive U Québec (Traverse) 2.0.) p.m.t’hnrs dorlofm et parloir* do Bontori ot Sprlngllold .1 Québec-Ml XT K—Dé part do St-François 6.00 a.m.Départ «lo Jonction iioauce7.00.u no.Airlvo h lAvN 10 m a.m.Arrivo h Québec (Traverse) l0.13a.ni.(.cet la *io île U* •© ayant «lo.^ couvni« f«» raooordant ay.ic lo Boston ctÀîainoet lo Maine Central.Haro >rd«jmenl.fait à Iévis et.A la Jonction «l’Aï lnka avec les triilnn «lo rinloreoloniul.linguae, oxpédién «lirooteinoiit von* tou* le-« pointé «lo la Nouvelle Amclotorro.Pour Autre* informât tonn.b adresser au n«i-icati Général den Dillotx.vls-à-vh l’luitol St-Jxnds.Quôhoe, ot à la «taMon du .dlmaiioimti.Iath «limaiiciioH ot joura do f«*to% o prix aller et retour a St Joseph «lo sont lo mémo «l\io pour l'ilo.IsMmDu—- Entre St-RorauaTci’ et îT^Stt^ cle Québec 1.0 nouveau vapeur " LICV18” Capu D«varo-cliors.IivUmmi a (lo temps ot 1«m uircoit.-,Uiiicea lo purmctiuiiu oomuvj nuit : bT-BOMÜALÜ QUh.ll ICO 6.00 a.in.(UJJ1%.ni.8.00 a.m.U •»«) u.m.KMMla.m.11.30 a.m.1.00 p.m.p.uu 3.00p.m.4.30 p.nu 6.U» p.m.Los Dimanches 1.30 p.«n.2 00 b m.3.00 p.ni.4.00 p.m.Aoo p.m.Tous les fuuncdlH II y a un voyage do Si-Ho- nvnddj^MMrt^lJjnéln^jj^^nouroM ju m, ^ Traverse de Quebec et Levis 1 ES BAT BAUX DK CETTE TU A VElLSK(l« U tempHlo pormotiant le dluiaïu bo oxcoptùl quitteront: QUEBEC LEVIS Pour le Gran«!-Trouo A.M.fjlnj Tram mix te pour Hlchmoml.12.00 Train Kxprodi rapide pour l‘ou«Mt P.JÔ.7*-*10 6laUo)ioiirrouoHb A.M.7.15 MaUodol'Ouesb Pour i’iutoroolonial A.IL 1*.M, Train ICxpros* rapide do 1'Uuo.it, A.M.7*£0 MallopourCarap-bolloii.7.46Train (accouuuo liaison via chau-dtero po ir la ifl-V 1ère du loup P.M.2.13 Malle pour Halifax.4.30 Train (accommo-(loliou pour la Itlviè , rodu Xxmp.1-aur lo Qtiâboo-Ccmtral P.M.IA.AL 6*15 Alixto do Kl vh’w i ü du l^»ap.P.M.12.13 Mallo dé ILwit-t&Xm 116 Mallo doOam» bol Ion 12.45 Train mix tepour St-JiMoph.10.15 Train Mittodo St-Joioph.l P.M.1.20Exprès» pour J Shurbiookc, l 2.15 Express do [ Slnji 0i uoko, 25 8optcmi»re 1893 HOPITAL rili VL Dr S.GRONDIN an ;uiu stl-uksi ll L'ENTRES DU I/1IOPITAL RS T LIIJRE pour toute pcraottiM», homme, femme ou enraut, do la vlllo ou do la campagne, qui déo wro recevoir dca poIiw médicaux ou qui dot-HUbn- tl«w opénvtioiia, (Ixa maindios oontà giouHCa «ouloti oxçoptéos).TouhIos HpiSclalistca et médoohrt «le Li vlllo pouvant rémirvor «los cbamhroH pour lourn patienta on H'udrosKnnt a Mb* SVilson, matron no do l’hôpital.liO prix des ebainbtos, y compris pension ot hoIih do gurdt^i-maladoM expert mutilées, lojoirotla nuit, varie «bi 01.00 a *3.w par jour.Une par tic do niôpUal ont HjMSolaloi i«nt ri, n sraviunntE - AVEC MATINÉES - Mardi, jeudi et samedi Grand enga^inaut de la troupe de Mlle ALBERTA 200—riches et utiles cadeaux Distribué* tous les soir*—!£UU Prix appropries à toutes Us bourses ci-dessus.Spécifique du Dr Hall CURE INFAILLIBLE AVIS Los porteurs do billet* do favour aurontA réserver leur* *iewe* commo touto ; autres per-fonnes et devront so prdsoutcrü bonne heur© et produire leur* billet* s’il* veulent choisit?leur* place*.Les premier* arrivés seront iss premiers servi*.Kcglc invariable,.13 novembre—-Of.CANADA ^ Province ue Quancc >Cour de Circuit District de Québec J No 2999 ALEXANDRE MAILLET Demandeur VS MARIE GOULET et a .ue.uUressr.Avis public ost par lo présout donné quo lot meubles ot effets de* dites défenderesse* saisi© en cette cuu*o eu vertu d’un alias bref do Jic-ris facias de bonis Horout vendu on vertu Uu susdit bref lo vingt-oinquièmo Jour do no* vein tire courant a dix hourcs (lo l’a vaut- midi au marché Chum plain on 1a cité do Québec^ ces meuble* et oltet* o insistant on lampe suspendu, giiiter*, piano, table a ixxrtc, etc., etc.FUS.DANCAU9B Québec, 15 novembre 1SJ3.H.C.S.POUR HOMMES FAIBLES,HOMMES NERVEUX Guérit la DEBILITE NERVEUSE, restore la FORCE PERDUE ou LTNCAPACI TEdévoloppo ot ronforolt los PARTIES FAIBLES, arrèto la DECADENCE PREMATURES ot régulariso los FONCTIONS entière* des ORGANES PROCREATEURS do la VESSIE ot do* ROGNONS Il en a guéri des milliers, et nmis garantissons qu’il vous guérira Ne ronfermo pas de minéraux PRIX $1.00 A vendre chez votre pharmacien ou par la • nmllc cacheté Consultations ot avis gratis Préparé seulement par .BRANCE MEDECINE CO 24 W est.23rd street New-York Iff sept.—lan.“bonne occasion Dshx Manteaux de cliaminda, dont l’un en martre noir et l’autre en marbre blanc Seront vendus à bon marché T \ EM AN DEL— On demande do* agents pour JL/ vendre dan* la ville.S’adresser au 855 ruo SL-Josoph, ü i-Koch Il nov.— ls.VISIBLES A CE BUREAU OH DESIRE VENDRE 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