L'électeur, 22 novembre 1893, mercredi 22 novembre 1893
Edition quotidienne Québec, Mercredi, 22 Novembre 1893 PB IX DS L'ABONNE M3 NT EDITION QUOTIDIENNE Un an.|3 00 Huit mois.2 00 Six mois.1^0 Quatre mois.1 00 L’abonnomont est strictement payable d’avance.EDITION HEBDOMADAIRE Un an, au comptant, d’avance.S ^ ECTEÏTR 14e année, No 11Ô ____ _ minwiwrwt awn wwaiwn —¦ ¦ ¦ n t TÀBIP D3S .ANNONCES ~~ Protnièro Insertion (par limite).f 0 10 Autres in tertio.vi, si public os tous 11 * < j o *.i r *orliment est au romnlet nous Invitons («m dames et lo publia anmtourrf «lo belles et tulle* inarehaiidlno» do venir visiter notro établlKsemclt qui est rempli d’une quantité «l'articles «lu tonton Mortes, propre* amtDfuliv lo» KOftta Ich plus «llfllciltH.Ijom lignes dont tiou-i raison» uno spécialité méritent p •rtlculk rrrnont votro attention.Nos prix dans les note S dîner ot & thé, dans les lamp©* suspendues, larnpo* piano banquet d'étudos.ot do toutes Morte* *ont si vnrlén ot si lias «prune visite mcuIo pourra vous cou-vsinfîfo do la réalité.Ne faite* aucun achat important, sang venir voir nvant nos prix.Nous don ne i*o ns plu* tard nue lirt 5 coniplè- Ëdo nos prix.Kn attendant continuez, tou-ir* do visiter lo tuagartiu de vniuHclledu vrai u marché.T.L.Nadeau & Cie 114 RUB ST-JOSEPH 13 uov.—CS.3 f.p.s.LISEZ sonnes dyspepti^ Je me fais un plaisir do e-commander L’eau ST-LKON comme remède pour les per-uc», ftlin do luire éprouver le mémo soulagencnt quo j’ai éprouvé moi-même.Depuis «leux ans, jo no pouvais prendre antre chose que du lait, et depuis O”OOOO000 OOO QIMOAILLhimS ! OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOMOOOOOOO EN GROS ET EN DETAIL -ooo- .Utlli.rouarr, reron nar- re-, Acier, Jle*sr;rt*.Hnllok Korrurus «lo Mali, l'iomb, Coutcltarlu, ol« hOIIH.IO.Enseigne de la bouilloire Rue St-Joseph 129 8T-R0CH QUEBEC 13 nov.— POUR le BAL Lo sottssfgné désire appeler l’attention sur UN LOT CHOISI de ce3 marchandises justenjont arrivées par le “Parisian1’ On pout voir dans notre vitrine nonf quolques échantillon» do coo maruhamilfCs ' qui valent bien un coup-d'œil du passant» Wm Vincent i RUE DE LA h A BRIQUE 23 sept—8in ! ——*1 Dans l’atfairo do j T.n.Allard J, Marchands do uonveautés 42 rua | 8t-0eorge, Q«4Wo ' Avis est par les présentes donné qu’unP bordereau cfo «livideudo a été préparé tÛ quo lo dividende sera payable lo 27 novertj' brô courant : les créanciers qui ont «los r# olamations contre cotto suocossion sont requis d’envoyer leurs comptes immédiat#*’ ment aux soussignés.LEFAIVHE k TASCHEREAU Kidéi-oommlssairts 48 1 uo St-Pierre Québff 17 nov.—3f. LEJLECTEU R tor prononcer, s ell tiré d'affairo eu disant ijne cVtuit de juridiction fédérale.Al.McDonald propose d’annoxor à «on comté un démembrement d’Acton, soua lu nom de Stc-CbrUtine.Les Ursulincs «le Htauilcad demandent leur constitution civile par l’entremise de M.Hackctu Mentionnons encore un bill de M.Stephen» pour prévenir la corruption dans les affaires municipales ; un bill do M.Bisaon biinjilifiant la procédure pour la radiation des créances hypothécaire#.M.Bisson e?*t aussi chargé d’un bill très volumineux, 45*2 tînmes : refonte complète de la charte de Valiev field.I prêté le serment «l'olli o et ne l’est en réalité i|tio depuis son retour de Chicago.Le gouvernement a réjromlu lundi qu’il avuit exempté les Sœurs de Chanté do la taxe sur l’achat de l'Asile.Or, In loi ne donne pas «le tels pouvoirs tltacrélionnaircs au gouvernement.Elle dit seulement que tout acte eur lequel la taxe n’aura pas été payée aéra nul de pleiu/lroit.J.u vente «le l'Asile àe Jieauport serait doue frappée «le nullité.Quel pétrin ! quoi sue à pince» î Et nous en nvons pour soixante un» ! damais eession n’a été plus pauvre en ntihtircR importantes.Le gouverner eut pour sa part, n’n, à vrai dire, sur l’ordre du jour, que deux Hilaire.* d’une certaine taille : la vente de ) Asile, cl Ju réorganisation des tribunaux, deux mesures do la dernière session.Sa politique consiste à ne rien faire.C’est facile et commode, mais ce faitu-aii-tisme n'est pa» ce quo demande l’opinion publique.m jj A LA CHAMBRE (•ulcrie de la Presse, 21 novembre.Lh séance, c’est -à-dire l'après-midi, cm lu Chambre a ajourné vers 7 heures, s’est pfiwéo à disenter nn point d’ordre.Quelques nouveaux projets do loi ont vu le jour, et une couple ont été tués à la fleur de l’âge.Deux petites mesures ministérielles, qui n’en font en réalité qu’une, ont fait un pas.Voilà, en gros tout ce qui s’est passé à lu t hambic aujourd’hui.Quant aux détails, les voici : Le trésorier a présenté un projet «le loi abolissant la licence pour la vente «îo la bière légère à 4 p.c.d’nîoool.Le secrétaire modifie sa loi régissant los école» d’industrie et do réforme de manière h s’arroger le pouvoir discrétionnaire de retenir les petits déteuus trois ans de plus que leur teinp» ; en môme temps, il réduit «les trois quarts à la moitié la part des frais d’entretien des petits réformés, payable par les municipalités d’où ils viennent.Il appelle cela une remise de taxes.L’honorable M.Marchand fait remarquer que cette demi-concession donne raison à l'opposition, et demande pourquoi le gouvernement n’abolit pas tout à fait ces odieuses servitudes.Comme la logique ministérielle est élastique 1 Qiian.l jl s’agit d’oxpliquer le nouveau “ job de I’AbUo do Beauport, Io gouvernement ko rotrnncho derrière les Sœurs de Charité : ce sont elles qui ont acheté la propriété de MM.Landry & C e, U s’en lave les tuai us.Et cependant, il arrive aujourd’hui avec un bill dont le titre même lut donne le démenti : “ bill ayant pour objet d’assurer une quittance valide au gouvcrmnunt»** Tiens ! o'e»t donc lo gouvernement qui a acheté de MM.Landry ?Quels hommes habiles t plier la vérité aux bosoins de leur eau?» B Il s’agit de déterminer la part do chacun des héritiers du Dr F.K.Roy au prix de veutede l’Asilc.|A sa faco même, c’est là un “ bill privé Mais pour faire passer cola pour un bill public, c’cut-à-diro pour éviter le» formalités d’n vis et le délais requis quand il s'ogit de législation d’iulérôt piiy4, le gouvernement avait besoin d’un prétexte ; et il n’hésito pas h déclarer quo c’est à lui que les quittances seront données, c’est-à-dire quo c'est lui qui a acheté sous le nom des SœutB.l’eut -on jongler ainsi avec les faits ?Cette nouvelle imposture soulève une intéressante question de droit parlementaire.Le bill a pour objet de déteriniucr U pari de chacun des vendeurs sur les annuité?de $18,600 qui seront payées pendant soixante ans : $5,218.84 de rente au sénateur Landry, $0,043.50 à O.A.Larue, $7,337.60 aux vingt-six héritier* du Dr Roy, disséminés ça et là dans la Provinco et aux Etats Uni/.A oe titre, c’est un “ bill privé ” dans toute la force du mot.De plus, il touche à uno transaction entre pa;%'.cullcrs, ce qui ajoute encore à son caractère de “ bill privé.” Mais le gouvernement dit tout-à-coup : C'est moi qui ai acheté on réalité, nous la nom des Sœurs, et de cette manièro c’est un bill public, exompt des formalités de ligueur dans les cas ordinaires.La doctrine est que, lorsqu*nu bill tient du privé et du public, l'intérêt privé Torn.porte et qu’il ne saurait y avoir dans co cas d’exemption dss formalités et des dé* Dis.Cela sc conçoit, puisque ccs formalités tout I» seule gorantlo des particuliers contre une législation qui touche à leurs biens.Ccs raisons et beaucoup d’antres ont été présentées avec force par le chef du l’Opposition et MM.Mercier ot Péchûuc.Alain peint» perdues : l’Orateur a donné gain do causa an gonvcrnem&nt, en disant que la motion de M.Poîlotier était, dans l’ordre, qu’il n’avait pn* k décider lui-même si c’était un bill public ou privé, mois au comité des ordres periuauonU auquel le mi-siistro veut renvoyer sa mesure.Lo précédent est dangereux.Eu effet, il tutfiro à l’avenir de raccrocher par un brin de fil A l’intérêt publio une mosuro affectant des droits, des titles de propriété individuel^ ponr échapper au règlement qui est l'unique protection de ces droits.Après oelo, ou a tué tout doucement, eu comité général, deux bills du AL Cooks : l’un interdisant !• tabac aux enfants de a moins de quiuzo ans, l’autre supprimant los honoraires d’avocats dans les causes de moins de $20.On a voté par assit et levés.Dana lo premier cas, les ministre» sc- août trouvés dans la miooiité.44 Nous avons battu le gouvernement, M «’fit écrié quelqu'un de la gauohe.En réponse a M.Marchand, le premier ministre a expliqué que M.McIntosh, qui passait pour ministre saut portefeuille, n’a | Lamothe VS Demers Larue J.— Lo 8 août dernier, lo défendeur a publié dans YEvénemtut, journal dont il est le propriétaire, l'entrefilet suivant : M Le Dr Lamothe a intentée uno “ action en dommages un montant de $200 “ contre Al.J.B.A.Toussai ni pat oc quoco “ dernier l’a mis à la porto de «a maison.” Lo lendemain matin, M.Apollinaire Cor ri veau, procureur «lu Dr Lamothe, écrivit nue lettre â M.Deniers duns laijuclle se trouveutles paasuge* suivants: *' Je veux savoir par qui h été écrit cot “ entrefilet qui soutient un fait non seule-“ ment inexact, mais meme malicieux et “ «tans le but «le fniro tôt t au Dr I.amollie.“ S’il vient de la rédaction, j’ai reçu ins-44 traction do vous poursuivre, s’il vient do 44 AI.Toussaint lui-même alors vous devez 44 me «humer un ou «le» alti .lavittf A cet cf-44 fet.J«ï saurai quelles nouvelles procé-44 rap do pilot ot Molton Aussi un assortiment complot «lo Camisole» otCulueo.* u«„ .v , .F.SIMARD, lo 137, Rue St-Joseoli, St-Rocli WM De marchandises offertes à moitié prix —FAR— X._A_.105-111 RUE SAINT-JOSEPH, SAINT-ROCH P.S.Consistant en ta s# prêtai t?, étoffes à manteaux, tweed»,étoffe» h robe», «orgoj, blouses pour «lames et fillettes otc.N'oubliez pas aue c’est â moitié prix 17 nov,—lm.1.A.FOR™ CONTINUATION CRANDE VENTE DE MARCHANDISES DU 1 m DE D.DROLET & OIE Au Nouveau Magasin du SYNDICAT Coin des rues St-tapli et de la Couronne Une Visite avant de faire uos Achats Vous trouverez des BARGAINS Les Marchandises sont sacrifiées COMBINAISON —DE BROCHES PENDANTS et EPINGLES A CHEVEUX DIAMANTS PERLES PENDANTS ETOILES OPALES SAPHIRS TURQUOISES Catte combinaison peut être exécutée dans la forma d'un monogramme ou orôte, otsolt on or solide ou a jour-rée et inorustée de pierres précieuses G.SEIFERT 34 RUE DE LA FABRIQUE il octobre.—2m w 25 L’ELECTEUR Feuilleton de L'ELECTEUR O LES DAMNES DIS L’insriDiE Par MERY A quelques pas de la porte, M.de Clavièrea mit lepéo à la main et profita de la soudaine éclaircie que le voisinage de la mer et l’absence dos arbres donnaient au terrain pour explorer du regard les environs.Aucune l’orme humaine no se mon* trail à travers les claires-voies de la palissade et de lu porte.Lu nuit était belle comme une aurore indienne, toutes les constellations inconnues do notre hemisphere luisaient au ciel et dans la mer.Il semblait impossible de soupçonner la présence d’un ennemi au milieu de la sérénité do cette nature et de cette nuit.Consulté par M.de Claviôres, Asthon, le chien de garde, rô* pondit par des plaintes sourdes et des murmures d’inquiétude contenue, qui avaient fort peu de.chose i\ faire pour devenir des svllabes et des mots.L’a-ni mal— c’est ainsi que nous nommons de plus intelliirents «fc v « (pie nous—l’animal allongea ses narines entre les barreaux de palissades* en fermant les yeux comme pour se recueillir, et aspirant un air encore chargé d’émanations inconnues des autres nuits, il regarda fixement sou maître et sembla lui dire, ou lui dit : —Prenez irarde 1 il v a uu.eu- w • V lierai daus les environs.Puis, secouant ea chaîne et appuyant une largo patte sur la ]'nîissade,Asthou semblait ajouter que, s’il était libre do ses mouvements il se chargerait bien de découvrir l’enuemi.Raymond et Clavières devina lout de suite la proposition ; mais une idée l’arrôta.So ce il*6tait pas un ennemi, mais un malheureux qui venait de sonner à une porto hospitalière, il lie fallait pas Texposer aux attaques furieuses du molosse indien, vrui tigre déchaîné.Toutefois, le service offert méritait une récompense : le maître caressa le chien avec effusion,mai» il no le déchaîna pas.Une idée est la mère d’une antre dans ces momenta solen-uols : Raymond de Claviôres allongea la main à travers les bar-roaux de la porte, et, saisissant la corde de la cloche, il sonna vivoment pour rappeler l’ami ou l’ennemi et sortir d’un doute intolérable.Cette idée eut une prompte tfèussit'î : du milieu d’uu épais massif de tamarins et de gazons, une forme humaine se leva et marcha lentement vers la porte de l’enclos.Le chien se mit en arrêt de chasse, le maître jeta son épée et ouvrit.C’était une femme.'—Seule ’ dit Raymond en joignant les mains.—-Seule ! répondit une voix émue qui sortait du cœur et non des lèvres.Le geutilhommo de Versailles arrondit gracieusement sou bras droit, Poil rit à l’étrangère, rofer-jna la porte, dit quelques paroles obligeantes au gardien As-thon, et prit le chemin de la cabane’ Trop poli pour interroger, il respecta le silence de l’inconnue, et attendit sa première parole pour répondre.Les quatre colons étaient debout et armés sur la terrasse, et prêts à voler nu premier cri d’alarme do leur cinquième compagnon.Uu murmure de joie et de surprise accueillit l’étrangère fcur le seuil hospitalier.On l’introduisit dans la salle commune avec une sorte de cérémonial respectueux, et très significatif pour rassurer une femme dans un moment, de craiute fort naturelle.Lcseiuq celons se tinront debom, tèto decouverte, comme des serviteurs qui attendent un ordre.L’inconnue s’assit sur nue banquette formée avec des rameaux llexibles do nauclôas, et dit d’une vois pleine do larmes : —Je vous remerciepnessiours, de votre excellent accueil ; un instant j’ai désespéré d’ôtre reçue au milieu de la nuit, et je m’étais résignée à attendre le soleil, sous la protection do Diou.Mais je comptais aussi beaucoup sur vous, pour domain, parce que la Providence et l’homme qu» ro’nnt déposée sur cette ter roue pouvaient pas me tromper.~Mttdaino, dit Raymond do Clavièros,qui se crut alors autorisé à parler ; madame, vous paraissez accablée do fatigue : ainsi nous ne prolongerons pas Îlus longtemps la veillée.Vous tes ici en on lieu sûr, si toutefois il y a un lieu sûr daus co monde.Prenez uu repos qui qus est si nécessaire.Demain, si vous daignez faire quoique concession aux légitimes exigences de notre curiosité, nous vous écouterons avec un intérêt tout fatemel.* En ih ant cela, Raymond de Cluvières ouvrit une porte, et donnant ù l’étrangère la lampe do la salle commune, il ajouta : —Voici notre petite chambre do réserve ; elle est destinée aux voyageurs, aux naufragés, aux malheureux.Si vous i’nc-ceptez pour votre nuit, jamais elle n’aura reçu faut d'hou-neur.L’inconnue îépoudil par uu sourire de reconnaissance, prit la lampe, serra les mains des colons et sortit.Raymond da Claviôres lit uu signe à ses compagnons et les entraîna sur lu terrasse.—Parlons bien bas, mes amis, leur dit-il ; no lui laissons pas croire que nous veillons pour la protéger ou la calomnier par des conjectures.Nous ne savons rien, il nous est donc p rmis de supposer qu’il y a encore uu danger autour de cette, femme.Noire devoir c’est donc do veiller toute la nuit et de garder son sommeil.Cette proposition fut accueillie très favorablement.—lin Europe, du Vandrusen, on trouverait cette aventure fort étrange ; mais ici, tout cela nous parait très naturel.Au reste, nous avons tous vu tant de choses extraordinaires, que rien no nous étonne plus.—M’étonner de quelque chose, moi ! dit Raymond de Clavicles avec un long soupir ; nfélonner ! j’ai vu des hommes envoyer ô la guillotine de jeunes filles et de jeunes femmes comme coupables de n’avoir rien fait ; voulez-vous que je m’étonne de voir sur la côte de Java uue jeune femme sauvée par la Providence et par nous ! il faut des compensations • —C’est qu’elle est très b.dle ! très belle! dit Paul Tanneron eu s’asseyant sur le banc de la terrasse, pour charger sa pipe plus à l’aise.—Très belle ! dit Vandrusen.—Et Française, j’ajoute, moi, dit Raymond.Française créo* le.T’ai cru la reconnaître à l’aeceut.—Do vingt-quatre i\ vingt-ciuq ans, dit Paul en battant le briquet avec précaution.—Tout au plus, dit Vendra-seu.Je la croirais veuve.—Oui,elle a l’air veuve, ajouta Raymond.Pourquoi ne nous a-t-elle pas parlé de son mari ?—Oui, c’est une veuve, dit Vandrusen.*—Et créole, oui, vous avez raison, dit Paul ; j’ai reconnu cela aux pieds.Elle a les pieds comme les femmes de la Oiotat ; ils entreraient dans mu main.—Avez-vous remarqué ses cheveux ?demanda Vaudrusen avec un léger ton d’enthousiasme.— A pou près, dit Raymond deClovières; sou madra9 lui couvrait presque toute la tète.—Oui, reprit Vandrusen ; mais j’ai vu deux boucles épaisses et noires comme dos grappes d’ébénier et souples comme des grappes de fuchsia, qui tombaient sur ses épaules, et ces échantillons promettaient bean-coup.j —Vandrusen a raison, dit Paul.Ces deux boucles m’ont frappé.Oh! c’est une tiès belle femme !jela verrais partir avec bien du plaisir demain, à moins qu’elle n ’amèuo ses qua-tres sœurs, avec le maire et le curé de lu Ciotat.Cette simple réflexion do Paul fit sourire tristement la colonie et amena un silence assez long, que Vandrusen rompit le premier.—Mais comment est-elle venue ici, dit*il, venue an milieu de la nuit et du côté do la mer ?—.Nous le ^saurons demain, murmura Paul.—«Oui, si elle nous le dit, remarqua Raymond ; ce n’est pas moi qui le lui demanderai.—^Attendez ! dit Vandrusen ; il y a des moyens de savoir quol- ro quejehose Tout de suite.car je vous avoue que co mystè-commeuco à me fatiguer, et 2u’il est lourd à porter jusqu’à cmain, si nous veillons.Qui m’accompagne là-bas ?le sable nous dira quelque chose.—Il a raison, le Hollandais, dit Paul en so levant avec effort ; je t’accompagne, Vandrusen.Allons, Vilpran etTor- rijos resteront ici au corps de garde.—Je reste aussi, moi, avec eux, dit Raymond do Cluvières en s’asseyant ; une femme est là qui dort sous ma protection, je ne m’éloigne pas.-—Il est chevalier français jusqu’au bout des ongles, dit Vun-druseu ; nous sommes très curieux, nous.(A *ww*0 Liniment Minard uérit le Rhume* ete.PLUS QUE SATISFAISANT." 4 W C n ii v eu Tu, Brooklyn N.-ï., li>juln VL Tlwant 12 Ain mon fl!» aou(Trait il« «pûmes.Il torn-Kilt tou# les 13 Jours, imaw plus raniment c'éUJt uns mi dou* fols 1a nenudnc.Nous nll/Unc* cher Ica raM«-pIks le* plub diatluguhi mol* uns obtenir de soulaga-ment.Naturellement non* commencions A p*nlro l’es- pair d# le guérir quand noua entendîmes parlor du Tonique Nerveux du l'èro Koetdg.En ayant a.*! titra d'r>*.d nous di rons tous dire nun le rfaufta dis plus saHsJbJennUc YoUft 8 inoU »u> oeU et mon ids.V: llrra XaprUst sur Jea Ihliiin i Ken-:*« aeiu envoyé gra tuitottoût X oun le résultat a iU , «Ce ce! iidélcuient giuri.i»*a pas£t6maHil>'demiis.\ 1er.Lieu recevoir n •* nrmortlenionU.Votre fameux remède l'a Muré.A «sûrement «Uns U Condition oi\ Il se trouvait il aurait vite aneerutib*.Ce at notre opinion quo votre excellent lYUcde l’a guéri.Dame if molont.fRATK 3 * W I I A#|0ki9 jolre&æ, et Isa maladespttTMl peuvent aussi efemii :• rcaado cas: ries payer.Ce remède a éttf préparé parle l'auteur Knenîfc de For.Ways* led .R.U .depute Ia76, c*.cal actuelle* meut prepare imm aa direction par 1» •KOENIG MED.CO.Chicago.lui A Visirs pu 1» fin-uUics * 51 1* AwtfUl» i C pjqr IS, A vendre par Laroche & co.on faoo du bureau do Poste, A $1.la bouroillo ;6 bou-toillcj pour $5.170311»A€3 NU* - DES — 330 U L a pmiui DE MONTREAL (Moulin» A Papier du 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pernutllanil connu0 *i|ltl âl'-HoMUALD r.QUKIIKO h.hO a.m.7.00 a.m.8.(10 a.m.9 (k> iu m.1 (mk 1 a.m.11.30 a.m.1.0>j p.ni.2.U0 p.m.3.00i».in.4.00p.m.Les DimnnchoH 2.00 ix ra.1.00 p.in 1.30 p.ru.3,00 j).m.'p.ni.r*r©j Traverse de qacbec c( Levis i ES BATEAUX DBOWTTETRAVERSAI* D tcmiMto punuoltant lcdinuvnoho oveopté) qui l tei ont: * QUEBEC LEVIS Pour lo Qrand-Trone A.M.Train mixte pour Richmond.1?/)0 Trait» Expie**, rapiüu pour I'ouomI 1 P .M* V.M.! 2.30 Train JCiprovi Ale et toute* lo* in.» Udlce do l’oiitom .Toute» les phftrinnol'f sont oontratnto* de td nir co vrôaleux médit « ment, car 11 no «e pn-f pas uùô juUrnéo whh 3u*on rien ne lotir oh omander.Uestuiiré-m6«lo *i faoilB e prendra ot »I ufflo-vce quo ptm un malade ne voudrait son dluponser.Avec ce* fa m en *ea goutte*, on peut braver fouu»* le* Indigestion* qui *0 peuvent concevoir.Le* alimenta lo» plu* Indigeste-* no ranm* auoune inquiétude ft ooux qui omplolept lo* gouttoft.Ah ! MuladcH l Vous dite» quo la dy^poy*lo ne sognérit pft».tiav©r«vo»M que **1 von»no voue été* pas guér», c'eut paru* que Vbtti n'a va* uns fait tuage do» Gouttu» Roynlo» do .1.K.l'.Ra-clcoî.Convalnquox-Vo’i» do votre erreur ce prônant xar.s retard ce fameux rom Mo qui a déj* gtréii dé* rainieredef tnalade^.til votu no pou vox voua procurer 00 jomédo dan* votre localité, adre-iaozvoun ft Y nn idg ne du (Jrn>: Sa uivigc cho/ _ _ _ _ .J- £• æW«T Saint-Roc h, Québec.txmxnti A LTNSRCNE DU asoKi«^^iuuiat4.>c*ÆX»ïBaffM.JKam)iK.'ii]SK dimsm.Rus du Pontvar exemple.Les prévisions du rusé limier était jus- tain temps que des fourrures disparais taiout de son établissement.M.Fleury a mis io grappin sur l’individu qui s'était présenté chez M.Renfrew, un nommé Tardif, employé chez M.Luliberté, et lui a demandé d où prévenait les fourrures qu'il avait offertes.Tardif a répondu qu’il les avait trouvées quelque part sur la l\)inte-aux-Lièvre8 un soir du mois do juin.—Et elles étaient ilaiiH le même sac «pie celui (ine vous avez donné chez Renfrew ! l»d u demandé M.Fleury.—Mai* oui, monsieur, a répondu timidement Tardif.—Eh bleu ! a répliqué lo détective, j’ai la preuve que co sac a été fabriqué dans le mois de septembre par une pornonno à qui M.Lalibcrté avait confié 1a garde do sa maison durant la saison de villégiature, et jo vous invite à venir vous expliquer devant !Sou Honneur lo juge Chauveau.Traduit en cour do police, Tardif a été admis à caution.LE CARNAVAL PROGRAMME r Voici dans ses grandes carnavaT, tel que fixé gramme du prochain ci lu?qu’à présent par lo c« fronde* -lignes le pro-n jurqu’A présent par lo comité des sports Lundi U 29 janvier.—Ouvcrturo des glissoires, patinoir», curling concours de quilles.J/*m/i, le 30.—Le soir bal costumé au rond à patiner.Mercredi, le 31.— Dans l'après-midi courses au clocher en raquettes depuis le rendez-vous du club Quebec Stc-Foyc en traversant la rue St-Louis, passant par les plaines jusqu’au Harlcment soit une longueur d’environ deux milles.Lo soir, procession aux flam beaux j»ar tou» les ra«|uetteuis do Québec et de Hé-trai.fpV et attaque pur les ruquetteura d’un fort jiiobablcmcnt sur l’Esplanade.Lo fort scia défondu par les membres do HArtillu-rlo Royale.Les rauvagoj de l-orcttc prendront part à cette partie du programma Daim raprès-inidi, courses do chevaux sur 1a glace.Jeudi, le 1 fteàtr.—Fétu civique.Bataille simulée sur les plaines.Dans l'après-midi promenade ci» voiture avec clmra allé, gorique».Le soijr couvert des clubs d( r.é’ .(dettes.Plusieurs clubs do Moutié u promirent p.» Vendredi, U Q.—Promenade en voiture nar lo 41 tandem club ” et lo soir, grand bal.Dan* l'après-midi, courses en tobag-gan.Samedi, U 3.—Courses en raquette* sur le terrain du Q.A.A.A Durant la semaine,il y aura plusieurs joutas de hockey pour une coupe entre les «lif-féqMRs club* du Cauoda.Mardi et veil-dtem* goûter an i'atiiioir.Le concours do quille* durera toute la semaine dans les allées de l’Association athlétique de St-Roch.On construira deux glissoires sur le terrain du Q.A.A.A., une sur la terrasse et une à St-Roch.Il y aura des prix pour tous les concours.Réunion du comité exécutif, ce soir, à 7 h.30, à l’Hôtel-do* Ville, j>our affaires importantes.Le* membres des sous-comités sont priés d’être présents.Forcément remis à dema’n Le compte-rendu de la séance d’hier soir «lu Conseil Central, des plus importantes.Celui do la célébration du 40e anniversaire de mariage de M.et Mme F.X.Fortier, de St Roeh.Le résultat de la visite à Montréal de MM.Eric Doriou, secrétaire du comité «lu carnaval, et de M.Fiank Carrel, l’instigateur du mouvement.'Joutes une botte de nouvelles de ville intéressâmes.ACCIDENT FATAL SUR L’INTERCOLONIAIi UN JEUNE HOMME TUE Joseph Leclerc, serrofrein sur l’Intercolonial, s’est défoncé le crâne hier après-midi en tombant d’un traiu en mouvement à St-Jean-Chrysostôme.La famille Leclerc est vivement éprouvée : Un frère du défunt s’est fait tuer dans la catastrophe do Hlntcrcolonial à Saint-Joseph de Lévi* le 18 décembre.Lo coroner enquête cet après-midi.Mort affreuse DEUX CENTS INDIENS MORTS D’INANITION Dans le nord du Labrador Uno lettre privée reçue ici hier do MM.Low et Eaton, du Bureau géologique du Canada, partis au mois de juin dernier pour la baie Ungava, à l’extrême limite nord de la péninsule du Labrador, viâ le» lacs St-Jcnn et Mist&ssimi, noua apprend i'èpou-vantablc nouvelle que «leux cents sauvages montagnais et Naseounpi sont morts «le faiin durant l’hiver deinier dans le aord du Labrador.Un ne sait trop comment cette lettre est parvenue de la baie Ungava.Elle a été reçue par M.Cummings, au lac St-Jean, qui ou u envoyé des extraits à l’un do ecs amis en ville.Il est probablo que cette lettre a été jiortéc en Angleterre par l’un des vaisseaux de la compagnie de la Baie d’Hudson.L’expédition conduite par M.Low a atteint Ungava vers la tin d’août, après un voyage excessivement périlleux et difficile à travers l'intérieur du Labrador qui a «luré «leux mois.Ils s’attendaient à pasaor l’hiver au fort Chinio, sur la rivière Kok* soak qui sc déverse dans la baie Ungava, mais its ont été forcé» do continuer jusqu’à la baie «les Esquimaux à cause du manque d’approvisionnement au fort Chimo.Cet état de choses est attribué à la détresse dans lonuôUo se sont trouvés les Indiens l’hiver dernier ; le* officiels leur ont distribué une grande partie des piovisions.La disette parmi les Indien* l’hiver dernier est due nu fait que la chasse au caribou a complètement manqué l’automne dernier.Gnériilcinent à l'approche de l'hiver, ces animaux se rapprochent de la côte on bande» uombrouHCS, et de* coutume* ont souvent été tués en uu seul jour, et leur chair gelé servait do nourriture aux Indiens durant l’hiver.La navigation' d’Mver sur le St-Lanrent A sa dernière réunion, le comité do la Chambre de Commerce, nommé pour étudier cette question, a pris connaissance de jdtisieurs documents et cartes qui démontrent clairement la possibilité «retendre la durée de la navigation sur le St-Luurcnt de 7 à 9 ou 10 mois de l’année.Nos nilotcs et nos vioux loups de mer s’accordont à dire quo lo .St-Laurent est navigable dejmiu mars jusqu’à décembre.Il ne reste doue que le côté commercial «le la question à étudier.I>c comité croit que le meilleur moyen do lancer l’entreprise serait d’accorder un boons à tout steamer qui remonterait le Saint-Laurent durant les mois de décembre et mars.M.Shaughncssy du Pacifique a écrit au comité que do» affaires pressantes l’empêchaient d'assister à la séance du comité, mais «ju’il en suivrait les délibérations avec le plus grand intérêt.La compagnie qui entreprendrait «le voyager jusqu'à Québec durant le» mois de mors et décembre aurait tout de suito un trafic établi par le» quantité* conRidérahles «le blé quo le Pacifique expédierait par voie «le Québec.A L’ACADEMIE DE MUSIQUE Lo concert do la 41 Quebec Amateur Athletic Association, " hitr soir à l’Académie de Musique, a été un grand succès prononcé.• ^ Lo public nombreux, a beaucoup applaudi Mlle Ella Walker ot lo ténor Sobicski, doux virtuoses Montréalais qui ont du coup capté les suffi âge* du tout Québec.Un les a rappelés l'un ot l’autre avec un enthousiasme qui témoignait d’uno siucèro admiration.Lo reste du programme était confié h la musique do la Batterie, qui a donné d’excellentes sélections, et des solos de cornet ot de clarinette trè» admirés, nar les solistes Gendreau, Lamlson et Wallis.Nos félicitations à la Société Athlétique, qui est en train de sc rendre aussi célèbre par ho» concert* d’hivur que pas aos jeux d’été.SPORT F00T-BALL Nos .c^ébecquois s'entraînent avec ardeur pour la lutta do demain avec les Mohawks, do Montréal.Il est à espérer quo grand nombre «le spectateurs assisteront à la joute sur lo terrain du (J.A.A.A.N«»u» félicitons HAssocintiou de sc* effort* iM>ur remettre ù la modo le jeu de football ; nous avon* loi tous les élément potn coiiPHwer lu meilleur détachement H du Dominion.’-s* (.r .‘ù», J eo f.ir è la salle «fi.* r.r ltdravrite à 0 h.i COTATIONS DD JOUR FOURNIES PAU LE QUEBEC STOCK & PRODUCE EXCHANGE 103 Ruo St-Pierre VALEURS CANADIENNES.VALEURS.ï d ta S O Canadian Paclflc Duluth Coni 74 7 17 h •••••# •••••# 131 7i\ 10 • s • • * e •••••• 133 Duluth Href.Grand Tronc 1st Grand Tronc 2nd Com.Cable Wabash Com Wabash Prof r,cal Telegraph.Richelieu Ac Ontario Montreal Street Ity MaHCo "oll Telephone Royal Klee trio •••••• J42 63J 105 1774 110 •••••# 141 61 f ic.q 170 138 Bank of Montreal Ontario Bank 2?2 113 125 160 •••••# 126 1521 •*•••• 215 ItOi 115 165 235 117 150 •••••• Uauquo «lu Peuple M oison.» Bank Bank of Toronto Banquo Jaequen-CarUer Merchants Bank Mcr.Iik.of Halifax Quebec Bank National Bank Union Bank • • # 4 A l •••••• Bank of Commerce North W.Lund.Montreal Cotton Co.Can.Colored Cotton Dominion Cotton 1301 ••#••• 120 78 116 135 •••*•• j 120 75 no VENTES.Com.Cable, 75 à 1334 ; 00 à 1331.Bank do Montréal, 10 à 218.HOCKEY Victoria Hockoy Club A l’assemblée annuelle du Victoria Hockey Club lundi soir on a procédé à l’élection des officiers pour l’année 1894.Unt été élus : Hrésident-hon.—Geo.R.Hooper.Vioe-président-hon.—Frederick K.Meredith.Président.—Watson Jack.Vice-président.— W.D.Stephen.Capitaine.— W.G.Pulton, jr.Comité.—MM.Gruham, Drinkwatcr, S.Davidson et W.Q.Jameison.Délégués à la convention du A.A.A.du Canada.—MM.Watson Jack, W.I).Stephen et W.G.Pullan, jr.Hon.secrétaire-trésorier.—P.de Stcr-neck, Molsous Bank.Courses au trotto Une course des plus intéressantes vient d’avoir lieu à New-York entre les fameux trotteur» Directum et Alix pour un enjeu de $5,000.Des inil'icr* ot des milliers de dollars étaient engagés «*n paris sur le résultat.Diirctum a gagné haut la main, arrivant bon premier aux trois heats.H u fait le premier heat en 2.lojg ; le deuxième en 2.101 ; le troisième eu 2.08.Une vue de Québec Celui qui a emprunté a notre établissement une grande vue de Québec qui ornait la 1ère page do YKlecteuv du 1er janvier 1889, est prié de la rapporter à ce bureau.Donnez leur une chance C’est-à-dire à vos poumons ainsi qu’à tous les organes qui servent à la respiration.Quand ces organes sont bouchés avec des matières qui ne devraient pas être là, vos poumons no peuvent plus fonctionner ou bien ils fonctionnent mal.Donnez-leur le nom que vous vendrez, uppufez-le» toux, croup, pneumonie, catarrhe, consomption, ou do tout autre nom des maladies produites par l’obstruction des poumons, toutes vus maladies sont dangereuses.Ou dovrait toujours s’en débarrasser lo plus tôt possible.Et il n’y a qu’un seul moyen pour réu*3ir, c’cst «1e prendre lo Vin il la créosote de Hêtre du Dr Kd.Morin, que n’impoita quel pharmacien ou marchand épicier vous voudra 50j et $1.00 le flacon.Fêtes d’automne C’est aujourd’hui la fete do Sainte Cécile, patronne des musiciens ; mais à Québec, la solennité ost renvoyée à dimanche.Suivant la coutume, l’Union Musicale donnera une messe solennelle à l’église St-Jean-Baptiste.Samedi, oc sera la Sainte Catherine, fête dos vieille» filles et des philosophes en général.La Ste-Cécilo L’Union Musicale donnera dimanche prochain, fête Ste-Cécile, à l’église Saint-Jean-Baptiste, lu messe Impériale de I la^ (lu, avec accompagnement «l’orchestre pai le boptiior.Théâtre Royal La Foi, VEspérance tt fa Charité est très goûté ; hier soir encore il y avait salle comble.A la demande générale, la compagnie franco-canadienne jouera jeudi, vendredi et samedi Victime de la Calomnie.Mariage Non* avons le plaisir d'annoncer le mariage do notre jeune ami le Dr Azario E.Bédurd, de la Jeune-Loretta, avec mademoiselle Reine-Aurôro Bernard, tille «le M.J.M.Bernard, un de no» zélés concitoyens du Cap-Santé.La bénédiction nuptiale a été donnée ce matin dans l’égUso du Cap-Sauté par M.l’abbé Mendoza Bernard, vicaire à St-Raphaël, fils de M.F.X.Bernard, de cette viilo, ot cousin do la mariée.Nos meilleurs souhaits accompagnent cet heureux couple.La Société des Arts du Canada (limitée) Montréal CAPITAL-ACTIONS.$100,000 Cetto sociôtéa éto fondée dan» le but do propage le goût do» arts, d’encourager ot d’aider les artiste*.Incorporée par lottro* patentes du gouvernement du Canada lo 27 février 1803.Galeries fo peintures.No IGGü ot lCdS, ru Notro-Dzmo, Montreal.Exposition et vente*,—Admission gratis de 10 h.n.m,.a 4 h.p.m.Occasion uniquo en co pays d’acheter dos «ouvres do maître* Toutus lu* peinture* août originales, pour la plupart do l’écolo française, la première de l’école moderne.D’éinincntH artiste* comme Français, Ro-chegro**e, Aublot, Barau, Posant, PoUtfoan, Mnriu*, Boy, Schorrer, Kauxay ot grand nombre d’autre* font partio do celte société.Demandez no» catalogues ci no* circulaires.83 oct 1833 H.A.A.Bhaui.t, Directeur.Nouvel atelier M.Alfred Beaulieu, maintenant de retour des Etats-Unis, tiendra su boutique m No 13 ruo Jacques-f^artior, vi»-.V\is la vieil!».- halle Jacques-Cartier.Spécialité : coup» de cheveux M Pompadour.” Un opm-I • 'uqr.et un apjircuti y trouveront 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Française Sous la dlrootlon do IlleBlanclie de la Salilonnière —Assist lo «le— MM.I.outa Label lo.V.Br Axoa.il.J.Dnoust, M trous, Delonuy.Valon Et Mesdumo* LUMAS ot DAMBRIS —ooo : : ooo— rnRAINKAU DK FAMILLK CARRIOLE.X POLE double.Harnais, Kobe* do Car-ilole, muhkrx et uutres : *ut de clochâttes,etc,; porte-manteaux en cuir el valise*.S’adresser au No 513 ruo St-Joau 17 nov.—Gf.AVIS PUBLIC o*t par lo présent donné qu’une demande sera faite A la légl dnt.u-ro do Quâbnc, À « «t prochaine nos-«Ion, par damo Mario Anno Claire Symo», 6pou*o du marquis do Bafîsano, afin do corriger de:* orreurs olérlcJt-les dans lo chapitra 8T>dc* statuts pu».*6s du* rant la notion tonus dans la 41-45 année do sa Mûjestéo.dan* lequel chapitre un certain lot.de terre à Hortneuf «lu’ello était par le «lit statut au taris éo à vendre, n été décrit par erreur oommo étant le numéro du cadastra 11 A au lieu do 11 ; ot pou.- autre* fins.DAVID A.ROSS 23 oct.—lm.Agent Hie BOBBIE GARSON 8i bien connue dans sa chanson How do you do, old Boy, *sr fera entend ro dans les entr’actes Semaine du 20 novemble La Foi, l'Espérance et la Charité Grand Draine on i acte» Semaine du 27 novembre "e Sonoenr ils Saint-Paul Grand drame en 5 actes 200 présenti donnés chaque soir , CIO ET 35 CTI *••••«• æL ^•?.*.7.7T-r-£r I *4 ->r:o:o:ac- HOTBt-TH-ViLLC, Quélcc, 10 novembre 3893 JH-, soussigné, maire de la Cité *lo Québec, pour mu vendre au «Ifair gén-M iilomoiiL exprimé, invite ro*pootucn*0(iiontlosoltoycn* JB’our les liantes seulement LES PILULES régulatrices du Dr Du* Mont pour les femme» u’otlYi-nt janirvi* de danger et sont toujour* infaillible*.12,o>j témoignages do par Unit ruulvtm.(àaroaux »nh-t tintions et imitatlouadangcrausc*.l’ik: $2.»w lo paquot.Envoyées par courrier i» ir/ai-toment scellée» et a l’abri do tonlo indiscrétion.Adr«w*e : Dr B.DuMont, PS S.Halstcd 61, Chicago, Ills, E.-U.Apr Traitoinoni do toutes loa maladie h des cmmci,____________Il avril lan PORTEZ-VOUS DES COLLETS ?SI voua en portez, c’c9t notre buanderie qui P"ur lour donner du 1 astro, les rendre comme neuf* pour doux cont» ch iquo seulement.!-«• vago do famille à la don// * Tl» : dentelles ot rideaux.• - (UV-U-’V'.IIC.IV • VJ Vi I i V/1 VI m dp Québec à chômer JEUDI pioohV.n, lo vingt-ttoi» NOVEMBRE comma Fête d’actions de grâces Four remercier lo Tout Paissant de tous >-e* bienfait» et en mrileu 1er do la moisson abondance qsnl lui a plu do non* accorder.J.FR KM ONT Certifié, Mair# IL J.J.B.CHOUINARD, Owwîfc?cio la Cita.QUEBEC STEAM LAUNDRY 44 rue Sainte-Ursule 1 Téléphone 410 lïoofi—3n?.Remèdes pour les enfants Nous n’ayons pas confiai)co en la méthode de doser le» enfants da drogues et médcciuos do toute» sortes dès leur arrivée x dans lo inonde jusqu’à ce qu'ils aient grandi, comme beaucoup do familles font.Noua avons trouvé qu’une petite lmuteiUod’huilo do castor et une bouteille de Halo Killer de Horry Davis sont lo* meilleurs remèdes pour guérir leurs petit* maux, et vous ne devriez pas être un instant sans Ica avoir sons la main.Procurez-vous la nouvelle grande bouteille, 25 c.Liquidation $00,000 do marchandises offertes à moitié prix.—Voir annonce 1.A.Fortin, en 2c pago.EJIRPfWE a ° pluWr d'aimoncorh mm U 11 LU lu Ij pratiques ot au publie en général qu’il continuera comme parle passé à tenir un réservo pour lin vor toute com man do b hntj.ro» (pi’ou vo ulr.i bion lui confier ponr être livrée» nu fur ut A moiure qu'on lo désirera, ^ lDaept.— 3m._____ • Il nitres C.Ridiiarps & Co, Mon fils George souffrait do Névralgie autour du cœur depuis 1882, mais un pplicution do Liniment Minord en 1889 l’a complètement guéri et il n’a plus souf- • • fort depuis.Jtw.McKkh.Lin wood, Ont.NAISSANCE Lo 19 courant, Hépouso do M.A.£.Htidcn, ôer, marchand, do Black Lake,une filin qui a reçu nu baptême les nom» de Marie Lande Lé:1a.DÉCÈS Mini!aud.—ICn cette ville, le 21 du courant.à l’Age de 51 ans, Damo Célanle Dan-duraml veuve do feu Maximilien Michaud.l-o.» funérailles auront lieu veudroii ' matin « fl h.a.m., h l’église St-Roch.i Lo convoi laissera la mutton mort nuire ' 378 ruo St-Joseph à 8 h.45 a.m.En gros o> ou détail L’ODVERTUBE do la «âison des huîtres, j’ai l’honneur do vous annoncer cjn’ayant fait les arrangement* néeosraires, io suis en mesure do luire venir directe-' ment «les lvanes de pêches tout cc qu’il y a do plus choisi en Huîtres Malpscques et autres.Pendant toute fa saison fen rteenvi tous Us jours Pat* conséquent j’aurai l’avantage de pou-» voir servir lo public c-u gros ot ou détail, et ce, à des prix défiant tcuto oompétition.AUSSI : Services au restaurant, on soupe, à l’assiétée et au verre, etc.Lo» Huîtres seront livrés à domicil* en téléphonant No 033.WM SAVARD 38 rue Notre Dame 20 lopt.—3m.Basso-Ville POSISION «lomandôo oommocommi* voyageur, par un homme «lo 32 no*, partantt.i le français et l’auglals, voyageant depuis dix j ans do Ottawa aux provlnoe» Maritime», de# canton* do l'K»t au Lao At-Joan, Aya*r -une très bonne cllentèlo ci pou/aab donner \ les référeneos ot garanties désü'èoe.Li 8lace de conflanoo à l’intérlour d’une maled e oonimorce sera aussi aocoptéo.8’at*- par lettre A.B.C.VKteeieurm lining ADAMS PEPS I H TUTTI F R U TT! CONTRE L’INDIGESTION A53URH-V0U3 «Ut fVTTl mtlTTI CSTaufi CHAQUE fAfiUCT n §» pocon drio.«si
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