L'électeur, 16 janvier 1894, mardi 16 janvier 1894
Edition quotidienne paixDS l.’AWT 13 Québec, Mardi, 16 Janvier 1894 Edition quotideshns Un an.$3 00 P u It mois.2 00 Six qtois.1 00 Quatre mois.,.1 00 L'abonnement est strictement payable d'avance.EDITION HEBDOMADAIRE Un an, au comptant» d’avance.^ 1 00 o r s S O» ** ERNEST P AC AUD J iteur-propriétaire la vrai t être réglé«non sur l’idée protoctiou-sisto comme il l’est maintenant, i Ica seuls besoins (lu service public ; “ Que lo tarif existant, fondé sur un faux principe et utilisé connue il l’ost par V gouvernement comme facteur de corrup* lion ii seule fiu do sc maintenir en office, a dévoloppé des inouop^.cs, des combines et des accaparements, a amoindri la valeur dos ten us et do toute autre propriété fon* cière, opprime les mooses pour l'enrichisse* ment du petit nombre.41 Qu’A ces fins, le tarif devrait être limité aux besoins d’une administration honnête, économique et efficace.” Les mêmes cause* produisent les mômes diets, dit up.axiome éternellement vrai.A plus forte raison, lo programme du Tariff Reform est-il fataloment destiné à triompher au Canada, parco que la Prelection lui a fait onoore plus de mal qu’&ur.Etats-Unis, paroo que le Canada Mt un pays qui produit piue qu’il ne consomme et que conséquommc.-'.t il n'a que faire de la Pi oteotion.Actualités Bnccrt une belle Journée.La température' se maintient donee eb Mréable.Le nouveau maivo de Toronto est entré «u office hier.Musique ce soir, au Patinolr de la Gran* de Allée.Ou emit k Peris que l'anarchiste Val!« sut tara fcullloUné le A févrie* ! "La parole d’houneur d’un grand parti •• Nous dénonçons le protectionnisme républicain coinuio une fraudé, un vol dans la j>oclie do la grauilo majorité du peuple américain, au profit du i>etii nombre.«• Nous déclarons,—et c’ost là lu principe fondamental du I>arti démocrate—que lo gouvernement fédéral lia aucune autorité conBtitutiouuello pour imposer et percevoir des droits do douane excepté pour les fins du revonu seulement ; et nous demandons que la perception de ccn taxes soit limitée aux besoins d’une administration honnête et économique.” Voilà les principes qu'un grand peuple d’affaires, l’un des plus intelligents do la terre, a acclamés.Le parti déinoerato, lorsqu il les a énoncés dans cette langue clairo et concise, était alors dans l’opposition, tout comme le parti de M.Laurier aujourd’hui.Armé de oette profession de foi* il a tout renversé sur son passage, et aujourd'hui, porté un pouvoir par l'immense majorité de l’clcc'-orut américain, il est on train do racheter bh parole.Vous allez tuer l’industrie nationale, crie-t-on aux législateurs démocrate* pour les arrêter dans l’accomplissomont do leur programme.Non, répondent-ils, nous no tuerons pas l’industrie La réforme du tarif réduira le profit dos manufacturiers aux proportions des bénéfices légitimes de 15 ou 20 p.c.Mais nous no voulons plus faire de lois qui font tomber dans lour g- a ot d® i profits ccandaloux de 200, 300 et mêmes 500 p.o.Nous no sachons pas do langpgo plus noble, plus patriotique quo le mot do ce congressman démocrate qui disait l’autre jour au congrès : Je sais bien que dans ma ville lo changement du tarif va causer quolqucs embarras temporaires et mottro on péril ma réélection ; mais le bien général doit primer les intérêts particuliers do telle localité, et jo no consacrerai jamais do mon vote l’injustico d’un système fis'al qui, pour faire la fortune do quelques-uns, fait payor à 70 millions de consommateurs 50 p.o.trop cher surtout ce qu’ils achètent î La question se présente ici absolu-mont sous le même jour, et le principe qui triomphe aujourd'hui choz nos voisins a été consacré, à la grando convention libérale de juin 1893, dans une su-perbo profession do foi, que l’hon.M.Laurier proposait lui-même, secondé par M.Paters m (de Brant), M.soit dit en passant, l'un des grands maïufactu-riers d’Ontario.Nous aimons à en inscriro ici les principaux passage.», à côté do l'engagement tolcnucl des démocrates américains : " Que le tarif douauicr du Dominion ‘ 'ivion sur l’idéa protection-l’eut maintenant, mais sur L’elects l a QUEBEC, 16 JANVIER ^ • .Ê1 J*.Un programme destiné à triompher Lo San de New-York, l’un dos plus grands organes du part » démocrate, affiche on tête do scs colonnes pour rappeler à son parti l’engiigounuii solennel qu’il a pris, le cri do guerre avec lequel le parti do ISf.Cleveland a fait la campagne do 1892, balaye le N * l, ie Sud, l'Ouest et l’Est de l’Union vi milburé le gouvememont Harrison.Voici ce programme.Il est concis, olair et empoignant : " AUSSI! BON E’i 8894 QU’EN 1892 Nous regrettons rivement d’apprendre | que M.lo cuiû Bélanger, do St-Kocli, souffre d’une sérieuse attaque de grippe.M.Waddingtan, autrefois ambassadeur en Angleterre, est moit hier soir «le la «lia-bète.William Henry Wnddington était né à Paris, le 11 décembre 1826.L’hon.M.Martin, le nouvel élu do Winnipeg, f.iitjuno campagne électorale dans le nord ouest en faveur do la réforme du tarif.Il u parlé hier soir à Moosomin devant 500 fermier».Terrible accident do chemin de fer k S h.80 hier matin prés de Now-York, par suite il uut' collision cuire deux convois.Onze pci tonnes tuées ot cinquante blessées.Nous accusons réception d’un travail lu [>ar l’honorable Jos.Royal, ex-lieutenant-gouvorneur.devant lu .Société Royal5, intitulé : Le capitaine Maillé.Enfin ou annonce avec autorité la rési- gnation de l’éixoto, président de la République du Brésil.Il sora remplacé, dit-on, par M.De Mo- rasa.L’hon.Kd.Blake est k essayer d’affilier l'Universitù de Toronto k P Université d’Oxford, eu Augietcrre.Les degrés conférés à reconnus en Angleterre.Toronto seraient JN cat question de porter de $500,000 à $750,000 le subside offert pour un service de paquebots rapides entre Québec ot Liverpool.Une dépêche au Chronicle nous apprend que le bruit courait hier k Montréal que l’honorablo M.Tatllon avait résigné.La nouvelle n’est pas confirmée.La Couronne a déclaré son enquête close, k 2 h.30 hier après-midi, dans le procès Hoopor.On commence co matin la prouvo d» la défense.L’hon.M.Chapaia, MM.Adolphe Dionne, Louis Tache et Panet Augers sont allés h Ottawa pour appuyer les réclamations dos victimes do raocidcnt de 1890 à St-Joseph do Lévis.Nous leur souhaitons dn succès.Voilà trois ans que le gouvernement lutte devant les tribunaux pour no pas être contraint d’indemniser les veuves dont il u tué les maris par sa faute.Les élections municipales auront lieu le 29 à Lévis.On dit que les chevaliors du travail ont l’intention d’y prendre une part active ot de fairo mordre la poussière k ceux nui les ont si cavalièrement mis à la porte de-la Bâtisse dos Ouvriers.Dans le quartier Notre-Dame outre autres, les chevaliers sont certains de faire passer leur hommo.le juge Taschereau et la " Minerve 1» Un des reporters de la Patrie s’est tondu samedi soir à la résidence de M.lo juge Tasoheieuti, où un représentant du Witness 8c trouvait déjà, et la conversation suivait-vante s'est engagée entre le juge et lui : Reporter—Si.:o juge, vous avez sans lu l’article que la Minerve vous consacrait co matin ?Le juge—Jo riens justement d’en prendre connaissance.J’arrivais cc soir mémo do mo i district où je tiens actuellement la cour criiKncllc, lorsqu’on parcourant les journaux, j’ai reçu en pleine poitriito ce coop qui in’eAu porté si méchamment.Reporter—Comment expliquez-vous cette brutale agression ! Lo juge.—M.lo sénateur Tassé, directeur de la Minerve, avait insinué,à doux ou trois reprises, dans son journal, l’année dernière, que j’aval, collaboré au rapport do mon collôgi o, M.lo juge J cité, dans l'affaire du eca.dale de la baie des Chaleurs.Fatigué d’ontondro répéter cetto sottise qui me faisait jouer un rôle plus qu’offisieux dans uue •ommission dont jo notais pns membre, et qui était do nature k me rendre odieux k toot un parti poétique, je priai M.le juge Jette d’adresser à la Minerve une lottro contredisant co stupide racontar, co qu’il s’empressa de faire.M.Tassé publia la lot-tro uc mon collègue, main n’eut jamais la loyauté de retirer son accusation.Je cessai alors do saluer M.Tassé, qui aurait di\ comprendre qu’il no méritait plus mes salut?, et qui depuis no uéglige aucune occasion do m’attaquer dans sou journal.Je ne puis autrement m’expliquer l’article do oo matin.Reporter.—Croyez-vous que cct article soit de nature à vous faire tort dans l’esprit p tblio ?Le juge—Je ne crains pas l'opinion de mes amis ni celle de tous ceux qui me connaissent.Et je crois que tout le barreau ee t/ut lo publie intelligent me rendront justice.Mais il n’y a pas k se dissimuler qu’émanant d’un grand Journal, principal organe d’un parti politique puissant, un semblable article doit avoir un certain retentissement et faire tort m ma réputation do magistrat intègre et impartial, .le porto un nom respecté, que je voudrais transmettre à mes enfants aussi intact et pur que lorsque ie l’ai reçu de mon père, et jVvouo que io fait de me qualifier comme suit : “ le plus violent des jupes quand il s'agit " d’une cause où des intérêts politiques “ tout on jeu ” ou bien : “ nu homme “ ayant une grosse provision de bile et do •• ranoune et dont on pout dire : s’il vous 11 prend eu grippe, gare à vous 1 ” ou bien i *• Il n’a pu se dépouiller do la passion poli-“ tique qui l’aveugle absolument, ” c’est bien mo toucher au plus sensible, (si c’était là le but, il est bien atteint !) et cYsl mo causer un chagrin réel et profond quo partagent ma famille et mes amis.Je suis à considérer quolles mesures jo dois prendre pour mo protéger contre do pareille» infamies.Fort do mon intégrité arfaito, con&oicnt de ma force morale, je evrai» peut-être mo oorner à mépriser absolument de telles injures, mais duns l’intérêt général et pour - la eattafactiou do mes proches et de coux qui m’honorent de leur eefcimo, il est peut-être temjw de mottro un totale k eu dévergondage.Reporter.—On vous accuse daiu cet article d avoir, dons le but de faire augmenter votre (rmitemeut, cherché à faire adopter par objt boni** par tom let jugea de Montréal f 3 r In Legislature une mesure ayant pour jet de udre desservir le district do Terre- 14ü année, No 15$ ELECTEUR fl : TARIF DES ANNONCES Première insertion (par ligne).f 0 10 Autres insertion*, si publiée* touu leur jour.* .;.0 0.1 Trois fois par aonmiuo.0 06 Deux foin oir se uni no.0 07 Avisdo naisHiincos, mariages n* décès 0 25 Toutes lottro*, communication*, oto., ayant rapport aux nllîdroA d'administra* f ion, devront être adressées; TjJUertenr, Québec ; et toutou oomimmical-tons concur* liant la rédaction devront êtro adroi.iéos b Ek.xr.st I'aoauii ou Ulkkj Bautiik.BUREAUX : 92 Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec ULRIC B ARTHE, Rôdaoteil Le juge.—La loi actuelle (article 2319 oies Statuts Refondus do Québec, tel qu’amendé par l’acte 52 Y ici., ch.27) so lit comme suit : *' Ouzo juges de la Cour Supérieure, dont “ l’un apécialcmeut chargé du district do “ Terreliîmne, résidant en la cité de Mont-“ réal, ” et par l’article suivant (2320) il est ordonné que le juge â qui est assigné lo district de Terrebonne exercera se» fonctions ordinaire< dans toutes cours où les jugos ont juridiction, lorsque tolloa fonctions ne sont pas requises dans ce district.I^î district de Terrebomie m’étant assigné, je dois donc exercer mes fonctions ordinaires dans toute cour où l’on peut avoir besoin de mes services, en dehors des tonnes île Terrcbouuo.Or, je résido k Montréal de par la loi.Depuis 1S8S, j’ai toujours exercé mes fouctious ù Montréal, on l'ou a toujours eu besoin et où l’on aura toujours l'isoin de tous les juges y résidant.En outre, j’ui tenu tous les tonnes do cour dans Terrebonne.Do sorte «pie, de fait et do droit., je suis un îles juges de Montréal et j’y fuis la même besogne que mes collègues du la cité, avec cette seule différence qu’en sua j’at k tenir toutes les cours du district de Terrebonne.Quoique la différence de traitement entre les juges do ville ot les juges ruraux soit basée «ur les dépenses de la vie, plus considérables dans les grands centres, et que, dans mon cas, mon traitom*»nt devrait être égal à celui de mes confrères do la ville, le gouvernement fédéral a toujours continué à me traiter et payer comme un juge rural, sou» le prétexte que le district de Terrebonne m’était spécialement assigné.C’était une injustice tnutiifesio, à laquelle j’ui cru qu’une législation provinciale pourrait facilement remédier.Et j’ai cru devoir .soumettre une mesure ayant pour objet do déclarer one lo district «lo Terrebonne,au lieu d'être desservi pur moi seul, lo serait pur tous les juges de Montréal indistinctement.Ccci ne portait aucunement atteinte k l’autonomie du district de Terrebonne, dont les justiciables n’avalent qu’une garantie additionnelle de bonne et prompte justice dans lo fait qu’ils auraient a l’avenir onze juges au lioq du seul jnge (le plus violent des juges I) uu’lls avaient auparavant.Cette mesure nu été présentée qu’avec le con- cours exprès et nar écrit de tous les avocats et de tous le» officiers de justice do mon district, ot avec lu consentenient cio mes collogues de Montréal.Lo procureur-général, in tor rogé spécialement au sujet de cette mesure, a déclaré dès lo principe n’y avoir auenue objection, et elle fat présentée Rveo cotte entente formelle que le gouvornement ne s’y opposerait pas.Quelle ne fut pas mn surprise, en arrivant un jour k Qnébco, où los affaires de la succession de mon père m’appelaient souvent, d’apprendre non seulement quo le gouvernement refusait de laisser panser le bill, mais qu’il faisait même dé sou sujet une question do paiti l J’avoue candidement avoir vu plusieurs députés, de men amis, et leur avoir parlé de ce bill.Jo ne saelio pas qu’il soit défendu k un juge, plutôt qu’à tout autre particulier, de s'occuper do lu passation, d’une mesure qui pont l'intéresser.J o l’ai fait ot le ferais encore si l’occasion su répétait.Jo l'ai fait franchement, ouvertement, et j’ai tâché do répondre do mon mieux aux objection* qu’on soulevait.Je l’ai pas caché l’intérêt personnel que j’avais dans la mesure, mais en même temps je croyais et je crois encore que je ne demandais que la réparation d’uno Injustice.La Minerve insinue que j’aurais fait de la cabale.Ceux qui me connaissent savent que je suis tout k fait iucupable d’intrigues ou do ce qu’on appelle cabale.J’ai expliqué la mesure aux députés que je connaissais ou qui liront été présentés, ut jo maintiens que j’avais le droit du lo faire sans déroger aucunement à nia dignité.Lorsque j’eus consulté que le gouverne* meut faisait obstacle au bill et que lu prin-eipal argument qu’on faisait valoir contre moi, dans les cercles ministériels, éUiit cotte fameuse affirmation que j’uvaie préparé lu rapport du juge Jetté dans l’affaire de la BrJo des Chaleurs, je vis que la partie était désespérée, qu’il était impossible de répondre k de pareilles raisons, ot quo la mesure allait être rejetée.Cependant jo manifestai aux promoteurs du bill le désir de voir la Chambre sc prononcer, et j’attendis le vote.J’admet* avoir assisté k quelques séances de U Chambre, dans la galerie des conseillers législatif» ; j’admets avoir conversé avec mon ami M.Simpson, député d’Argeutoail, an sujet du bill ; j’admets avoir été présent au vote par le* quoi on m’a refusé un acte de justice.S'il y a inconvenance dans tout cela, je plaide coupable, mais je n’admets pas lu compétence de la Minerve dans sa définition d’uuo inconvenance.Reporter.—On vous accuse aussi d’avoir sollicité et obtenu une audience du lieutenant-gouverneur, afin d’avoir l'appui do son influence ?Lo juge.—Le lieutenant-gouverneur est mon ami personne1 depuis bientôt trente nus.Quand je vais à Québoc, jo me fais un devoir d’aller lui présenter mes hommages.Lors do ina dernière visite k l’anuicnnc capitale, alors que la mesure en question était sous exumon, j’avais une raison spéciale d'aller voir Son Honneur.J’avais k le remoreier de s’être gracieusement fait re- Srésumer aux funérailles de mon père, et ’ovoir écrit k ma befic-tuère une bien tou-ehanto lettre de coimoléuncc*.Jo me suis acquitté de co devoir comme cliof Actuel de la famille.Ou m’a probablement vu entrer choz Son Honueur, et la Minerve on profite pour m’insulter davantage et pour faire, contre lo licutenAut-gouvernour lui-même, une iusiniiation de bien mauvais goût.A BERTHIER La grande assemblée conservatrice Transformée en assemblée contradictoire M.Mercier rolanoo Ica ministres Sous ccs titres La Presse donnait hier soir 1»; version conservatrice de la démonstration politique qui r.ou lieu hier k Ber-tliicr : .è C’est aujourd’hui qu’a lieu la grande as-scmhléé politique convoquée k Bert hier par M.AJlnrd, député du comté.On ac oou-vient que M.Allard a été accusé do péculab devant la législature et que lo comité des privilèges et élections ayant fuit une cliqué-quête l’a exonéré de tout blême.C’ot cotte enquête, qui a été l'occasion de la démonstration politiquo aujourd'hui.Jal Presse a envoyé a lJcvthier un «ie «us reporters et voici ou qu’il i:cuo •:«-.ismet \*»r le télégraphe *- Berliner, 15 janvier.L'uvcmhlée de Berthicr noue promet de» émotions.Les libéraux vont offrir la discussion, et il sera difficile do la leur refuser.A l’heure actuelle, 11 n’y a rien do déci- dé encore ; mais Thon.M.Nantel est.dis-posi k rencontrer les orateurs de l’epposi-tiou ; c’est du înoius cc qu'il » déclaré dan» les char» eu nia présence ; a condition toutefois quo la discussion soit courtoise.A bord du train arrivé a la jonction du Berthier,* k dix heures et domic, so trouvaient les bon.Nantel, Beaubien et Mercier.Cc dernier était accompagné do M M.Tarte, Chênovert et T.Champagne.Le trajet, surtout pour les amateurs do la pipe, s’est passé très agréablement.Les étudiants conservateurs, qui se trouvaient en grand nombre dans lo fumoir, clian-taientjgavcc entrain Jour» chanson» populaires.A Berthier, nou* utvon* rencontré MM.Allard, Tuilier, M.PP., de Joliettu ; MM.McDonald et Duplessis, députés de Bagut et de Sl-Maurioe k Québec ; l’iioii.Dr Lavallée, M.Jeannette, M.P., député de 1* Assumption, ut l’uncluu député «lu T As sumption, Si.Gauthier, sont aussi arrivés, ainsi quo MM.O.Bol vin et L Ouimet.(A 12 h.40 p.m.) L’assemblée ho tiendra un face du marché ut on a pris toutes les mesure* nécessaires pour maintenir la paix ut le bon ordre.A cet effet six constables spéciaux out été nommé» et la force régulière est sur pied.On m'annonce quo les ministres et les amis de M.Allard oui reçu la demande des libéraux de faire la discussion.Rien n’a encore été décidé à cet effet.L'hou.M.Tuillou nu peut assister à l’usiicmbléc, étant retenu à Montréal par la maladie.(12 h.50 p.m.) La discussion eet acceptée : deux heures du cha«|uo côté, avec réplique «le M.Allard.A ajouter aux uuins donnés précédemment ceux «le MM.Lcgris, M.P., et Caron, M.l’P., Maskinongé.Les gens commencent k arriver en foule de toutes les paroisses du comté et des comtés environnants.L’assemblée »Vst ouverte k une heure moins dix minute*, sous la présidente de M.Lamarche, muiro «le la ville «1e Ber-thier, et de M.Olivier, cultivateur tiès un vue «io la paroisse.M.Lamarche a de-mamléaux auditeur» d'écouter avec attention les orateurs des deux parti», comme ils l'ont toujours fait duns lo pa-?é.Cost M.Allard qui a ouvart lo feu.Il commence par dire que plusieurs «le su* amis, une trentaine réunis chez lui, lui avaient proposé un grand banquet pour célébrer l«j triomphe qu’il u remporté sur ses ennemis à Québec relativement k l’enquête concernant la destitution dr.l'ancien registratcur et la nomination du nouveau, k Berthier ; mais il a mieux aimé convoquer une grande assemblée publique où il pourrait donner devant un plus grand nombre d’électeurs les explications nécessaires.Aujourd’hui, bien que ct-ltc asbcmblée ait été convoquée ronuiK» réunion «le famille, il a accepté la discussion, ainsi que scs amis.M.Allard lait une charge contre l'ancien régistmtcur Demers et «lit qu’il a été l'objet d’une conspiration ourdie dans le bureau d'un avocat do Montréal, un expremier ministre, M.Mercier, pour le détruire, noliliqucniont parlant.Heureusement, M.Allard entre eus ni te clans les détail» «lu l'enquête et termine on demandant à M.Chênovert où sont scs accusateurs du la chambre de Québoc, MM.Tur-geon et Déohfnc.L député du comté «le Berthier a été applaudi .\ maintes reprises durant hou discours.Cependant il y a «lait» rassemblée un grand nombre do ses adversaires.M.Amateur Deniers, le réglstratcur destitué, a répondu k M.Allard un quelques mots : il A accusé de nouveau M.Allant du lui avoir demandé $1,200 pour garder sa position et a répété ce qu’il u dit sous serment devant lu comité d’enquête.Vous m’accusez do parjure, dit-ii, en s'adressaut à M.Allât d ; mais cela est injustu ; comment expliquez-vous le lait que vous m’avez demandé une déclaration, ainsi qu’à M.Dostalcr, six mois avant ma destitution ?M.Tuilier, député do Joliette, prend ensuite la parole.A un certain moment, pendant 1 ; 850 pieds de longueur et 500 pieds do U r relui LA FERME DES AUTRUCHES Grande cxpofdtlnn «PnutruelirK vivante».L’INTERIEUR I)V PALAIS DES MANU FACTURES L'INTERIEUR DV PALAIS DES ETATS UNIS ! UNE MUI/M H DE DE PAVILLONS NATIONAUX.A chacun de lire notre offre sans précédent .NOUS DONNERONS le» 50 vues photographiques en question, plu» un aliniiiioineiit .NOUS DONNERONS les 50 vues photographiques en question, plu» un Abonnement .nV d'un an à P un de» meilleur» Journaux agricole» et dnnicsiiiiiie.» de 1 Anurique, FARM and FIRESIDE fnbundaminent illu»trê ) qui tire À 800,000 oxempInireH: A touto [H'i'Minin q«il non» paiera, pour ollo-niênio ou un autre, un almniiMiioul du mW mow un taux ordinaire (91.50) k iéKI.KCTEI'U quotidien.oîî un ^ouul porte-folio unique contenant.50 vue» photograph In uos.zo Le j* A itAi AM) r 1 RESIDE " pour un an.8o “ L'ELECi’EUK ’’ «juotidicn pour 6 moi».TOUT CELA POUR $1.50 Acceptez celte offre Inouïe pendant nn’ll en est temps.Elle poumi être retiré» ?C'omtntunqiic* cette offre à v«»s voisins ! ” ' O w H GO ECRIVEZ DE SUITE A U T > Vente L’ELECTEUR," Québec.très importante (Suite à la deuxième page.) -rj 396 00- VALEUR PRIX-DU GROS Hardes Faites ! 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KL attendu quo par lo Ptatut do lotaV^lslatu-ro do cctto rrovinoo 55 ot 50 Viou chap M, sect, 13.il st «lécré-té k la clauso vlugtiémcdudR Kglnmcntcom-mo suit, savoir : - Commo la iniiniolpallié «lu village do 8t-Sauvour est déjA propriétaire d'un certain nombre «lo lot» do terrain qui so trouvent compris dans le quadrilatère formé par lo» ruo» Ôt-Vallor.Bayard.St-Loui.» ot Albert flan» lo dit viüngo.la dito cité dovra acquérir 10 reste des autre» lot» compris dans ta* dit Quadrilatère, lo dit esp ico d««t< rraln étant destiné à être converti plus tard en parc ou place publicum." Gl;“ld®.Tente à réduction de toutes nos iiitones a Robes.Vente sans réserve de tout notre stock de marchandises sèches CHEZ ALFRED TANGUAY.— 228, EDI MAN Lfl COMPAGNIE DES INSTITUTS —¦ i .Trr* *• Dr LesUe Ê.Keelv „ x , DU CANADA ffncorporicpur loUr^patgntg^oy 1, gn,nd Sceau nour La Pu^„Co du Canada, Ayant ocquls lo droit d’administrer dnna tônTnTT-;- Canada) couver, 2os ^Ijp^^y^ponr^ioîi^do'l'nbus'do8l’Aloo 4 A OOVERT DES MAISONS D^^SÂNTH AU 3Xo «1 RLE 1 A t IM* (ta, m».i .A .« i a .* -Van* l’Aloool, collègue», romèdos du Br llrt*|q,l° dians les iiwütata luonuosyiés «Jhd^uî.08 romcac3 uo Sü trouvent pas r»T97> ''wiffihSmrancWSjo?'itViarïl malll,U° d° VOuloIr biuu '° ^qSfdoUp™t^è;'^2rai^dw.rdro PUÜ“° * inli?0Soo1li,^œutq0Unào^ DR S.LACHAPELLE, M.P., Surintendant médical pour le Dominioiu avril 1593 Président et gérant général Et attendu qn U o»t uLilo ot avantage •ur la Cité «lo procéder maintenant a l'él I»o« drilatèr«3 plu» haut moutionné pour rétablis-Homunt d'un paru public tel quo cl-aprè» «spécifié.A co« cauboh II ost ordonnéotBtntué par lo dit Co «oll et lo dit Cousoilordounoot statue column suit : lo Quo la ruo Ohontcr dan» lo quartier St-Va- 1er uoit prolongée jusqu’à la ruoSt* Valior on 8a».»iintBiirloBtcrn\ia» acqui» pur ia cité do oorgo 31addou ot do mndumo Jo»oph Diamond >n, los dits terrains portant loi numéros 0052-1071) mil soixante et deux ot mil Hoix«\n-to ot onze du cadastra pour la paroibnedo St-Sauvour.2o Quolarno St-üorniain, dans loqunrtlor St-Vallor «oit élargio du terrain nécossairo Bourrnllgnomontuu côté Kit «Je la « lormain—étant uno nartio du lot ruo Ht-numéro (1222) douzo cent vingt-doux du cadastre pour la parolHSO «le St-Sauvour, acquise par la cité do M.Z.UoHMoliu.3o Que la ruo St-Bornard dans lo dit quartier St-valior soit nrolongéo jusqu'à la ruo St-Vulier cn p*KAanf- sur le loi numéro (1531) quinze cont tronto ot un dn oadastro pour la parotasodo St-Sauvcur.4o Quo la ruo St-Voiler, dan» lo dit, quartier St-Vallcr soit élargie du côté Sud eu faoo du marché St-Pierre do viugt plcd«à partir do la ruo Durochor on allant vont l’KsU lo dit éUrglHsoiuent^û rolréolA»unt peu à pci; uo terminant ft r'-ens cent pied* àlouout do l'oncol- Snuro sur i'ouost de la alto rue St-Valler ot o la ruo St*Plerro, (aujounl’hul Duquo»no) à prendre nur les >o(a 1181-1171^117*.onze cont quatre vingt un.onzo oout soixante et dix-neuf et onze oent soixante quatorze du cados-tro pour la paroleiio de Sl-Hauvour.co dernier lot appartenant d«üà à la djtc cité do Québec.5o Quo la plaoo St-Piorro soit améliorée et agrandie on futaant l'acquisition dos lots uu-méttM I1S1-1180-U78-1177-I178, onso oout quatro vingt un, onxo coût quatro vingt, onzo coût soixaute ot dix huit-, onze coot soixante ot dix sept, onze cont soixante ot seize du oada9tro pour la parotsxe do St-Sauveur Go Que lou lots au torrain compris dans lo qtiadnUtère formé par los nuss Bayard.St* Louis, (maintenant alontcalm) Albert .'maintenant Duooclior) ot Salnt-Vallor dans lo dit quartier Salnt-Vallor qui ‘sont actuel* Icmont la propriété do la dito olté do Québeo soient transformés on paro public ot quo la cite, pour les mêmes fins, fasse l’acoui-Hittou dos autros lots compris dans lo dit quadrilatère ot daus i'ordro suivant, «avoir : lo» numéros (1182-1183-1212-1207-1210-1140 1195-1203 1213) «lu cfttlnstropjurlaparoisModoSt-Sauvou c!o Québec, Juson'a l'épuisement do U floaim-«lo quatorze millopiaatnjs roontiouué dansln statut préoltA tas dits lots do terrain dovanto au:ul formor partie «lu parc public aussitôt lour acquisition par la dite cité, I l7o Qtn» la ruo Bonavonturo dans le dit qura* Uor St-Vallor soit prolongée lasqu’à la ruo St-Vallor on passant sur lo lot numéro /l.Vi3> quinze cent vingt trois du cndascro iiour la pa-roU»«> do St-Sauvour do Québeo, le (lit proloti-gomunt s'étendant sur uno longueur ao 71.4 picvte ot sur une largour d« 42.8 pieds ntosure anglaisa to Que lo coût dos améliorations hua mentionnées soit payé avoo l'argent omprunté sous l'autorisation du statut précité.AVIS PUBLIC Est par lo présent donné nu'on vsrtu «ta la 30mo section do l'aéto 29 ylct., ohap.57, tel qu'ainondô par la soctlon 11 «le l’acte âl Vlct., ohap.S3 ot la sect lou 8 do l’acte 39 Vlct., chap.51, lo rtsttamonl ci-do-uni* sera lu uno soccndo fois ot pa^so vendrait lo «llx-nouvlèvo Jour do janvier prochain (1SW*.ïï.J.J.B.OHOUINAUD, Greffier do 1a CltA Sirop ils Térébenthine du Dr La-violette, grande bouteille, Süc chez Livernois.Pour le temps des fetes *Jή8f ^pnons do rocovoir une nouvolle il- W?JR,iai9W ^ Mon oonauoA a uo.14c, 15c ot Idc, la verge.Cadeaux do Noël Notro assortiment est maintenant %n ooni.plot ou «nit «lo uiarchandisos de fantaisio bottes do fautaUlo pour ganU et raouohoirs.éveutnüs unta uolrs «t blancs, éventail* de couleurs, ta ors.Cadeaus do Noël et«^dikiô!nbr# P°Ur homn>«*.oravatw Mouchoirs de 8olo bUnos et crèmo.Mouchoirs en solo do diverses ootile Mouchoirs en toile brodée.Manteau* do oaohomlre brodé blanc etoon-leurs pour onfantM.Robe do chambre ot demi-toUotte.'iabltars on lawn ot solo.Cadeaux de Noël Jupons de folo noirs et couleur*.Jupons «ta fantnislo depuis 95a .Krtredons et Jupons en duvet.Ktoltasa Bobos à bon roar, hé.tnr 40 pouces de larâeur étotres de fantaisie peur 25c, 32c, 3jo ot 43c, la rorgo, Pour Soirées LE MAGNIFIQUE CIGARE (( I u Pur tabac de la Havane -Do la nronn.'Act’ii'c de- Ed.-DE- TROIS- RIVIERES Sera prêt pour la vento, le 15 J anvier ia dàc.-iŒ, Do riches aoioa pour soirée», l’oint de fantaisie noir ot bUn Flours ot plumas pour soirées.CSL Un assortiment complot do Rubans eu rôle et satin pour Oo, 7c, Uo ot llo ot&u*do«aus ^OOOO * OOOOX Glover, Fry & Cie.HUOT & LAAUË NOTAIRES rblUppe lluiit Félix l.LaF.ts Agent, 0 Jacques - Cartier Sq./arBureau do télégraphe dans l'IiétoL BJull—1 an La Société des Arts DU CANADA (A HESPONSAJ5ILITE LIMIÏÉH) oapital-actIonsT ”$100,000 Société ôtablio dans le but de répandre lo goût dos ARTS, d aidor ot d encourager los ARTISTES Incorporé© parlottro* patente» du gouvernement du Canada lo 17 février 1833.GALERIES 0E PEINTURES No* 100d ot 10Ü8.ruo Notre-Dam o, Montréal, L’une des plus riches Galeries de tableaux du Canada Admission gratis De 10 A.M., à 4 P.M.Tous los tableaux sont des originaux.lia sont pour la plupart de l’école française, la uôre écolo moderne.première S Cotte société compte parmi ses membres os artistes très célèbres, tels que FRAN-AIS, ROCHECfRQSSK, AUBLET, BA* AU, PEZANT, PETITJEAN, MARIUS ROY, SHEERER, SAUZA Y, et uno foule d’autres.Veuto de tableaux h des conditions faciles.Prochaine DISTRIBUTION de ta-Idéaux entro les membre* de la société et les porteurs do scriptura, le 24 janvier.Prix dn Script am : Demande:: nos catalogue» et uo« circulaire*.H.A.A.BRAULT DIRECTEUR 23 oct 1803 CorriTeaii, Paré & Letellier AVOCATS BUREAU No 51 rue St-Pierre Au pied de la Côte Lamontagne TKLEPllOXti 770 Bureau du soir .Pbildas Corriveau, No ?fti me fit-Valier St-Sauveur.Blaise Letellier, No 130 mo Des Prairies Bt-Roch.8 jaa.—Ira.Sirop de Térébenthine du Dr La-violette, grande bouteille, 36c chez Livernoû.NEGLIGES Toux et Rhumes Enracinés _ Guéris sûrement par Aften Lung X feaî sam.Pour le* dames seulement.LES PILULXS régulatrices du Dr DuMont pour loe lemmes n’ofTrcat Jurnan de danger et non t toujours infaillible*.1*40» témoignages do par tout runlrem, üaro aux substitution*et imitation*danger*une*.Prixt $i.00 le paquet.BUlVQvéo* par courrier i>arfal* temrnt *ooUéof ot a l'abri do toute indiscrétion.Adremo : Dr R.DuMont, sa a Halutod Ht.Ohloage, Ills, BL U.Traitenieut do toute* le» ui a ladies de* «minus.U avril lan llrures de bureau - S h.a.in., à 0 b.p.ra, A.A.LAHTIER, OENFISTE G9 Rue 3t«Joau.Québec ( lhil'eau 1024 ru * ( Réeuluneo 421 On admlnletro lo g«u végétal l oct.—lien.TKLEPUOXt; Maladies des femmes Aooouüh8inont3 DR DAVID L.LAR0SE ( Grad uc de VU ni re n it J La val) No 256 ruo des Fossés Heure* d*> oontuUailon Téléphone 755 / w i 0' 8 à 9 h.A.M.i a i h.P.M.A 3 U.i».M.«J *3* G* OO BS sgg O o O LU a Vi O O C3 g tu > es «TI » 2» O ntn n OO Cr> CO U-i Cm O CO ge U s O «von-wwmiiMV CO H w w p o r\ .'Tl p w & o ^5 LQ Ih O O o eaux airs de son répertoire et la anse très en traînante nu s’est torininée qu’avec cette fête réussie do tous points.La léccption du dimanche de Mme Mathieu a été des plus brillantes.Des invitations ont été lancées pour uno eraude soirée, mercredi, chez Mme juge Lorangur, rue St-Denis.— Un vol sacrilège n été commis dimanche, dans l’église de l’Itnmaculée-Concep-tiou.L'auteur, Donat Métivicr, 22 ans, domicilié en arrière du No 101 de la rue Versailles, a avoué ce matin «a culpabilité devant ie juge Desnoytrs.Ver* 1 h.30, .*:i .—___________- .1___ voyant qu’il n’y avait personne dans l’église, Metivior a ouvert un tronc pour y prendre l’argent qu’il contenait.Il a été attendant l’arrivée do la police.C’est le constable Krnond, du poste No 14, qui a ar- surpris en flagrant délit par le frire Brown.Ce dernier en a informé le U.1*.Rottot, qui a fait venir le volotir au presbytère, en * ' police.No 14, _ rêté lo voleur.Métiviêr recevra sa sentence morcredi.—Joseph Hétu, do la rue Sanguinct, accusé d'avoir volé $*210 h M.(espérance, de Terrebonne, est cous arrestation.Loupé-rance avait demandé à Hétu de lui procurer ce montant et à cet effet il lui a donné un billet endossé.Hétu, au moyen de co billet, a retiré l'urgent, niais il l’a gardé.Lors do son arrestation, Hétu a déclaré un chèque qu’il avait dans sa poche.M.Lam- bert a réuni les morceaux, qu’il a soumis hier an juge Desnoyers.Ce chèquo n’était nue de $3.Il était payable à l’ordre de Hétu et portait la siguaturc de J.Hillvat.Une empiète aura lieu.ECHOS D’OTTAWA LE CONSEIL NATIONAL DES CANADIENNES Les chevaux de la princesse May L’abjuration de M.Papineau (Do notre correspondant régulier) Ottawa, 16 janvier.L’assemblée annuel!» du Conseil National des Femme» aura liou k Ottawa durant la session du Parlement fédéra).Cette fondation cbL l’univre de lady Aberdocn, qui a entrepris de réunir les femmes canadiennes en association.—M.E.8.Skcad est de retour do l’Ouest, où il a acheté les chevaux qui doi- T vent faire partie du cadeau que les tomme» i pn Ce» chevaux ont été achetés près du Canada envoient h la princesse > y&y.de Sim- eon.—Dimanche soir, à l’église Ht-Andrews, lo rév.W.T.Herridge a fait al union K l’entrée de M.L.ÿ, Papineau dan» le sein de l'églLc prosbyturienne.11 a dit que les Presbytériens ne doivent pas faire trop de bruit A ce sujet et que les catholiques romains feraient bien do ne pis attribuer k l'action de M.Papinoau de» motifs coupables.Suicides Triste fin d’un roman Paris, 16.On a découvert, non loin du cimetière do Charmed, commune voisine de Vichy, doux oadavres : celui d’uno jeune fille do vingt ans, vêtu élégamment, ut celui d’un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, également fort bien mis.La jeune fille avait reçu un coup de revolver dans l’oicille, le jeune homme un coup de la même urine dans la gorge ; il tenait, encore un revolver don» »a main crispée.On a trouvé sur eux 1,600 francs do valeurs au porteur.L'identité des victimes a pu être établie : le jouno homme, Guy Fiat, originaire de l’Ain, avait déserté depuis six moi», le lf>o régimont d’artillerie, eu garnison h Clermont Ferrand ; la jeune fille, Jeanne Du-moud, était do cotto villo.Ils étaient descendus i\ Vichy sous un nom d’omnrunt et avaient séjourné deux jours k Charmed avant de se donnor la mort.Drames de la misère Un père, uno mère et leur fille 80 donnent la mort i» Paris, 10.Le frère do l'cx-chef de police, M.Corbet, s’est suicidé avec sa femme et sa fille.La jeune fille essayait de suffire au besoin de la famille, mais n’y pouvait réussir.Tous trois ont en recours an réchaud k charbon, et les voisins les ont trouvés asphyxiés.A TRAVERS LA VILLE LE PROCHAIN CARNAVAL Réunion du comité général du bal des citoyens demain k 4 h.p.m., k l’H0tcl-dc-Ville.Tous les membres se feront sans doute un devoir d’y assister.• • On dit que le char du 8c sera l’un des plus jolis de la grande parndo du Carnaval.Lee officiers en tiennent lo plan soigneusement caché, mais nous croyons savoir que ce char, qui ne mesurera pas moins de âuarante pieds de longueur, représentera es scèhca de la vie des camps.1a construction du fort de glaco et des tours qui la flanquent avanoe rapidement, et à mesure que s'élèvent ces constructions se dessine plus nettement lour architecture.Nous donnerons la description aussitôt qu’elles seront achevées.*** Nous avons le plaisir d’annoncer aux amateurs de snorts que deux do nos couci-1.J O! nph _ rivière St-Charles, entre les ponts du chc- toy eus, MM.Job Julien et Aug.Mathieu, ssnt à compléter uno piste ds glace sur la min de fer Québec, Montmorency ot Char le voix et Dorchester.Cetto nia te est d’un deini-mllie et de forms ovale.Telle nouvelle devra, nous en* sommes sûrs, réjouir tous ceux qui s’occnpent de ce genre d’amusement, st lo nombre en est cousidérablo k Québso.Nous devons aussi féliciter ceï doux mto- * sieurs ds leur esprit d Vu transe on «’imposant un ei grand sacrifiée de travail et' d’argent pour ramusemshtdu publie.Los travaux marchent rapide mont.; la piale tsm onvtrte aux Amateurs demain.Les b/l-tisses nécessaires sont en construction.Los propriétaires se proposent d’organiser plusieurs trottes cet ni ver.Tant mieux.Le chemin pour aller k cette plate est m» bas ds la rus Bt-Roch.- A quand le printemps ?Dimanche dernier, on annonçait dans tous les églises la Heptuagésime pour dimanche prochain, o'est-à-dirs la suppression de trois des cinq dimanches qui séparent généralement l’Epiphanie de U Sep-tuagésimo.Cela veut dire eus Pâques tombe beaucoup plus tôt cette année, et comme cette fête est aujourd’hui réglés sur la première lune du printemps, on ss domande si le printemps nt sera pas plus hâtif que d'habitude cette année.Autrefois Pâques était h date fixe, mais 10 Concile (le Niocc a changé cela.Un membre du olorgé, avec qui nous en causions hier, nous communique k ce sujet cotte belle page de Guéranger i I.e Verbe incarné est ressuscité lo pro.mier jour de la semaine, le jour où, Verbe inerôé du Père, il avait commencé, quatro mille un» auparavant, l’auvie de la création, en appelant la lumière du chaos, inaugurant ainsi le premier des jour?.Dana la Pâque, notre divin Ressuscité consacre donc une secundo fois le dimanche ; et désormais lo samedi va cesser d’ôtro lo jour sacré.Notre résurrection en J.-C.ao-compile au dimanche met le comble k la gloico de ce premier des jours j et les saints upôtres vont intimer désormais ù tout fidèle de célébrer comme jour sacié le premier jour de lu ttenmine.La résurrection de l'Homme-Dieu devant donc s’accomplir, et s'étant en effet accomplie im dimanche, an commémoration annuelle ne pouvait avoir lien un autre jour (le In semaine.Do lu résultait Ja nécessité de séparer la l’Aque des chrétiens de celle des juifs qui, fixéo irrévocablement au 14 de lu lune dû murs, anniversaire (le la sortie d’Egypto, tombait- successivement, k chacun des jours de la semaine.Cette Pâque n’était qu’une figure : la nôtre est la réalité devant laquelle l’ombre s'efface.11 fallut donc que l’Eglise brisât co dernier Hun avec lu synagogue, et proclamât son émancipation, en plaçant la plus solennelle de ses fêtes k un jour qui ne se rcncontrât-jnmais avec celui auquel les Juifs célébraient lour Pâquo désormais stérile d’espérance.Les Apôtres déterminèrent que dorénavant la Pâque pour les chrétiens ne serait plus an 14 do la lune de mars, oc jour fut- 11 même nu dimanche, mais que nous la célébrions duns tout l’univers le dimanche qui suivrait lo jour où le calendrier périmé de la Synagogue continuait à la placer.Saint Pierre proclama le premier l’affranchissement du joug mosaïque et l’Eglise qui devenait par lui Mère ot Maîtresse de toutes les antres ne connut jamais d’autre Pâque que celle qui réunit inviulahlenient au dimanche le souvenir du premier jour du monde et la mémoire de lu résurrection du Fils de Dieu.Uno seule province do l’Eglise, l'Asio Mineure, refusa longtemps do s’unir â cet imposant concert.Avec le cours dcH années cependant, cette anomalie produisait un scaudalü ; ou y sentait comme une odeur de judaïsme, et l’uuité du culte chrétien souffrait d’une divergence qui en) pu cliait les fidèles d’êtio uuauimos dan» les joies de la Pâque.Le pape St-Victor qui gouverna l’Eglise dès l’année 186 porta su sollicitude sur un tri abus et publia une scntcuce qni obligeait les églises réfractaires de l’Asio mineure à célébrer la Pâque suivant la pratique de Rome.En 325 le Concile do Nicée promulgua de nouveau l’obligation universelle de célébrer la J’âque au dimanche ; et il régla en même temps que l’évOque d'Alexandrie serait chargé de faire les calculs astronomiques qui aidaient chaque année k déterminer le jour précis de la Pâque et qu’il enverrait au Pape le résultat des recherches qu’auraient opérées les savants (le cette ville, qui passaient pour les plus assurés dans leur» supputations.Le Pontifo Romain adressait ensuite k tontes les Eglises des lettres d’intimation pour la célébration universelle de la grande fête du Christianisme.Enfin la science sc trouva assez avancée au XVIo siècle, pour permettre k Grégoire XIII d’entreprendre la réforme du calendrier.Il «’agissait de rétablir l’équinoxe au 21 mars, selon la disposition du Concilo de Nicée.Par une bulle du 24 février 1581, le Pontife opéra cette mesure, on retranchant dix jours de l’année suivante, du 4 au 15 octobre ; il restaurait Ainsi l’oeuvre
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