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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 4 mai 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1894-05-04, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Québec, Vendredi, 4 Mai ièàà PHIX D2 L’AB3Stf3 \I3Nrr EDITION QUOTIDIENNE Un an.S 3 00 Huitmois.2 00 Six mois.I 60 Quatre mois.I 00 L’abonnomout est strictement payable d'avance.EDITION HEBDOMADAIRE Un an, au comptant, d’avance.® 1 00 14e annee, No ?A3 TARIF DES~ANN0N0E3~ Promièro insertion (par lljmoL.3 0 1C Autre* iiuavrion», si puolieor» tous loa jour».0 03 Trois fois par sonmiuo.0 06 Doux foi» nar semaine.O 07 Aviulo naissances, niarugns judécù» 0 25 Toutes lettre», communication», ebo.# ayaub rapport aux uMairos d'adminUtra-tiou, devront être adressées: L'Electeur, Québoc ; ot toutes communication» conoor-nant K redaction devront ôtru adressée & EttMKsr Pàuaud ou (Jlrio Bauthh.©•?3ST PAOAIJD, Editeur-propriétaire s S n Ca * ; de r“Electeur” BUREAUX : 92 Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québeo ULllIC BARTHE, Rédacteur N.contj nom; uieni do f -3 v 53 v J1 8, h nos abonnés, jusqu'à avis trois offre» suivante* : .xrsoimequi nous envoie le j pt.—.— , .vcl abonné avec $1 en paie-is h l'Electeur quotidien ou 1 i •— ictrur hebdomadaire : L& llffiu.ua 2, 3 et 4 il CB Vh*s 1>E lKx- position ue Chicago, plu» do lui) ütvia- santés gravures ;— ^ Ou à son choix 1’Atlas Populaire nu Monde (pluB de 200 mappcs et illustrations)., .2 ° A tout abouuü pnyant pour lui-mêmo 12.00 pour 8 moiB futurs d’abonnement à VÈlicUur quotidien : Les albums 1, 2, 3 et 4 des V vvs Dh l’Exposition de Chicago (on 2L0 gravu* '•Oui .on choix I'Aiws PonOATE* BO Monde., 3 ° A toute personne qui noua cnvoio un abonnement nouveau (et non un renouvellement) pour 1 an a l’Electeur quotidien, ou trois abonnements d’une année a l (eur hebdomadaire, avec la somme de *138.La célèbre Montbe-Peemium, m gruiuo curiosité du moment.S.B.-—I.es 38 cents, étant pour payer la douane, ot sont conséquemment pus oxi-giblr.a ;lea abonnés des Etats-Unis, à qui nous faisons expédier la montvo dirocte-ment do New-York.L'Administration.L’ELECTEUR QUEBEC, 4 MAI 180-1 Édition du midi Lu dernier excommunié Nous avons publié mardi une lottro de M.lo juge Routhier qu’il avait adressée à La Croix, un journal qui jouo h Montréal lo rôle que lo Courrier ot la Vci ité remplissent ici.Cotte lettre si pleine do modération et do courtoisie contient dea observations qu’il est bon do méditer an milieu des événements quo nous traversons à l’houro présontc.Il suffit de lire la lettro du savant magistrat pour voir combien il ji été profondément blessé des attaques injuptilm-blcs que la Croix a portées contre son caractère ot ses convictions religieuses.Mais, écoutons-lo plutôt : 44 Quand vous vous constitue?, en haut tribunal pour juger en dernier ressort entre M.Chapaia ot moi, vous uo faites que prêter au ridicule, et jo ne crois pas nécessaire de récuser votre compétence.44 Mais lorsquo vous mette/, en doute mon esprit de foi et jetez un louche sur ma bonne réputation, vous commettez une injustice et une injuro contre lesquelles jo crois devoir protestor, non sculoment pour moi même, mais aussi pour les autres magistrats qui oui fait comme moi.44 Je uo voudrais pas qualifier trop durement co procédé ; mais je vous invite à y réfléchir, monsieur ; injurier ceux qui vous renvoient votre journal, c’est faire ce que l’on appelle du chantage ; et cette manière d’agir me parait plus répréhensible dans un journal clérical quo dans tout autre.44 Lcvsque, pendant vingt-cinq ans, l’on a combattu sur tous les terrains et avec toutes les armes légitimes pour la cause do la religion, il est bien pénildo do so voir dénigrer par (les plumes salariées war le clergé, J'ai été l'ami du clorgé quand vous n'éticz pas encore, monsieur, et jo l’ai toujours servi gratuitement.Je continuerai do le servir, chaque fois que j’en aurai l’occasion, et surtout quand votre manière de U défendre lui aura fait assez d’ennemis pour qu'il ait besoin de rccow'ir d ses serviteurs dévoués d'aulrefeis, 44 C’est vous dire que je ne lui tiens aucun compte des efforts inconscients que vous faites pour lui aliéner ceux qui pourraient lui être de quelque secours dans les circonstances actuelles." S’il y a un hommo dont lo caractère soit au-dessus mémo du soupçon, dans ces temps de servilisme, c’est assurément M.lo juge Routhier.Magistrat, il so laisso guider par le droit et la justice : les passions politiques ne font jamais dévier son jugomont.On peut lui appliquer ces belles paroles do Montalombort ; .“ Pour lui, les destinées de la nation roulent lours cours entre deux rives inébranlables, entre lo templo de la lo et lo temple do Dieu, entre le sanctuaire do la justice et lo sanctuairo de la vérité, entre lo sacerdoce du prêtre et le sacerdoce du juge.’’ Voilà connu ont il comprend la position do magistrat.Ello est simple ; ello est toute dans le respect qu’il garde pour la Haiuto indépendance do sa conscience.Les juges qui oublient ces hautes considérations tombent dans lo mépris public, et ils ne laissent que des exemples pornicioux et une mémoire odieuse.La Croix mot on suspicion l'esprit de foi do M.lo jugo Routhier ! Co serait simplement stupide si co n'était pas une calomnie, mno injustico aussi oxtrava-gante.Quel est celui, en effet, qui ignore parmi nous que le jugo Routhier a tou-lours été l’un dea plus éloquents défen-leurs des droits do l’Egliso f Dans toutes les grandes circonstances où il s’est agi d’affirmer les principes catholiques, do ••pousser les envahissements do l’onno-¦li de notre foi, o’est lui qui de sa voix éloquente a formulé nos revendications.C’est avec raison qu’il peut dire qu'il a toujours été l'ami du clergé, qu’il l'a défendu ofc qu’il a combattu ses combats.Est-oo bien le temps, pour un journal commo la Croix, qui so prétend clérical, d'attaquer un pareil homme ?Qui sait si demain vous n’aarez pas besoin de sa plume vigoureuse pour défendro nos droits comme catholiquos contre les em-pièfcomenta toujours grandissants dos fanatiques 7 Ah ! ils ne sont pas trop •ombreux, ceux qui peuvent tenir la plume, ceux qui sont armés pour la lutte ; ne loa décourageons pas, ne les éloignons point du champ de bataillo 1 Co sont des feuilles exagérées commo la Croix qui compromettent uno cause an lieu do la sauver.Elios no voient que des ennemis là où elles ne comptent quo des partisans ; ello combattent do prétendus dangers à l’intérieur et ferment Ica yeux sur loa périls du dehors.C’est là uno oeuvre malsaine, anti-patrio-tiquo contre laquelle noua protestons do touto notre énergie.C’est bien le cas d'appliquer à la Croix les HupGibes i*aroles quo Berryer prononçait en défondant Montaîombert ; .“ Il a lu quelques écrivains se disant catholiques et prétendant avoir en monopole la défense do l’orthodoxie et de l’autorité ; il a vu daus leurs écrits que co qu’il venait do voir était uneyarcs Joxtêek grand appareil.“ Il s’adressait h ccs étranges catholiquos, à ces loyalistes ingrate qui compromettaient si gravemeut et l'Eglise et la monarchie.” Au moment où los droits des catholiques de Manitoba et du Nord-Ouest viennent d’être honteusement foulés aux pieds, au moment où sir John Thompson vient du jeter la dernière pelletée do terro sur lo tombeau des droits do la minorité cathoüquo, l’heure était bien mal choisie pour attaquer un hommo comme le juge Routhier dont toutes les sympathies, nous en avons la conviction, sont avec les opprimés et tous les mépris pour leurs persécuteurs.Eli terminant, disons avec Bcrrycr : 44 Nous vieillissons, nous n’avons *>his qu’une chaleur qui s’éteint, laissoz-nous mourir tranquilles et fidèles ! Nous sommes assez malheureux de voir notre cause, notro sainte et glorieuso cause, trahie, vaincue, reniée, insultéo ; lais-soz-nous croire que nous pouvons lui garder au fond do nos cœurs un inviolable attachement, laissez nous lo penser, laissez-nous lo dire ! Laissez-nous garder et rappeler lo souvenir de oes grands combats do la parole qui nous ont fait connaître, qui nous ont fait aimer les généreuses institutions que nous avons défendues, que nous défondrons toujours, ot auquelles nous serons fidèles jusqu’à notro dernière hourer ” Lettre de la Capitale Ottawa, 1 niai 1804.Le Quotidien du 2S avril publiait uno lottrc d’un correspondant d’Ottawa concernant la question des écoles.Cet article contient quelques erreurs de faits que je crois devoir relever.Après avoir félicité M.Larivièro sur Bon inaction et avoir attaqué avec violence les chefs libéraux auxquels il supposo les motifs et les intentions les plus pervers contre la religion catholique en général et nos coreligionnaires du Manitoba en particulier, le correspondant arrivo à la conclusion que les vrais amis de ces derniers sont les membres de la droite, parce qu’ils procèdent avec calme et sans surexciter les passions populaires.Je me permettrai do poser uno question au correspondant : à quel résultat nous a conduit lo rôle d’endormeur que hii-tnêmc, M.Larivièro, et en général touto la droite ont joué dans le triste drame du Manitoba T A l’anéantissement do tous les droits nationaux et religieux de nos compatriotes de là-bas.* 41 Pour le Manitoba, dit-il, il y avait deux moyens préalables : lo désaveu et l’uppol aux cours.“ Nos amis du Manitoba n'ont pas voulu du désaveu, et ils avaf.cnt leurs raisons." 11 y a là une grave erreur de faits.On voit en effot, à la page 5 des documents parlementaires de 1891, une pétition qui so termine commo suit : 44 Les deux bills icspectivement intitulés : 44 Acte concernant lo département do l’Instruction nubliquc et acte concernant les écoles publiques ” ont été ndoptés par la législature de la province du Manitoba, au cours de la session close le 31o jour de mats 1890 et cette législation a préjudicié aux droits et privilèges de la minorité ca-tholiquo de cette province relativement aux écoles séparées, attendu que j>ar les dits actes les dites écoles séparées de cette province sout abolies.« 44 C’est pourquoi la scctiou catholique du conseil de l’instruction publique do la province du * Manitoba demande très respect ueusement et instamment à Son Excellence le gouverneur Général en conseil quo les dits actes en donner lieu mentionnés soient désavoués à toutes intentions et fins que do droit, ot vos pétitionnaires cesseront de prier." Signé, Alf.x.Archevêque do St-Bonifacc, O.M.I.Président de la section cathoüquo du conseil do l'instruction publique.T.A.Bernibr, (aujourd’hui sénateur,) Surintendant de l’intruotiou publique, section c&iho.ique.M.A.Girard, sénateur.A.A.C.LaRiviére, M.P.pour Provcnôher La partie la plu9 importante de l’argumentation e mon confrère est basée sur la supposition erronée que le désaveu n'a jamais été demandé, et c’est pour cela qu’il dit que le désaveu eût été inutile et même dangereux.Le désaveu a été demandé, et co n’est que sur les faus*e* promesses do sir John Thompson que Monseigneur Taché et les autroa amfs des catholiques ont consenti à porter la question dos écoles devant les tribunaux.Bir John Thompson dit dans son rapport du 21 murs 1891, en conformité avec cette promesse, oe qui suit : 41 Si la contestation judiciaire a pour résultat do faire confirmer la décision de la Cour du Bnnc de la Heine, le» temps viendra peur Votre Excellence d’examiner la pétition qui a été présentée par et au nom des catholique* romains du Manitoba, «tu, «te.Les citations qno je viens de faire prouvent que les chef* caiho’.iqucs du Manitoba n’ont abandonné lo désaveu que sur la pro-messo formello qu’ils conserveraient leur droit d’appel au Gouverneur Général en conseil.Aujourd’hui, sir John Thompson prétend que telle promesse n’a jamais été faito ot que lu partio de sou rapport quo jo viens de citer ne peut signifier que lo droit d’appel existerait encore pour les catholiques ri l'acte dos écoles du Manitoba était déclaré constitutionnel par les tribunaux.On so demande alors ce quo peut signifier cotte partie du rupport que jo viens de citer.“ Restait une loi réparatrice, dit lo correspondant.Ottawa a-t-il lo droit d’eu passer une ?" C’est justement le point de droit qui vient d’etre soumis à la décision de tribunaux, et sur lequel L Cour Suprême vient de se prononcer daus la négative.Voici co qno vient de dire à co sujet sir John Thompson dans son disoours de jeudi dernier : 44 Les résultats, en autant que la Cour Suprême est concernée, sont que la majorité de cette Cour a déclaré que Isa pétitionnaires n’ont pus le droit u’appel sous les Circonstances actuelles, et quo le Gouverneur Général eu conseil n’a pas du tout lo droit de s’occuper d’un appel pour une loi réparatrice.Du moment que 1rs Cours de justice décident que le gouvernement ne pout s’occuper de l’appel et que les pétitionnaires n’ont aucun droit d’appel, et que ce l’uvlcmcnt n’a, par conséquent, aucun pouvoir de passer uno loi répuratriee, il m’est impossible de comprendre com inert le gouvernement pourrait à l’avenir prendre sous sa responsabilité de s’occuper de cette atiaire." Kst-cc assez précis ?Je ne vois pas comment lo correspondant du Quotidien peut encore aujourd’hui compter, après ces paroles do sir John Thompson, que quelque chose puisse Cire fait par le parti conservateur on faveur des catholiques du Manitoba.11 y a bien l’appel au Conseil Privé pour fairo renverser ce jugement de la Cour Suprême.Mais il faudrait être plus que nuïf pour atteudre de là le salut.Ou o.*auro que Mgr Taché considère lui-mêmo co nouvel appel comme une pure comédie et qu’il sc refuse absolument à y jouer uu rêle que Icon jue.Je regrette infiniment quo toulca les espérances quo mon confrère fonde sur la loi rémédiatrico uc soient que des chimères et des illusions.Il sc trouve donc quo depuis le commencement jusqu’à la fin la politique suivie par lo gouvernement n’a été qu’une politique de duperies d do faux-fuyante.L’élément orangistc a tout le temps conduit à sa guise lo premier-ministre et do fait tout le iiiiuk-tèro.La presse conservatrice no s’est oc-oupéc tout le tcinpsquo d’endormir l’opinion publique afin d'assurer un triomphe plus complet aux cmiomis des école» séparées.C’est encore co que veut faire aujourd'hui le correspondant du Quotidien, en laissant entendre à scs lecteurs que cetto triste alfa ire sera réglée par une loi rernédiatrico.11 va sans dire que tous les Canadiens français, libéraux ou conservateurs, sont sympathiques aux écoles séparées.Mais le» catholiques sont la minorité dans la Chambre des Communes et, pour arriver à un résultat quclconquc, il leurffaut absolument le concours d’une partie des protestants.• Or, parmi les protestants, qui sont ceux sur lo support desquels les catholiques peuvent compter ?C’est ce que nous allons examiner.Lu même lutte qui vient do sc terminer si tristement à Manitoba a eu lieu dans Ontario.Elle s’est prolongée pondant plusieurs années.Daus cetto dernière province, les libéraux ont lutté pour les écoles séparées et M.Mowat, qui est le chef le plus accrédité du parti libéral, a risqué dans deux élections successives sa fortune politique et celle de son gouvernement sur cette question spéciale des écoles séparées.Tout co qu’il y a de conservateurs dans cetto province l’a combattu avec acharnement en soulevant contre lui les préjugés religion*.La conclusion est facile à tirer pour tout électeur intcliigont ; c’est que le parti conservateur no fera jamais rien en faveur des catholiques du Manitoba paréo que la majorité des députés de ce parti est contre les écoles sé]>arécs La seule chance de succès possible reste encore avoc le parti libéral, ai les appels successifs qu’on a faits devant les cours do justice n’ont pas pour résultat final de rendre cette question tout à fait insoluble.Un membre ihj Parlement.Actualités Commo on pouvait le prévoir, la brise d’est qui bouffie depuis hier est très humide et malsaine, à la milite do la tempête de neige signalée mercredi à Torreneuvc, assez forte pour bloquer les chemins de fer do l’I le.Aujourd'hui, le temps est au variablo ; beaucoup de nuages, quelques coups do soleil.Minimum la nuit dernière : 30 ° , à 9 1».65 °.U Electeur sera publié à six pages demain.M.Michael Connolly est ou viilc pour quelques jours.M.Tarte est en cette ville.Il repartira dimanche pour Ottawa.On commencera aujourd’hui à Washington le pioirèi des chefs de l'année des vagabonds arrêtés mardi.Il y a en ce moment troi* navires de gur.no dans le port d’Halifax : CUojsitra, JJuziurd et Pélican, Los quatre |T micra steamers de la ligne Allan n’ont amené que 770 immigrants cette année.Les quatre premiers Allan en avaient amené 3,100 l'an dctuler.Un steamer en destination do Québec, le Valctta, a péri à l’entréo du golfe lo 18 avril.L’équlpago a été sauvé par la barque Liberty.Résultat (\o.t\ élections du barroau à Trois-Rivières : Bâtonnier, A.K.Gervais ; syndic, I’.N.Martel ; trésorier, J os.Har-nois ; secrétaire, L.T, l'ololto ; délégué, L D.Paquiu ; conseil : A.Olivier, N.L.Duplessis ot H.S.Cooke ; examinateurs, A.L.Dcsaulniora et L.P.GuiUottc.Les débats sont devenus extrêmement rcrimonieux à lu législature d’Ontario.La chambre a siégé toute la nuit de mercredi à jeudi.Lorsqu’elle a ujo *.rné à 7 h.4.r» hier matin, le gouvernement u fixé la Héanco à II heures, eu dépit des protest al îoiih do l’opposition qui demandait jusqu'à 8 hem os pour sc reposer.fATH'5$rN,K Ü Une dépêche do Londres laisso entendre 3u’à partir du 1er juillet, le bétail eu union pourru être exporté vivant en Ancle* terre.Les rapports des experts s’accordent généralement a établir qu’il n’est attaqué d’aucune maladie pouvant en reudre l’im-portaliou dangereuse.lx?» Quamnto-Heurcs auront lieu A Sto-Famillc (Isle d’Orléans),le 7 ; àSte-Sophie, lo 9 ; à Notre-Dumu du Port ago, le 9.ïir.MKDR NATtfltRL TOUR LES Attaques d’Epilepsie, Mal caduc, Hysteric,' Danse de St.Vite, Nervosité, Hypo* condric, Mélancolie, lnébriété^ Insomnie, Etourdissement, Faiblesse du Cerveau et delà Moelle Epinière.Co remède agit directement sur les centrai nerveux, calmant touto irritation ci nug» montant l’ctlubiou et la force du iluido nor* 1 Toux.Il est parfaitement inolTonrif ot UO laisse uucun effet désagréable nnn*nc -¦ -.^.'.amrisii'iifiifi Kl G fi c \l«4r7cmî3B*ra**aoyéI Ulllnl S " i*t lnmnWWv.pauTIM peuvent annul cttcslr cî rci&ric tisi ries pajjr.Co romWea *tà prémiré parlellér.l**»tetir ICorttlfc de Tort Wayuo.lud., K,Ü .dopnU W70, cl «i ttetucUs» ment imii ba rtlreoilon ï».»r I * • KOENIG MED.CO.Chicago,III.1 Viairs pi: les Cra^uistca & SI U 0;utclUo ; 0 pur ML A vondre par P.LATtOCHE A Cï£;.« .* lace du bureau do rooto.a $1.la D*u-toillo : a ©té cur AU Uno action on bépacalloo de biom» tontéo co jour par u âomanderesso.Québeo, 7 avril 1894.FITZPATRICK & TASCmCREAU © hs—ltn.Proo.do la Dom.TOUS LES MAUDES LE SAYENÏ .Demand w 4 des malades qnoloonqaos s’ils eoimaLeont oe quoeeut ¦“ io« rotaédes *muva-d’herbe* do J, K.P.oui ne reoo-imais qne répon-ifavoroblo, car ____— malodos sont tsosnlmos à, déolaror que col remèdes sauva' guôrlaseiit loi ‘ oequl avatont ___iaréoe comme Incurable*.Tous les Jour» nous sommes témoins de guérisons tout à fait P*r cos précieux composée do raqlOM oh no ©eut niorquo ce>4 rpinédo* guérlssont complètement os radicalement la maladie do foie, la E *q »or uoiiiruru, tu wusnpawon, i nyuro- plslo, ie retranohomons irurlno, les douleurs dans lo» rein»ou les oùu», ki mal d© matrloe, (Beau mol', dônuigotnent, nt toutes lo* nv,ia, clics qui sont propre» aux personnes do mxo, Ich rnauvaisé* maUdlos, los pUlos,le* oanoers, lo rlûp, les dartres los ooupuros los endures de tourer sortos, la paralysie, los étour(i'.*ui‘ iQoiit», j’épllopsié, les cfnqnomeats ae-aang.la mm mol b |m m_____________tos la .¦ , tusiite.l'épllnpsfA les crac__________ porto d’appétit, le maoqéo do som flèvrfta do toutes o«.ras pour ccia, remind tou* a Hueoeo ot Informos-voti» do M, lucloot s'il n'a pn*.
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