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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 3 décembre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1894-12-03, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Québec, Lundi, 3 Décembre 1894 P&ULDJS L>433H!rJ|]CS.Vr EDITION aUOTIDINWim .•« Huit .lfl0 Six mois i 00 • ^LÏbonnemi s ^ » strict ornent payable 1 d'avance.° * XDITXC S 0 u ri idomadatrb 1 Un an, au oomj £ 'avance • 1 0 I ’T7T Ij îjIj l„ % ERNBÉ % LCAUD, Editeur-propriétaire * ’ ô L’ELLi-TEUR QUEBEC.» PEC1CMJ3BJC 1894 ^ Quelques questions AUX ELECTEURS DE BQNA-VEMTURS O'cst demain la nomination ae» candidat» iv Bonnventure.Kous n’aurons pas souvent l’avantngo d’etre lus par l’intelligente population do co comté d’ici au scrutin.Aussi Icb minutes et les mots sont précieux.Los électeurs do Bonaventuro pou-ventails raisonnablement, dignement, so prononcer en favour d'un gouvernement dont ils avaient si finement flairé l’hypocrisie et l’incapacité aux élections du 8 mars 1892 ?Le gouvernement qui no devait pas taxer, et qui en moins de trois ans a fait suer près d'un million de piastres au peuple ; Le gouvernement qui avait fait ses élections en criant : Plus d’emprunts ! et qui aujourd’hui achèvo de dévorer los 10 millions que l’hon.M.Mercier s’était fait autoriser à emprunter on 1890, mais qu’il no voulait emprunter qu’à des conditions tellement bonnes qqe la somme des intérêts annuels n’on aurait pas été considérablement accrue ; Le gouvernement qui a fait ses élections en criant : Au voleur ! et qui on ce moment est lui-même sou3 le coup d’accusations terribles do dilapidation formulées par ses propres amis ; Le gouvernement qui est directement accusé par l’un do ses ex-membres, M.Hall, d’avoir foulé aux pieds toutes ses promesses, do lui avoir h lui-même manqué do jiarole, de l’avoir odieusement joué depuis un an on cherchant par toutes sortes do subtorfugos h lui faire partager la responsabilité d’actes qu’il réprouvait ; Oe gouvernement peut-il avoir votre confiance, électeurs do Bonaventuro 1 Pouvoz-vous approuver le scandale de l’asile do Boauport, qui a mis cent mille piastros sous do faux prétoxtes dans la poche de quelques amis du gouvernement ?Pouvoz-vous approuver los réparations du Palais de Justice do Montréal à la journée avec un bénéfleo de 20 par cent sur le salaire des hommes et le prix des matériaux fournis, donnés au notoire 9t-Jbouis, lo héros du pont Curran ?Pouvoz-vous sanctionner lo gaspillage des doniors publics, les scandaleux emprunts temporaires, los emprunta consolidés plus scandaleux encoro ; lo maintien au pouvoir de l’homme qui a vendu les bons do cont piastros de la province do Québec pour soixante-dix-sept pins-fa os ; qui pondant soixanto ans paiera ("intérêt sur cont piastres et, au bout do soixante ans, remboursera cent piastres quand il n’en a reçu que Boixanto-dix-sopt ?Pouvez-vous approuver los persécutions politiques, los avocats payés cinq cent piastres pour un soul discours, et quatre mille pour ne pas parler du tout ; les actes d’un procureur général qui, avouant son ignoranco et no sachant comment s’y prendre pour persécuter M.Mercier, a demandé l’avis de deux avocats d’Ontario,—avis quo le gouvernement lour a payé $400, avec l'argont de la province ?Voilà, à grandes lignes, les questions qui sont 011 ce moment posées aux électeurs de Bonaventuro.Kous attendons leur réponso aveo confiance.Les patriotes qui ont résisté à l'assaut infernal du 8 mars 1892 ne pouvent so déjuger aujourd’hui que les événements leur ont entièrement donné raison.La mémoire de M, Mercier Voici une raison, toute particulière qui s’impose au sentiment des hommes d'honneur qui composent l’immense majorité do l’électorat do Bonaventuro.Ils ont soutenu en 1892 Thon.M.Mercier lorsqu’il était accablé d'invectives et d’accusations infamantes par les usurpateurs.Comme les grands journaux do Francof comnio la cour romaine, oomme tous los vrais amis que M.Morcier s’était faits au Canada ot on Europe, ils refusaient de eroire à l'infamie de leur représentant.Peuyent-ila aujourd'hui, sans s'humilier, sans insulter à lour propre honneur, donner leur appui au parti qui n persécuté, traqué ce grand homnvft d’Etat jusque dans la tombe ?Peuvent-ils fendre leur confianco f.u gouvernement qui insulte à la mémoire de M.Meroler î Mais ! au oontmire, les électeurs de Bonaventuro se doiveut & eux-mêmes de venger oette mémoire vénérée par les moyens constitutionnels que l'occasion leur présonto si tAt après la perte crueïlo qu’ils viennent de faire.Un défi de M.Hall M J’en appel lo à votre mémoire.Happe les-vous des diverses conversations nous avons eues ensemble dès avant 18 Après votre entrée en oflico oonimo premier ministre et aussi après mon retour d’/ ’ torre en 1893, et aitcs-tnol si vou# n'étiez me- que 303, ’Angle-n'étiez pas absolument d’avis alors que la Province no devait plus contracter un seul emprunt, mais au contraire réalisée x .20oot—lm ¦ Oarrioles à vendre Accords et réparations exécutés promptement Pour liE EnfaBU atteinte da baume de m nu.Une visite est sollicitée TELEPHONE 801 '£¦ •*> -t: Scar v * y ,-s«\ C'-r, W •V v wmm Feuilleton de U ELECTEUR 62 LES CHEVALIERS DM LÀ 3 — Vous avez ru mon maître ?s’écria Julien transporté de joie.—Oui.oui.il m’attend, là tout près, répondit Marguerite qui craignit d’en apprendre davantage à l’enfant , car depuis u’eile avait entendudeux coups e feu, elle était en proie à de terribles appréhensions sur le sort de Duhoux.—Ah quelle bonne nouvelle Teprit l’orphelin : il n’est point rentré cette nuit à l’auberge, et, la bourgeoise et moi, nous uétions fort inquiets sur lui.—Ecoute Julien, dit Margin rite avec émotion ; retourne seul auprès du comte et de ma fille.en attendant que je puisse les rejoindre, révèle lenr un secret que je n’ai pas lo courage do garder plus longtemps pour moi seule: dû-leur que je n’ai pas le courage de garder plus longtemps pour moi seule: dis-lcur que je suis la fille du marquis de Kochevaux, l’ancien seigneur de Ferueu-se, et que Didier est l’assassin de mon père et m’a volé mes biens ! Julien muet et immobile, demeura comme foudroyé devant Marguerite.—Oh ! ne me crois pas folle ! reprit-elle vivement .cours, te dis-je, co' rs leur répéter mes propres paroles, et ajoute que ce secret est celui même des papiers que tu m’as remis cette nuit .Hàte-toi ! hâto-toi, cher petit!.moi, je ne sais pasoueore quand je pourraimerendre chez eux ! —Grand Dieu ! mère Gallois, que venez-vous de m’apprendre?dit d’une voix étouffée le pauvre enfant tout étourdi de surprise et d’émotion.Soyez tranquille, dans un instaut votre commission sera faite ! # Et partant comme un trait, il disparut à travers les cépées.Mais précédons son apparition dans la demeure du charbonnier; car il s'y passait 0.1 ce moment une scene sur laquelielie cours du récit nous iorce d’arrêter notre attention.IV IA CLAIRIERE Disons avant tout que ce qu’on appelait la cabane de Mi-lou était une maisonnette fort basse, couverte en tuiles, et située dans une vaste clairière de la lorèt à une demie lieue environ du parc de Ferneuse.Une grande quantité de bois destiné à être converti en charbon, formait plusieurs grosses piles de f.ïgots, qui s’élevait autour de l’humble habitation.Co fut entre doux de ces tas de bois, fort rapprochés l’un de l’autre, que la jeune veuve, en pénétrant dans la clairière, prit son chemin pour se diriger vers le logis.‘ , .Tout à coup, elle interrompit sa marche : ii lui sembla qiron parlait à côté d’elle.Bientôt, dans le silence quirèguait d’au-taui plus profondément eu ce beu, quo le bruit de ses pas avait cessé de le troubler, le son do deux voix parvint, quoique faible et sourd, assez distinctement à sou oreille, et la fit tressaillir ; car l’une de ces voix lui était aussi connue que chère : c’était celle de Raoul ! Quaup à l’autre, elle ne l’avait encore ont endue qu’une fois ; mais elle u'avait rien oublié do son timbre frais et pur ; car c’était celle de Cécile Gallois, de cette jeune fille en qui elle avait déjà cru découvrir uue rivale.Par un mouvoment irrésistible do jalouse rage, elle appliqua ses yeux cuitre la pile de buis d’où sortait cc murmure de voix, et le hasard vint à souhait servir sa curiosité.Elle rencontra, n travers les branches d’un fagot mal serré, un peu de jour qui n’aurait pas dénué passage a sou petit doigt, mais au moyen duquel son regard put parfaite-tement apercevoir Raoul assis sur une escabelle, non loin de Cécile, placée sur un pareil siège.Le comte et la jeune fille sé trouvaient ain i enfermés dans uue sorte de petite chumbre carrée, pratiquée au centre du tas de li» is, et que leur avait préparée, durant la unit, le dévouement du bon charbon- E nier.La lumière qui les éclairait venait d’en haut, où quel qûes éclaircies avaient été ménagées.Armando, no perdant rien des moindres nuances d’expression de leurs gestes et de leur physionomie.pouvait aussi, avec un peu d’attention, recueillir la lupart de leurs paroles.Elle es dévorait tous deux des yeux, lorsqu’une phrase, puis plusieurs autres de la conversation vinrent frapper an cœur, et y causer la mémo sensation que si une lame d’acier bien acérée eut percé ce cœur de part en paît.Cette sensation fut telle qu’elle lui fit oublier le gôuô-reux motif qui l’avait conduite vers le comte ; car elle demeura sans mouvement en cet endroit, ne pouvant détacher 6es regards des visages de Cécile et de Raoul et tendant uue oreille avide à leurs accents.—Ainsi, disait le comte, il nous laut rotuettro à la nuit prochaine toute tentative de fuite : car nous serions vraiment coupables envers nous-mêmesde la dernière de3 imprudences en faisant, durant le jour seulement vingt pas hors de ce lieu.—Ah ! croyez-moi bien répondit la jeune fille, si jo suis désolé de la situation dans laquelle n jus uous trouvons, o’est, non pour ce qui mo concerne.mais pour ma mère .et pour vous.— Pour moi dit le comte étonné.—Sans doute ! .car, sans les craintes que vous avez conçues sur mon sort vous auriez regagné Paris, et vous seriez, en ce moment meme, tranquille et heureux au Louvre.—Tranqut le et heureux au Louvre ?répéta Raoul avec amertume .Et je vous affirme, Cécile, que rien, parmi les plus belles heures de ma vie ne peut être comparable à celles qui depuis hier soir, me retiennent près do vous ! —.Quoi ! lorsque tant de périls vous menacent vous-même?—Eh bien ! oui, même dans cesconditions, chère petite sœur, mon bonheur est ici plus vif plus vrai, plus grand, que tous ceux qui peuvent appartenir à plusieurs années de ma jeunesse passées à la cour ! —11 faut donc que vous ayez pris cette cour en horreur ?.Ah ! oui.j’oubliais les soulfrau-cea qui vous ont éfé causées par uneferame que vous avez tant aimée ?—Oh ! ne me parlez pas de cette femme ! elle n’occupe plus la moindre place dans mon cœur.—Vous la détestez donc a présent ?—La détester?mais ce serait encore lui douner quelque chose de mou âme et de mon esprit.Je ne la déteste pas plus qu*.* je ne t’aime ; elle est pour moi absolument comme si elle n’existait pas.—Elle a doue bien mal agi à votre égard ?.Pour- tant, elle vous a airné elle aussi ?• — Oui, peut-être.un ins- tant.t —Un instant ?.Et ainsi elle a cessé de vous aimer ?.Je ne comprends pas ! dit Cécile en passant par un geste naïf et charmant sa main sur bon front.Comment se fait-il doue qu’on puisse arriver à ne plus aimer une personne à qui l’on a tout donné de S‘*s sentiments.*—Ce qui vo is étonne est tout simple .J ’étais pau r s : elie a rougi de ma pauvreté ! J’étais sans crédit et sans protecteur : elle a rougi de ma position J’étais à la cour un nouveau venu, peut-être uu pou ridicule : eî’le a rougi de moi même ! —Oh ! c’est affreux co que vous dites -là ! s’écria Cécile avec le même mouvement d’horreur que si on lui eût parlé d’un crime.Quoi \ elle a cessé de s’intéresser à vous, parce que vous étiez malheureux, et que vous aviez justement plus besoin qu’un autre de sa tou-dresse et de se6 consolations !.Oh ! je n’aurais jamais imaginé qu’il y eût uu monde ou le cœur fût capable de ces lâchetés et de ces perfidies ! 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