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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 1 février 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1895-02-01, Collections de BAnQ.

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BiHioiheqa# Edition quotidienne Québec, Vendredi, 1er Février 1895 P&IXD.3 L’A33 T J3 Æi.TU ÉDITION QUOTIDIENIf K „ .$ 3 00 V"*n-:.2 00 Huit ram».150 Su mois., oo L'^bounomôiVt’ *cfit Btrictomont pftvalilo d’avance.EDITION HEBDOMADAIHIC *n, au comptant, d'avance.^ ® ERNEST PAOAUD.Editeur-propriétaire BUREAUX : 92 Côte Lamontagne, Basse-Villo, Quôbao QUEBEC, 1er FEV HIER l«f£> L’historique de la question des écoles en pinze ligues Le Manitoba a décrété qu'il ne subventionnerait plus que des écoles publiques.Lo Conseil Privé, jugeant en dernier rca-•ort, a décidé que le Manitoba était dans ecu droit constitutionnel ou adoptant cotte mesure.Alors la minorité callioH juc a demandé uu pouvoir central d intervenir aux termes des statuts organiques.Le gouvernement féléral a jusqu'ici refusé d’agir, avant que les tribunaux eussent décidé sur son droit du lo faire.La Cour Supreme a jugé que le gouvernement n'avuit pas do lois pouvoirs, mais le Conseil Privé vient de décider le contraire.Il rosie maintenant au gouvernement do décider s’il va exercer son autorité oui ou non.fmm if.*.*}-, ywpx-ss*.* .>*iiNs PÉ2fÿ te x Un vieux rouge On se souvient do l’épouvante quo causait naguère, surtout parmi les populations des cam page as, ce titre do 11 vieux rouge." Lo nom seul sorvait de réponse à tous les arguments.Bien des bonnes gens no pouvaient môme prononcer le mot sans se signer.C’est que, voyez-vous, ces rouges étaient des gons qui no voulaient rien moins que fermer toutes les églisos et marcher jusqu’aux genoux duns le sang des prêtres ! Quo de vieux patriotes, qui ont résisté jusqu’au bout h tout ce débordement, ont été torturés sur leur lit de mort au seul souvenir de toutes ces légende» ! Mercier était un do ces vieux rqugca.Arrivé au pouvoir, au lieu do fermer les églises et les maisons d’éducation, il a donné près d’un demi-million pour les agrmdir et les consolider.Lo premier, il a uppolé h son aide commo sous-ministre un prélat.Voulant grandir l’influence du prêtre sur tous les points de la Provinco, il a confié aux curé» l’emploi des deniers destiné» à la ooIonUatiou, la distribution des grains de semence et des fonda de secours.Nos frères dissidents ont appelé son règno le régime clérical.Un autro vieux rougo, o’était lo jugo Fournier.Eh bien, c’est 1 ui qui vient d?sauver U cause des uatholiq ues.C’est lui, on otrot, qui a lutté avoc uno puissance admirable coutro ses collègues de la Cour Supré me pour sanctionner lo droit d’appel au pouvoir central dû aux minorités opprimées, droit qui vient d’être confirmé par lo Conseil Piivé, lo plus haut tribunal de l’Empire.Il a pu, il est vrai, rallier k son avis l’un do scs collègues, M.le jugo King.Mais celui-ci n’a pas par é.C’est M.lo juge Fournier qui a préparé lo travail sur lequel le Conseil Privé s’est basé pour casser le jugement de la Cour Suprême.Que nos lecteurs relisent donc celle étude reniaiquabio, publiée dans VtZUctewr du 2G février dernier, et la compare au jugement du Conseil Privé.Ils trouveront dans ce dnrnicr document toute la dissertation, tous les Arguments et même souvent jusqu’aux expressions du juge Fournier.Nous reuouvolons h l’éminent magistrat l'expression do nos plus sincères félicitations sur son érudition et la fermeté de ses opinions.Il u vengé, par un coup d’éclat au déclin de sa carrière, vingt cinq ans d’injures et le »oupçons méchant».DISTINGUO Nous citions avec satisfaction l’autre jour les paroles de Mgr Satoïli prêchant la tolérau-je envers noj frères dissidents.Après avoir reproduit nos remarques, la Minerve s’écrie : 11 Que’lo impudence î s’écrie avec raison nn do nos confrères.S'il y a un journal qui «pécule sur le mot catholique qni fulmine ardemment contre les eonsc r va leur» parce quo leur lihrf est protestant et oran-gisie, c’est YLlccUnr.Et il oto sc décorer modéré 1 Farceur, va ! " ' Coufrèro 1 Y Electeur vous porte le défi de prouver qu’il ait jamais reproché au parti oonservoteoi d’avoir pour chef un protos tant Il faudrait être fou ou ignorer complètement notre condition sociale pour formuler i»n semblable reproche.Nous irons plus loin.Ce serait, à notre avis, un crime pour un électeur catholique que de voter pour un coreligionnaire qui administrerait mal la chose publique, do préférence à un protestant qui offrirait plus île garantie.Ce que nous dénonçons comme une plaie et un danger grave,c’est l'homtne des loges, en particulier de celte b cote maudite d'o-rungistes qui, depuis deux siècles, tient le pied sur lu gorge de la culholique Irlande et voudrait nous en faire autant à nous les catholiques du Canada.Ces êtres farouches et méchants sont méprisés tout autant par les protestants quo par les catholiques.Gladstone, en Angleterre, et Blako, au Canada, ont répété vingt fois qu’ils constituaient lin danger permanent.Pourquoi, nous journaliste catholique, no redirions nous pas à notre public ces salutaire* avertissements, au moment même où l’iuttuence des loges est.sur le point de nous étouffer ?Non I le devoir de ceux qui’ont quelque contrôle sur l’opinion est de dénoncer les fanatiques do toutes sortes : les catholiques qui ue trouvent pus lo i’ape assez orthodoxe,et les protestants qui ne feulent pas reconnaître dans les catholiques des citoyens qui sont leurs égaux,et qui tentent ou de leur fniro ubondoiiucr leur foi ou de les proscrire.Sans ce» fanatiques, les uns de bonne fo:t et le» autres des fourbes et «les hypocrites, nous vivrions heureux comme si non» étions tous nés sur les bords de la Seine ou de la Tamise.Nous ferions dans 10 ans ce qu’il nous faudra ôO ans dan» les conditions actuelles pour établir au Cumula une nation grande et prospère.Leurs vraies tendances Quel est le fond de la pensée des alliés de nos conservateurs do lu province de Québec ?Quel but poursuivent-ils ?Le St Thomas Times, l’un des journaux conservateurs les plus en vue, nous lo «lisait bien franchement au mois de mars 1691 : “ Les droits des protestants du Canada, disait-il, doivent ûiro maintenus, pacifiquement si possible, parla force s» c’est nécessaire.Il ne peut y avoir do paix véritable et durable tant quo les école.» séparées n’nmont pas été abolies, tant, quo l’usago exclusif do la langue anglaise dans lo parlement do la Puissance n’auta pas été décrété, et quo ion to la population do Ja Puissance, quelle quo soit sa religion ou sa race, soit nii»o sur un pied d’égalité.C'est sur ce programme que la bataille principale sera livrée aux électeurs provinciales Iirochaincs.Sir Oliver Mowat sait très >ien cela, et il amène son ami Joly pour crier paix quand il n’y a pas do paix.Mowat pout faire des mamours aux Patrons de l’Industrie, mais il no peut conclure aucun truité u\cc l’Association Protestante.” On le voit, la ligne de démarcation est noUcment tracée entre les partis de lu province d’Ontario : les libéraux d’un côté, avec les Patrons do l’Industrie ; 1er.conservateurs de l’autre, avec la “ P.P.A." Los droits des protestants, c’estan-dire la suppression du catholicisme, l’abolition de la languo frau«;.i;ar nant U véd iction duvro ifc ô r* aIcoioji Eu s ksi* P ac von ou U Law B vitnta.__ ULÏUC BAIITIÎE, Rédacteur i IROP -T-’-*' TEREBENTHINE • ¦ JD TT Dr !TE Demi bDuteille 15e Grande bouteille 30c.CH.Z ••î mk¦***.- iirr.iflüvr'PWHiN» —ans— Livernois Si SS?tirs 11I LlPP I ME a (g wj si ai t, • ; U t « :ùiv: w sa Do la grande vente’) do marchandises du fonds do banque* queroute, vendu ix cinquante cents dans la, piaatro :o rr, it.ïï8 ».Nous avons ujout«* lu valour do 2.3 cuisses de rtmivliurultuui moImTocs «ü1 moins «juc lu moiti«* du prix du gros.Maigre tous ces gr inds uvuntngoqr.ouK no coutimicrons pas moins à fniro présent a tout aclmt* ni pour lo montant do dix piastres, d*un tn iguifitpio portrait fait au crayon, graiulmir naturelle.-AUSSI- _ La balance dea toiles et dos reim'îdeB pour la cure i« 1 o;iu par le our4 K ne i pp du stock do Ailuiro et Boulanger fieront veiulua à grand aaoiifu'o.Syndicat de Quebec Coin des rues St Joseph ot do la Couronno,St Rooh.Québeo Bloc Hudon *1 LE CERTIFICAT D'UN PRETRE -— - m| «piw— ¦ HNWWWI—wt ~nrri mT~bm A MM.Buunkt A*.Ci b» Qubuec, Mena ion rs.T J'ai uu devoir de justice à accomplir onvors voit», c'est do voui offrir mes félicitation» et mes roniertiemimta pour le soulagement «pio m’a procuré votre Sirop d'EpinOtto sauvage- Une soûle boutuillo quo jo m'étais proeuJ j réo chez MM.Murray «St Loughliu, Mattawa, Ontario, m’a ooniplMoumntf guéri d’une bronchite persistante.Votre dévoué, L.M.TA RADIS.Prêtre.! ZD JZMPO'JC Gric;rsj :hjojbttcz « Pharmacie W.Brunet & Cie 139 & 141 RUE SAINT-JOSEPH SAINT R00H Regardez d'après un point de vue Gconoinipûi — l.KM — 'S DRVIUlEYr ETftK EM ISA CK Sur tout les Poôles à charbon, à bols, fournaise», etc.Parce qu’ils retiennent lu chaleur exactement où elle doit être,cans fumée, ou gaz, dans l'appariement-,économisant depuis 25ii 40 p.c.de combustiblo.En veuto ohoz tous Iob pr«-mi ors plombions, otc.mmmm ;1.i lo sucre allemand était tiré de résidus, il toruit nuisible à lu sauté, et .« cc titre saiki et confUtpié par le gouvernement coin-ii «t certaius thés notis qu'il a récemment fait saisir l\ Montréal.Comme je viens «le vous le dire, l’importation du micro allemand ne pouvait se faire jusqu'u to* derniers temps a cause «lu tarif trop élevé.La barrière était trop haute.Dans l’intervalle, le gouvernement, pour faire sa cour aux consommateurs qui eiauant: A bas les droits «ur le sucre, teignit do mettre le sucre sur la liste des articles franco.Ainsi Tout cru les naïfs, mais les ratfineurs sont tout puissants ; ils fi reut arranger i'aboütion des droits do manière h ne lu faire porter que sur le sucre d'une qualité tellement inférieure «pt'd cfait impropre a lu consummation, mais devait passer par la mrhneiio avant d’aller au cousotmn.tleur.tenant leur granulé, il eut re-*té protégé par un droit «le G4 centièmes de ce At par livre, co qui équivaut h 40 p.c.On no croyait sans doute pan qu’avec celte protection il serait pos-iblc pour l'étranger do ven:r faire concurrence aux Lois raffineries privi Mais bientôt le monde entier apprenait quo 1*Allemagne produisait «tu sucre A 2Je., «iaus le tcui|is memo où cet article ao vendait ici 5 cents, soit 2^c de pins.C’est abus quo quell}lies-uns de nos plus entreprenants mat chauds conçurent l'idée d’imporrer le granulé allemand, tout en payant les 40 p.c.«le protection ’accordée par le gouverucniunt aux raflineura nrivilé-gif.s.Remercions ces bienfaiteurs «ie met* ti«‘à Ja disposition «1rs mav.es nu article absolument salubre.Grâce à eux, uu «ucre est à la disposition «le toiiB à 3-j cts, u}jrès avoir versé les 40 p.c.do droits.Sans cctts taxe, il ho voudrait cucoro beaucoup meilleur marché.Do técuntu avis d'Alloinogno nous an-premicul «juo le marche est plus ferme.Vu.la forte piotcction accordée aux railitieurs «•anadieiis, les fluctuations (lu marché étranger n’oot pas eu juoqu'ici «lo coutro-coup sur nos granulés canadiens.Los rafli-UCura oiuiadiexus, protégés pir U haute m tiraille du tarif, faisaient ce que !>oii leur semblait, (ailiaient à merci lo consommateur, ils auruicut sucé le sang du peuple si on les eût laU-.é fa i«, U politique (le protection consista ut dans ce cas comme «buis tous les autre» à «uconiager le petit nombre et ù pressurer la nia3-c.Ia*b rafli* nerii*j» canadiennes nVniploient qu'un petit uomlu o de brxs, et eVsi uoiia les couoin* matoursq.it les puyotts, tout en grossissant ies fortunes «lo ceux qui les emploient.On ne h’cii tiendra pas là, Royc7.-en sûr.Le* raiiineriva canadieunes, pour faire pièce au sucre allemand, nflront maintenant une variété inférieuns de sucre, espérant ainsi couper Ica x ivres aux importateurs qui out **uu|*r Durs profits extravagants.Cette ré-«iticlion n’aura qu'un temps.Los raflineura gucitmit le join où le l'a r le ment siégera ; us espèrent qu'aloia le gouvcruciucut viendra ù leur secours, et maiiipuleni le tarif à leur g Dise dé tnauièic à empêcher l’entrée «lu granulé étranger.Alors ils auront encore ta partie* bcilo et relèveront les prix aim du su refaire «loi profita perdus.Ao «U*niera moment, j’ontcmU dire que (}ue)(}ucs-unes de nos rafllnerica ont interrompu leur pro«luctiou.Ne seraient-elles plus satisfaites de la protection do 40%î Sinon, qu’y a-t-il donc?Us qui sait.1*.S.— Depuis uuo co qui précède est écrit, je vois «pic lu on.M.Laurier a, dans hou grand discoui* du Montréal, cité l’ox-emple de la libic «échangiste Angleterre ù prrtpon «1e «.e même sucre allemand.IA u*uü, un a voulu exclure cet article ; mais le gouvernement u refusé «le se prêter h co jeu.S'il plait k L Allemagne de so taxer pour nous procurer rîu sucro à meilleur marché que uous ne pouvons le produire ici, s'est-on «lit.laissous-en profiter les classes pauvres.Et uujumd'hiu, les industriels anglais, toujours industrieux, sc servent de co sucre pour fabriquer des confitures ot gelées qu’ils revendent aux Allemands eux-mêmes.Voilà la beauté du libtexchange.La Revue Nationale Note de la direction La dii cùlio;; fait un appel chaleureux à MM.les curta do toutes les paroisses du Canada et des EUts-Uuis, aux chefs dos institutions d’éducation catholique, aux directeurs des grands établissomenta industriels, commerciaux et financiers, en un mot à tous ceux qnl s'intéressent à l'histoire matérielle ot morale do notre pays dana touts s ses aunlf sautions diverses, la diroetiou ds la /?**
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