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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 1 mars 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1895-03-01, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Que Dec, Vendredi, 1er Mars 1395 1 K 5e année, No 122 PRIX DÛ L’A SD)! S 3 t î T S edition quotidienne „ § 5 1 .$ 3 00 £n?n-•:.SE .2 00 Huit mots.^ ,•••'**•*.2 ryQ **rmrrrrrr i °° strictement payablo Six moi» .•••• ^ Quatre moi»., eu L/abomtome* -3 d’avance.^ tDITIO % fl; Un an, au coini g o -3 DOMADAUUC avaucc $19 30 ITT —¦v~ TARIF DES ANNONCES BRNEbi.^ ACAuw, QUEBEC, 1er MARS 18% A vous, MM.les cultivateurs Il y a quelques jours, nous en avons appelé h votre expérience pour vous faire constater quo, suits le régime do la protection, vous vendez vos produits beaucoup moins cher, et que vous payez beaucoup plus pour tout co vous achetez chez le marchand.A l’appui de cet avancé, nous vous avons soumis un tableau indiquant les cotes des produits de vos fermes sous le régime libéral et soua le régime actuel.pour prévenir tout malentendu, toute contradiction, nous avons pris ces cotes dans deux journaux conservateurs, l'-t on vous l’a prouvé, vous vendez vos produit i aujourd’hui 25 p.c.de moins qu’en 1877.Comme contre-partie, nous vous avons démontré dans notre numéro de mercredi (pie l’an dernier vous aviez payé, en chiffres ronds, sept millions de piastres de plus, en impôts douaniers, que durant l’année 1878 ; et dix millions de taxes de toutes sortes do plus l’an dernier qu’en 1878.Après avoir établi ainsi quelle est votre situation financière et économique aujourd’hui, après vous avoir fait voir quelle est la diminution du revenu agricole, nous allons maintenant suivre les conséquences naturelles do cet état de choses, et vous faire toucher du doigt lo résultat du système économique qui vous a valu ce changement ruineux.Nous avons encore un petit tableau intéressant h vous soumettre.C’est celui du mouvement do la population agricole au Canada, tel quo quo nous lo représentent les trois derniers recensements : Eombrt des agriculteurs au Canada 1871 ISSI 1891 Nouv.-Brunswick.40,30(5 54,4S5 4r),8S0 Nouv,-Ecosse.49,044 03,435 53,340 Ontario.220,883 300,551 292,270 Québec.100,089 200,857 191,504 Ile du i\-Edouard.20,492 20,227 Manitoba.13,479 29,014 Terr:t.du N.-0.1,011 10,837 650,712 0(9,500 Voilà des chiffres qui peuvent se passer do commentaires,et qui offrent le plus fort argument on notre faveur dans cetto discusion.Tandis quo la population agricole des çuatre premières provinces do la Confédération augmentait, do 1871 à 1881, do 470.922 à 019,331, durant (a période du tarif do revoinq et accusait ainsi pour celte décudo un excédent do 142,409, après une autre décide, celle de 1881 à 1891, celle de la protection à outrance, nous la trouvons diminuée de 7,200.Et si nou3 ne consultons quo les chiffres relatifs aux quatre vieilles provinces, nous trouvons quo cette diminution a été de 30,277.Dans les trois provinces maritimes seules cetto diminution a été do 18,905.Peut-on prouver plus clairement, plus brutalement quo ne lo prouvent cos faits, quo la politique protectionniste n’a été qu’un fardeau écrasant pour la classe ngricolo au Canada ?cr«*t a cetto politique qu’est duc la iiiniuution progressive du revenu agri-lolo.Dans une grande proportion aussi, c’est a elle qu’il faut attribuer co déplacement si pou désirable de la population, qui déserto la catnpaguo pour aller encombrer le pavé des villes.Que faudrait-il donc maintenant pour rétablir l’ancien état do choses, pour remettre la Classo agricole dans son ancien état do prospérité et do bonheur 1 Il ne faut pas oublier que dans un pays comme lo nôtre, où une si grande jNirtie du sol est encore à défricher et à coloniser, c'est lVgriculturo qui est la base fondamentale do toute prospérité industrielle.C’est l'agriculture qui doit Être encore à l’cntôto de nos programmes politico-économiques.Quand l’agri-cnlturo dépérit chez nous, c’est l'artère principal qui fait défaut, et tout l’orga-nisruo ost dans le malaise.Noils en avons une preuve bien sensible dans cct oxode continuel de nos compatriotes des campagne»,qui quittent, bien souvent, la terre à laquelle deu* ou trois généra- tions de lours pères ont demandé leur subsistance, pour s’on aller se jeter dans cetto immense ninalg uno do races et.do religions qui forment le peuple des Etats-Unis.Encoro uno fois, que faudra-t-il faire pour remettre à la culture du sol tous ces canadiens, perdus clans nos villes, perdus chez nos voisins, quand nous avons besoin de tant de bras à la charrue ?Co qu’il faut faire, c’est de rendre l'agriculture une industrie payante.Si tant d’hommes de bonne volonté l’ont abandonnée durant eus dernières décades, si.malgré lo Ilot incessant de l'immigration, nos statistiques décennales accusent une déperdition si grande do la classe agricole, la conclusion en est rigoureuse, c’est que l’agriculture no paie pas, que c’cst une industrie ruinée, comme nous l'avons prouvé dernièic-ment par des chiffres.Et qui l’aurait ruinée, cette industrie, si co n’est cet odieux rôgimo économi-qu’on nous a imposé dans un but do mesquine politiquerio 1 Ce qu’il faut faire pour rendre l'agriculture à sa prospérité d’autrefois, c’est do chasser, de détruiro ectïe pieuvre do la protection qui l’épuise, qui la dévore depuis si longtemps.A vous, messieurs les cultivateurs, de lui donner lo coup do grâce, à l’issuo do la campagne électorale qu’on vous annonce.L’im L.R Pelletier et la question des écoles Lo discours prononcé à St-Isidorj par l'honorable L.P.Pelletier donne uno idée du genre do lutte qu'on so propose do faire à M.Laurier dans la province de Québec sur la question sîolairo du Manitoba.Cette harangue, très habilement faite, est tout ce qu’il peut y avoir do plus injuste et de plus pcrlido dans les appréciations quo l’orateur fait do la politique do M.Laurier.Plus que cela, elle contient des faussetés ou, (le moins qu’on puisse dire), des erreurs do faits qu’on est étonné do voir énoncer par un homme occupant la position élevée de l’honorable secrétaire provincial.Nous extrayons ce (pii suit du discours, tel (pie reproduit par le Quotidien : “ Les déclarations du chef libéral no me paraissent pas suffisantes ; je vais plus loin, je les considère excessivement dangereuses ot orronéos.M.Laurior nous dit : “ Si les écoles do Manitoba sont protestantes, je rendrai justice.” Soi* ! Mais si elles sont neutres, c’est-à-dire, si, cessant d’être protestantes, on en f;.:z.it des écoles où aucune religion gion quelconque no serait enseignée, qu'adviendrait-il ?Ici M.Laurier s’arrèto et ne dit plus rien.44 Quelle ost la conséquence logique, au j>oint de vue do l’interprétation qu'il faut lui donner, de cette déclaration conditionnelle pour le cas où Ces écoles seraient neutres ?M.Laurior déclaro qu'il ne réglera la question dos écoles que si elles sont protestantes ! Donc jo conclus quo si los écoles «ont neutres ou sans religion aucune, il ne fera rien.Or, messieurs, je n'hésite pas à dire qu’entre les écoles protestantes et les écoles neutres, systèmes mauvais tous deux, l’école protestante est peut-êtro encore préférable à l'école neutre à bien des points de vue.” S’il y a une conclusion à tirer de co qui précède, c'est que M.Laurier ost contre les écoles protestantes, mais qu’il n’est pas opposé aux écoles neutres ou du moins qu'il no s'est jamais prononcé contre ce dornier système scolaire.Nous dénouçous cetto partio du discours de M.Pelletier comme une perfidie et une infâme calomnie.1/Electeur a déjà reproduit en entier le discours prononcé au parlement, lo 8 mars 1893, par lo chof do l’opposition.Nous en appelons au souvenir do nos lecteurs.La première partio do ce discours contient lo plaidoyer lo plus fort ot lo plus habile en faveur du principe des écoles séparées qui ait peut-être jamais été fait au parlement du Canada.Voici co qu’il ajoute comme application do co principe à la situation actuelle do nos coreligionnaires du Manitoba (Hansard 1893, page 1770.) 1 44 (M.McCarthy) a parlé comme un avo-44 cat «t, après tout, il peut arriver que s.i 41 prétention, commo avocat, soit fondée, •* que l’uct o du Manitoba a ruriroint l’acto 44 général.Mais il scmblo quo 1’houorablo 44 député do Trois-Rivières (sir Hector 44 Lange vin) lui a répondu avec succès, 44 hier, sur co point, quand ce dernier a “ attiré son attention sur l’article 2 do 44 l’acte du Manitoba.” L’article 2 do cet 44 ado dit î.Les dites dispositions do l'Acte do l’Amérique Britanniuim du Nord seront applicables à la province du Manitoba, de le.mémo manière et dans la mémo mesure qu’elles sont appliquées aux différentes provinces du Canada, et tout comme si la province du Manitoba avait été uno des provinces dont Turnon a été consommée par o dit ucto.” “ Il me semble quo cct article même n incorporé dans Tscto du Manitoba tout 44 l’article 93 do TAeto do T Amérique Hri-44 tanniquo du Nord, et que les pn i.g*?.44 qui y sont gâtant iu à la minorité ju.> 44 taiito do Qué* -trient, i/MO facto, être 44 garantis à .me catholique romaine 44 du Manitoba \ji, M.TOrntour, quelle a 44 été TmUouUou des auteurs de le consti- r.«« BUREAUX : 92-93 Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québao 44 tut ion am* ce point ?Mettoim do côté le 44 Manitoba pour un instant.L'intention 44 des auteurs de la constitution, M.l'Ora-44 tour, était, évidemment.a décision ?Un député conservateur ft’est chargé do le dire à un représentant du IVtinea.44 M.Taillon s’( st convaincu, a-t-il dit, quo M.M orris no pouvait «o fairo élire à Montréal.M.Morris a dû Tudmetlro lui-même et s’est retiré.” N’ayant pas do département, il ne «ura pa» tenu (le se faire élire.ProiniSro in»ortion(par ligno).5 0 i Autroa inioction», si public i tou» le» jour i.Troinfoiipvr somatno.Doux foi i nie sonrdno.Avio lo naissances, mariages n* décès Toutes luttros, communications, ayant-rapport aux affaire i d'tid iiini.itra-tion,devront ûicj alr Miést: L'ISlacieat, Québec ; ut toul.o i commit r i vtbm» oou îor liant la rédaction dovr nt ètCJ u UnuLt h EuNr.sr I'acaud.0 01 o nu 0 07 0 25 obo.v Editeur-propriétaire Anchor Weakness Gare .0 Le Grand Bexnèd Contre la Faiblesse ^.G-lEHSTT •3T.3ES.ILïViBEBDE&MTOJCS Prix spécial aux marchands.?UCCES ' ANS OrECEDENT r^ssLo:'.- ¦sirmrzKwet* .o succès do notre grande vente \ réduction c»t vraiment prodigiouv, et, depuis tuiicement du cet lu Vente, une foule éufiriiiu »*« t ptv.néo lou» le » joum d oh notre 1 .I t I I I' U .¦ I ¦ \ I I I k f lu commune vante établissement , .i.- •• -.— i - - - • .» *• • • 1 ., ’ à drap, broderie, etc., pour lo prix du gros.Rividurien lo, shirting le, 2 lota do chain à robe», eouieiii» solide».Ainsi, qu’on »o lo dise ot en foule, toujours au même endroit», fi > >UUOT 2lli & 299 RUE SA9NT-J0SEPH Pas d’erreur, vis-à-vis la 2u porto du couvent r l\ s.__Nom avons un mngnlllquo piano dans »«»»i«s une discussion assez vire tira un ro-v.ilvts- «i fît feu sur le boucher qu’elle bits** mortelle ment.«R \ iv,.m % w les ]art is polPique* ; que jamais les libéraux n'onr traité le clergé avec pins de dé.siiivoittire que les auteuraetlea ptomotcuia do cot to loi.“ Vous aurcc bonne mine, dit-il, k voua " présenter aux pmohaim-s élcciioiiH si '* cette loi n’est pas rappolée.M Or, «sotte loi a été maintenue en force, et ilà que lea officiers du bureau «l'hygiène i.t damamlcr aux évéqnes de daubor »tir curés pour les obliger k faire pour l’Ktat un trava.l auquel ila ne sont nullement tenus.C'est uuo vraie tyrannie.Si l’Ktat a , besoin do statistique» de co genre qu’il j charge le sociétaire de chaque municipalité ! de lea lui fournir ot qu’il laisse tranquilles ' MM.les curés qui ont bien aesec û faite avec leur ministère.Un avtrk CUE*.••i Immense Ponds de Banqueroute S50.000 MARCHANDISES Tribune libre A 50 CENTS DANS LA PIASTRE Les chantiers et SI.llitcltic Nous venons d’acheter à 421 c.dans la piastre le fonds de banque- C*iu affaire tragique va avoir son dé-nottiiieul devant L» tribunaux oe» jours-ci.La enur criminelle m* ouvre aujourd'hui luéiri* ici et la principale cause inscrite est 1 affaire Hébert.Relevé du dernier scrutin Sa vlsito à l'Anse St Eticuno Anse St Etionoo, Saguenay, 22fév, 1895.A la rédaction «lu V Electeur, Québec, A l*Anso St Etienne, lo moulin k vapeur des MM.Price, Bros k Co, devait ètro ali-monté pur 120 mille billots, Tété prochain.I/abondance de usIm «et si considérable à cct endroit que M.Kilchio u décidé do frire discontinuer la coupe du bois avec la fin de février.On mesure ncl uoîlvmcnt jusqu’À a«*pt À huit pieds de neige dans lo* Ikms.L bon.John Price a pour devise, dit ou : mu Le mon*y, but union and peace.M.Prioe doit être houroui du choix judicieux qu’il a fait dans la personne de M.Kitchie, son brus droit, suriniendnnt général de* établissements Price, lirai «t Co.AI.Kitchie a fait ses études en Ecorne.Aussi, il suffit d’approcher an peu do gentilhomme pour être au tait do la précieuse éducation qu’il a reçue dans cm gramloi in*titutions d’un vieux pays de l’Europe.S.* cotiiiAisiAucca en économie politique sont aussi vas tea que oellos «lu commerce de l»ois «n particulier.Mai** comme tous 1rs homme» de «a trempe, il ignore ses lionnes qtnÜtés pour ne donner libre cours qu’à des manières humbles et paisibles.An.puyé sur ce priucipe : obéirai» ce prefonde filCCliOHS STIIOnilOS dp LSl)! j * notre chef, M.l'rice, M.Robert Kitchie I s’occupe gaiement de ses dévoila d’état - J quand beaucoup d’autres n’éprouvent que peines, ennuis et tr.uèrcs.M.K.Kitchie «demeure au Cap Si Ignace.E.P.H.route de m eneuvekFrere Yu qu’il nous faut livrer chain, nous sommes décidés t ages sans précédents.le niagasin d’ici au 1er- Mai pro d’offrir aux acheteurs des avau ¦WËMMBMMiiWMaK ^THIWmifflTriïT PjUTSEUF V B P U 3 Z < Ht Augustin Nu 1.94 44 2.39 I ’ninto-aux-Trcmbltu.48 44 No 2.14 Sic Catherine No 1.32 *» •> o: ¦>••••«•• Mi Ecureuil*.41 Uivièrc-à* Pierre.16 St Raymond Noiniat.129 44 2.76 44 3.34 44 4.58 “ 5.80 Cap Santé.76 44 No 2.63 stc Jeanne de Neuville, î.79 “ 2.59 St iViMlo.1.103 44 2.69 < irtiiidincR.1.81 44 2.28 St Ai ban.1.21 44 2.86 Porinciif.1.116 • » o 79 Ihschainbault No 1.42 44 2.1 4 44 3.51 44 4.51 Notre-Dame dos Auges.23 St-l lmld No J.36 M dV St-Casimii No l.48 w o r, i en ;t u« ##« ••••# t • • • mU ! 59 79 83 43 56 12 48 6 25 40 40 70 69 25 26 54 14 » 17 41 63 34 89 69 23 39 49 46 40 71 47 81 25 85 107 56 BAYLIS MANUFAUTURING COMPANY 16-28 rao Nazareth, Montréal Les plus ancien» ot lo* pins grands manufacturiers Co VERNIS DU CANADA 6 o ci t— J a.non!, ji'lo once Des prix modérés seront faits aux peraounos qui pensionneront en permanence le reste de la saison CHAMBRES DE FAINS Nous avons consacré la semaine entière à re-marquer et à opérer des réductions considérables sur toutes les marchandises que nous allons donner à moins que la moitié des prix ordinaires.Da vente commencera LUNDI, le 4 MARS, à l’ancienne place d’affaires de ZL/Jil NS TX^IE «te ?, RUE SAINT-VALU ER, SAINT-SAUVEUR (Vis-à-v.s l’igàse) ategssgggEasa STRICTEMENT UN SUEL PRIX ^3 jEUSSI 1906 1756 1756 Jdnj«*iité pour M.A.Dûlillo.l50 KAMOURASKA -a O 6 w 24 18 101 46 64 47 28 86 57 44 16 et PKSS101 POU H K A AILLE, EU.5 fév.— lin.DUFI Montreal Moiit-Cimnel.« Rivièrc-Oouelle No 1.“ 2 « » n.in.Sur 1,1 divihiou dcsKe-he-.L.ilircnt ido* le t ! «iin» ruyngent i-iuniu, suit : l)épurt «b' lu j«iiicU«iii Rivière U Pierre S li.a.in.!«' mnnli, tuererodi, vondieùi et aunedi, et *' 11 u.n.ni.In lundi et jeudi, pour la j- u t ion St i itt-, ciubniiH’lieincut drv File».An n i « j «lion Hiviùi : • : ¦
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