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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 7 mars 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1895-03-07, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne PRIXD3 I/A.SDtf.'ïSKÎ.'Tf EDITION QUOTlDIENIfE .$ 3 00 Unan.'.2 00 Huit mou.i 50 Sixmois.i oo ^L’aboMMnênii’ ’*ifc ' ‘utriotenumt payable d'avance.EDITION HEBDOMADAIR* Un an, au oomptant, d’avance.Québec, Jeudi, 7 Mars 1895 ELECTEU 15 e année, No 127) "**'— -im-TTIIIIIIMMll TARIF DES ANNONCES Première insorbion(par ligno).$0 * A Autroi iniortioiw, si puuiiûos tou* lus jour.*.0 03 Troisfow p.ir somutio.04 Doux foi» o ir so.uaiuo .007 # Avislo luïasaticos, tinrlagu» ji?décès 0 2.) Toutou lottros, communications, otj., ayant rapport aux affaires d'adnirimtra-tion,don*ont tara alca-MiSoi: U \ec.j&ar, Québec ; ot toutes com intnieitum i o > njr liant Y\ rédaction dovr.ni à.rj aloniji & WiiSRsr IViotun.ERNEST P AC AUD, ^ V L’ELEC?'EUR — c — =5 QUE DEC, 7 J DS XW.!b C Leur demie £ isolation Lo Courrier du Canada et VEvéntKHnt viennent de trouver un suiot do oonso-lntion ; mieux quo ça, un motif d’oxul-tat ion inattendu.Cela vous intrigue, n’ost-oo pa» ?En gfict, tout bon citoyen, à l’heure actuelle, tout homme ayant quoîquo souci do la justice, bo Borait attendu à voir nos cou* frères du Courrier et do l'JMnemànt, morues, pleins de regrets, dans lo deuil, à la pensée quo la date fatale est arrivée, et.eue lo gouvernement de leur choix, en qui ils mettent toute lour confiance, n’a pas désavoué lu loi scolaire si odieuse de 1894.A chaque jour suffit sa poino, sc disent sans doute les confrères ; et quand la voillo laisse au crédit do leur part! uno infamie de plus, ils no ho chagrinent pas pour si peu, ils no songent qu à la joie.Mais quelle est donc aujourd’hui la cause de tant d allégresse, demandez-vous enfin ?Oo qui réjouit tant no» confrères canadiens-français et catholiques < Lisez-bien î C’est parce quo le Olol*e, le grand journal l’béral do Toronto,a avisé le gouvernement fédéral do n’intervenir qu’avec prudence dans le règlement do la question de» école®, afin de ne pas provoquer do soulèvement chez les deux races du Canada, déjà trop surexcitées.Et ccs journalistes qui sc prétendent catholiques sincères, qui veulent faire croire qu’ils défendent avec conviction les droits do la religion, ne peuvent taire leur joie à hi vue d'obstacle» nouveaux, parce que cela ferait l'affaire de leur parti.On n’a pas tant considéré, au Courrier et à Y Evénement* ce que l’attitude du Globe pont faire de mal aux catholiques, que ce qu'ollo peut faire tic mal aux libéraux.La voix des évoques, celle des milliers do catholiques, demandant le désaveu do la loi de 181)4.n’ont pris été entendues î Qu’cst-co que cela fait ?La voix du Globe jette une note quelque peu discordanto au milieu des réclamations des libéraux, mémo protestants ; pour los confrères, tout est sauvé.Cola ne nous étonne guère.11 faut lire à la fois les journaux de l’Ouest et les journaux bleu» do notro province, pour se faire uno idée juste de la duplicité do ccs geus-la.Tandis que lus journaux do Ja province de Québec cherchent à exploiter tous les écarts du Globe en en faisant lo principal organe de M.Laurier, là-bas, dans l'Ouuat, les fanatiques tory prônont partout quo c’ost YElecteur qui est î’or-gano personnel de M.Laurier.Ils vont même jusqu’à prétendre ot annoncer que c’est lui qui écrit los principaux articles que nous publions,depuis quolquo temps, sur cette question dos écoles.Mais examinons donc quelle est la partie do co fameux article du Globe qui fait pâmer nos confrères.Voici ?Dans un long article quo le Globe, a publié lundi, il fait mention du degré d'irritation dangereuse où en sont vernis les esprits, chez les catholiques ot les protestants, au sujet dos écoles.Il prend occasion du danger do oct état do chose»,pour on appeler à l’attention et à la prudence des hommes modérés des deux partis.Lo Globe admet, remarquons le bien, que nos coreligionnaires souffrent uno , injustice.Mais, dit-il, si le gouvernement.fédéral intervient, il y uura une explosion de môc mtentement dont on no peut fixer la limite,ni prédiro les conséquences.Ne vaudrait-il pas mieux tenter un nouvel effort pour csoayer do fairo réparer ce mal par l’autorité même qui l’a oausé ?Le but.désiré se mit ainsi atteint sans froissement.Puis il termine en suppliant le gouvernement de Manitoba de vouloV bien lui-même mettre fin à oo différent, en faisant aux catholiques les concessions nécessaires.Nous n approuvons pas la position priao par lo Globe.Notre grand confrère ¦'est évidemment laissé intimidor par les clamours et les menaces des sectaires do •a province.Il a cru agir dans l’intérêt de notre parti, on faisant certaines concessions avant rassemblée monstre que les tory a ont convoquée pour lundi à Toronto.Quant à nous, nous no transigeons pas.VElecteur croit qu'après le refus du gouvernement Manitobain de coder, l’an damier ; apres l’attit ude qu’il vient de prendre devant lo Conseil des ministres, par sun avocat, M.McCarty,il n’y a plus rien k espérer do co côré.ot qu’il est temps do forcer le pouvoir centra! d'intervenir pour rendre justice aux catholiques de l’Ouest.Quelles que soiont la position et l’in-flucnco du Globe, nous croyons que 1 Electeur en tenaut oo langage, est tout autant l’interprCte de M.Laurier et du parti libéral que peut prétendre l’être le journal d'Ontario.L’lion, M.Joly de Lothintère ot “ l'Evénement ” L'Evénement a entrepris contre l’honora* blo M.Joly de Lotbinière uno guciro perfide et déloyale.Pourquoi î Nous ne pourrions le dire au juste j mais nous pouvons faire des conjectures.D’abord, il y a de grands motifs d’incompatibilité entre Y Evénement ot M.Joly.L'Evénement aujourd’hui, est conservateur, ot M.Joly Oot libéral.L*Evénement est partisan de M.Howell, et M.Joly est l'un des principaux lieutenants do M.Laurier.M.Joly est un partisan dévoué ; VEvénement cat indépendant de tous les partis qui no «ont pas au pouvoir.Nous comprenons quo sous ccs circonstance» V Evénement ne peut accepter U candidature de M.Jo!y h PortneuL Au*si, si nous qualifions l’attitude de l’/SWncmenl «le perfide ot de déloyale, entendons-nous, ce n’est pas tant à cause do son opposition olle-inême, qu’à cause des moyens vilains qu'il emploie.Pour nuire plus efficacement à U candidature do oet excellent concitoyen, VEvéne-muni u commencé sa campagne de longue main.Il «'est contenté de dire tout d'abord quo les protestants n’avaient que faire à l'avenir de se présenter dans des comtés catholiques ; que les catholiques des deux partis s’entendraient pour les repousser, quelque bonne opinion que l'on eut d’ailleurs de leur programme politique.Après avoir posé ce principe, l'Evénement b’est mis le londcinuin à dénoncer l'Ii* no-rablo M.Joly comme partisan des écoles athées.Puis, mardi dernier, il a fait un pas de plus et a près jue représenté comme un scandale Laudm-e do M.Joly qui vient briguer les suffrages dans un coni'é dont la majorité est française et catholique.Aux yeux de tous ceux qui conna.sseut M.Joly n’est oc pas là une guerre pour le moins perfide et déloyale ?Il est vrai que nous pouilions nous dispenser do réclamer : car la personnalité de M.Joly est trop bien connue, surtout a Portneuf, dont les différente8 parobaes ne sont séparées de Lotbinière que par lo fleuve Saint-Laurent, pour quo nous ayons beaucoup à craindre de» attaques do cett) nature.Mais nous ne négligerons pas le soin de faire voir aux électeurs h quoi nous devons nous attendre do la part de nos adversaire» dan» lu lutte qui va commencer.L’houprahlo M.Joly a représenté pendant un grand nombre d’années le comté français et catholique de Lotbinière.11 y n laissé des souvenirs, défi traces de générosité et des preuves de magnanimité, dont la grande majorité des électeurs nous parlent encore avec émotion.Son caractère franc et loyal fait encore le thème des conversations dans celte partie de la piovince.Une fois seulement, dans une seule circonstance, il s’efit trouvé à ne pas représenter, sur une question nationale, l'opinion de la majorité de «es commettante.Qu’a-t-il fait alors ?A-t-il gardé non mandat comme tant d’autres Tout fait ?Non ; il s’est hâté do remettre oo mandat que les électeurs de Lotbinière lui avaient confié pour cinq ans.Il n’a pas voulu substituer, sur uno soulo question, bod opinion personnelle à cello de la majorité qui l’avait élu.Il n’a voulu rieu faite ni rion dire qui ne fut eu parfaite harmonie avec le sentiment national ou religieux de celte majorité.Pourrait-on nous fournir un autre exemple do cctto franchise et de cetto loyauté, à VEvénement ! Qui est allé, encore dernièrement, parcourir lea grandee villos d’Ontario, cherchant à y calmer l’ardeur du fanatisme, s’offrant comine témoin et comme garant, lui protestant, do la libéralité des catholiques de notre provinco î N’a-t-on pas vu cet homme, pendant un mois, travailler à recuodlir des statistiques pour démontrer que les anglais protestants do Québec recevaient plus que justice de la part do la majorité catholique ?Ne l'a-t-on pas vu ensuite supplier la majorité protestante de l’Ouest de témoigner du mémo esprit de justice ot «lo toléranoo à l’égard do la minorité cathofiquo de leur province?N’cst-cc pas lui qui, dernièrement encore, s’autorisait de son titro de protostant pour demander à ses coreligionnaires, dans des lettres ouvertes, do vouloir bien se rappeler leur propre éducation, qui leur rccornmando d’aimer lo prochain, de no p\s empiéter sur les droits d’autrui, et, par conséquent, de no pas forcer los enfants catholiques à fréquenter les écoles protestantes, lorsqu'ils no voudraient pas étro forcés o.ix-mêmes à envoyer lours enfants à des écoles catholiques ?Et c’ost cet homme que Y Evénement voudrait que les oanadiens-françrie et catholiques traitassent comme un ennemi ?On so demande si ces choses-là pourraient se voir ailleurs ?Lorsque les catholiques d’Irlande crurent qu’il y allait de l’intérêt de lour cause, ils vinrent réclamer, de oo côté-ci do l'océan les services d’un protestant k l’esprit largo ob généreux, l'hon.Edward Blake.Ont-ils ou occasion de le regretter ?Pour oonolure, ne vaut-il pas mieux oont fois pour nous, catholiques, avoir au parlement dos protestants qui noua protè-«ont, tels que les Mowat, les Edgar.îe:« •n!y, plutôt quo dos badernes qui nous tra-l'u-aont cous leur étiquette do catholiques, qu: nous laissent dépouiller, un U un, do tous nos privilèges, qui n’ont qu’une visée : BUREAUX : 92-93 Côte Lamontagne, Basse-Villo, Quôbeo Editeur-projriétaire tout sacrifier à leur intérêt, à la possession d’un portefeuille.M.Joly, lui, serait capable d’abandonner un portefouillo pour une cause.Ceux que l'Evénement soutient abandonneraient du préférence la cause pour le portefeuille.Enfin, si c’est un si grand criino d’appuyer un protestant sympathique à notre race, comment se fait-il que co soit (ouvre pie que do soutcui»* l’omngislo Bowoll contre le catholique Laurier, commo le fait Y Evénement ?Actualités Une autre superbe Journée aujourd’hui, mai» toujours uu peu froide : 10° au dessus do 0 F.A pareille date l’an dernier, la fouto des neiges était déjà commencée, lo pont do Mu désagrégé, tes chemins impossibles et le premier vaisseau de la saison, le Constance outrait dans le port lo 12 mars.Comment la Protection facilite les exactions et le vol Non» venons de mettre h main sur une circulaire adressée U tons le» marchands de clous ot signée pur tou3 les manufacturier» do clous du paj’s.Lisez bien, cola vaut la peiiio d’être étudié attentivement.41 En échange do co que, nous, soussignés manufacturiers do clous d’acier, vous accordons un rabais de.contins par livre, payable lo 30 juin lo 31 décemnro, sur vou achats do clous d’acier, voua consentez à ne pas vondre au-dessous du prix établi par nous, tel qu’il sera fixé do temps on temps, et h ne fain aucun ucto ni aucune chose au sujet de lu vente dos clous d'acier, qui tendrait à en diminuer lo prix, à n'accorder en aucune circonstance plus do 3% do discompte ; à vo is on tenir aux termes et conditions de cette convention, ot à no chercher aucunement à en éluder ni l’esprit ni lu lettre, faisant tou» vos achats, dans ccttc ligne, chez le» soussignés, ou donnant un avis de dix jours do votre désir do rompre avec cet engagement et d acheter ailleurs.“ Si quelqu'une des parties à oetto convention ho plaint quo vous en avez violé los claufie», vous serez notifié, et dans le cas où voua ne puniriez fournir la preuve du contraire accompagnée d’une déclaration assscrmontée, vous consentez par là même à perdre vos droite à cette réduction.(Signé) Dominion Wire Manufacturing Co., Montréal, Pillow and Horsey Manufacturing Co., Montréa-, Montreal Rolling Mills, Montreal, Peck, Penny A Co., Montreal, Parmcntcr A BnLcck, Ounouoquu, Ontario Lead and Barb Wire Company, Toronto, O itiuio Bolt Co , Toronto, Ontario Turk Co., Hamilton, O.K.Foster A Son, St-Jean, N.B.* Avez-vous bien compris ! Saisissez vous bien toute l’opération ?On a commencé par dire au gouvernement : Allons, vous autirs, vous niiez imposer sur lo c!ou étranger des droits tellement élevés que cola nous débarrassera de toute concurrence.Cela nous permettra d’exiger du public lo prix quo noua voudrons pour notre marchandise.Mais cela ne suffisait pas.Los manufacturions du pays eux-mûmos auraient pu *o nuire entre eux.Quelqu’un d'entre eux, moias vorace que les autres, aurait bien pu sc mettre en tête de so contenter du bénéfice ordinaire et légitime du commerce.H falla.t établir entre tous une solidarité vis-' à-vis du marchand, bc l’attacher par les mêmes liens d’intérêt.^Kt voici ce que l’on a ^ in venté.lyOft manufacturiers ont signé un engagement par lequel ils accorderont une primo à tous les marchands de clous qui voudront bien s'engager à n’acheter que chez eux ot à no vendre qu’au prix fixé par eux, les manufacturiers.Voilà le combine.Et cela »e passe dans un pays où la liberté individuelle est pourtant protégée.Voilà donc les manufacturiers do clous maîtres du marché.Si voue ne voulez pas acheter chez rnr, un gouvernement complaisant vous obligo de payer une taxe d'un centin par livre sur lo clou quo vous ferez venir de l’étrnnzer, et alors vous serez hors de concours, incapables de tenir lo marché avec ce prix la.Lo fait brutal de cctto manigance le voici : C’est que durant les 18 derniers mois, lo clou qui so vendait 1H) cta à Pittsburg s’est vendu au prix normal do $2.10 chez nous.L'année dernière les droits ont été réduit il’un ccntiu à 31 par cent d’un centin par livre.Dernièrement il y n eu bisbille parmi ces bons apôtres.C’est un manufacturier do St Jean, N.-I3., qui a trahi lo secict, Ou ao plaignant, un peu trop ouvertement, de ce quo les manufacturier» du Haut-Canada expédiaient leurs produits dans sa provinco en les faisant passer par Montréal et en les vendant au-dessous du prix fixé par le combine.Mais ce monsieur du Nouveau-Brunswick a été pacifié en recevant lo pri-v'-’àge exclusif do la vonto praticable du clou dans les Provinces Maritimes et en jurant sans doute ses grand» dieux do no pas vendre cet article moins de $2.10.Le droit imposé sur lo clou américain est do 83 pour 100.Cela donne de la marge aux monopoleurs canadiens pour pressurer à leur gré le consommateur.Eh bien 1 qui profito de tout cela ?Ce n'est pa» lo gouvernement, oar lo montant des droits prélevés sur les clous do touto 8orto en 1893 n’a été que de $12,000.Le profit, c’est pour les monopoleurs, toujours, oommo c’est toujours vou» qui perdez, pauvres consommateurs.Los compagnies d’assurances devraient maintenant b ;« riser leur» taux à Québec sauf à les augmenter à Toronto, si elles tiennent à suivre leur conduito potaéo.La Croix du Canada publiait mardi un nrticle terrible sur lo non désaveu, sous le titre “ La date fatale.” La Minerve et lo Courrier nous, ont-ils assez chanté nho le premier ministre II-mltain du Nord-Ouest, celui-là môme qui a proicrit l’enseignement du français et do la religion catholique _dt.ii» les Ton itou us, était un libéral.* Or il est aujourd'hui candidat du gouvernement Bowel à Alberta.N'est-ce pas honteux quo de tromper ainsi le public ?Une lettro do New-York à uno personno, de nos amies, annonce l’arrivée à Québec aujourd'hui du marquis et do la marquise do Castellano, lo père et la mère du comte de Cuatclhuic qui viout d’épouser Mlle Could.Noj distinguée visiteurs logeront au Frontenac.VOregon est le prochain paquebot-poste attendu à Halifax.C’ost le Vancouver qui partira samedi d’Halifax avec les malles.M.McCarthy a clos sa plaidoirie hier après-midi, et M.Ewart a commencé Ha réplique.On a ajourné à 1 h.30 jusqu'à 11 h., co matin.Lord et lady Aberdeen sont eu ce moment à Toronto.Lo premior ministre Rosebery va mieux.Une lettre particulière nom apprend quo «i M.Petit n’a pas accepté la candidature à Terrebonne dès l'as»mibh'-o do mardi à 8t Jérôme, c'est qu'il voulait attendre pour voir ti la loi de 1894 fierait détuvouée ce jour là.Hier, on apprenant quo rien n’avalt été fait, il a rompu définitivement avec Bon parti.Uu conservateur important nous disait hier quo l’hon.L.P.I’clicticr allait démissionner comme membre du cabinet Taillon pour se porter candidat indépendant pour les coimnunos à Dorchester.L'hon.M.Nantel eut attendu de Montréal à la fin do la semaine.Il restera dans lo cabinet ni M.Pelletier en sort.Mai» il en sort Ta lui-mênio ni M.Pelletier rosie.L'Evénement disait mardi qu’il allait s'empresser do publier !ea déclarations impôttuntei que M.Laurier devait faire à St Jérôme.Qu'il n’oublic pas son engagement.Nous low lui avoua fournies hier.i S Electeur fera publié à H page « medi et contiendra plusieurs gruvuics ; litique» Que nos clients d’aunoncea noua .o .,.i donc la laveur de no pas attendrc au d- r-nier moment pour donner leur ordre.Iji Prune nous apporte ce matin lo texte des déclarerions du M.Laurier à St Jé rôme.Il est exactement le même quo celui quo noua avons publié hier.Nouvelles assemblées auxquelles M.Laurier portera K parole : Markham, 23 mars Lin duty, *JÜ mars Orillia, mardi, 20 mars 1 .union, mercredi 27 mars Hait, jeudi, 28 mars Elmira, vendredi, (après-midi), 29 mars Berlin, vouched , (hou), 29.l^v législature du Nouveau-Brunswick vient de « ajourner après une session «ans im|>ortancc.Avant la clôture, le premier ministre Blair a présenté son projot de rédis?libation des sièges à la législature de cette pi ovines : Mudawuska, Victoria, Carleton, Kent et Gloucester, auront un député do plus chacun; York et M ostniordan-l auront chacun trois députés, ce ( xi augmentera do cinq la représentation de cette province à la Législature.L’ELECTION DE STANSTEAD 4,Déjétht spéciale A L’Eï.ectkuii) Coaticook, 7 mars.* Il y aura une grando assemblée dos électeurs do notre comté à Ayers Fiait à 11 h.du malin, samedi prochain pour (.lire lo choix d’un candidat en opposition à l’iiono-rablo M.Hackett.Vous pouvez compter quo los libéraux vont s’entendre avec les conservateurs anglais pour écraser le candidat du gouvernement Taillon.La situation au Nord-Ouest LES CONSERVATEURS S’ORGANISENT Colui qui aaboliloa écoles fran çaises ot catholiques dans los Territoires sera candidat conservateur Winnipeg, fl mars.Lo premior ministre Hault&in, du Nord-Ouest, oelni îà même qui a aboli les écoles françaises et catholiques dans les Terri toi» ros vient d’êtro choisi comme lo candidat dn gouvernement k Albtrta.Il aura pour adversaire M.Frank Oliver, libéral.A une convention nul a eu Heu lai hier, M.James Macdonald a été choisi oomme candidat libéral à Selkirk.Les orangistos sont au poste 'Dépêche spéciale à VElecteur) Huntingdon, 7 murs.La Grande Logo Orangiafo do la province de Québec siège ici depuis mardi.Il s’agit d'aviser uux moyens d’empêcher lo rétablissement de» écoles catholiques au Manitob v.IvCB délégués de Montréal sont nu nombre do 3U.La situation à la Colomhie-Ànglaise Victoria, Ü.A., 6 mars.La visite do .Ni.Laurier à la Colombie-Anglaise a évidemment produit d’oxeolleiit» résultats ot a amené do nombreuses recrues dans les rangs du parti libéral.Les libéraux do la ville de Victoria ont ou lour convention cos jours derniers et ont ohoi-d le docteur Milno et M.William Tcmploman, directeur du Times, comme leur» cundidalff.M.Tcmploman fut déjà candidat malheureux, mais la requête qu’on vient de lui présenter contient 2Ô0 noms do plus quo tous les votes qui lui ont été donnés lors des dernières élections.M.Marchant, un candidat libéral «les jours d’imt i\'foi», u déclaré qu'en ces temps* là il n'avait pu trouver qu’un seul nom pour signer «ou bulletin «le prémmtution.La requête priant M.Marchant du se porter candidat comproml 809 siffimtures.J&maia lu torysmo n'a été aussi fortement ébranlé dan» lu Colombie-Anglaise.La situation à Trois-Rivières Sir Hector so présente comme indépendant (l)épêeho spéciale à Y Electeur) Trois-Rivières, 7 mars.Un caucus «bis amis do sir Hector a eu lieu ici mardi, il a été décidé qu’il aérait candidat dans h « comté» uuîh du Trois-Rivières ot St Maurice.Son gendre, l'hon.M.Chapais, «’eut chargé «l’éc-rtcr du chi-uiiu lo député actuel M.Dosai %'nions, on lui donnant une position dans lu service civil à Québec.Bir Ihictor a écrit, qu’il no ho présentera pas continu candidat «lu gouvernement, mais commo indépendant.Nouvelles do Montréal IW.LAURIER A ARCEKTEUIL La députation anglaise do plus en plus on révolte contre lo gouvernement Taillon (Do notro corrofipomlant régullar) Montréal, 7 mars.M.Laurier est parti à 9 hourcs, ce matin, pour Lnohtit.i*, comté d’Argenteiiil.Il et*»/ n.•iiM.uué «lo M.Sydney Fisher, ox-dép'»’t de Brome.— L«*h u: r» «'ans l’affaire do iiiculilos Vulüèrcs «m*L aujourd’hui à Hull.On omit qu'ils rcvir»r1dro plus, nous somme» en carême, et il R fallu,comma on sxit, nombre de dispenses pour que lo mariage pût avoir lieu en cc moment.Mme *Rosa 8ucher a chanté l'«4re Maria ; Mgi Corrigan a donné la bénédiction aux nouveaux époux, et ceux ci ont ret^u, selon l'u-«âge, les félicitation» des invités.Parmi ces derniers, outre le maruuis, la marquise et le comte Jean de C.tstwllanc, il faut citer M.Patcnùtrc, amli.iMà ur de la HépubU* 11e française A \V***lr.^ton ; îc murqui» niperiali, «ccrétaiiv de lu légxtioü ît-i-Jteiinc A Washington ; M.Mavroycnibey, iiuuihtre de Turtpnc ; lo pnucu et la prin-cotse Rowpoli, le comte et la comiesso de Laugier- Villart \ le comte et la comtesse do .Moutsauluiu, etc.Après la cérémonie, nu grand déjeuner a été servi d-ins !:i salle de billard, qui avait clé transformée en salle de b.iuquet, et toute tapi *«.*« rie fl en ce naturelles,, parmi lesquelles douiixdcui •** fl utstlolis- Les tttuk1* cHtw»s»if*-n*-n »•* * .r.Oii forme de fleurs do lin.lo.»s no- •• • t*t mariés sont pariss pour I.yitdiif .» m ig.iitique pro-• r été de Heh*i« *• .d j, n;r le bold do Hudson.Il» y resu/mil jusqu’à m:rcre.li# ;» *.ixM vour b.-or iLtpatl su Jfrauuo.Ut Guérison c i ’ : 1 n Du Catarrhe-Nasal LE BAUME ANTI-CATARRHAL DU DU LAVIOliKTlK «-**5 uno prép inttioi» qu’aucurio autro n'e.&lo on eiBcaclté: pro-paroo uve.’ sxin ol c impj^oo «le* meilio r* I ingrédient* elio no fallut jauiao» tiin' *ua bo:»* t*uc;*- B1 datv* quoique* raro» ca4 l’aifccllon cal trop avancée pour guérir eu »iplèto ne «t p*r -on a«v?e.elle-ou* sor»-r.^uérl «it éviterez don conH^iuonce* qui peurrnl Alrosi çravee du cété do la gorge, deollMi.14 Fév 16 • 7 F© T Ijaurentlaii.?8 2 Mars •:i •• NtiaildUu.- 14 Mar» IC •• 7 Mar» Mouxoltan.es •• 30 •• *TTv 2i •• Parisian Il Avril 13 Avril ! 4 Avril xiomidlan.5 ” ‘.7 •* I ?•idétuble de parents et d’amis, on célébrait dans l’ég'.Lo de 81 Raymond un service avec musiuuo et chant, pour lo repo* do l'àtne do feu K variate l'agA, décédé à Lowell le 1*2 de février dernier.Le défunt était nstif ooi»Ion oa blUai préparé» en boune vt duo funno.Collection de crd* Ia maison No 24 rue Sto Ursule, occupée ]>ar lo soussigné, pourvue des améliorations modernes et hangar en brique.S'adresser nu Dr A.G.BKLLLAU, ou lx V.W.LA RU K, s.r.15 jan — Machineries de première classe ENGINS et BOUILLOIRES MACHINERIES POUR HERSES A RESSORTS lia tous genres Garanties do première qualité pBlY onpnial ^ quiconque en achôtfl- 11 IA û[JuulCtl ra uno uonii-douzain^ à ht fois.— AUSSI — 1^?at possible luiniodiatomqat aprènTairivé du train du Oraud-Trono.dû à Portland a mldL at laissant Halifax vers 1 p m, lo fciraedL ot si o'est po»*lblo.âpre* l’arrivé© du train do lTntorooioalal.«la a Halifax à midi, aveo Molles ot Passagnrs.PRIX DU PA33AQE DEPUIS QUEBEC Par a a PARISIAN Cabines.$57.50, $67.50, $SJ.50 Par tout autre affamer* Cabin.$é7-50 ot >67.$) » 1 n term Sd Laire* .JSIti® , Entropont.••••»••»•••••»••«••»•••»• $1S>90 ¦ Billets de retour émané u prix réduits j Service do Glasgow, London derry ot Boston Grande vont© .souterraine A LA BASSE-VILLE Dans lo contre dos affaires Cette voiUo «nu terra inc qui uc trouve au-dessous de rétablissement de YJ2lc fév.SarmatiiMi 21 •• 14 far.Slb©r»a«: i» Mers C©sVi«o^urn noirvreporSealn\4 J; 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Au lieu de venir passer quinze jours avec nous, |tu véiè e as tout seul à Pécole.4Tant mieux si tu t’ennuies, les réflexions que tu feras te seront salutaires! "Apprends à me connaître, mon garçon : avec moi l’on plie ou Pou rompt, li* tu plieras, je t’en réponds ! “ P.S — Il va de soi qu’à Paveuir les quinze sous que j’allouais par mois à tes meuus plaisirs sont supprimés, et que je m’oppose à ce que M.Bri-quart te fasse jamais sortir % XIV Il connaissait sou père, savait qu’il ne reviendrait pas sur sa décision .Malgré tout, il espéra Il comptait sur la tendresse de sa mère et s’étonna qu’elle n’écrivit point.Peut-être n’o-sait-ollelc plaindre tout haut ?Un jour à l’heure du parloir, il j fut appelé chez les Briquart.Le portier lui fit un petit signe de do tète sérieux.Mme Briquart en bonnet à (leurs, l'entralùtt dans l’arrière - loge : • # — list-il possible, monsieur Baudet, que vous vous conduisiez si mal et que vous fassiez tant de peine u vos parents ?Votre mère, la pauvre femme en est si malheureuse ! Tenez, ajouta*t-elle en lui remettant un petit paquet, voilà des gants de laine bien chau.ls qu’elle vous envoie et du chocolat pour vos goûters.Et elle me prie dans une lettre de vous dire de mieux travailler qu’autreraont ça n’est pas seulement à I'ûques mais aussi pendant les grandes vacances que votre père vous laissera à l’école ! JSt puis — là, elle baissa la voix — Elle me demande s’il est bien vrai que vos camarades vous font des misères t Non bien sûr ?Il hocha la tête, sans la regarder,d’un air de rancune qui eu disait long.— Est-ce vrai, demanda-t-elle curieuse, que l’on s’amuse à vous taper sur les oreilles ?.Elle mina le geste dont ou assomme un lapiu sur la têt o.Baudet, le cœur gros et les yeux rouges,dit ; — Oui,même cela m’a fait Vv-iiir du mal.Et il montrait,avec u honte indignée à la bonne femme ses longues oreilles turgescentes.Lo portier- vaguemestre s’encadra dans la porte et intervint, avec une moue de protection otli-ciello : — Des taquineries, n’est-co pas ?des petites bêtises.Il faut en rire ! Vous ne prenez pas cela avec assez de philosophie ! Mme Briquart ni l’enfant,devant sou autorité placide, n’osèrent souiller.Et comme Casimir s’en allait : —Ile ! dit-elle, vous oubliez vos gants ! — Baudet qui vient du parloir ! gouaillèrent, à son retour des camarades.Tu es donc l’ami du concierge ?—Aux jours de sortie, c’czt lui qui tire le cordon ! ricana Bris-sec.Humilié, il dédaigna de répondre.Su boite de croquettes do chocolat dépassait sous son bras.Un coup de poing de Mo* rancy lui lit sauter sur le sol, où les rondelettes s’éparpille-rent., —Merci bien ! lit Brissec en en ramassant une qu’il dévora etfroutémont, tandis que d’autres précipitaient et, la curée faite, se sauvaient dans u:io bousculade.Le perte de cette friandise, envoyée par sa mère, lui fut très cruelle.Jamais il ne se ferait à l’esprit brutal de l'école ; il ramassa sa boite vide et piôtinéo avec une rage impuissante.Des révoltes folles le traversèrent.S’il se faisait renvoyer, sou père l’embarquerait comme ruoussse.Il verrait dos pays nouveaux, de grandes mers mais la peur des naufrages et d’étre mange par des canibiles le refroidit.{A tuirre) Wl r an Ideal family Wdigine] 5 For Tn-flcrMlon, HHIouam llumlni.l.r, t'uiiatlpnltn».! ur la guérizon in»tautané«i du mal d«« «lent »m»i (| ¦urc», cloua, t*lc.Chez t«m» tpharinacion».25 50 OtS- 31 je n—1 '«n» ; tv*.aC- i.'i«iwo » llo»- ton ot biirinfieid.M1XT 1C—Départ (laQnSboo (traror»cc, sera présent k 'assemblée de «îemftiü ?oir.—Réunion dos tanneurs et corroyeurs ce soir à ia èalte Pulotne.F Fermeture des épiceries Nous regrettons beaucoup d’apprendre que quelque» épi:icrs oublient l’engagement qu'ils ont contracté de fermer leurs magasins à huit heure».Le mauvais exemple est généralement trop vite suivi et avant longtemps la grande réforme obtenue par les commia-epiciers sera probablement lettre-morte ai ccs épiciers persistent.La faute en est peut-être k certain» clients qui attendent toujours à ia dernière heure pour faire leurs achats.11 est pourtant fci facile do se procurer avant huit heure» toutes les épiceries dont on u besoin.Nous demandons aux retardataires do faire un effort, «le .se présenter plus tôt, et iis auront la satisfaction d’avoir contribué à rendre justice à une classe de la société qui le mérite à tous égards : les commis-épiciers.TOURNOI DE DAMES Voici le nombre de partie» gagnées par chacun jusqu’à 10 heures hier soir: Beaulieu.20 8* Cameron.27 ]» 33 A ^ *• - -»*•••« •«••••••••»» tM/ N.Giguère.31 J.Morcncy.49 E.Gagnon.39 D.Bérîard.26 Lo p.Lord41 P.Turcot.43 A.Robitaille.2 E.Simard.34 J.A.GuilloL.14 IX Turgcon.9 XI.Lanliu.4 Soixante quinze parties ont été annulées.M.Letullicr n’a pis encore jouée».Les salles ;lc l’Union Commerciale pié-•ontent de ce temps-ci un aspect inusité.Une dizaine «le damiers sont alignés et on n’y entend quo le bruit des «lames que les joueurs dérangent après avoir savamment médité leur mouvement.Fus une parole n'ost échangée.Un arbitre surveille chaque damier et lorsque quelque «litiiculté surgit ou
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