L'électeur, 19 septembre 1895, jeudi 19 septembre 1895
Edition quotidienne Québec, Jeudi, 19 Septembre 1895 16e année, No 67 *UI£ Il T fJ 13 ï?EDITION QUOTIDIENNE Unan.• * *} Huit moi*.J cjj» .I W i;U I, ./ k ¦* ^ * 1 00 yUHT tMl.L£ •' aomont est strict amont payable d’rS 2 DITION HEBDOMADAIRE Un Jj i comptant, d'avance.• I 0 zi » ¦¦¦¦¦ ¦s^p— .TARE?DES ANNON0E3 J tNEST PAOAÜD.~o LELEOTaUH Edition il u midi QUEBEC, 19 SEPT KM BUE 1896 Y aura-t-il encore une session ?Hier,on télégraphe t d’Ult wn, a lr> f«'ia, nu World de Toron to et :» lu/V'"».et au >/ia représentant» pour In poser.Voilà (pie Ica Italiens font tout cc qu'il» peuvent afin do la réveiller.Il faut bien qu’ils croient qu’elle existe puisqu'ils manifestent contre elle et lui montrent le poing.Au lieu do s’opposer A cette fêle «lu 20 septembre, le gouvernement italien l’a acceptée avec enthousiasme, l’a faite sienne et compte la célébrer avec un éclat théâtral.Cette démonstration peut-elle être de quelque utilité ) Ta* ie moins du monde.Mai» en revanche le» effets immédiat» aonü aisés à énumérer.Les catholiques, duns le cœur desquels le passé »’assoupissait, sentent r«viv*r lenrn ulcération» ancienne» t ils be remuent.Ix:» municipalités italienne» p&palinc» — elles sont nombreuse», le» élections municipales étant, les seules auxquelles le paj e mitonne »e» fidèle» à participer—refusent aveu so-lcnmlé de »’a»»ocicr à la fête commemorative ; cela forme une manière «ie plébiscite contre le gouvernement’ central, une maid-bcelution libelle a l’égard de l'autorité nationale ; au dehors, le» clergé» «le» «ldré-rentes nations protestent, les évêques es-puuuols signent collectivement une udresno au pontife romain, plciuo du phrases élo-queutes, où il» font éclater la vivacité de leurs regret» à l’égard des faits accompli» ; le» catholique» d'Allemagne » ugileul : le» congrès catholique* qui »e liei)U*-nt *;a et là j aneul d’envoyer de» udresbes.En même teinp», la presse européenne discute la quraiou ; ello fait remarquur qu'il Inut vraiment à M.Cnnpi et à son entourage un iare aplomb pour oser présenter la «laïc «lu 20 septembre 1870, comme un souvenir glorieux à l’actif du gouvernement italien.C*' jour-là Man** doute, l’imite italienne obtint son com on ne ni eut, cl lu devise ; Rome capitale, su convertit cil fait accompli.Niais par quels moyen», et dans quelle» circonstance* T Qu’on relise le dossier de l'aflairc, beaucoup trop oublié et que îoéilile un «le no» conifères parisien» : il n’en est pu» de plue e «minuit.la.* 16 septembre 1864, par une convention diplomatique signée à Tari* entre NI.Drouyn de Lliuy» et M.Nigia, assisté du comte Tepoli, lu Krnn«;e *‘était engagée à retirer se* tioupe» de» Ht ut» pontilicaux dans mi délai do deux an», et l’Iiaiie, non seulement a ne pas uttaquer le territoire du Tope, mais encore " à empêcher, même par la force, toute attaque venant de l'intérieur contre lo dit territoire.” L’évacuation eut lieu dans les délais otipulés ; or, clic é»mt à peine terminée, que (larlbaldi ôt KH compagnon» «l'nune» organinuient.Une expédition contre les Etals «lu Saint-Siège.En vain le gouvernement italien lut-il mis cil demeure par la diplomatie française de prendre contre Garibaldi des nie *u i es «le précaution eide girant.ic; il sc détûba.Sur quoi, les troupe» françaises furent réintégrées à Rome, par suite du la violation de la convention du 15 Mt^ptem-bre.Ellesjy étaient encore au moment où éclata la guerre de 1370.Les effectif» fru n-ç**is u’élauL déjà que trop inférieurs à ceux « e» Allemand*, la brigade entretenue à Rome fut i appelée eu Franc**, mai» Napoléon III écrivit à Victor-Emmanuel une lettre dans laquelle il déclarait toujours •’en tenir h la convention du 16 septembre.Victor-Emmanuel répondit, do son côté, que l’I Inde continuel ait à observer au« propres eugogemonts, ou, en «l'autre» tortues, à ne pas ultuquer le territoire pontifical.Tuis, survinrent les grande* batailles «lu mois d’août, et, après elles, la lé volution du 4 septembre.?M.Jules Favre était à pci no iiiKtallé au ministère «les affaires étrangère» que lo comte Nigia «e présentait pour l'informer des grave» résolutions qui su préparaient à Florence, l^a situation, à l’eu croire, était devenue intolérable dans la capitale du saint-siège, of le gouvernement italien, toujours iulallé bois «lo sou contre d'action naturel, avait décidé d'y porter remède.Le comte l'onza di S tu Martino venait d’être envoyé en mission auprès du Saint* Siège afin rfo lui proposer une transaction, retseinhluul «l usscx près à ce j-wm LARUE Tdlëpliono 2181 wwryjTiiyi j ¦.l’-t-rvcr^ 4) 4 ts S2-50 Le seul recommandé par la faculté médicale æ es^ile i?i:/^Y3?iivrAOiir.isj Coin dos rues St-Je an ot St Stanislas.14 juin —vvwxwn.»«imv»-
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