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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 21 mars 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1896-03-21, Collections de BAnQ.

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Edition Québec, Samedi, 21 Mars 1896 16e annôe, No 209 ‘ PRIX DS L’ABONNEMENT tSITZON QOOTOIXIfNB .mn - -lit mole -_ mois -»uat.ro mois »f3 X/éboimera* g _ K .s 8 Vu sd, eu c î?: : : : : : : *13 - - 1 ÛO - -w .100 Ictemcnt payable d*svsnce.XXBDOHABAimX d’avanoe - - - - 9 .100 TAEIP DES ANNONCES l’romltoe loaeHlon (per Hune Açathê) - - $ o 10 Autres lusertiot)*, ei publiées tone Ine jours • - - - -.- , o oj Trol#j fols par senmltito - o in lieux foin par fmnutiuo - o 05 Àxlhtle nMuiUUJce*, mariage* ou dôcta - o Toutes lettres, oomnuiniontioun.etc., ayaut rnpimrt nux nffalroe d'AtlrolnfetratfüD, aevrOn êtro adr»*sëée6 : XfEltctrur, Québec ;ot toutes commuuiirstloim ooncoroatit l/i rédaction dovrouù êtro adrehséos ù Kunivvt Paoavd.ERNJ Z kOAUD, BUREAUX : 00*92 Côte Lamoata^ue, Basse-Ville, Québoa Editeur-propriétaire )T E U R Edition du midi 5?QUEBEC, 21 MARS 1898.Encore une séance mémorable Ln séance d'hier aux Communes a été, k notro avis, la plus importante depuis la mémorable séance d'octobre 1873 qui détermina la chute du gouvernement Macdonald.On lira avec intérêt le rapport que nous eu publions dans une uutro colouno.Nous nous bornerons à mettro on relief J«* principaux incidents.Le plus important n été la declaration faite par sir Richard Oartw»ight, au nom do Thon.M.Laurier, qu’il tenait do la plus hauto autorité possible, c'est-à-dire du gouverneur général, quo lo lender do 1a chambre avait trompé lo parlement quand il avatt déclaré, lo 2 mars, quo sir Donald Smith n'était pas autorisé par lo gouvernement à aller à Winnipeg conférer avec M.Green way.Lo fait du représentant de la Cuu-ronno de confier ce mossogo au chef do l’opposition prouve quo les relations de Bon Exoolleiico avec ses aviseurs sont extrêmement tendues.Sir Charles Tupper a voulu persister à son tour à soutenir qu’il avait eu raison do diro que sir Donald n'avait reçu aucune mission officielle puisque le gouvernement ni auoun do ses momhroa no}l'avait autorisé.L’opposition lo flagella sans pitié, lui rappelant, co qu'il était forcé d’admettre à «n honte, quo les ministres n’ont pas lu droit d j dégager leur responsabilité do l’action du ohef de l’exécutif, qu’il* doivent l’ondoMcr ou so retirer, qu'on fin Facto du gouvoj neur, c’est l’acte du gou-vernoment.Lue dépêche particulière nous apprend qu’une crise a failli éclater pondant la tuapotision de 0 heures à 8 heure» hier soir, I.o ministère fut saisi do frayeur et crut un instant qu'il serait renvoyé .d’office.Pour s’échapper, il s'entendit-avec lo député Mara pour se faire poser nue question dès la ropriso de la séance, Co député tory do la.Colombie demanda an gouvernement s’il entendait, oui ou non, accepter la responsabilité do l’action du gouverneur-général on envoyant «ir Donald Smith conférer avec M.GreenwAy.Sir Chas Tupper s'empressa de répondre, nonobstant sa déclaration du 2 mars, répév* j dans l'après-midi, que lo gouverne meut acceptait la responsabilité de tout, de la mission de sir Donald, de la conférence, cto., etc.* .Un autre impression so dégage de la lecture du rapport do lu séance d’hier ; c'est celle do la décrépitude du pauvre vieillard auquel lo parti conservateur a fait tf ***erser lo6 mors pour venir le sauver nu désastre.Non seulement ses adversaires l’ont roulé ?ans pitié, tuais même l’orateur a dû le faire asseoir, semblant lui demander s’il avait perdu la tête Von voulant einpèoher un député do parler sur une question d’ordro.Vraiicliumout,nous no Horions p;i« surpris hi lo gouvernement s effondrait avant même d’allor au peuple, LE DERNIER VOT-E t’N DETAIL INTERESSANT Pourquoi Sam „ Hughes a voté oontre la motion Laurier et oonti’e la loi Dickey Lew lettres parlementaires que llipn.sénateur Landry adresse chaque semaine au Moniteur du Lévis, provoquent toujours beaucoup d’intérêt on co qu’elles jettent la lutnièro sur bleu des points , obscurs do la manœuvre ministérielle.Pour notro part, nous ne comprenions pas trop bien pourquoi le fameux Sam Hughes, uprès Avoir voté contre l’amendement Laurier demandant lo rejet do la loi, avait ensuito voté contro la loi aile-même.M.le sénateur Landry lèvo lo voile sur cotte épisode.Lisons : * Cet amcmlomcat de M.Hughes (celui dont nous avons déjà publié le toxto et qui demande, l'abolition des écoles catholiques dsoH toutes les provinces) n’est qu'une man.eovre parlementaire pour lui permot-ire do voter contre la motion de M, Laurier.M.Hugt10a eut opposi à l’acte réparateur •t votera indubitablement contro la se-«ornjo lBctnr».Mal, bien quo dispos à Voter contro lo projet de loi prfc.nUS par h «""""“«t, M.Hush., no vent pas appnycr la moüor, do M.UuriBr voyant à six mois la seconde Icoturo do 1& ausuro ministérielle.A promlère vue, U position prise par AL Hughes te.mblo peu -ogiquoet Won contradictoire.Bu effet, n député qui se prononce contro la second o lecture d'un projet de lot, doit nécessairement voter pour une motion qui renvoie à six mois la seooude lecture de co projet de loi.Mais comme M.ffuyht* rent Muhstitxicr eon propre projet d'ameudtr la constitution à ta loi nctutlfcmthl *oioni*f> au il lui faut arriver à la motion proposant la seconde lecture, du Ml f*mr y yrtJT* r *cn propre anu.idtmtut.Pour arriver a cette eeoontle lecture, U lui faut donc roter contre la motion de M.Laurier qui olutrar U chemin à coït propre umendemenk Cette mon c» avre, qui ne manque pas d’une certaine habileté, aura pour offot d’ôter à M.Liurier un certain nombre de votes.j) est vrai que lorsque la chambre aura disposé ensuito do l’auieiiriem-nt do M.Hughes «m votant contre, il faudra, ru fin de compte, revenir à la motion principale, oello de la seconde lecture du bilL C'eut alors qu'aura liou la véritable voie sur la question des écoles.Tous ceux* qui sont opposé* h la mesure et qui auraient pu voter d’une manière différente sur los amendements de M.laurier et de M.Hughes, sc réuniront *ur oatie division définitive qui nous fera seule connaît io la force relative des amis et de* adversaires de lu législation réparatrice/’ Un mensonge de plus On Ht dantt la Afiner ce de lundi : " M.Laurier, comme chef d’un parti composé du catholiqueti ot.de proteit&ttL», be regarde conuno obligé, ri l’a dit un jour-k M.Beausoleil, de s'opposer par ions Je# moyens poraibîci au rétahnnsmiieni des éooius séparées dans Manitoba.M.Laurier n’a jamais dit I» M.Bfauto* Icit ni h qui que ce soit rien de mmblablc.Ces lignes contiennent autant de mensonges (pie do mots.M.Hrau.-oleil a écrit lui iném - duns les jom n.tux que oc n’etait pas vrai.La Minerve, et tous ceux qui ont répété le même memouge, se rctraâtero it-ils ?Comme l‘a »-i bien dit Mgr Lnhiecque, ocu gens IA ne démordent pus de la maxime d« Voltaire : ''Menions, mentons, il en restera toujours quelque chose.»» Un mot d’histoire M.Tarte dans le Cultivateur t " Le 3 janvier 1874, Mgr Taché écrivait à M.Dorion ces mots—quo noxu avons cités déjà, mais que nous voudrions voir collés aux mura de chaque maison dans la province do Québec t " Depuis quatre ans, on se sert du mol au nom du bonheur et du )>uuple que j’aime, comme d’un instrument pour tromper ce même peuple.” C’était uux ministres comorvateurs que /adressaient ers terribles leproehc».Aujourd’hui, les ministres conservateurs se servent d’un autre archevêque, do Mgr Langovin, pour tromper les catholiques.- Ile l’accablent, do promûmes—comme ils avaient accable Mgr Taché.Mgr Taché étaient cou ervatcur par naissance, par tradition.J es intrigants d Ottawa trouvèrent doue en lui une victime faoilo à surprendre.Mgr Laugcvin est conservateur par nais-sauce et par tradition.Nous lui souhaitons de tout notre cœnr de n’étre pas obligé de tenir le laoguge désolé de son prédécesseur.11 a affaire A de formidables fripons, qui n'ont d’autre ambition que de l’exploiter pour les fins de leur parti." fnamwration delà campagne électorale d la A ouuelle-tco8se Halifax, 20 mart.Une grande convention libérale a eu lieu loi oe soir.II y avait un grand nombre de de délégué.Au milieu du plus grand enthousiasme il a été décidé de oommenoer immédiatement la campagne, absolument comme si los brefs étaient lancés pour les élections.Les libéraux à la Colombie Anglaise Vancouver, 19 mars.La convention libérale a eu lieu hier à New Westminster, M.Au lay Morritson, avocat do cotte ville, a été unanimement choisi comme candidat pour la division électorale de New Westminster.Les libéraux ont maintenant des oondidats dans tous les comtés de notre province.La réaction se manifeste de jour en jour d’une fuçon plus éclat Ante.La séance d’hier aux Communes UN INCIDENT CRAVE PRESQUE U.VE CRISE Débat des plus animés Ottawa, 21 mars.On s’attendait au calme après la tempête de «ou derniers jours.C’é.ail nue erreur.Bien que In clmmbie offrit hior après-midi lo spectacle d’uu hôpital, il no s’en est pas moms mamie»-té bomiconp de vigueur dam U* début.Sir Richard Cartwright avait la direction de l’oppoMtion ou l’alwuce do M Laurier épuis» par les deux jours et deux nuits qu'il était rené solidement A arm poste, pendant l'important débat.Dès l'ouverture de la séance, eir Chai le* propose rj u’K l'avenir les u flair esdu gouvernement uient prékéauoo sur celles des députés les lundis et jeudis durant le rt*te de la « oc iiou.Sir Ktchiad proteste.Le député McMullen succéda à sir Richard daus un îoug discours où il protest^ contre toute restriction du temps réservé aux députés poor exposer ta canuilleric du gouvernement.L'hon.M.foster explique lu démirchn du goiivcrnunicnt.— L’impressio:> puuft être maintenant, dit-il, que Je parlement expirera le 24 uvril.Or, lo gouvurnonu nt a besoiu do chaque huure d’ici iù pour f:ure adopter h* loi acolnire et fairo voter les subsides.Sir Richard.—Le gouvqrneinont nous a informés qu’il déclarerait lundi s'il eutcu-duit cloio lo parlement le 24 avril.l'ouiquoi alors n ajoutne t-il pas sa mo-lion à lundi ! Ssr Chs.Tnptjci*—Dette sagg stion inc parait raisonuubie et je l’accepta AI.AlcCaiihy so lève et proteste avec furie contro o*s arrangunoiits ontie les cheffl des deux partis suns conbidtcr la chambre.\m gouvorucuieut n’a jas lu dioit d'en lover uux député* le peu de temps qui leur ioMC pour faire son procès.MM.Martin ot Du vin parlent dan» le mf-mc sens.M.Choquette proposo aloin en amendement que les deux jours réclamés pur lo gouvernement soient oont-ncrén uniqueineut û la discussion de lu loi Hi-olaite.Sir Uichaid Cul twright prop«>se «jue la disonseiou tant- sur lu motion de sir Charles que sur l'umcndcinent de M.Cho(|Uettc toit fixé- à lundi.Sir ChurJex /ait remarquer qu’il faudrait pour cela îe consentement do toute la chambre et comme Al.McCarthy s'y oppose il doit insister à co que l’on discute de suiio «a motion, L’hon.*M.AI ills demande alors si le gouvernement a l'intention d'abandonner ses négociations.S.t Clins Tupper répond que non, que lo gouvernement procédera en môme tempi A la discussion de la loi et k ses négociations Après bien des pourparlers sir Charles déclare enfiu qu'il consent ù co que sa motion soit renvoyée ù mardi prochain.Sir Richard Cartwright soulève alors une question de privilège.M Le 2 mars dornior, dit sir Richard, répondant k une interpellation de M.McCarthy, «ir Chas Tupper a déclaré h cette chambre que sir Donald Smith n’avait pas été autorné par lu gouvernement à entrer ou négociations comme il l’a fait avec le minioièrc Groenway.Or, continue sir Richard, je suis informé pur la plus haute autorité possible que lorsque sir Donald Smith s’o«t rendu k Winnipeg, il s’y est rendu h la doniando de Sou lüxcelleuoo le gouverneur général et sur des instruction* reçues do lui Dans ces circonstances il m’est impossible d’arriver à d'autre oonc!union que o'est avec l’autorité du gouvernement, d’acoord avec eon chof le gouvernoor général, que sir Douuld est allé à Winnipeg.Car il n’y a pas double responsabilité.Le chef do l’exécutif et eoe aviseurs «ont solidaire» ; si les aviseurs ne sont (ms prêts h prendre la renpommbilité do l’action do leur chof, ils doivont démissionner.Or, oornment concilier ce fait avec la déclaration faite k cotto chambre par son leader, ic 2 iüiu«, que sir Donald n’avait pas été autorisé par le gouvernement k aller AJ Winnipeg ?Cet incident est d’une si grave importance que je dois demander au leader de la chambre de vouloir bien donner les explications nécessaires.8lr Chs Tupper.—Jo n’ai auonuo objection à donner les explications nécessaires.L’hon.député a fidèlement rapporté l’interpellation do M.McCarthy et la réponse que jo lui ai donnée le 2 mars.J’étais dans le vrai quand j’ai dit que sir Donald Smith n’avait pas consulté le gouvernement avant d’aller k Winnipeg, et ]o dois ajouter que j’iguorais alors co qui s’était passé entre sir Donald ot 8on Excellence le gouverneur général.Lo gouvernement n’a pris aucune part k ce» pourparlers entre sir Donald ot le chef de l’exécutif.L’hou.David Mills—Constltutlonnellé-ment, vous faisiez partie de ces pourparlers.Le gouvernement ne peut pas tépu-dicr la responsabilité de l’action du chof de l’exécutif.Il en e»t responsable conuno s’il en avait pris lui-même l'initiative.Sir Chas Tupper—Je ne oonteste pas la respoasabidté constitutionnelle, mais je tiens k déclarer oomme question de lait que ni le gouvernement ni auoun de soa membres n'a été consulté lorsque lo gouverneur général a envoyé sir Donald à Winnipeg.La première fols que Bir Donald fut autorisé par lo gouvernement à agir, c’est lorsqu’il adressa au premier ministre Greenway la dépêche qui a provoqué la réponse qao J’ai lue à cette chambre.M.Martin.—Un morceau de la réponse.Sir Chs Tapper—Je regrette beaucoup que M.Groenway se soit plaint do co que je n’ai la qu’uno partio do sa dépêche.Enfin, j’ajouterai quo Je ne vois rien dans la constitution qui empêoho le gou* ver neur général d’entrer on négociations avec un député de cette chambre sans cou* suiter scs ministres.L'hon.Al.Milia»—L’hon.M.me permettra-t-il, vu l’extrême importance dévot CORDIALEMENT le public à venir nous rciidio une visite pour l’achat do» *nouvollcs marcha ml (son du printemps.L'assortiment est au grand complet daus tous les dupai lament».Etoffes A robes et costume*, iwécds o^umdicns, anglais et éootsais, surges do toutes sorte», noiro « et du couleurs, tapis,préJnru « i garnitures du (nuisait, etc.»-rie.CHAPEAUX! 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conférence avec M.Grecuway, etc.Sir Donald Smith dans un ieng discours raconta son voyAge.L'incident était clos k miauitl La chambre so forma alors en comité snr la loi scolaire.M.,Dolton McCarthy proposa en Amtn” dement du téfércr la question à la Cour: Suprême, soutenant que le parlement fédéral n’avait aucune juridiction peur légiférer sur lo mode do taxation dans les provinces.Al.McCarthy parla onviron une heure.L'hon.M.Dickey lui répondit, puis sir Richard Cartwright proposa l'Ajournement du débat.Sir Chas y consentit.Il était .3 houree ce matin lorsque l'orateur quitta le fautoaiL Actualités Encore une journée superbe aujourd’hui Les mutins de l’école militaire de St-JeanJ P.Q., ont été trouvés oonpablos par la cour martiale.Cette décision doit .être ratifiée par le département de la milice, k Ottawa, avant d’être exécutée.Le maximum de la peine est un emprisonnement de deux ans.r.\ ix *-n /v rallieront ont do* misons spéciale, étrangère** au mérite du la mesure/’ I trahit un inanquo do dignité ot déuoto beaucoup do laiolcaso do lu part dn gouvor-nrmcnt.Dans l'opinion publlquo lo» mimai ru» no gagnont rien à afficher uir.ei l’humble posture qu’ils prennent vis-à-vis du gouvernement Grounway.On devrait comprendre, co me semble, qu'il n'y a au-cuu honneur k so trainer à genoux devant le fanatismo et quo eu n’est )>oa servir lee intûrêla de la miucrité quo de tenter ainsi une démarche inutilo quo la minorité clic* mémo désapprouve.Un s’eet nervi, on cette occurrence, du nom de sir Douuld Smith, o’ust k dire du nom du celui nui représente lus intérêts do la compagnie du chemin do fer du Puoi/i* que.(J’oet affirmer, do la mauière la plus tangible, quo oa sont les intérêt* do oette puissanlo compagnie quo l’on vout faire triompher et non ceux de la minorité catholique quo l’on déniro sauvegarder.Sa démonstration est ooinplète et confirme ce que je vous disais dan* ma dernière correspondance.” LA LOI REPARATRICE Au point de m d'an ddputd catholique , -.(Suite ctjîn) Dit le OxdtivaUur i •• Jo snis convaincu qu'il n’eat pas dix députés qui ne tachent que le bill actuel est nno farce et uno moquerie.Les conservateur* fr-uçais l’accepiont par oc qu’il leur faut quelque chose k montrer, les conter* votcurs anglais y consentent parou qn’il ne signifie rien et qu'il est uns nécessité politique, ot le* quatre ou cinq députée Ubé» En réalité donc, la prêtent* loi réparatrice, pour mo servir d'une expression vulgaire, n’eat qu’une “ moquerie, une tromperie et un ombuche.n Cela paraît admis par io Caiket d'Autigonish, un journal catholique de la partio Est de la Nouvelle Ecosse, daus son numéro du 18 février, et par la Vérité qui prétend refléter les opinions do* autorités cléricales de Quôbco, dans son numéro du 29 février.Il oat évident que pour Manitoba, la passation de la loi réparatrice no sera d'aucun eccour* k la minorité catholique.Au oontralre, elle va avoir pour effet d'empêcher un règlement amical do la question et do lui «aliéner lo gouvomcment local comme la majorité protestante, lesquels, autrement, auraient peut-être été disposés k fairo certaines modification** dan* les lois existantes, do façon k légaliser des concession» teiublablot k celles qui sont tolérées h la Nouvelle Eoosso, au Nouveau Brunswick ot h l'Ile du Prinoe Edouard et qui ont été reconnues comme assez satixfaj-sante».En dehoie de Manitoba, l’action persistante da gouvernement fédéral aura des effete désastreux, surtout dans Ontario, ou elle pourra resmsoilur la guerre fait© depuis plusieurs années aux ééple* catholique* séparées, par le parti conservateur sous la ^ (VoirJ* deuxième page) PIERRE DUDREUIL, Ruo Dtifferlu, l'aro Amliorat.FOXIE3.TOTJIXI.BIT.CIE^OTJIE^ Uno soulo bout oil I*) de votre ” VIAT01UNE ’’ l^’ftguérl d’uno malaüo d** foio ol d uno îufuivalen toux ijul ino fnlsaiont (lopin» l'>ii£tcii)p
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