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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 16 novembre 1857
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1857-11-16, Collections de BAnQ.

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Bunau du Courrier du Canada ère aimée.QVKBKC, UTNHI, 10 NOVKMBUH, 1857 Numéro 104.J.C.TACHÉ, Rédacteur.je ceois, .vishi’kiîk i-:t j’aime.BUREAU & MARCOTTE, Propriétaires.rsrrmr-.r.• ««fr y rmrvsrTXT- ÏÏJ Sous prions ceux de nos abonnes qui ! bassement et du publie.’ CANADA.QUÉI1K1.Mi NOVKMRRE, 1 »5T * * * Nouvelles Religieuses.On écrivait de Vienne à Y f Stivers : cours majestueux du fleuve dont le niveau est à .» ._ .*„»*.* environ dix mètres au-des-ous de ses rues lest doivent le vremier semestre a abonne- , .noivrm ic / r # plus rapprochées.l)e nombreuses ri larges ment à notre journal.de vouloir bien nous en ^ ramj)rs *(.jûnt jour à travers les maisons et per-' faxre toucher le montant par lettre sans delai.Il mettent dr descendre jusque sur srds.Mlles est impérieuse que cette condition soit satisfaite produisent un cil* t gracieux qu’011 ne retrouve par chacun dn abonnes, dans l'intmt dr l'ita- nulle uuire part.1 .La \ ille renferme encore un certain nombre f 3 m.J.J.H ê è si % t mi/ir li* , .a # d’édifice», derniers vestiges de l'art indien, mais rareliilecturc musulmane, avec scs l'orme* ?•légalité'* et aériennes, y domine, et cette niatiiles-j j talion particulière dr l’art introduite par Aureng-/Cryb a produit plusieurs monuments remarqua— j blés en télé desquels il faut citer la magnifique mosquée construite parte prince en 1685.Mlle! rivalise avec les plus beaux édifiées du même ' genre qui se trouvent en Turquie cl en l'erse.' Mlle est fuite entièrement avec du marbre blanc J’ai à vous donner de» nouvelles d’uno véritable ' et du maria* rouge.Mlle est surmontée d'une I importance, non seulement pour le clergé de Vienne ' imme nse coupole «pii rappelle Sainte-Sophie de mais aussi peur toute f Allemagne et pour tous les I Constantinople et aux cotés de laquelle deux catholiques dévoués.S.Em.locardinal doHehwar- minarets élancés découpent duns les airs leurs! r.enhcrg, qui a été nommé par le Souverain-l’ontife ( formes gracieuses.visiteur extraordinaire des K K.1T.Dominicains Indépendamment des mosquées moins noinbrcu-«liiiis les Ktata Autrichiens, a visité il y a quelque re.-, mai» plus belles, Bénurès renferme une quan-! temps le couvent que cet ordre possède à Vienne, tité considerable de temples indie ns de différente j et il v a introduit, de concert avec le général supé- grandeurs.Ils sont | resquetous courerts des rieur de Rome, l’observanco primitive de l'Ordre.Hours, de branches d’arbres, d animaux et de j Le couvent des Dominicains ue la capitale do TAu- figures allégoriques sculptées avec une grande | triche est très -rrand et on v comptait au moment finesse.Le plus beau de ces édifices est le temple de la visite du Cardinal douze prêtres do l’Ordre, de Vtoovisha, élevé en 1528 sur remplacement «ai Kn leur proposant la réforme, on les a laissés libres la tradition prétend que l'ara-Brahma, l’être su-d’etnbrassor 1 observance primitive et régulière des .preum des Indiens, manifesta sa présence, et vint, statuts, ou d’aller vivre dans tel autro couvent de »ur la ten c en sortant d'un œuf «fur pour former la leurordre en Autriche.Quatre seulement ont ae- trinité hindoue, qui est sa première incarnation, cepté la réforme, les autres ont été envoyés dans Ce temple, construit en pierres rouges, .-ervatoirc astr moi nique fon lé par le célèbre ladja Puisque j’ai parlé de notre université, je dois Djei >ing, et l’autre est la grande bibliothèque faire savoir à vos lecteurs qu’un autre célèbre doc- hindoue, la plus belle de i’inde.leur et professeur en thé »l"gio, le K.P.Adirer 1er, l/observatoire est aujourd'hui complètement en ville de Scrringa, divinité indoue.Allahabad est c:imposé d’Allah, qui veut dire Dieu, ft A had, séjour : séjour do Dieu.Le Punjab est le pays des cinq rivières, et b* D »b celui qi!r* deux rivières enclavent.11indousîaii est f •nnr eimettent d’apprécier le: côté savant de la con-drucUou, qui étau surmontée t d’une coupole touiliante, étubliu en 1772 sur les dessins d’».ykomur, astronome indien, auquel on doit un catalogue d’observations très curieuses sur la voie lactée.Ce memo savant avait imaginée des lunettes astronomiques en pierre, dont la tonne ressemblait a celle des télescopes actuels, et qui étaient montées sur des massifs également en pierre.Ces instruments, dont on voit encore les débris, servaient particulièrement pour observer Ici cr aux œuvres de charité ; les passage de certains astre».Les j nroi» du inonu-Sœurs soigneront les malades k domicile, clics rc- ; ment sont ci.c ire remplies de tigurss astronomiques | cevront des enfants pauvres abandonnés ; clics grtnées dans la pierre, et dans lc»quclles on rc-1 nourriront et babilleront les enfants qui fréquen- i commit le» indications dusystemede Copernic, teront régulièrement l’école, elles donneront aux La idbli tbèque indoue renferme une collection pauvres toute espèce do secours.Je n'ai pas bf-j complète de tous les commentaires sur les Yé la» soin «le vous dire que les œuvres spirituelles ne i ou livres sacrés des Indiens.Cette collection seront pas négligées.I»es Sœurs nouvellement ar- forme 1Ô,00U volumes.Un peut juger par là des ! rivées sont déjà bicn-aimées dans ce faubourg, et si innombrables dissertations auxquelles les livres' Dieu nous favorise, cette petite congrégation end- ?amts de flndo ont donné lieu, tra en bonnes œuvres, en popularité, en nombre et L’enseignement religieux à Remués n’est pus I en bénédictions.renfermé dans l’intérieur dos écoles; il se fait ans-j JS.Fxc.le nonce apostolique, Mgr.de Lues, a si en plein air, et on rencontre fréquemment, dan» célébré dimanche dernier la messe solennelle à Ma- lus jardins public* et sur les nla'ic», des professeurs ria-/cll, et il a remis à cette célèbre église un pré | de théologie indienne entourés de leurs élèves, qui cicux ostensoir, present de Sa Sainteté.; les écoutent attentivement, comme autrefois ies phi-j —- - loBoplies d’Athènes.On rencontre aussi, à ccrtai- Bénarès.Le Moniteur de la Flotte décrit ainsi la ville indienne de Hénurès : La ville de Ménarès, dit M.d’Hortler, est rc- fardéc comme la mélropole ecclésiastique de Inde entière, comme f université chargée de conserver 1rs doctrines et de répandre l’enseignement de la religion hindoue.Flic renferme de nombreuses écoles pour les indigènes : la principale, qui forme une institution publique, est subventionnée pur l'administration anglaise.Kilo compte parmi ses professeurs les hommes les plus instruits et les plus honorés du pays.Les légendes des bords du Gange font remonter à la plus haute antiquité la fondation de Bénarès ; d’après elles, cette ville existait sous le célèbre Hard lit, prince indien, dont le règne a commencé un siècle après le déluge.Depuis cette époulie reculée jusqu’à Pavénement de la dynastie des Chaznévides, en 900, son histoire est entourée d’une obscurité complète, et elle ne se révèle par aucun monument qui ait survécu.L** période de temps comprise depuis le 10e siècle jusqu’au règne illustre dWurcng-Zeyb, en 1660, est moins obscure ; quelque* faits curieux s’en détachent et nous montrent ce qu’était alors l’existence politique des peuples de cette partie de l’Asie.Le grand empereur des Moguls a donné a Bénarès une existence nouvelle, et partout dans lu cité sainte on retrouve les traces encore vivantes de son passage.Hénurès est située sur la rive gauche du Gunge, duns lu vaste courbe qu’il décrit avant d’nrri-ver u Ubuxipourct au centre de sa partie In plus riche et In plus pittoresque.Elle s’étend sur Une*longueur de cinq kilomètres et domina la nos époques de i’anr.cc des caravane» de pèlerins qui viennent de cette ville des différente» provinces de rinde, pour y accomplir leurs dévotions.Rè» le matin, un voit passera travers les rues les prêtres qui se i undent aux temples, et un grand nombre de fidèles qui transportent dans les lieux sacrés l’eau vénérée du Lange, lies marchands de tleurs et de roseaux fitaiionnent à lu porto des temples et vendent leurs produits à ceux qui se disposent à entrer, pour servir d oflramlcs aux dieux indiens.L.i religion no se partage pas seule l'attention publique à Rénaiès.Le commerce et l'industrie y sont très-actifs.Los négociant» de la ville font un grand débit de châles, do diamants, de parure» asiatiques et d’autres articles du même génie.Ils emploient, en outre, un grand nombre d’ouvriers habiles pour la fabrication des magnifiques étoiles do brocarts d'or et d'argent, connues sous le nom de kincoh, qui cotnpo&eut la coiÛurü de toutes le» classes riche» de l'iilindoustau.La population de Bétiarcs, à l’époque du la mort d’Aurcng-Zeyb eu 1707, était do 000,000 âmes; elle était tombée à 400,000 lorsque les Anglais s’en emparèrent, en 1776.Flic ne renferme aujourd’hui que 200,000 habitants, dont 80,000 seulement professent la religion musulmane.Malgré cette diminution dans le c lu lire do la population, qui tient à de» cause» particulières, ou la considère avec raison comme une de» \illcs les plu» prospères de l’Inde.t Poor ou pore, terminaison do quelques noms do villes de l’Inde, signifie ville.Ainsi Nagpoor veut dire ville des Serpents, nom que justifie bien lo caractère cruel de» cipuyc» qui Umuiont garnison dans cette cité.Ahad et putain signifient également ville.Hyderabad veut dire ville d’Ilyder ot Seringapatutn • •t s/an, pays.n h* fait aussi dériver de indns.le lleuvc ; mais h » Angl is préfèrent la pren ére étymoh gic, qui s’accorde mieux avec le caractère •lu peuple révolté.- {Morning f h rouir j !c Lu lr'.—?« Principautés Danubiennes.Le Divan de la Moldavie » terminé r jd lumen?la partie principale, c’est-à-dire l.i par:ie j litiqec de la tâche «ju il avait à rem; lir, aux terme» du traité de 1 * iris.L'assciubléo sY»t réuni le 1 oett -’*re, (‘t h* 19 elle avait résolu toutes les question, lu pr gramme s minis à ses délit éra'i »n*.i^.uune ii le sait déjà, h* résultat de ce» déli! érations e»; e triomphe complot de l i cause libérale et nati'j-nale.'foute» le* questions, et i.otaminent h question capitale, celle de l’union entre le» deux principautés, ont été décidées à la presque un inimité des voix ; sur 81 députés qui ont pris part nu vote.^2 voix se sont réunies en faveur do l’union.L .* leux seules voix qui se »ont pron naVs d ans h suii< contraire sont, dit-on, celle olitiqtu s les adversaire* de l'union !nt valoir de* considerations fondée* sur un autre ordre d'idées.Ils soutiennent que la Vulachie et la Moldavie, même avec la portion de la Bessarabie qui doit leur être annexé, n'olfrcnt pas les e,»n litjon* et !••«* rc» >urcos matérielles nécessaires à la formation d'un nouvel Fiat.A celle objection, le Sitclt répond par d* » arguments péremptoires, car ils sont fondés suides chilln >.( e journal remarque avec raison que les Fiats secondaires de l'Furope, a l’exception de 1 Espagne, rie In Suède, du Portugal, de la Grèce, de .Naples et de la Bavière, ne sont ni plus étendu* n i plu** peuplés (pie ne le sera le nouvel Ftat romain.Ainsi la Hollande, quia joué dan* I histoire un si grand rôle, qui a des colonies si vastes et *i riches, n* compte que d millions d habitants.La Belgique qui, depuis vingt-six an>, a pris une si bonne attitude en Fil rope, ne possède pa* une population beaucoup plu* considérable.L 1 Suis*c, qui a pu dernièrement tenir la Prusse en échec, c^t encore moin* peuplée.Parmi le* Etats de la confédération germanique, la Saxe, le Wurtemberg, le Hanovre, n'ont pas chacun 2 millions d’habitants, les Flats sardes, qui ont acquis dans ces derniers temp> line grande importance politique, n ont qu'unr population de 1 millions 7>(>0,OUO âmes.Fnlin, les Flats romains ne comptent que 8 millions d'habitants et le Danemark 2 millions seulement.Or, d'après le recensement do 1861 à I8f>2, la population de la Yalnchie s'élève à 2 millions Ô00,-000 habitant» et celle de la Moldavie a 1 million 000,000.Il en résulte que le» deux principautés réunis, mémo sans compter la partie nouvellement annexé de la Bessarabie, auront une population de 4 millions d'innés, c’est à-dire supérieure à celle de presque tous les Etats que nous venons de mentionner.L'étendue territoriale des principauté» est d’ailleurs susceptible de recevoir une population beaucoup plus considérable.La superficie de la Y a Inclue est de 8.820 lieues carrées et celle de la Moldavie de 1,907 : ensemble, et sans la Bessarabie annexée, »>,727 lieue» carrées, c’cst-n dire près • iu triple de l'étendue de la Belgique et de celle du Hanovre, un cinquième de plus que celle de la Bavière, le quintuple de celle de la Saxe, etc.En Moldavie, l’agriculture occupe près des deux tiers de la population, et le» autres industries seulement 1111 quart.Ls force armée qui peut être considérablement augmentée est do 7,tii>U hommes.Les revenu» public» sont de t> million» de irauc».En Valaelno, la population peut fournir une force armée considérable.Celle qui existe actuellement est de 18,800 hommes.Les revenu» publics dépassent aujourd’hui 1*2 millions de francs.Les deux principautés sont lo centre d’un commerce considérable.Do ce» divers détails, on peut conclure que le uouvel K tut romain réunira toute» le» ressources nécessaire en ec qui concerno le territoire, * lution, le commerce, la force armée et les finances.—Journaux hVmn^ais.v;ii-'Puii ru.«s.»> iii‘»n- raj>pr««i .es de Pile du Grand-1 titers, mieux accueilli, qu il s’.idressait a des gims fati-L'e»n!re nli.ot tribord-amures, 1 Impératrice- gués par une longue et ennuyeuse attente.Le Ait Ciir.fiti un peu au vent et le I hitlinnr suivi mouvement de retraite a commencé.L’arrivée ou Lijort, avn quatre ris dans les huniers.de la première brigade de milice, qui est entrée A la distance de .> milles du méridien de lu-jdans le Park, vers l heure», tambours battants 1-, n ou- virâmes 'eut arrière; pendant notre et l’arme au bi is, a achevé Pieuvre de }H*rsuasion.I l ino üvre, le Ltjbrt nous parut vouloir arriver ; (*ettc brigade, Idrte d'environ 1,500 hommes, ' 0» !.mi un urain violent le coucha sur i«* liane, était précisément do parade, et -’est trouvée tout Malgré* *c* voiles larguées, il penchait tellement ;i point * ms ia main de l'autorité, sans qu’il fût .i baûord.(jue nous nous attendions n le \«nr besoin d'une réquisition extraordinaire, i ci ir * se- niât» ; mais continuant a s incliner len- Fn somme, tout s'est born • à l>eaueoup d’agi-emen*, il finit par sombrer, quand le l ladimir tation, a un peu de crainte et à un grand coup ivuit a peine vire.La carène du Lefort repa- porté a la popularité de M.WMod.Les classes rut encore une fois, puis s’engloutit dans les ouvrières proprement dites—nous ne confondons fio>.pas sous ce nom les agitateurs à gage»—ne lui Outre le commandant et U oiiiciers, le vais- pardonneront nas de les avoir leurrés de vaines seau avait a bord 7 18 matelot*, 53 femmes et 17 promesses et d'avoir ensuite eu peur d'elle», le entants ; tous ont péri.1 moment venu de tenir se» engagements.Le ( e sini-tre eut .ira le 10-32 septembre, a sept renard est pri* à son propre piège, lie un * vingt-trois minutes du matin, «à 5 milles i Tandis que le» choses se passaient ainsi au 1-3 au nord-nord-est lie l'ile du Grand-l'utcr», sur park, Tompkins square avait de son côté sa une profondeur de 80 brasses.reunion habituelle.Mais la les choses ont tour- Aprè* eette < alustroplie inouïe, le vent frai- ntr à la comédie beaucoup plus qu’au drame, ehissant toujours, not;'* earguàmrs le petit hu- Les honneur» de la matinée ont été pour une nier> et le perroquet de fougue, pins tard même j amazone du droit au travail, que nous connais-ie grand hunier, et non** nous décidâmes a mou il- sons de longue date.Après avoir vainement 1er sur une profondeur de 31 brasses, en tilant poursuivi, depuis trois ou quatre ans, la réalisa-u entier les câble.- de* deux ancres.tion d’un gigantesque projet théâtral qui ne dc- ( in pi itilr-îiois !;• ure> apres, le calme s'eta- manderait que la bagatelle d’un ou deux millions, *iit, « t e - vapeurs -urveiuies pendant ce temps Mme Theresina G.Rank a reparu tout à coup nous remorquèrent ju.-qu'a Cronstadt.| sur une scene oil nous ne nous attendions certes C i-.oint ia li>te des ot Liciers qui ont péri : pas à la voir.Prenant une chaise pour tribune, Le capitaine de vaisseau Kichkine ; licutc- rlle a harangué pendant près d'une heure les unit d** vai*seau, i\ouron‘doll, Ivantehinc I ouvriers de Tompkins square, leur développant A pyklitine ; aspirant-, Kissélell et Kopytoll ; | tout un svstèm« pour leur venir en aide.11 s’agit chirurgien en chef, Vichniakoll ; second eliirur- de demander d'abord 2 millions au gouvernent a- ment fédéral, puis de faire appel aux adminis- triez I hakhoii ; enseigne d'artillerie de i üi ./loi ine ; commissaire de l'artillerie de la (rations d’Flat* aux municipalité», aux banquiers, marine, Kikitine, officiers du corps des pilotes, le aux millionnaires.44 C hacun donnera bien quel->ou-iieuteuant Cliémiakinc, enseigne Petroll, j que chose.” Ft avec ce quelque chose on con-i’enseigne île port Ti rukoli.vert ira le Palais de Cristal en un immense réfec- (.outre-amiral Nordma.v, 1er.Bulletin de la Journée.Le Courrier dt* lltuts-Unis du 11, publie ce sait sur la situation à New-York : qui toirc, où le peuple sans travail trouvera à toute heure la table mise, la soupe et le bouilli.Ce menu a, du moins le mérite d'être simple, salubre et modeste.Pour le rehausser, Mme Rank promet aux ouvriers la moitié du produit de son fameux théâtre, dès qu'elle aura trouvé des ac- .tionnaircs.Nous craignons pour elle que ses in- ” ^ n "r* aN*’“1 111 ' ll,: '^eux j°ttrnée qui • tentions ne soient meilleures que ses actions, vient de se passer a démontré la sagesse de ce proverbe.Nul doute que, si la manifestation à laquelle nous venons d’assister eût pris la ville et l’autorité au déj>ourvue, il n’en fût résulté de violentes et déplorable» conséquences.la s agitateur» qui, depuis dix jours, travaillent si j erfidement les masses populaires, avaient, comme un le sait, choisi cette journée pour frapper un grand coup.Un rendez-vous général avait été do né dans le Park, sous prétexte de venir chercher la réponse du conseil municipal aux exigences formulée» par la foule sous l'ormo de pétitions.Belle Leçon.La ville de Cincinnati vient d’être le théâtre d'un drame triste mais en même temps sentimental, et qui ne doit pas manquer de servir de verte leçon à ceux qui sont quelquefois pris de la drôla-tique envie d'abandonner leur toit paternel, pour s’enfoncer dans les incidents d'une vie de voyage.Sur une place publique, un vieillard, sur le visage duquel se dessinaient les traces de la plus profonde ., .misère, était occupé à raconter les tristes aventu- Un savait parfaitement d’avance ce qui (lovait être | ros ,le sa vie, et paraissait intéresser la foule de cette réponse, et Pou comptait précisément sur fainéanta qui l'entouraient, sur sa malheureuse po-rirritation qu elle pourrait causer, pour donner le sjtion ; ce vieillard, alors à peine âgé de vingt ans, signal d'une démonstration en l'honneur de W.fatigué d’avoir à subvenir aux dépenses de sa fa-Wood.Tel était du moins le plan primitif.Mais les j hommes qui l’avaient conçu avaient dû reconnaître, depuis deux ou trois jours, qu’ils n’étaient plus j maîtres de diriger le mouvement commencé par leurs manœuvres.Ce qui ne devait être, dan» l'origine, qu’une série d’ovations pour notre maire philanthrope, était devenu une belle et bonne menace d'émeute, de pillage, do représailles des pau-vies contre les riches.Kn semant lo vent, M.fatigué d’avoir à subvenir aux dep mille, l’avait ignominieusement abandonnée, pour aller chercher uno vio plus aisée sur une terro do liberté.Dans sc» voyage», il avait parcouru uuo grande partie de l’Europe, la Terre-Sainte et plusieurs lieux de l’Amérique du Sud.En partant pauvre, il s’était bercé de belles espérances de richesse»; mais Dieu nui connaissait â fond son indignité, l'avait suivi du doigt, et avait marqué d'un uouvenu malheur chacun de» pas de cc père do famille cou- \\ ood no s’était pas attendu fi récolter uno tempête publo.Corrigé sous lo faix du malheur, ce vieil- 1 LE COURRIER DU CANADA lnrt! sVn revint à New-York, où il avait laissé sa (harem) se sont sauvées sous le costume d'hommes." Votre nom.répété par la reconnaissance famill-î.“ Ken «coup d'indigènes paisibles ont quitté Delhi IV ceux dont vous aurez abrégé la soutlrance.Kn mettant le pie.l sur e*tte terre de souvenir»"'»"1 1 ouverture .lu feu: ils nvuient envoyé un Ku arrivant là-haut ne soit pa* im-.mnu.La dîgvit* Dr i.'hommK i t i.A uniftm* a» \ Une autre montagne les défendait contre Taqui-î I.TU-S-ÜMK.—Voici mie échantillon de sans grue Ion; lo vent du Midi, quand il y soufflait.y faisait Ihvcc lemiel on traite lu micstion financière «le IVmsIu ,1e tonte* nurta déconlet* le* nnrAim« I parlementaire nu quartier général anglais pour H- K| pn,mmt Cl.tliinK> lm allp.Uu\ blanches ailes, frir leur soumission.Le général a accepté cette Avant d» le porter aux sphère* éternel Ion, otfro, voulant ainsi prouver qu'il ne faisait pas la j Le dépose un inst ' 1 guerre a des sujets inotiensils.Il n\*n a pas été i Kt les mourantes instant sur le- tombeaux amis ; fleurs du sombre cimetière.»> LT pour lui.un sentiment d'amour conjugal et filial s'émit ctîipa é • !«* lui : il s’informa do sa famille, et il apprit que sa femme et un «le ses enfants avaient |k>ri pnr suite de misères qu'ils avaient souffertes après le déport «le leur soutien.Abandonné de tous scs vieux amis, accablé sons le poid* des ans et «les infirmités, ce vieillard s’ofFor-çtit d’intéresser n son malheureux sort ceux qui écoutaient le récit «le scs malheurs et de ses voyages.li en était rendu à ce point du récit «le ses cour- jeent que la révolution continue à ses.lorsqu’un jeune homme sc précipita à travers c*Nj**niit apprendre bientôt la nouvelle la foule, et se jeta au cou de ce vieillard en lui di- vrancc de la garnison de Lucknow pur ica geiu-m.* 0lcllseineil! pl;lct.MI1C «.v IfMia ll!wrjs tl(1.t .t , ., ., ., .sant les yeux bairués «le larmes : vous êtes mon Havelock et Ou tram.A Calcutta le mécontente- elicnui ilo 1er aIu Hrand Trou c allant de la Ih.iute-1,uuer V°llr ,a ro,,,îlLson* Sl 1rs ne gréa voyngment | descendu «lan» le I ai terre des aromate» pour y »mo„t ,j„t.it.s Savoyards ou les Au- cueillir des lis.” Vne de ces collines s’appelait la Se même pour ies insurgés, dont un grand nombre.ranimant soudain au vent «V la prière, craignant la punition de leur trahison, avaient egu- v-raent tons leurs parfum- »u« le* morts endormis, lement voulu taire acte «le .soumission.Avant es-snyé un refus, ces repentan ta tardifs ont tenté «le se onuvdr de hi place, ce qui a.on ellut, réussi a beau- * coup d’entre eux.” Les nouvelles des autres joints de 1 Inde, aun«>n- ouvelles Diverses, Ihvcc lequel ou traite la«picstioti find narre ; vu go aux Klats-l’uis: «:o passage est emprunté u \'Or Un nms\ Un correspondant virginicti cent que le prix des nègres a baissé considérablement dans son Ktut depuis les premiers indices de la crise financière.< ’eux qui en achèteraient maintenant, feraient une rapide fortune.On vend pour mille piastre, et même pour moins deîÇjnêgrc» qui en valaient $ 15(h) il y h quelques semaines.Le corres|K»ndnnt semblent inviter mais il ignore \iim- üTinvw VfuiR i .Ivir î, />/.ri„ 1 les Lousianais à ce genre d'utiiiircs, niais il ignore u , armes u s ion is.une parue «îujnnnn sap- .\ i»ui.n i a i ions* \iuj> \ u \uns par le CtxTotxxclf tlt j .» li1 duritiii i1i%a noviim hih* ce mutin ouo Kucher SuncWrii.et Joseph IVllo- *!»»« ' •*•« vv à .salll,.| |umWs (Vite arrestation a été oné- :,"ssl i’Conomi.iuement .|ite les îSav.o Ce fil», reconnaissant en lui l’auteur de scs .purs, augmenter.\ oie» ce que public \ Lient ns; 1 .«/ ,oe par M.Misses Cass.Sanseliagrin avoue avoir '‘-rg.mts.la \ irg.n.e lera.l bien de i ’emmena « ,u> son toit, et cc sexagénaire repentant sUr situation du royaume d Hude : mis les pièces de bois, en compagnie de Joseph Pel-î ,rtfl,îe 1,11 chaque «tun-e ihi «»c .• .1 I .1.«.1 L» te .1*1 t.i i/attta .L «aititi.a ¦ t " I » fl .t# ilntlV lil.u a la .t.l>i ( mil vit actuellement dans Paissance, tout en remerciant ” p‘l,s jeune lils du rt’i dt hide, jeun»' iioinnn» |eticr, en tloinmnt la la providence du s-«in «juVllc n pris «le lui.—{Ere d environ dix ans, a été mis sur le trône dOudo.et ¦ mV, ^ Anuvcl/r ) 1 îulministmtum «lu ï»ays placée sous in direction _ NorVKLbES 1 AK TIlLUliR \PHK.nous en envoyer (Adlino «lo la myrrhe, et l’autre la Montagne «le bvi_ _ «»ct«»brc au ib* «!é- IVncens.l»f f/;ir û/rc 1 eln^rt’* deux mois «!»• hxratioii rendraient plus part, non loin du grenadier ù Hour éclatante, «lu sa.‘ ’ * ‘ j aux propriétaires quo les 10 unir s pendant lesquels j friin d’Kgypto, du cimiamonie et «le l’nloés.Le radministnition «lu pay- placée sous la direction ; .! les esclaves sont occupés à cultiver le hlé ou le tabac palmier balançait dans l’air son régime «le fruits d’un ministère.Lo nauab Issamut-C^hdowla est Inklcencf.ni «i.er«;ê.- Le (Wnnixf'de Toronto Ou nous assure que lo prix courant de la location | ,por et prt\a ja canno aroinatitiue b* baumier lo chef do ce cabinet, et Alli-Ue/./.a, gouverneur do regrette «pie plusieurs cantons «lu Haut Canada aient d’un nègre «-t do *•>«» par mois inuir lu rouhiisun.vernint «dlon gaulois, en outre que la rive opjK«ee du («ange, dans la longue absence du j«steur.nait , , 1111 * » ”7; I, .1 .L.mes de trouiK.-d’Oude, |K)i!r cm Roller le jxis^igc Cméra Onti : • ^ T , .des Anglais» mais nous savons aujourd’hui que ces jK-r*'.' )• -uc’iu'W (roUpt.s’C)1|j un puissant cs a remplir leur mandat.” tils.t ^ t%v J4B C’est sur I*or Ire du gênerai ds«‘»n que la |*opu- '* ‘ b4' V1 - - , ,, , c 1 K v , 1 1 direction de l avvuiH're, était gardee par ninh luua- lation màl< de Delhi aeti , isseeau ni deJepec.1 1 Le général a Cuunpor< tenait ferme.Oil craignait d> lu a »\ s* ub*veiii«'iits à A-sain.' et sur plusieurs paints do l'Inde ou d« - complots ont été déc* uiv« rts.De gro- renforts étaient arrive- a Unleuttn.France.—On annonce îa mort soudaine du d’aujourd’lu,,, sans parler des temivs unci ms.général Cavaignae ju: ^ - a une i.ni _ fiibriciens de la mroisse de Notre-Dame de dans «les bois situes |>rrs «lu mont «le Choi-y, nar vols a La mandragore «le Solomon, c’était sans «loute la mandragore des poètes : la mandragore qui chante : .1 rnntinun.ANNONCES NOUVELLES.impuissantes a remplir 1« ?« Des Cimetières dans les villes du cœur.Pour -•* - m 'tire aux injonctions des lois et .;ti\ -’rgeiit «h* ville (jtniirrmtw) c’est le pasteui d«* la prescriptions de l’Hygiène «‘t du sentiment commue- paroisse.Le second «pie le système volontaire jxmr le maintien du clergé est absurde, aussi absurde que le 11 y a dansées lait trois grands enseignements «'titre ( nisne et ( ut-, ;t peu «le distance «le Noyon.qu'il ne faut pas laisser passer sous silence et que ( "est la parti»' supérieur»* comprenant le buste — nous conseillons a tous ivrais amis de leur }«ays romplet «l’une seulpture en «Ituiii-lsisse d’uni’ Pardessus a vendre.—-1 >.M»*rg:m.de méditer.Le premier, qim lait bien ressortir le grandeur naturelle qu’ou a découverte gisante, j Homen’iemeut.s.Cnpt.St .-.Michel.f Vo/fj.ée la fan* « «•Mtr*- terre, cachée -«mis le s«>I ' est nécessaire jvirtimt.ce que traduit assez vnlgnire.me nt un proverbe anglais qui dit : •• Le meilleur larengs, Derm«*r voyage «In Steamer f^tieber.- IL Shaw .t^uebcc ont ordonne ;a levée des ccr) - qui rep sent serait le système de soutenir les fonctionnai- di .toujours | temps ancuus et modernes et de tous les jays du ,wr une «-micli.; éjv.i»w «l’Iiumii».Le nionii,s Vl.nHrr.T> Allbllf.ou la butte, laite «b» main «I homme, «‘t présentant .»tt mètres de diamètre «'t “ «!»• liantem, au sommet de laquelle un autel dont on a retrouve des débris, en autres un entablement avec tailloir et filets, a «lu servir aux eerrnmnies religieii- Mitchell A ( ’h*.L« - noiiN elles commerciales np|«ortt*c.- par lLlru- lans le cimetière dit des picotés.Cette opération, rcs de la société par des souscriptions volontaires ^ des Gaulois vers la fin dn 3e siècle ouïe ««sont encore plu- s.t reuses qu’elles m- l’é- i mi jours peadèo sans doute, mais renouvelée des .ce serait charmant vraiment.commencement du b\ romine l’indiquent l«»s talent aujKira vant.Plusieurs umisuns de Liverjiool Le troisième enseignement, et celui-ci ne re- p«>t» ries, tuiles fragments d'instrument* en 1er.n*osi que la Horruiigh Laid; «*nt stisjH'iidues leurs Détails sur les ati'aires des Indes.Ce qui précède no::s était piirveniu par la voie mouJe vient »îe suggurer à un individu qui se cache gar«lc jxis les canadiens-lraiiçais.c’cst que les so- C'omme aucun vestige d'o-sements n’y a été U*u'inents.télégraphique ; cipauxqm nueronsd Les nouv gués et i cependant gleterrc journal anglais, le M - *s ?* se ml » n accepter un écrivain qui a ]'trojHi- «!•' la levée des corps d un le M - S’u ,r« sombl la nouvelle «ju’avec «le • rtaine- ri-* rv« - «pi il traduit dans les termes suivants : “Delhi n été pr.- 1< *0 septembre, et le Frfa » a o quitte Bombay U 1 o*t «l-i .Coh» ne donne que “ quatorze jo ir jour în transmission d*' la nouvelle •< J© D 1 ¦ ’ temps plus court des *• trois derniér- s i ,i,!< * .* étude dix-huit jours.*• Cela nous donne quelque doute snr le lait même m I moins que son • n’ait mis des ailes m x puais des ‘*i urr i*t- • * qut* * :• nou\ • - t «¦ :} ¦ - * ¦ ^ »• •.- • • .' it et» decouvertes.L’a tin rise de Delhi est venu pox Bom- bay, on ne connus- :t a ( uicuUa, ae.x derua res dates, que la m * .i ' les picriier- arsde latta«jue.Cette v.ct *re ; • r.daut >.x jour- aura un elTet moral cousider .bd* bien propre a soutenir Je mural des troup*.- imgla *¦ *s et a «iécouraç r les iu- i.iU’ti* re vieil' dire de di ^ i-c catholique qu’elle j eiu toujours v procurer errtt/n its, et des v ment> jU iud 1rs n cf est, d> sj î tnfadlibdtfe ; mais nous Vendons uftirer Pattcnliou du public sur l'utilité sinon la nccessiti! «le fa re «L.-jar.i.tre les cimetières, le, .-.un v! - \ il •*> et ' CtU/i 'i pic i.«.»us avons visité le *• * un* tn re d* - j iceti - j*«-u ! ‘ ju’on y travaillait” et que ies élu-es s’v passent avec la plus |«arlai:e dé-'• ak .' ¦nq A cette* «'qxxjuc, et sous l’intluenec de ladnmi- r t.: r v tk ciiosk r aiti v new-vork.—Nous nation romaine, les (îauloi-, dont un grand nom- tant.|e ( turner des htats-l ns ce «pii suit : brevetaient soumis à l’empire conservaient le ••JJohn B illey, convaincu hier devant la cour des Sf'-N uns spéciale-, d’avoir voté illégalement dans 1« Une ex ru r • ns dans Les consolides ont fermés ;t sî»; ft S9J au eûmp- ^o\i me ward, aux dernières élections, a etc condamne j u r «?e fait à six mois «le pénitent iaire.* » >n devrait en taire impitoyablement autant .» fous ceux qui prostituent le droit du suffrage.Le- institution- représentatives sont une mhuk -ji.tre u aurait *r ameiuent |xis nuq impunément la irait le et la violence, trouvi daus lo- hoir i - einj v« - a la levée ties ca- Kiviè*e d'vam vska.—On veut rendre cette riviere navigable depuis son embouchure jiisqu’4 Sr llvn- ou « > de ce cimetirre le *.>'{•«' des t *.—oyciirs qu'il a s ?'U - ti»** «i i n- “ fin-idet Les restes des tiersonocs inhumées au “ Cimeiiè- cînthe.Les j iroisses de St.Michel, de >t David, I ___ 1 i.- .I f .t - 4-*.* .re «les piiTtes * - lit «ni remis aux parent- «pu le-reclament «mi deeeumient enfermés dans des bi res : ( » li .1 une.de St Hugues et le St Aimé ont culte de leurs «lieux, modifié par l’introduction du polythéisme du peuple conquérant.Le caractère de la statue tetuoign»* «ju’il «'agit i«%i de l’Apollon Bcllen.Le dieu est jeune ; -a ligure «>t à la l«»i« b»*lle «'t sérieuse, sa têt»* e-t ornée d'un ban lean d’où -'échappent «Icn rlie-veux gracieusement boudé-.\u-dessu- «1# «on front, deux flammes qui v projettent à droite » t à gauche ont cette apparence d’aile* qui j»orta .Iule* César à confondre cell# divinité aver le Mereure de l’Olymp»*.Le manteau «'-i attach»* FRIV DES MARf'HKft DK qCEHKC.lh norembre 1857.qui SiMit temjïoraircinent déjiisées dans un caveau 11 l’bîenir un octroi de la légi- attire j«“iir cet objet, du - (.imetière >aint Lotus ’ j.*ur être plus tard m- °n a prouve, à cette assemblée,que cette améliora- 1 c * ^ tenu une assemblée pair aviser aux moyens >,,r ^ épaulé droite, un repli couvre la |xu?rine surgts.Les journaux de Lun ira- -ont dans l’aîîe- j, nR.s ,juns |e beau cimetiere que vient d’établir » ion est bien possible et que même elle avait etc gresse et éemb nt 1 ï phts ressentir aucune crainfo , ., .jfotre Dame sur le chemin de Sainte- ;;" rr-* fi^cile, peu dispendieuse en 1835 l.« e à propos des Imies : Le Titne* seul, jette au milieu }.\,ve Chambre d’A3serublée du Bas-Canada s’est occupée f« Patate- Heurre *'ii 1 inett** .D> imi-.îamtioii.-I.ard «»nti«T Do -.i • lt«puf .Moutou par Ib .I»-* jmi «juartiur Veau par quartier \ '*!.».!!»•- :> ir c«'iiple Dindes Jo .Oie- i|o .« Kuî'a j*ar dou/aiiie «•» laisse à nu b* cou, dont le* forme* anatomique* sont admirablement dessinées.Suivant 1«* sentiment « le M.IN'igné-l)clae«Mirt, I.ievr» > par cmipK ceti#» t«>mbcllc [tumulus , «ni’il ne finit pa* c«»n- *', r :riv r___11.1 .fondre avec les buttes funéraires, servit unique- 1 ?.M, ’explosion de i« , •• lt:i«t:i1' de?j .1 iules «•• >,*ous applaudissons dune a l’acte des fabriciens de cytte qu -tion en lsd ».L»*s l(«e«lite- interre-sees ment d'autel (nltavt).Ce fut le ehri-tiani*me n.n ll«s velîcs apjTfiï»':!- 11-, \ • '*«*• ce «j".u dit.de Notre-Datne et nous égarons que les autorités avaient jr«-•!: c une pétition .1 «*et «diet : un Ingé- naissant (pii pou ««a «lu pied, pour la r«*nver*er, l'< par 1 • h » u'ti**> “Lui.-.*-: w de croire, dit-il,qite les ditticuItesquiontladirectiofl (ju « Cimetière anglais” qui nieur.M.Stevenson, avait été chargé de faire une idole, symbole d’un culte qui disparaissait.Pa > 100 te- u de la guerre n’exist» tj •• Lu prisedeDeJni doit v, au centre du Faubourg Saint-Jean vont exl ri!,"'i; uue commission avait été également U adopte entièrement l’opinion émise par M *ro'n* P** minot.“ avoir pour eîi-*t •* ld»« r-r bien des insurges «pu bientôt les imiter.Avec m»tre mode d’inliurnation em|M»yce dans le même but ; et tout était en faveur 4t se présenteront a.- irs.grossis-ant probib.ement ,j , r-de doute que les cimetières au sein des *J» |*rojet.Un comité -j>écial de la chmbre d'assem- i*.1 u 1 n n u o u • • 0 1 5 1 n 0 I 1 U il 10 17 d.8 a a » s 1 5 û O s (I O si 9 a S s O a a A a a .1 ;i a a A A 1 1 (I O O (I n o .» 10 5 «t.O O ?» «I 5 u 6 5 9 o 9 o o o t; 0 lu o K) *J o g o n 5 U 0 11 sepresenteroni ra, §1 - » 1.,.ü hors de doute que les cimetières au sein des **« ’ *> ^’mne spécial ae la cnmure a assem- “ d’autres corps 1er belles .Nous ne pouvons pas sa pour ia sauté publique un danger penna- blée n’a pu s’empêcher de recommander très forte-44 non plu- envi-iger sans crainte ies tentatives n,.nt, ainsi en Kurope comme t*u Amérique a-t-on ment cette cntr«’piise dans un rapport reru en cbam-4* qu î.* font ça et .«» pour couper u«-s comniuni- partout ce qui se lait en ce moment au •* cime- bro le 11 décembre Mais dans ce malheureux «T estions nlre les h ' • bosses pr vi >.« * tj^re^des picotés.” Nous le rtqt-ï.Mi-.•:»* temps nos g vernants avaient d’autres projets plus pte entièrement l'opinion enii.-e pi.j, Henri Martin dont il rappelle 1** passage-uivant : p.M, u Kvoipuin* ce-oiiibn - mv-îerieii««** de i’«»b*- «>rj, ,p, curité des âges.K*t-ce Lamiil, le Mar- gauloi*.Sarr.zin le génie de la ifu«*rre, «pu e-t le grand Dieu : laoaerxirH -iq*erfin»' par tpiart Non .K-t-e»* l’arnnn, fe tonnerre j»**r-«»nmtie.1 Ki', n n* 1>m ¦tiperfin»* par quart., eraign i.s.'f h*> premk r- frenient, comme 011 l’a apj>ele.des os des ancêtres gr.indius.*s.< hi projetait J union des pruvu: • ^al> c ’v a est quelques chose de {icnibie ; mais ce n’est pas la *;l caisse tlu Haut-Canada et on coiubl seule jembie chose dans ce mondt nit cell»* a _ .__ _______j: et quelque du Bas-» anada.Dans le lluiit-t-anada, on faisait rait, c’est Bellen, Je guerrier aux cîie veux d’or, le L Les j>?rtcs mi:nalées pur les deji •bc*.savoir h •> douloureuse que soit cette operation, il faut la faire des travaux extravagant* et milieux ; dans le Bas-« brillant Héol aux rayon* de flamme, le roi «lu \\ unes, pin-i*s**ut nr c«anj r: t ire que le- p- r’r- -.e pUjs pi',-J,* estjugee nécessaire par tous.Les ci- Canada,un n».gligeuit le* plus utiles }X)iir avoir droit soleil «pii réchauffe i»- crriir des braves, «pii fait nier ou des d*-tx r?-••ur- » t «-n eru.t qu*» du FituUmrg Saint-Jean, pur exemple, desi- douons dire arriérés ; «lan* le Iluiit-t anada non croître le blé, la vigne et le> plante- salutaire* au hommes, pu.ut nr et mj rt luire que les p**rir- cm pUjs jUVilt* est jugee nécessaire par tous.Les ci- Lanada, un n* gligeuit le* plus utiles jxjur avoir r* «le 1 attaque : j , m , _____ Canada, 011 demandait 1 Union des provinces ; ds Non- r»'2retu»ns d .* voir jiurim le.- noms des oîti-ciers morts, celui ii un d».* i.«*s jeunes conqutnote-.Hommage a la mémoire de Moore.mort, mais une mort gl«*r.eti* *.« -* venu mettre lin dix-huit pied* d’élévation sur lequel on a grave ARRIVAI» KS AT H \ V H K l)ü I* A LA IS.M.Bradshaw, lieutenant au de ligue, .d.Brad- On vient d’élever a Dublin dansi«jue; \«»n.Un génie plus puis-ant appa- Pcrla«««* .Lard Mck-o.rime Me-e.Prime .BOIS.— Erable, 3 ]*»*'«1< par eord#* l>«» Krnble, v!^ j«u*«ls »1»> IN» M»tri*ier, 3 pied* «lo l>«* Meri-ier,pied* do gne en montagne «lan* toute l'étendue des Laides, p, ^^ — * fi :i,,,!*'* ^ célébrant le triomphe annuel du ra«lieu\ Bel -ur connu «le loin Apollon.” itmuent ; mai* eMpéron* que on 111s le ilntit-ans corps de riioirime ntfiiihli par la *ouflrance .u Le 1er mai, les feux -ont allumés de monta- I o 3 30 26 •25 (Ml (N) m .¦ • («.h é / J t » , — * — 4 .i • W L.' .I ¦ m / .• n ¦ «¦ A •« lit l f » Y fi *.A A /k ci i .a, .1 am A m .¦ 1 1 J.«v «• I a a a .L .glais y ont pris j*osition et ont dirigé un feudes flatterie, ce n’est pas tous les jours qu’on publie en qui est •s de Cachemire, de : I*’rance quelque chose d’aussi senti et d’aussi bien tion n'a pu être faite.—(Courrier des Etats-Unis.) tnoïs qui roulait «lans ses ondes troublées les cada- .Washington au* enchürk*.-I.r.statue de j vrç* des Grecs ot des Troycns.ne ronlo plus rien .t r nrouna, 6 cordes D.in, 400 minois patates, 12 ti-iclton beurre, 1 sanlinc* et 3 coolinua.ommandée par J.R.Dussanlt, KciireuiU, W minot* a voire* (loélette commandée par Ba/ilc Papillon, F/MireuiU, 850 minot* avoine.«cc««|*s l-ar les rebelles ont été mis en cendre» et, Le poète est allé demander ses inspirations aux Wlwllin„,on M 11.'*;.tMW ÛV ' i aujourd’hui ; on a coupd les laurier» .le lllyssus ; notamment, le ehateau-tort de >elim-
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