Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 15 mars 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1858-03-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Sème année.QUEBEC, LUNDI, 15 MARS, 1858, Numéro 10, JOURNAL DES INTERETS CANADIENS./V ‘.A J.C.TACHÉ, Rédacteur.JE CROIS.J’ESPERE KT J’AIMK.BUREAU & MARCOTTE, Propriétaires.rgÆWMttOMw: ¦ trvra » .'t^stw wwkpïi rr.C A N A DA.QUÉBEC, là MARS, 1 858.Extraits des Journaux d’Europe.PROUHÈS I>E« MT VUE» C ATI lOLItiC ES EN AÎ.I.K.* IM A»; NU.Nous lisons (Inns P U ni vers : Le réveil «le TAllemagne catholique est un luit tellement éclatant que les ennemis de l’Eglise eux* mêmes le constatent.Un se demande naturelle nient à quelles causes il faut attribuer ce changement dans le» .sentiments d'un peuple attiédi autrefois par ses rapports nécessaires avec l'hérésie, et peut-être plus encore par l’action directe des gou vernomeuts joséphistes.Nous l’avons dit d uns notre revue de l'année dernière, c'est la ?er-écu lion, sous l'archevêquo u Contre le rationalisme et le doute, l’Eglise un reproche vivant et permanent coutic lVsprit «le secte, l'unité catlioli jue une protestation c ntre le dés »idc moral et l’esprit du* révolte dont le prote.-taiiti.-uic ne peut renier la patt ; ni té.En un mot, l'agression «le l’Eglise romaine Je vérités communes qui constituent î'héritnge de ! llur pD^dne ; tandis que n«m- vi»\ons toujours la raison humaine, a été constants chez tous le?j dans »«’ prêt commercial un contrat ar atoire peuples et à tous ies âge s, et jamais l’abandon «le reposant sur une base pin- ou moins incertaine, eus principes l » été d’une bien longue durée chez dans cette dernière categorie nous pouvons ucnicni no «.ut rk'ii .le |>In.s |«.ur rns.-urcr ia so-! nait à quoique demi-mesure, à quelqu’un de ce., les peuples régulièrement organisés, .•« part de quel- «IiMinguer.entreautres, le prêt ordinaire sur billets ciëu', p.iur détendre les inlOrtts dont il est le gar- j m,,Ven- illusoires j.ar lesquels on veut faire croire ^t a la petite ttematne.Dans te premier cas le contre l’usure, touj >urs on voit la coexistence préteur fait I avance de ses capitaux dans les [que l’on a ;it, tandis «pfcri réalité on ne fait rien.qR on 41 Mais on ne cèle et on n’a l’air «le céder à au-i lois un „ ., ;,ntr b* D,W|«e sni- cunc pression, quand on se met en devoir dc dé- îc luis qui l'aciiitent les fraudes et en amoindrissent conditions connues du negtxie de I emprunteur, 1 * .j,.! fendre par dt - mesures éuer«Muiies et .-a-es.lo 1 infamie, qui on quoique façon, légalisent U ban-, d sait a peu pres a l avance quelles chances de ""5,m nr tous.Ils savent incertitude vient d«*, |,ien qu’il n'y u que fi» travail libre, protégé par un gouvernement foil et juste, qui puisse dévt ne «te 8 hésitations ; cette disparaître.U ch»** de l’empereur répond à la fois aux j jj” per la prospérité et répandre' le bien-être «entmiens de la nature, aux vœux du paya uni.p|U8 grande masse d’individus, comme aux traditions d»* bnnonnreliie française.tt \,.»uuuuins b* contact d» Les éminente» qualités de I impératrice lui ont conquis tous les cœurs.Lu France, (pii vient d’être témoin de son courage, sait qu’en cas de malheur, elle retrouverait en elle une autre Üluuche dc Castille, pour défendre les droits de sur notrt» pari,-m,-ni, nous avons dit que le problème f| ' ., du prêt à intérêt se présentait en double ; eest-a- ., , .m* sens commun ucs uruint-s .c- 111 r» * une non*' avions .» exammor la question de j ., 1 1 , .1 .i j t • efforcés de trouver des arguments que, ne (nui- i t .in, lu l»i.tatm.i d«> l’.nteret clan» de» b^nes qu, no j v:inl pointi U, ont rcni|,îUcé par de» formule* ! «“V J • , • .X 11.4.«Ml II UI O V.uill|ru^lll< i- I’ ll IR Mil! Il ?Il» »* »»»X.i * poids «le ees raisons qu a ildtnis j /rendue nécessaire dans les villes par exemple) n des peuples : aussi se sout-ils i poau, de l’espace »*t de la lumière : est-ce que iver .!«»« nrmimnnts mio.ne IFOU-I « » • - .__.peuvent être ilôpas»êe», sans con»liuier le délit V"1,’."f n’,nl,!UPV *’“r „ 1"““,!'!! grande sollicitude, d’autant plus ÿramlejque les !! usür, • ,t In question du qiuuxlum de I intérêt j A"'"^ •)*“' Z * ran8» dt; lu B!llîi i'»— i .,,.,1 ’1 .|)rt'iiiière est une question d’ordre l|'" '* nf.'1 d«-fitul lustirt, il» ni rtpon l.es partisans du système de l'abolition ab publique la seconde une question de cireons-1 ‘ll'nl 1,11 r> pliquent : “U est ime superstition.(|e^ loi, d’usure apportent etuore les argmi J ’ Quand on leur du que h* consentement unanimt suivants en faveur de leur thèse.Les lois e mal a sou danger.Le gou vertu tre fin à ce travail de corruption nous qui en marchanderons les nous y sommes engages par nos reeenie lorsque nous avons supplié l’empereur, peuvent être dépassées, sans constituer le délit d usure; et la question du quantum de .r.» .n»» .ibsolue uments ., .contre L*tcr à cinq cl**« peuples eonaacre c«î principe il» répondent pugure sont inefficaces disent-ils; elles etnpê-consistt* r; —uL4Vst un vieux préjugé à Tétat lossile.chcnt Pafllux du capital et mettent des entrave» *ez alors les mettre uu pied du mur, triomphalement :—44 La monnaie est handise comme une autre.” après tout il est bien prouvé que lu pas une marchandise ; que lu publique tance.Le délit d’usure ne consiste pas a prêter absurde de prétendre qu’il ) au nom aux moyens de se le procurer ; elles gênent et paralysent les transactions.Le premier de ces argument* est d’une faiblesse de raisonnement qui frappe et qui dispenserait presque de la peiue d’y répondre.Comment LE COURRIER OU CANADA.circonstances.—C’est justement la science do cos parce que l'on se rend fréquemment coupable d’infractions à la loi il faut abolir la loi: alors principes, la connaissance des résultats de leur up-r.ivo: du coup tous les codes ; car il nVxiste pas] plication par l’histoire» le tact et le jugement dans de loi qu'on nYnfivigné plut* ou moins souvent.|a pratique actuelle,joint à line conscience sévère —CV.'l a 1 administration d un pays bien ordonne j ^u- constituent les qualités de l'homme d’état.— qu apportion, de pre\enir h s in raction.aux 019 J on 6tuît ttutrenient la politiouo serait, comme ., l'Iiis » ré vus j.politique ' ' Cn!în-%ioVm!\ cYvTct encore mieux le j le* mathématique., une science exacte, ne reposant taux illimité de l’intérêt appellent le grand que sur des démonstrations évidentes et racontes-C.ipi:1 qu’ils facilitent les bonnes transactions fables.Or telle n’est pourtant pas l’opinion du eM une illusion; «t pour s'en convaincre, sans se ( pays »jui prétend que la division est une chose donner le trouble d’en chercher dans i histoire les utile, désirable, nécessaire même en politique, preuves multiples et .surabondantes, il suilit Le Leader dit encore ce qui suit: d’examiner c.e qui se passe depuis quelques mois _ , , , dan- h* monta• lt,a ( * *, 1 e crédit ! cou,t*Aération de toutes les Provinces Britannique' nous venons de traverser les p a} * dont le c rtd«i I ^ NorJ_rt p en a j)hl, dit 011 l:lVeur dc ce j rivet a le plus soullert, dont le connut n - * e .qu’aucun journal de ce pavs—se montre extrême* profondément bouleverse, >oni justement ; iwnt ,logique en defendant le principe de la ou les lois d'usure ont été ou abolies ou rendues doilb!c mîlK,rité.’.considérablement débonnaires ou inopérantes, et dans une mesure proportionnelle partout a la mnjoritt Mais ]v:is t'n tout et nous n’en voulons pas Leader .i Beaubien, Uollinghïnn, Benjamin, Bûclihimn H.cela no Pempôcliora pis de voter contre l’amende-i demi s.ecle nu|motns, smon unisieele il existence avant toll, johll rllim.rüllf ]\l&!eolm Cumeron Ca ni,Lu’ meut do M.Horion à ce sujet, i«reequo eot nincn- « ir ôtr- rem.-lolc.'.| ! .-.utoz.1 J.n J*>rt- r.„.lilllît (-Iiru„.{ -IU w, 1 Wiireur-réutml' c,r , ’ dement, sil était adopté, no pourrait avoir qu’un ; diction dos fours ¦ ! nouveaux arrangement profitant de la panique qu avai, causé les coin- .coloniaux mettraient fi/t a la difficulté."— .S;,ns duute menceinen’.s de ,a erisi .La anque .ng t ct cVst justement pour cela que nous concluons Jogi-terre a vu le taux de 1 escompte varier, dans les- J 1 1 .• .# ., , , , population lu division a été de 32 contre 8(>.MM que pas un seul membre du cabinet ne représente entendre comme juge la cause dont il aurait ainsi ! »llrt.alli Horion, | K-|K*rt .lobin Lafrarnboise \Ut un comte situ,- à l’ouest de la ville de l’obourg, ctj pris la prouve.Ou sauv erait par la les trois quarts titv vl pa|ljncttll votaïlt Vvllv li>ls -ronfianee hi divi-Koss et Ferres que nauiiaitis.nés t ire rcuiius, ci imc mir uc ren»i>siun, composée 00 ; prt.IIm.r amendement l°turiu J»uur lo dépenses du règlement de la tenure seigneuriale ' plusieurs d’entre les juges de la cour supérieure.Sur l’amendement relatif à la Baie d’Hudson |M dans le Bas-C’anuda coûtent énormément cher à la devrait être établie |H»ur lu révision sommaire ces i votesont oté de 31 contre 82.* province et se sont déjà élevées à la somme île 330,-j jugemeus sur nue simple motion, Ce serait une j 000 piastres.Quelle est la cause du voyage du garantie contre les quelques iiicunv énieus, qui pu-; procureur-général .McDonald en Angleterre ?Kst-j vent résulter ties décisions rendues par un seul juge,' \ nue assemblée du conseil municipal du comté ipe tie m un comte situe a 1 ouest ne m vine tie t onourg, ta.pu» m |'in;u.v u Miun.m pu *•« « •• ' t1Ce, vi.u;,.,., ?l’apiiieau votant eet cependant la ]vartie du liant-Canada qui est à l’on-! dit temps et ou obtiendrait de meilleurs jugements | Sur 1;i nlu.s,iMn\j,! d(.ntm-o» nvis d’autr» cst d° Cobourg,contient une population de 0L\21S (Leoute/.) Les frais énormes de la eoar d appel *-t 1 siuIl a t.u., >|0 eünlro 7^ \| \| | * ‘ habitants, tandis que les comtés à l’est de cette i qui équivalent presqu’ un tlrni de justice, devraient tant absents et les autres votant 0 .vatier qui, vjn0 ne contiennent que 336,786 habitants.Les être réduits, et une cour de rèmi>siüii, composée cie „r(-mii.r t'rre a vu b* taux* de l’escompte varier, dans i es-i et C justement pour ccn que nous concluons Jegi- q ;lpc ^ pour s’entendre avec les autres colonies et 011 épargnerait s uivent aux parties un recours en de Mégantie tenue nu chef lieu dans le township 1 v de \mo:* im u- ,1c 10 par cent à 3 par cent quement a la confederation des l’rovinccs avec de- sans en avertir le pu\s?Qu’u-t-on fait apropos appel, remède queiquefois pire que le mal, j^ir les ' de i nverness, le 10 jour du courant.Le major T.p.u 11 luire une auvmientation dans autonomies distinctes.Car ce n’est pas nu jx^iiit de lu question du Territoire de lu Baie d Hudson ! trais qu il entraîne.[Lcoiite.:, écouté/.J L.Poudrier, .S.V.n été nomme pie tel dudit comté îemontanl di s 1 m qm est au-desslnts1 de vue des relstions étrangères, desquestions de ta- U-’amendement qu’on propose aux lob relatives *• Le pouv oh .mumcif m’.quoiqu’il soit le dernier I — * 1C 'Wtau.1 4 ^ 1 _ .J i»nv ., i.t .I J.^ lui ii*i r*i il Al r.» nu.» 11 i Ml s ! 11 11 lé* n* Il li* il»**, l « il IVM >1 fs llli,» i i>^ .I .l* .f» ¦» - ’amendement qu’on projxwe aux lois relatives ) ** Le pouvoir mu me i pal, quoiqu’il soit le dernier ., , « .« « ., ! aux debiteurs insolvables lui Mirait être une in- dans la hiérarchie des pouvoirs» est une des pre- de ce qu’elle a coutume J être ; on s attend a nf.de commerce, et mitres de ce genre que nous d*.MlUe offcrte 4 rhotluolIr de mus u.ar hunJs et de rniCreo garanties du Rouverueitient représentatif, d voir le taux de .escompte a 2 par cent en An- tendons le principe de la double majorité ; mais au j m,s hommes d’affaires.On nous demande de nous en est la b gieterre et c^tte situation e-t eonsnlerec presqu - point de vue vies questions si*cnles et de p-ilitique declarer satisfaits île ce qu’uti emprunt à lu cote de tentiondes Ai.r i > i : h ^HVKiMiNs llroNANTs.—Nous c*m- aussi inauvaiM1 qu** la première indepen- inLme.Le Leader doue est venu aiiermir notre po- ! pur cent a été négocié en Angleterre par la j lait certain • « V A.1.1*.M V .• *»?• v ft mm .^ft .• R % .m ^ « Al ft * I • I ., « * • % *1 * * t.f I t .1 aussi mauvaise que ia premiere inui.pon meilicucité ' la Coui|xignio pour un montant de $12,000,000; bieu connue, et le.s jugetuuus si nombreux qui ont a province avait elle-nicme déjà avancé a la (’uni- annullè et détruit tout e.o qu on a tenté de taire en ( pagine une somme de .$ In,000,000, il n’est donc j vertu de celte lui remplie de contnidietious, decho-pas si étonnant et il n’y a pas lieu do pousser des I ses imj»ossiblés, impraticables et de lacunes consi- irro- intérêt uuc la s arc te et le garantie materiel- _____ _____________., ^ , ! se debarrasser de toutes les questions q i pî1' , f , , * ., • .Supplement aux Travaux sur 1 histoire du Canaca.• ., , 1 , 1 le ou morale dt?placements.Le j etit boursicotier.r la province et tie prévenir les embarras «j loi, peut bi r à : adre l'emprunteur: Nous avons recula huitième livraison de ce re- que grossir tons les jours est la disso mais le banquier, di^ne de ce nom, cherche avant: cueil auquel M.Bibatid travaille depuis quelques l’I mon.C’«*pen«iunt tulle n’est pas so .- -—e— - - - .- — - j projxises a i a sse.c* tnnii n< • ; -r un qui nomiques qui .illirment que la monnaie est une1 Nous sommes obligé nous même de remettre un ment et a la suite de longut* remarques il conclue demande ;i i-iire substituer un tarit abs.!*i do droits marchandise ordinaire.article à proj»os de l’élection de Quebec.par dire que la grande majorité de ses amis du cul valorem au tarif actuel mêle de droits lises.— Non.le grand capital ne recherche pas tant le -^ | Haut-Canada sc»ut d’opiuion qm le seul moyen de J’avoue qu’av mt d’avoir entendue la dis Mission, troublent j’etuis dans une grande perplexité sur le choix des as qui ne font deux systèmes; mais, tout eu rendant hommaire u soi.i t ion m: f babil etc et uit talent avec lequel le Chef de l’i >p-son opinion, j>usition Bas-Canudienne a développé sa doctrine, ' a lui M.Brown.je suis force d'admettre que les arguments de l’ho- norable Frcoureur-tieueral pour le Bas-Canada en i Nous empruntons au Journal des P- ^ats lu ia\eur du système tel qu adopte par b- gouverne-• partio .lu discours do .M.Fiché, députe '“Vnt J“ m'ünl1;,ciil"t l-t aus-.mt.rth.er.L cornpt.'-r il lus qui' nous L - je ne ,nu, llotlJ ,lhls hounèlenwnt eoneouirir ontenant qu un sonunair** »ie ce dans 1 amendement «pii prujiose «!*• declarer d’avuu- nd une nouvelle importance du fait ce que cette Chambre se trouvera omc in< uf que preuve de la solidité do la Ie8 Finances du pays ont été mal administrées par le »r l'immense majorité du Bus-Uatm- i e.,Uiw\.' c.- ra.t tout i ’.i fo.s uno ira- prudence et une injustice criante de fair»* une telle* tout la st.v üité les j lacements et les garanties des tenij«.Nous otTrons nos excuses a l’auteur et a rembour- ment- r r>lus les lois fixent avec sol- éditeur.M.Richer, {jour n’en n’avoir |»as jmrlé plus iîmtndA FintMt d Fareent, nias elles exigent de tôt.Nous voudrions pouvoir parler au long le Le roi «i»*s Belges.t»7 ans.Lo i ’apc, dô ans.Le r8 ans.Le roi de Saxo, 67 ans.L’Kmpercur '!«••* Français, FJ ans.liC roi dt Danemark.IJ ans.Lo r*’i «les Deux-Sicilcs, 17 ans.1^a‘ roi « lo Bavière.L * ans.Le roi «b Cïréee, 32 ans.Le roi de?Fays Bas, 10 ans.L'L:.; -:cur «le Km«u\ J.J ans.i a rein 1 • L.‘Irai, b ILetagne, 38 ans.Le r », i , *."j * •' .c .u a.au uiKt, u.ic u mue, u ucc.is~ s*.s presque la marche, rend déjà 1 administration d»: i:i justice pins facile, plits acce vsible et pltiM cx[>«>dktive.A *• i i faut a out r.e- mine, des movi n'* m ««ri*» - mâ • • tab ^ d’accélérer l’instruction des procès, l’obligation pour es debiteurs tic mauvaise fui.d-* nier iném*' sous serment, l’existence du bill* t, protêt ou de li it écrit sous s.ing privé, - r vaut du* londement a la jour.suîle dirigée contre eux ; la faculté Je I>ouvuir inscrire p**ur la preuve et ai que cuinp-i,.n’en changerait m n'en augineiitcrait aucunement le sens.[ U ires et écoute/.j “ L ne res: • p.;.-, .’an», i: .n .n* j .r * ;i expi me Iodé r de voir la représentation basée sur bvi* i votre •op.ci quo .>j.nernara avau apporî pathétiquement cvo ait e.v> t«;ut a fait imaginaire.Bruxelles, mais sans savoir i quoi e!D- devai-u:: r Le Bas-Cauuda n est pas ji ans i habitude de se | VJfi Pierri nie toute j arlicqtaiion a h cou- nation diviser de iiivoii a -*¦ mettre ainsi ;t la raerçi du j!j> pj'nu jour dc .i tentative.uel ou 1 A i* ae.'.r ae \ *;r la in p*j uiatiuii, vu.* é:Mrd à ia Jia - J a* ! laii*.et fî is-(.’ i; .d*.“ i est.a mon humble avis, !¦ sen1 nin r.hn.uit imp ‘riant et ssgmficat.f, niais •>» pré *.s* m»*r.i p r-ce que cet amendement - juif-** tr«»p et in’i sortit sastreu: s ses rés • - : .B na- d;ens, que je voff-rai contr**.1 ••«•ni -, r : Ft quand bien même b* Licoiirs du Irène ne c« n- «i < rge ( nviron 3*> ILn) j.^r Sirl.ü't II «,u.l’a • inix>rté dans l’estime ÿ ?tiendrut j i.s autant de b.*niu*s ches representantponttoujoursmon- Déclaré» co pa , par le jury, les accusôa sont en défaut d’une défense en droit faite le plus son- P?r,e réel!ement’ol.to,,t le tré une tendance à se réunir en jAaianw serrée |et condamnés: Orsini, Pierri.Uudio a mort, Gomez vent dans le but de retarder injustement la pour- b»“ T «w, y serait, tous i tout cas la seul, apparence du druiget ferait éva- aux travaux forcés à perpétuité.,nite; l’audition des témoins levant le luge étions i(1's a“"’ ! "n 'sle- n* ttu#sl • nomr au m»leu u eux toute espece de division.______________________ Isa direction immédiate, le seul moyen possible de Canadiens, que ceux qu.n Ut eus maux-la nt* viraient .i craindra ; ;r :: u • B t* in i« rr-u h raient 2- c> lie Haut-Canudu au cuntrairc, n’a jamais t-té et n** sera jamais uni.L* lh v Canada sera donc toujours en mesure de sc protéger.•* En rt jetant le principe dc la double majorité, la Chambre n*.f.’ra qu’affirmer un fait universellement notoiri depuis dix-huit uns—savoir: que les provinces du Haut et du Bus-Canada sont unies; etque le temps et l'échangé de sentiments bienveillants PARLEMENT PROVINCIAL.COMPTE-P.EN DC DES DÉBATS PARLEMENTA (R ES.Assemblée Legislative.SUITE DES DÉBATS SCR L1 A DRESSE.M.Sa.xf: lld MacDonald T • Oil' Ill* lit' • »' ’ »«* • ** » U l " ’ ' ’ J i * é ' A parvenir à la connaissance de la vér té, de faire res- :ataîc rSPré?euéU11,:‘ r'"" e 5 !r : 1 P°l “wtion.(Lc< n-pecter l’administration de la justice, en fesantres-l Et c es* pourquoi je n hé ei ,ml i en r la r- ; m du serment, les témoins, les plai-ico caa| *accor< ‘r J**1 i tèièt n e a 1 .t.*rcs.>c s.*r Icnru et Liiru.ir^.s 3 HIC lldtflKeil 3.; LcoUtCZ.éCOlltCZ.I deurs et leurs avocats.•* >i on n’a coûte tous les avantages oui résultent M.MüUitenaü'., en presera*- tontes ces é de cette manière de faire ia.preuve, c’est que les raîi 0Î1 “ l,‘' c“l ‘i : ! meilleurs lois sont quelquefois rendues inémcaces •’1 'j'-* r. au 600 fr.; donc, en lïv tenant pis .ceux «on sont appelés a S*T ici c-:nra« defen< r.ni D p »nègér:«tp du a- ,’,iniFî'; ;lc la question d’amour-prajire, le jeu de il ou les‘luges se ,vû t ort - ^iiiet, sans amour t-r sans haine p.nr a e ntre au- *}- Adeline n’ut-il pas une véritable dup-rie ?unement de cette car- 0,1:1 r°rti»doDt j« ! '*’J* z r fi •• je ¦ fi rt in .« j .r' "r ‘ r 1|-“ r L viathanet Turlûtutu, on a •'« pen- • - fl,,e ministère : ».ir je mauvais vouloir de ont cimente cette union en lui donnant uue nouvelle étant en minoritc dans le liant-Canada, le devoir • ‘, .*• .,,‘ '‘rt(* ,r ¦vie.—Affirmer le principe dei la dou^majorité.Jn premier ministre était de résigner de suite.Lw lés deVnne gréce aXicUonnemcm ae cewe pu.- - ., , .aérait n • .* U laration contraire et proclamer ministres ont accusés ie .;r agi d< üe de la supériorité du nouveau mode sur ,i9 ^ols"Je ronger, \mu ma part, à faire le :endre se en pure perte pour nourriture plusqn’il n’ei .que i’Union est seulement un nom.une forme, une envers leurs collègues de ia d< ruiere udrninLir *ti« m rnr.erie, un fiasco ; que cette union n a’ ni existen- H ne sai ce, ni essence, ni succès j que le Haut Canada est rester: jaloux du Bas-Canada ; que cette malheureuse ;a petite union n’a été jiroductive que de causes de divorce, r«,ic) contr?et que chaque j ftme dans deux jours sous l’ancien système* I *nCvr®* Hu* n
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.