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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 30 avril 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1858-04-30, Collections de BAnQ.

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Bunau du Courrier du Canada gème année.QU15BEC, VENDREDI, 30 AVRIL, 1858.h nméro 38 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.J.C.TACHÉ, Rédacteur.J]^ CROÎS, .rKSRJCKK ET .ÏLNINUA LURLAU & MARCOTTE, Propriétaires.m CANADA.QU É 11 EU, ;ign r.nueet de commerce, sans doute, et que, pur- liberté.Le* Etats, sans l'Eglise,ne savent faire ‘nouveaux, r.\\ les avons totalement si-paré s touchez, si, pur vo- pa- • *'arc-, autre avec celui des Déistes, autre avec vous mettez en défaut |f.î‘•,fc«ui des ranthêistes, autre avec le Dieu les cl é •r mints dans l’histoire contemporaine des lieu doit prêcher la justice, la charit , la dot eui moins du monde nos utopies ou nos sopl .1 ‘ 1 1 - ' • • « • .i., .»:.i.-.» ».îçur politique, dit toujours 1 ,îri.j< ai t in u* «tm le citer, est celle qui fait que l’Kuivj r rr,n., mj* uni hui voit deacon Ire îi u» itic de ses 11i- dans os mains «lu despotisme, et l’autre dans cello de la létuocratie.Dhîi3 son origine, la mauvaise p >h- iqiio est ccdle qui est née des hérésies.La rup- de tint elle doit tire contrôlée par l’Etal.(Vei que des esclaves ou des emeuliers permanents, ces vieux principes que vous appelez religion, ta tmoina qu’une raison quelconque pour les ca- Or,ccttcunion intime et vi e entre l’Eglise et li rais paix et morale.Vous t .tholiques ti savent que 1*1 • se, étant fi ¦ p PEtat, tux éj jues où elle a existé, a fait pour donc à la politique, si us préch • |e monde, elle ne peut être cnsvrnrc, par là lu liberté ce qu'«*lle u fait pour tnnt d’autres avan- ordre, qui < -t n»*:nr plus grand ennemi.\rou> ure des croyances amène celle des moeur-, •* «jis i t de» institutions.Du j ur ••ù un- i il s.Accomplir : il financières >ns nouvelles soudain de tait indispen- • i !«.* démoli:- nfm de eréer des voies nouvelles *• qui fai aient pénétrer i:t luioière et la salubrité • ms hs quarti -rs malsains, et f>rmaient »lc “ v*r nid s artères fevora des au développement do ville, en r: pproch-in: le centre les extrémités.1 - don de rémb ’ a été obtenu: les construc- le disettes, grâce à la ! «ulangerie, vous le pain à meilleur amélioration et do vous.Tout en fon-us avez multiplié • fl .« .ivez a-1 de nou- '¦ ’ ' - ¦ "•> et '.• n juv.r le spectacle de • ¦ • tnt : .- ins- fi : et sur nos rues, elles se rap- druit d-* lui t°ut ce qu'il y a eu de vraie libertt et de mu-urs *a m-,raiv et delà conscience, v »js expiiez notre de 8*ej» eon- i claré^ du nouvel ordre, i;* la nou\ lie morale, «:c I.» : de l’autorité.A ce titre, elle a survécu a tous le> * ri" ' 11 Vf,,lî4 de sa raison j/nvet ou empires, à toutes les politiques, à toutes les sc- vidions empruntées à de fort mauvaises sources, ¦ .- .d n .isscs.Elle demeurera ainsi jusqu’à la fin, la vérité reste la vérité devant un obs i leau - I ' ' ris établir s« - - • «euic alors* sur les débris du in.mil.: expirant, M:«i',pnis-jiuMious en «omiurs sur lo .«van-, n ,;!v ! l'u- ; ; aujeur.hu« ¦ : i- elle ft-rmera les porte.» du temps pour ouvrir, mu -«'vàaux produits par l’union de ia po!itii|«i.: ' "f : u- a::a u';, gare •; u rv ; .i ,uo tu e-i- u dernière lois, celles de l'éternité a m's élus.S’i.¦ lu rei,t;ioii , ou de i Ktjlwe avec l’Ktat, laissant ; Itl-er.de et Mir.ut -i m en esi ainsi de manière a n’eu pu» douter, pou- «le e«.te le Im-idui: di la vraie liberté, ne eu.in - "![ .;- ! " • pîiis tieur use - et » iu.s eciairtis ; qu a cc cher peuple dont elle cherche i u r à a eau des lois f*t de l'autorité, en la recou-dement nu moven de celle vérité : “ Le s heure où nous sonimes, se prv-sont sur rniére- barrière ' pour écliai p< r à U eivilh- -i e-pè.cnt à l ut instant Urc délivre».v iétè.” Dans scs rapports, avec la vérité, la .liauv .i-o j dit; j ; i o e t v.lie qui ; réteu i 4 ' A* r une l'ni, .!«> 1,.»* ?• t’1 .' lui :l dem \t»-lée.t • * « ¦ i i.co-.’péraiion é’daiiée du it leur • c* ju ;;v|fvuso -w-ècution au magistrat fJrvif.une I,oi.' ¦ pi ¦ ¦ .i ' • - .-¦ | .' I : i • » i r * ta .ie.vl s siv.ir-.e-t loin d être qtll uenvo I f'n.str 1.I * • m e.f.o placé à ia tête du département •l 11 ‘ ‘ne .qui.t )ut «-u .c.: n tenant dans les • f .’ * .-• • • ti.a • ligne déloges, a su ; ‘ • ;< »; • si nombreuses • s ta cl - s us' ¦ le et le dé- do nù* heur»tax de lui donner ici .• .le la foule, ne peut civiliser li fott-r.Voila et n >u vei le» in»tituti->iH.Il restera en *cii u l'industrie, la science et : luto la haute ci le a mecanismos c 'iistituti* nnels.i r .• r éri< us< ment.Is choix ' voulons vivre moralement comme; orotjs pure ci v i * i «- it ion N • : V [Ter- u nous «i a nié peuple, m ai:ii-iï iron.- ces institutions, nu roi m; n-à leur étalage d h numes, do h-R.dai gent « : d’artiîic î .te- ch.RO-j nulle- de si la t as cience.si la lui i- Dieu et 11 conscience en sont a ) sent s.Les catholiques du C an à la n’>nt ; cru adopter une machine à détruire en eux ia l »i et h*.pu» douter, pv~4- > , .vez-vous croire, »i vous êtes citholiques, que on vient de voir de cette union, diter-uou.« qui a j ‘4«*-can a li une menace ue n cire plu- qn un .eau l'Eglise vu attendre son règne et ses droits du conservé au gouvernement politique tout ce que ^si » p*!?ce /* 'V UM; i,î( • L'rar 1,1 ou 1:1 r^/'r un un » à une êp^im: .ù !., inteni.tie a 1 ,uin:-*e i\c l’empereur il'Autriche, L’Eglise, en 1,1 8 oxl,l»llu,‘ pourquoi certains liommcH, nu me Maintenant e-uiime résumé -éuériil de ee uue " eié.-.d ti de- eheu.iu» de I r eluu.- : i.s les iu e/.tr d • toute» les Uussie», et même de l'ent- Imposition logique la plu» élémentaire .ln* comme il est clair «pu* le contenu e_y«»ntt»nant, et non le contraire.L .* c’est le monde à conduire au «-ici.Les i^rnn les catholiqm*», lettre» ou autre»,, viennent âiits ne «ont que «les fractions de ce monde ;|! ^««pielleu cheminent par div«*r«e« voies muté-u* **** dans la carrièn.temporelle que la Rrovi- ^«»ir lu Courrier du Canadaf du 1-4 et ‘28 Avril.* 11 11,1 uu .‘«uire», viruN«*rn nülJg ayona 0cnt gur u.root lw,ituno, dont IVlfet I “ coûtions «V non.iqu.^s u un pay*, car n n- onic- i»creur Ue ut lune, car jusqu a ee que nousnvu se poser ciirreineti au nom disent-ils, do >» proditieux pour l’erreur ot le dtoordro dans l« “ mont pour leur oràation, ils absorbent la plupart supprime- les tôtes couronnée», la république ui polUiçue, en contradicteurs de la religion, doL8CS soeidlé demandait une explication plu» ample, te- 44 des oapitanx cllsponiblcs, maïs, quand ils sont trerscllo ne insat laliu que peu de progrès.Mi ministres, des droit» les plt» atkeréa et des doc- nous certain* d’alxnd! tree d’Aletnbeit.peu'* créés, ils tournent l’agglomération «lan» 1« »ty a lieu de croire que la compagnie en co trincH les plu» dont).ies.tes prétentieux phéno-18usp^, cette mmièie, Mue l.t .uuuv.use politique, “ vilh i ot modifient Ica rapport» entre le produc-1 man lite d’Hoboken s’est assuré le» services d’un menés voudraient qu on les cnit sur parole, et ^ttns BCg protentiou8 ù se due une science, os.“ leur et le oonsoinmateur.Ijc conseil municipal bon nombre de meurtriers de première classe et 9776 45 LE COURKIKU JH* CANADA >« > instituts allécte avec | çons et 30'/filles; et hier, à lVglise Saint-Patrice, utile néanmoins, maintenant qu'il n publie ce dis-1 hauteur de traiter «l’égal à égal toutes les origines, ,,rJ J**1^or*8*ne irlandaise, dont I li> gurvons cours, nous n'a vous pas d'objection à en taire l’ann-j toutes les croyances, toutes les idées ; qui ravale 1 * ’ 1 lyse et l’étude critique, et il nous serait facile de sans cesse le m\s et ses institutions pour gloriticr Nom.Nous reprexhlirons dans notre prochain montrer la difference entre ce discours et celui de les ennemis de ces choses que nous aimons ; coin Cicéron où il est dit: u Catilina est au.r partes ment lu démocratie n t-ebe le iront d'invoquer ce suint nom ?—l "n puhliciste eminent a dit : “ Quand .|- ¦ .¦ « ¦ * - - - - - - » — —' -—-WW- - - | numéro une churniuQlo petite pièce de vers qui accompagne c** qui procède.mener à honue tin ; ces congrégations pour les jeunes gens des deux sexes, que je me flattais do pouvoir diriger longtemps encore; cette bonne harmonie qui semble complètement rétablie parmi , et d'une manière durable, je l'espère.Mais, vous, “ dê Rome et r on délibéré J' Le ** Pays” et son métier.Car s'il est vrai que dans un discours »• lu pro- *• certaines idées ne sont.plus généralement ndmi-| position est un expose simple, clair et précis du •• scs.quand les intérêts divergent et se fractionnent.Université-Laval.Nous avons assisté hier à l'inauguration du Pans uu article qu'il intitule M.Horion et U Cour- j *.raisonnements propres a prouver ce que l'oniteur nrr du Canada, le Pays nous adresse une philip-j ao.i ism r une polemi- .1 ., .municipaux «»t du parlement nui acceptent des “ à vendredi une maison à louer, peut essiyrr ¦ m iii-iia n quel uegre peut > ut ivrr une peieim- .* , .municipaux •• *]ut e rstpie 1 esprit qui la dirige est dépravé juu rnutre nous e>t tlt‘montree par des monuments et 0|]ri,s faites législateur, l'homme d’état, quelles que soient tirer de sa marchandise le prix le plus elcve .i .!«• *• d'ailleurs ses opinions particulières, est oblige de *» rapporter a son immeuble la rente !a : as av.m .•• tenir compte des élémens dont il se trouve eu- ; s •• tions internationales—tout cela doit être conside-j les idées de M Kose et de M.Horion, et •* re lorsqu n snüit de faire un décisil dans la ; est ja g-iuctioii du liux principe .> • '*î.•• voie de la législation, et de faire liasse r les theo- ., it% ries, les prmcii*es dans les tails.\ oiU ;>oiirquoi.• tout le monde comprend qu'il n’y a pas d'inconsè- promisses peut-il ensuite venir uire : •• une jalousie mesquine et jxxr les nuiuv •• de Te un Y.” pîirUineiit qui acceptent des pour les engager à trahir leur mandat.Ui* conseils récits nml.ent.q.ies et qm comptent parmi U'«.Cette „u„ion rejettée tu.r 76 contre H choses perdues.Lu relutant 1 hypothèse qui on recommencé le débat sur le bil Mon - .-t en e, - de pn , t de quoi ’ l)c la col- ,, M b;lstî “** *.V9,,ème »*»i.iq.ie, >l; "«n» » d" > gler l’mtrrcH de l’argent.bill pour r6- i| loi î.*.burntioLi du Va >, - • re; .- On a continué l’examen îles témoins île Taflairo que ce bill Dorion ad- que la science moderne dans ce qu’elle a de plus positif n’e>t que la consécration «le celle vérité de Lotbimère.Nous ne ; avons pus c?:v jaloux de M.Dorion, il formulée dans le livre de la Sagesse que les Le bill des oecu|Kint* de terre, le bill du iiaturn- i;o i us : uc nu.unoi î, i.ous ne/ci o//.« pas dans .si choses do la nature replient sur tics u rapports lisation et le bill des étudiants en droitontsubi h ne.Akrs f.\pliqin;:-vous ; car il nous semble «le poids, «lr volume et île nombre»’’ et cette for- leur seconde lecture.mule, inspirée au sage Salomon, résume admira- — bleinent la doctrine si belle (!?•• équivalents chi-! *• tju< nce a professer hautement une doctrine et à «.(> nv.st pua w •• hésiter d'en faire 1 application avant que 1 opinion •• I Vance ou, a; r< * tout ; je puis citer :Y\« ni; • luji .Vi u.lui., .— -j — - -1- i ,aiivc ou, upri'S mi i "«vii tie 1 1 années, p i.la i» t .-, ., • , ,, ¦ • ne «rit mûre et qu’on changement ne aoit rerar- «« Iwquellea on considéra l’argent simplet • • ¦ ¦ - richesses que now ne partageons pas.male^ et J^gélale et^fait^^ votr lé comme acceptable par le plus grand nombre.•• une marchandise qui se vend.>.* prête et s*a- J N sc*m!::c:» en fiveu: •; • « *lai c\fériet r «iu?:* sont quo nous n'oflrons pis les carnet res qui distinguent Tenv.e et la jalousie Nous sommes j iuvres, nous vtvi M'i on ne pout plus m< I s’-’uient eî, cep n iant, n s «h fui i««il» les pr prié!» s d r t nous ne jouissons ; i-, e.'iis admettons, e imiae elc ’ nécessaire ;v ]a tlllque-i.COX SKIL 1.IU.1SL A T i Y.Toronto 29 Avril.Le professeur a ensuite montré les rapport» T,^ .- ., intime» et ncoessairc» .-ntre le» science, de la .J^tenr mforme le Oonsc.l que la Chambre physique, de la chimie et de la physiologie ani- Voilà j»ourquoi .M.Horion, se prononçant en la- « chete s;ins aucune restriction, on lut obliged’: ' i:.- c v .n* » » r.evt -*.bien que cet eclat ne .• ir du rappel rte 1 i restrictive en matière « donner ce système et d’en rev< .en 13 i.uous couvre raa -Nous m .ià - no - n’ov*’ Uj'üiis au un «le •* s p.)>tes qui ns>ur*'nt n c nx q> : > .-ont r • *» d - h meurs et des j rofits.et, ivpend nt, nous deb’ndons l'autorité, nous rt*s- l'Assunihlùo n.nommé un comité de conférence j>our aviser aux moyens de diminuer les frais d'im-., ¦ ., pression et autres défenses contingentes do la indt tiui.-sai-c’ * ’.mi xpheabc* des /oj ces vitales législature.Lt?('onseil Législatif, sur motion do soumet et domine, par se» mystérieux pris édés, M.Vankoughuet, a coneourru et nominé un sem- de pré; d’argent, mais aussi tenant compte de « taux d'iutérét légal.Aujourd'hui, la !« i Tr .10.is î'opj'ositiou que rencontre cette mesure dans le .* relativement .1 Tmtcrèt tst presque .t n.i.• q Bas-Canada, concluait sa»ii discours en deman- « la loi canadienne.Chambre d'Assemblée.•• dunt l'institution d'une commission qui lut char-•• cee de f ure une étude spéciale du sujet, avant • d'admettre ic principe du hll de M.Lose.Il •• n'y a rien la «pie de très raisonnable ; mais M.*• Dorion est démocrate, et comme tel, il ne peut •• trouver L’r;‘tc«* aux yeux du rédacteur du Ceurrirr •• du Canada.Ce journal habitué d'ailleurs a déguiser les s* s adversaires en defaut, ne ** Afin il** montrer quels iraient a ce s:r t les m u-« timents des hommes s plus »¦-apahlps Je cette t : •• que, qu’il me so.t perni's de citer ce pissa, e «l’un discours de NI.1 tubert qui avait 1 *• char ;é .r •• le gouvernement de | r« >er cette 1< : : « Le tem;»s est venu, messieurs, • il >'agit dY\-atniner si cette fixation est neces- ure.Il surfit, pour décider, Je jeter les y -ux s ;r K-s ijiuia' reconnu que le taux excess 1 le l'interé' Je l'argent attaque la proprie'ts dans - *> fou ; •merits ; ** Qu’il mine l’agriculture ; « Qu'il empêche les proprietaires de r ure den ;\r.t N\»us c«.r-'autorité sj ri- *• 1 \\> 1x3ur trouver -• - au< «.,.-•»*>« v-o v .* u» *.*uw, «*»., j* ., * , » maux qua produits et nue produit encore ;.>r! “ se donne pas î.i peine de publier le discours de , 1 , 1 .* ; ,, “ .f * .1 »___, j traire dans les stipulations.“ M.Dorion : en revanche il consacre la plu» grande ' a j., *• jartie d’un article a combattre la position que ] t •• *M.Dorion a prise, et a tacher de soulever contre j *• lui les préjuges les plus injustes.” Examinons la •ciesti n de fait d'abord et voyons si le J'avs dit vrai, qua.id il insinue que nous avons ¦ liorations utiles ; évité de publier le diwxmra de M.Dorion.—Dans ’ Qu’il «»rro«npt les véritables sources de i’indus- üsU., „e ,,rcud i.Ius de s»in àenrégwtrer fout ce qui 1 — • trie * les lois purement phy-iques ou chimiques qui Liable comité, régissent les corps inertes.Point n'est besoin de dire de quel point de vm- «•levv MH uni envisage la science a laquelle I,)usieur, bil)s SOI;t la secollde foi, f( r(?.Jl a consacré sa vie.Il «-rail i.|».»».ble, a dit j mis a>le, cmité8, entre iuJres : M tnte et |c professeur, de parler elimi.r en »c plaçant au 1^ till ,»ur assurer les droits des colons occupants r.'iiss'mi s fil i ivfiir t! s pnY.eipe* »le la hiérar- point do vue d uu homme qui n’aurait aucune Je terres inculte».notion de certaines propriétés des corps ; il faut Le bill pour amender l'acte des compagnies à fonds nécessairement admettre à priori îles idées et social.des principes préconçues.tant il est vrai Le bill |*our légaliser les procédés tics .sociétés qu'en toute» choses il faut commencer i»nr hutni- d agriculture.lier «a raison, courber I I tète et faire un acte do Le bill |>onr amender lacté municipal et des elicit»! pour croire a des choses qu'011 ne comprend mu » tie 1S.V».Sur motion «le M.Dur ion, le bill pour jarrmettr».aux Sœurs de lu Churitè do Montreal de vendre cuu eüci de N • h 1 s IC l’ÜllfCl ,1 is * 1- e*- lois( notre unti)«ithie P ¦ * r iil et te.jru.cij’c .»;*« U > cousu ¦•rent, et, ciqn*n s existent souvent en dépit il** liant, , nous obèiss-ms a !• ites ¦ s • lu r- ¦ » i X 4- uix !< *:s e>t u il de vo.r *»iu bons notre raison in.:ivi duel le de van tllUÎlf i* de T Egline et >b v ant Taut* r:t In !o i.N, •us aim ms le }K?ui)lo et, < p i-,—bien plus à des chose» qu'utt ur couipmn- ; dr.i jamais.-ux ' .t, ce; tnt, nous H marquons que ce* cours sont publics, et, leur propriété a été lu une secondi fois.M.Brown • - s- .î.:ri- — 1- .- .-m ! ir m.vtruabl,- mérite .-t I m»Utuii«.n «-t don ecdHi>te : on peut cependant y apprendre beaucoup plus qu'aux assemblées pu-f Lotbimère.bliques.< >n a ensuite continue l’enquête sur l'affairu de extenso, d’apres la version des DcUits, les discours de ^jns considérables, il détourne les citoyens d- > M.U sect de M.Bureau et nous donnions en même professions utiles et modestes ; de •ette envie et de cette jalousie Nojs concevrions ces r pr« i îr ».rei temp« la traduction du -ompte-rendu dn Leader qui “Enfin, qu*d tend à ruiner de> farnilè - cn’.i re.N .r .,uh.» \t \t r.,n_ et .v y porter le desesi»cir.porter le üt*se>j»eir.*• Le commerce lui-uiême est bien loin de réclamer une exception a ce* principes.M le- vons jj< •].* n - .! t.1 pii-rus s:; ns cesse Icn ministres des s .- et humaim - ; si tu us insultions t >us ceux ¦ • 1 t .*¦ nce, pouvoir et riehewe: si u 11s voulions mettre notre raison indi- ,1, Milliedr seitmet ovation n .1.au d.** tie hi nécessité LU i :in les TOU' rror * la i* de l'institut de Men- 1 os • real ii Vutys ; «bî .• tîans son d< niier numéro : «N v r ter étranger aux ditii ;ult4s q •• «jnt donne lieu a la iiruiare.hu des r« signataires/' T r ’.t ftrri/iV >
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