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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 10 septembre 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1858-09-10, Collections de BAnQ.

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gèrne année».QIJEBKC, VENDREDI, 10 SEPTEMBRE 1858.Numéro 93.y Cm J 0 URNA1 L J DES 1 LNTEEEI l'S < ; AN A 1)1 EN Itcelacteiu : -J.C.TACIIE.Edllciir-Propriétaire:—.) T.B ROUSSEAU JE CROIS, J’ESPERE IVV J’AI AIE.Ih» la niradlrllr n lMUu^f.Les fausses doctrines ont envahi h* monde et l'ellot de cet te invasion secondée de l'esprit matérialiste de ce siècle oit cltacnn ne voit dan.** la vie humaine «iii’une affaire de bourse et.de commerce.*K,»ot aveugles, ils ne Sauraient voir.1 I g~\ • • 1 V I • .i %.H» .;t été de donner cours a des idées absurdes dont ne sont pas exempts des gon* honnêtes et des esprits droits mais beau- parmi les choses qu’on reproche le plut, teller de l'ouvrier.(Test là que saint a Rome, ee sont le* religieux mendiants,1 François sc ménage constamment, depuis malpropres, pendant a quêter de porte des siècles, la huile de hi* n fnth t/r# qui en porte tin temps qu'ils pourraient cm- reçoit au centuple, souvent, dès ce inonde, ployer plus utilement ailleurs.Bassons i ce que la charité donnait sans calcul et sous silence les gens sans toi ; ceux-là i par amour.*• Ainsi le tempsde Pâques a pproche : ’rore * 1 i|.pe ::?»Cs INmtificativ.( Mi li»*,i ;i\ rc honlietir l'artielc suivant du /'vy' /A- /*nr*x *ur la prospérité dans laqucl Qu ils s'indignent contre la mendicité le Frère quêteur vent récolter des unies, religieuse, rien (l'étonnant, il* n'ont pas il rappelle aux membres de la famille eu eux le sens qui t.iît discerner le bien, j l'obligation imposée par l’Eglise, la né-Mais nous parlerons de personnes bien ! cessite de la bien remplir; et la voix de la sainteté.U une pareille société re dans les co*urs, pour les transmettre, retirez la Théologie, c'est comme -i von- pour les maintenir.Pomment aurait pu retiriez la vie ou ! allinite «1 un corps, i! ** en passer la religion qui contient la véri-reîombo en di**«ilm ion.N espéron- pa* ré toute entière if.Sans FEglise, le chris, v*vrÇ.?,,r un ,n‘rach*.tiaui.-me eût été l'idée la plus belle de la - • • j t •• .nouvelles de Déjà la Société en soi est moralement terre; mai.- elle s’y lïit clleniomc effacée, Iy.i,o d i J :c»u .Elle?représentent la dissoute ; elle n est retenue que par comme .-’effaçait tous les jours chez les situation «lui pay - c«»m me excellente, l'ordre pulitiouc, lequel déiiend d'un évé- Juifs, l'idée de Punité de‘l)ien.Si le ditlioidte.- qui s étaient elevees a la nement.A la place de la I«»i de l)ieu, christianisme est la plus grande des inor-smTV {i' rix ^tiyvenuos entre des soldat* librement acceptée parles âmes, partout veille.-.l’Eglise en est la plus précieuse, a» me.* p'i.'itij’.cale et des soldats Iran- la loi tort i lice, retaîdis-ant entre les elle nous Fa conservé.Et c'est ee chris- *• V., iA O il ft b• »e roil veut le- Eta?» Romains.r« :ccv» »ns eoup moins éclairés qu ils no pensent, disposées d aillent, pieuses, religieuses, ; amie qui inspire la confiance est lidele- çais sout enriercment aplanie.-, et 1 bar- hommes, entre les classes, îles rapports nanisme, divinement conservé dans la Rien de plus commun que d'entendre toutes dovmees aux principes de la toi.ment, écoutée pour l'amour de Pieu o* munie la plus complète régnait, aux der- sociaux qui n'existent plu* dans les cœurs.cou j ai sacrée de l.'Eo-lise, que le?peuples des hommes religieux déblatérer à fort ^ cJm sur - j ,5inPrtrr ^‘^-cathohque que les 1 Mes do I Eglise et de 1 ordre, au grand -On vient d arrêter le budget d- grand, ne cimeme plus la spirale mer- vérité quiest universelle, ou plus siinple- ‘ \ ' * ., premier.-.Elles ne se donnent m cosse panion d Assise en particulier, cost de Etals-Romain* pour 1 année 1 S7»8.Ce i veilleuse de la hiérarchie Lurgueil ment encore, l'Eglise catholique.Que •rayad .-nlli* pour r-duter toutes h*.-allé- di.-joint maintenant les pierres, que Fer- serait-ce, «*> philosophie! si nous aber-gation- i:»ja-te*.dirigées i,"ii r«* le gmi- reur avait ramollies.Plus d’onlonnance.(lions la donnée d'une C réation inexpli- ., .- - paruon a .Assise en i mu-tique.-, contre certaines piatiques de uj ro]*o- qu clics ne réclament partout meute; et la vie de toi **o maintient dau.- ces siècles de loi qui ont écrit leur lus-! contre mute plaie qu il faudrait, disent les c»eur- par la fréquentation rapprochée toire surdos imuiument».auprès desquels «‘Hos.luire di-paraifre aussitôt, duns 1 in- îles divins sacrements.nos monument» no *>nt | »'iômo • ., , , , • • • i eux, m leur- p< re- ne 1 ont tant : il veut h* consoler à *a dernière temps opportun par des lumière* et par • • ; •• » * , .' 1 .* 1 '• , .i, ?janmi* p«»rte en ce mit.La pnui itéré iiciire.en lui montrant que la I r«»viden- u : n* puissance oui n étaient pa* la tone, v : • .i» • » *.*.• ., , , 1 .1., \ 1 , r;n,w lois qm?saint I rançtns h» revetiï, ne tuf- ce n abandonnera pas le- orphelins.Peu • •t nui n appartiennent pas aux prince* *i .i ¦ » ' .• ., 1 1 , .p .?* 1 1 d )*as clia-se a coup de pierres et couvert de temps se pa-c : et.tou?heureux.;! de boue dan- h> nu- d'A-sise.bonne ai inonce au pauvre moribund Fad mb Jon ville cependant qui reçut eî qui conserve d'un de ses enfants dans un asile de cha- • ,., , , .une si haute intelligence de l'esprit-! rite.• *.l'y », j pauvre du {dus glorieux de -e* entants .•» | », autre jour, il pa—ait devant »a « j n*oiit le.- pied- niir .—.Mais lie *au- » boiituiue il nue tennne «le serviteur ami leur- ‘mnliens, on a vu «le* .-age- \oimui • ( .» ., , , .n r .• • •• i • on pa- qu « :i !«.*- armant chevalier- uujde saint l*ran«*«»i.- : le regard de tristesse ,, .* t» • ( hii-r.-amt I iam;oi> «l«»iinait aux siens, de la mere et de la hile le frappe.ie la terre.** Et pourtant, «le temp- en temj où Fe-prit de foi baissait, là ou h* ra»i«»- \ enieiuc »t pont:!, cal.La balance >ri, là ,ii l’on lu.pt,'-,.il u préalubl,Mitent nourri -•>„ 'l'u‘ ].-»r I .rpnehn, us,K.sur n ,;nt * ‘ ‘ la pauvre exjiosec.Apres qnclqm p«»sitif* et qui ont une veriralde p«»nè«*;uu «mire un mondu^duns les esprits: p'Uiî’ ! avenir «lu pays.Le gouverne-j voyez K* mécanisme, divin «le la liberté meut «lu Saint-Pore vieil4 d«uic île signa-! «le.1 nomme, «K* •.•'•i être que F«ai forme 1er -t*:i amour p«*ur le progrès en intr««- .ied-has p«»ur h* ( ’loi : ses bus rejiosent sur dui-an: «lan-le- Eîats-lbunain- les che- l'Autorité spirituelle, qui les éclaire et mius d«* fer et la marine à vapeur.| le- prescrit.Notre civilisation roule -m* I.put retiuirner en paix dans sa famille.Il faut voir ce qu'il y a dans l'homme' pour -avoir ce qu’il y a dans la Société : il faut voir si les idées qu'il reçoit du Il me autre circ«msrance *ur l'Infaillibilité san- la voir.OtezFInfail- 1>,,:I11 u’*‘ \l\ *»u il s«.* inmve, 1 amènent laque!’,* • : u.saurait iroj> attirer Fat-; libilité, et les devoir*, les conscience-, < a{!* 1:1 civilisation on le conduisent en tenti*»u pur»Ii«pu*.c'« s* l'extinction du le- nui urs.les lois, les institutions, tout t Ee jMunt de vue ou se place î esprit humain le tait tout c«* (pi îL^est.Les convictions se forment lentement, et in» i* a i< m «u imm ., * .i,L‘i-t',-c,ion humaino.!.,Mii»le ne ‘Ifi- : r-euleiiu-nf.mie |-arole (i’iilteciion et ¦ IIU‘!IK; nil,ulv gi( n n .1 , , , .>-i • i ‘ i *• * ,vii,w iMiiiiin /.t ;i .i.la b» M’icuscîS aux choses «i»* la religion: librement parmi les popuIati«»ns, e-t, plu* n.ii.no , (i u tu but poui t m«.n .-a u • , • !i,»ucn convenons, t«»rt en opposition • ne conquire aupie* ue la pans îe nu- i ., ., .,r , , » .des oisits, s ils méritent le superbe dédain avoe les idées de la generation présenté.; mainte.] , .^ i .m /i i,i i• • • avec leiiuel tels ou tels etrangers se plaiN «aninoms, il importe d«* montrer (ju il » “Cependant le religieux continue sa » i .•* .' • • 1 » .• i r , * .sent a les traiter en toute occasion, v a la «les résultats moraux inconnus a route; il se présenté de temps en temps .«vux «pii la repoussent et «pii les feraient à la porte des grands seigneurs et à colle Rome, le jour de la fête de Notrc-Pa-pe.ut-être réfléchir s'ils venaient à le* de la l»ourge»>isie, où une aumône régit- mc-du Mont-Carmel, 1S5S." -•.-nnaittv., .Hdro lui ,-st ptvpatvo p.mr l'amour -b- ; + J.-T.-O.Li lian, 7ùuyiu’tondeur.lè^nte* 11 faut donc examiner l'état de la rui-1 obéissance, des nnrur.-, ch* la vertu, et ont possède des prêtres pour les introdui- si l'un veut découvrir ce lui de l'homme; FEUILLETON.iimi: ni: i/AMiRyi< N«T|*V Kl.I*K.s;iii avec amertume sur l'anéantissement de toutes ses relations sociales, sur le — renversement de t«uis les plans, de toutes ! les espérances de sa vie.Puis, en ponr-i suivant ses tristes réflexions et c«uirhani | la tète avec soumission sous le poids «le son destin, elle commença à sentir ce t Tr.uluh d.' I'anglai* par Mlle.S.vustrr.) ; q««o cVst que le repentir.Mlle corn- _ ; menya à comprendre quobpieri-uiis des (Sintr.) j mystères -le sa propre nature ; elle Kl b- était-lone enfin près de lui! Duo entrevit que la douleur, l'humiliation, centaine -b: pas seulement la séparait fie ; étaient non-seulement les conséqneneos celui .pii pendant tant d'années heureu- 1 naturelles de sa faute, mais un moyeu ses ft innocentes, avait été comme une ¦ de purifier son âme-le lit souillure dont partie d'elle-ménic : -pii l’était mémo ; elle était couverte, et elle éprouva le encore, car n’étaient ils pas unis par ces j désir irrésistible que sent tout pécheur lions étroits et indissolubles qui onehui-1 pénitent a Nous devons en con?é«j notice ù M.Benoit, notre secrt»luire-trésorier, une mention particulier»* pour -s'acquitter aussi (lignomeiit des deèoirsde sa eiiarge, on par la contribuant «l«‘ beaucoup Tui maintien de la soei«'*té sur mi jd«*«! »b.fermeté.(Signé), ^ •L>s.Van dry, \ J.B.Dion.( Audiltî,,r-Québec.i^T août 1S.‘>K.Résidu spr motion de M.D.Rampa* b secondé par M.K.Trépanier : % peut et ce # , _ rai t «le la raison et la seconde de Te.xpé-1 ème, mais, tel qu'il est, «*n peut 1* r«m-rienco elle même.En nous l'idée de ; siderer comme «.‘tant au-i rajiprocb** cause s'affaiblit : nous oublions «pie l in- j «pu* p«-ible «le la vérité, eu egard aux Uni seul peut exister par lui-même, et , «iifrieuh;que rencontre la sHence i*n ijue notre j»ropre racine est constament j pareille manière.fixée dans l’Etre.Nous n’avons plus ! En ce qui concerne l'Afrique, il règne qu; rompre pbc r.insi-iv iM»n.- et (-tut» Iiik eo *.„• «Je.t-Do .» • » par les art emmures, lais- soient adopté.-.sa.u ecj.en.hmt une hahuiee due de j Les inessieii’rs dont suivent les nom* 10 "• H'»?cutte ¦ s(iiiiiim‘ lurent ensuite élus unanimement oiHciers .-yit peu (•oiistdefiinle, d est a esperer que i’.llinÿc curai,te : chacun s efbircera «l'en diminuer le ebif- \\\\ VI .A.hl(tlL, ,, .• êl-'l- M aMM.AS INIACKAU, t'réunirHt.Mv j.our_iii.oux lacil,ter les transact,uns duruotad Dakvkai- IV., J\U„i.de la société.Sami ki, Hr.NOr., Trésorier.Lutin.Messieurs, vous avez pu ju^er ! |)Avin I'amuai.on, .SVv,•//,,,>,¦ d ajuys le hret expose que nous vêtions j u, u, a r iuukut.un : de taire de nos travaux, des principes ,rxf , .* j u i nous ont dirigés, de l'ehprit de c«m- ] * .* • ’ 1 * 7 «’• ,nlï ot’ , * * ,rl>a' ciüation, «le sage réserve et tc, • ‘ f|.111C5 Alexandre Iwoclum, Joç.Langlais, Jos.Vamlrv, L.V«ibL M.B«»i>joli et 1*' • pii n«>us a cnnstainuumt animés dans il) *x u la un i>nm i pli se lasse.uegai ei au cap «le Ou ne s'occiD'O j>1ms a>scz «K* Dieu.; Son evaluation, an—1 appiv*f.>n«lie qu»* bien que là soit toute cause.Eh quoi! ! po-^ihle.]»ècbe évi«lcmmcnt «*m p!u- «*u rii«*mmc peut-il sentir une seule fois bat- ! en m«.»ins, et l'erreur peut-être e-timé»- au ire son cœur sans remercier au même j quart plus grandes pn»bal>iliîé-, et • lie «•-* nous empêche rre néant, an—i bien c«»nnue «pie celle de TKur«*pe.dis>i]»c* également cette autre idée : que j Quant a l'Australie.it faire à nous avons essuyé une Chute: qu'atfais- 1 Lauteur du mémoire une observation j.és dans le mal.nous dépendons «le Dieu i essentielle*, nous ne concev«'.>ns ] •• » i î ¦ t non seulement pour la création, mais t qu'il désigné l'Austraiie comme la ein-aussi j»onr la ivj*arati«»n de n«>tre être*.Bien nue le mal découle «le toutes parts, qu'il nous comprime, «pi'il non- étoulfe on le peut dire, nous ne voulons j»lu> le voir au fond de notre nature: il vient d'ailleurs, il le faut aporder [>ar une autre k.M i«.\\ Aîhtn qui aura ;’« lutter «-«ainv •pu* n.!iti:ii—eut uiuiuteiiant .M.Jidm Kra- r «h- > lintAD.rc, parait être îr »*:«ii'îidat prui •:}•;.! u *1«* > * plusieurs autres « tiulidafs.«le quétii’C A une assemblée des arti«»uuairo: «*«*tte -ucie'«• teiim» le M‘pt du «‘«»nrant, I«* l,lt M.< «.11midi • ii’d.secondé ah>n et résolu : rciements soient \ oté> à *rs sortant «le charge pour : quelques côtés qu’elles vinrent.; la manière habile avec laquelle il- on, do i Nous terminons donc en répétant les : U*,IIJ1 .'.unes paroles conteimes dans notre pré- j , !l,î l’,l< n jV.11 !llh 1‘ l,,.',K'l’s Vl‘rbs Riv^ident «mima lecture «lu sec«uul lîap- j c*edi»nt rapp«>rt annuel : il » de cetti» assemblée, ain.-i «]u«*le> rapp- rt., 4 « .A * .* # * * .• • •rt annuel j •• * 11 r l'année expiré** au d! ” Le succès que nous espérons sera as- 1îat>.‘1UI ‘j11" { ! ‘l J *1M °u v 14ï* juièine partie du momie.I««r>qm* T( )céa-nie e>t reconnue aujourd'hui parlascienco et la noütiijue comme émut la cinquième grande divu-ion de la terre.L'Aus*ralie.malgré .-"U iinp«»rtauce e* -*n iuimen>c «ieveloppement.t’ait partit* voie- Et nous ne le voulons plu-, afin j de i f Jceanie angl:i:.-v.L'auteur n'a «le ne point contracter (l'«»bligati"!i- inté- j donc pas suffisamment etmiie le- «hverso "av«iir pas plus à m*u- sou- partu- de ! < Jceanie, «*J le chiffre qu'il re réparateur «|u'à uotr** : ]>«>rte évidemment au-do.->«»us «le la créateur.La pensée est la meme, j vérité.Qimiqu i! eu .-oit «le ce- ‘.n«-vr-C'est là le fond métaphysique «le no> vati«»n-.-«»n travail «*-r !*• pul- C'»nqder âmes, et, qu'on le sache ou qiiVm l’ignore.: qui air été tait jusqu a ce jour, la source «h* notre striation politique.; ( hi peut, d apres ce qui précédé, dire Reniant insensiblement de 1 idee «le que la p«»j>Ujati«»n du glone.tî apres oussi*ns de chiîîre qu«- du premier, et qu'au cun-nlus en plus le- sociétés hor- de la réa-1 mencement «lu XXe.-iecle.elle atîcdn- la même pério«le : après «pioi, mi pr«>- I patience ! céda à l'élection «le- «»ilicicrs et «!«*- j Le tout humblement soumis.| membre.- «lu Bureau de Direction pour : On dit quo M t’arti ’r doit partir pour ! Tanné»* courante.TKumptï pro« h dmti2«.ut.* n conijjagnic* do M.e.I A N l -1.\ Stanislas Dkapkai*, R résident.I neuve.-, de n mettre à non < «ait • af 0 • l ;»«* Kta/./Ja.Dan- ht nuii «î*j im-rerodi à jeudi M.îhuvtiu chef ih* Polie*.* a oj-éré un.* nosci'ute avec une ie-eoua 1*.‘ de t*oli«*o «i.ni- «h ux endmit- d’une 4 réputation néfa-to à Quél»»\.* : le- Piaille- et le b«:>tilev:ird S«d o-t• q*»ot.lieux «Tél* «;ti«>Li de plu-sieur- «'rahii.-* in* nt- du plu- mauvai.s genre LYxpédiîi'-'ii u «-u p«'ïir r.-ii]*.»?Tarr« sîati"U de 00 p* r-oiiii- -.«tout ôn fenim«*s t 10 Ikuji- KAITOKÏ J 1 J't -st /J / < J /fit' t • •*’ * t ( f'i • • ti't’S ( /< / i r ^ à v«»u> remlrc c«»mptc.a etc une aninV* d’épreuve j m •iii* le connue! ce.les chantier?d«* c«»n-:rucîi«»n, les industries «L* fuis genre?; «•r pour notre Société.Solidaires que j ___ L"-!- -»»!ni!i«*- d**.- -ticces comme «h»- per- • (v.Uirbatb *i•- qui peuvent se manifester, non?j Par dcfricimment,— av.n- * \chc.dan- ia nie-ur** d«*n ur yh:n- !•murs «U , .’ ., , Québec.Mercredi i»! nurnt.* aba pré .-entev au du .vaneur a été accueuiilie par les bourras de ! ., .• / ^ 1 1 nom de la enrporati »i» -»r* speeds au couver* {nais et ; ncur.sur la Terrasse Saint-Louis.L’artillerie ch: la i Nou- apprenoi - pur h - journaux «le Québcrc garni.-«ui a tiré m.-alut de«|uinze coups nie - .-ont allées jeter 1 insulte a nons en honn«mr du géuéral Lvre, coinnian* j j’1* ' 'Ul K,,u” n‘ Ul 4t'* !u.v'n ., « ' , ./ ., ; arrivée.Quoique nous ayons été min u «un; dant «ies torces en Canada «im était imssajer ! ; .,* i , • , 0._ 1 1 * ‘ toujours 1 appr«»t«ju retard de quelque* jours d’adro.-er à !*Acml«/mi(* des sciences (le j vM duc oux v,.m, Ia brume u.eo V;i,.lir cette ville un m«?moire raisonne sur cette ., , .•* ^ .-, i a nueoutre pondant le passage.imjM»rtante matière, bon travail est le .1 .1 .meilleur qivou ait encore produit.u **rth -i»'”™* «van a son bord l ! ! L'auteur, après des évaluation?«le détail qui embrasse chacune de.- cinq parties du monde, porte à 1,283 millions la population actuelle «le la terre.Il j foules nombreuses rassemblées sur les quai* et i décompose ainsi co chffre : Europe, *27*2 millions: Asie.Té): Améritpio.59: AîVi«]ue.200 : Australie, 2.La population de l'Europe est la mieux connue.La moyenne des “pinions des géographe?po-e un chiffre qui serait de 258 millions : mais comme la plupart d'entre eux ne tiennent pas compte, à^anse de l'époque de leur?travaux, dès recensements faits depuis Von?avez pu v«»ir «Tan- notre préeé- j .] dent Rapport-Annuel, qu'un certain ! *>:ir dépenses cou- Tous les: pn-onuier-.« 1 «•xe«*ption de ?ept ; nombre?d'actionnaires n'avaient homme.-n’ét mt j.n- d< -hal*itué- de ces repaire.-.' remplir leur obligation «-t «pTune .-ojuuu été condamné- :i 820 41 était aU*r?«itu*.Dette c*ircoii?tan('«* «'l*?favorable jetait !*as?ociati««n dan?un affaibli?-ement «itii » ne pouvait durer longtemps.Les ac- ! ti«>nnaires de la Société, réunis en assem- p;ir aeted’lncor| ! Idée générale, a pré?av«»ir donné dans ration,— le jdus grand calme .-«m tissentinumt à u n Ranp«u*t du Bureau de?Directeurs, décréteront «pie !«•.- action?n «le l’ouvrage des entrepreneurs , an-none«»s, etc., >• Déposé pour r»*n-eoutrer les frais de l’acte Rayé pour traduction «le do Rayé pour annonces.31 12 « • > •) U ti 1 18 «) H 4 le?r«-n!tats «pu mit nerim?a la Noqete , T» i • .• i « Rar ».!«• -e maintenir «r d«.* nimsiierer.r .1 1 d une maison La société qui se compose actuelle- j j.;ir a(ijlat H *29 o construction u tran s- nient elle a repoussé les offre?sodtiisautes delà proposition English—la population «lu Kansas a mérît*: R*s remerciements «lu pays tout entier, car olic«* ait consenti i , , .i ___• lia u et Gilk-.-pi- p,„r l’envoi ^ publWn» I, ')'''}* .IUU^ 11 _ M*iie.«5té 1‘ t«>ut lt»U acre?, «losîmo?a «*tre «rise- i ao* J>‘ hi- récents numéros «les journaux * ., , monr-é- 1«‘ iirinf«»nnw i»mr*h*iîn Un».! • j Uuau*i on a heu d êtiv mécontent de la inL,,t'-ï* 11 piimcnq» ]>iocri.im.t n« \ .* .i * * • • / • • i • « • Nou- avoü: cier MM.Ali 031 ]K»tirraieni porter que ?Tui*«|iii«?sur la Rn?-i*j on sur 1**?Etats «le l*«*xtrème Nord, mais elle?ne dépasseraient pas 4: ou 5 millions au plu-, résultat insignifiant pour un nombre total aussi 61eve.La progression de la po]>ulati«»ti en Eu-roj»e e?t.du reste, énorme.Cette population était, on 17S7.d’aprè?un travail ordonné par Louis XVI, «i«_* 150 million?{.Su il t du Feuilleton, 1 repaye.) La foule lui donna raison: « T lu lui donne raison encore, car et* qui manque à Ary Scheffer, c'est surtout la u]eur, et la foule est plu?habituée à juger l’artiste d'après les gravure?que «1 après les tuiles.Le?Mignon, la Jl'rano.Mu, Fuu.st Marquarit*\ Btatrl.v, etc., ««nt eu un succès de popularité qui vaut bien le suffrage de» adeptes.^ V Notre but.en traçant ces ligne?, telle?qu’elles nous viennent sous la plume, à 1 aninmce de la mort d'Arv Scheffer, liasse des p - .- d'Angleterre.Nous résumons en neu de mots * V* -*' * i* '* ' .î i quinze ans.il s en suit que le chiftfo del, '/ ,, .\ v i • i conduire «i mi gmr\.'füiiir, un peup.» ¦h-J u .minus est évidemment cch.i qui i lct* n0“'e,Ips P“r j réprouve !;-, a,'t?j.M.hqu- ch.r.j.p^nn,, i ^ itx , .i i., a r - ,»:+• 1 Le«Iuc «k* .^lalakori a du quitter Londres : de 1 aur*»ntc légitime, u nous som!»le que h* ai>pr«'Clie le nm?ue la veriio, ]„*•?«iiî- .1 j , lf ., ., ., • ' * j nom* l Virif.«*ti «*«ui«fé ( fi'iu* lo /lui* in* i tribunal uu 1 «ui «toit le* ci tel u •*?«.pa.- celui •{«: lerence?ne liourraiem i>«>rter «nie sur la PüU 1 Jrit cucni,et- w,,(lu,iK 1 MMC 1,1 ., - .* .rf, .1 x t, .1 b r.• i • t î • .• • j insulte pubiKiue «nu ne puiit toUL'Ur?«iuéri«)nc«j- -tir h» cubic transatlanthiue qui, à l'heure qu’il est déprécier aux y« ux «le- étranger- !•* pr*upl • a 0 1 0 ! Lard par livre i» 5 à l ! f» ! L'ir«i entier •ar quartier .2 (i % a 5 ° 1 Veau p: ir quartier .:j «i à 7 fi 1 Jambon *»* .* * .o r, à u 74 j Lard sé«*lié par livre - - • «* 0 il (J ° i Saindoux par livre - .«» 8 il 0 1 9 PRODUITS DE LA1TI :rie.1 Beurre t*n tinette .n s % a 0 9 ! Do frai.- ?> 1 1 à 1 (* Fromag • par livrt «» »» % a n rait un mal aiiVeu x.et l'on me pressa | Lard entier d'v oppo.-et* quelque choisi*.Je cru- que ce ne serait qu'un jeu ; mais je n'eu-, pas plutôt commencé que j'appris à devenir modeste.Mon homme s adressait aux paysan-, il leur disait : Prenez, jouis- sez ; les richer et les nobles charbonI la terre d'un poid- inutile ; abaissez-les devant vous.«le smitis que je n’avais rien à répondre, qu'on ne me lirait pas : SUCRE ET MIEL.Sucre d’érable par livrt Miel par livre Œuf* par Houzaim , , ,, •.j Patates par minot - battu ! 1 our ivlutcr une ligne, il me j Koin pa; Dm bottes fallait une naige, il nie fallait de la stati.- | pHille par ion botti tique, do 1 histoire, des raisoiiueiuouts, j Potasse .des appels à la justice, à la probité, à la 1 F’erluKse .fraternité : j’étais battu, battu à plate J c b* dis eu d« dînant mon tra- A K U I Y A f; E S .5 septembre.Barque Ward Chipinan.de Limerick, lest, pilote ('huiles IL»i>sel.— Punbrudy, «le Ne" Ross, lest, pilote Jean Baptiste Dion.Brick Ann, «le Kirkcudbright, 1» -t, pilote Xavier Ménard.• G septembre.Navire Princess Boy al, de Plymouth, le-t.pilote! Québec, lu septembre 1*858.• I ca n - B a p t i s t e A ss e 1 i 11.—Charles Chalmers, «le Truro, lest, pilote Hannibal Paquet.—Eliza Perric, de Liverpool, sel.pilote N McNeil._ Barque L«»r«l Bymi», «le Greenock, charbon, pilote i I vos Si J vc d re.Goélette Aulio, «Fllalifax, hareng-, ^ i * i SCptclnl •!*«*.Barque Ladv of the Lake, de Londres, lo.-t, pilote j Pascal Dick.s septembre Brigantiii Jean-Baptiste, de Boston, sucre et huile.I Goélette Mary, de C’.irraqucttc, pierre.- vertes.9 septcilibre.! Steam-hip North American, de Liverpool, « argai- J I son généra), 2“.d pacager-, pilote- Brick Hero «>l Kar-, Liverpool, cargaison géné nde, pilote Amablc St.Laurent Navire St.Lawrence, de't ilasgow, cargai.-on générale, pilote Edouard Oiiellot, sec«tnrl voyage.Brick Black Hawk, de Liverpool, fer et sel.Barque Urania, de Cork, lest, pilote Antoine Lapointe, second vovage.—Montreal, de Liverpool, cargaison générale*, pilot!-second vovage.o oLvl Palais.A H i: l V A (* i* > .S septembre.fîoélettc conunaudoo pai Edouard Trequer, (îron-dinos, 50 cordes « L• bois.—Moïse 1 .einay.St .lean des Chailhms, 1 «» cordes de bois.— Michel Bossé, Lotbinicrc, t»00 bottes de foin (.t 2“ minois «Favoine.—Zéphirin Gagnofi, Baie St.Paul, l s cordes de liois.—Jacquirs lMatuondon.St.Roch, 1^.00“ hriipies.0 septembre.t hfélette commandée par Jean Wi.olfe, St.Jean j\ 'J'H't Ht* ichetéc le President du i.’omité «Je rAquedue, «i hui.à ourant.à QUATRE heures P- M., pour la « »tisii u î.ion «le t.-u- les PUISARDS, ' i* ully H»//.»-) dont la confection pourra 6tr*‘ «*r-•lonuee par Je « omitu »ie 1 Aouedu»', «lepuis h* 1er i » i > 0 1 44 n a n a à 0 0 0 1 o 0 8 8 es • 35 n % «t 40 0 • *2m 0 à • " G - 31 f» % a 31 9 - 30 0 à 31 o Hôtkl-de-Viu.e.t LO.septembre l.w5S.» cou t lire.va i 1.Ceux à j u i je le donnai le îr«m-vcivnî bon, d ]>ensèroiit comme» moi que nous étions bat t us.Un fait Mis ai clair.—Quand on iu- lit que les journaux américain.- nu c-t tenté de • croire ijtic les Ijtat- I nissonî la terrt; cbissi\jne i des inventons et de- perfectionnements — | pu .- «juatid on étudie un p«.*u plus et ii meilleure .Mitircc on s'.ipei*;oit souvent «pie la plupart des inventions américaines sont des choses dès longtemps connues et que souvent les per-f.-eti.muemeuts prétendus ni * *îe a au bureau du soussigné «le ;• heure?! A.M., à 4 heures !’.M.Les soumissions «levront être ••ndossées, *• Sou- ' mission pour Gully Relis,’ •• Soumission- pour j une session spéciale «lu conseil municipal de la paroisse de St.Evariste «le Forsyth, dims le comté de Beau ce, dûment «ou\oquée par avis -jé-erorit reçues par 1 c;,ilt d«u»né à tous les membres du dit conseil, par h* maire du dit conseil.t« nue eu la dit** paroisse d«* St.Kviimsd* «le l’nr.-Mh au lieu ordinr.ire de- assemblées, MERCREDI h* VINGT * ’INQHEME jour du mois «I'aOUT, en !'ann«’«* «le notre seigneur mil huit cent «'influante huit, conformément aux dispositions de l'Acte «les Municipalités et des Chemins du Bas-Catmria, «le dix huit cent cinquante cinq, à laquelle assemblée, furent présents : MICHEL ROY.cerner.Maire.I/KXIJIBITIOX ANNUELLE R AGRICULTURE LT w.tfifORDlUHE, Gérant de F A.Q.- -1 r»-— X- .-Sj roi4' ni: iTiAmwüL lu septembre 1858.Les prix du bois «le cor«!e w cotent ainsi, sur Benjamin.M et Mde Ô’Rookc, Mlle Batelle, Mlle les marchés de Quel*»».* : Erable «b* 5 pieds • I)«» de 2\ d«) * Merisier de 5 pieds • Do de 21 do • * F.pinettc rouge, •> pied: Do do 2{ do Bouleau de 3 pie«!s • Do •>* «lo * Bois mêlés - - - • V.d.s.«î.17 u à 1" 0 14 u « a ls «1 1 1 0 « a 15 1 1 11 H 12 0 u « i à î» G i 0 s fi 10 O :t 11 il s U 10 U 0 0 » a 7 f» t M l'« »RT VIDONS.s septembre.Car le navire Eliza Perrie, eaj»it:iine Thompson, .Saucié, agrégé de rUaiyersité: 1 volumeorué de 2 gravures.BRETAGNE ANCIENNE ET MODERNE (in.sr .i i> la), par Ch.Barthélémy : î volume orne le 4 gra\ u res.P.CORNEILLE (cnsrs-D’aruvRK), avec une histoire abrégée du théâtre français, une biographie et des notes, par M.Saucié : 1 volume orné de gravures.Croisades, (xhstoihk des .abrégée m*usage de la jeunesse, par MM.Michaud (de VAcadémie française) et Potijoulat ; 1 volume orné de 4 gravures.DUCS DE BOURGOGNE, lks i, histoire le- xive et xve siècles, par F.Valeutin : I volume orné tie 4 gravures.ENTRETIENS SUR LA CHIMIE et sur ses applications les plus curieuses, par M.Ducoin-Girar-diii.ingénieur civil, etc.I volume orué d’un jK»r-tmit.ENTRETIENS SUR LA PHYSIQUE et -nr applications les plus curieuses, par M.Dtieoiu-Oirardin.ingénieur civil, etc.; 1 volume orné «i'ugi portrait.FENELON (ÆtrvBKa choisies/, avec une biographie et des notices historiques et littéraires, par M.riaucié.agrégé de i Université, profc.-seor de rhétorique; 1 volume orné de - gravure.-.FERME-MODELE (la), ou l’Agriculture mise ^ la portée de tout le monde, par M.de Chuvannee de U Oiraudiêre ; I volume, - gravures -ur acier*et v« sur 1/ois.FLEURI DE LA POÉSIE FRANÇAISE, nrésen-unt.dans un ordre chronologique, les morceaux le- plus remarquables de la poésie française, par M l'abbé Ration ; 1 volume orné de 2 gravures.FLEURS DE L’ÉLOQUENCE, recueil en prose îles plus beaux morceaux de la littérature française, par M.l’abl.é Renault ; l volume orné de 2 gravures.GENIE DU CATHOLICISME (le), ou Influence de la religion catholique sur les productions de l'intelligence.par M.l’abbé Pinard : 1 vol., 4 gravure*! sur acier.GUERRE DES DEUX ROSES - la .par M.Todière, agrégé de FUniver-hé ; 1 volume orné de 4 gravures.IRLANDE (î ».-on origine, son histoire et «a situation présente, par MM.M de Chavannes de la Giraudière et Buillard-Brékolles : 1 volume orné de 4 gravures.LEÇONS D ASTRONOMIE, par M.Delimits: 1 volume orué de nombreuses vignette-* sur bois et d'une sphère céleste.LITTÉRATURE FRANÇAISE (histoire hb la) par M.Saucié, agrégé de b Université, professeur de rhétorique; 1 fort volume orné d’un frontispice gravé.NAPOLEON 1er, EMPEREUR DES FRANÇAIS (HisTorsK i»k), par A.Gabonrd ; 1 volume orné de t gravures.NOUVEAU CHOIX DE LETTRES DE Mmk DK SEVIGNÉ, par l'abbc Allemand, directeur des études au séminaire de Valence ; un volume orné de 2 gravures.PELERINAGES DE SUISSE (les), par L.Veuil-lot : un volume orûô de 4 gravures.PHILIPPE-AUGUSTE, par M.Todière ; I volume orné de 4 gravures.PIERRE SAINT! VK, par L.Veuillot; 1 volume orné de \ gravures.RACINE (œuvres choisics), avec la tie de Fauteur et des cotes de tous les commentateurs, publié ROBINSON SUISSE, «>'i Histoire d'une l'ami i b ?ui?« ¦i.-iiifragé.e édtliou illustrée.2» gravure* - tir 1*.u- d :ipj« - Gimr Jet, \ ihuue- TERALDO, ou Je Triomphe de la Charité, par Mme de la Roulure \ voîu a** illustré par K Girar-del.• vigiu-tu- sur su fer.2 • gravures -ur bois.UNE PREMIÈRE ANNÉE DANS LE MONDE.Journal d'une élève de- Dames du Sh« re-Oa ui public par l’abbé Th.IP * ’ .I volume VEILLÉES DE L OUVKOIR ! k*; |».»r Mme \V oil lez : 1 "Col unie.JARDIN «Le petit DES ROSES ET LA VALLEE DES LIS ; opuscule du B.Tlnmia- A.Ketnpi?truduit du lutin put G.iv-fer d»* Lamagne, 1 toi.petit in-1 s JÉSUS RÉVÉLÉ \ L’ENFANCE ET A LA JEUNESSE.; par M.L ibbé Engrange, 1 vol.m-12.orné de «li\ bel!-?g» a im - - ur uefer, viguett*?.JOURNAL i» UN MISSIONNAIRE .«u Texas et .u Mexique, pu r abbé Dotncne« h .vol.În-M, i,uv carte.Ji M ELLES (Le.-* de .t ; par Ma demoiselle De -vci.Auteur de Itlaneh de l< urinai, ! vol in-12.niBLlOTHHyrK ! LLUSTH K K LIVRE DK MARll le la trè*-»A Uîe Vit : g tatious et de Prn ; , par i abbé Oufroy-K - LYRE SAINTE TIENNE, ou petit M RK DE DIEU, ot la \ s vi< b ! ' : * - de Médi- • b* piété en son honni ur .in.i i oî.in-1 s.A JEUNESSE OHRE- .1 de thintiques à l'usage «b - peu-feus et attire?maisons d'éducation, ave fe-notés eh Nmisiqm • • ; • re» u • •.' ¦ benucoup augmenté*- pur I .iiiteur, ! v,»l.petit i il -1S.de dégoûter pou ù peu, non seulement de?livre?légale ; par P.Belouiuu.docteur en médecine.2e HEURES (Les) Sérieuses d’une Jeune Femme mauvais ou dangereux, mais encore de ce?coinposi- édition, augmentée pur l’auteur: 2 vol.in-8.par le même; 2e édition, grand in-lb, Jésus.:.U- l'riviili ' ilout le trcqurnt • « alV.iiMi- df M„„,fiÿur„r .Cv nyru .«''“»'«>**"> !>riuci|wlem«'.it aux saut dans Je?ame- le -ens chrétien, les rend moins ! 1 jeunes lettrine# qui vivent dans le monde, et peut « nue- «lan- leurs jugent» ms, moins généreuses dans ! .lonsieur, leur servir de guide dmiB les positions les plus «léli.leur?atloctious, unun?énergiques dans leur» vou- Autant que me I ont permis les travaux de mon c;iiesJ et le&i plus ditliciles.La première édition n loirs par rapport aiu maximes d»* 1 Evangile ministère, j ai lu, et toujours avec un vif interet, | £(£ promidcment épuisée.1 ouvrage que vou?ave/, composé sur /*•.» /'disions, Aussi le?personne- pifiixo» savent-elles 1 utilité «huit vous aver, bien voulu m’ollrir un exemplaire.MOIS (Le) «lu Sacré Cumr de Jésus, A.M.D.G ; qu’elle- peuvent en retirer.Non- leur dirons seule- Mes remerciements ont »léjû dû vous êtes pré- 1 Réédition, revue ot notablement augmtnléu : in.jpj.[• ••nt qu elles feront MAüNIKKjrKS Yn\A'[MKs GCU.VD 1V-K h i:— IVrcs.line gaufrée, riche éeu*-»vn mosaïque, tranche dorée.HISTOIRE DK LA REVOLUTION FRANÇAIML par M.Poujonhu ; deux portraits et huit gruvure-sar acier d’après H.Bellangé.L INGÉNIEUX CHEVALIER DON QUICHOTTE DE LA MANCHE, traduction nouvelle—IMustra-tion?par Grandvillc: vingt-«iuatre vigueMtr- -ur bois, huit gravures sur acier.ROME.Souvenirs religieux, historique?.anisG-ques, de l’expédition française eu ld4S* o* l Mine la U*-e du la Rochéro ; huit gr?i ur«*- » «! .•u.a un s K.Girardet et F ran «;ai- \.V< PU > BELLE- Et i LIS ES DU M«’>N1»1 NOT IC K S h’I-TO ::«:L*r- Kl AFiCH» x .«>«'.‘ in-18.ANGELIQUE, ou le Modèle des épo • iirvt'.t'.-nés; par J.Bocous.Deuxième cditi».:1.1 v*d.in-’.“ ANNA ET MARIA, ou ietix (.’hetniu bm?la Vio; par André le Conteur.vol in-12 ANNEE • xiouvt Ile i APOkSTt BRIQUE."• ï :.- : r : ; • -tîou faoiilieiCft pour b © Dimanche- et D-l’année.Quatrième édition, 1 vol.in-!-.ARSENAL DU CATHOLlQl K.ou Prniv ?ph:-lo-*jphi«jue- du Catholicisme, s»)ivies de Réponses aux principale- objections des incrédule?par l abbé P.A.Rtgnaul*.2 vol.in-8 BIBLE (La) DE L ENFANCE, ou Histoire abrégée ; de F Ancien ei du Nouvcau-Testanient, racontée aux enfante «le huit û douze ans : par l abbé Martin de Nüirüeu.curé «le Saint-Louis-d Amin, ihlitiou classique, autorisée )»ar lu Conseil de l’Uni • ers it *.’Je édition, i vol.in-12.BIBLE ï.Saitite q tra«lucti*in uou\elle .par M •!• Genoude.Edition diuxnaut, i vol.in-!-.BLANCHE DE BOURBcN.on Reine « t Martvre.Chronique du quator/ième siècle.2e û liiîon vol.; in-12.CATÉCHISME DU .SENS COMMUN «t de lu Philosophie catholique, par M l’abbé Rohrbucher, auteur de FHi-toire Universelle de i’Egli-»* catholique.Quatrième édition, corrigée et omplètée, in-12.CATÉCHISME DE PERSEVERANCE, ou exp^é historique, dogmat:«.|ue, moral et liturgique du la Religion, depuis l’origine «lu monde j«»squh\ un-jour?; par Mgr.J.Gauxne.protonotairu n;•».•.-to-.lique.docteur en théologie, etc., etc., Te édition.: S vol.in-8.CATÉCHISME (Abrégé du) DE PERSEVERANCE, ou exposé historique, dogmatique, moral et liturgique de la Religion, depuis l’origine du monde jusqu’à nu?jours : par Mgr J.Gauiuo, pro-toQOtnire u)Hjstolie édition, 1 vol.iu-18.i CHRISTIANISME (Le) AU THIBET.EN TAK-TARIK ET EN CHINE pur M.Labbé Hue, ancien missionnaire apostolique, auteur des Souvenir* */*un voy :y en Tartan* ft au Thibet v\ de VKmpirt Chinr-ir 1 vol.in-S.CONSOLATION (La) DU CHRETIEN A SA DERNIERE HEURE, ou Kecm-il de mort?édi- MADELL1NE.hintniiv elKétietinc.Ouvrage cou* ronnô par J \i'adémie Fninçaiu».I v«»l.in-)2.Au titre de ce livre, on ;» ajouté les mots Histoire Clirétienne pour que U- leeteui -uohe bien à I’u-vanct* qu’il n'ouvrira ; - un ronin ».On ne inïüvra •Ians « et ouvrage que la \érité.MANUEL DES « N INF ESSE U RS.eompo.-é ; - —Du prêtre -auctidé par l’admiuiâtTat'noi charitable »*t «ii>crète «lu «acrement de pénitence .2 - .— De !a (*:.«,»i«iu** «le?Coi«fe^seur?.:¦ «• Saim-Liguori ; • ~ .-De* Averti- *«*meuts mx aiot-l>hit.i|if»e de N.:y 7 z —De?uv •!«• S tint-Fi’iinçois-Xavier aux C-*n-fus.seur?.pur Mgr.(laume, protonotaire apostolique.Ouvrage • hq lé par plusieurs a.r* lievC pu- t «’ • «pies.Te éditiou, l vol.in-"'.- MANUEL DE PHILOSOPHIE, «m élément- historique?et thé*o .j :**- de Phi ••*«.»}•*:**- ehr«*titiiue : p ir Labbé Délai’.e.I vol .u-.** manuel du lieux écolier, «n e.vu«:; l Réfiex .Prières et Pratiques de piété à l’usage de 1 a j -uu-.s-o chrétienne, 1 vol.in-.2 MANUEL DE LA PIEUSE PENSIONNAIRE ou Recueil d** Réflexions.Prière?et Pratique* de piété à l'usage «b* la jeum*.*.*e cliréticmue.publié -ou- i»-•.uni u* de Mon- iguuir l’évéque d'Angers.MARIE.R»ine *•’ Mère «L?Saint*: ,-.-tr i abbé .1 B.Gtiyftr«i, vieaiit générale de Monteubun.in-12 M ARIE l.»E KfcRVuN nu b - Fruit- de Lédm a- A I ION La' ou ni.-i nictions propres| a de mouvement ! que de traits sublimes ! Toujours ! Reims, est une exposition claire et su» ciue’e de lu • hr-i:*t !).')ix o un état.De«Lc u rm’ ine fécondité dans les j*îans.même aboiidauco j doctrine eutliolfhuc.L'auteur, en itrèlaiit aitx\é- » «K'4% re d»; L» ji uiu’.v-e ; tpar Aine lce i^ooD», tj„ns \vÿ détaiD, mêno* onction dans le style.On y rites sublime» du chrUtiaiii?me le clutrine de et» ;'•« : •«• .U d "ce.-c : • ïarseu.e, ! vol.:n-1 2 trouve surtout la même simplicité apostolique.! style simple et gracieux ù la fois que ses lecteurs _ _____ cette -implicite sans bassesse, qui, comme le P.j ont admiré dans lus Hure?/rrirusrs d'un jeun, Tout le inonde connaît le mérite «le ces sermon».M.Cbarl» - Sainte-Foi ; 2e édition.Que «le sentiments î que d'images ! que d’arno î «pie Cet ouvrage, approuvé par Mgr.l'archevêque de Instructions propres* a de mouvement ! que de traits ru ldi mes ! Toujours Reims, est une exposition claire'et su» einc’t?do lu GRAND JOUR DE LA VIE.[Lu] manuel pratique d'un olifant pour la retraite, la veille, le jour »*t le 1 hdem vin ie ! « première communion, par L.K.Béiiev.«•uré-'b)v»*>i lu I/ioritU:?j l’ôte-d'l M’J, 1 vol.gruni in-12 Brydayue lu «lisait lui-méu.e, s’allie si bien à lu homtn*.a su donner mu questions le- plus «d»?« ure> dignité et à la sublimité de la parole «'.*• Dieu.«le la théologie nu degré de clarté qui les mu ù lu TRAITÉ DE L'AMOUR DE DIEU; par Saint Lü,u'e des hommes du monde, et U manière vm!.François de Sale** : 2 v«d.in 32 u,cnt ,iont M,ul ln«ité« * rend cet on, ^ , vrage non moins utile au clergé Le» jeunes gens TRAITE DE LA t oNFIANt E EN LA MISE- y trouveront une solution pour leurs doute.*, « t |.^ RH ilRDE DE DI El ; pur Lauguet 1 vol grand mères «le famille y apprendront la manière «le ren-G’IDK !»ES AMES PIEUSES aux Sanctuaires Hi-32.dre IVn?eignement «le lu red i g ion agréable «*t fruv- üe M.trie.ou manuel de pi«*t« ptiur le-» pécheurs re* 11 est peu du traité.* spirituel.-» aussi utile?aux tueuv p««ur b ur?enîant.s.venu-4 « Diu :.qui >! *ir» nt s uni r -in èr» inept à lui.personnes pieusen.Aux sentiuicntci ' " «ït-.r^,.- Ma'i.j-nvn^r V1K ,)K soTliK-SKRiNKl’K .1 l-iSrs-CHUIST, •c.>iii|.rvuuu< l«-s rtil.pi.ju.!, vt I.- nu-, du H„- é»Tite par 1»*?quatre Evangélii-tes, coordonnée, «-z- viaire et du Mis ci romain expo.-é- et hop of Paris, trai.-lated from the J reijcb Mousieui l abbé.b\ the reverend F.Andrew, cariutdvte mi^-ioniiarv, Je mu réjoui** d’avoir, de?le premier inomu.it quu httu « baplain »• t Karachev, ‘hirteemli edition, vous m'en uv**/.donné comiaissaiice, accueilli av«-« «jaiit s, «•?directrice «Di jourm! L.t i vol.in-12.«/»•?,//¦«*«i .-••n tioii : par M aduuioi-eilu D«*?v* », 1 vol.i:: ML*.DIT A' LlUNri Y.i\ ’LÉSiAri’ t IQUKt* • pitrt r» • t é« aiigiiu?qui ?u h?cnt à la Mc jour?ut I«• “ prim ipaîu* s Fêtes d« * i'a:;:.é- vn«su .c u r«' 1 «Ju liofèse •lu ri.ii ;i! -UlamJr é'iitiu u.r« v t:« »*; corrig Ou avec ?• % • « MH îtOIR DU cu:r< • E.N «ju v elle édi et atij jmentéu «le?priu :ipau.v «i< • : forme «i uxamc-D.1 vo! in-8.MOIS L cri DE MAÎ! JE.-.t i u• «j,.?uu \if intérêt votre peuséc de publier une Uî> de Notre »Seigneur Jé?u-(’brist, •’•cri:»* j ,r ie* «piatre Evangi ii-ics.L-s chapitre?«jnc j ai pajeour»!.-» du ce bel «n:\ra- u» «i • ‘an * j-• m.«i fr.• Mint :* prouver rt«-n : »««'¦ • I «i< .• .i ft ; - c ; : •• • ral .>• • .• pr«vI«ton «a c** *cr.« ueuif u -nt t»** - «faille à < * tonner i.'•.• - :> .• • .- .».•¦* .'• • «'* • i"»‘pf, j tr ’«'abbé t.'irut «h la Ville, professeur à égares pu: les vain- *v*:èim«; d’um* fwus-e philo?o- hi Fnculié de théologie «lu Bordeaux, approuvé par phie.îiottuni »\ tout vent «ie doctrine, «-t cherclo nt “,l bref «le Sa Suint* :é Pie IX à l’auteur « t parmoi -•|U**lque ch«'?e h quoi ils puissent ?«• rattacher, rien c**ignuur 1 Archevêque «!•• Bordeaux.Deuxième n est plu.» propre, »ans contredit a le- lixer.à le?édition, trè-* •oigné*.*.Paris, lu*>4.1 \«?I in-i8.guérir, à Dur rendre un pua plus de puis et de bon- ’ loruXlH’ lit* riimDriPv /i EDUCATION DK> JEUNES FILLES et de lin- heur, que de leur uiuntrer.dan?le rninnr du» divi- ! ja Hogue.In :>2.1 ••« « .j'»«i îh eüce p> •- -ible d» - rVrr.m* *.par le uiêinu aut»‘iir, l nés Ecritures.Ycuttur *! le ro/uonrn ileur d* notre foi, 1 # \ " *” ' in-î2* Ci*/ui qui éclaire (ouf honnis r friant ou monde ^ celui qui ' M A NJ l.L DE I.OCJlQl E »’!'!! LE RACi’A- in— / étroit ONGUENT CONTRE LA MORSURE DK VIPERE NOIRE, composé parle dûctu-ir Ev.de.Gypeniloîc, ancien chirurgien-major d« la v.garde.TiiC'lei in ••«‘Misultant du r*»i «te Lahore.«-: vol.grand in-32, \î :.i I .t! lu •« UH* Ui r.l« •î‘l '"t .*.»< *» it ; a i au • '/.H d*: Vi «'I ALL*‘NS-Ni.H.uS Cm ip r» •.u»?iu.ui »t liter» A vous » «« • »utlïi*i»*P*— «v •nfutuD- • • \ «i.?**- a««i•*'**."I— vmv u .«'i «i* .-«nu! 11 fr le- ti ! aume •n- « m.« iruito îmu «l'ir* ¦¦'••f iuf* r* mertlîii.iiUs *»»««?• mi« - «fil/- încr*rtüine «
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