Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 décembre 1860, vendredi 14 décembre 1860
4ènie aimée.QUEBEC, VENDREDI 14 DECEMBRE !SGO.N rrné ro le 4.fui t JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS s—A.K.ATTRRT.Rdlt r-V»rof>rflt*fr© TE CROIS, T'ESPÈRE ET T’ATME.;/?nrPPFA f\ Monrr11** jeîs qui «le soldats français q-i'ils jugent iinpuL- ubivais pas moine de servant do tinsse î.mtfS le?consolations et lc« secours en j les idées «l'un gouvernement qui, en u l ne lettre de tiion cousin, F.de Cha- tient appartenu u Monsieur votre frère, sauts à s'opposer à ce que leur fanatisme Arrivé à l'église de ce village il m'a iV.* .• ___rttr.v-r b-.né b» aentiuicnî ' étroite alliance aveu la révolution, lui ’ zutte, prisonnier tûémontaih.nous annon- Si 1rs recherches, oui continueront à in-énuro.I>#» lâ l.»u«- i nî.'ir*.» hoir.r-ri.t„ .â .?.‘ ‘ (Signé,) G.cardinal A nt« «nei.i.i.ics membres pour les rendre presents au rien en réalité pour punir les oupables \ icairc de Jcsuf-C lirïst.j et reparer les etfroyaldcs malheurs «pii •* «le ne saunti?virus exprimer combien ont frappé les chrétiens ; ils voient que ic Saint-Bore a de touclie tics sentiments les tbetes eur«>péeuîieâ s«*nt obligées par h (Juanr a moi, je m'occupe de l'exté* neui depuis que les chrétiens sont re-¦ «»urnés dans leurs villages.Je vais tous les deux jours visiter quelques villages, de porte «les secours aux malades, du riz, des voteinen'- et de l'argent.Le dimanche, je «IL la liesse dan- les paroisses où il n y a pas de cure.Dimanche dernier.L.iitcs les coriftolati.uifi et les poconrs en ; les iHécs «lun ««•uvemeinent .avoir, ai,rc» nv-.ir U,né le scnlimçm étroite all, antre • K* fidélité qui les a rendus insensible® j prete U main comme» promoteur ot l c zotte, prisonnier piômontaib, nous annon- Si h\« recltciclics, qui continueront à prépare.L)c là leur audace et leurs cri la glorieuse mort d«*.mure frère Félix être faites, amenaient quelques résultats, minelles espérances.ice-* et aux proinoasea dn Fié-[comme chef, le principe qu'il préfend de Montravel, Lun des premiers jo n» nirtmpHM-aio i'A»‘ «F- v,*us crtvovei ! établir tour© pleine condamnAti(»n i gnons de (dathclinean «*t devenu recent- le*1 objets qui pour«int être re\ u-ix menaces ci aux .- : .4 ' r .1 1 .1 .y j établir tour© ?a pleine con• fluor- “ Le gouvernement turc semble c«»m- , .v .- «• i -, i i * i 1.*j 'L i«i«tf*o .(l traîne les choses nour fixer la croix* sur l’autel f«mlat «le cet héroïque bataillon Quant a roîrou v.r l emiroit «Je la sepul- en longueur, es» paru ut que les troupes çu prés de moi un vieillard «jui avril un »*belgc dont la destruction a prouvé turc.les Piémontais avant eu la cruauté françaises partiront à l'époque liixée et héron à la main.Je l'ai planté au haut * ' ’’ ' ' d'enterrer les morts?sans permettre qu'ils .qu’il sera libre d'arranger lus affaires de de l'autel en pierre que je venais * fussent reconnus, il nv?aura aucun ovrie comme bon lui semblera sur Fiumicino.Les d orn ières i biëte portent que i© tout peuple bien n prineit di, quel t montré lc*dévnucment à la cause «le U religion et à la per-con- • sonne sacrée «lu Saint-Fore.“ Atteint d'une balle à in tête, n«»tro »o aussi frère ©st tombé à Castelli en a'é- dedi ment enfin non voile© venues de atitué.le Roi tt© »© laisse lit, :\ vrai dire, si mi .1 r,.;r Un revers ot est résolu étrange était jamais établi, quelle smi- criant :\ ive .s France ! vive l'Ardeche! Y^mu-r ju^.ju'à la lin.l'n d© set aide© j verainrté, qnslqne forte qucllo fût de “ F«m compagnon et cousin F.di de camp* M.le chevalier l Luvarà des Ducs «l Ard Komc porteur de de} iftc et de récompens* «pielques personnage®.moyen de retrouver aucun corps.\ «*us •• Si malheureusement les troupe* snroz du m« dns la consolation de penser françaises imitaient, l'existence des ch ré-, rellcment à mon esprit.Voilà bien ai-je que tous reposent à proxi inité du sa ne tiens en Syrie serait de courte durée.: dit, le Calvaire et l'image de Jésus s us- ¦eh et j'v ai attaché un petit Christ.La ?pensée «lu Calvaire s'est présentée natu- — • » » i • .Lorete, où bien des prières ne X*»s soldai?tu**nre d« ce—eront «ic s'élever pour eux.ne seraient pas encore a pendu au bois.Marseille quo déjà les Turcs auraient ti- d’ai fin* la messe à midi.Personne Monseigneur, nous ne M ‘de tioyo».cm,i a mi» uno certaine raient-ils pas constamment «}.»(« .” - Accueillir Ica Napolitains ; et avec enx le monde ci vi1i»ü tout entier, point le martyr, mais nous pleurons la J:""."' ç*1'* * : ' itnine d’èt.Ht-msjor, sous l’influtmcr «Lun principe aussi fer- victime.N• «s cœurs de frorcs et sieurs • ¦ .- l r ci„0 et ; îifa, de B» nature, en agitation*, en per-1 peiiBont au cic-1, recompense «les aines • • ' - , t i oar son attitude à faire turhation© ©t en dosonlrt**, laits pour con- pure® et duvouoc®, ils pensent a 1 aureole ¦ «p.i .4 con rt ^ j^ S1!r |0 terri- jduirc à la confusion générale.glorieuse qui eniourne ; âme «i un élu !• P ir°l*Uulitio-ii°©t «Fautr©® otiieiers frau-J C’est en se fondant, par consé«juent, .et dans notre humaitieet décidée dou- pleurons en Noîre-Seigneur.X.AVÏER DK MÊKODB.S r R ! E poche.Fin d'aliments que je ne pouvais satisfaire, mon cœur s'est serré et je me >uL mis à pleurer.Je n'aurais pu pren.feuilleton im Courrier îiu Canaîia.1)C H DftCKMWHK lîSfU>.BIOGRAPHIE 1>K M.HIPPOLYTE V10LEAU PAR M.L.V EU ILLOT.Il v üVrtit ii Bre«*t, on 1S2.), un niaifrc x nilior oiiiliBrquant, nommé 1 >orro \ 10-|«.u„.uni, nu moment départir, s^.,, n lieux en promettant u an Lumile ',,,’iipivB ne vnynop il ,10 la iinittcriift A,,.Fatigué «le 80* conrera, il (lovait, un lêlour, ifomander sa retraite, établir vnilerie p«>nr fas navire# marchand#, ,.t inuup'dfamont achever ses jours en un'.nn,r«ant l’avenir «lo trois entants «pi il chérissaU.On fakait.Ica yeux noyés Je larmes, les plus charmants pnMot# du de; la retraite serait «le sept A limt mon co.ll frniicB, la voder,o rapportera,t h,ou , chose, c, une v.edfa tante avail à lée-ui.r une «lonzame «le mille francs.^ Ull*.a nn enverrait au ( in établirait les tilles, on enverra,! au ceilèj'o de Nantes le petit, «1**» .nontra,t «l’heureuboB dtspoatltonfl.lh«'o d or, illii*i.«ii, héla# ! car pou «lc jours âpre# les adieux, lo jeune lhppolyto \ mlean * ' ' * Le * ii ! ait r è' ' v o i lie r était m-rt nu Fort-Rcval.Sa veuve et bob entants perdu,o,, llVce lui la retraite, la voiler,o et tou# leurs projets d’avenir, il ne restait pins quo l'héritage it i I^h marine n'eûî gnaient un petit vallon à une lieu de ie suit et les a comptées! Ce n'était j rien à donner.Cependant, après plu* Brest.•• Voilà, disait Pierre, ce que je pas qu© le* ouvriers maltraitassent leur tueurs années, après bon nombre «le ces '* veux pour toi : il te taut douze cents petit compagnon ; il® lui témoignaient démarches inutiles et de Maintenant comment la poésie est-ello apparue tout-à-coup outre cet atelier et ce bureau des hypothèques?Comment une tieiir dont ou va tout à l'heure admi-n*r la beauté élégante et le> parfums charmants s'est-elie épanouie sur ce terrain déshérité «le tonte culture et de tout ^soleil ( i! n'y a point d'autre raison ni d'autre explication que la raison qui fait, au mois de Mars, paraître la violette aous h-s Imissons «lu chemin.Dans le ces cruelles !“ livres «le nmte, une petite maison, un temps cpi’il postulait pour obtenir oettû tvant même des égards.Mai® ces hommes no ! visites «jui mettent tant d'amers levains | “ petit jardin, ta mère et tes sœurs, un fameuse place, et dix-huit mois avau pouvaient changer leur* habitudes ; sans J dan® le® cœur® un peu lier®, llippolyto ! ** valhm comme celui-ci; et libre de qu'il ne r«>btint.Uippol vte fit une niée cesse leur* prop«»s insultaient, devant ' trouva au bureau di»s hypothèque?une •* toute in beaux de vers et l'envoya secrètement à u Hrppnlvt©, à mut c© qu'il avait aitnô et < place de 400 francs.{ ,k vers en l'honneur «lu b«>n’Dien." C«»m- ; journal «le Brest.* Le réd-icfcnr ,.n • 1 1 r .1 , , .! 1 v* ., * i ) ^ , *‘‘v’ «*«‘‘, Ul'.bo rcapocto.La religion et la morale ôtaient i Nous avons raconté le* éprouvés «Je j mont se procurer les douze cents livres j rare et admirable, reconnut dans ces l'objet ordinaire «lo leurs plaisanterie® ; cette humble vie, et voilà bien d«*s ora- ! «le i ouïe ?Il n'en était pas question ; j vers un germe de talent, ii invita Taule blasphème et l'obscénité retentissaient J gos p«»ur battre une existence si frôle, ! comptant sur la Providence, on ics tenait tour inconnu à le venir voir, lui lit remar-anx oreille® do cet enfant, qui n'avait parlons aussi do ses beaux jour®.Au pour acquises, et on en réglait l'emploi quel* des fautes dont l'ignorance du jeune qu'elle a d'horril «ontl'rait et gémissait ; il lui semblait forte sympathie, tonde qu'il n’était pa® ne pour vivre ainsi ne voyant nul moyen «1© fuir cot ci «* •* il souhaitait «lo mourir.Far un const , » «le délicatesse et d'amour que devineront Pierre avait-il dans le caractère plus dt tous ceux qui ont vu pleurer leur mère, force, Ilippolitc plus «le douceur ; o était le cœur navré, il s’elTorçnit néanmoins! tout le contraste qu il laüait pouralimen-do paraître content; il rentrait chaquo ter tie longues causeries où 1 on s exhor-soir avec un visage gai.Mais il ne j tait mutuellement à suivre les austères pouvait tromper tics regards si tendres.1 sentiers du devoir et de la vertu chré-Au lieu tie promlro ties forces avec lYige, tienne.Les grand.- exemple® n© tnan-il devenait plus faible onc«u*e; la mere j «niaient ni «lun colé, ni de lautic.et les sœurs s’épouvantaient.i Hippolyte avait sa noble famille, Pierre Son eocrut lui échappa, ou ollo® 1«1 était le neveu d’une de® plus grande® comme si on les eut possédées.Que j pocte ne se doutait ance du jeune meme pas, peut- encore.entendu que sa mère et ses sœur®, j nurean des hypothèque» Hippolyte trouva .^ ffinmeg craignant Dieu.11 faut avoir uu-anii, Pierre Javouhev, simple, nimleste, «i'élinles le poète devait faire ! quêta ,.être, pr«>hal»lenient même dos tau t'e$*d’or-subi cotte torture pour c«»mpren*ir# ce sage et bon, l'ami qu'il fallait à cotte loup, travaux il devait entreprendre ! ; îh«»graphe, et s’efibrça néamu«»ins «ie ’horrible.\a' novice ouvrier ' âme *i soutirante et si ingénue.Fne Mais, disait-il, au moins, Pierre, tu vieil- j i'tuicourager ; mais Hippolyte se retira * i n i t forte sympathie, fondée sur les mêmes dras souvent me voir i Car il fallait que désespéré.Ce talent dont on reconnais, i, et principe® d'honneur, sur le« mêmes goûts, Pierre demeurât à la ville, et «m se pro- sait l'indice et qu’il ne pouvait cultiver lier, *ur lus même?croyance®, les attacha i mettait de ne pas laisser croire Hierbe les entraves qu'il avait rencontrées en lieue* de notre pays.La messe confisqués, tels que jardins, cafés, champ* fi** Jog i iii ! cmeni tous les dimanches maisons, oliviers, mûriers, etc.i *** 1*7* celeiuee par un - Hier soir.lsinaïl-Bey a reçu un non- j fies Fores Jésuites de Leyrouth, qui a sa vol ordre de Fuad-Facha de remettre à | tente plantée en permanence au camp.Amédée Aii-Djemblate un café situé à U w heure environ avant ! .mice urn bataillon de chasseurs dans Beyrouth même, les compagnies d’é î£:e îles 5e et onne volonté, on nous dale sutlit pour timbrer la lettro qui re tombe dans une boite.La înadiino est aussi pourvue d'une fontaine a encre et j de rouleaux distributeurs qui, à chaque Gaète.' mouvement de la pédalo, sont mis on contact avec un autre rouleau dont la f«>ne- Le correspondant à Faria du Times dit qu’on va prochainement demander en Franco une somme de pré* de cent millions do francs pour le service de la marine.On croit à Paris que le Gouvernement va bientôt être obligé de faire un nouvel emprunt.ITAMk.— 17«>o Garibaldiens se sont embarqué* le 27 Novembre, à Naples : pour (times.On dit que la France et l'Angleterre s'accordent parfaitement sur la manière do régler la question Italienne.Si l'on en croit la rumeur on ne lardera pas à voir Fclfct de cette entente.11 paraît que le Royaume italien sera reconnu par toutes les puissances de l’Ouest.On disait à Naples, lu 27 dernier, quo François 11 s'était sauvé do G acte.Cette nouvelle n'a pas été confirmée.Pue armistice a été conclue à Gactc a l'occasion du départ de la Reine Doiiim-nioro de Naples.L'ambassadeur espagnol n'a pas quitté Le bataillon l'iHiiro-lIrlge 13e dans les villages environnant le camp.Le< 10 compagnies du centre sont toujours â I taïr-el-lvamar.Nous avons à 5uo pas de nous un pe- Le bataillon des Franco-Belges, «pii a trouvé la mort et l’immortalité dans les champs «le Castellidardn, se reforme par ms soins do son brave colonel, le vicomte LTmpératrioo des Français est arrivée j d.].- pris pari aux mas- nrevenu «pion passerait I inver a lval>-1 1 v 1 1 , .r,.7 1 .} • • i • , , -acres.Nous en avons rencontre un hlia* et ou «m devait alléger le* sac* le ., , -n , , .L , i certain nombre travaillant sur la route moms possible.1 » .i ._______: gani*ati«)n *«»u* la directi«m «l’un officier, excellent musi«den.«*t à la première messe.n«»t:* aur«»n- ie sirlrutn qui seul manquait à la cérémonie.Le village us ces jeunes hommes sont animé* du meilleur esprit militaire; leur tenue est sewre.et il* édifient la [)o|Milation romaine par la vivacité «le leur foi.On écrit d'Alexandrie.*J novembre, à la Gaz* tte du Midi : Ah-xandrie, V novembre.\ mis avez appris qu'on s'était saisi en Svrie «i'un grand iioinbrt* «1«» c«>upable*.lis * " ¦ sui vaur«*: Le cheik-ul-l-iam A bdaliah-el-llalabi, grand-prêtre «les mn*ulmaiis.aux travaux forcés à perpétuité : scs biens on: été confisque*.t>-tion dans t«*us les gramls bureaux «le poste.Four démontrer l'etficacité de son fijiictioniumient, il n*ui- suffira «le «lin* «pi'«>n peut par son moyen estampil-er 10 à 5o lettres à la minut**.I Le (J.il.F» «legrange, à la tète de possession du col «le importante.Mouvements réac-a I tiormaire* réprimés après «pielqu*** arre*-tationp.uauis.1 r Déc, L'Impératrice Eugénie, rendra, mardi, visite à la Reine «i’An-gleterro, au chsiteau do V imisor, « t partira le soir pour la France.; ruANt i .< )n «lit que le Frincu «le Latour «l'Auvergne.aml>a*sadeur français à Berlin, remplacera bientôt M.Thouvemd au ministère «!«** affaires M.llippolyte Violcau.étrangères.Le* tnuipes françaises eu Syrie étai«*nt N.s lecteurs liront «v«c ulttisir la i occupée» à prendre leurs quarfiens d'i.iver • • | • P 0 couru* biographie que nous reproduisons | aujourd’hui dans notre feuilleton.** Les olfiees «ni services r»*ligieux j»« >n italiK.La flotte piênioiitais* est re! touinée à N aples dans le Dut «ie faire une ; attaque pat terre.miHi: uaves se font dans l'église du etui- van.même condamnation «pie le préc dent.11 ussein-Effetidi, id.Abdallah -1 'ey.fil*do N as*if-Facha, i«l.Alnlal!ah-Bey, fil* «le Ssaad-Pacha, •“» an* «le travaux forcés Nakif-Eftênd» sans.Abd-e) Bev A'adem.3 ans.A l»« 1-el-Ka«lor-Eîfondi e! II «un a ri, 3 ms.Tontes les personnes susnommées sont arrivés à Bevnnith lo 23 «>cto!>re.à midi » -quet.Notre camj) est établi au pied même d’une «i^s montagnes lu Liban, «lan* la grau «le plaine des Metonah*.L Anti-Liban qui limite la plainedn côté opposé au nôtre, est à une lieue environ du camp.Le* Druses, parait-il, sont disséminés dans cette chaîne et dans l’Haous-sa, désert immense, qui commence au pied de FAuti-Liban.Je crois que nous n’irons j>as les chercher là.Le camp i avec le* ch: tiens, occupes cote a cote avec eux à la même besogne.Sur le sommet du rocher au pied du- j (piel e*< bâti le viilago, sont les ruine* j • .» B • ».tléjà leur coiulainnation.I )eux chrétiens ont été tués à Damas, par ta* musulmans, parce qu'ils s'étaient écartés un peu «lu quartier chrétien.Fuad Faclia, par !«•* *àti par des Kun.p6e.is et 'pt'il date de- i ^ aw^i;l(U8 partiels .ni se commet- ! —Uit.polrte, dirent les _lmm.es sœurs.croisades.Kn effet, la dispoMti-.u Mite- j tunt prollvt;I„ «ju'ils sont prêts à recoin- Ils militent mais quand lu ment» >nge Serait une lèalité, Si.diuw la nuit «jui s«; pr«i!«»ng*f Le ciel matique à l'humanité, Si d'un triple rideau la vérité voile, # .Si le tlambcau trumpuur triomjdie de l’étoile, joins «l«j 1 «‘Ctav c, on a etc ediîié «Je | si la foi parmi nous ne peut plus habiter, j us* j u a pn A.!ep « | u t n’est fré«juenté que «l*^s chrétien*.a été trouvé incendié et pillé.L«>r*«|iie le cheik l 1-Iflam, «Vbdallah-e!-JJaLtbi est arrivé à Beyrouth, les mu- retrouver ces valeureux soldats profiter Si le temple «lu Christ croule dans la poussière, snlinan*.malgré *a condamnation infamante, ont osé aller audevaut de lui et lui »>nt fait «le* vations.Je vois avec douleur «pie la haine «le.* musulmans centre les chrétiens ne dimi- ( ^ # nue pas.malgré toutes les condamnations «pics dettes a acquitter envers Dieu.que-cc peuple fanatique vient de 6ubir.né* à terre et le chapelet en mains, sollicitant la miséricorde «le Dieu et de sa Mère pour ceux de leurs chers compagnon* qui pourraient avoir encore « j no! - Sur le dernier débris de sa dernière pierre J«.* viendrai m'asseoir et chanter ! k.n.l'n HV«-ii lion a ifcurlt posé avec la permission et Fobligeance de M.le Directeur d»1 1* Université.P.S.—Les soussignés profitent «ie cette occasion polir annoncer aussi aux MM.du t’h rgc qu'ils offrent un grand assortiment de magnifiques Harmoniums, au prix coûtant, afin •!«• clore une consignation.L.LA RU K m Cie.Grand»* rue 8t.Jeun.27 août 1860.165 Une terre de cinq arpens de front sur quarante arpens de profondeur, bornée au Nord-Oac.-t ù la rivière Ma-tan»*.au Sud-Est au bout de lu dite profondeur, au Sud Ouest û Ciriile Blanchette «d autres, et au Nord-Est k Bedonne Bernier.do Un lot de terre contenant environ quatre cents arpent.*’, en superficie, borné au) Nord-Ouest à la rivière Ma-, • tune, au Sud-Ouest et au Sud-E-t aux terres de ln Couronne, et au Nord-Est] à la terre ci-dessus «lési-1 i gnée 17.64 » • • • • • « do 119.15 Office f tin Municipal Council of the County of Kumouraska.moitié grotesque, Kcuotiipiigué ilo gisteri exprcHBils, cut con-(Uicv 11 In ilescriptioii du bonheur (pu nttemi le nègre en Amérique, piitrie ’ t.ibuc et du tifin.dn 1 30th day of Nov.186u.cio hereby oive public notice that the cutting ol all the woods, of whatever nature or kind thry may be, to hr hewed during one or several venus on the land hereinafter describe*!, will , be sold by PURLir AUCTD»N, ut Kninouraska, on MONDAY,the fourth day of FEBRUARY’ next, at I two of the clock in the afternoon, at the place i .• /-.i.,»__________:« .t.n routes ces lu.4lies pro p*ss^cb, :ur»»-'éc^ «It* cjuelcillCS verres i w|ierfjn the hist sesidonof thet'outity Council shall '*•1111-1 It*-vio nrmluisellt UU ellet complet, j have been hoid, for the assument and charges ‘ I ,itlP ,0 the municipality hereinafter mentioned, 4%so**;»;* Compagnie tie Montréal «le?vapeurs océaniques.* G B.Nyuies k «de.Bureau du Conseil Municipal du comté de Kamou- , rusku.- J.Hie.M»irtin.I Olfire of the Municipal Council of the County of Kumouraska-—J- Bte.Martin.Torri^10 oalamitoM ILS VIENNENT ENCORE.Certifiait (fun mtderin, 20 ).» M K K S 7.1 * VfOUM CIANOY HTICRK.(Vu, .inRljsf -n'»* SIMPLES et DOl BLES et MACHINES A IMPRIMER, TYPE RKYol.VISU, PRESSES À CHARIOT et à PLATEAU, et«\ JOB, {Catcni^e S Ada -j.) 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HJ?R - J#* arturLffjjfjit u.-ape 1» vu» IMuies l’athartiqu-s «ians ma pratique **t -roi* qu «•;.*•» AO n t un *x.e;>nt purgatif pour nettoyer le* système et purifier les ?o«ir> *•» ; i «mg J G M S A UI f A M M b un conseil et par «le* soin*.».nrf « »¦ étn* dt k èt*.i blir garde-main îe prr# d’un («arefit ou «î «ir.ami ft j n en personne r»ar conséquent qui rie s«m r.tnrra de t.A.re un peu ;e n:» *i«*Mie ; le# personnes r.yant de* réclamation* 1 contre la gnecession feu JEAN BLANCHET, en eou virant CHIRURGIEN, «i« ln Cité d*' Québec, j refuser toute balte déracheU.o ou c« portant pas la 4 via rn**ntifL—(Je médicament n** «a trou- ! que vn?e ou boîte ; on peut voir ces mots en me: d ; tant la feuille vis-a-vis ia lumière.Une récom- vant pas ordinaire me ut dan* le commerce, afin riter une contrefaçon ou imitation gro*«ière, on doi ; i «n*e considérable sera donnée à quiconque don- L**# Pilules d Arer n* roniienncnt annan mercure " I ai.atx o a a 1 » • î——1 ai une .le -“es Piiu.es ne nrt substance minéral* quelconque.Pnz 2-; ænt# par h
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