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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 14 juin 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1861-06-14, Collections de BAnQ.

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•>eiiic‘ armée.Ut I BM , VENDREDI 14 JUIN IMH.Numéro 56.îm \ JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS RAtlactetir :—A.R.ATTRRV.• 9 * TK (JROIS.J’EPPÉRE ET J’AIME, Editeur-Propriétaire :—J.T.BKOÜSSEAl’ ; beauté.GV fie sont là que «lu premières découvcr’c».«loi seront assurément sui-vic« d’autre* plus remarquables et plus nombreuse».Le peuple romain se préoccupe beau-i'"Hp «h* la fête de lundi prochain, à Toc-c;i‘ i »n «le laquelle le Saint-Père doit se rendiv, à Pc^lise «le Saint-Philippe île Ncri, dans sa voiture «le grand gala avec tout h* cérémonial suivi par les anciens papes et qui n'a pas été mis en pratique la république «le 184$.Italie.On écrit «h* Turin au CunstUutiomirl^ le lu mai : L instruction f ** aire a commencé sur Pu flaire do Milan.On a arrêté de 1W a 120 )»«*r.*>«»nnés et on est encore4 sur les traces de quelques chefs du complot.Les journaux de milan prétendent que les désordres sont «lus à la secrète in»îi-gati«»n du parti réactionnaire ; mais, jusqu'à présent, Pmsiruction judiciaire n'a rien «lécoiivert à cet égard, et il parait mémo que la politique est tout a fait h?la seconde l'instruction Nouvelle* île Vtoiui».( )n nous écrit «le* Rome, 25 mai : Le haîaiilon «les zouaves pontilicaux va quitter tout piochnitiemenî la ville d'Auagui, »ii il tient garnison, j>our ve nir camper dans une vaste plaine qui se trouve entre Rocca di Papa et Monte Cuvi, à un endroit ou ont stationné, suivant l'histoire, les trempes du fameux Annihal.Le tninistre iiée par un«* convention avec le>Lrratnles nous devons ajouter «le la Svrie, sont là • * une empiète severe «pu «ioii déjà avoir com tiiencé.» I « * vous ai parlé plusieurs fois «les armements «*t «les retôrmes du matériel «le guerre «pii forment l'objet «les soins infatigables du général Fanti.I! vient en-e«*re de déehier «pie les ean«»ns «les tbrtc-resr*cw principale» .Minuit changés, et la première application d«* cette mesure a déjà eu lien.Toutes les forteresses qui bons militaire:.* en presence île cét acte sont placées en première ligne contre les *.ii' » .• i • •• til- de touchante charité du vicaire de desiis- # .-7 - .puissances, a cru devoir rappeler nos L'* 30 avril, c'était le ministre de Fin- 1 pour prouver ce qu'elle apprend.j soldats.Mais le regret avec lequel a été îéiieui de iurin «pii dénonçait au prince J Avec 4-tMi.OOO liommes et sster aucun d«.»ute à cor égard dans l'esprit «le ses collègues.Agréez, M.le comte, etc.GORTSCHAKOFT.Chine.Le Munit*nr donne, d'après sa correspondance particulière, quelques détails su! 1 arrivée a Pékin «le M.de Pourbou-lon, ministte «le France en Chine : M le «*omte Kloczowski, premier -e fret aire de la légation, s'était rendu «luh> la capitale «Je» le 5 février ; il avait «•avert des relations avec le tribunal dos atfiiire» étrangères, présidé par le prince IvMig.Des le 15 mars, il avait écrit à M.de Hourboulon que la situation était excellente, qu'il serait parfaitement accueilli à Pékin, et mil d'armes mazzinien.Le lendemain, M.Minghetti écrivait encore au prince pour lui annoncer «iui le.île | loir se servir «i une forci* -i puissante et j flancs la mèche «l'oit sortira l'explosion\ • si maniable.j Qui pourrait affirmer qu'il ne produira Nou» - 1 ** .• i.i- ».i .- que tout était prêt p«nu* le recevoir.M.de lîourbmdon quitta Tien-Tsin le .-1 imtr».La garnison française, com- iitersto.i avec ‘ ,n;l,HE*c par le général do brigade ;e répomlrait (> Mîiiiey, «pii a pris le service depuis la m«nt «lu général Collineau, se mit sous 1;> armes pour lui faire honneur, et lui lit escorte jusqu'au premier relais.M.de l •«'Mirbuiilon était accompagné de M.de \ «•ruoitillet, second secrétaire, et de M.de Trinqtielayo, clmncelier de la A nti ici lie n», ainsi quo, Ferraro, Plaisance, Pizzighcttone, L(»nat«» vi«*nn«»nt d'être munies «le eanorts d'une très-grande portée et d'un calibre énorme.Trois mille canons «lo 8tt «l«»ivent encore arriver «le Christ, (.’e jour sera assurément un «les plus beaux j«»urs de leur vie, tut «le ceux dont ils conserveront toujours un agréable souvenir.Mardi «lender, l«* général «le (foyoti a passé une grandi! revin» des troupes trau-çaises dan» la viiie lb>rghèse, et leur a distribué j»l«isieurs décorations qtti avaient été mises à sa «Imposition par le gouvernemeiil pontifical.Le «létile g'est fait en présence «les cinq generaux présents à liotnc et «1 une foule tort nombreuse «le spectateurs qui ont pu admirer et dans les provinces où 1 absence des nc«»re au prince pour lui annoncer que] N«uis avons vu dernièrement cette pas des résultats diamétralement opposés z«on >ki, ayant avec lui les attaches et les i sieur \ ictot de Magtiicef était parti i grande armée s ebincer comme une lave à ceux qu on espère?Quoique nous c!«*i es interprètes qui 1 avaient suivi, e I*oine pour »ulcver le royaume.brûlante et ne s'arrête!!* ipi'an ternie dé- soyons partisans du régime protecteur, à ybit auilevant de notre ministre jusqu’à Je m'arrête (latis cette nomenclature : sigi„ de sa course.N'est-elle à redouter l'omlire duquel l'industrie français» a ! d kilomètre» de TcJiaug-Telieou.M.de ela vous suffira tnuir vous eviJioiier h- nonr > x;.j?.,.1 .î Jj«»wrbou!on lit son entrée solennelle k g.it ion.Le *25 au matin, Af le comte lxlec-zowski, ayant avec lui les attachés et les cela vous suffira pour vous explhjucr le j'ottr personne ?Si elle menace quelque j quintuple! en cimjuante ans, et que n«nis! Eoîl,bomon fit : peu de gmit que le prince de Carignan j nation, n'est-ce point la nôtre plus que ! ne comprenions pa> qu'en matière si dans la capitale, ( # 1 son m»! de la mission et de plusieurs ofli- avait pour noua.11 est bon d«» dire (pie le nouveau régime est d'une maladresse inconcevable, pour ne pas employer une expression plus forte et «pii serait plus juste.Le toute "X* autre?j grave on sacrifie le certain à l'inconnu, C est pour une force »i gigantesque, si i notre intention n'est pas d'attaquer le terrible, si maniable, «pie la Franco pave nouveau système.Avant mi an, la annuellement des centaines de millions.France saura par expérience à quoi s'en ._ Qu'elle ne veuille pas se servir d'un ins- ! tenir.Les faits se chargeront «le mettre pays est vole et spolié de t«>ut ce qu’il a trament si beau et si cher, cela n'est pas : tout le monde d'accord.«le richesse.Iout est transporté a lurin ; - ordinaire: nous voulons toujours tnmver Souhaitons que.contrairement à l'opi-on «lirait une masse «le voleurs avides de | 1 usage de ce qui nous a coûté fort cher nion générale, l'industrie françai»e sorte St.» «h.et «1 Angbt< 111.j e enrichir en prévision de la courte durée jet de ce que non* avon* amené à la per- triomphante «le la lutte et déjoue lescal- Le ministre de l intérieur vient «1 ti- .L.Lnr imuneelnn rln /«n mvonmn vA„ 1 • • 4, ; 111 n m p obsession 11e ce ro\aunic.aou- j tecti«>n.cul» égoïstes de u«»s voisins, pour qui *c ne nous enseigne I traité «le commerce signifie monopole, et «pii.depuis si longtemps aspiraient à posséder le marché français.Mais il est sage, très sage, «le prévoir le cas où il en serait son entrée solennelle entouré de tout le per- ciers «le notre armée, détachés auprès du »a personne; il tut reçu de la manière la plus amicale par la population entière.Il se rendit immédiatement à l'église cat ludique, où un Te JJeutn solennel d'actions de grâces fur chanté.Le soir, reçut la visite de Koueï-Liang, grand andarin attaché au tribunal des allai- ii m dre*sb«*r une circulaire secrète aux i«mc- j seulement tout le matériel des arsenaux Et certes l'histoir .tnmmures publies aux membres «lu j et des places fortes et toutes les machines 1 pas que la France n'a p«* la conscience cor,in j «jilicia.re pour les inviter a sc ren- transportés-««ones, mais on vient | ,1e su puissance ot nu’elle n'Iiôsite à en ., -.- ., i.~ w.puissance «*î ou dre aux ceremonies religieuses et aux d'exporter à Turin ties clioses précieuses ¦ user et qu'elle soit insensible processions dans les dioceses ou les eye- j de l armurerie du Palais, telles que lus j soils de l'ambition.une toi» «ie plus la b«)nnu tenue et l air martial du militaire français.Vous savez «pie le gouvernement Pio-montais concède, en eu moment, un orami nombre «le tronçons de chemins de fer et voudrait s'appuyer sur ces c«m-ces»ions pour se faciliter la possibilité d'un emprunt et sortir «1 une situation financière «les plus cmbarrasM*es.La maison Salameitca, chargee «le la construction* à forfait, des chemins «le fur romains, vient «Je se faire adjuger la ligne.«le ( ’Cprano à Naples, c'est-à-dire de la frontière romaine à la capitale «lu royaume «les Deux-S ie il us.Si les travaux sont poussés avec activité sur cette ligne, c«>mme sur celle de Rome a Naples, il est probable que les doux capitales seront reliées par une voie ferrée au commencement «le l'anné 1862.La construction du chemin de fer qui traverse les Etats pontificaux est fort avancée, et environ ouvriers, qui travaillent sans rolachc sur di vers points, font espérer, qu’à la fin de cette année, la ligne pourra être livrée a la circulation «les voyageurs jusqu’à la frontière napolitaine, (à* sera un excellent résultat qui produirait immédiatement «les avantages commerciaux considérables pour les deux pays, si les transactions ne se trouvaient malheureusement suspendus par la fâcheuse situation «lans la-«piellese trouve la Péninsule.Le s«»l romain est une mine inépuisable qui fournit, chaque jour, aux arts, à l'histoire, aux sciences archéologiques, .ies plus heureux résultats.Chaque touille sérieuse «pii se fait amène la découverte «le quelques objets précieux dont s'enrichissent les musées publics ou h*s cabinets particuliers.Le card i- y ait une existence comparable a liai «li Pietro, de concert avec plusieurs de cet infortuné durant les mois de vice- l»t!* w^-n-nt associé à la t\-1 o nationale;, j i,e]|os armures d'Alphonse d’Ai agon et autres.En outre, on assure que les riches et anciennes porcelaines qui ornaient la chambre des porcelaines du palais de Portici sont déjà à Turin.N'est-ce pas une honte! Le public connaît tout cela et n'est certes pas indifférent à cette inique spoliation.Aussi l'ordre n’a pas été et ne pourra être rétabli dans les provinces ; les le» bandes insurrectionnelles subsistent toujours dans les endroits inaccessibles aux troupes, et principalement dans la Besilldate, dans la Capitanute et même j dans la Terre-de-Labotir.La sécurité ne renaît nulle part, à tel point qu'on n’«»se plus voyager dans les provinces.en aux c«»n-La France est tou- autorités pourrait donner lien à quelques inconvénients.Dans toutes les autres circonstances, le ministre établit en règle générale que les autorités civiles ne doivent pas se rendre officiellement aux cérémonies purement religieuses.On écrit également «K* Turin au JA.v- saiv renforcés chaque jour, et le Vice Koi, notre patience.cette patience finira parse et des renseignements qui nous parvien- complètement assuré sur les suites de nent, n'est de nature à dissiper inüscrain- i • dlairc, ne cessait de donner des martes.Nous les voyons mémo partagée» qaos «le protonde sympathie au représen-ar les étrangers île tous les pays resi-; tant de la 1* rance, M.Foujade.ant en Syrie, dont les intérêts, Texis-j " A Malte, où le vapeur venant d' nice meme se trouve en question, et ; lexandrie a touché le 22, il régnait une activité fiévreuse.Des navires de guerre lasser.La Grande-Bretagne semble du reste, disons-le, comprendre (pie cela pourrait bien arriver, mais en même temps dans l'intérêt «le l'hn- i " A Alexandrie, les affaires avaient repris de l'intensité.On attendait le retour «le M.île Lesseps avec une certaine impatience.Les chantiers étaient Si elle ne prévoit pas une rupture, et si elle n'est pas déterminée à la braver, pourquoi arme-t-ello jusqu'aux dents ?Exagération ! nous dira-t-on peut-être.Quoi ! une rupture avec l'Angleterre au moment où un traité de commerce destiné à ensevelir au fond de la Manche les vieilles rivalités, à fusionner les deux peuples par la solidarité d’intérêts, vient par dant ton ce qui viennent d'attester l'unanimité de leurs sentiments et de leurs vœux par une pétition adressée dans les termes les plus pressants aux grandes puissances de l'Europe.Veuillez, M.le comte, entretenir de ce sujet les représentants des cabinets qui ont participé aux dernières délibérations.Nous croirions manquer à un devoir , ,______ si nous n'appelions pasleur attention sur ¦ être précisément ombrageuse.’' d’A- et de commerce, venant d'Angleterre, arrivaient chaque semaine avec des munitions de guerre ; quelques-uns faisaient voile pour Corfou avec leur chargement, d’autres mettaient leur cargaison à terre.** Km police anglaise commençait à surveiller les Italiens les plus remuants; ce qu il importe de constater, car dans 11 ile de Malte, ello ne passait pas pour 5 4 Ltë OIKMIK DI rV;\ADA.( \ ;> A I) A .gl’KHKO.M.ll'IN.1 sr.1.de ia Reine, an mî 1 i«*n de* vivats «*i «lot* j *enee «lu navire ///vWva, qui croise dan* applaudissements «Lune nmltiîmit* avide leur pnrî p«*ur «‘inpéeher l«»ute relation , ‘le contempler le frère de l'illustre visi- commerciale, «*n! résolu «iesVu emparer, leur tie l'année dernière.Le l'rinee, do- • Do- armateurs éqnippent dans cette in-l)oiit sur le luinc de quart et entouré des j teiirion une flottille qui va être bientôt person narres «le sa *nile, remen-iait la • pi e c Si la tentative «les Orléanais refoule par de gracieux -aiiUs.j usait, 1 histoire s enrichira d'un fait .•'ans En mettant pied Mtr lo quai, Son Al- j precedents dans les annales militaires : t i ^ i « I nr MM.('artier, Rose, j ties navires de Idoetis pris par le port le funeral U illiams et autre- persontm- j bloqué ; c'est aussi rare que la prise d’une go* distingues qui ainsi «pu* Son Honneur le Maire, lui lurent présentes par Son Excellence le Gouverneur.Son Altesse prit ensuite place dans le eu rosse du Gouverneur et partit pour Gafnriiquoï, souricière par «les souris.IHvtnton MaitrtftfiiM ("est aujourd'hui que vont commencer les élections, «buts la division Siada-cona ; elles ne seront terminées que demain il cinq heures «lu soir.Nous voulons o-péror que tout se passera avec ordre, et qu'on n'aura point a déplorer uo ces scènes de violences ou de corruption qui jettent do si profondes perturbations dans les consciences «*t dans l'Etat.En pareille matière, tout acte do violence on meme tonte Tentative d'intimidation est uti grand crime, mais un acte de corruption ou simplement une tentative «le corruption ne nous parait pas j un crime moindre.; la résidence du Gouverneur.La violence même, s'il faut le dire, a ! S»n Altesse Royale le l’rmee Alfred quelque chose «le moins odieux, car elle ¦ ressemble parfaitement à *«ut tière aîné, n'a qu'un j«»ur, et il est toujours p«*.**ible ! le l'rince «Je Galles.Gn -J1 *K- vent 1 Men nous donner aniounl’hui le, ide Co représentants, et la ! .,,,.V ma tel mu fs.sinon L’honorable M.Cauclnn» a été nommé conseiller exécutif «-t commissaire des Travaux l'aMics en r«*n.placement de 1 bon«.»rab!e M.R«>se qui .« ivsi^né pour des raisons (K* -ante.M.Gaucho?) a prêté fcrmcnr hier, à heur «générai.L'entrée n début, et tiilii tran>iti«*n, il .-'était placé au premier rang parmi ceux de sa professmn.Il possédait, à juste titre, la coiitianee uni- 0|C% el(.verset h*, et .-a elientile, beaucoup trop II v a si l«»ngtemp.* nombreuse pour un lu mime seul, l'as- de ce grand parti treignait.lui faible «1«_* corps, à un travail excédant naires.vent bien nous donner aujourd’hui h*» ruisoiis «pii 1 engagent, «•« «pii 1 «i f»' rv' A,,\\'r~ l ! (m- youdn.nt du l'union dus ihis fnnri- 'lv',nK illîUl' ««««*• dn.itu ut cuttu ff.mcdic ! l’1'^ !.K'n l'¦I."."1"'1' '.I1"' I>arilt-rf h.itim.iits lu ir- uniiumis :iùh-ini.- *-¦» «acu du |>uii|.lr*ut nous nous .us |Ai-jv droit du privur l.i\urpii.d ' écriés : “ l.aquulle |.rut'éruz-voiis .''' Kt ; l.lrls'"‘ ll,llll'M bonne aulminuf (V nips qu'on non, parle »"»«'.^ nv-fframle majorité >.V*t pas !VI"1‘|U!‘1' ;* m-s devoirs.Kt rti «lu i> is ('an-id-î * »i dearynt.mais bien canadienm*.ce p«m- ’¦]',A 1 1,1,1 V1‘*nt ,,e tan-«* a Jonathan enl ut s.r tous lus tons l’1,,;l rô|.on.|., : U droit,, Kü I.rra m1 înc-xplieablo maladie «pii j fatiguée?de cette chanson sempiternelle.! (:ay;M,n,u,r a,.llo.,n - .itement inn>«»rt(* 1 ü.-t-* *1 î « • trouve ! 1 )•• crr!ie;>.ign *.Descendants «le cette nation héroïque, animés du même esprit, parlant la même langue, professant le même culte, ce peuple a toujours aime l’iCpatçne, «le htquidle seule il pouvait attendre cette paix et ce bien-être «pie quelques-uns d«* ses enfants avaient cherchéë, mais en vain, au sein d’une indépendance imaginaire et ftictice.L’Kspa^no, de son côte, n'«avait pu voir avec indifference h?sort du peuple _ «I .Hiiiuieain.Kl le -oufiVait «le ses mi- I donc, heureusement, aucun ‘.’hautement ‘hint, la détermination de Votre Majesté, il est temps maintenant de faire cessor fouh* incertidudi», et d'assurer l’avenir do c«* peuple.Tout retard apporté dans l adoption «l’une mesure jn^ée nécessaire pourrait être attribué à la faiblesse ou à la crainte, et tels ne sont pas les sentiments du gouvernement d’un peuple héroïque, lorsqu'il s'agir de questions dont la décision est surhordonnôe bien pins a la voix de l’honneur qu'à celle des intérêts matériels.Üepousser les vumix d'un peuple malheureux, l’exposer à devenir la proie «Tain bit ions étrangères, méconnaître le cri d'union lancé par toute une nation qui a toujours aimé l'Kspagne, ce serait abjurer h- traditions glorieuses de notre histoire ; ce serait, en un nuit, démentir notre caractère chevaleresque et loyale.Non, M id ini î, il n’est pas possible de repousser le vomi de tout un peuple qui demande à rentrer dans le hein de la mére-partic dont il a été sevré pendant si longtemps.tj lels «pie soient les devoirs que la réincorporution de Saint-Domingue à I h-qiaguc importe à la monarchie.Votre Majesté et son goiiverueiiieiit, l’Kspagne tout entière sauront les remplir.K i agissant ainsi, ou ne heurte aucun intérêt particulier ni international.Saint-Domingue n'était lié par aucune attache, pm aucune obligation qui entravât son indéjiomiance et sa libre* volonté.Les seules relations que cette île avait conservées étaient cellos de sa nationalité primitive auxquelles elle a rendu un culte inaltérable.Il n’v a .-ères, elle aurait voulu h-s soulager ; :nais il était «le non devoir «le so prémunir contre, toute aec nation injuste et j >ansioiitie*e.(’n** tbis «lebarra^se** «Iok tli-(*or«ies n- les jours la volume «h* ses in tort u nés et «pii sc voyait a chaque instant environnée de nouveaux «lati «r m*-.^ diiec par s«'s pr «près in-p ration.-, a proclamé pour -a souveraine i angu-o* ivine «i»*- Kspagints.A ce cri «inanimé, a eette in vocation de tollî un peuple, iecU'Urdc Notre Majesté ses: emu.Votre Majesté aurait lout d'abord accueillir ce vomi natio- chic.à apporter dans .-on état social.Les habitants sont libres.L'esclavage, cette plaie imh.-pensubhî »lu-> amro.- colonies, n est aucunement necessaire a l’exploitation «• t à la culture «1«* ce territoire fertile, («t le gouvernement «l«* Votre Majesté lu- saurait songer à jamais l’v rétablir.Les Dominicains, docile- a la voix «le l’autorité, accepteront avec joie i’orga-ni-ation ?elmmisti*ativu que le gouvernement »i“ V otiv .Majesté jugiîPîk C«'UVe-nable «I «'taoiir parmi eux.fous joui* pont «.'gaiement du ia protection bienfaisante •(«* N «.«tre .\laj«*su* Kn fac«* du tiôue aug isle nu’elle oc- • i • 1 1 .cupe s i glorieusement, toutes lus categorie.- di.-paraisseut, imites les haines «le partis s'eteignunî, « * t il m* n*.-îii île Votre | ot Inyuutô ; je docrôic ce tpii suit : Maicstd sur tout le tctriloiru dominicain j Art.1er.I.u territoire ¦ muni.1*1»; »¦« • 1 ’• > i*nul ollonw 1** >1'^‘" hl pt.rii: ,|ll0 |e unité* tl»- llaoilua lui avait ! ’''.°'V ,’1"'' I/ll"u'lV 'l! ’ te de 1 l.-pagm., «pu u amati pu.* *l | cnlevoe : cnn, p«>steneurement, tut arm- .• o dé-honneur, abandonner ce peuple au.\.vio|0Ii;inLM1t tjl.s bras de la mére-pa- * , .- “1 projets «l ambu ions et ranger»?-.iiric pour être livré à un j«»ng oppres- Déjà le j.avîll.ui espagnol llyttait s«mi- ^ 6e|n.,j ;l Sl| iSec«mer co joug avec, hé le ciel où 1 immortel Cohmib I fj'Uit ("ii- » r(iIsnu, ,,j reconquérir >a liberté et son duit, 1 Lvangile a la main, el ou il avait j • •• 'anco ; ce peuple enfin, (pii a iiuphinte ce te civilisation, hi plus ^ ‘ (|ù à Votre Majesté d'occuper une place ri«Mise «b* tontes celles «pie 1 on connut j onlre |es n,nions, vient aujourd'hui, Ma- alors.I daim*, déposer entre vos mains cette sou- Cotait lu 0I).,K.de pr«»teg«u* 1 imlependance^ du peup i j Fi, donnant libre cours à 6cs sentiments j dominicain et d’assurer l’imegnte do son (1qllll(lll|.e, de loyauté si longtemps coin- j territoire, troupes n ont pus l,rl> | prjmés.le t»euple d«»minicain, Madame, po^essiou roclamée unanimement et spon- | Votre Majesté.1 ti acte semblable, coin- * jan£,ll(.nt sa reine et sa souveraine, et mis 8iiti*» rawcntiinuHUlu son Kutivoriic-1 ,ni ui a< ;ul;0ur$.Hou.A.FA R R, Maire de Kenosha, Wis.Hou.M.J.A.HEATH, Maire do Selma, Ala.Hou A.J.NOBLE, Maire de Moutgouiery, A la.lion W.S.HOLYBAD, ^ Maire «le Columbus, (ia.Hon.A B.B ROM BLE, -A- VENDRE, [:N bon MOULIN A FARINE, V.trois tnoulnoges, bluteaux allemands et autres situé un lu paroisse du FIs let, comté de ITslet.sur :u p *«ivoir d'eau lungiiitique.Avec aussi un MuC UN A CARDER, foulon, teinturerie, et presse pour lus étoffés.A un mille et demi de distance du « huunn du 1er.Conditions des plus faciles.Su-*ir» - -ur pour phn» atnjiles informations à A.CASGRA1N, Avocat, Lue Desjardins, No.lu, Québec, OC A -2 niai lH(îl.G K.CASGRAIN, ITalet 305-3m J-4 : mi vh i , u M DONALD & FILS, l'I.ACK Dr MARCHE liante - Ville, (j UE li E C, import itujjrs et Mardiands de 'Tapisseries, ittaac 1 O l> I S T E , Ao.5 y, COIS I.KS RUES RICHKLICC KT STE.UAHIt, KAl’BOUltü ST.JEAN, IJ r ÊBEC.l«> mai 1861.381-3m St.Romuuhi, u Lotbinicre, St Juan-deé-Chailloiis.St.Jean Clirv.soMùme AUBERGISTES LICENCIÉS Hon.C.II.BU II L, Certifions que les Phartnacieus résidants leur utit assuré que la Salsepareille d'Av« r i est uu excellent remède et et est digue «le la : confiance «lu public.LA SALSEPAREILLE D’A Y Ml A ms In puroit* Xotrr-Dinm • bits FEMMES, i Pont I.HS MAL.lhlEs l>r FOIE U FA K INK A VENDRE, fi 000 iC KAR,'VK SUPBKFINK, 1,000 Barils de fleur de fantaisie.“ d Extra superfine.—aussi— FARINE ENTIÈRE.FARINE FINE, FA R INF Maire de Toledo, Ohio.MtG ENN’E, GROS.SK FARINE, GKCK sôv etc , etc., etc.’ * ’ L.RENAUD, 8 niîô 376-2m R,,e 8t.Paul.Ü Eli VANTE demandée.On a besoin «1 une bonne servante, capable de bien faire la cuisine.Inutile de se présenter sans bonnes recommandations.S'adresser a ce bureau 11 fév.1861.301 / «ATECHISME Dogmatique et Moral, ouvrage utile aux peuples, aux enfants et à Cuiix qui sont chargés de les instruire par M.Jk\n CôiTuniEK, Réédition, augmentée • l’un catéchisme des fêtes et dimanches, et d'une notice -ur lu vie de l'auteur.Publié en 1855.Ouvrage eu deux volumes, reliés.A vendre chez J.T.BROUSSE A U, , ^ Libraire, No.Rue Blinde, Haute-Ville.t^O.NSKILS d’une mère à sa fille f pour l'année de sa première conmiunion, np-proprié.- aux années qui lu suivent, par Mme A F.«lu Lys, in* 18.“ Le.- mères chrétiennes trouveront dans ce pe- 11 ^.*•.— * ue ee euuiiueni, oui signe ee uoeumeui, ami m*1* .’ *«pîioovu», a>ee «a variété, ia vie Iiri i i/'» v .i i Vv t ~ i l' i t v nr, ! J° connaître nu peuple les remèdes dont P:,r,,un «le la lainlllc."—(Gazette dt /Ki«cc.( i * U v A i l il à (1C8 J I i l A LS ; B peut faire usage avec sûreté et continuée, i ^ 'endre chez , ^ MLLES et de 1 influence possible de- fétu* Mais l'espace manque ici pour les reproduire 1 * * ”01 SSKAt , mes, par le meme auteur, 1 vol.tn-12.Libraire, A vendre chez * ‘ ’ No.7, rue Blinde, Haute-Ville.he Merisier Pectoral de Aver j J.T.BROrsSKAr.Libraire, No.7, rue Buade, Haute-Ville.#i > - Tour /.i 7b».r, les li/iuntfs *t l*s C'Oixoînpfi^ti,>, U .VIELLES ( les deux ) ; par Mademoiselle Desves, auteur de Manche /fr?arrivages.Liste des vaisseaux arrivés dans le port de Québec les 12 c*t 13 juin Bohemian, United Kingdom.Maple Leaf,Siegfried, Mehemet Ali.Ariel, Karl Scikiik, Canmore, Nepeu- ïn:;ï.,lia"i' * >;***¦» ¦*« rt tfr ! £ .^xss«î«.as£: *’SU ™ .» .*••*•*los H,,|s 'Uj m“ Al" «—i * • »• « , ^ \ ___.i.t.t .limirhon, 1 vol.in-12.A vendre chez J.T.B ROUSSE A U, Libraire, No.7, nie Blinde, Haute-Ville.Bunt horiu'OB à rumpîir la mission «piu lour avail cotiti^o Io capiluiim «ônôral do lu I Lavant-, si jusqu'à présent le peuple dominicain est resté ealîiio, on utteu- lille inesliinaljle.R hem Rceevc/.-les.Madame ; laites le hon- Kxpé.i.ôs les 1 ï e t 13 juin :— MU- lie ce peuple | Aurora, KUlon,Thistle, Frmlrric obligOZ-le a bénir toujours, Couiliio il lu Scella, Carolige, Ourroucy, Bowes, Mororne, Crocc tait, votre augunto nom, Ot VOUS comble- l dil«, Primrose, Santa Clara, Kmedlno, New Vml ART ( I’ ) d’apprendre en riant 1 .des choses fort sérieuses, par Polichinelle, I séparé do Platon pour cause d'iucotnptnbilitô : ; rond in*lS.•f D Les Pilules de Ayer Tour Med»chic de Famille m général.Préparé parle Dr J.0.AVEU et ('ie., Lowell, Massachusetts.A vendre che* MM.JOSEPH BOWLKS et JOHN MUSSON et Cie., à Québec.A vendre chez J.T, BROUSSE AU, I ibr tir.No.7, ruo Ilimdo.IlHiit^ Vnio.i 24 avril «801.359-1‘Jm \ f A N üE L d es COXFESSE UES, .co.mP°^ Du prêtre sanctifié par 1 administration charitable et discrète du sacrement de pénitence; 2o.De la pratique des confesseurs de saint Liguuri ; 3o.Des avertissements aux confesseurs et du traité de la confession générale de B.Léonard de Port-Maurice; 4o.Des instructions de saint Charles aux confesseurs; 5o.Des avis du saint François de Salles aux confesseurs; 6#.Des conseils de saint Philippe de Néri ; 7o.’Des avis de saint François-Xavier aux confesseurs, par l'Abbé J.Oiaumk, docteur on théologie de PUnivei-sité de Prague, membre de l’académie de la religion catholique de Home et do l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, Septième édition publiée en 1854.Ouvrage en i volume relié.A vendre chez J.T.UROUSSEAU, Libraire, No.7, Hue Buade Haute-Ville.55 3 24 445 M' roi HUII'II Dl CANADA HOTEL ‘ KAMOURASKA.L DiinainrK.E soussigné croit devoir infur- me* se* aiui» et 1* Public en général qu’il a ouvert un vaste HOTEL à KituiOiira^ka, offrant tonte» sorter d»* commodités pour les pensionnaires «•t voyageur».Des voitures seront toujour.* prêtes P O M M A I> K CONTRE I.KS HIvMORKHOims.K soussigné vient do recevoir par le Meunier “ J urn," nue consignation de _ quelque* boîtes di la POMMADE PVKOI.lGNKüSE j ^gggg contre les llétuurrhoides.Cette Poinniade est îe ,.WfJ pmn.L , .,v .o.-%- -.A I I ««¦«* iiïuiviihiuuii.I uiu.imur UBI II- ces i'iLl’I.KS ont pour i pour le transport des voyageurs, de la station ue [ meilleur remède connu et compte déjà 2o années de riôu*s de maladies.St.PiiKcbal à K an» ou ras ka et eu** versa.Plusieurs j MU*cè*.üu6ri*un en troi* jonr».Noie» les témoienag L£S PILULES D’ÀYER sont particulièrement adaptées aux dérangements de l'appareil digestif.et des maladie* venant de l'impureté du suug.l ue grande partie des douleurs qui affligent le genre humain, viennent d’une «b* cesdeui causes,et tonséqueuum nt ks ont pour effet de guérir plusieurs va* Société de /lotisse de lo Cite, A VEN 1)HK —Quelques actions V dans la susdite Société.S'adresser nu Bureau I du 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affection* hi-je puisse mentionner Je me félicite sincèrement que nous avons enfin un purgat f digne de In eonfiance de ia profession et de celle du public.’ CLOCHES D’EGLISE.D’ACIER FONDU.Armurier, Mécanicien cP ( )l K MUSICAL HiiENp.—u„ " i \7 rare compagnon pour 1cm mois d hiver.A *'* ’ii*.L.I Chaque Pianiste, EMOI NE, Hue St.Olivier, j A,u“,,,u' N®.13, faubourg 8t.Jean, continuera Chaque Professeur, scs travaux comme par le plissé, et do plus aura j Chaque Elève, toujours en main un assortiment varié de PIECES Chaque Amateur Id’ARTIFICK, pout 17»te* publiques ou réjouissances | particulières.Lo tout i\ des prix modérés, j 32 juillet I860.1W Devront se procurer cette Publication Hebdomadaire *le Musique Vocale et de Piiniu, «pli iiv coûta que lo i enta par numéro et M •• Ci O U 1\ S de Littérature ut de ' Utilité-1 «et t ras, comprimant i.i théorie «les -tvies L*t de la composition.h> genre* en ]*r**.*«• et ! en \ ers, avec un traite de lu vcr.*iticali.»n, un pré-‘ cis de Hv*t.»ire 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qui peuvent leur être adressées.Enfin l'auteur :i voulu, «ia: * ce livre, faire le complément nécessaire de rin*t:u.t *n -i*-la jeun* *se des deux sexe*.\ vendre chez J.T.KKl M’SSllAl*, Libraire, N*».7, rue Buade, ! I icte-Vide.J ES soussignc8, ayaiit^été nommés : J AHKNTS pour 1«* CANADA, pour la veute dos ! CLOCHB8 d’KGLLSK et .le .MANUFACTURES d’A- j (’1ER FONDU, sont maintenant prêta à exécuter tous ordre* quelque aoit leur étendue.Ce.* Cloches sont fuites pur MM.N A Y LO K, VICK- ! EUS et Oie., de Sheffield, Angleterre.Elles ont un son pur, mélodieux, particulier ù 1 acier; en raison j • tie l'élasticité du métal 1*' son se fait entendra a une ; grande distance.Les Cloche» d'acier fondu sont beaucoup plus lé gères que celles de métal ordinaire à cloches de même grandeur, et sont conséquemment plus aisée** A sonner ; et grâce à la densité et aussi é la force bie i connue du matériel, il est prt sq»i iin|*o*#dl>!p de le* briser à l usage ordinaire Ce» l loches ont été successivement introduites dans quelques unes des plus grandes cités cl villes de» Etat.*-Fuis et «lu Canada, pour Cloches d'Alarmes pour le feu, pour Eglises, Manufactures, etc ; j et leur prix étant moins élevé «pie celui de cloches de composition, ro fait uni é leur légèreté, leur force ; et la douceur de leur sou, ne peut manquer de les j recommander a la faveur du public.l.es ( 7.r/its dtieirr rrunissmt en eoruiquenee une atnr-horatton dans la •jualUé *i la foret du son à une (fraude , , , .I facilité jtour Us placer et D» sonner, par ln»r Duïretf ef •• Les pilules que vous avez eu la bonté de m en- i,ur fron Tnarchè.CARILLON tondu à ordre hv»*o la plus grande promptitude.t nuque (.‘loche est garantie pour un nu, avec un usage convenable, dans tout climat.Des Circulaires imprimées, avec description, *e-commandatton», prix, etc , seront fournis en s’adressant â FRoTHlMfHAM k WORKMAN.Montréal, Agents po»ir ie Canada.i4 sopteinhre 18(>0.2ul Actions do In liniKim* do (Luéboc.ON (lemuiulu à acheter quelques | •'> action» de cette Banque.QUE Torn*.LA PiCKBbK DU FA VH f.n jnibtication * tic!are être dons •j(tu't) lu vu illeu re et à pi us bas prîr% de tout le monde.S’adresser au bureau du Cou mer du Canada.13 juillet I860.1 l« rriiAITE diî l'amour de Dieu M.par St.Frampii* do Sales: 2 vol.in L2.A vendre » lie/.,).T.RROILSSF.AF.Librniro, No.7, rm* Huadc, Haute-Ville.Kédiiotion do Prix.L « • K PRIX de ° Lu Saille 1 ulvemeHe dont l anuonoc paraît sur la dernière page est j «*t dos volumes reliés, contenant 17 numéro*’ >ure grande* pages île Musique Vorale r.Henry/ ./.Knox, de St.Loute vov« r.ont Cte toutes emplovées dans nia pratique, et je sui* convaincu que c’est une médecine vraiment extraordinaire.Elles -ont tellement bien adaptées aux maladies du «ystènie humain, qu’elle» paraissent n agir que sur elle*.J'ai guéri avec eLes quelques en- de dyspepsie v t d'tndiyestion qui avaient résisté aux autres remèdes communément employés.Kn venté, j'ai trouvé que dans toute occasion elles guérissaient toutes les douleurs pour lesquelle» vou.* le* recommandez.' Il v a maintenant ti voIiiiims en veute Le Bénie et dernier volume qui »e terminera avec cette année complétera la collection .1 T.BRul’SSKAU.7 septembre I8C0.\ri !•: de SA 1 NT I )( >M INI'Jl E, ?til 2 janvier 1800.IL SKVMUFR et l’ie , 107, Rue Nassau, New-Yurk (^.UIDE dos AMES IM EL'S ES aux Saiictuaiivs de Marie, ou manuel de .prôoéilôpilu uiômoiiv pour liTiital.li-M im-iil l,i' u' l'échiurs rovt i.us à Kivu, ‘cvue, corrigée et beaucoup augmentée donné en petite» doses dan» le» cas de disaenterù l>i- j disgraciés ; pareeque la Religion qui le* forme n la .Prtr baut.-ur, 1 vol.petit iti-l*.litnse et de diarrhée.Leur cou he en suer»* les rend vertu et â la science, est une mère vraiment couina- ' A vendre elle/.l'usage de.* tissante.ver o,v,r i i .illlSTOUKdcNAPOhKONliT, I » SAI.s I r.ne la Jhl - ill ,i,.kamiu.k ,-i ,i,.kpo.ji-k IU 1 -i XKSSK l’lIRKTIKNNK, on l.etit K.*«:n.,it .I*?pnint de vue de (’influence des idées N A l'ul.Ki i.¦Iliq volume V VENDRE,—A la Rivière -VjiÆ- - L du Loup en ba* m -uperbe EMPLACEMENT avec MAISON en pierre, GRANGE et ETABLE.15 mars 18*31.;rr.*-a< ccptable et très-convenable a fen nu * et de» entants." 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GUIRLANDES.Ruban*.FIA U RS, 5 O O Tués raide » — aev-i qt’ît — Un rii ie n-sortiment de Soirie*, Dentelle?, Y^-i lour-*.Ornements *,f tout».-* i* * nouveauté* d* ia saison.e avril *8fii.“v H.JACOBS.J E MATERIEL AGWICOEE, j ¦ J ou description et examen «les in»truinoiits, des inmdiines, «le* appareils et «les outils au moyen j «lesquels nu peut b* sonder, défricher, «léfoneer.j drainer.2o.Labtuirer, fouiller, return r.aérer, 1 alléger, plomber, nettoyer *-t eiisomctieer la t«*rre.Uaçmnner le s«*l «•tnblavé.to.Récolter, trans LA SANTK Universelle.U CI i*K M ÉDICAI.HKh KA MI1.1.K», /A*a* ( ’unsdr ( uunihitjn*,de's Institut* tu *.«A > ! ht tm,k /f, (/tarife t( tirs j>*/fount s bu n tins» tuf» s.RÉDACTEUR EN CHEF IlKMîl < '( >Tl\, Docteur médecine, elhe du professeur Récatmrr, *r,-rim lDdlictrur principal de ia Revue de Thentp.'u-htfue Mèdici-ChtrurgieoD, Médecin du bureau de bien j a if mer du .1.* ‘irr ) «près de i" est par les¦ J>rc>t ntt S uonm.j ,i{.r^tiun à cause d'eux.” I die parrie gout ot 1 appar&uc-, et qu un enfant qui le "jl ou’il a plu à Son Excellence ie Gouverneur * , i»rcmi ignore qu il prend — AUÔ3! Un Ut»NU considérable et bien choisi d** Sl'US-liABITS j«our Messieurs, consistant en t'ochi Chemise», Cols, Cravaie».Mouchoirs «1A Gants.Chemisef de Laine et Chemise.* •!« Serge moirées, Bas, Chaussons.Toujours en main un Fonds considérât»!** D’H \BITS FAITS.Tou?les effets marqués en toutchiffre e! pas d** SECOND PRIX.üm.qu'il a ) Cîénéml en Conseil, par un «>rdre #*n date du 23 courant, en vertu *1»' l'autorité qui lui est conférée par Ik dix-huitieme Section de I Acte passé dan.» la huilièin» année -i i règne d»- Sa Majes’é ia Reine j Victoria chatdtre quarante-neuf, élever le» honoraires qui doivent être chargé* et perçu» par !?* i j prend ignore qu'il prend un*.* médecine, et paree-.i que son effet sur les vers lorsqu il v en a e»t ao- 1*0Ult MAUX DE TETK— MIOKAINT—MAUX .délit de description.* Un enfant de 10 ans d'i Rév *J.McDougall, ; (Dundee), jeta au-«ielè de 5«)«) VERS en trois jours ; ce qui au témoignage du Rév.McDougall n sauvé l'enfant, par lu grâce de Dieu ; «les millier» d’»tomac — dartres — iiyduofime I LETHURE—PARA LYS]K—HUMEURS, etc.Du Dr.Edouard Ji-yd, liaUunvre.Cher Dr.Ayer,—Je ne puis mieux vou» montrer Surintendant des inspecteurs «le Bot» pour i«* mesn- , combien ,ic douleurs j’ai‘guéri avec vos piïul.v de témoignages semhlubles sont donnés, «ans *«d-• * v-r- * - -1’1 1- -* - 1 - licitation, au projiriétHire netu•»! rage du boi» taillé avec obèie.& sept « ents par tonneau, «lont quatre < ents (*t «lemi seront alloué» à l'Inspecteur, et deux • *-tit.» *-t «lemi au bur**:»u du Sur utendant ANDREA RUSSELL.Assis tan t-Corumissai rur aider ù compléter les travaux «ie l'KGLISE de ST.JEAN-BAUTISTE de cette ville.Le» Contribution» et les Dons seront reçus avec ' reconnaissance par les Daines dont le* noms suivent : j Mmes Tocs.Vézixa.*• J -BT K.rit'KBAÜ, P.Bklla.n«;kk.Mmes Flav.Trcdbl, “ Ans.Angkks.J.Pkachv, Zé.r.Vami#hv, j Dliles FIl.a 4ofi Vkuna.Mme Okhmais St.Pikhrk présidera a ia tAble des ralralchisêetnenta.24 avril I6G1.300.B, y.* qu>n disant que j ai guéri toutes celles que nous a von» traitées avec une médecine purgative.J'ai une grande confiance en uu remède cathartique efficace dan» mes combat* journaliers avec la uialri-.li»', et voyant dans vos pilules le meilleur remède de ce genre que nous ayons, je l'estime donc ù un haut degré.Hoir La plupart des pilules en vente contiennent du mercure qui, quoiqu'il soit un bon remède en des mains habiles, est dangereux dans une pilule publique, par les terribles conséquences qui suivent .-ouveut tiennent ni SYMPTOM K» GKNCIIAI'X Mis Y K RS Impiéitude, trésaillemeut et grincements des dent» pendant le sommeil, convulsions, appétit vorace, (quelques fois pas d'appétit,) pâleur, chatouillement ! d** nez, douleurs tu* boyaux, fièvre, mauvaise hti-meur, amaigrissement, relâchement de la chair, I toux sèche, âcretés «lan» l'estomac.Tous ces flympthmei* cesseront d'exister, par ! ISTOI It K «1uvrnS-.-n six volm.K>-, reliés.i ' »>¦'>nt,->„nU 0 pourra t'iitn.r*‘i r i“*5 nu 50 tisir un ain-i di» suii#» tnt.lit sur ce remède ; *i nous pou von?nous fier ù nos -eus lorsque nous voyons «le dangereuses afTections ologôti«pie, philosophique et social «ir : la Religion, depuis l’origine du monde, jusqu'à uns jour», par l Abbé Gai me, ancien vicaire-général «lu diocèse de Xevcrs, chevalier ?!«.« l'ordrê «le St.Sylvestre, membre «le l'académie de la Religion Catholique «le Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée «le notas sur la géologie et «l’une table générale «h-s matières.8 volumes reliés.A vendre chez A.T.RR-vante», savoir Six ligne?et nu-«less 50 Pour chaque in»«»rtion BubHéqiiente.oo 1 r»ix lign«-s ot au-dessus de six.«0
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