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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 22 mai 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-05-22, Collections de BAnQ.

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t 7ème année.QUEBEC.VENDREDI 22 MAI 186 3.Nurnérn 46.te (Êourricr i .lOURNATi DES INTERETS CANADIENS 5jé.iMcteur:-A.AlIRRY Rfllfwur-Pronrl^tulPe ;—LEGER RROTTFREA (i rF CROÎS -T’ESPERE F.T -PATME l^1 IMlmont €îI la Pologne.L’attitude cln Piémont on face do la Pologne ne ko dessine pas jusqu’à pré-sont avec une grande netteté.Les dépêches de Turin avaient d’abord annoncé une démarche du gouvernement de Victor-Emmanuel auprès de la Russie ; ce n’avait été qu’un bruit.Ensuite on s’était occupé d’une ouverture du gouvernement français auprès du cabinet de Turin , on a parlé do refus puis d’assentiment probable ; mais tout cela se remue encore dans l’ombre.Le royaume agrandi par Garibaldi hésiterait-il à mettre son poids dans une question de réparation, de justice et do liberté ?Le Piémont se posant en vengeur du droit public, eu redresseur des torts do l’ambition, en protecteur des faibles, cela no manquerait ni d’audace ni d’originalité.Après avoir pratiqué la politique des habiles qui consiste à donner de beaux prétextes à de mauvais desseins, et avoir recueilli, passagèrement au moins, le fruit de ses pensées perverses, il prendrait fait et cause pour les victimes de la violence.Est-ce que la partage de la Pologne a été plus coupable (pie l’invasion du royaume de Naples, de quinze ) rovincos des Etats du Pape, et des duchés ?Le partage fut coloré do prétextes d’anarchie et de prétendus droit d'ancienne possession ; l'agresseur de Turin if avait pas ces sortes d'argtimens à son service.Etranger à l'Italie proprement dite, il ne pouvait pas se donner les airs de réclamer d'anciens domaines ; le duché de Parme était gouverné par la bonté et h* •renie, la Toscane vivait heureuse sous,.un sceptre héréditairement paternel, lu .l">"'«aux des diverses parties (lu I Italie, pays de M«aliène possédait un doux régi- ,lt,s renseignements suivants ; me, les Deux-Sicile» obéissaient a un | u ( )n écrit de Lccco au Conte mpora-jeune et généreux roi, et la mansuétude neo de Florence, pour l'informer d'un libérale de Pie IX s étendait sur los , horrible accident qui vient d'épouvanter Etats «le 1 Egiise : le succès des conspira- J cette province.L u conscrit réfractaire tiens et des coups de main ne change i s'était caché dans une meule de foin, rien a la vérité du tond des choses.Et, , Lc6 angoisses, la faim, la s*«if l’ayant mis cirant au vote qui a passé par-dessus ces en un état voisin de la mort, il* supplia né des primes à l’apostasie, et des couronnes aux renégats ; dirait-il à Saint-Pétersbourg qu’un gouvernement s’honore par le respect d'une complète liberté des croyances ?Après avoir permis et encouragé chez lui Poutrage envers le catholicisme dans les journaux, les brochures et les images, prendrait-il la défense do la foi des Ladislas et des Sigismond 2 Enfin, le persécuteur de Pie IX ferait-il dos signes de croix aux bords de la Vistulc, et dirait-il ces patenôtres au pied des autels de saint Casimir 2 Concluons donc quo le Piémont n’a pas le droit de plaider 1a cause de la Pologne ( Les antéoédens du ministre actuel dos affaires étrangères de Victor-Emmanuel seraient peu faits pour donner de l'autorité à la démarche ; l'ancien disciple de Mazzini, qui gourmandait la u lenteur de son maître v, eî qui criait : u A lias la monarchie 1 à bas la Papauté ! ’' ferait uno pauvre ligure dans son rôle d’uvocat du droit «les gens, et «le champion de la conscience catholique.Il faut Pnscendant du droit pour venger le droit.Le premier châtiment du faux, c'esl.son impuissance.PoUJOÜLAT.L h libertés «le STi;ll*e nous te régime «I»* lu liberté pléniontaise.La Correspondance de Home donne sous ce litre, d'après ses lettres et les iniquités, on n’eu parle pins que pour lui donner son vrai nom.Le piémont no peut donc pas condamner le partage : c'est sa propre condamnation qu’il porterait.Kcprochorait-il à la Russie de s'imposer par l'extermination à la haine d'un pays.Que fait-il lui-même depuis qu'il s'ert abattu sur le sol napolitain î A-t-il assez emprisonné, assez fusillé, assez mitraillé '.L'incendie dos bourgs et des cités a-t-il manqué au tableau hideux de l'invasion ?Turin est-il en mesure de donner des leçons d’humanité à Saint-Pétersbourg?Los Polonais détestent-ils la Russie plus énergiquement que les Napolitains ne détestent les Piénnm-tais ?Il faut nier l'évidence ou reconnaître que le royaume de Naples est une Pologne sous les pieds sanglans d'un czar subalpin.Le Piémont demanderait-il à la Russie qu'elle laissât la Pologne s’administrer elle-même if Mais les pays qu’il détient ne jouissent pas do cet avantage; la main de l’étranger est partout sur leur tête.Les populations envahies subissent la loi piémoiitaise en toute occasion et pour tous les détails delà vie publique.11 n'est pas une ressource qui ne demeure â la discrétion du dominateur, pas un intérêt qui ne soit réglé â la convenance du maître.Le rouleau a passé sur les institutions locales ; il n'en subsiste plus de trace, et les diverses na un passant d'aller lui chercher du secours.L’autorité se contenta d'envoyer des soldats, «pii ne trouvèrent plus qu'un cadavre.Au lieu d'être désarmés par l'aspect de la mort, les soldats se jetè-rimt sur le corps «lu conscrit, qui fut percé de coups de baïonnettes, foulé aux pieds et décapité.Et comme lin de ces furieux vint â découvrir sur la poitrine «lu mort un scapulaire, il.s'écria :—44 Voilà, voilà la preuve que c'était un brigand et un assassin " Puis il se mit, en blasphémant, à poignaader l'image «le la très sainte Vicrg«*.Quelle fut la stupeur des assistants î ils virent ce soldat tout à coup s'arrêter, frémir, tomber et se débattre.Un coup d'apoplexie l'avait foudroyé.Ce fait n'est pas étranger an recueil que nous faisons, car il témoigne «le l'accroissement de l'impiété sous le régime do la liberté piémontaiso.—On donne de Manfredouia la nouvelle «pie-Mgr don Polidoro Cierio, vicaire capitulaire du diocèse, a été incarcéré pour avoir publié l'indulgence pontificale* contenue dans la bulle de la Cro-ciata.Un piquet de gardes nationaux so tient à l’entrée de la prison, empêche toute communication du vénérable prisonnier avec le clergé, avec la population et ne permet point qu'on lui fournisse le nécessaire.—On lit dans le Monitor de Naples : .L'ex-jésuite Perez, rétabli de ses intir- ti.mnlitès italiennes sont englouties cinn- mitûs, a épousé avant-hier la lille d’un me dans une tombe.Lorsqu ou a ainsi enterré ou voulu enterrer l’lii6toiro, la vie et la dignité d’un peuple, avec quelle biMiuc grâce ou solliciterait u l'autonomie " d’autres nations ! La propriété polonaise a eu à souffrir de la domination moscovite : le Piémont en serait-il scandalisé ?Il oublierait qu'il s’est emparé lui-même du domaine privé des princes, qu'il a dépouillé les particuliers à sa guise, qu'il a ravi à leurs possesseurs légitimes des biens qui étaient le produit de la libre et généreuse piété des temps : c'est avec les mains chargées de rapines qu’il plaiderait pour le bien d’autrui.Le Piémont souhaitera-t-il pour la Pologne une presse libre, le respect pour la liberté individuelle, la lin de l’arbitraire, toutes les garanties d’une bonne justice ?Il ne prendrait pas garde à ce qui s'est passé, à ce qui se passe encore dans les provinces asservies à son joug et retenues par la force.Il est vrai qu’il relègue au rang des fables l’oppression de la presse partout ou la presse ose ne pas dire comme lui, les procès faits par centaines aux journaux, les amendes, la prison, la suppression, le saccageaient des imprimeries sous les yeux do la police clmrméc.Il s’est persuadé que les condamnations, les exils et souvent la mort sans jugement étaient une invention des réactionnaires, et (pie ses sujets ravis sont soumis au doux empire des h'*s.Le Piémont recommandera-t-il à la Russie de laisser la Pologne catholique dans le plein exercice de sa foi, lui qui a chassé los moines et les vierges de leurs retraites, qui a proscrit des évêques coupables de fidélité religieuse, qui a voulu imposer à des chapitres des formules blessantes pour la conscience, qui a don- médecin.La cérémonie a été célébrée selon le rite protestant.Telle est la lin de la scène do l'apostasie, qui «finit toujours, comme les comédies, par un mariage.” Toi est, ajoutons-nous, le respect du gouvernement de Victor-Emmanuel pour les lois de l'Eglise.Il prête son assistance et sa protection à tous les actes de rébellion.—( )n écrit d’Ugento (Terre d'Otrante) au Çontemporaneo : “ Le 14 mars, jour anniversaire de la naissance de Victor-Emmanuel, quelques-uns de nos politiques voulurent faire chanter le Te JJeum.Surs de refus du clergé, il» s'adressèrent au couvent des Mineurs-Observants ; mais ceux-ci s'éclipsèrent : il ne resta (pio le vieux père-gardien.Un l'obligea à changer le Te JJeum : mais, venu à l’oraison, il omit le nom du void' Italie.Du là des imprécations, des fureurs, des menaces.Le père-gardien fut indexible.On le traîna do l'Eglise en prison, puis a Lccco, puis on le ramena à Ugentil." —La JYazione de Florence rapporto un décret du gardc-des-scoaux Pisanelli allouant une indemnité de 400 fr.au curé de l'église Sainte-Pétronille (diocèse de Sienne), lequel avait implore du ministre une compensation aux pertes résultant des persécutions pour cause purement ." \ o son supérieur ecclésiastique.— Le curé de Posentrecaso a été emprisonné et soumis à un jugement.Sou crime C6t d’avoir laissé son égliso ouverte tous les soirs jusqu’à huit heures.A sept heures, assure gravement l'instruction, tous les habitants sont couches.Le curé était do connivence avec les brigands.Telle est U logique du gouvernement piétuontais.Italie.Turin, 2S avril.Il faut que je revienne sur l'affaire du collège de Saint-Primitif.Je vous ai dit que M.Ainari de retour à Florence, pressé par les sollicitations de ses amis et surtout par l’at titude menaçante de la presse ministérielle a ordonné la clôture du collège eu promettant de faire prononcer par le roi la suppression de 1 institut dans tout le royaume d'Italie.Mais après réflexion on s'est arrêté.La dissolution du collège avant l'instruction d’un procès, opérée à la bâte comme si un grand danger planait sur la ville, a ex ci ré les plaintes des parents des élèves dont la plupart sont des personnes très respectables et quelques-unes appartenant aux premières familles de Turin.Des sénateurs, des magistrats, des militaires h- sont émus non seulement «le 1 acte arbitraire commis par le ministre de l’instruction, mais du scandale que la presse ministérielle a fait d'une affaire «pii est déférée aux tribunaux.M.A mari a reçu des protestat ions énergiques â ce sujet, mai- ce n'est encore rien.Les parens vont soumettre une pétition au parlement qui sera fort appuyée par des sénateurs influons, dans laquelle on se récrie contre la mesure illégale du ministre, et ce sera au sénat dont il est membre, «pie cette pétition sera portée.M.Peruzzi est arrivé avant-hier au soir, et il a aussitôt pris connaissance de tous les ineidens «le ce nouveau draine «le la révolution envahissante.Je crois qu il n a pas approuvé la conduite «le son collègue, et «ju'il a même consulté des avocats pour savoir à quoi s*en tenir dans le cas d'une interpellât ion â la chambre.A coté de cette affaire d'intérieur il y en a «leux autres «l'une grande portée.Deux notes sont arrivée.- positivement au cabinet «le Turin, «jni a défendu au journaux d en parler.Son eoneour» parait recherché dans le cas d'une guerre avec la Russie.Le gouvernement italien hésite à donner une ré]nuise, et il voudrait voir quelle sera l'attitude «le l'Angleterre, lorsque la France posera la question dans des ternies tunnels.Un est donc dans l'indécision à cet egard, et ce ne sera qu'à la prochaine arrivée «lu roi que le conseil des ministres discutera sérieusement avant «le .-'cileaner.La troisième question c’est un manifeste alarmant «i«„* Mazzini, «pii menace de nouveau de pousser à quelque entre piise hasardeuse ses séides impatiens.»ous aurez vu ce document quebpie part : il est dit «pi'il faut pousser la monarchie à se souiller de sang, pour en avoir raison, et «pfil suffit que Milan ou Pologne donnent le signal pour entraîner les autres villes.Lessympômes de ces entreprises maz-ziniennes sont connues : seulement un ignore de quel côté éclatera le «langer.( Inion.) KIunsIc.«Saint-Pétersbourg, (2-1 a\ ri!.) L'attitude de la Suède, les belliqueuses rumeurs «pie nous apportent l«‘s journaux étrangers.«»nt obligé le gouvernement à développer ses forces militaires.Il a rappelé sous les drapeaux tous les soldats et oliieiers en congé et n'en délivre plus sous aucun prétexte.Quarante-deux batail’ons sont complotes: on en forme de i ou veaux dans la réserve et le corps de grenadiers : cette mesure représente un contingent de no,non hommes, et il parait qu'on ne pourra pas éviter un second recrutement.Les oliieiers ne nous manquent pas, car tout officier en retraite peut, quand il veut, rentrer au service actif en ne perdant «pie ses droits d'ancienneté ; la crainte ou l'espoir de grands événements en ont déjà engagé un ehitVre considérable à reudosscr leurs uniformes et en general.1 élan patriotique s'étend avec une spontanéité qu'on ne supposait pas.A défaut du JYord, peu audacieux, YJnvalidt) redevenu très alerte, public la liste des Russes qui ont contribué à la collecte faite à Paris par le F.Yasi-liefau prolit des blessés et des familles «le militaires tués en Pologne.Le baron «le lîudberg y a souscrit pour 1,000 1rs ; cela a été d'autant plus remarqué, que notre intelligent ambassadeur, père do quatre entants, n'est pas d'origine et de confession russes.Très réservée vis-à-vis du cabinet français, notre presse ne l'est pas autant à l'égard de lord Palmerston, et estime que sa compassion pour les Polonais demeurera stérile.Avant 1772, le partage de la Pologne a été plus d'une fois discuté avec l'Angleterre elle-même.Lorsqu'il eut lieu, le roi d'Angleterre, au lieu de protester, dit dans un discours de la couronne, qu'il avait vu avec plaisir qu’il s’était pacifiquement effectué.Des Polonais ayant un peu plus tard sollicité l’aide du cabinet de Saint-James, il leur fut très nettement répliqué qu'on n'apercevait dans leur cause aucun intérêt anglais en jeu.Lord Granville, Pitt considéraient la danger pour la paix de l'Europe : Castel-ereagli appelait les Polonais Jnvolous and desordt ris qu»« cot «*tat de choses est de nature à rnog -rer.Etats-Unis, je pense devoir vous communiquer la substance d'un rapport qui vient «.l'être fait au gouvernement de Sa Pologne*.Cracovie, 26 avril.Il h.30 «lu soir.L'évêque de Samogitie.Mgr AVotone-zewski.vient d'être arrêté.Le 2 4, le corj)S commandé par Lutticii a rencontré près «le Jopowa un détachement russe, «pi il a obligé «le battre en retraite.\ arsovie, 2S avril.6 h.dit soir.Dans 1 atlaire «le Josephow, au sud de Jamoc.les insurgés ont eu cent morts et m\ julsonniers.Un leur a pris des armes et des papiers.Le 3o avril, une bande de quatre cents hommes a été but t:ue près delà station de Lozy, au sud de (Jzenstochow, avec une perte de quarante hommes.L«* même jour, une autre bande, forte de l.*>00 homines, a été mis en déroute près de Pustruwkuski.au nord « U* Ka-liscji.Elle a eu 2ou hommes morts, 1ee c.*î Lukow (gouvernement «le Lublin), avec une perte «le cent hommes.Un lit dans la Rat rie : On assure «pic si les pr«q ositirms «lu gouvernement britannique sont agréées, comme tout permet de le supposer, par la h rance et la Russie, une conférence se réunira a Londres dans !c courant «lu mois prochain, pour le règlement «les af-ta ires ue Grèce.“ On sait que le gouvernement français a invite toutes les puissances à s associer a la demande «pi'il vient «le faire a v>aint-Pétersbourg en laveur de la P» dogue.“ Nous croyons savoir que la réponse de 1 Espagne est arrivée, sous forme d'une dépêche adressée par M.le marquis de Mirailorès â M.Isturitz.*• 1 )ans cette dépêche, conçue en ex-eell« ns termes, le ministres des affaires étrangères de S.M.Uatholhpie annoncerait 1 intention de son gouvernement de déférer au désir exprimé par la France, aussitôt qu'une occasion favorable lui permettrait de renouveler l'expression de ses vœux â Saint-Pétersbourg.*’ et en appelant sa sollicitude -in b** • 0 m mm .Majesté sur le r.ombre des individus oui- : inconvéniens et ies dangers qu’.’J er ni-barqnés comme émigra ns de Queenstown j ne.^ I à ork._ j “ Ce qui caractérise les agitationr.d- Dans la dermere quinzaine, l,27Sumi- j ]a Pologne, monsieur le duc, ce qui , » , grans ont été embarqués, le plus grand ' fait |a gravité exceptionnelle, r ies rap' té des steamers supplémentaires, elles ports des cabinets -r •.ro-.,uer !• t ne peut cependant pas su Hire ; le nom- pins regrettables cou.Le’ .p .-cj bro des passagers demandant à partir est j d’un intérêt commun i.i, , V* p.si grand qu’ils ne peuvent tous être etn- j sauces de voir définitif m u r écarter de* barques, et par consequent on on laisse j périls sans cesse renais, ms.plusieurs centaines par semaine.! >• Nous aimons à cm •>-.mo üity.r ! i Je suis, etc.! duc, que la cour de lî : accueibe1' Signé Rt’SfeELi J/.Adams au comte Russell.Légat ion «les Etats-Unis.% Londres, 1S avril Mvlonl, i >«! reconstruction do la Pologne comme un Lusjournaux anglais piiblicnt los documents suivants : l ne correspondance officielle avec M.Adams, concernant les agena confédérés en Angleterre, a été publié hier et communiquée au parlement.Elle s'est terminée par les documents ci-dessous : J e vous suis fort obligé par la courtoi- i naîtra, dans sa sic dont vous avez fait preuve en me communiquant la substance d'un rapport adressé au gouvernement de î>.AL.pour le nombre de personnes embarquées «le Queenstown comme émigrants.Le fait qu'un grand nombre d’individus, spécialement des irlandais, ont désiré depuis quebpie temps de sc rendre aux Etats-Unis, m'a été indiqué par les fréquentes demandes de passage adressées à cette légation.Une grande partie dp eus demandes contiennent de» oliVes d'enrôlement service «les Etats-Unis.Ces hommes, cela n'est pas douteux, sont plus ou moins influencés par les primes élevées otfert.es en Amérique, dont les journaux ont parlé il y a quelque temps.A toutes ces demandes, i! a été uniformément répondu que le gouvernement des Etats-Unis ne nous avait en aucune façon autorisé dans le sentiment q », i .».nous en avons la confiance, «i«* *i.s ti«>ns liberales d«»nt e l'eg’ o Jj S.**i.1 empereur Alexaiu io a déjà d**»mc «T^ .>i éciatans témoign; .; et e! d • a ’ » - > ».« ‘ i .nq ^ » d'aviser aux mov^L ;j pî^cei ]i pleinsjde zèle pour l’administra- Nous lisons dans le Courrier t positions plus sal’il «•*.( K innotice «pie tous les soldats valides at: a - au service spécial à W ashington, f ta.1 n u» iv rt 1«* long «le* chemins .!«• 1er «ta* la \ i gini«* et du Maryland, seront réuni- à farinée* «lu général Hooker, et qtaon les remplacera par «l«*s miliciens penn.-ylvu-n ici i- dont les services ont été offerts par ta* gouverneur Curtin.Le mar.-liall «lu «listrict «le t ’ < » 1 « * m 11 » i « * a -aisi le- biens meuble- et iiiiineuhlcs «lu capitaine J.N.Aloffat (coinmainlanl d’un corsaire conlédéré.) qiU’liec-Uentrc.froid inij»erturbable.” M.W elles a reçu sained le télégramme que voici : “ Puducnh (Keutuckv) le 1 1 mai.• ** Je \ iens «le «lu-c« n*li*e la rivière fen-nessec* et j ai à bord «U*- prisonniers capturé- a Liinlen.Dans la nuit «lu FJ.j’ai pris a bor«l «les canonnières lô chevaux «lu 1er «ie la cavalerie «lu Tennessee occi«ta*ntal.M.le R«m1 acteur, \ ila «li'MO les électeurs «le ce collège électoral «Titré- dans une lutte suprême.Deux hommes également hoin.uablus dans ! leur vi«* privée se présentent à notre clmix.ua Washington |Jei* av«Tier que le* adversaires «le Al.Simard ne pouvaient mieux choisir son antagoniste.Mai* pourquoi «levons-nous plutôt réélire AI.i>imar«l que «Ressayer l'homme nouveau, AI.Thibaudeau ?Four plusieurs raison-.AI.Simard, depuis «ju'il est en chambre, a ¦ • mu i eui i«.-see « jc« i« i en i :i i.• • i * „ ., .i i,, XI .t«»ujour* agi honnêtement et avec nelenen -ous les onlre-du colonel W.1\.AI.Bre- i.lt .- - , .ta i.* i ,, : i ’ii * i • «l.itK.e, et il était «lisposé a accor«ler, i«* u ei kmrmge, e ta-ai «iebar54.Ouvrage en 1 volume relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.C1UURS DE TENUE DES LIVRES, en partie / double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lu.Les principes raison ns o de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decoinmerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Lue Buade, Haute-Ville.Directeurs : MM.J.ü'Oktiguk £ Félix Clément.Editeurs: MM.Adrien Le Clerc A Cm.CiE journal qui a su conquérir les sympathies et / lo patronage d’éminents prélats et d’un grand nombre de personnes considérables, non-seulement en France, mais encore à 1 étranger, et surtout eu Italie et en Belgique,— a déjà consacré quelques articles au progrès de l’art musical en Canada.Chaque numéro contient une feuille de texte, et des tu -ceaux de chant ou d'orgue, empruntés aux cbe d’œuvre classiques, ou composés expressément pur des maîtres contemporains.Le journal parait ie 15 do chaque mois.Un CONDITIONS D'ABONNEMENT : an, 12 livraisons, renfermant au moins 4S pages de musique :—$4.Ou.—Texte seul: $2.00.On s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAU.L’ECONO MIST E F R A N C AI S Paraissant deux fois par mois, sous la direction de M.JULES DU VAL, Auteur de Y Histoire de C Emigration au 19c siècle.ClE journal de quinzaine, publié en format in-4 / sur 2 colonnes, a clos, avec son 24e numéro, paru en décembre, sa première année d’existence.Economie politique et sociale, agriculture, industrie, commerce, navigation, finances, affaires algériennes et coloniales, sciences appliquées, éducation, littérature, il a traité toutes les questions rentrant dans son cadre avec la sincérité, la liberté et 1* mesure qui lui rend facile sa parfaite in dépendance A l’égard des partis politiques et des influences financières.Aussi, A-t-il pris rang dès la première année à côté des recueils les plus estimés.Parmi les auteurs dont les articles out contribué à ce succès, on peut citer : mm.hors et YiOLLKT-leduc, confrères du directeur au Journal det Débats ; E.BRUNET, J.bonhomme, Jules delbruck, Jean dollfcs, Hipp.des- TREM, X.KYMA, GLUCK, LAYERDANT, LEl’ELLETIER saint-rémi, Jean'MACÉ, Antony méray, margollé, M.l’AI'E-CARPANTIER (Mme), RAMEAU, E.RENDU, DR.SA VARDA N, K.STOCHM, S.LA TROESNE (Mme), DR.warmer, etc.Dcns les colonies, de nombreuses correspondances suivent avec un soin particulier le mouvement colonial et commercial de la France et de l’étranger.Un sait que M.Rameau traite, dans l Economiste français, des questions qui touchent au passé et à l'avenir de la race française sur le continent américain, et qu’il a déjà notamment écrit des articles d’un saisissant intérêt sur les Acadiens et les Canadiens.Organe de la Société d*s Etudes pratique*
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