Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 27 juillet 1863, lundi 27 juillet 1863
7èine année.QUEBEC, LUNDI 27 JUILLET ! 863.Numéro 71.ïe (fourrier ÎI1T (Hanafut t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Rédacteur:—A.K.AUBRY éditeur-Proprietaire :—LEU ER BliOUSSEAU JE CROIS J’ESPERE RT .T’ATTVTR l’oloprm».Le comité polonais de Paris vient de publier le manifeste suivant : u Paris, le 2d juin 1803.14 Los destinées de la Pologne continuent à so débattre sur d'innombrables champs de bataille ; elles occupent b*s conseils des goiivornornonts, elles provo (juent de plus en plus l’énorgiquoexpression de la sympathie des peuples.44 Appelés par le gouvernement national de Pologne à manifester sa pensée au dehors, nous ne saurions insister trop vivement auprès des amis de la Pologne pour qu’ils redoublent d’eflbrUen favour de la plus grande, de la plus juste, de la plus sainte des causes.44 lin plein dix-neuvième siècle, le despot is me moscovite donne le spectacle d'atrocités inconnues, même dans les annales des époques barbares, la* voile mensonger qui couvrait la Russie est tombé, et la barbarie mongole apparaît dans sa hideuse nudité ! Les cruautés de Tamerlan et d'1 van-le-Terrible pâlissent devant les horreurs du gouvernement d'A lexamlre 11.*l Exaspérée par Pappui moral que les sympathies du momie civilisé donnent à I insurrection polonaise, 1a Russie a lancé sur la Pologne ses hordes les plus sauvages, et l'Autocrate a livré la victime eu pâturc à ses proconsuls les plus féroces.La guerre n’est pas la guerre ! c'est un horrible carnage où le soldat, pareil à la bête fauve, déchire jusqu'aux cadavres.Le pillage et l'incendie 6c:uicoup trop de bonne toi ,,^8 quo vraies, dont ils ont été l’objet quelques-uns do nos journaux canadiens.,,|UMS ,|0I1X journaux de cotte ville pour la Mais les principes sans base essentielle dans la conscience et la religion ; les mge- , ., î, ., , .* , ./ , «Jenucres elections.Ce document, veineuses machines a gouverner, la majesté de .conduite qu'ils auraient tenue lors des d'ailleurs à ce point de vue, qui n'est pour lui que très secondaire, il s'élève aux plus hautes considérations touchant la vie des peuples, et il donne les plus sages préceptes au moyen desquels la nation pourra non seulement se préserver des dangers présents mais aussi saura se diriger dans ses voies providentielles, et ees préceptes ne sont autres que d'appliquer aux choses publiques comme aux choses privées la morale éternelle et divine, la morale catholique.Notre auteur appuie son argumentation de l'autorité des évoques de France et cite à diverses reprises cet admirable document qm,* nous avons publié dans notre numéro du 15 juin.Au surplus, voici cet article : que va-t-il advenir I Nos élections parlementaires, qui ont causé tant d'excitation, et, en plus d'un lieu, de si grands désordres, sont enlin terminées dans toute la Province.Ainsi que la presse l'avoue presque généralement, les prétentions outrées des partis s'y sont ranimées comme en nos plus mauvais jours, et elles ont amené ces désordres publies en vertu des moyens malhonnêtes, sans charité et sans justice, qu'on a employés «le part et d’autre, quoiqu’à divers degrés peut-être, malgré tout le zèle aveugle que chaque parti exerce aujourd'hui pour nier ou atténuer la part qu'il a prise :ï ces désordres et a ces tristes moyens.Il était difficile, et il le sera toujours, d'empêcher semblables réstil.tats, tant qu'on aura en vue, «lans le régime électif, non de faire triompher le pays par la valeur des principes et par le choix d’hommes compétents, mais bien «l'exalter un parti et de le monter au pouvoir à tout prix.Maintenant, si Dieu et les hommes intègres en dehors ou en dedans des partis, s'il y a encore de ces hommes, et qu'ils puissent enfin s’entendre, ne se mêlent sérieusement et promptement de la situation, les mêmes prétentions outrées, le même défaut de justice et d'honnêteté vont envahir nos chambres législatives : et le combat honteux «les intérêts privés et de l'ambition rivale s’y continuera comme un fléau public que Dieu tient sur la tête des Canadiens-Français.Ce fléau ne sera-t-il qu’un avertissement sévère, ou un châtiment, hélas î «pie trop mérité déjà, vù que le mal dure depuis bien trop longtemps ?Ceux qui se donnent pour habiles dans la politique «lu jour ne remontent pas si haut pour en avoir l’énigme et les malheureuses tendances.Ils pensent savamment que tout ce qui fait obstacle à la valeur vaine et fausse qu'ils attachent à leurs moyens d'action, ne peut venir que «l'uto-pistes ou d'ennemis acharnés comme eux à vaincre à tout prix.Ils ne voient pas tue c’est le pays qui a besom de triompher, et non un parti tant bon qu'il se fasse lui-méiue, malgré tant de tissures, ou plutôt de larges brèches qui le trahissent.Et pourtant, de l’aveu même des moins clairvoyants, la situation sans gloire, sans moralité et sans profit que l’esprit de parti a faite au pays, voilà bien aujourd’hui le point vital et exclusif à examiner.S'il y a là utopie, qu’y-a-il tlonc dans les têtes incompréhensibles qui pensent le contraire ?Veulent-elles toujours s’enfermer dans le cercle vicieux des culbutes ministérielles, et y tenir déci«lément le pays pour le rendre a jamais le jouet de l'esprit «le parti, ou la proie «le quelque ennemi de son nom et de zen existence, sans compter qu’il devient la lubie et la boute des hommes sensés et même de l’étranger?Hommes à vue courte, ce «pie vous pensez là est bien sans doute de la politique à la façon du jour, qui ne décide rien, qui suspend tous les efforts vers une amélioration radicale, et qui laisse eu lin de compte au ces choses odieuses, ou comme s'ils en ! hituelle.Quelques hommes, quelques inté-a\ aient perdu jusqu al idée.Il>n emploie- I rêts secondaires, ,ln parti n *a chance «lans mais raient peut-être jamais ailleurs qu'en poli- ce système ; mais la société entière, tique «le pareils artifices et «le tels moyens.l'Etat, la nationalité, la foi religieuse, la mo- Qui «loue a perverti ainsi le sens et la conscience de ce peuple intelligent, judicieux, paisible et moral ?Les partis s’en renvoient la faute et la honte; mais jamais f «.sprit de parti ne saurait se disculper «le l'une ni rejeter l'autre.On peut et l’on «luit supposer fermement aux hommes à mauvaises tendances eu matière «le principes religieux, sociaux, et mo- ralité «lu peuple, la vraie majesté «les lois, l/analyser, ce serait l'amoindrir ; aussi nous contenterons-nous «le faire remarquer que les auteurs «le la protestation, non contents de gémir sur les immenses désordres «lont leur comté, comme îmit d'autres, a été lu théâtre aux récentes «pii ne peut exister «pie «lans la sagesse qui élections, désirant voir mettre un orme les dicte et «lans h* respect qu’on leur porte; vous ne «1 voz pas v«>us att emlre à y voir tout cela assuré et prospère.Ouvrez plutôt le?yeux sur le momie polithpic actuel, et jugez.Il a «lune bien raison, le document étranger «pie nous venons d’indiquer, «pian*l il veut, pour caractères distinctifs «Fun bon nie de politique géuérale.Mais, «le ce droit parti, puisqu'il s'agit h-idc parti, que cc >oit à l’usurpation immorale qu'exerce contre les j la nlbjion >t (• patriotisme, et non Fagmtage adversaires la calomnie, la médisance, le «lé- des places ou «lu gain privé «pii lui servent uigrement, la haine ou la malice aussi bien W-7 9 dans la vie privée que «laus la carrière politique, il n'y a ni parité, ni rapprochement possible.Que les adversaires soient tout noirs de méfaits ou de mauvaises intentions, so- dé motifs.Il répudie l'esprit de parti pris «lans le sens mauvais du jour, quand il «lit: ** Ne soyez l« s hommes d'aucun parti, mai-soyez les hommes de votre conscience." Et dans le même sens, il ajoute avec autant de yez sûrs qu'il sera toujours mieux, pour I rai.-on : •• Ne laissez pas croire que eédau avoir raison d'eux et les ramener a une meilleure voie, «le no les inculper qu'à propos et sur leurs proches péchés, « t non sur ceux «pie l’o]union déréglée du jour leur prête ou leur impose.Et rien n'est plus propre d’ailleurs à augmenter ou à propager les torts «le ceux qu'on prétend corriger ou vaincre qu'une lutte qui ne se tient pas contre eux dans les limitas exactes des faits et «le la justice.On irrite alors, et l'on pousse souvent à pire «le leur part, quand on espérait peut-être les emporter d'emblée.Non.l'homme n'est pas ainsi fait.Faites vous juste «l’abord et modéré, avant d'accuser l'injustice ou la domination irritante «les autres.Parlez moins du mot et «le la chose en fait «le parti avant «le réclamer contre «les gens qui savent peut-être plus qu'il ne faut où vous en êtes vous-même sur ce chapitre.Appuyez-vous moins sur ce faux et frêle instrument «le tyrannie ou «l'anarchie avant de pourfendre le parti qui veut conduire le pays, dites-vous, à une ruine matérielle et morale.Répudiez désormais pratiquement, et non de bouche seulement, les moyens lion-teux et immoraux qu’emploie l'esprit «le parti mal déguisé trop souvent sous le voile «le 1 intérêt général et du dévouement à la patrie.Mettez-vous à l'abri «les contradictious «le tout genre que l’esprit «le parti vous force a subir dans le choix «les hommes que vous appeliez à vous, avant de reprocher aux autres leurs incon.sé«|Uenc s ou.leurs tergiversations à cet égard.Tant que vous serez sur le pied «le parité avec vos a«lversaires touchant les voies et movens de y la politique du jour, la morale catholique, qui est la morale éternelle, répudie vos aux illusions ine*quines «Fun «?œur abais*é, vous êtes «l'avance pour le parti qui promettra le plus." Ii répudie encore cette prétention aussi mal avisée «pie fort risquée sous Y rapport «le la charité chrétienne, ;ï cet état «le choses, expriment h.vieil que le» élections *e fassent tou tes *.• même jour et «{n on adopte en Canada le scrutin secret tel «{ii'il est pratiqué en Franco.Les élections le même jour partout et 1«* scrutin secret voilà ce «{tie nous avons demandé en parlant de cet ensemble de inesuies qui, avec un ministère public tenement constitué, nous paraissent nécessaires pour couper court à tant du scandales, et nous sommes heureux de voir «{tie notre ; ensec n'est pas re&lec «sans echo.Nous sommes heureux de voir nos vues concourir avec celles de MAL.les curés «lu comté de Dorchester aussi bien m-ni«' l'a affirmé un correspondant «lu Canadien.En faisant cette déclaration, nous ne voulons pas insinuer que M.Langevin eût trouvé mal «le faire lui-mêinc un pareil acte religieux ; mais nous désirons seulement rectifier un fait et par les deux exemples que nous venons dc«hmncr, laisser le public juger combien peu il «luit ajouter loi aux articles publiés parle Canadien et la AY-fonne contre le comté de Dorchester, son % député et les curés «lu comté.Le Canadien «lisait «lans sa feuille «lu 2i> mai dernier : “ Nous regrettons «l’appivii-«Ire «pic fun «les curés «le c«; comté (D«»r-Chester) s'est compromis au point «l'avoir été amené par l'autorité ecclésiastique à “ faire une rétractation." La même feuille contenait 1«* S juin dernier uno eorrospon-hincc où il était «l it : Depuis quinze jours, •• lu héros «le Dorchester, parcourait toutes •* les Paroisses de ce e«»mlé et visitait tous ** les curés qu'il renfermait pour s’assurer non seulement leur opinion, maïs encore leur appui dans la chaire «le vérité, «lé-4* marche de sa part qui n'a malhcureuse-“ ment été que trop couronnée «le succès.Aussi au jour en question voyait-on sur la place publique et «lans les fenêtres «lo u l'Eglise «le St lléuédiuc «leux ou trois «Mirés «lu comté «pii encourageaient «le leur présence «*t «le leurs gestes ceux «pie l'irrésolution ou le dégoût retenait loin du Can-•* ditlat «le leur choix." Il y a doux accusations bien distinctes m l'une contre l'un «le nous, et l'autre contre tous les curés «lu comté.Eh 1 bien, nous «lé-clarons ici solennellement qu'aucun «le nous n'a été amené par l’autorité ecclésiastique a faire, et n'a fait une rétractation, p«mr la raison, bien simple qu'il n’y a jamais eu «1«* matière à rétractation.L’avancé «luCanadien est «loue purement gratuit ; il a été mal in-lormé comme il l’a été sur les autres points.tiuant à la secundo accusation, il est vrai «pie 31.Langevin est venu a cette élection, comme il Fa fait chaque fois qu'il visite h.* u u tt .> u il kl nous avons insère une correspondance «le qu entre les partis qui divisent un pays, M.Maucotel, bien pensée et soigneuse- j voir chacun de nous.Nous en avon “ il n'y a d'hommes religieux et «le bons ** !.‘ ' catholiques que «l'un seul côté.” 09 % - •• .• • • • • m capable, sinon de Que dit encore ce document précieux?II veut u qu’oH étudie son pays, qu’on interroge ses vœux i oj 11 un» qu’on s'en fasse les termes interprètes, qu'on se mêle avec les hommes, qu'on noue «les rapprochements, qu«»u s unisse a la nation, qu’on ^e pénètre de sa vio, de ses désirs, qu'on soit toujours et partout les premiers a prendre eu main les droits et les intérêts chers au pavs."— Est-ce la ce qu’ont fuit jusqu'ici parmi nous les partis qui nous «liviseut et nous dévorent A-t-on étudié le pays pour lui-in^ e, ou pour soi V A'-t1 .* légitimes, ou !)"•' propres aspirations ver?• ! toujours été heureux, et nous espérons bien ^ qu'il commuera «l'eu agir ainsi à l'avenir.ment écrite, et „\i.Maucotel y «lit ue voit guùre 4110 - lu scrutin secret qui Mai» il n’.-ivait pas besoin luti«m opportune les chances les plus éloignées pour l'Est et f < >itest d’imiter le Nord et 1«* Su» 1.J'ai poussé ce sujet jusqu'aux limites «pie peut permettre mie lettre, mais je crois «pi'il faudrait plus «l'espace pour le traiter à fond.Votre, etc.etc., J «ni n 11 i:m: v Wii.lan.< 2uébee, 20 juillet lSo:t.On lit dans le Courrier e/rtt Etats-Unis «lu 2*2 juillet : En présence «le* la situation critique qu’ont faîteaux Etals-Confédérés les derniers succès «les fédéraux, M.Jeiferson Davis a compris que le moment était venu d'employer toutes ses ressources.Il a publié une proclamation appelant sous les drapeaux t«ms les blancs entre dix-huit et quarante-cinq ans.pour servir trois ans.Faute par eux d’obéir â l’appel, ils seront reganlés comme déserteurs, et punis conformément ;Y la loi.L’appel du président Davis tombe dans un moment où l'échec de < îett vsburtr, la chute de Vicksburg et celle de Port Hudson ont lait naît re dans l’esprit de quelques citoyens «lu Sud le doute que la confédération puisse subsister.Ces craintes se formulent au grand jour dans la Caroline du Nord, et si l’on n'en «lécouvrc pas «le vestiges à Richmond, ou en rencontre de timides échos dans les journaux «le Mobile.1/A»/r* /-fis* r de cette ville gourmande ceux (huit lu.résolution faiblirait devant les revers, preuve «pi'il s'en trouve qui méritent cette réprimande.• Les trois Etats où l’on est le plus «letermine, et où il ne s'est pas encore prononcé un mot tendant à conseiller la soumission, sont la Virginie, la Caroline du Sud et la Goorgic : il est vrai que ce sont les Etats ios plus e«)nsidérablc.srdans £le faisceau eon-fé«léré, tant par la force (pie par l'influence morale.Ajoutonsjquc, même dans le Mississippi si cruellement éprouvé, Je parti de la soumission est en infime minorité.44 Que le surintendant prépare des plans et spécifications d'un quai à lest ou brise-lames, que 1 on propose «le cons-trtiir a l’embouchure de la rivière Saint-Charles, sous le plu scourt délai possible, et que la considération de la motion qui vient d'etre présentée soit différée jusqu’à ce «pie ces plans et spécifications aient été préparées.” Cet amendement fui rejeté sur division et ia motion de AI.Simard adoptée.NOUVELLES D’EÜJiOPE.(Par le ù'cotia.) Le navire à vapeur fjcothi est passé le 24 a Cap Race.Il apportes des nouvelles d'une semaine plus récente.La ropumse «lu cabinet russe aux notes des trois puissances est reçu»-.La Russie, croit-on, donne son assentiment aux six points fixé par F Angleterre, la, France et FAiilircIie, mais elle propose | SïSî une amnistie au lieu d'un armistice.< >n attendait avec une grande anxiété en Europe le résultat «le la bataille de Gettysburg entre les armées de Lee et de Alcade.Les journaux anglais décernent des louanges aux troupes du Nord.Le 7'i//n,y, cependant, croit lus espérances de Lincoln prématurées.CHARLES ÜATELLI Statuaire et I*tatrier, 35 — UUI-; .NOTRE-DAME — 35 OFFRE scs meilleurs remerciements aux Messieurs du Clergé, ù ses lirai3 et uu public pour l'encouragement qu’il en u reçu depuis (pie b pi es années.C'est grâce ;Y ce patronage qu’il a pu faire cette année «les» ameliorations considérables et importantes «pii font de son Etablissement le premier en Canada sous ce rapport.Dernièrement, h des prix coûteux, il a fait des Moules pour les Statues des Apôtres; il entreprend à lion marché des statues faites sur ces moules, et il garantit la plus entière satisfaction.De plus, on trouvera chez lui toutes les STATUES, STATUETTES, «fcc., qu’on désire, pour Eglises, depuis 13 pouces à G pieds de hauteur, ainsi que toutes sortes d’URNEMKNTS en PLATRE.Il sollicite respectucusemi ntune continuation «les faveurs de la part de ses pratiques et dn public eu général.Il a ouvert une branche de son magasin à Québec, le 1er Mai, au No.84, rue St.Yalier, près «le la côte d Abraham.G mai 1SC3.G47-3m A VENDUE OU A LOUER.Bureau de Poste de Quebec, U juillet I8c:t.LES malles pour le ROYAUME UNI seront fermées durant le mois «le juillet comme suit :— Parla ligne Cuuard, LUNDI le 13 juillet, via New-York, à 2.30 P.M.Do I iigne de la Malle Royale.OMPAGNlîf RICHELIEU i .ü KNTRK Quebec Montreal Imorpurée pur A rtc du Parlement.Do do LUNDI le 20 juillet, via Boston à 4 P.M.do LUNDI le 27 juillet, via New-York, à 2.30 P.M.Par la ligne Canadienne, via le «St.Laurent, tous les SAMEDIS L 7 h.A.M.J.SEWELL, Maître de Poste.Québec, 10 juillet 18G3.718 LIG W E de ta MALLE ROYALE De Québec à Gaspé, Paspébiac, Dalhousie, Miraiifichi, Shediac et Pictou.LE puissant steamer neuf en fer â hélice et de première classe LADY II RA D, W.Davison, maître lassera le QUAI ATKINSON, MARDI, le 28 JUILLET courant, à QUATRE heures P.M., arrêtant aux Ports ci-dessus, en allant et en revenant.PRIX DU PASSAGE ET DU FRET : -or.A Le splendide navire â vapeur ElTROPA, / CA JMT.J.B.LABKLLK, LAISSERA LE QUAI N A PO LE POUR MONTREAL, Tous les Lundi, Mercredi el Vendredi, A QUATRE HEURES P.M., KT I.K Québec à Gaspé, “ ii Paspébiac, n u u u à Dalhousie, à Mi ramie hi, à Shediac, à Pictou *» Ire cl OMC.2e dus*»;.Fret c ».quart, $12 00 $4 00 50 i cents 13 00 5 00 50 u 15 00 C 00 50 «• m 18 00 7 00 50 V n verra aux annonces qu'il y aura ce soir et demain soir à la salle Jae«jnos-Cartier un grand spectacle ou exposition auto-mécanique de la guerre aux Ftats-U nis.—Contrairement à ce que nous avions annoncé sur hi loi d'une rumeur, le cadavre de M.Germain St.Lierre noyé vis-a-vis de St.Thomas, n'a pas été retrouvé.Le clialoupier Fournier a été arrêté, dit-on.4 V VO.VCJILS \ or V ELU'.N.ml ’ NE MAISON avec déptMidauccs et un beau jardin situées près de l'église de Ste.Anne de lu Pocatière.Pour plus amples informations s’adresser au curé de Su*.Anne.Québec, 1er Mai 1803.b3S FRISES DE J’AI’LUN IA CLERET.S PJ2CI FI QUE IN FA ILLIB L E ACTIONS DE BANQUE.ON peut se procurer quelques actions de lu BANQUE NATIONALE en s'adressant au ^assigné.ELZ.B ROUSSE A U, No.7, rue Buade, Haute-Ville.Québec, 3 juillet 1803.CIDRE DE DEVONSHIRE.ON peut se procurer ce sain et agréable breuvage d’été en état de fermentation chez JOHN TEAFFE, 20, Rue St.Jean.Québec, 3 juillet 1803.ALES ET PORTER.LES meilleures qualités d’ALE et de PORTER anglais toujours en main.Ces boissons sont précisément celles «pii conviennent le mieux aux personnes qui ont besoin d’Ales légères mais pures •*t saines pour le dîner et le souper.A vendre par JOHN TEAFFE, 20, Rue St.Jean.3 juillet 1803.N apoiirs Océaniques Montréal.de ETE 1S63.Passager* inscrits pour Londonderry, Glasgow «m Liverpool.Cartes de retour accordées à des taux réduits.IA ligne de cette Compagnie est composée des j vapeurs suivants de première classe.NORWEGIAN, 2500 ton.Capt.McMaster.HIBERNIAN, 2500 ton.“ Ballantine BOHEMIAN, 2200 ton.“ Borland.NO VA SCOTIAN, 2200 ton.“ Graham.North American isoo ton.** Dutton.JURA, 2300 ton.“ Aiton.f KRUY IA N .••.•••••••.a.En construction.M111^ A Y 1A b.Portant les Malles du Canada et des Etats-Unis.CONTllK les Migraines, Maux de tele, Névralgies, Spasmes, Affections nerveuses PRÉPARÉS PAR II.CLERET, PHARMACIEN M'’inl»r«* «h* l’AcaQéniio nationale.Pharmacie îles Panoramas, 151, rue Montmartre.La migraine la plus violente disparaît ordinairement au bout «i«‘ cinq à «lix minutes, et ne revient le plus souvent qu'après un très-long temps.(Trousseau.) 110 PAULLIN1A est un produit américain provenant de l'arbuste du même nom, indigène «iu nord «iu Brésil, près la rivière «les Amazones.Le nom botanique «le cette plante est PauPinia sor-h il is de la famille «les sapindacées; son fr it sert de base â notre médicament, il mûrit en octobre et no- c CIDRE! \IDRE de Devonshire, teille.A vendre par Québec, 12 juin 1SG3.Cl DUE ! En futaille et en bou- JÜHN TEAFFE, 20, rue Ht.Jeu Un des vapeurs ci-dessous nommés ou d’autres vapeurs partira de Liveroool tous les JEUDI, pour et de Portland, tous les SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les passagers â Londonderry et pour Londcmderry.\roici les dates de départ :— De Québec.North American.il juillet.Hiiikr.ma.n .a 18 Jura .25 Et tous les Samedis suivants.«i u TAUX DE PASSAGE DE PORTLAND.Chambres.| Entrepont.__ vembre et est récolté par les Guaranis (race d’In- ^ K- ' le l’.irun.i, l Cniguav et l lbieuy), le pré- 1 1 * «’“ parent et le livrent au commerce brésilien.Départ «lu “ Montréal ” pour Montréal.— J.E.Dos- Le PAULL1NIA ofVre extérieurement une couleur champs.foncée analogue ù celle du chocolat, sa saveur est Grand Spectacle de la guerre américaine.-Halle ,lUf'°n*î "î JT Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.mais nous pensons qu’en ville, en raison des circonstances plus favorables dans lesquelles se trouvent la plupart des malades, il sera rarement necessaire «le dépasser celle de 30 à 40 grammes (2 à 3 cuillerées à bouche), qu’il convient toujours de prendre »\ juin, principalement le matin et le soir.C’est du reste au Médecin traitant, seul, qu'il appartient de la fixer et de la modifier selon les cas.AVIS ESSENTIEL.L’Huilk de J.Personne, préparée par l'inventeur lui-même, n’est vendue qu’en flacons et demi-tlacons de forme rectangulaire, à pans coupés, sur lesquels sont incrustés les mots : Huile Iodée tie ./.Personne.Ces tlaçons sont revêtus d’une étiquette signée par lui et par le Dépositaire-Général, portant son cachet sur le bouchon et sur la capsule qui lo recouvre, et sont accompagnés de la présente instruction, portant sa signature.J.Personne.P.S.Les flacons ayant contcuu l’Huile, étant très-ditliciles «Y nettoyer, ne seront pas repris, et ou fera bien de les briser, afin «pie dos personnes peu scrupuleuses ne puissent pas s’en servir pour tromper les malades, en leur livrant, sous le uoiu «f Huile de J.Personne, une huile inerte ou mal préparée.L'auteur se réserve lo droit de propriété et «le traduction dans les Etats étrangers, conformément aux réglements conclus entre la France et ces Etats, pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites à cet effet ont été remplies.) A vendre chez .LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, ruo Buade, Haute-Ville.let proch; Pour le prix du fret ou «les passagers s’adresser à ALLANS, RAF.k CIE., Agents, 22 juillet 1863.673 21, rue Saint-Pierre POÊLES NOUVEAUX.1F.soussigné a en main un bon assortiment de j POELES d’un nouveau modèle de toutes dimensions, de toutes formes et de tous prix.Il re-Qoit des vieux poêles en échange.MARCELLIN FECTEAU, Ferblantier, Rue St.Joseph, St.Roch Près l’HôpiUl-Général.Québec, 2G juin 1863.701-1 m-p LIME JUICE DES INDES OCCIDENTALES.ÜN des Cordiaux les plus sains et les plus rafraîchissants pour l’Eté.—aussi— Un assortiment choisi de sirops très supérieurs.A vendre par JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jean Québec, 3 juillet 1863.LES “ OISEAUX DU CANADA,” par J.M.Lemoine, en 2 volumes, au bureau du Courrier du Canada.Prix réduit pour les écoles.LEGER BROUSSEAU.3 juillet 1861.428 LF, COCÎRRIRR DU CANADA.MUSIQUE ’D’EGLISE.LE soussigné vient de recevoir un envoi considérable de MUSIQUE RELIGIEUSE.(orgue, harmonium et chant) de lu maison 1IEI G EL A LIE., de Paris, et choisi expressément pour son établissement par M.AUGUSTE DURAND, Organiste au grand orgue de St.Roch (Paris).Les amateurs de musique, et tout spécialement es membres du clergé et les organistes, sont invités à venir voir cette nouvelle musique d’église.Voici les titres de quelques nus des ouvrages et morceaux de l'envoi : AMOUR A JESUS-CHRIST ; 40 cantiques nouveaux.—Hermans.GLOIRE A MARIE ; nouveaux cantiques.—Hermann.ECHOS DU MONDE RELIGIEUX; 1 volume,contenant des morceaux choisis d’orgue et de chaut, de Palestrina, Hcendkl, Marcello, Bach, Pkr-oolèsb, Haydn, Martini, Mozart.Wilder, etc.1*2 morceaux pour harmonium (offertoires, communions, sorties, etc.)—Xicolo Lorenzo.grandes offertoires.-Fessy.A PETITE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 morceaux faciles pour orgue—Battmann.morceaux détachés, de dillôrents auteurs.—AUSSI — 10 exemplaires de la méthode d'orgue-Alexandre .’usage des pianistes, de MM.d’AUBEL et Durand’ ainsi que plusieurs ouvrages classiques pour plauoi ¦ oMunmeut les célébrés études de Henri Beutini* jfl*pe, les études de style de Camille Stamaty, •te.«te.LEGER BROUSSEAU.Québec, 10 avril 1663.A.Louer.— JT T N CHANTIER pour la Cons- truction des vaisseaux, avec bâtisses nécessaires, situé à la Poiute-aux-Trembles, près de l'é- glise.S'adresser fi EUG.LARUE, ECU., Sur les lieux.9 janvier 1663.540-6m-p CCATECHISME de Persévérance J ou exposé historique, dogmatique, moral, liturgique, apologétique, philosophique et social delà Religion, depuis l’origine du monde jusqu'à no> jours, pur T Abbé Gaume, ancien vicaire-général du diocèse de Nevers, chevalier de l’ordre de St.Sylvestre, membre de l'académie de la Religion Catholique de Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée de notes sur la géologie et d’une table générale des matières.S volumes reliés.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire No.7, rue Boude, Haute-Ville.LE VERS RONGEUR des SOCIETES MODERNES, ou le paganisme dans l’éducation, par l’Abbé J.Gaume, vicaire-go néral de Nevers, docteur en théologie de l’Univer kite de Prague, membre de l'académie de la reli gioii catholique de Rome et de l’academie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié en 1S51.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, No.7, Rue Buade, llaute-Ville.A VENDRE, ( liez MM.Brousscau & Frères, V MES LOISIliS PAR L.II.FRECHETTE, Auteur de Félix Fouiri.1*11 IX liroclu* o:i cadre avec la sincérité, la liberté et la mesure qui lui rend facile sa parfaite in dépendance à l'égard des partis politiques o: des influences financières.Aussi, a-t-il pris rang dès l.i première année à côté des recueils les plus estimés.Parmi .es auteurs dont les articles ont contribué à ce succès, on peut citer : mm.horn et noLLET-Leduc, confrères du directeur au Journal des Débats: e.brunet, j.bon- homme, Jules delbruck, Jean dollpcs, Hipp.dks- TUKM, x.K Y M A, GLUCK, LA VERDANT, LETELLETIER DK sai.vt-remi, Jean macé, Antony méray, margollk, M.pafk-carpantier (Mme), rameau, e» rendu, dr.SA va R DAN.E.STOURM, S.LA TROESNK (Mine), DR.WARMER, etC.Dans les colonies, de nombreuses correspondances suivent avec un soin particulier le mouvement colonial et commercial de la France et de l'étranger.Ou sait que M.Rameau traite, dans YEconomiste français, des questions qui touchent au passé et à l’avenir de la race française sur le continent américain, et qu’il a déjà notamment écrit des articles d'uu saisissant intérêt sur les Acadiens et les Canadiens.Organe de la Société des Etudes pratiques if économie sociale, fondée et dirigée par m.le play, conseiller d'Etat, commissaire général du gouvernement n l’Exposition universelle de Londres, Y Economiste français publie les discussions de cette Société, qui réunit l’élite des penseurs et des publicistes contemporains.La bibliographie est l'objet d’un soin particulier.En 1862, il a été rendu compte de 50 ouvrages adressés par les auteurs ou les libraires.On s’abonne, à Paris : rue «lu Faubourg Montmartre, 11.Hors de Paris : chez tous les libraires et dans les bureaux de poste.Un an.6 mois.Paris.12 !r.7 fr.“ Départements et Algérie.15 8 50 Colonies françaises.18 10 Etranger .20 11 u n Le tome 1er, comprenant l’année 1802, forme un beau volume in-4, qui se vend i5 fr.(Dépôt chez L.hachette et CIE., bj Saint-Germain, 77.) V i N DELATIONS INEDITES de la I L Nouvelle-France (1672—1679) pour luire suite aux anciennes Relations (1615-1072J, avec deux cartes géographiques.2 vols.:al2.Brochées, $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-\ ilie.1 LUMES d’OLE, PLU MES^d’A Cl ER de toutes .les formes et de tous les prix.—Petites plumes et Magnum-Bonum.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.COMPAGNIE ïT&sgurance itiantimc D K QUEBEC.directeurs : HENRY J.NOAD,.Président.U.DUBüKD.Vice-Président.James G.Kosb, J.Gàui/ky, J.B.Renaud, D.D.Young.ALEXANDER FRaSER, Gérant et Secrétaire.W.Wituall, J.H.Clint, E.BUKbTÀLL, BUREAU: _Batissesü£ L^eiiaud.RUE SAINT-PIERRE.La compagnie est maintenant prêle à émettre des policeB.A.FRASER, Gérant et Secrétaire.%uébec, 21 juillet 1662.309 E j^NCRE d’OR supérieure, en petites bouteilles.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.| E soussigné désirerait acheter quelques actions 1 j de LA BANQUE NATIONALE.Lts personnes qui eu ont à vendre sont priées de l’en informer.KLZEAR BROUSSEAU, Québec, 20 lévrier 1863.7, Rue Buade.ANTI-GOUTTEUX ET ANTI-RHUM AT ISM A DE A.D’AN DU KAN MÉDECIN—l'UAKMACIKN.| \EPU1S des siècles des pat.dû JL/ giâte3 ont cherché eu vain un remède ,.ii eu uu action etlicu.ce dans le traitement de la gou et du rhumatisme articulaire aigu et chronique, grand nombre de préparations ont été employées avec plus ou moins de succès, mais aucune n’a oh tenu des résultats aussi sûr3 et aussi prompts le remède que j’ai composé.N’est-il pas merveilleux eu effet de voir un teux, délirant sur son lit, se tordant dan3 os plus affreuses douleurs, se trouver débarrassé de son mal, presque immédiatement, pur l’emploi de mu préparation.Les aflections goutteuses nouvelles sont guéries radicalement par l’usage de mon remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plu3 les accès et les rend très-bénins.J étais atteint depuis longtemps de la goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C’est pour me guérir de cette maladie ou tou a moins en atténuer les progrès que je composai,après bien des essais sur moi-mêrue, mon remède, et je puis dire avec satisfaction que j’y suis parvenu.C’est avec bonheur aujourd’hui que je peux mettre à la disposition des médecins un spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l’ai offert gratis aux médecins qi.: ont voulu l’expérimenter, un grand nombre out ré.ondu ù mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous les points de la France.Le gouvernement anglais, après l’avoir soumis l’approbation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent flacons pour être employés dans les hôpitaux militaires.MOUE l>'AI).MI.\l»TllATIO.V Voir les prospectus qui accompagnent Us flocons.Pendant l’administration du remède, il n’est pas nécessaire de s'assujettir à aucun régime particulier; l'alimentation doit être modérée, mais sans privation.Un aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement ù être continué plus longtemps ; le malade aura le soin dans le cas de suspendre le remède tous les huit à dix lours, pendant deux jours, pour le reprendre en recommençant par une petite cueilierée mutin soir.Dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s il le juge à propos, employer les antiphlogistiques concurremment avec mon remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j’en citerais seulement quelques-unes qui feront couualtre su dis urn ment la vuleur thérapeutique de mon remède Voir les prospectus.Ma préparation a été l’objet d« rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ÀNÜÜRAN.Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de .LEGER BROUSSEAU, Prix—13 I* doc o u—COMPTANT ouv AMR CONSACRÉ A LA MEMOIRE VÉNÉRÉE DE L.J.CASAILT PREMIER RECTEUR DE L’IInirei'sité-Laval.(HOTTE élégante brochure contient un portrait photographié de J l’illustre défunt et une photographie du monument élevé à sa mémoire dans la chapelle du Séminaire de Québec.PRIX : 30 CENT’S.A vendre par le soussigné, LEG K K BIIO ! SSEAI', 7, line Buade, Haute-Ville.LE COjSTSJETLTÆIT DES DAMES ET DES DEMOISELLES POU B 183 JOURNAL D’ECONOMIE DOMESTIQUE c*t de TRAVAUX A L’AIGUILLE, Rédigé par tes sommités Littéraires et Artistiques.Tous les abonnements partent du 1er Novembre.ON NE S’ABONNE PAS POUR MOINS L’UNE ANNEE.IES ADONNEES reçoivent dans Ici courant , Carré Notre-Dame liJtix ïre rayonnement $5 par an, invariablement payable d’avance.On s’abonne à Québec, chez Québec, ü inara 1803.LEGKH BKOUSSEAU, Agent pour le Canada.'l'issu Electron Magnétique approuvé par l'Académie de Médecine.Ce Tissu doit ses propriétés curatives à la substance dont il est composé, et aux métaux de la pile voltaïque qui y sont incorporés eu poudre impalpable.Sou action est énergique sur l’appareil dermoïde.H y développe une transpiration abondante, et quelquefois une éruption dérivative éminemment salutaire.Ce Tiasu est d’une solidité tollo qu’il duro indéfiniment, et quo l’usage en est plus économique et plus efiiacc que celui des papiers dits chimiques dont l’action est souvent, nulle, et qui salissent le corps et le linge.Les médecins qui l’ont employé savent qu’il guérit souvent, BT soulage TOUJOURS les Douleurs goutteuses et rhumatismales, les Névra Igies de toute nature, les Migraines, les Infiltration* séreuse* et hydropiques, les Inflammations du Selliers.B TANGUA Y, N.14, Rue .St.Nicolas, Pu • lais.JUS.MICHAUD, No.34, Rue du l’ont, St.Roch.J BEL ANGER, Rue SL Nicolas, Palais.A • vendre : poêles de 2 et 3 éLiges de fantaisie de cuisine, à des prix; bien modères.IJ LUMES d’OR PUKTATIVES, dans des et iis .de gutLi-perchn.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Ifaute-Ville.CONDITIONS ou COUiUUliK DU CAMDA.Prix sic f aüoune nu ni : ( Invarùiblcment U'avance.) 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